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HAUT LES CŒURS. ∇ STAN Vide
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 HAUT LES CŒURS. ∇ STAN

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Pocahontas Mojag Powhatan

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Pocahontas Mojag Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: HAUT LES CŒURS. ∇ STAN HAUT LES CŒURS. ∇ STAN EmptyJeu 20 Fév - 18:31

haut les coeurs ✩
STAN & POCAHONTAS



Deux heures venaient déjà de s'écouler. Deux heures infernales, dans le calme le plus total, le plus pesant même. Deux heures à rester assise au bord de ton lit, éclairée par une fine lumière venant d'à travers les stores. Cette nuit encore, tu n'avais pas dormi, n'avais su trouver la paix intérieure suffisante pour t'endormir. Et ça devenait plus qu'insupportable, de rester allongée heure après, à fixer le plafond en espérant enfin s'assoupir. Tu es pourtant si fatiguée, du peu d'effort que tu fais, mais rien n'y fais. Tes yeux refusent de se clore, ton corps tout entier se résigne à te laisser quelques instants de tranquillité même. Ça te mettait à bout, toi qui rêvais à quelques heures de sommeil, oublier le temps d'une nuit paisible ton calvaire présent.
Mais ton esprit semblait en contradiction avec toi et pour cette raison, tu restais telle une poupée vidée à balancer tes frêles jambes au bord du lit. Il ne devait même pas être sept ou huit heures à présent, et petit à petit la pièce s'illuminait d'elle-même. Encore un week-end sans repos possible, décidément. Tu te résignas donc à vouloir tenter de te rendormir et pris enfin la décision de te lever du lit, soupirant un bout coup. Encore une nuit blanche, ni la première et loin d'être la première. Rideaux tirés, le soleil d'hiver s'infiltra doucement dans la pièce, te laissant la joie de voir ta silhouette apparaître dans le miroir. Si pâle, maigrissant à vue d'oeil chaque jour un peu plus. Les fossettes creusées, les cernes couvrant tes yeux à peine ouverts. Ça te faisait mal de l'admettre, mais plus les jours passés, plus la maladie prenait place sur ton apparence extérieure. Et c'était non envisageable ! Hors de question de te laisser aller de cette manière, de devenir un cadavre ambulant. Et surtout, hors de question de faire savoir aux gens ta maladie. C'était ton secret, ton honteux et si immense secret que tu désirais garder pour toi seule, ne voulant en aucun cas inquiéter tes proches. Ne voulant en aucun cas recevoir de leurs pitiés ou de leur compassion. Non, tu voulais juste qu'ils soient toujours les mêmes avec toi, qu'ils te traitent comme ils l'ont toujours fait et non que tu deviennes une petite enfant à câliner, à chouchouter et à conserver loin de tout pour ton propre bien. Tu voulais vivre comme avant, comme toujours tu as vécu. Prendre la vie comme elle te vient, avec le sourire et la joie au cœur. Il n'était pas envisageable de changer ton quotidien, de te laisser battre par ton cancer. À ce jeu, tu t'étais jurée de gagner, ça c'était certain.

Devant cette vision de toi-même, face à la glace, tu rias alors soudainement, sans trop savoir pourquoi. C'était trop bête, de te faire tant de soucis pour si peu. Un nouveau jour se levait, et maintenant que tu savais qu'il t'en restait si peu, voilà que tu les gâchais à te morfondre sur ton sort ? Ce n'était pas la Poca réelle ça, tu ne voulais pas devenir ce genre de personne. Toi, tu aimais la vie, quoiqu'elle puisse t'apporter, il fallait que tu continues à lui sourire. Posant ta tête entre tes mains, tu continuas à rire doucement, sans trop faire de bruit, te trouvant tellement idiote de te poser toutes ces questions qui n'avaient pas de réponses existantes. Un dernier regard au miroir, et c'est avec le sourire aux lèvres que tu quittas ta chambre sur la pointe des pieds. Car tu savais qu'un dimanche matin, à cette heure quelque peu matinale, il dormait encore. Stan.. Il était partit hier, dans la soirée, sans vraiment te dire pourquoi – et il n'avait pas à te le dire, il avait sa vie, tu avais la tienne – et tu l'avais entendu rentrer tard durant la nuit. C'était ainsi plusieurs jours dans la semaine, et ce depuis le jour où tu avais commencé à vivre avec lui. Curieuse, mais pas indiscrète, tu ne lui avais jamais demandé pourquoi. Mais sans trop le vouloir, tu l'appris quelques semaines auparavant. Si ça aurait fait fuir ou hurler toute autre personne, toi, ça te laissa comme de marbre. Tu ne pouvais cacher que tu étais étonnée, c'était certain, mais l'image que tu avais de ton ami ne changea pas juste à cause de ça. Juste parce qu'il était dans le milieu de la drogue. Il faut dire que tu avais tendance à ne jamais penser comme les autres, en fait.
Tes cheveux envahissant ton visage, tu vins les attacher en une maladroite et ébouriffante queue de cheval. Les pieds nus traînant sur le planché, tu attrapas ton habituel paquet de céréales aux raisins et commenças à les manger un par un à la main, détestant les voir se ramollir dans le lait. Et notamment car tu savais qu'il ne restait qu'une bouteille de lait et que tu préférais la laisser à Stan, sait-on jamais s'il en désirait. Tu te posas contre le plan de travail, à croquer bruyamment tes céréales, recouvrant ton pauvre pyjama de dizaines de miettes. Et de cette manière, sans t'en apercevoir, tu terminas le paquet entier. Ce fort appétit était au moins une bonne nouvelle ! Oui, c'est sûrement le genre de chose que te dirais ton médecin, lui qui t'avais prévenu des risques de non-appétit à cause de la maladie. C'était un peu tout le contraire, car à peine le paquet jeté, tu cherchas tout autre chose à te mettre sous la dent.

Neuf heures. Tu étais à présent affalée dans le canapé, à zapper nerveusement sur la télécommande à la recherche d'une émission regardable. Tu te laissas finalement attirée par un dessin-animé, que tu regardas d'un œil, ayant toujours les pensées quelque part ailleurs. Surtout occupée, à vrai dire, à jouer avec l'un des nombreux chats que tu avais, tandis que ce dernier s'occupait du mieux qu'il pouvait en tiraillant ton pauvre bras de diverses morsures. Quant un autre, plus jeune, s'amuser à jouer avec tes orteils ou encore que l'un des pinscher ne vienne trouver repos sur ton ventre. Un vrai zoo ! C'était plus fort que toi, dès que tu apercevais un animal errant ou abandonné dans les rues, tu ne pouvais t'empêcher de l'amener chez toi. Tu te promettais à chaque fois de les mener à la SPA ou l'animalerie du coin, mais non seulement tu ne pouvais songer à t'en débarrassé, et encore moins à les mettre dans des vitrines tels des jouets. Ou à les mettre en cage pour qu'il soit au final piqué, faute d'adoption. Et puis, ils ne demandaient pas tant de travail que ça ! Juste beaucoup de patience, un bon stock de nourriture et une grande dose d'amour, ce que tu avais à revendre. Tu pouvais aussi remercier ton Stan de bien accepter cette élevage dans le dortoir ! Tu n'aurais su quoi faire s'il avait refusé, à vrai dire.. Toi qui avais été si enthousiasme à l'idée de prendre une colocation avec lui, tu aurais sûrement abandonné tes bêtes. Stan était devenu un peu trop important pour toi, pour que tu puisses refuser une telle offre. Comme une aide venue de nulle part, une promesse des jours meilleurs en ce monde, il avait su te montrer que tout n'était pas si noir ici-bas. Qu'il était la preuve même qu'il y avait encore du bon chez les gens. Et puis, il était aussi devenu comme ton petit défouloir personnel. Non pas que tu t'énervais pour un oui ou un non sur lui, du tout. Mais il était toujours à ton écoute, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit tu savais que tu pouvais te confier à lui. Sans peur de jugement, sans crainte de moral aucune. Juste une amitié des plus pures et simples qui puisse être.
C'est alors que tu semblas entendre craquer le planché du côté de sa chambre. Un sourire s'afficha immédiatement sur ton visage, toute contente qu'il se réveille enfin pour que ce calme malsain prenne fin. Pour qu'il puisse inconsciemment balayer tes plus sombres et présentes pensées. Levant la tête par-dessus le canapé, tu lui fis un bête et petit signe de la main, le visage creusé mais illuminé. « Dis-donc, tu te réveilles bien tôt aujourd'hui !, vins-tu ironiser, taquine comme tu étais. Tu as bien dormi au moins ? », demandas-tu machinalement, n'oubliant jamais de le lui demander chaque matin durant.
electric bird.


    éphémère
    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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Stanislav N. Bartok

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Stanislav N. Bartok
J'ai posé bagages ici le : 09/05/2013 Jouant le rôle de : Bartok (team Anastasia) Nombre de messages : 1306 On me connait sous le pseudo : nenes Un merci à : Box&Shock + nenes + northern lights. + tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Ed Hot Westwick
MessageSujet: Re: HAUT LES CŒURS. ∇ STAN HAUT LES CŒURS. ∇ STAN EmptyMar 15 Juil - 0:35

Pocahontas ∞ Stanislav
Back against the wall and odds with the strength of a will and a cause. Your pursuits are called outstanding, you're emotionally complex. Against the grain of dystopic claims, not the thoughts your actions entertain and you, have proved, to be a real human being and a real hero.
J'avais passé la soirée à travailler. En y pensant, en appelant mon activité un travail, je ne pouvais, à chaque fois, m'empêcher de sourire. C'était si ridicule. J'aurais mieux fait d'appeler ça ma folie, mon insouciance, ma plus grosse connerie. Il ne m'avait pas fallu beaucoup de temps à mon arrivée dans ce monde pour gâcher ma nouvelle chance de mener une vie rangée et loin de l'illégalité. Je ne savais même plus précisément comment j'avais pu en arriver là. C'était comme si j'avais été programmé pour me jeter corps et âme dans cette merde. Dealeur. La chauve-souris que j'avais été ne connaissait rien à cet univers. J'avais encore du mal à savoir si l'humain que j'étais y était plus coutumier ou si il faisait juste semblant de se l'approprier. En vérité, j'aurais préféré passer mon temps à donner des cours de danse. C'était une activité dont je pouvais être fier. Mon premier cours avait surement été mon premier souvenir magique. La première fois de toute ma vie que je me sentais en accord avec moi même. Heureux, fier et terriblement impliqué. Et pourtant, malgré cette passion, cet amour, je n'avais pas mis fin à mon autre "travail". J'avais même parfois l'impression qu'être dealeur occupait plus mon temps que d'être danseur ou d'être simplement un homme. Passer des heures à rencontrer des clients tous plus miséreux les uns que les autres, venant chercher une dose de bonheur en poudre, en herbe ou sous n'importe quelle forme qui les fera oublier le temps de quelques instants leur mal être. J'avais rencontré dans ma "carrière" des dealeurs persuadés de vendre du rêve, d'être les sauveurs de toutes ces âmes perdues. Je savais bien que c'était n'importe quoi.  Nous ne faisions que pourrir ces clients perdus qui reviennent sans cesse, accro à cette merde qui nous permet de vivre sans se soucier du bien être des autres. Peut-être était ce juste hypocrite de ma part de cracher ainsi sur la marchandise mais de ne finalement pas faire grand chose pour m'en sortir. J'avais l'impression d'être pieds et poings liés dans ce trafique et que même avec toute la volonté du monde, je n'arriverais pas à m'en sortir. Mais parfois, j'avais l'honnêteté d'admettre que je ne faisais rien pour m'en sortir non plus. On s'habitue à tout et tant que rien de grave ne se passe on se dit que ce n'est pas si grave. Alors on ferme les yeux et on continue à vivre en se persuadant que l'on ne fait rien de mal. Tout les soirs ou presque c'était la même histoire, je rentrais tard dans la nuit sur la pointe des pieds, le plus discrètement possible pour aller m'écraser sur mon lit tentant alors d'oublier mes occupations de la soirée pour m'endormir. Mais il n'était pas rare le matin au réveil ou dans les rêves légers de fin de sommeil que ces images reviennent brutalement dans mon esprit.

Et ce matin n'avait pas fait exception. Je m'étais réveillé brutalement,  en revoyant dans l'un de mes rêves le visage creusé et pâle de l'un de mes clients de la veille. C'était un habitué, le genre de personne à passer tout les soirs toujours avec la mine décomposée, l'air malade. Je ne connaissais même pas son nom, il n'était pas du genre bavard, mais je le voyais si souvent que j'avais l'impression de le connaitre, et de le détruire. Refusant de me laisser aller à ces lamentations. Je ne voulais pas passer mon temps à m'inquiéter pour tout ces gens, je ne forçais personne au final, si ce gars avait besoin de sa dose chaque jour, je n'y étais pour rien non ? Alors, sur de moi je refermais les yeux m'ordonnant de me rendormir. Il n'était même pas encore neuf heures et je n'avais aucune envie de me lever dès maintenant. Pourtant, malgré tout mes efforts je ne réussit pas à me replonger dans un sommeil même léger. Pestant un coup, je finis donc par me relever sur mon lit, passant une main dans mes cheveux en bataille, accoutumant doucement mes yeux à la fine lumière qui traversait mes volets. Encore légèrement endormi, je réussis pourtant après quelques instants à me sortir complètement du lit, enfilant un tee-shirt qui trainait par là par dessus le caleçon que je portais déjà et me décidant finalement à sortir de ma chambre. La clarté de la pièce m'éblouie un instant avant que mon regard ne se pose sur ma charmante colocataire.

Elle était entourée comme à son habitude de sa multitude d'animaux et la voir me fit oublier en une seconde mes pensées précédentes, remplaçant ma mauvaise humeur matinale par un large sourire. « Dis-donc, tu te réveilles bien tôt aujourd'hui ! Tu as bien dormi au moins ? » J'haussais les épaules en m'avançant vers elle. Déposant un baiser sur le sommet de son crâne qui dépassait du canapé, j'en profitais pour caresser un instant le petit chat avec lequel elle jouait. Je n'aurais pas pu dire si il était là depuis longtemps ou si elle l'avait ramené hier soir mais j'avais appris à m'habituer à tout ce petit monde qu'elle logeait chez nous. Si je ne m'attendais pas à ça quand elle m'avait demandé si elle pouvait ramener ses amis à poils avec elle, je ne pouvais pas pour autant dire que cette présence me dérangeait. « Oh j'ai été réveillé et impossible de refermer l'oeil, lui répondis-je en passant sous silence la raison de mon réveil, mais sinon oui, j'ai très bien dormi. » Nous avions beau être devenu très proche et elle avait beau être l'une des personnes que j'aimais le plus au monde, je n'avais jamais parlé de mon "métier" à Poca. J'étais persuadé qu'elle en ignorait tout et préférait que cela reste comme ça. Je n'étais pas du genre à en parler à tout vas de toute manière. Ce n'était pas un manque de confiance car je savais que je pouvais tout partager avec elle, mais c'était un moyen pour moi de la protéger surement. D'autant que ces derniers temps, elle me semblait différente. Si elle rayonnait toujours dès qu'un sourire se dessinait sur son visage il était plus fréquent aujourd'hui que dans le passé de la voir soucieuse, le visage fermé et creusé. Je n'avais pas encore abordé le sujet avec elle, peut-être était-ce juste de la fatigue passagère et j'avais l'impression que si quelque chose se passait elle saurait venir me trouver, mais je ne pouvais pas m'empêcher de me faire doucement du soucis. Parce que j'étais comme ça dans le fond, toujours inquiet pour tout le monde, souhaitant le bonheur de mes proches peut-être même plus que mon propre bonheur.
Me dirigeant vers la cuisine, je me servis un grand bol d'un paquet de céréale qu'elle n'avait pas encore eu l'occasion de terminer, arrosant le tout d'un grand jet de lait avant de retourner au près d'elle. M'asseyant sur un bout de canapé à ses côtés je lui souris. « Et toi ? Ca va ? Tu es debout depuis longtemps ? » Je savais qu'elle était souvent levée bien avant moi, si ce n'est tout le temps à vrai dire et qu'à chaque fois elle faisait tout pour rester discrète et ne pas me réveiller. Mais je ne savais jamais vraiment depuis quand elle tournait dans le dortoir. Regardant un instant la télé qui diffusait un dessin animé qu'elle ne semblait même pas suivre je laissait échapper un petit rire. Avalant une première cuillère de céréales j'ajoutais. « Tu ne t'es pas trop ennuyée en m'attendant ? » Je me sentais toujours coupable de la forcer à rester discrète, si je me couchais plus tôt, peut-être n'aurait-elle pas besoin de rester seule aussi longtemps le matin.
code by Silver Lungs



If you wish it, wish it now.

Everybody's gotta love someone but, I just wanna love you, dear. Everybody's gotta feel something I just wanna be with you, my dear.  I know it's hard to be in this position. If they stop loving, I won't stop loving you. If they stop needing you, I'll still need you, my dear.

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MessageSujet: Re: HAUT LES CŒURS. ∇ STAN HAUT LES CŒURS. ∇ STAN EmptyJeu 17 Juil - 12:22

haut les coeurs ✩
STAN & POCAHONTAS



Stan débarque enfin dans le salon, et c’est le bonheur qui vient se peindre à tes lèvres. Dans toute la noirceur de ta vie, il est comme un important rayon de soleil dont tu ne peux plus te passer. Un espoir à lui-seul, qui représente tant à tes yeux sans qu’il ne puisse s’en rendre compte. L’espoir d’une meilleure existence dans ce nouveau monde. L’espoir de ne plus voir tout en noir. L’espoir d’un jour, balayer la maladie et de l’oublier pour de bon, d’en être définitivement débarrassé. Tant, trop pour toi. Il est devenu le seul calmant à faire effet sur ton organisme, le seul à réussir à t’apaiser par son seul sourire. Par sa patience sans limite à ton égard. Ces gestes de tendresse, si naturels pour lui, sont à chaque fois une bouffée d’air pure pour toi. . Dont tu raffoles et que tu redemandes sans cesse. Il est lui-même, si grandiose et attachant dans sa simplicité, des qualités que jamais tu n’aurais cru retrouver chez les Hommes de ce monde. Chez les visages pâles, du moins. Tu n’es pas vraiment du genre à approuver les idées reçus, du moins tu ne l’étais pas avant, mais ce monde t’a rendu étonnement méfiante, toi l’insouciante d’autrefois. Il est devenu, et c’est bien ironique à dire, comme ta drogue douce à toi. Sur cette pensée, tu ne peux t’empêcher d’esquisser un sourire. Lui qui passe apparemment toutes ses soirées à en vendre à tous les coins de rue, il ne semble pas se rendre compte qu’il en est lui-même une. Mais une bonne came, mais de la bon marché. Mais du genre malsaine, à te bouffer petit à petit de l’intérieur. Non, lui, c’est plutôt l’inverse. Il reste tout aussi addictif, mais au moins il agit de manière bénéfique à son moral. Il te nettoie de toutes tes idées noires, jour après jour. Et tout ce qu’il lui suffit de faire, pour cela, c’est de te sourire. Et là, comme par magie, tous tes soucis disparaissent, oubliés comme s’ils n’avaient jamais existé. Comme s’ils n’avaient jamais eu lieu d’être.
Un baiser se posant sur ton front, et la vie devient belle. Tout aussi instantanément. Lorsqu’il vient alors annoncé avoir été réveillé, tu t’en veux un peu, persuadée d’être la raison de son soudain éveil. Mais il n’en dit rien, alors tu passes. Et puis, c’était vil à penser, mais tu étais heureuse qu’il se réveille enfin, le silence et l’ennui devenant bien trop malsains. Ce qui te titilla le plus, alors qu’il alla se « servir » son petit déjeuner, c’est qu’il ne vint pas à dire plus. Qu’il ne vint pas se confier sur ses activités nocturnes. Tu le savais, tu avais envie de lui dire que tu le savais, mais enfant comme tu étais, tu voulais qu’il vienne te le dire par lui-même. Qu’il prenne conscience qu’il n’avait nulle raison de te le cacher, que jamais ô grand jamais tu n’oserais le juger concernant cette activité. Ou concernant toute autre chose même. Qu’il te fasse tout bonnement confiance. Alors tu attendais, mais l’impatience se faisait de plus en plus dévorante chaque jour passé. Enfin, c’était assez drôle de venir penser cela, de ta part. Car si lui te cache son deuxième petit boulot, toi, tu viens lui cacher ta maladie. Tu pouvais donc comprendre que, dans un sens, il ne veuille pas venir t’inquiéter avec ses propres problèmes, qu’il jugea que ça ne le regardait que lui. Que c’était sa vie à lui, avec ses problèmes à lui. Comme ton cancer était ton problème rien qu’à toi. Même si tu mourrais d’envie de le partager avec d’autres..

Le voilà alors assis près de toi, se réveillant petit à petit d’une nuit apparemment pas assez longue. Pas assez reposante non plus. C’était drôle en fait, d’observer ce genre de scène. Vous vivez tellement de choses similaires, comme ces nuits si mal passées à cause de vos petits secrets. Mais jamais vous ne vous en parliez, jamais l’un ne voulait embêter l’autre avec ses soucis, alors que vous auriez pu tout bonnement vous aider l’un l’autre. A croire que vous étiez trop pudiques dans vos problèmes. S’il vint te demander si tu étais réveillée depuis un moment, tu ne doutais pas un seul instant qu’il connaissait déjà la réponse. Depuis le début de votre colocation, tu étais toujours la première levée, avec une assez grande marge d’écart dans l’heure. Soit pour aller travailler, le café ouvrant si tôt en semaine, soit pour une mauvaise nuit passée, tout simplement. Enfin, c’était surtout car tu détestais dormir. Tu jugeais la nuit inutile, car elle était trop calme, trop ennuyeuse. Tout le monde dormait, perdant ainsi des heures à ne rien faire et ce, chaque nuit. C’était étrange à penser, mais sur ce point, tu enviais légèrement Stan. Lui qui passait ses nuits dehors, à connaître et découvrir un tout autre monde que celui du jour. A vivre des choses qui semblaient si extraordinaires à tes yeux. Un monde que tu aurais voulu qu’il te montre, même si cela s’avérait impensable. Tu ne savais que trop bien que non seulement, il ne te parlerait jamais de tout ça, et qu’il t’emmènera encore  moins avec lui dans ses expéditions nocturnes. Tu étais peut-être naïve, mais pas si bête et crédule non plus. « On va dire que j’ai plus ou moins réussi à trouver le sommeil, répondis-tu en riant doucement, l’imitant en ne divulguant pas la raison de ton insomnie. Et moi, m’ennuyer ? Jamais ! », souris-tu, lançant cette phrase sur un ton parfaitement ironique. Une question te brûla alors les lèvres. Une de ces questions que tu rêvais de poser à Stan depuis un si long moment. Depuis ta découverte même. Une des plus indiscrètes, une qui le piègerait sûrement. Mais enfin une question qui lui permettrait d’être franc avec toi et de te livrer son secret, toi qui n’en peux plus d’attendre et qui deviens chaque jour un peu plus folle de ne pas le voir t’accorder sa confiance. « Dis, allez, tu joues le tout pour le tout, prenant ta plus sérieuse annotation mais gardant tout de même ton chaleureux sourire, je t’ai entendu rentrer tard cette nuit. Tu étais où ? » C’est posé, c’est fait. C’est sorti avec beaucoup de mal, aussi maladroite étais-tu pour paraître la plus discrète possible, mais au moins, c’était demandé. Tout reposé sur lui, à présent. A lui de choisir de te mentir, encore, et de trouver une excuse toute bête et simple à ta réponse. Ou à lui à comprendre que tu étais son amie, et qu’il pouvait se confier à toi sans avoir peur de recevoir reproches ou jugements.
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Stanislav N. Bartok

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MessageSujet: Re: HAUT LES CŒURS. ∇ STAN HAUT LES CŒURS. ∇ STAN EmptySam 20 Déc - 3:41

Pocahontas ∞ Stanislav
Back against the wall and odds with the strength of a will and a cause. Your pursuits are called outstanding, you're emotionally complex. Against the grain of dystopic claims, not the thoughts your actions entertain and you, have proved, to be a real human being and a real hero.
L'une des choses qui me plaisait le plus depuis que nous vivions ensemble Pocahontas et moi, c'était ce visage que je voyais tout les matins. A chaque fois que je sortais de ma chambre plus ou moins agacé par une nuit trop courte et des réflexions désagréables sur ma vie perturbée, je savais que j'avais de fortes chances de la croiser dans le salon si elle n'était pas déjà partie travailler. Et si elle était là, son visage se mettait systématiquement à rayonner. Au début j'avais eu du mal à comprendre. J'avais envisagé qu'elle laissait apparaitre ce visage heureux pour me cacher ces activés avant mon arrivée, mais cette idée était stupide, ce n'était pas son style. Elle n'était pas le genre de fille à faire semblant avec ses proches. Elle avait surement des secrets, bien sur, qui n'en a pas, mais je la croyais incapable de mentir sur sa vrai humeur. Incapable d'illuminer son visage si cela ne venait pas de l'intérieur. Avec le temps, j'avais compris que c'était mon arrivée qui provoquait ce petit bonheur. Je dois bien avouer que quand la vérité c'est imposée à moi, j'ai eu du mal à comprendre. Comment pouvais-je avoir cet effet sur qui que ce soit ? Pourtant, il fallait se rendre à l'évidence, j'étais la raison de cette joie. Rendre quelqu'un heureux était toujours pour moi à la fois un sentiment étonnant et agréable mais également inattendu et inhabituel. En tant que chauve-souris, je ne me rappelais pas avoir rendu qui que ce soit heureux. Non, personne, durant toute ma vie. Alors, dans ce monde où, pour mon plus grand bonheur, ce genre de chose arrivait plus souvent, je ne pouvais m'empêcher d'être à chaque fois surpris. Voir un sourire sur le visage d'un de mes proches et en être la cause était pour moi la plus belle récompense, le plus beau cadeau qu'ils auraient pu me faire. Avec Poca, tout c'était fait naturellement, aujourd'hui je ne pourrais certainement plus vivre avec quelqu'un d'autre qu'elle. Nous avions nos petites habitudes et entendre son petit rire raconter brièvement sa matinée ou tout autre chose en faisait certainement partie. C'était à la fois apaisant et plaisant. Un moyen parfait pour se réveiller en douceur.

« Dis » Sa petite voix résonna à mes oreilles et me fit remonter les yeux de mon bol de céréale. Sa voix semblait différente, comme si elle tenait à me dire quelque chose, mais qu'elle n'était pas encore sûre de vouloir le faire. C'était ce genre de voix que l'on n'a pas tellement envie d'entendre, elle peut annoncer une mauvaise nouvelle ou une question gênante. « Je t’ai entendu rentrer tard cette nuit. Tu étais où ? » Un instant je la regardais, figé de surprise par sa question. Ce n'était pas la première fois que je rentrais tard. Non, c'était mon lot quotidien. Bien sur, elle n'avait jamais su pourquoi. Jamais je n'avais abordé mon "secret" avec elle, je préférais la garder loin, très loin de tout ça. Mais le fait est que depuis que nous vivions ensemble, je rentrais tard la plupart du temps et jamais elle ne me l'avait fait remarqué, jamais elle ne m'avait posé la moindre question. Ainsi, je n'avais jamais eu à réellement lui donner de raisons. J'avais surement du évoquer parfois quelques sorties ou fêtes, mais jamais elle n'avait eu le droit à un récit détaillé de ma nuit. Et pourtant, sa voix semblait demander plus qu'un simple "oh j'étais avec des amis dans un bar". Elle me regardait de ses grands yeux et j'avais l'impression d'y déceler une forme de curiosité, une envie de savoir mais aussi comme une lueur évoquant l'idée qu'elle en savait déjà plus que je ne le pensais. J'eu l'impression de sentir le rouge me monter aux joues. C'était ridicule, je détournais la tête, me re-concentrant un instant sur la télévision. Je n'étais pas fâché, peut-être un peu contre moi de réagir de la sorte, j'étais surpris et assez mal à l'aise. Il aurait été assez simple de lui mentir. D'hausser les épaules et de faire l'innocent. Mais la surprise qui m'avait saisit dans sa voix avait du encore plus éveiller ses soupçons. Il fallait que je trouve quelque chose de convainquant. Lentement, je la regardais à nouveau. Un sourire venant s'étirer sur mon visage, je lui répondis d'une voix qui se voulait calme. « Oh ... Oh tu sais, ce n'est pas tellement intéressant. » Quel con. Un instant, j'avais envisagé de lui dire la vérité. Parfois, vider son sac, ne plus cacher ses petits secrets, ça peut faire un bien fou. On s'enferme avec eux dans notre pauvre existence, on se persuade qu'ils sont nos plus fidèles compagnons, que sans eux la vie serait plus dur, alors on s'habitue à leur présence. Mais bien souvent, tout ça c'est n'importe quoi. Dire la vérité, avouer ses petits travers, est ce que ça fait obligatoirement de vous un être moins attachant ? Est ce que tout le monde va vous tourner le dos ? Ce que j'avais appris ces derniers temps et notamment avec Mirajane, c'est que ce n'était pas toujours le cas. Elle m'avait accepté avec mes petits défauts, avec mes activités pas toujours très claires. Peut-être que tout ceux à qui je cachais la vérité serait prêt à faire de même. Une partie de moi savait pertinemment que Poca serait prête à le faire. Elle était ce genre de personne qui vous comprend, qui ne vous juge pas. Mais je crois qu'au fond, ce dont j'avais le plus peur c'était de perdre la place que j'avais dans son coeur. Qu'elle m'apprécie un peu moins, ou juste que son regard sur moi change. Je préférais de loin être l'ami Stan que Stan le dealeur.

Je pouvais lire sur son visage une certaine déception. Je n'arrivais pas à déterminer si elle savait, si elle s'attendait à une réponse plus poussée de ma part, mais j'avais bien l'impression que celle que je lui avais donné ne convenait pas. Tête baissé dans mon bol, je me mis à manger mes céréales, coupant légèrement court à la conversation. Je n'arrivais pas à expliquer ma réaction. Elle ne m'avait pas posé une question si horrible, pourquoi avait-il fallu que j'agisse tout de suite comme si j'avais quelque chose à cacher. Si elle ne savait rien, mon attitude ne pouvait que lui mettre la puce à l'oreille. Une fois mon bol fini, je le posais sur la table basse et finissait par enfin arrêter de me comporter comme un enfant et par la regarder de nouveau. « Enfaite, je soupirais un bon coup pour me donner du courage, je, je travaillais. » C'était déjà plus honnête. Déjà, je me sentais mieux. Mentir à moitié par omission, est-ce vraiment du mensonge ? « Je donnais pas des cours de danse, non c'était mon autre travail. » Les mots sortaient assez difficilement comme si une partie de moi avait envie d'être sincère mais que l'autre se refusait à le faire. « Enfin, c'est compliqué. Je voudrais bien t'en dire plus, je te jure, mais ... Je ne veux pas te décevoir. » C'était ça le vrai problème. Elle avait une image si positive de moi, j'étais celui qui arrivait à la faire sourire tout les matins. Je refusais d'avouer ce que j'étais réellement parce que je refusais de perdre ça.

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Everybody's gotta love someone but, I just wanna love you, dear. Everybody's gotta feel something I just wanna be with you, my dear.  I know it's hard to be in this position. If they stop loving, I won't stop loving you. If they stop needing you, I'll still need you, my dear.

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