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MIDORI&AZAZEL ♣  lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. Vide
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 MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur.

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MessageSujet: MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. MIDORI&AZAZEL ♣  lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. EmptyJeu 6 Fév - 11:22


Le Destin est une chose incertaine et imprévisible, personne ne savait comment sa vie se déroulerait, ni comment elle finirait. Perdue dans le néant de mes pensées, j'essayais tant bien que mal de remonter à la surface. J'émergeais avec la plus grande difficulté du sommeil dans lequel je n'en finissais pas de replonger tel un sable mouvant qui me retenait malgré moi. J'ouvris doucement les yeux, clignant des paupières avant de m'habituer à la lumière du jour. Ce qui clochait avec moi était beaucoup trop compliqué, j'étais partagée entre deux sentiments tellement différents. Avec l'un c'était beaucoup plus simple, fraichement plus clair, il arrivait à me voler des sourires sans failles, hérissait mes poils par un simple petit touché et avec l'autre c'était sombre, incompréhensible, compliqué, mais tellement désirant, captivant, il arrivait à toucher mon âme rien qu'avec un regard. Étais-je devenue folle ? Il se pourrait bien que oui. Je regardais ma montre et filais sous la douche pour ensuite me précipiter en serviette jusqu'à mon armoire, prenant ma robe préférée que j'accompagnais d'une veste jean et d'une paire de ballerines. Quelques touches de pinceau appliquées par mes mains expertes agrandissaient mon regard de braise de manière spectaculaire, tandis que sur mes lèvres, j'ornais un somptueux gloss bonbon. J'étais enfin prête, regardant mon reflet dans la glace, je respirais profondément en me convainquant que tout allait bien se passer, puis j'attrapais mon sac et direction le Starbucks. Quelques minutes plutard, au loin je l'aperçus alors qu'un sourire fleurissait au bout de mes lèvres, mais en même temps je me raidis serrant mes doigts sur mon sac. Quelque chose vibra au fond de ma chair. Seigneur, avait-il conscience de l'effet qu'il prodiguait sur moi ?. Je sentis ma gorge se nouer en le voyant m'adresser un de ses sourires irrésistibles et puis je déglutis, laissant au passage ma langue humidifier mes lèvres. L'une de mes mains tendue au vent que j'adressais en guise de salutation accompagnée d'un « Hey ! » assez bref, mais toujours avec ce sourire qui venait prouver que j'avais été charmé par son invitation. Mais avant toute chose, je voulais m'assurer de quelque chose. « J'aimerais que tu t'approches quelques secondes s'il te plait... » Poussant quelques objets de tables qui me gênaient un peu, je me redressais lorsqu'il se pencha légèrement vers moi et à mon tour je me penchais. Mon front vint trouver délicatement le sien alors que je fermais les yeux. Oui, je voulais savoir si par hasard ce message n'avait pas été la cause d'une abominable fièvre passagère et lorsque je le jugeais assez clean et en bonne santé, je reculais reprenant place. « Je ne rêvais pas, ce message était bien réel... Excuse moi, je m'étais habituée à un Azazel qui prenait la fuite aussitôt qu'il sentait ma présence arriver... » Je passais machinalement ma main dans mes cheveux pour les remettre en arrière. Cet homme m'intriguait. Azazel... habitant des enfers... Il était beaucoup trop mystérieux, nos rencontres ayant toujours été étranges, trop rapides et pleins d'imprévus pour que je me fasse une petite idée dans ma tête. Avec lui, c'était beaucoup plus de choses à découvrir, à analyser, à espérer, mais il y a une chose dont j'étais certaine, c'était qu'il souffrait, peut-être même qu'il était troublé par sa propre personne et je pourrais l'aider, oui je pourrais essayer, mais pour cela il devait me laisser pénétrer son âme, chose qu'il refusait pertinemment de faire se persuadant que c'était pour mon bien et de jour en jour je m'impatientais. Loin des yeux, loin du cœur n'est-ce pas...


Dernière édition par A. Midori "May" Tysee le Mar 11 Fév - 11:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. MIDORI&AZAZEL ♣  lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. EmptyDim 9 Fév - 23:20

Abandonnez ceux qui s'abandonnent eux-mêmes.


Je me suis abandonné, non ? Alors fais comme le dit Shakspeare Midori, abandonne-moi. C’est mieux pour toi.
Assis sur le canapé de l’appartement, je regarde l’écran noir du téléviseur avant de fermer les yeux, me remémorant les évènements de la veille.
Je me souviens avoir perdu pied. Je me souviens m’être battu contre un homme, avoir attiré une femme dans une ruelle, l’avoir battue après m’être amusé avec elle, encore et encore, détruisant son téléphone portable, réduisant à néant n’importe quel espoir naissant. Je me souviens qu’elle a perdu conscience et que je m’en suis allé, lassé, vider quelques bouteilles chez moi. Alors j’ai aperçus deux tableaux de ma création : l’un fait entièrement avec la couleur des yeux de Midori, l’autre fait avec la couleur des yeux de Hell. Et c’est sur cette vision que j’ai dû m’endormir, car je ne me souviens de rien d’autre.
Je pousse un profond soupire et rédige un texto à Midori, plissant les yeux, hésitant un bref instant devant la toucher entrée avant de l’enfoncer en allant me changer. Lui fixant rendez-vous dans le Stabuck’s de Weswood Center Way, je me dis que ce serait peut-être une bonne occasion d’éclaircir notre relation.

Hell est une représentation angélique du diable, souffrant d’un étrange trouble qui m’avait tellement attiré et qui m’offrit une si belle vision sur son âme torturée, cette parcelle épurée, tremblante, apeurée, tellement humaine, si peu monstrueuse. Je me souviens de la pression chaude et électrisante de mes lèvres sur les siennes, me souvient parfaitement de la façon dont la paume de ma main épousait le creux de son rein ainsi que cette manière dont nos regards avaient à se trouver, malgré l’obscurité, malgré tous les malheurs, toutes les ténèbres imaginables. J’étais allé chez elle pour rompre notre relation, aussi peu définie puisse-t-elle être, mais je m’étais retrouvé avec mon corps si proche du sien, nos lèvres étreintes, nos âmes tombant l’une pour l’autre, plus bas, plus haut, si fort, si vite, si lentement, si étrangement.
Mais ce n’était peut-être qu’un vulgaire baiser pour elle. Comment le saurai-je, après tout, elle qui avait tant de mal à ne serait-ce que démêler un sentiment d’un autre ?
Je soupire en enfonçant mes mains dans mes poches tandis que je marche vers le lieu de rendez-vous avec Midori. Mon regard voit tout, ne regarde rien ; mes oreilles entendent tout, n’écoutent rien ; mon cœur bat là où je me demande si je vis encore.
L’apercevant au loin, j’attends d’être un peu plus proche avant de reléguer toutes mes autres pensées au second plan, un sourire s’accrochant à mes lèvres.
J’arrive à sa hauteur et elle me salue, ne me laissant pas le temps de dire quoi que ce soit avant de me demander d’approcher. Ce que je fais, les sourcils haussés, le regard interrogateur ; nos fronts se trouvent, nos respirations se mêlent et, quoi qu’elle ait derrière la tête à cet instant, mon regard, lui, s’accroche directement à ses lèvres si parfaites alors que je déglutis, sentant mon cœur accélérer, aller se perdre dans les méandres d’un étrange ?sentiment dont je ne comprends rien. Tant de ressemblances et tellement de différences avec ce que je ressens en présence de Hell ; je suis totalement perdu entre ces deux entités. Elle revient en place en rouvrant les yeux, a le temps de se rendre compte que j’observe encore ses lèvres avant que je ne clos mes paupières un long moment, histoire de trouver une cadence respiratoire normale. Lorsqu’elle parle, je comprends qu’elle vérifiait si j’étais malade, si j’avais de la fièvre et je ne peux m’empêcher de hausser les sourcils, un sourire amusé flanqué sur mes lèvres. Elle arrange une mèche de ses cheveux et je lève les yeux vers la plafond avant de répondre enfin :

« Tu regrettes cet Azazel ou tu veux bien laisser une chance à celui-là ? »

Je m’approche d’elle et dépose une main sur la courbe parfaite de sa joue, lui sais le menton, approche son menton du mien, vais lui embrasser l’autre joue délicatement, gardant mes lèvres pressées contre sa peau un moment avant de m’éloigner en murmurant un « salut ». Je lui demande ce qu’elle veut boire, vais commander et une fois servi, je reviens vers elle en posant un coude sur sa la table.

« Tu m’as manquée, Midori. Je ne pensais pas que ça me ferait cet effet de te revoir, c’est… Bizarre. Mais pas totalement nouveau pour moi. Et c’est le problème. Je ne devrai pas ressentir tout ce remue-ménage dans mon cœur pour deux personnes, mon cerveau a déjà du mal avec tout ce qui se trame dedans, entre une personnalité normale et une autre effrayante, alors que mon cœur s’y mette aussi… »

Et tout d’un coup, je me souviens pourquoi je l’évitais, je me souviens de l’humiliation, de la douleur ; de ce que je lui ai fait subir… Je baisse les yeux sur la table et enroule mes doigts autour de ce qui contient mon café chaud avant d’en boire une longue gorgée.

Midori est l’allégorie même de la beauté, de la pureté, de l’innocence, de la naïveté. J’aimerai qu’elle me parle, qu’elle tente de m’aiguiller, qu’elle me dise ce qu’elle ressent, elle, en ce moment même pour que j’espère trouver en ses mots une vérité m’étant propre. Tout d’un coup, seule une idée subsiste dans mon esprit : ses lèvres ont-elles ce goût divin qui est propre à la liqueur imbibant lèvres de Hell ?
Je glisse une main dans mes propres cheveux et affiche un sourire provocateur à l’égard du bel ange.

« Avoue ma belle, tu as carrément sautillé sur place quand tu as reçu mon sms ! Je sais je sais, on ne peut que m’aimer. »

Un brin de modestie, rien que ça ! Je lui tire la langue avant de rire doucement, incapable de rester sur des tons de conversations si sérieux sans interruption provocatrices.
Mon cœur bat vite, peut-être trop, peut-être pas assez, peut-être même qu’il ne bat plus ; je ne sais plus trop si c’est le sang qui m’assourdit ou si c’est elle qui comble tous mes sens.
Tout ce que je sais c’est qu’en ce moment, je ne voudrai être nulle part ailleurs si ce n’est, peut-être, à ses cotés au lieu d’en face d’elle. Mais cette table entre nous ne saura pas m’empêcher de faire quoi que ce soit, de dire quoi que ce soit, pas plus qu’elle ne saura taire l’accalmie de mon cœur.
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MessageSujet: Re: MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. MIDORI&AZAZEL ♣  lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. EmptyMar 11 Fév - 11:24


Allez savoir pourquoi quelqu'un comme moi aimait tant la noirceur, j'étais pourtant une bonne vivante tout le temps joyeuse le sourire aux lèvres et d'après ceux que je côtoyais c'était un bon point, mais voilà, je ne pouvais pas contrôler la vision de mon cœur qui apparemment en aimait la noirceur des autres. Voilà pourquoi aujourd'hui je me trouvais face à deux dilemmes entre deux habitants des enfers... L'un était mon amant et peut-être en était-il rien d'autre, je n'en savais trop rien et à vrai dire je n'ai jamais cherché à savoir et l'autre, depuis qu'il avait posé ses mains sur mon corps j'en avais perdu la tête, n'imaginant plus que ses mains sur mes courbes oubliant même la douleur qu'il m'avait infligé cette nuit là et je me faisais même peur à aimer ces mêmes mains, ce même regard capable de vous envoyer dans les ténèbres... Et peu importe ce qu'il avait fait, j'étais comme le roseau, me pliais quand le vent se faisait trop violent, mais ne me brisais jamais. J'étais resté forte et néanmoins délicate comme je l'avais été tout au long de ma vie et sous mes airs de femme forte, je m'étais forgée une carapace solide, bien trop solide pour être traversé par n'importe qui. Lorsque je l'avais aperçus, j'avais senti mon cœur virevolter à l'intérieur de ma poitrine m'étant rendu compte de l'immense effet que cet homme me faisait, il me rendait si différente, non pas qu'il m'influençait, loin de là, je resterais la même Midori quoi qu'il arrive, mais j'étais juste différente peut-être mieux que ce que j'étais actuellement. J'avais eu besoin de ce contacte de front pour comprendre son invitation si étonnante était-elle ne m'étant pas retenue de lui en faire la remarque, décelant par la même occasion son regard rivé sur mes lèvres alors que je sentis mes joues empourprer. J'écoutais sa réponse, sa voix était si douce et mélodieuse... « Je n'avais rien contre cet Azazel, mais je n'aimais pas trop sa façon de m'éviter, de me tenir à l'écart... Pour moi c'est une évidence de donner une nouvelle chance à celui-là. » Et tout ça ce n'était rien comparé à mon cœur qui s'exprimait affolé à son simple petit touché sur ma joue et cela ne s'était pas amélioré lorsqu'il posa ses lèvres contre cette dernière, les laissant quelques secondes de tortures à mon doux supplice émotionnel tandis qu'il murmura un salut harmonieux non loin de mon oreille. J'en avais encore le souffle coupé. Tel un gentleman, il alla nous commander à boire et revint avec la commande afin de reprendre place face à moi. Je plongeais mon doux regard dans le sien pour la toute première phrase qui m'avait attiré un large sourire, mais la suite me laissa un goût très amère sur la langue et cette fois-ci, je lui offris un regard sanglant. J'hésitais un instant... J'aurais aimé ne pas être freiné et laisser libre court à mes émotions. Serrant légèrement le poing, je devais reconnaître qu'une petite part de moi crevait de jalousie, non, plutôt une énorme part. Je restais neutre, droite comme un piquet tout en grâce et élégance. Le vent soulevant légèrement mes cheveux pour les faire onduler, je ne le lâchais pas du regard. « Alors pourquoi je n'ai eu aucun sms, aucun appel ?... Tous les soirs je m'endormais avec cet espoir de recevoir un petit message ou un appel, ne serait-ce que pour voir un petit "salut" ou "comment vas-tu", mais rien... Je constate que tu étais vraiment très occupé... » Mon regard se mit à fixer la table pour fuir celui d'Azazel, j'avais encore ce goût amère dans la bouche pour n'avoir retenu de sa phrase que "deux personnes" et "entre une personnalité normale et une autre effrayante, alors que mon cœur s'y mette aussi". Il essaya de détendre l'atmosphère tandis qu'un sourire vint se greffer sur mon visage comme pour casser avec lui l'atmosphère lourde du moment. « Je vois que la modestie n'est toujours pas ton fort... Je ne nierais pas avoir été vraiment charmée par ce geste, mais pas au point de sautiller... » Disais-je en posant à mon tour mes coudes sur la table entremêlant mes doigts sous mon menton. « Tu m'as manqué aussi et je me demandais si un jour tu allais finir par répondre à l'un de mes messages... Tu es cruel Azazel. Mais je suppose que cela fait partie de ton charme. » Souriais-je et d'ailleurs je me demandais si mon écharpe que je lui avais offert il y a presqu'un mois ne s'était pas retrouvé enterré dans son jardin ou je ne sais où. J'y pensais, mais c'était le cadet de mes soucis comparé à sa phrase de tout à l'heure qui défilait en boucle dans ma tête. L'idée qu'une autre soit entrée dans sa vie me tracassais, m'enlevais goût aux sourires que je forçais de faire à ces instants. Tortures quand tu tiens...
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MessageSujet: Re: MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. MIDORI&AZAZEL ♣  lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. EmptyVen 14 Fév - 21:25


You keep the promise anyway. That's what love is. Love is keeping the promise anyway.


Aimer deux femmes est, à mon avis, impossible. On a forcément une préférence, un penchant pour l’une ou pour l’autre ; question beauté ou intelligence, charme ou juste envie. Pourtant, la beauté naïve de Midori ne pouvait être comparée à la beauté macabre de Hell. Quant à leurs intelligences, je me verrai mal les juger sur cela. Reste le charme, car je n’arrive guère à comprendre mes envies, mais pour cela… Il faudrait comparait le charme d’un ange diabolique ou d’un diable angélique et, très sincèrement, tant qu’il y a une touche de deuil dans une personnalité, alors je peux l’aimer comme jamais.
Pour faire court, je ne sais absolument pas comment je vais bien pouvoir amener mon cœur à ne plus battre que pour l’une d’elles. Mais je me console en me disant que l’une d’entre elles pourrait éventuellement me repousser et me faciliter la tâche, quand même bien cela risquerait fort de me blesser. Mais cette blessure saura être pensée, avec le temps ou avec le regard de la femme qui resterait près de moi. Et puis, ce serait plutôt mal vis-à-vis de celle qui reste, car cela ne m’empêchera pas d’aimer l’autre. Je dois trancher, mais ce n’est pas une décision que je peux prendre seule ou qu’on peut prendre  à deux – à trois, peut-être, voire plus si les deux jeunes femmes se retrouvent à hésiter entre moi et d’autres hommes.
Hell m’avait avoué n’avoir jamais embrassé personne avant moi. Quant à Midori… Midori avait dû faire plus qu’embrasser, elle avait une certaine assurance d’une femme qui ne se laisse pas faire, qui sait plus ou moins ce qu’elle veut. Etre Sauf que lorsque ça me concerne, je ne sais plus vraiment si elle sait ce qu’elle veut avec moi.
Je les aime toutes les deux. Suis-je amoureux de l’une d’entre elles ? Je devrai le savoir, non, quand je suis en face de la femme dont je suis amoureux ? Peut-être que l’amour que je ressens pour elles n’est pas si fort que cela. Ou peut-être que si, que je sais parfaitement avec qui j’aimerai réellement être, mais je ne veux pas faire de mal à l’autre et puis, je dois bien être quelque peu égoïste car je ne veux pas devoir inévitablement m’éloigner de l’une d’entre elles. Parce que même si on ne dirait pas avec Midori, je suis proche d’elle. Aussi proche que je suis avec Hell, même si elle ne sait pas grand-chose de moi.

Lorsque je lui demande si elle veut bien laisser une chance à ce nouveau Azazel, je ne peux m’empêcher de sourire à l’entente de sa réponse. Elle ne comprend donc sincèrement pas pourquoi je n’ai cessé de l’éviter tout ce temps ? Je pensais vraiment bien faire ; je ne voulais et ne veux encore que la protéger, l’éloigner de cette personne qui l’a attachée à un lit avant de la battre. M’avait-elle pardonnée ? Parce que moi, je n’avais pas su trouver en moi la force nécessaire pour me pardonner, pour pouvoir me départir de cette culpabilité me rongeant les os, me dévorant une âme noircie et brumée, embrouillée. Une âme tellement mal en point que je ne suis même pas capable de me rendre compte du mal que je lui fais en commençant à lui parler de Hell. Le regard qu’elle me lance me glace le sang et seul des yeux de marbre lui font face alors que je regrette déjà d’avoir abordé pareille sujet avec elle. Ces mots sont aussi douloureux que le regard qu’elle braque sur moi et je continue de le fixer alors que ses prunelles se dérobent aux miennes pour fixer la table. Je serre la mâchoire lorsqu’elle finit sur une note purement sarcastique et m’empêche de répliquer quoi que ce soit qui pourrait la blesser d’avantage, car il me semble clair que sa voix palpe de jalousie. Ça aurait pu me faire plaisir, mais le fait est que c’est une preuve qu’elle tienne un minimum à moi et… Pourquoi diable suis-je le seul à avoir peur pour elle ?
Je lui ai parlé de mes deux personnalités, lui ait dit que je ne voulais pas que mon cœur se mette à se dédoubler, lui aussi, ce ne serait pas une très bonne affaire. Mais elle ne répond rien à cela, se contente de me dire que je devais être très occupé avec Hell.
Je change de sujet sans rien lui répondre et elle répond avec un peu plus de légèreté, bien que son sourire forcé ne m’aide pas à croire à sa bonne humeur tandis qu’elle entrelace ses doigts sous son menton, les deux coudes sur la table. Elle reprend de plus belle et je ne sais pas trop si elle sincère en me disant que je lui ai manqué ; mais je crois dur comme fer à ses derniers mots et ne sais pas trop comment les prendre, alors je rapproche mon visage du sien et glisse ses doigts sur son menton pour qu’elle ne pense même pas dérober son regard au mien.

« Oui, j’étais très occupé, Midori. Tu me demandes de résister, et elle, elle me demande de céder. Alors crois-moi, je ne sais même plus qui je suis, ce que je veux… Mais je tiens à toi et si tu veux vraiment que je te fasse signe dès que je pense à toi, alors soit. »

Je coince ma langue entre mes doigts et lève les yeux au ciel. Je glisse une main dans mes cheveux avant de prendre une gorgée de mon café, soupirer longuement et reprendre de plus belle :

« Et toi alors ma jolie, tu n’étais pas occupé ? Avec Peter par exemple. »

Cette fois, ma voix est tranchante et sans appel. La dernière fois que nous nous sommes vus et que je lui ai demandé qui il était, elle m’avait vaguement répondu et maintenant, j’aimerai vraiment avoir plus de détails sur lui.
Je me souviens de l’intonation de sa voix lorsqu’elle a  prononcé son prénom, je me souviens de toute la jalousie inexplicable à cet instant qui m’a envahie et je sens de nouveau des vagues d’amertume s’abattre sur moi. Je glisse mes doigts sur sa joue que je caresse doucement avant de les laisser trainer jusqu’à son cou et, sans m’en rendre compte, mes iris pâles s’en vont faire le plein de couleur sur les lèvres de Midori. J’humecte les miennes avant de relever les yeux vers elle en m’éloignant, serrant les dents. J’ouvre la bouche, prêt à m’excuser d’une attitude de pur adolescent en ébullition hormonale mais me tait, car au fond, s’excuser de vouloir embrasser une femme, ça doit faire… En fait non, c’est normal vu l’insistance que j’ai de fixer sa bouche.
Mais fierté masculine exagérée oblige, je ne lui présente aucune excuse.

« Je ne t’éviterai plus Midori et ne te laisserai plus sans nouvelles. C’est promis. »

Si je ne trouve pas en moi la force de lui présenter des excuser car la seule vue de ses lèvres me donne la forte envie de les croquer, j’ai en moi assez de jugeote pour tenter de me rattraper après lui avoir fait du mal en parlant de Hell – peut-être aurai-je dû m’excuser pour cela, mais je suis trop fier et trop orgueilleux, encore une fois.
Je tiens trop à elle pour me permettre de la perdre.
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MessageSujet: Re: MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. MIDORI&AZAZEL ♣  lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. EmptyMer 19 Fév - 11:15


J'ai toujours été quelqu'un de particulièrement accroché. Peut-être que d'autres auraient abandonné, auraient laissé le jeune homme s'éloigner comme il le désirait sans tenter de le retrouver, de le revoir, mais j'en étais tout simplement incapable. D'un parce que je ne voulais tout simplement pas qu'il sorte de ma vie et encore moins de cette manière. S'il me disait en face qu'il ne voulait plus me revoir, là, ce serait autre chose, mais je refuse qu'il mette un terme à cette relation peut importe ce qu'elle était comme Azazel avait tenté de le faire uniquement pour mon pseudo bien. J'étais assez grande pour savoir ce qui était bien ou non pour moi et Darkwood était tout sauf une mauvaise graine plantée dans ma vie. Quoi il en soit, j'étais heureuse aujourd'hui qu'il ai prit l'initiative de m'inviter. C'était un tout nouveau départ et j'espérais qu'elle ne soit pas semée d'embûches quoi que non, je pouvais bien rêver avec cette histoire d'autre femme dont je n'en connaissais pas l'existence et aussi bizarre soit-il, je la haïssais sans même l'avoir vu. On dit que la jalousie était un vilain défaut, mais je pense que c'est aussi une preuve d'amour. Je m'étonnais moi-même à penser cela et à être autant jalouse, à ne voir que du rouge lorsqu'il me parle de cette femme dont je n'avais même pas envie de connaître l'existence, car il est clair que je ne jouerais pas l'hypocrite en lui adressant un sourire. Non, elle n'aura qu'un coeur remplit de haine à son égard. Il passait peut-être du bon temps avec elle, mais moi, il n'a jamais voulu s'approcher de trop près, alors oui, mon coeur était furax, mes envies...meurtrière et encore là, je m'étonnais de mon état rageur. « Moi je n'ai qu'une chose à dire... tu vaux mieux que ça et je ne cesserai jamais de te le répéter... À t'elle cherché à comprendre, sais-tu toi-même de quoi tu souffres ?. Je n'ai fait ça moi, chercher, me renseigner, j'ai même parlé à des médecins, tout ça dans le but de savoir ce qui t'arrivait et pourquoi cette double personnalité... Je n'en dormais presque pas les nuits, le regard plongé dans mes recherches à trouver comment pouvoir t'aider... » Qu'il me parle d'elle me rendait absolument malade, j'avais tout tenté pour me rapprocher de lui, mais rien, il s'en éloignait aussi rapidement que ma présence s'offrait à lui et avec elle...non je n'avais même pas envie d'y penser. Mes mains sur mes cuisses, je serrais mon étreinte sur quelques morceaux de ma robe. « Tu souffres de troubles dissociatifs de l'identité Azazel, tu as les symptôme d'une double personnalité entre le bien et le mal... » Je ne pouvais plus le cacher aussi longtemps en espérant toujours qu'il aille demander de l'aide, je voulais qu'il sache se contrôler quand cela arrivait et j'avais l'impression d'en être la seule à pouvoir l'apaiser, où du moins, c'est ce que je croyais. « Je ne veux pas te voir un jour les mains tâchées de sang parce que je sais que ce jour-là, tu souhaiteras mourir pour ce crime... Tout ce que je veux, c'est t'aider à te contrôler... On peut y arriver si seulement tu me laissais t'envahir de ma présence, voir l'Azazel que tu crains me montrer à nouveau... Je veux juste être là pour toi à n'importe quel moment...Alors, arrête de fuir... » Ou laisse-moi partir sans jamais plus croiser mon chemin. En était-il capable ?. Il allait bien falloir qu'il choisisse un jour. Il me parla soudainement de Peter, ce qui me surpris un peu, si bien que je regardais ailleurs le coeur battant ne sachant quoi dire. Je n'avais jamais pensée qu'un jour j'aurais à me justifier sur la relation que j'entretenais avec Peter. Mais puisqu'il a été honnête avec moi concernant cette autre femme, alors je me devais de l'être également. « Peter et moi n'allons pas nous marier je te rassure sur ce point... nous passons juste de bons moments ensemble sans prises de têtes si tu vois où je veux en venir et à vrai dire, je n'ai jamais cherché à savoir ce que nous étions réellement. » Maintenant que c'était dit, j'avais le coeur soulagé et notre rencontre remontait bien avant Azazel. N'empêche que maintenant j'espérais qu'il comprenne ce que cela faisait de me parler d'une autre. De la pure et simple torture, voilà ce que c'était. Il posa délicatement sa main sur ma joue descendant jusqu'à mon cou, fixant mes lèvres. Seigneur, je ne vous parle pas de mon état affolant, mon coeur au bord des lèvres et la foudre dans mes os, mon corps complètement électrisé, allait-il le faire ? Là toute suite m'embrasser ? Me faire découvrir la saveur de ses lèvres ?. Mes pensées étaient complètement brouillées, mes poiles s'hérissèrent agitant mon échine et remontant jusqu'à ma cuire chevelure tel un chat en position d'attaque. Pourquoi me faisait-il autant d'effet ? Je me pinçais mes propres lèvres à ne penser qu'à unir nos lèvres là tout suite, embrasse moi Azazel... Soudainement, une image vint gâcher ce moment, je m'imaginais ces mêmes lèvres embrassant cette autre femme et je fusse envahis par cette bouffé de jalousie baissant la tête accompagnée de mille questions. Avait-il tant apprécié l'embrasser ? Surement que oui, car sinon il n'aurait jamais été plongé dans le doute aujourd'hui. Je suis tout de même soulagé de l'entendre me promettre quelque chose que j'avais tant attendu. Je lui souris dévoilant ainsi mes dents blanches. « Une promesse est une promesse et tu sais ce qui arrive lorsqu'elle n'est pas respectée n'est-ce pas ?... » Mon auriculaire allait à l'encontre du sien, le trouvant et l'entourant comme pour sceller cette promesse. « Promis !. » Ma voix était tel un murmure dans le vent ornant toujours mon visage de ce petit sourire. J'attrapais ensuite ma tasse l'apportant à ma bouche pour y plonger mes lèvres afin de boire une gorgée de ce liquide réchauffant tout comme la présence du jeune homme. « Tu en as mis du temps pour en arriver jusque là... Tu sais que c'est mal de faire attendre une demoiselle aussi longtemps ?. » Je voulais détendre un peu l'atmosphère, surtout pour arrêter de penser à lui dans les bras d'une autre. Définitivement, je n'aimais pas ça du tout.
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MessageSujet: Re: MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. MIDORI&AZAZEL ♣  lorsque tes yeux se posent sur mon coeur. EmptyJeu 20 Fév - 18:42

Here’s to us
Here’s to love
All the times
That we messed up
Here’s to you.


Midori possède des perles de jalousie accrochées à ses lèvres qui viennent s’échouer contre la table, qui se faufilent jusqu’à mes coudes et qui me glacent le sang. Je le vois à ses yeux qui hébergent toutes les foudres que l’Univers connaisse, qui sont hôte de ce sentiment vicieux mais qui n’a jamais cessé de me fasciner.
En clignant des yeux, je garde les paupières closes un instant de trop, peut-être pas assez ; je me souviens avoir éprouvé de la jalousie et avoir espéré, ce jour-là que plus jamais je ne donnerai le droit à une femme de me faire tant de mal. Je me souviens parfaitement quand Féline m’a annoncé avoir retrouvé Bambi, je me souviens de la colère qui m’a alors envahis et de ces vagues de haleur qui ont achevé de fracasser mes os contre des myriades de murs rugueux. Je me souviens avoir été incapable d’avouer que j’ai été jaloux.
Longtemps, j’ai jalousé ce Prince d’être ce qu’il était, d’avoir droit aux courbettes et aux maintes éloges car son père était le Roi ; j’ai longtemps jalousé cet ignoble être qui a réussi à si facilement se faire aimer par Féline alors que jamais je n’en ai été capable dans cet autre monde.
Les souvenirs sont présents, pressants et écorchent encore à vif mon cœur en se manifestant face à mon âme, la brisant et se moquer de ses bribes éparpillés. L’image de Midori juchée sur des patins à glace me revient et avec cette image viennent s’accrocher des sons et des pensées aux autres coins de mon esprit ; le prénom de Peter me revient en tête et l’inclinaison de la voix veloutée de la demoiselle enfonce une dague qui n’a jamais cessé d’exister – bien que j’en sois parfois venu à en oublier l’existence – tout droit dans mon cœur.
 
Lorsqu’elle reprend, je fais inconsciemment la comparaison entre ce ton dur et réprobateur qu’elle emploie avec moi et celui dont elle avait usé pour prononcer le prénom de ce cher Peter.
Je ne le connais pas, ne veux absolument pas le connaitre et, si je viens à le croiser, je pense bien que je lui enfoncer mon poing dans la face sans autre forme de procès.
À mesure que les mots tombent de sa bouche telle une sentence approuvant ma culpabilité – celle qui me ronge car je l’ai longtemps fuie – j’ai la terrible impression que les syllabes ne sont plus qu’accords pour crée une symphonie funèbre précédant une macabre catabase. Je comprends chaque mot, comprend chaque sous-entendu ; je comprends qu’une nouvelle fois, elle me demande de me battre, elle dit qu’elle a cherché à comprendre là où Hell ne l’a pas spécialement fait alors qu’au final, notre relation était basée sur cela : elle a touché essayé de comprendre.
Mais pas médicalement. Plutôt psychologiquement. Elle m’a aidée bien plus que Midori le pense.
Le fait est que Midori semble se justifier elle-même en sous-entendant derrière de l’acier solidifié qu’elle est meilleure que cette femme dont je lui parle, qu’elle ne m’a pas abandonné alors que moi-même me suis abandonné. Elle se tait un instant et je me rends compte à quel point elle doit être blessée pour tenir pareils propos ; c’est vrai, je l’ai toujours fuie sous prétexte de la protéger, pourtant, avec Hell… Je n’ai fais que me rapprocher d’elle, encore et encore.
Mais j’ai essayé de la fuir, elle aussi. Au début, elle ne comptait pas autant pour moi, simplement. Ne va-t-elle donc pas le comprendre ? Mes yeux se plissent alors que je me rapproche un peu d’elle, la laissant poursuivre ce qu’elle avait à dire alors que mes iris s’en vont chasser la vérité qui la fait parler de la sorte. Elle me demande de cesser de fuir, elle me dit qu’elle veut m’aider, me répète que c’est pour mon bien… Mais le fait est que jamais je n’accepterai une main tendue. On peut saisir la mienne de force, mais qu’on ne s’attende pas à ce que je ravale ma fierté et que j’avoue avoir besoin d’aide.
 
Je m’éloigne légèrement et lui parle brusquement de Peter. Je laisse la jalousie m’envahir en oubliant la culpabilité, sans me rendre compte que c’est peut-être pire.
Lorsqu’elle parle, un sourire amer étire mes lèvres alors que l’âpreté de la situation s’en va répandre son venin dans mon cœur. Alors ça fait ça d’être jaloux, non pas par affection comme j’ai pu l’être avec Féline, mais par amour ? Car je ne doute plus du fait que j’aime Midori.
Seulement, en suis-je amoureux ?
Elle s’évertue à saisir un morceau de mon cœur dans une main et une bribe d’âme dans l’autre avant de serrer de toutes ses forces – et Dieu seul sait à quel point une femme jalouse peut être forte – mais contrairement à elle, pas un instant mon regard se dérobe au sien. Je veux qu’elle voie que ce que je vais lui dire, je le pense fort, tellement fort que même me bâillonner ne m’empêchera pas de le clamer haut et fort.
Ma voix est glaciale, telle de la grêle s’abattant sur un corps nu.
 
« Tu as une façon plutôt gracieuse de parler de ce qui n’est rien d’autre que du sexe. Tu ne cherches pas à savoir ce que vous êtes réellement, tu me dis ? Tu devrais, parce que parler de lui fait briller tes yeux. Tu vois, Midori, j’ai toujours été quelqu’un d’horrible et je te fais du mal même quand ce n’est pas physique. Mais toi… Toi, tu es gentille, tu es adorable… Mais tellement cruelle quand Peter entre en scène. »
 
Je le lui ai demandé. Je l’ai cherché. Mais elle pouvait ne pas répondre, ne pas être sincère au lieu d’ainsi me briser les os et de m’arracher les poumons sans même prendre la peine de compter jusqu’à trois.
Ma mâchoire se serre et mes doigts entourent fortement le gobelet qui contient mon café dont je bois une longue gorgée, laissant cette duce tiédeur envahir mon corps à défaut de cette discussion que j’entretiens avec la belle Midori.
 
« Sauf que voilà, tu pourrai aussi bien me planter un couteau dans le cœur… Ce ne sera qu’une douce cruauté. Tu es trop importante pour que je te perde à cause d’un foutu amant. »
 
Et si je la perds à cause de Hell ?
Mon visage se rapproche dangereusement du sien et je vois qu’elle fixe mes lèvres avant de remarquer qu’elle se les pince. Ce ne serait pas honnête d’embrasser Midori, de lui faire une promesse silencieuse.
Mais le fut-ce pour Hell ? Non. Mais je l’ai fait. Et j’ai adoré.
Elle baisse soudainement le visage et je lui lance un regard frustré en m’éloignant, me résignant à ne pas dépasser cette barrière qu’elle vient de m’imposer, de respecter sa décision de ne pas… De ne pas partager ses lèvres avec moi, alors qu’elle le fait de bonté de cœur avec Peter.
Elle me sourit joyeusement et je le lui rends faiblement tandis qu’elle va nouer son auriculaire du mien, scellant la promesse. Le contact fut rapide, mais ô combien électrique et sensationnel. Lorsque ses lèvres trempent de le café, je me retrouve à jalouser ce breuvage tandis qu’elle me parle sur un ton léger, sans se rendre compte à quel point elle a raison.
Je me lève soudainement et, à cet instant, je ne saurai dire ce que  je vais faire, alors que mon être entière est au courant.
 
Je viens lui faire face et pose ma main sur son gobelet pour le lui retirer avant de lui saisir délicatement la mai en la mettant debout. Je plonge mon regard dans le sien et sourit, provocateur :
 
« Tu sais que c’est mal de repousser un gentil homme courtois ? »
 
C’est un avertissement ; celui qui la supplie de ma laisser une chance, celui qui l’implore de ne pas penser à autre chose qu’à  nous deux. Et mes yeux le lui disent, le lui crient ; je veux qu’elle oublie Hell un instant, qu’elle oublie Peter ; je veux oublier un instant le goût des lèvres de Hell et chasser de mon esprit celles de Peter qui croquent celles de Midori ; je veux qu’il n’y ait que nous.
Nous, nous, nous.

Ma main saisit son menton alors que je rapproche mon visage du sien, mes lèvres effleurant les siennes. Je m’éloigne doucement, lui sourit en glissant une main le long de son bras, frôlant ses doigts avant d’aller trouver la courbe de sa hanche. Je l’attire d’une brusque douceur à moi et ma main libre s’appuie sur sa nuque alors que ma bouche s’unit à la sienne sous le bruit de bruissements d’ailles d’un millier de papillons qui s’échappent de mon estomac pour tournoyer autour de nous.
Je m’éloigne un peu et le temps qu’il faut à mon autre main de trouver le creux de son rein que ma bouche retrouve la sienne en un baiser plus passionné, plus ardent ; la fougue guide ma langue et l’électricité donne le rythme à suivre à mon cœur.
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MIDORI&AZAZEL ♣ lorsque tes yeux se posent sur mon coeur.

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