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Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky. Vide
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 Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky.

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MessageSujet: Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky. Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky. EmptySam 18 Jan - 21:26



Elle prit sa peluche, traversa la pièce, un petit sourire peint sur ses lèvres enfantines. « Azulis. » Faisant mine de s'arrêter, elle resta debout, immobile quelques secondes. « Ton dessin est très beau. Pourquoi tu boudes ? » Elle se retourna, fixa l'enfant. « Mon papa dit que les enfants qui se moquent du dessin des autres, c'est parce qu'ils sont jaloux, voilà tout. Alors arrête d'être jaloux. Et maintenant, je ne te parle plus, foi d'Azu ! » Elle croisa les bras sur son ventre, lui tira la langue et ne bougea plus, attendant sûrement qu'il s'en aille. Ce qu'il fit, avec un petit air triste sur le visage, sans doute déçu par la réaction de la petite fille, qu'il trouvait disproportionnée pour la raison de cette dernière. Mais les enfants ont parfois des réactions surprenantes, et Azulis était la première à en faire les frais ; il était parfois utile de se demander qui d'elle, de Rouky ou d'Hailee était l'enfant, l'adulte et le bébé. Ahem, pensa-t-elle. Prenant son dessin, par terre, elle courut dans la salle de classe, sous les yeux de tous les autres bambins qui s'étaient arrêtés pour l'observer. Elle s'approcha de la maîtresse, une jeune femme qu'elle admirait pour son sourire, ce bonheur qu'on lisait sur son visage et cette façon qu'elle avait d'être si calme, tout le temps, et lui donna son dessin, non sans une once de fierté, et un regard vers le petit garçon qui s'était moqué de son œuvre, alors qu'elle la trouvait très bien. « C'est un très beau dessin, Azulis, je te félicite. Je suppose que tu voudras le montrer à ton papa, donc je te laisse le prendre. » Elle sourit, se tourna vers la classe. « Bien, maintenant nous allons faire un peu de chant. »

D'un pas las, Azulis retourna à sa place, s'assit et ferma les yeux, écoutant la mélodie de l'escargot qui passe dans l'huile, puis dans l'eau, sans réellement s'y intéresser. Elle ne cessait de regarder sa petite montre, que lui avait offert Rouky, et tentait de se souvenir comment lire l'heure. Il lui avait appris, mais en ce moment, ses souvenirs s'embrouillaient, sans qu'elle n'en connaisse la raison. Elle savait simplement qu'elle avait hâte que la grande aiguille se déplace enfin tout en haut, et la petite au même endroit, pour pouvoir enfin aller à la fête foraine, retrouver Rouky et sa sœur, Hailee. Elle regarda à travers la fenêtre, observa les oiseaux voler de branches en branches, tenta d'entendre leur chant, au-delà du brouhaha de la classe, mais n'y arriva pas.

« Vous pouvez y aller, les enfants. A lundi, et n'oubliez pas de faire le dessin d'une chose ou d'une personne que vous aimez beaucoup, ce week-end. » Aussitôt, elle se leva, fut la première devant la porte, prête à sortir. Elle se rua dehors, avec un grand sourire sur le visage, et courut vers la fête foraine.

Les gens se pressaient déjà pour entrer, et on entendait les cris de joie à travers toute la fête. Azulis vérifia que son petit cartable était bien attaché dans son dos, et s'approcha de la caisse de la fête foraine, passant devant toute la file qui s'était formée, attendant presque patiemment que les caisses se libèrent, et que tous puissent avoir accès aux attractions. « Coucou ma belle Azulis ! », lui lança la jeune blonde, derrière son petit pupitre, et Azu lui répondit d'un petit sourire, dévoilant ses petites dents blanches. Elle courut directement vers le stand des peluches. Il était debout, tenait dans ses bras un bébé, mais elle ne le voyait que de dos. Immobile, il semblait regarder droit devant lui, mais restait silencieux. Il attendait. Azulis courut, tenant son sac, et termina sa course dans ses bras en posant sa joue contre son dos. « Papaaaaaaaaa ! », hurla-t-elle, toute heureuse de retrouver son papa adoré.


Dernière édition par Azulis Luan Slade-H. le Dim 16 Fév - 10:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky. Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky. EmptyDim 19 Jan - 1:09

le bonheur, c'est quand le temps s'arrête.
azulis ∞ rouky


Le regard au loin, des cernes pleins les yeux, tu étais complètement perdu dans tes pensées. Tu étais tout simplement fatigué, fatigué par ton travail, par la garde d'Hailee et celle de ta précieuse Azu, fatigué de ne pas savoir mettre de mot sur tes sentiments. Fatigué et surtout lasse de ne pas arriver à prendre en main ta propre existence. Depuis ton arrivée ici, tout s'était enchaînée sans que tu ne puisses comprendre ce qu'il t'arrivait. Un bébé, une nouvelle responsabilité à prendre seul, puis une autre petite que tu pris sous ton aile, responsabilité à nouveau et puis enfin tes problèmes de cœur. Tu avais beau te dire, comme tout papa qui se respecte, que tes filles passaient avant tout, et c'était le cas ! Mais tu ne pouvais tout simplement pas t'empêcher de penser à elle, à ce que vous seriez aujourd'hui si les choses avaient été plus simples. Si tu avais plus confiance en elle, à vrai dire.
C'est un coup de tétine, envoyée en pleine joue, qui te réveilla de tes songes. Hailee te regardait de ses grands yeux bleus, avec un certain air de malice comme si elle avait fait exprès de te jeter à la figure sa tétine. Comme si elle avait compris que tu commençais à sombrer dans des pensées bien tristes et qu'elle voulait t'en relever. Un vrai petit ange. Un petit rire, un petit pincement sur son minuscule nez et comme pour la remercier d'être là pour toi, tu vins lui poser délicatement un baiser sur son front, par dessus son bonnet. Bonnet qui te fit rappeler qu'il faisait bien froid et que tu avais eu une bien drôle d'idée de vouloir partir à la fête forraine en plein Janvier ! Il faut croire que tu te sentais coupable vis à vis de tes filles de ne pas être assez présent pour elles.. Tu avais beau faire tous les efforts du monde pour qu'elles soient heureuses, tu n'étais pas le papa parfait. Pas très délicat ni cet esprit universellement paternel, tu étais plutôt du genre maladroit qui ne savait jamais quoi faire malgré l'envie de bien faire. Ce genre de papa loin des clichés des films, qui n'a a offrit que le plus sincère des sourires et ses bras pour le réconfort, mais qui ne possède pas les mots ni la tendresse nécessaire pour apaiser les chagrin. Ce genre de papa qui préférera les longs silences et les éternels câlins plutôt que les poèmes d'amours et les phrases toutes faites. Bref, un papa à ta façon.

Par réflexe, tu remis en place l'écharpe d'Hailee pour la énième fois, soucieux qu'elle n'attrape froid. Tandis que cette dernière était fixée sur la montagne de peluches qui s'offraient à elle, les détaillant tous un par un pour savoir lequel choisir pour parfaire sa collection. « Alors alors ma puce, le petit monstre orange là, ou le grooos mouton, que tu veux ?, lui questionnas-tu tout en la berçant lentement de haut en bas, mais en seule réponse tu eus son regard qui semblait te dire « Tais-toi, je me concentre. » auquel tu ne pus retenir un léger rire. D'accord d'accord, prends ton temps ! » Une vraie petite teigne parfois, celle-là !
« Papaaaaaaaaa ! », entendis-tu crier derrière toi avant de sentir un petit être se cramponner à ton dos. Cette voix, même parmi mille tu pourrais la reconnaître. Cette joie naturelle dans le ton, il n'en existait qu'une, et elle appartenait à ta tendre Azu. « Ohla, ohlaaa doucement ! », ricanas-tu tout en te retournant et te baissant en face d'elle. « Coucou toi, soufflas-tu en l'embrassant sur sa joue froide. Ça a été princesse, tu n'as pas trop froid dis ? » Encore une fois, tu regrettas ton idée et hésitas un instant à annuler la sortie pour aller au cinéma. Mais non, tu savais qu'Azu attendait depuis des jours votre sortie à la fête foraine, et tu savais que si Hailee n'avait pas sa peluche, elle t'en voudrais tout le reste de la journée. Et ça, c'était impensable ! Tu mis alors la capuche d'Azulis au dessus de sa petite tête, sur son bonnet, et resserras comme pour Hailee son écharpe, avec ton habituel « Voilà voilà. » que tu balançais toutes les deux minutes comme un petit vieux.

Toujours accroupis devant Azu, tu fis descendre Hailee de ton épaule et la tint en face d'Azu, Hai qui ne savait après tout toujours pas se tenir debout. « Dis bonjour à ta grande sœur ma chérie. », lui murmuras-tu. Chose qu'elle s'empressa de faire en levant vers elle ses tous petits bras et en lui accordant un large sourire. Ce genre de scène, c'était bête, mais ça te faisait toujours un pincement au cœur. Tu t'étais habitué à appeler Azulis comme la grande sœur d'Hailee, c'était devenu normal pour toi. Elle était réellement devenue ta fille, même si tu l'avais recueillie. Certain diront que trop s'attacher de cette manière, et aussi rapidement est un défaut, mais si ce défaut permet à une petite fille perdue de retrouver, ou plutôt de trouver le bonheur, alors d'accord, tu possédais ce défaut. Il était à présent impensable pour toi de vivre une toute autre vie que celle-ci, une vie sans Hailee ni Azulis, une vie sans connaître ce genre de bonheur serait difficilement acceptable. Même si, tu le savais, le bonheur serait complétement comblé si elle était là, présente avec vous.. Mais bref ! Le temps n'était pas aux pensées sentimentales mais à la petite famille.
« Tu en veux aussi une de peluche, Azu ? Hailee semble indécise alors je pense que l'on va rester ici encore un long moment, haha, fis-tu remarquer avec un léger rire. Tu voudrais faire quoi après ? » Vos sorties à trois étaient bien rares. Quand ce n'était pas le boulot qui te retenait, c'était l'appartement à s'occuper, le ménage à faire ou les papiers à remplir. Ou même les rendez-vous à l'école d'Azu ou à la crèche de la petite. On ne va pas dire que tu étais débordé, mais que tu étais trop pris par le temps pour penser à profiter avec tes filles. C'est pourquoi aujourd'hui, tu ne verrais pas à la dépense et que tu allais sans sourciller faire ou acheter ce que tes petites souhaitaient. C'était bien le minimum que tu pouvais faire .
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MessageSujet: Re: Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky. Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête ➸ Rouky. EmptyDim 16 Fév - 10:30



Tu as beau connaître cette fête foraine comme ta poche, tu t'arrêtes quelques instants avant d'entrer, restant là, immobile, sans bouger. De tes beaux yeux enfantins tu observes les manèges, chacune des attractions de la fête foraine, et ta main instinctivement serre ta petite machine qui découpe les tickets des gens venus prendre du bon temps. Tout comme toi, d'ailleurs. Tu la connais par cœur. Tu connais chaque recoin, chaque raccourci, chaque attraction. Il y en a certaines que tu n'as pas faites, mais quand tu seras grande, tu les feras. Avec Papa et Hailee, même. Du coup, il faudra qu'Hailee soit grande aussi. Roh, c'est compliqué la vie. Mais peu importe. Tu as beau n'être jamais montée tout en haut des attractions « qui font peur », qui sont lancées dans le vide et desquelles on entend des cris, tu les connais. Tu connais la personne qui s'en occupe, tu connais leur fonctionnement, le moment où il y aura le plus de monde, le moment où il n'y aura personne. Tu connais tout, absolument tout. Et c'est un vrai plaisir pour toi, un plaisir comme peu de gamines y ont droit. Alors tu profites de chaque instant, de chaque manège. Un jour tu préfères celui des poneys qui avancent sur leurs rails, un autre tu préfères celui des balançoires qui va très vite. Un autre jour tu aimes faire les petites montagnes russes, en serrant fort la main de Papa.

Tu marches dans les allées comme une princesse, tu gardes la tête très haute, après tout tu es fière de saluer toutes les personnes des attractions, de montrer à tous les gens qui ont payé leur entrée que toi, Azulis Slade, tu connais tous ces gens qui gèrent les manèges de la fête foraine. Et ouais, d'abord, tu penses, un petit – plutôt grand, d'ailleurs – sourire sur le visage.

C'est donc toute heureuse que tu finis par arriver à ton stand préféré du jour, celui des peluches. Il y en a des tas. Tu n'as jamais réussi à les compter. Le bonhomme qui gère le stand est un petit homme, avec une roupette – c'est comme ça que dit Papa, mais tu n'es pas sûre que ce soit le vrai mot, en fait – et une salopette bleue. Il est rigolo, comme monsieur, et il sourit tout le temps, alors tu as décidé que tu l'aimais bien.

« Ohla, ohlaaa doucement ! » C'est Papa. Sa voix est toute douce, tout joulie. Tu l'adores. Tu aimes quand, le soir, il te raconte une longue histoire parce que comme ça tu peux l'entendre un peu plus longtemps. Et évidemment, après tu râles parce que tu ne veux pas faire dodo. Un petit bisou sur ta joue, et tu lui fais un gros bisou toi aussi, des étoiles dans les yeux. « Coucou toi. Ça a été princesse, tu n'as pas trop froid dis ? » Tu secoues la tête, prenant ton air un peu trop sérieux pour être vrai, et laissais Papa te mettre ta capuche par-dessus ton bonnet. « Mais voyons Papa, tu sais bien que le froid, je lui raconte une blague et il va tellement rire qu'il va oublier de me refroidir. » Son « Voilà voilà » te fait sourire, te rappelle ses habitudes. Il dit tout le temps ça. « Dis bonjour à ta grande sœur ma chérie. » Tu répondis au sourire d'Hailee, tentant de la prendre dans tes bras alors qu'elle pesait à peine plus que toi ; mission impossible, en conclusion, mais déposais tout de même un gros bisou sur sa joue.

« Tu en veux aussi une de peluche, Azu ? Hailee semble indécise alors je pense que l'on va rester ici encore un long moment, haha. Tu voudrais faire quoi après ? » Tu réfléchis un peu. Les peluches te faisaient envie, mais tu en avais déjà plein à la maison. Mais à droite, la petite licorne toute rose était vraiment mignonne... oh, et le lapin gris un peu plus à gauche était trop jouli. Tu hésitais. « On peut toutes les prendre ? Non je rigole. Quand je serais grande, j'aurais une pièce remplie de peluches, je pourrais nager dedans et tout ! Ce sera trop bien. » Tu te tournes vers le bonhomme derrière le comptoir, que tu connais bien, et lui montres la peluche de la licorne. « J'aime bien beaucoup la licorne rose, tout à droite. Ou à gauche, je sais pu, je confonds toujours. » Il te sourit, regarde Papa pour voir s'il est d'accord et tu lui fais un grand sourire, en tendant la main à ta sœur qui la prend en riant, de ce rire si chou et si adorable que tu aimes tant.
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