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 Quand une aide intervient (Lys et Bob)

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MessageSujet: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyMar 31 Déc - 13:25


Quand une aide intervient

C'est le matin il est midi, la tête penchée Olaf assis a son bureau dans sa chambre au Méli Mélo tire un bout de langue. Hier il a acheté un bouquet de roses et une grosse peluche représentant un gros nounours brun qui tient un cœur rouge entre ses mignonnes petites papattes. Les fleurs seront pour Lys et la peluche sera pour son âme-sœur Bob. Sur chacun des cadeaux il y aura une petite étiquette décorées de petites étoiles avec quelques mots d'amour et un rendez-vous à 14 h devant le Royal Day, un endroit parfait !

Olaf finit de tracer les dernières lignes sur l'étiquette du cadeau de Lys et pose la plume dans l'encrier, il prends les cadeaux dans ses bras et les dépose en chantant sur leurs bureaux.

Voilà ce qui est écrit sur les étiquettes :

"Lys tes yeux brillent comme la lune quand elle voit l'été, si t'est vraiment amoureuse de moi retrouve-moi a 14h devant le Royal Day. PS : l'amour qu'elle qu'il soit c'est faire passé l'autre avant soi"

"Bob ta beauté éclaire mes étés, si t'est vraiment amoureux de moi retrouve-moi a 14 h devant l'organisateur de mariage. PS : l'amour qu'elle qu'il soit peux dégelé un coeur de glace"

Satisfait de son idée Olaf rigole tout en allant prendre son repas de midi. Puis quand approche l'heure H il se prépare, il enfile une écharpe rouge avec un chapeau haut de forme puis court vers le Royal Day mais il est rapidement très essoufflé avec l'impression d'avoir fait quarante fois le tour de cette ville magique.

"pfffiu...ha... ouh...ha j'manque d'exercice, faut vraiment que je me mette au sport moi !"

Arrivé devant le magasin il se dépêche de se cacher derrière le mur de la boutique, il patiente peu car arrive rapidement la silhouette des deux tourtereaux. Olaf rit en se frottant joyeusement les mains, son regard s'éclaire d'une douce lueur, il espère que son idée va fonctionner.

-Mwahahaha !
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyMer 1 Jan - 22:47

Olaf, Bob & Bouh
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Alors que Lys était en train de sortir les poubelles en mode "fille désespérée au bout du rouleau " avec ses cheveux ébouriffés et son vieux pyjama rose, elle remarqua un petit paquet  devant sa porte. Entonnée elle le pris dans ses mains, regarda autour d'elle histoire de vérifier si la personne qui l'avait déposé n'était pas dans les alentours , et rentra chez elle. Elle le mit sur la table et eu la surprise d'y découvrir beau bouquet de roses rouges, ses fleures préférés..Oooww qu'elles sont belles !! Elle prit le bouquet et le porta jusqu'à son nez pour y sentir ce parfum qu'elle aimait tant... Puis elle remarqua la petite carte qui était jointe au paquet. Elle l'ouvrit et lu les quelques lignes inscrites. "Lys tes yeux brillent comme la lune quand elle voit l'été, si t'est vraiment amoureuse de moi retrouve-moi à 14h devant le Royal Day. PS : l'amour qu'elle qu'il soit c'est faire passé l'autre avant soi" Tout d'abord, elle fut très surprise ,mais elle s'exclama tout sourire Aww c'est trop mignon tout ça . Sauf qu'elle se tût  réfléchit et commença à paniquer "Non mais what ? " si t'es vraiment amoureuse de moi ? " Mais ? Depuis quand il le sait ? Euh je veux dire lui ai jamais dit ! Enfin je crois... HAAA ! Ca se trouve je lui ai dit et je me souviens plus Non non ça peut-pas être possible.. Enfin je crois. " Tournant en rond dans sa chambre, elle se demandait que faire. Devait-elle y aller ? Et si ce n'était pas lui enfin c'est vrai , Bob n'était pas du genre à faire de beaux poèmes et de métaphore ça non.. Mais si ce n'était pas lui , comment quelqu'un auraitil su pour Bob , on l'espionnait ? Mais si elle n'y allait pas et que l'expéditeur de la carte était bel & bien Bob ça voudrait dire qu'elle lui aurait posé un lapin et ça , ça ne va pas du tout, l'amitié serait vraiment finie , over , arrivederci !!  Bouh avait rendez-vous à 14h devant le royal Day elle décida finalement d'y aller pour être sûre de ne pas énerver encore plus Bob... De toute façon c'est surement pas possible. ( hum ) Evidemment elle se fit plutôt belle pour le "rendez- vous " par pur politesse enfin... C'est ce qu'elle se disait.
Une fois arrivée au Royal Day, elle commençait à stresser , peut-être que c'était une manière de se venger ? Peut-être avait-il planifié ça. Plus l'heure du rendez-vous approchait, plus Bouh commençait à délirer et à inventer des plans totalement loufoque et invraisemblables . Possibilités numéro 1)  Il l'avait venir,mais il ne viendrait surement jamais. Possibilités numéro 2) Il vient , mais il lui fout la honte de quelques façons qu'il soit. Enfin bon, il était à présent 14 H 05 et Bouh avait un mauvais pressentiment.



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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyJeu 2 Jan - 2:14


C'est en revenant du boulot que c'est arrivé. T'étais allé aider Seth, un nouvel artiste que t'avais voulu aider et prendre sous ton aile, et t'es revenu pendant la matinée chez toi, prêt à passer le reste de ta journée enfermé dans ta chambre au méli mélo house. C'était devenu ton seul but, ton seul envie dans la vie : ne rien faire. T'avais pas vraiment envie de sympathiser avec de nouvelles personnes, t'avais pas vraiment envie d'aller boire un verre entre pote – tu préférais les boire seul, les verres – et t'étais décidé à rester devant ta télévision, et ceux quoi que Maroti, ton nouveau colocataire, en dise. Puis tu le vu, sur ton bureau. Une grosse peluche brune trônait sur le bureau en bois, ressemblant à un ours brun, tenant entre ses bras un coeur rouge. Il était mignon. Beaucoup même. Mais t'étais plus à te demander qui avait osé entrer chez toi pour porter cette chose qu'à admirer la peluche. Tu t'approchas du bureau, prenant précieusement l'ours entre ses mains, remarquant l''étiquette qui y était attachée. « Bob, ta beauté éclaire mes étés, si t'es vraiment amoureux de moi, retrouve-moi à 14h devant l'organisateur de mariage. PS : L'amour quel qu'il soit peut dégelé un coeur de glace. » A peine tu finissais de lire, que tu fronçais les sourcils. C'était une blague ? C'était pas le 14 février si tu y pensais. Tu ne savais vraiment pas comment prendre ça, tu ne comprenais pas s'il fallait en rire ou en pleurer. Tu relisais plusieurs fois les quelques lignes. « Si t'es vraiment amoureux de moi » ? Tu devais rêver. La personne qui avait dû écrire ça devait être d'un narcissisme aveuglant, car tu n'aimais personne. Plus maintenant. Plus vraiment. « Dégelé un coeur de glace » ? Est-ce que c'était censé faire référence à toi ? Est-ce que la personne avait vraiment pensé que te faire remarquer ton coeur qui se glaçait était une bonne chose pour l'apaiser et le faire fondre ? Car ce n'était pas du tout la bonne technique. Tu soupirais, pensant à Bouh un instant. Ça aurait pu être elle. Votre dernière rencontre, et retrouvailles, ne s'était pas fini le plus aimablement, et elle aurait pu prévoir un rendez-vous pour que vous vous parliez de nouveau. Mais ça, c'était pas elle. Tu restais à contempler l'ours et le mot, le regard sans émotion, pendant des minutes, des heures. T'étais prêt à ne pas y aller. Puis tu changea d'avis. Quiconque te faisait cette blague allait le regretter, quiconque te faisait repenser à Bouh sans que tu le veuille allait le regretter. Tu te changeais donc, un jean, un petit pull gris, une grosse écharpe et ton manteau, et tu partais enfin pour le Royal Day. T'y arrivais enfin, devant la boutique, un peu en retard pour être sûr que la personne soit déjà là. A peine tu arrivais à hauteur, que tu reconnus ses cheveux, cette silhouette. Bouh. Encore. Tu soupirais. « T'as cru que j'allais vouloir t'épouser avec ta pauvre étiquette et ton nounours acheté au marché ? » Tu commençais, serrant la mâchoire. Les choses ne s'étaient pas énormément améliorée depuis la dernière fois.
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyJeu 2 Jan - 14:37


Quand une aide intervient

Finalement les deux silhouettes se font face, le jeune homme serre les dents, son regard pour Lys est tout sauf gentil.

« T'as cru que j'allais vouloir t'épouser avec ta pauvre étiquette et ton nounours acheté au marché ? »

Olaf toujours caché derrière son mur est persuadé que cette rencontre organisée va se passé sous les meilleurs auspices et les faire réalisés qu'ils sont fait l'un pour l'autre comme Sven -pardon Kristoff- est l’âme-sœur d'Anna, c'est si beau ! Soudain un de ces nombreux monstres de métal que les gens appelle voiture passe devant lui, l'engin lâche une fumée grise, elle pique le nez de l'ex bonhomme de neige qui met sa main devant son nez pour pas éternué. S'il éternue il va se faire repéré par les deux tourtereaux. Ces joues gonflent, ses yeux lui pique de plus en plus, il se voit alors obligé de s'éloigné un peu s'il veux pas se faire attrapé par son amie et son âme-sœur. Après s’être éloigné il se retient plus et entre dans une crise d'éternuement. Il se sent par la suite soulagé et revient se caché derrière le mur du Royal Day afin de surveillé le déroulement du petit rendez-vous. Il fait un beau ciel bleue avec quelques nuages et...oh un nuage en forme de cœur ! Trop chou !  
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyJeu 2 Jan - 20:11

Olaf, Bob & Bouh
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Plus les minutes passaient, plus Bouh sentait que personne n'allait venir à ce foutu rendez-vous. C'est vrai que c'était quand même louche tout ça . Stressée au plus haut point, Lys ne savait plus ou donner de la tête, regardant chaque inconnu afin de voir si ce n'était pas lui son admirateur secret , mais elle finit par désespérer 10 minutes après que l'heure du rendez-vous ce soit écoulée. La tête baissée elle se dit que personne ne viendra et que ce n'était qu'une fichue blague, jusqu'à ce qu'elle relève la tête et qu'elle croise le regard d'une personne dont elle ne s'attendait pas à tout de voir. ."B-B-BOB !! Qu'est-ce que tu f... Enfin je veux dire c'était bien toi alors? " Elle se coupa rapidement en voyant son regard interrogateur et accusant. Lys en déduit donc qu'il se passait quelque chose et qu'elle allait encore passer un mauvais quart d'heure. « T'as cru que j'allais vouloir t'épouser avec ta pauvre étiquette et ton nounours acheté au marché ? Lys écarquilla les yeux. Pourquoi était-il aussi agressif alors que c'était censé être lui qui l'avait demandé de venir ici. Elle fronça les sourcils."Nounours acheté au marché ? Mais de quel ours tu parles ? " Je ne t'ai pas déposé d'ours je ne suis pas aussi bête que j'en ai l'air après ce qu'il s'est passé. De toute façon tu l'aurais déchiré en mille morceaux ... "Elle baissa les yeux un peu en colère. C'est vrai pour une fois ce n'était pas de sa faute à elle... Puis elle réfléchit et soupira. "Donc je suppose que ce n'est pas toi qui a déposé le bouquet de rose.." Faux espoir on dirait... De toute façon elle s'en doutait. Déjà que ce n'était pas sûr que Bob lui reparle un jour, alors qu'il lui envoie des fleurs une semaine après s'être disputé c'était vraiment surréaliste oui...Mais si seulement tout cela ne s'était pas passé, si seulement elle n'avait pas fait l'immense connerie de partir se réfugier chez Sea, si seulement elle n'était pas tombée amoureuse de quelqu'un qui à présent la détestais par sa faute. Car maintenant il faut l'avouer toute cette culpabilité qu'elle ressent est aussi dû au fait qu'elle l'aime et qu'elle ne veut vraiment pas se l'avouer préférant se voiler la face pour moins souffrir peut-être... Elle fut interrompue dans ses pensées par des bruits venant de derrière elle, elle chercha à voir du regard d'ou cela provenait, mais elle n'y parvint pas puis son regard se posa sur Bob. Il avait l'air déjà plus en forme que la dernière fois, elle était un peu rassurée. Et puis il était plutôt classe habillée comme ça. Revenant sur terre devant l'ancien monstre qui bouillonnait devant elle réfléchi. " En tous les cas, je ne sais pas qui , et dans quel but quelqu'un a tenté de nous réunir ce soir." Elle fronça les sourcils. Il y avait bien une personne qu'elle savait capable de trouver des plans comme ça ,mais elle chassa vite cette idée invraisemblable de son esprit. Grelottant un peu vis-à -vis de sa tenue plutôt " courte " qu'elle avait enfilé. "Bon bah.. J'imagine que tu vas t'en aller maintenant ? " C'était dommage ... Pour une fois qu'elle était de bonne humeur.


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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyVen 3 Jan - 3:21


« B-B-BOB !! Qu'est-ce que tu f... Enfin je veux dire c'était bien toi alors ? » Tu la regardais, fronçant les sourcils en l'entendant. De quoi c'était toi ? Qu'est-ce que tu avais fait encore ? T'avais toujours l'impression qu'on te reprochait quelque chose en ce moment, que tu aies fais quelque chose ou non. Ça te saoulait, surtout quand t'étais innocent, comme ici. Tu la coupais donc, lui disant ce que tu pensais de l'idée de son endroit, et que si elle pensait que tu l'épouserais juste en posant une peluche avec un rendez-vous inscrit sur une étiquette, c'était mal parti. Il fallait plus que ça pour que tu lui pardonnes, beaucoup plus. Et toutes les plus mignonnes peluches du monde ne pourraient tien n'y faire. « Nounours acheté au marché ? Mais de quel ours tu parles ? Je ne t'ai pas déposé d'ours, je suis pas aussi bête que j'en ai l'air après ce qu'il s'est passé. De toute façon, tu l'aurais déchiré en mille morceaux ... » Ça encore, qu'elle ne soit pas aussi bête, ça restait à prouver. Pour revenir devant chez toi comme une fleur après trois semaines et s'enfuir en courant quand tu la découvres enfin sur la pallier, faut croire que des fois, elle avait un peu des idées suicidaires. Puis il ne fallait pas pousser le bouchon non plus, t'étais énervé contre elle, certes. Mais tu n'étais pas du genre à déchiqueter comme un barbare un mignon petit ourson qui lui n'avait rien demandé, qui lui n'avait jamais voulu faire parti de se plan très bizarre.  « J'ai pas assez de forces dans les mains pour ça. » Tu lui répondais par rapport à tes compétences pour détruire seul l'ourson, marmonnant un peu en regardant autour de toi. Tu l'entendis soupirer, et tu reposais tes yeux sur elle. « Donc je suppose que ce n'est pas toi qui a déposé le bouquet de rose ... » Un bouquet ? De quel bouquet parlait-elle ? Tu sentais déjà la migraine pointée le bout de son nez, plus ça avançait, plus tu ne comprenais rien à toute cette histoire de cadeau et de rendez-vous secret très étranges. « J'ai une tête à déposer des bouquet de roses ? On est pas le quatorze février. » Tu fronçais les sourcils, comme si c'était la seule expression potable que tu pouvais avoir sur ton visage ces derniers jours. Tu suivais ensuite son regard qui divaguait derrière vous deux, ayant entendu un bruit, mais n'y voyant rien ni personne, elle te regardait à nouveau. « En tous les cas, je ne sais pas qui et dans quel but, quelqu'un à tenté de nous réunir ce soir. » Ouah. Géniale cette idée dis-donc. Comme si t'avais eu envie de ça. T'étais pas dans l'humeur de gérer les états d'âme d'une personne qui était pour le moment anonyme et qui croyait marrant de vous réunir tous les deux ce jour-ci. « Il doit être un peu con celui qui à fait ça ... » Tu soufflais, resserrant un peu ton écharpe. Ou il devait être complètement malade mental et pas du tout au courant de l'état des choses entre elle et toi. « Bon bah … J'imagine que tu vas t'en aller maintenant ? » Tu haussais un sourcil, détaillant un instant son visage. « Est-ce que c'est ta manière subtile de me dire que je te fais déjà chier et que tu veux que je parte ? » Tu finis pas lui demander, pas très sur de toi ni de ce qu'elle essayait de faire passer comme message – si message il y avait.
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyDim 5 Jan - 13:45


Quand une aide intervient

« En tous les cas, je ne sais pas qui et dans quel but, quelqu'un à tenté de nous réunir ce soir. »
 
Olaf eut un sursaut, pourvu qu'aucun des deux découvre a l'avance que c'est lui qui a organisé tout ça, il veut leur réserver la surprise quand ce rendez-vous les fera réalisés qu'ils sont faits pour être ensemble. C'est Lys qui lui a confié qu'elle avait des sentiments amoureux pour un certain Bob, du coup l'ex petit bonhomme de neige s'est mis dans l'esprit de leur donner un petit coup de pouce. Il est désormais certain que çava bien se passer. Déjà le p'tit nuage trop chou en forme de coeur en haut dans le ciel c'est un signe qui le conforte dans l'idée qu'il y aura aucun souci ! L'amour quelle qu'il soit est très puissant ! Si fort qu'il peut dégeler un coeur de glace !  
 
Il doit être un peu con celui qui à fait ça ... »
 
*C'est quoi un con ? Ca veux dire quoi ? *
 
Il a déjà entendu cette expression un nombre incalculable de fois mais en sait pas la définition, dommage qu'il y ait pas Anna avec lui pour lui expliquer, et c'est pareil pour putain ou merde.
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Dernière édition par Olaf H. Snowman le Jeu 9 Jan - 10:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyJeu 9 Jan - 0:31

Olaf, Bob & Bouh
Cause when we are good, we're grand, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



« J'ai pas assez de forces dans les mains pour ça. » Elle soupira , c'était toujours la même chose. A chaque fois qu'elle pouvait ouvrir la bouche il se mettait immédiatement sur la défensive on aurait dit que c'était un principe ou une obligation pour lui d'aboyer sur les moindres mots qu'elle lui adressait. Il n'y avait pourtant pas de quoi s'énerver autant, ce n'était qu'une histoire de nounours. C'est gentil les nounours ? Et pourtant même cela était source de conflits chez ces deux-là. Regardant un peu autour d'elle , elle trouvait tous ces bruits à proximité très étranges. C'est comme si quelqu'un essayait de se dérober et de les observer, mais qu'il n'était vraiment pas discret. Mais bon elle ne continua pas ces recherches très longtemps pensant qu'elle avait un problème devant elle beaucoup plus important -et mal aimable- que ces bruits. . « J'ai une tête à déposer des bouquet de roses ? On est pas le quatorze février. » Lys s'assombri soudain d'un côté elle se sentait tellement ridicule d'avoir parler du bouquet .. Elle était persuader que Bob était mort de rire à l'intérieur de lui-même , à l'idée que la jeune fille puisse croire qu'il lui offre un bouquet de roses après la dispute de la semaine dernière. Son teint devient pâle , ses yeux se baissèrent vers le sol, honteuse. D'un côté elle commençait à être vexée et a ne plus supporter toutes les moqueries et remarques désobligeantes qu'elle encaissait depuis que la jeune fille l'avait revue. Elle était plus que consciente de l'erreur qu'elle avait commise, mais au bout d'un moment c'était dur à entendre de la part de celui qu'elle aime. Bouh ne prend pas la peine de répondre à sa remarque ... De toute manière il recommencerait encore à déformer sa réponse . En tout cas le fait qu'ils soient tout les deux réunis en ce lieu l'intriguait vraiment. Comment la personne savait pour les sentiments de Bouh? De leurs adresses respectives ? Ce plan était pourtant enfantin et maladroit mais il avait marché. Enfin pas tout a fait , il restait Monsieur Raswoski la tête de mule qui n'en faisait qu'à sa tête. Pauvre créateur du plan, il n'avait pas choisis les gens les plus faciles à réconcilier. « Il doit être un peu con celui qui à fait ça ... » Un léger sourire s'affichait sur les lèvres rosées de la jeune fille ce n'était pas ce qu'elle en pensait. D'une certaine façon elle était admirative de son plan machiavélique qui avait réussi à sortir Bob de son appartement et prendre un peu l'air et ça , cela relevait presque du miracle. En revanche elle en voulait à cet inconnus de l'avoir ramenée ici et de l'obliger en quelque sorte d'affronter ce qui la tourmentait . «Et pourtant... Tu es là . » Il n'allait sûrement pas être content de cette réponse oui, il allait sûrement râler. Mais elle s'en fichait maintenant, elle avait officiellement envie de tenir tête à Bob pour que ça s'arrange elle n'aimait pas ça mais elle devait le faire pour avoir un espoir de redevenir quelqu'un d'important à ses yeux. « Est-ce que c'est ta manière subtile de me dire que je te fais déjà chier et que tu veux que je parte ? » Pardon ? Lys n'en croyait pas ses oreilles. Elle fixa Bob estomaquée de sa réponse qui était totalement à côté du message qu'elle tentait de lui faire passer en vain. Il ne comprenait pas ... Il ne comprenait vraiment pas ou plutôt il refusait . Il refusait de voir qu'elle était désolée , qu'il comptait pour elle plus que tout mais non. Au lieu de ça il se protégeait en tournant ses phrases dans un sens qui ne leur était pas destiné. « Stop Bob... Je t'en supplie arrête. Arrête d'interpréter mes phrases comme tu le souhaites et déformer ce que j'essaye de dire. Les mots qui sortent de ma bouche de ne t'agressent pas , au contraire il essayent de réparer ce que j'ai fais je ne veux pas que tu partes» Elle le regarda droit dans les yeux et ravala sa salive car elle sentait que les larmes lui montaient . « Je ne veux pas que tu partes.. S'il te plait ... Je voulais juste savoir je pouvais espérer que tu puisses rester un peu avec moi . Reste... Moi je ne partirais plus. Plus jamais je m'en irais et même si tu me détestes je resterais car je...» Elle se stoppa net. C'était trop tôt beaucoup trop tôt pour lui avouer. Si elle avait dit deux petits mots de plus, leurs amitié serait perdue a jamais. « Enfin je... Je n'y arrive pas quand tu es loin.» Bouh avait peur. ... Si peur de sa réaction. De toute façon tout était fichu pour elle . Si elle perdait Bob encore une fois , elle perdait tout.


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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyJeu 9 Jan - 2:07


Tu n'aurais jamais cru devenir la victime de ce genre de supercherie. D'être celui qui se fait piégé, d'être celui qu'on essaie de caser avec quelqu'un à tout prix et qu'on oblige à aller à des rendez-vous à l'aveugle. Ce n'était pas exactement ça ici, c'était peut-être bien pire. Tu n'étais pas là pour un rendez-vous, tu n'étais pas là pour rencontrer une fille qui t'était inconnue. Tu aurais peut-être même préféré. Mais non. Et tu te disais, dans ta tête, que t'étais venu jusqu'ici pour ça, que tu t'étais levé pour la retrouver elle, et ça t'énervait encore un peu plus. « Et pourtant... Tu es là. » Tu ne savais pas trop comment répondre à cela. Tu la regardais, avec son petit sourire sur les lèvres, et t'avais envie de le lui faire ravaler dans un sens. Tu prenais, une nouvelle fois, cette parole comme une attaque, comme si tu avais été trop bête et trop con pour avoir suivi les indications d'un simple inconnu qui était arrivé à rentrer chez toi sans même que tu le saches. Rien que cela, ça aurait dû te mettre sur la voix que cette personne était surement un dangereux psychopathe qui aurait pu te tuer ni vu ni connu après avoir fixé ce rendez-vous. La vérité était tout autre, finalement. « Je suis venu seulement pour lui faire payer de se moquer de moi. » Je suis venu pour foutre mon poing dans la gueule de cette putain de personne qui m'oblige à penser à toi, à me retrouver en face de toi. Parce que ça te faisait souffrir, rien que de la revoir, devant toi. Ça t'a fait souffrir quand tu l'as vu devant ta porte, et ça te fait souffrir quand tu l'as reconnu devant cette boutique. Tu ne savais pas si cette personne savait pour les sentiments que tu avais pour elle, ou si elle les avait seulement soupçonnés. Dans tous les cas, tu ne comprenais pas de quel droit il les utilisait contre toi, de cette manière-là. Ce n'était même pas censé se savoir, par qui que ce soit. La seule personne qui devait connaître tes sentiments était devant toi, et elle s'était enfuie pendant des semaines avant même que tu puisses lui avouer quoi que ce soit. « Stop Bob... Je t'en supplie arrête. Arrête d'interpréter mes phrases comme tu le souhaites et déformer ce que j'essaie de dire. Les mots qui sortent de ma bouche ne t'agressent pas, au contraire ils essaient de réparer ce que j'ai fais, je ne veux pas que tu partes. » Et pourtant, à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche, c'était comme des piques de glaces qui s'abattaient sur ta peau, comme des agressions perpétuelles qui ne s'arrêteront jamais. Tu ne te souvenais plus d'une fois où tu avais pu l'écouter, où tu avais pu avoir un échange avec elle sans que tu ne comprennes pas bien ce qu'elle te disait et que tu te trompes sur son ton, ou sans que tu n'aies envie de partir sur-le-champ ou de la faire taire définitivement. « Commence pas à pleurer. » Tu répondais, voyant ses yeux qui pouvaient ne pas tarder à commencer à se voiler. Et tu ne voulais pas. Parce que c'était trop facile. C'était trop facile de se mettre à pleurer et d'inspirer de la pitié chez les gens pour avoir ce qu'elle voulait. Ça te donnait encore moins envie de lui pardonner, et ça te donnait envie de serrer les poings jusqu'au sang. Et puis, tu sais que tu ne pourrais surement pas résister très longtemps non plus. Pour la prendre dans tes bras, la réconforter. Alors il ne fallait pas qu'elle pleure. C'était l'une de tes plus grandes faiblesses, et en même temps, l'une des choses qui pouvait te mettre le plus en rage. « Je ne veux pas que tu partes... S'il te plait... Je voulais juste savoir si je pouvais espérer que tu puisses rester un peu avec moi. Reste... Moi je partirais plus. Plus jamais je m'en irais et même si tu me détestes je resterais car je... » Car elle ...? Elle marquait un temps, et tu attendais de voir si elle allait continuer, ou si elle avait finalement finie de parler. « Enfin je... Je n'y arrive pas quand tu es loin. » Oh. Peut-être aurait-il fallu qu'elle y pense avant non ? Avant qu'elle parte pendant trois semaines, sans te donner plus de détails, sans te contacter ni répondre à tes appels. Peut-être qu'il aurait fallu qu'elle y pense avant de gâcher votre amitié comme elle l'a fait en t'abandonnant, sans que tu comprennes ce que tu avais bien pu faire pour la faire partir, pour la faire s'éloigner de toi. « Tu peux pas promettre que tu ne partiras plus. Je pensais ça, et t'es partie quand même. Tu peux pas promettre. » Tu baissais un instant les yeux, avalant difficilement ta salive, croisant tes bras sur ton torse, te sentant mieux de cette manière. Les gens ça venait, ça partait, tu l'avais bien compris à cause d'elle. Et toutes ses promesses n'y feront rien, contre ce qu'elle t'as fait. Car t'avais peur maintenant, car tu ne te sentais plus bien en présence des gens. Tu les regardais, et tu pensais qu'eux aussi, demain, ils ne seraient plus là. Ça à cause de la mort, soit car tu les auras fait fuir - eux aussi. Tu soufflais un moment, essayant de te calmer un peu. T'en avais marre, d'un côté, de résister et d'être toujours sur la défensive, mais tu ne savais plus faire autrement en sa compagnie, c'était bien simple. Si tu lui disais que tout allait bien et que ce qu'elle avait fait n'était pas grave, si tu l'accueillais à bras ouverts, ce serait un horrible mensonge, et tu ne pourras pas vivre avec ça. Tu finis, après une bonne minute de réflexion dans ton esprit, de faire un premier pas, aussi infime soit-il. Pour voir. Pour tester. « D'accord, je vais rester. Cette fois. » Tu lâchais difficilement, n'en revenant pas de ce que t'osais faire. Tu te sentais encore plus faible, encore plus faible que tu pouvais l'être par le seul fait de la regarder, d'être à ses côtés, et ce n'était pas une sensation très plaisante. Tu jetais un coup d'oeil sur la boutique de robe de mariage, une nouvelle fois. « Mais pour faire quoi ? C'est pas comme si on allait t'acheter une robe. » Celui qui avait tout manigancé devait être fou pour avoir choisi un endroit pareil. Ils n'étaient pas deux amoureux qui essayaient de parler mariage ou dont l'un voulait faire sa demande. Ils étaient deux anciens amis dont l'un ne pouvait pardonner l'autre et ceux même après des centaines d'excuses.
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyVen 10 Jan - 23:58


Quand une aide intervient

« Je ne veux pas que tu partes.. S'il te plait ... Je voulais juste savoir je pouvais espérer que tu puisses rester un peu avec moi . Reste... Moi je ne partirais plus. Plus jamais je m'en irais et même si tu me détestes je resterais car je...»
 
"va-y dis lui Lys, soulage ce petit coeur qui bat la chamade dès que l'être aimé se tient devant toi tel un arc-en-ciel qui illumine ta petite vie ! Et toi Bob regarde comme elle papillonne ! Elle est ton grand amour ! " les encourage Olaf dans son esprit mais le mot "je t'aime" ne sortit pas de la bouche de la jeune fille.Il sortira de sa cachette quand ils prendront conscience qu'elle est l'élue de son coeur et qu'il est l'élu de son coeur. Bob décide de rester mais déclare en regardant le Royal Day pourquoi. Olaf a choisi cet endroit parce qu'il trouve que c'est parfait pour une déclaration d'amour bien que la fête foraine soit pas mal non plus pour ça, à vrai dire il a eu du mal à se décider pour le lieu.
 
Sauf qu'il est encore une fois victime de sa très grosse maladresse... par un malheureux concours de circonstances il aura finalement pas le temps d'attendre la déclaration de la flamme pour se montrer. Car à cet instant il fait un pas et se prend les pieds dans les poubelles que la femme de ménage du Royal Day a déposées et qu'il a pas vues.
 
BANG BOUM BIM !
 
-AAAAAAAAAAH !
 
Olaf atterrit devant les deux tourtereaux au milieu d'un tas de détritus divers car les poubelles se sont renversées. Il a une pelure de banane en spirale sur son front qui lui fait une mèche jaune. Il affiche un large sourire sur son visage et s'exclame de son habituel ton jovial:
 
-Bonjoooooouuuur !
 
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptySam 25 Jan - 14:44

Olaf, Bob & Bouh
Cause when we are good, we're gra nd, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Lys était partagée entre plusieurs sentiments. La honte , à chaque fois qu'elle posait les yeux sur son "ami" elle avait honte de ses actes et des conséquences qu'ils avaient entrainés . Bob souffrait à cause d'elle et cela la rongeait tellement, elle avait beau passer des journées entières à réfléchir comment elle pouvait se faire pardonner,  elle n'arrivait tout simplement pas à trouver une solution qui tienne la route et qui soit réalisable.« Je suis venu seulement pour lui faire payer de se moquer de moi. » Évidemment ce n'est pas la réponse qu'elle avait vraiment envie d'entendre mais elle ne fit rien. « Je vois ... » Bouh fixa l'ex-cyclope, c'était comme si elle se tenait devant un inconnu auquel elle n'avait jamais partagé de moments forts , de grandes aventures même dire qu'il la connaissait depuis qu'elle était toute petite .  Lys avait même du mal à se dire qu'ils eurent entretenu une forte amitié limite ambigüe tous les deux auparavant . Tous ces câlins, ces bisous , elle avait du mal à croire que ceux-là étaient bien réelles  et avaient existés. À l'époque son visage semblait si doux alors que maintenant ....  Toutes ses pensées la bouleversaient et elle avait du mal à retenir les larmes qui perlaient ses yeux noisettes. « Commence pas à pleurer. » Elle hocha la tête puis détourna celle-ci de lui, toujours honteuse. Bouh avait l'impression que chacun de ses actes  ne changeraient en rien la colère que Bob ressentait vis à vis d'elle et pour tout dire le fait qu'elle se rende compte à quel point elle était amoureuse de lui ne l'arrangeait pas du tout .  Enfaite avant de recevoir cette carte Bouh voulait tout abandonner.  Abandonner ses espoirs de réconciliation , ses sentiments même , mais c'était trop dur. Malgré l'immense trou béant qu'elle ressentait au niveau de la poitrine , elle ne s'était pas senti capable de le laisser une seconde fois... « Tu peux pas promettre que tu ne partiras plus. Je pensais ça, et t'es partie quand même. Tu peux pas promettre.   » Que pouvait-elle répondre à ça ? Pouvait-elle se défendre auprès d'accusations qu'elle approuvait elle même ? Pourquoi fallait-il que Bob tape toujours là où Bouh ne s'était pas préparée ? Elle venait de se livrer à lui , à dire des choses qu'elle ne pensait même pas capable de lui avouer un jour et pourtant ça n'avait pas l'air de lui faire grand chose.... C'était certain à présent, il ne partageait pas ses sentiments. De toute façon elle devait s'en douter après tout ce qu'elle lui avait fait subir . Pourtant... Bouh avait gardé un infime espoir à présent réduit à néant.  « Je comprend... Je ne peux pas le promettre mais je te jure que je le veux... Et tu ne peux pas savoir à quel point l'envie de partir en courant me hante a quel point je suis honteuse , et je ne supporte pas l'idée que tu puisses me détester à ce point là.    » Elle soupira  et le regarda droit dans les yeux.  « Mais je plus jamais je me déroberais. De toute façon je ne  vais pas te promettre car il n'y a aucun doute sur le fait que je ne puisse pas la tenir. Je resterais à point c'est tout. Et il n'y a pas besoin de promesse pour ça car, c'est ce que je vais faire, il n'y a pas d'issus possible.   » Aujourd'hui Bouh était tellement déterminée a faire bouger les choses qu'elle osait dire haut et fort le fond de sa pensée , après tout peut-être que cela toucherait plus Bob que si elle se laissait aller en chouinant. «  « D'accord, je vais rester. Cette fois. » Bouh écarquilla les yeux . Elle n'en croyait pas ses oreilles. Il allait vraiment rester ? Elle restait là figée en souriant bêtement. « Oh mon dieu ! C'est vrai ? Oh Bob... Merci » dit-elle timidement. Lys s'empêcha de lui sauter dans les bras, une de ses grandes habitudes lorsqu'elle était heureuse mais elle jugea que ce n'était pas vraiment approprié. Puis elle regarda Bob fixer la boutique.    « Mais pour faire quoi ? C'est pas comme si on allait t'acheter une robe. ».   Un rire ne pu s'échapper de la jeune fille. Cela devait être la première fois qu'elle osait rire devant le jeune homme depuis un bon mois. Bouh se retourna vers le magasin. «De toute façon elle sont toutes moches ...  » Plaisanta-elle légèrement. Celui qui avait élaboré ce plan s'était quand même vachement trompé sur la relation qu'entretenaient ses deux-là. Lys réfléchissait à endroit pas très loin où Bob aimerait bien rester ou plutôt tolérait mais rien ne lui vînt en tête. « Hum... Tu as faim ? On pourrait manger quelque-cho....  »Un grand bruit la coupa dans sa phrase et quelqu'un déboula vers eux en se reversant parmi les détritus des poubelles du Royal Day. -AAAAAAAAAAH ! Surprise Lys poussa un petit cri et alla se réfugier derrière Bob par habitude mais se détacha vite de lui complètement rouge pivoine et gênée.  « Oh euh.. Excuse moi. »  Mon dieu qu'elle voulait se frapper la tête contre à mur à ce moment là mais le jeune homme qui était encore par-terre attira son intention. En effet elle le connaissait c'était sûr. -Bonjoooooouuuur ! Bouh fronça les sourcils puis ouvrit légèrement la bouche étonnée. « OLAF ! Mais qu'est-ce que tu fiches ici ?  » dit-elle légèrement en colère. Ce n'est pas qu'elle ne voulait pas le voir, loin de là, c'est juste que ce n'était vraiment pas le bon moment pour apparaître comme une fleur. Elle se pencha vers lui « Ne me dis pas que tu nous espionnais quand même ?  » Elle priait pour que l'ex bonhomme de neige ne soit pas l'auteur de ce plan saugrenue car elle savait qu'il ne passerait pas un bon quart d'heure en compagnie de Bob..


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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyDim 26 Jan - 1:49


C'était dur, de se retrouver si peu de temps après vos dernières retrouvailles devant elle. T'aurais voulu que la distance durant ces quelques semaines te fassent l'oublier, la fasse disparaître de ton esprit, quand la seule chose qui en était ressortie était un manque irremplaçable et un besoin d'elle à la limite de l'obsession. Malgré tout, tu étais assez content d'être arrivé à rester devant elle en flanchant le moins possible, et surtout, à ne pas t'être enfuit en courant à la seconde où tu l'avais reconnue. Cela aurait été facile pourtant. Tu aurais vu sa silhouette dos à toi te faire face, et t'aurais pu partir de suite, sans faire de bruit, à pas de loup, comme si tu n'étais jamais sorti de chez toi. Mais ta bouche t'avais rattrapé, et te voilà à lui reparler, malgré tes envies contraires. « Je comprend ... Je ne peux pas te promettre mais je te jure que je le veux ... Et tu ne peux pas savoir à quel point l'envie de partir en courant me hante à quel point je suis honteuse, et je ne supporte pas l'idée que tu puisses me détester à ce point-là. » Ça devrait pouvoir te faire sentir mieux, et pourtant. Qu'elle dise qu'elle aimerait partir en courant, qu'elle dise qu'elle se sent honteuse de ce qu'elle t'as fait, de son manque de nouvelles et son absence de trois semaines, il ne devrait pas t'en suffire plus pour que ça te colle un putain de sourire lumineux sur le visage. T'en avais rêvé, que ça lui fasse quelque chose, que ce que tu penses d'elle et que comment toi tu pouvais la voir compte pour elle. Mais maintenant qu'elle te le disait, face à face, tu ne ressentais plus rien. Tu n'arrivais pas à oublier tu n'arrivais pas à faire fit de tout ce qui s'était passé, ou plutôt de tout ce qui ne s'était pas passé. Elle pouvait être au plus bas, se sentir comme la femme la plus horrible du monde, et ça ne te réjouissait pas comme ça l'aurait dû. « Mais plus jamais je me déroberais. De toute façon je ne vais pas te promettre car il n'y a aucun doute sur le fait que je ne puisse pas la tenir. Je resterais à point c'est tout. Et il n'y a pas besoin de promesse pour ça car, c'est ce que je vais faire, il n'y a pas d'issus possible. » C'est dur, d'essayer de croire les gens quand on ne peut pas citer une seule bonne raison de pourquoi on devrait croire cette personne. C'est dur, d'essayer de peut-être redonner sa confiance en quelqu'un, qui l'avait et qui l'a perdu bêtement, qui n'a pas été assez intelligent pour faire le nécessaire pour la garder, qui n'a pas su estimer son côté précieux. Quelqu'un qui l'a croyait acquise à vie, et qui t'as pris pour un idiot en pensant que c'était quelque chose que tu donnais et que tu n'oserais jamais reprendre. Mauvaise pensée. Et d'une part, t'espérais être cette espèce d'idiot qui pouvait s'en foutre de qui le trahissait et qui pouvait pardonner d'un clignement d'oeil. Lui au moins, il n'avait surement pas à subir le mal que ça te faisait, cette histoire. « Tant mieux si toi t'es certaine. Moi je ne l'suis pas. Je n'demande qu'à voir. » C'était tout ce que tu pouvais répondre. Ce n'était pas un oui, mais ce n'était pas un non. Tu attendais qu'elle puisse refaire ses preuves, tu attendais de voir si elle pouvait y arriver et si elle pouvait arriver à briser une carapace que tu n'avais jamais eu le besoin de construire avant cela. Tu commençais à avoir de moins en moins la force de la repousser quand elle te disait qu'elle resterait maintenant pour toujours, mais tu étais néanmoins toujours sur ta réserve, évidement. Elle t'avais brisée, et ça allait être difficile pour toi de redevenir avec elle le Bob que tu avais toujours été. « Oh mon dieu ! C'est vrai ? Oh Bob ... Merci. » Elle répondait après que tu acceptes de rester là avec elle. Elle avait l'air étêtée, les yeux écarquillés, surement choqué que tu aies pu accepter. Elle souriait aussi, et tu fixais un point au loin, au-dessus de son épaule, pour éviter de regarder ses lèvres étirées. Tu levais un peu les yeux au ciel, car elle n'avait pas besoin de te dire merci ou quoi que ce soit. A elle de voir si elle pouvait utiliser ce temps avec toi à bon escient, même avec le personnage beaucoup moins drôle et plus grincheux que tu étais devenu. Elle riait ensuite un peu, après ton commentaire sur la boutique choisit par la mystérieuse personne à l'origine de cette nouvelle rencontre. « De toute façon elles sont toutes moches ... » Tes yeux se dirigeaient une nouvelle fois vers la boutique, et les quelques robes immenses et grosses et blanches que tu pouvais voir dans la vitrine et le magasin, porté par des mannequins sans visage, et tu reniflais aussi un petit rire, grattant doucement ton coude. « Ouais ... Je suis sûr que Sully et moi on pourrait en créer des mieux avec un simple rideau blanc ... » Tu répondais doucement, ta voix basse parlant un peu dans ton écharpe, le fantôme d'un sourire flottant sur tes lèvres alors que tu repensais à Sully, ton meilleur ami de toujours que tu n'avais toujours pas revu, pas une seule fois depuis que tu étais à Fantasia Hill. Ça te faisait de la peine, de te dire qu'il était surement au milliers de tous ces habitants, et qu'il était seul. Oh, il s'était probablement fait des amis, comme toi ici. Mais seul par rapport à ce que vous étiez, seul par rapport aux anciens habitants de Monstropolis. « Hum ... Tu as faim ? On pourrait manger quelque-cho... » Elle ne finissait même pas sa phrase, coupé par un gros bruit non loin de là. « AAAAAAAAAAH ! » un cri retentissait, et une personne faisait son apparition au milieu des détritus, et juste devant Lys et toi. Elle avait également poussé un cri de surprise, et elle s'était cachée derrière toi, alors que tu oeillais le tas de poubelles et la personne qui s'y trouvait. « Oh euh ... Excuse moi. » Tu la regardais, son visage rouge et embarrassé, et tu fis un petit signe de ta tête, comme quoi ce n'était pas très grave qu'elle se soit servie de toi comme possible bouclier. « Bonjoooooouuuur ! » Tu haussais un sourcil, grimaçant un peu en regardant la peau de banane usagée sur son front. La situation, et le personnage devant toi, t'aurais surement fait rire avant. Mais pas dans cette situation. Tu voulais demander à cet homme des comptes, savoir pourquoi il était là, devant vous, avec son grand sourire, mais Lys te précéda. « OLAF ! Mais qu'est-ce que tu fiches ici ? » Ça te fit de suite froncer les sourcils, cherchant Lys du regard alors qu'elle regardait l'homme - Olaf ? C'était bien ça ? Tu déglutissais, essayant de comprendre ce que venait faire cet homme en plus sur l'échiquier. « Attend ... Tu le connais ? » Tu commençais, prudemment. « Ne me dis pas que tu nous espionnais quand même ? » Tu regardais les deux, jetant un coup à Lys puis à ce Olaf sans cesse, ton regard faisant des allers-retours alors que ton coeur battait de plus en plus fort dans ta poitrine, tambourinant pour une toute nouvelle raison que celle de voir Lys. Une raison encore plus déplaisante. Tes mains devenaient moites, alors que ce que tu pensais être la vérité prenait place dans ton esprit. « Tu te fous de moi ? C'est encore l'une de tes farces cruelles c'est ça ? » Tu essuyais tes paumes sur ton pantalon, en vain, alors que tu avais la sensation de pouvoir facilement tomber dans le coma dans les prochaines secondes. Tu respirais rapidement, et tu te sentais une nouvelle fois victime, malgré toi. T'avais reçu ce cadeau, cette lettre ... Y avait ce mec qui était apparu, qui apparemment vous observiez, et que Lys connaissait ... C'était trop pour que ce soit de simples coïncidences. Lys avait tout à fait quelque chose avoir avec ce rendez-vous bizarre, et lui aussi. Ils étaient complices, et contre toi. « C'est quoi encore ton but ?! Tu veux te jouer de mes sentiments, encore une fois ? » Tes mains s'accrochaient à tes cheveux, dans une imitation du tableau de Gustave Courbet, Le désespéré, car finalement, c'était un peu l'état d'esprit dans laquelle tu te trouvais à ce moment-là, désespéré. Désespéré, perdu, fou. Tu sentais une nouvelle fois le piège qui se refermait sur toi, tu sentais les rires de tous les habitants de la ville qui se moquaient de ta crédulité quand vraiment, il n'y avait personne d'autre autour de toi que Lys et l'autre homme. Tu sentais le minimum d'effort que tu avais fait pour moins la repousser s'anéantir devant toi alors qu'elle t'avais mentie ouvertement et que son espion vous reluquait en train de se moquer de toi pour t'être montré à ce rendez-vous.
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyLun 27 Jan - 16:10


Quand une aide intervient

« OLAF ! Mais qu'est-ce que tu fiches ici ?  »

Le jeune homme se relève, il est recouvert de détritus et sent un petit poids accompagné d'une douleur à son genou droit, il y jette un coup d’œil. Son jean est déchiré, une plaie saigne. Il a dû se la faire en tombant. Bah c'est rien se dit-il, ça va cicatriser ! En attendant il regarde Lys visiblement étonnée de le voir ici.

« Ne me dis pas que tu nous espionnais quand même ?  »  

Olaf s'empresse de répondre :

-Ah mais non je vous espionnais pas, pas du tout, pas du tout !

C'était vrai, il avait seulement voulu savoir si son idée se déroulait bien tout simplement. C'est alors que Bob se met en colère contre Lys. Olaf enlève les détritus de son corps. Il entrelace ses mains et les porte tout contre sa joue.

-Vous êtes fait l'un pour l'autre, l'amour peut faire fondre un cœur de glace, c'est une grande force si romantique et si choute !

C'était pas pour leur faire du mal qu'il a organisé cette idée, il ferait pas de mal à une mouche. C'était juste pour qu'ils réalisent qu'ils sont des âmes-sœurs, qu'ils s'aiment et soient heureux pour toujours.

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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyMar 28 Jan - 18:02

Olaf, Bob & Bouh
Cause when we are good, we're gra nd, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



Au fur et à mesure que les minutes passaient, Bob semblait moins sur sa défensive et devenait peu à peu moins agressif, ce qui raviva un peu l'espoir de Bouh et c'était déjà énorme. Leur dernière rencontre s'était tellement mal passée que jamais elle n'aurait pensé pouvoir rester aux côtés de Bob plus de cinq minutes sans qu'il lui grogne dessus tel un chien enragé . « Tant mieux si toi t'es certaine. Moi je ne l'suis pas. Je n'demande qu'à voir. » Lys le fixa un peu surprise de cette réponse ni positive certe, mais pas non plus négative ce qui était un grand ou plutôt dirais-je un énorme pas pour le cyclope. « Laisse-moi te montrer que je ne suis plus la petite fille que tu connais, qui se dérobe à la moindre difficulté sans lutter... Je ne te décevrais plus Bob. » Car c'était ça, elle avait choisit de fuir face à la complexité de ses sentiments naissant vis-à-vis de Bob. Devenue complètement parano sur le fait que Sully puisse débarquer et être jaloux car, elle avait toujours été sa petite Bouh à lui, Bob et elle ne s'entendait pas vraiment au premier abord, la petite fille s'etait tout de suite liée à la grande terreur, c'était son " Minou". Alors qu'aurais-t'il dit en apprenant son amour pour l'ex-cyclope ? C'était con... On peut dire que c'était vraiment con oui... Mais plus Lys y pensait , plus cela devenait une obsession incontrôlable ,et le mal était fait, elle était partie comme une fillette. Enfin bref, là n'était pas la question aujourd'hui elle voulait faire en sorte que leur relation soit moins tendue et c'était plutôt bien parti, enfin c'est ce qu'elle croyait.
« Ouais ... Je suis sûr que Sully et moi on pourrait en créer des mieux avec un simple rideau blanc ... » Lys lui fit un grand sourire, un peu nostalgique. Elle repensait à leur rencontre et ça lui faisait bizarre de savoir que Bob la connaissait depuis qu'elle était à peine haute comme trois pommes. « Je n'en doute pas ! Vous savez bien confectionner un costume de monstre juste avec un étui de fauteuil. » Bouh riait. Cela faisait tellement du bien d'avoir une conversation sans évoquer sa fuite. Plus les minutes passaient, plus elle reprenait espoir enfin ça c'était avant qu'un ex-bonhomme de neige débarque et chamboule tout. « Attend ... Tu le connais ? »Apparemment Bob était un peu surpris que Lys connaisse le jeune homme. Elle s'avança vers Olaf et lui enleva la peau de banane qui tombait sur son visage. « Euh oui c'est mon ami Olaf .. » Le visage de Bob prenait une expression que Bouh n'aimait pas du tout comme si elle avait encore fait une connerie. Ses yeux passaient du visage de Bob à celui d'Olaf, mélangeant plusieurs sentiments. -Ah mais non je vous espionnais pas, pas du tout, pas du tout ! Bouh fronçait les sourcils interloquée. Tout se passait très vite et elle ne comprenait rien. « QUOI ? Mais tu plaisantes là ? C'est quoi ton délire ? » Lys ne savait plus quoi penser, d'un côté elle était intriguée par Olaf d'un autre elle avait très très peur de la réaction de Bob. « Tu te fous de moi ? C'est encore l'une de tes farces cruelles c'est ça ? » Lys écarquilla les yeux. Qu'est ce que cela signifiait ? Elle se tourna face à Bob complètement perdue. « Pardon ? Qu'est ce tu insinues ? Farces cruelles ? ... Bob ? ». Ses pensées se bousculèrent à l'intérieur de sa tête. Il y a un instant, l'espoir était revenu auprès de Bouh , mais avec Olaf , Bob s'était encore fermé et était complètement sur la défensive. « C'est quoi encore ton but ?! Tu veux te jouer de mes sentiments, encore une fois ? » Sa vue se brouillait, qu'est ce qu'il se passait ? Sa tête tournait. Elle avait beau dévisager Olaf puis Bob, elle n'arrivait pas du tout à faire la connexion entre les propos de celui-ci et la situation. « De quoi parles-tu ? Je-je ne comprend pas ! Je ne sais pas ce qu'Olaf fait ici je te le jure ! Bob je te le jure je n'ai aucun lien avec cette histoire , tout comme toi on ma envoyé un cadeau et une carte afin que je vienne ici, crois moi... ». Puis Olaf débarqua avec ses propos complètement hors-sujet , elle avait envie de l'étrangler . -Vous êtes fait l'un pour l'autre, l'amour peut faire fondre un cœur de glace, c'est une grande force si romantique et si choute ! Elle le fusilla du regard elle adorait Olaf, mais Bob n'était pas censé être au courant de ses sentiments et ce n'était sûrement pas le moment et la manière dont elle voulait qu'il soit au courant. « Arrête Olaf, ce n'est pas le moment... ». Elle regarda en suppliant l'ex-cyclope. « Bob je t'en supplie crois moi ... ».


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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyMer 29 Jan - 3:47


« Laisse-moi te montrer que je ne suis plus la petite fille que tu connais, qui se dérobe à la moindre difficulté sans lutter... Je ne te décevrais plus Bob. » Tu la regardais, un long moment, pensif. Tes yeux bleus-verts plongeant dans les siens, à la recherche de quelque chose, n'importe quoi. A la recherche d'un morceau de vérité, d'une parcelle d'espoir, que tu pensais peut-être trouver dans ses yeux à la fin de sa phrase. Que nenni. Elle était juste là, devant toi, te regardant. Mais tu n'avais pas de flash, pas d'instinct magique qui t'affirmait qu'elle disait la vérité, ou qu'elle mentait. Il n'y avait rien de tout cela. Et tu ne pouvais donc compter que sur toi, et sur ce que toi tu pensais être peut-être vrai et peut-être faux. Ce que toi tu te laissais croire, et ne pas croire. Mordillant légèrement ta lèvre inférieure pendant quelques secondes, en signe d'indécision, tu finis par hocher légèrement ta tête, lui montrant que tu avais compris ce qu'elle te disait, et que tu allais la laisser montrer cette partie d'elle qu'elle disait avoir changé depuis. Tu ne savais même pas qu'elle avait besoin de se changer après qu'elle parte sans te prévenir. T'allais la laisser faire, t'allais faire des efforts, un peu, pour peut-être la laisser plus t'approcher. Tu lui en donnais l'impression en tout cas avec ce hochement de tête. Même si, au fond de toi, tu gardais la conviction que tu allais finir une fois de plus blessé par la jeune femme, qui s'éloignerait et partirait de toi, encore une fois. Comme si une fois n'avait pas été assez suffisant. « Je n'en doute pas ! Vous savez bien confectionner un costume de monstre juste avec un étui de fauteuil. » Ça te faisait un peu du bien, de reparler du passé. C'était un terrain plus neutre, et surtout, plus joyeux. Les souvenirs de la folle course poursuite avec Bouh et de Sully peuplait ton esprit, des souvenirs que tu garderais à vie. C'était bon, c'était léger, même si en ce temps, tu ne réagissais pas de la même manière. Tu avais été horrifié d'apprendre qu'une humaine avait réussie à s'échapper de sa chambre, et, qui plus est, suivait Sully. Si encore elle restait collée à quelqu'un d'autre, ce n'était pas si grave ... Mais il fallait toujours que ce genre de choses finisse par t'atteindre directement ou indirectement ... Et là, c'était à cause de ton amitié avec Sully. Et tu ne laissais pas tes amis seuls face à leurs problèmes. Les débuts avaient été très difficile entre Bouh et toi, alors que Sully s'était vite attaché de la petite humaine. Mais ça avait bien changé tout cela. « Il était mignon hein ? » Tu disais doucement, en parlant du costume de monstre qui avait servi à dissimuler la véritable identité de Bouh. Une humaine parmi une jungle de monstre, ce n'était pas très difficile à retrouver, alors il avait fallu rusé. « On aurait pu ouvrir notre propre boutique, si nous n'avions pas été à l'usine de Monstres et compagnie. » Un petit sourire en coin s'était posé sur tes lèvres, sourire que tu n'avais plus autorisé en sa compagnie depuis longtemps. Mais reparler du bon vieux temps, ça te faisait baisser ta garde, surement. Tu n'étais, néanmoins, sans aucun regret quant à tes études et ton travail à Monstropolis : entrer dans cette usine avait été le rêve de ta vie, qui avait été plus difficile d'affranchir que ce que tu avais au départ cru. Mais tu y étais arrivé, et au diable la boutique de vêtement avec laquelle vous auriez pu peut-être faire fortune, t'avais réussie à réaliser l'un de tes rêves avec ton travail et ta détermination sans limite. C'était bon, de se relaxer. Mais il avait encore fallu que tout cela change. Une figure inconnue dévala jusque devant toi, et tu commençais à te refermer sur toi-même quand tu pensais comprendre que Bouh pouvait connaître ce garçon. Ce qu'elle confirma quand tu lui posas la question. « Oui c'est mon ami Olaf ... » C'était ce qui avait fallu pour que ta colère reprenne le contrôle, qu'elle s'insinue à nouveau en toi quand tu avais tout fait pour la baisser à un niveau plus convenable, quand tu avais essayé de te calmer. Elle le connaissait. Ce mec, qui avait l'air de vous regarder depuis tout à l'heure planquer derrière des détritus. Elle le connaissait. « Mais non je ne vous espionnais pas, pas du tout, pas du tout ! » Tu n'eues pas eu le temps de répondre sur ce que tu présupposais être un mensonge que Lys fronçais les sourcils et répondait déjà. « QUOI ? Mais tu plaisantes là ? C'est quoi ton délire ? » Tu passais une main tremblante dans tes cheveux, ne te sentant plus très bien, une envie de vomir coincée au fond de ta gorge - et tu espérais de tout ton coeur qu'elle y resterait. Tu serrais un peu ton poing, tes yeux se focalisant sur le jeune homme. « C'est toi le mec qui est entré par effraction chez moi pour y déposer un ours et un mot ? » Tu demandais pour être bien sûr, ayant tout de même le sentiment que tu ne pouvais pas te tromper. C'était lui, ça le devait. Qui d'autre serait dans la même zone que vous si ce n'était l'auteur de cette mascarade ? Et te voilà t'en prendre à Lys, comprenant que tu t'étais fait piéger par les deux meilleurs amis qui se trouvaient à tes côtés. Ça ne pouvait être qu'une blagues, qu'un jeu cruel, destiné à te ramener au fond du trou quand tu n'en étais toujours pas sortie depuis que Lys t'y avait amenée malgré elle. « Pardon ? Qu'est-ce que tu insinues ? Farces cruelles ? ... Bob ? » Et elle qui continuait dans son rôle d'actrice taillée sur-mesure, jouant la comédie parfaitement, comme si elle n'était vraiment pas au courant de ce qu'il se passait. Ce n'était pas dur : elle et son pote l'avaient dupés, lui, Bob. Fin de l'histoire. « Je n'insinue rien du tout, je constate ! » Tu t'exclamais, sans rien expliquer de plus. Tu partais dans les aiguës, putain, tu partais dans les aiguës. Ce n'était pas bon du tout, tu avais l'air d'un hystérique en pleine crise, un hystérique au bout du rouleau. Tu n'étais pas dans l'état de poser des explications claires et précises, loin de là. T'avais rien envie d'expliquer en plus, sinon, c'était dévoiler tes sentiments. Et ça pouvait paraître un petit peu extrême : mais plutôt mourir que de les lui avouer clairement. « De quoi parles-tu ? Je-je ne comprend pas ! Je ne sais pas ce qu'Olaf fait ici je te le jure ! Bob je te le jure je n'ai aucun lien avec cette histoire, tout comme toi on m'a envoyé un cadeau et une carte afin que je vienne ici, crois-moi ... » Et voilà qu'elle remettait le doute dans ton esprit, cette succube. Il ne fallait pas que tu te laisses charmer par elle, par ses airs plus vraies que nature, mais tu tombais toujours dans le piège, et tu ne savais au final plus ou était le vrai du faux. Et ça te tuait, de ne pas savoir. Tu avais l'impression d'être un débile qui n'y voyait rien. Qui ne comprenait rien. Et peut-être que c'était ça, après tout. « Comment veux-tu que j'arrive à te croire, quand la seule personne qui connait cet homme, c'est toi ? » Tu répondais, un peu désespéré, car c'était la seule chose que tu comprenais dans l'équation. Lys connaissait le mec, Olaf. Olaf connaissait Lys et vous espionnait. Lys et Olaf étaient donc complices : aussi simple que cela. Et puis il parla de nouveau. « Vous êtes fait l'un pour l'autre, l'amour peut faire fondre un coeur de glace, c'est une grande force si romantique et si choute ! » Tu te tournais d'un coup vers lui, et c'était sûr que tu allais finir par avoir un torticolis à force de changer ton regard de personne toutes les deux secondes. Putain mais de quoi il parlait ? Tu avais, malheureusement, l'impression de le savoir, et tu te pris peur. Comment il savait ? Comment ? « Arrête Olaf, ce n'est pas le moment ... » Commençait Lys. « Ta gueule. » Toi, tu étais de suite moins élégant. Si tes yeux pouvaient envoyer des rayons lasers, le Olaf serait déjà mort cramé. « Tu trouves ça drôle, d'attirer les gens ici et de se jouer d'eux comme tu le fais, puis prenant pour excuse débile l'amour pour justifier tes actes barbares ? » Ton ton était dur, et tu ne pouvais faire autrement. Tu n'avais aucune envie de le changer, à vrai dire. Il ne méritait pas que tu sois gentil avec lui, il se moquait de toi ouvertement, parlant de tes sentiments à qui l'entendait comme si ce n'était rien. D'où il était au courant d'abord ? D'où il te connaissait ? Tu ne l'avais jamais rencontré de toute ta vie. « Ma main dans ta face, tu veux voir comment elle peut être romantique et choute ? » Tu finis, faisant un pas menaçant vers lui, tes poings serrés contre tes jambes. Il allait le voir comment c'était rôle de duper les gens et de les regarder au loin pour se rire d'eux. « Bob je t'en supplie crois-moi ... » Tu tournais un peu ta tête vers elle, et tu croisais un instant son regard suppliant. Et une vague de ras-le-bol te montait à la gorge, marre de ses beaux yeux, marre de son visage parfait, marre de son jeu de jeune fille innocente. « Arrête de m'appeler comme ça, arrête ! C'est Robert pour toi, ok ?! » Tu disais durement, la regardant droit dans les yeux, ton regard transperçant le sien. Ou en tout cas, tu l'espérais.
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptySam 1 Fév - 20:15


Quand une aide intervient

À la menace du garçon qui s'approche de lui d'un air pas gentil, Olaf, rentre sa tête dans les épaules, craintif tel un petit enfant qu'on réprimande pour avoir fait une bêtise. Il aime pas la violence. Et puis ça veut dire quoi ta gueule ? Ah si seulement Anna pouvait être près de lui pour lui expliquer tous ces nouveaux mots si compliqués de la langue de cette ville si féerique et si géniale ! Finalement il trottine entre Lys et Bob, mains en face de son visage pour essayer de calmer les choses.
 
-La violence ça résout rien alors on va parler ! Oui l'amour c'est un sentiment qui est super chou en plus d'être super fort ! Comme l'amitié ! Et puis j'suis tellement certain que vous serez heureux tous les deux, que vous êtes des âmes soeurs faite pour être ensemble ! L'amour c'est capable de dégelé un coeur de glace ! Haa ! c'est si chooooouuuu ! Allez avouer que votre petit coeur bat la chamade l'un pour l'autre ! Hihi !
 
Là-dessus il joint une nouvelle fois ses doigts entre eux puis pousse un soupir d'aise, il se met ensuite à chanter une chanson d'amour tout en dansant autour de Lys et Bob, Il danse et saute autour des deux humains, pendant sa chanson il prend les mains des deux tourtereaux pour les entrelacées ensemble puis il finit son chant, les bras levés vers le ciel :
 
-L'amoooooouuur !
 
Après ça, sourire aux lèvres il laisse passer un silence dans l'attente d'une réaction de Lys et Bob.
 
© one more time.
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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyDim 16 Fév - 4:34

Olaf, Bob & Bouh
Cause when we are good, we're gra nd, but when we're bad we are very bad. But I stick around 'cause the love that you're giving me is the best I've ever had. Oh, oh, oh, oh. And it's funny to me, the way that things have worked out. There's no doubt in my mind that you can't recall what this all was about. So let's give it up. Love me sweetly and completely Come and sit beside me 'cause you know I need you near. When you're wheelin' with that feelin' we'll paint the town pink 'cause baby, red is so last year.



« Il était mignon hein ? » Son regard était vague, dans le vide. Il suffisait de penser à ces moments pour rassurer Bouh, une douce chaleur se propageait à l'intérieur de son coeur repensant aux deux jours qu'elle avait passés aux côtés des monstres. « Le plus mignon des costumes de monstres.» Cela paraissait si lointain et pourtant si près. N'empêche qu'avec une telle apparence humaine, Bouh avait du mal à se dire que Bob était en réalité un cyclope vert tellement petit qu'aucune caméra ou appareil photo n'arrivait à bien le prendre dans l'axe. Et pourtant ce même cyclope se tenait là, avec maintenant deux yeux, ah ses yeux... Plus Lys les regardait, plus elle s'y noyait. Il fallait avouer que le nouveau Bob de Fantasia Hill était plutôt ( enfin carrément ) beau et la jeune fille n'avait pas eu l'habitude jusqu'à présent de le regarder de cette façon. Surtout qu'un léger sourire s'afficha sur les lèvres du jeune homme. Lys crut défaillir. C'était la première fois depuis plus d'un mois qu'elle pouvait revoir son sourire se dessiner et mon dieu qu'est-ce que ça l'avait manqué .
« On aurait pu ouvrir notre propre boutique, si nous n'avions pas été à l'usine de Monstres et compagnie ? » Bouh se mit aussi à sourire timidement. Elle était heureuse que cela se soit un minimum détendu entre eux. Elle ne pouvait pas détacher son regard de celui de Bob, enfin cela c'était avant qu'un ex-bonhomme de neige vienne tout gâcher. Jamais ô grand jamais elle n'aurait pensé qu'Olaf soit capable de faire un plan aussi saugrenu. Et évidemment cela retombait sur sa pomme, il n'y avait rien à faire Bob l'accusait encore, mais pour une fois ce n'était vraiment pas de sa faute. Pour tout avouer Olaf n'arrangeait pas du tout les choses, au fur et à mesure que cette houleuse discussion passait cela empirait puissance 1000. « C'est toi le mec qui est entré par effraction chez moi pour y déposer un ours et un mot ? »Son regard jonglait entre un Bob furieux et un Olaf tout à fait innocent et fidèle à lui-même mais à ce moment-là elle en avait un peu rien à faire de son innocence ou même de sa bonté naturelle, il les avait piégé et avait ruiné tous les espoirs enfouis en Bouh et cela l'avait profondément blessée. Elle fixa Olaf interloquée. « Et chez moi ? Sérieusement à quoi pensais-tu Olaf ? » dit-elle légèrement agacée de l'attitude légère de celui-ci. C'était injuste de la part de Bob de l'accuser ainsi sans aucune preuve... Jamais elle n'oserait élaborer un plan aussi...Bizarre déjà ,vu le vocabulaire employé et la niaiserie de la carte, puis elle n'était pas aussi suicidaire à ce point voyons. Il fallait absolument qu'elle trouve une solution pour lui prouver qu'elle n'avait rien a voir avec ce qui semblait une plaisanterie d'Olaf.. Elle qui lui avait avoué ses sentiments pour Bob ainsi que la situation complexe et délicate dans laquelle elle s'était fourrée à cause de sa bêtise, maintenant cela avait empiré par sa faute merci Olaf. « Je n'insinue rien du tout, je constate ! » La voix de Bob lui faisait mal, tellement mal. Comme des piques glacés, elle transperçait son cœur en le congelant plus que jamais. Elle l'aimait , putain qu'est ce qu'elle l'aimait et il ne s'en rendait même pas compte. Mais plutôt mourir qu'il ne l'apprenne, c'était fini plus jamais elle ne comptait lui avouer après ça. Serrant les poings la colère montait petit à petit au sein de la jeune fille normalement si souriante et tout en serrant les dents elle se tourna vers Bob. « Et bien tu constates mal. » Elle en avait marre de s'excuser, de se lamenter et de se rabaisser devant lui, aujourd'hui elle n'avait rien fait et ne se laisserait sûrement pas faire. « Comment veux-tu que j'arrive à te croire, quand la seule personne qui connait cet homme, c'est toi ? » Le pire dans tout ça, c'est que d'un côté il avait raison. Bouh et Olaf se connaissaient donc il en avait déduit qu'elle était sa complice, c'était si facile de faire ça... Pour lui il n'existait aucun monde, aucune situation où Bouh n'était pas coupable cela aussi ćétait facile. Mais comment allait-elle se justifier, s'expliquer avec lui qui était si têtu ? « Oui je le connais c'est un ami. Mais j'ignore totalement la raison pour laquelle il se tient devant nous au milieu de peaux de bananes, je le jure. D'ailleurs j'aimerais bien une explication Olaf. » Celle-ci se tourna vers lui. Puis pendant environ cinq minutes Bob accusa le bonhomme de neige et après diverses menaces de poings dans la figure, et quelques insultes Olaf prit la parole. -"La violence ça résout rien alors on va parler ! Oui l'amour c'est un sentiment qui est super chou en plus d'être super fort ! Comme l'amitié ! Et puis j'suis tellement certain que vous serez heureux tous les deux, que vous êtes des âmes soeurs faite pour être ensemble ! L'amour c'est capable de dégelé un coeur de glace ! Haa ! c'est si chooooouuuu ! Allez avouer que votre petit coeur bat la chamade l'un pour l'autre ! Hihi !" Puis il surenchérit avec un " -L'amoooooouuur !" S'en était trop, Bouh s'avança vers Olaf comme une furie , prit ses épaules et le secoua un peu brutalement. « MAIS BON SANG DIS LUI ! Dis lui que je ne suis pas dans ton coup » Elle commença à sangloter. « Dis lui... Et puis arrête avec tes putains de paroles absurdes ! Tu ne comprends rien, RIEN DU TOUT ! » Elle recula et prit sa tête dans ses mains... Elle en pouvait plus,s'en était trop pour elle. « Arrête de m'appeler comme ça, arrête ! C'est Robert pour toi, ok ?! » Ah non il y avait pire. Ce fut le pompon, la cerise sur le putain de gâteau. Comment osait-il ? Comment osait-il dire une chose pareille ? Robert ? Oh très bien et pourquoi pas MONSIEUR Razowski pendant qu'on y est ?Oh non j'ai mieux, seigneur Razowski. Bouh fit une révérence à Bob. Des larmes de colère perlaient ses yeux. « Très bien comme tu le voudras, ou plutôt comme vous le voudrez, Robert. » Elle dévisagea Bob. Jamais elle n'avait imaginé en arriver là. Elle s'était énervée, Bouh s'était énervée, une grande première dans sa vie, elle qui était si douce et si gentille était terriblement déçue. Notamment par Olaf qui ne faisait rien pour la défendre depuis quelques minutes. « Excuse moi Olaf, mais j'espère que tu es content. Ta petite plaisanterie est une réussite. Moi je te dis chapeau merci du fond du coeur je te considérais comme un ami Olaf... Comment tu as pu me faire ça ?! »


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MessageSujet: Re: Quand une aide intervient (Lys et Bob) Quand une aide intervient (Lys et Bob) EmptyMer 23 Avr - 16:11


L'ambiance c'était quelque peu détendue, en reparlant d'avant. Bien sûr, vous en aviez déjà discuté longuement avec Bouh lors de vos retrouvailles, en long et en large. Mais ici, c'était peut-être mieux. Ça avait l'air d'être un terrain sûr, quelque chose dont vous pouviez parler sans commencer à vous engueuler ou à parler des mauvais moments. Mais cela changea, avec ce Olaf de malheur qui était entré chez toi comme s'il habitait là-bas, comme si c'était chez lui et il pouvait faire ce qu'il pouvait. Comme s'il avait le droit de t'apporter mots et cadeaux directement chez toi pour te piéger. Apparemment, il avait l'air d'être entré également chez Lys, mais tu chassais l'idée de ta tête, bien trop têtu et énervé pour y penser. « Et bien tu constates mal. » Et elle ne faisait rien pour arranger cela, chaque mots quelle sortait te donnait encore plus envie de renchérir de chercher la petite bête, de répliquer. « Évidement. Parce que je suis un débile. » Tu lui répondais froidement, parce que ouais, il y avait que toi pour te tromper sur tout et n'importe quoi, il y avait que toi pour ne pas voir la vérité en face, il n'y avait que toi pour te tromper sur elle. Et qu'elle aille se faire voir. Elle aussi commençait à s'énerver ? Bien. Elle verrait au moins une petite parcelle de ce que tu subissais. « Oui je le connais c'est un ami. Mais j'ignore totalement la raison pour laquelle il se tient devant nous au milieu de peaux de bananes, je le jure. D'ailleurs j'aimerais bien une explication Olaf. » Et bien heureusement que tu n'en avais pas, des amis comme ça. Tu commençais à l'insulter, le menacer, cet être que tu ne connaissais pas mais qui te sortait déjà par les yeux. Et ce n'était pas fini, oh non, il n'avait pas fini de parler. « La violence ça résout rien alors on va parler ! Oui l'amour c'est un sentiment qui est super chou en plus d'être super fort ! Comme l'amitié ! Et puis j'suis tellement certain que vous serez heureux tous les deux, que vous êtes des âmes soeurs faites pour être ensemble ! L'amour c'est capable de dégeler un coeur de glace ! Haa ! C'est si chooooouuuu ! Allez avouer que votre petit coeur bat la chamade l'un pour l'autre ! Hihi ! L'amoooooouuur ! » C'était fou. A chaque fois qu'il osait prendre la parole, c'était pour dire des conneries et ça te démangeait la main qui ne rêvait que de s'écraser contre sa joue. C'était bon là, t'avais ta dose. Il voulait pas continuer à déballer tes sentiments ailleurs ? Qu'est-ce qu'il en savait d'ailleurs, de l'amour, cet être infâme ? Le pire, c'était qu'il avait commencé à chanter et danser autour de vous deux, comme si c'était la chose la plus normale dans une rue à faire, et il prenait ta main pour l'enlacer avec celle de Bouh, et toi tu reculais, comme si tu venais de toucher quelque chose de bouillant. « MAIS BON SANG DIS LUI ! Dis lui que je ne suis pas dans ton coup. » Commençait Bouh en le secouant, et oui, il était temps que quelqu'un intervienne contre ce mec. « Dis lui... Et puis arrête avec tes putains de paroles absurdes ! Tu ne comprends rien, RIEN DU TOUT ! » Et là c'était parti, la brune commençait à pleurer, elle déversait ses larmes, et ça ne faisait rien pour t'apaiser, rien du tout. Tu l'aimais, mais là, ta colère l'emportait, trop pour que tu sois touché par son malheur. Tu lui ordonnais de t'appeler Robert, agacé par sa familiarité avec toi. « Très bien comme tu le voudras, ou plutôt comme vous le voudrez, Robert. » Tu ne savais pas si tu venais de faire une grosse connerie, ou si c'était le déroulement logique des choses. T'avais jamais aimé ce prénom. Même petit, à part les maîtresses, on t'appelait toujours Bob. C'était devenu une habitude, comme si c'était vraiment ton prénom, tu l'avais dans la peau. Mais là t'étais énervé, là t'étais perdu, et ça t'avais échappé. Et te voilà piégé, car évidement qu'elle allait l'utiliser. Elle risquait même d'en abuser juste pour t'emmerder. « Excuse-moi Olaf, mais j'espère que tu es content. Ta petite plaisanterie est une réussite. Moi je te dis chapeau merci du fond du coeur, je te considérais comme un ami Olaf. Comment tu as pu me faire ça ? » T'en pouvais plus. T'avais envie de partir, de t'envoler, juste de dégager. Il était impossible d'avoir une conversation avec cet espèce d'extraterrestre d'Olaf, et tu n'avais plus envie de parler à Bouh là tout de suite. S'ils avaient à s'expliquer, et bien tu les laisserais faire, mais toi tu seras plus là. « Vous savez quoi ? Vous m'emmerdez profondément avec vos histoires pour m'embrouiller et toutes vos conneries ! VOUS M'EMMERDEZ. J'me casse. Et n'essayez pas de pénétrer une nouvelle fois chez moi ! » Et comme ça, t'étais parti, les mains résolument enfoncées dans tes poches, et un air de serial-killer.

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Quand une aide intervient (Lys et Bob)

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