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 She is my sin ø feat. Pocachontas

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Kocoum Matohota Powhatan

Faites place à la vedette
Kocoum Matohota Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyMer 5 Mar - 23:58




She is my sin

« She is my only sin and I will always love her. »
Huit heures, l'heure pour toi de te réveiller. Tu te lèves de ton lit sans trop de mal pour aller ouvrir tous les volets de ton chalet avant d'aller prendre une bonne douche matinale. Par la suite, tu enroules en serviette autour de ta taille pour rejoindre ta chambre où de ton placard tu y sors ton uniforme d'agent de police. D'habitude, tu l'enfiles dans le lieu même mais, pour une fois, tu voulais faire une petite exception. Tu l'enfiles donc et retourne dans la salle de bain pour te sécher les cheveux qui t'arrivent jusqu'au dessous des omoplates si ce n'est pas plus bas encore. Normalement, tu te fais une tresse indienne pour éviter de te les prendre dans les yeux mais, encore une fois c'est une exception. Tu avais envie de changement de ta nouvelle vie réelle et pour une fois, ça pourrait te faire que du bien. Tu décides même de prendre ton petit déjeuner en ville. Tu te dis pourquoi pas après tout après tout, il existe des petits coins sympathiques où se détendre et prendre son petit déjeuner tranquille comme par exemple : Le Starbucks Coffee. C'est donc, vers ce lieu que tu décides, de te rendre mais avant, il faut que tu te rendes à la lisière du bois où, ton appaloosa devait sûrement t'attendre.

En arrivant sur le lieu dit, tu découvris ton équidé en train de galoper librement. Tu l'observas avec un grand sourire et siffla deux légers coups afin qu'il daigne à venir jusqu’à toi. Et lorsqu'il fût à une bonne distance, tu lui offre des caresses afin de t'approcher de lui avec douceur pour lui susurrer des mots de ton langage natale avant de l'embrasser sur le haut des naseaux et de le laisser gambader fièrement dans cet lisière, dans ce lieu prospère et naturelle. Tu le regardes s'éloigner avant de quitter le lieu pour te rendre finalement en ville. Plus précisément à West Center Way. Un quartier plutôt calme tu devais avouer ... c'était autre chose que les rues de Skyline Square un soir de semaine. Quoi qu'il en soit, tu marches tranquillement et pour une fois tu es de bonne humeur, tout sourire. Cela change de l'époque où tu n'étais qu'un homme sans émotion connu dans tout le village pour être de marbre. Certains même t'appelant l'homme sans visage. Aujourd'hui, c'était différent, tu étais l'homme souriant et fière de ce qu'il était : un homme serviable prêt à aider la veuve et l'orphelin.

Enfin, tu arrives au petit café où tu sembles y apercevoir pas mal de monde. Peut importe, tu y entres sans te poser de question et tentes de trouver une table vide. Justement, il en reste une un peu en retrait dans le fond de la pièce alors, tu t'y précipites avant que quelqu'un ne te la chipe sous le nez. Une fois installé, tu apportes la carte des cafés, muffins et autres spécialités faîtes en ce lieu. Tu ne sais pas trop quoi prendre puisque tout de fait envie mais, finalement tu décides de choisir un muffin aux fruits rouges et aux pépites de chocolat avec un grand café serré. Tu cherches donc une serveuse, où serveur du regard lorsque ton regard se pose sur une jeune femme. Elle était de toute beauté, si belle que tu te demandais si, elle était bien réelle. Depuis Pocahontas, tu n'avais pas vue une telle apparition et tu étais en train de te poser des questions mais, tu te dis qu'au fond ça ne devait être qu'une pure coïncidence. Ainsi donc, tu fais signe à la jeune femme d'approcher et plus elle se rapproche et plus tu sens ton cœur battre un battement. Chaque pas qu'elle fait, te fait sentir bizarre comme si, tu avais une impression de déjà vue. Comme si, cette démarche t'était familière. Et lorsqu'enfin, elle fût prêt de toi, tu lui lances un léger sourire avant de prendre la parole d'une voix à la fois virile et douce.

ø Bonjour mademoiselle ça serait pour passer commande alors, je voudrais un muffin aux fruits rouges, un aux pépites de chocolat et enfin un grand café serré. Ta commande passée, ton regard se plonge dans le sien et tu sens une douce chaleur t'envelopper. Elle est tellement belle que tu as presque honte de ressentir de tel sentiment à son égard sachant que ton âme tout entière appartiendra toujours à cette seule et unique femme : Pocahontas. Qui même si, elle t'a brisé le cœur en milles morceaux, tu ne peux t'empêcher de ressentir toujours ce même amour que tu avais toujours ressenti pour elle. Elle est et sera la seule et unique, celle qui fait battre ton cœur comme aucune autre femme n'a su le faire. Et tu comptes bien, la reconquérir de gré ou de force.


La princesse indienne  She is my sin ø feat. Pocachontas 2034992622  & le Petit Ourson  She is my sin ø feat. Pocachontas 4153354820 

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Si tu m'aimes ne serait-ce qu'un peu, dis-le-moi, même si nous deux c'est impossible, mais dis-le-moi, ça changerait tout pour moi.©️ bizzle.


Dernière édition par Kocoum Matohota Powhatan le Mar 20 Mai - 16:03, édité 2 fois
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Pocahontas Mojag Powhatan

My life with you
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VOTRE RÊVE: partir le coeur léger.
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Pocahontas Mojag Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptySam 8 Mar - 20:13

... ... ...
kocoum et poca




∞ she is my sin.


Un autre jour se lève. Un espoir de te réveiller chez toi gâché. Une journée en moins avant de partir. Encore une fois, c'est sans un sourire que tu étais partie travailler. Sans même une étincelle de joie dans le regard. Juste répéter ces habituels mouvements du quotidien, juste te lever, te laver, manger puis partir travailler. Et ce depuis trop de mois maintenant. La monotonie de tes journées commençaient réellement à te tuer, peut-être même plus accablantes que ton cancer. Tu détestais juste la perspective d'avoir déjà tes « habitudes », de ne plus rien connaître d'excitant dans ton existence. De n'avoir même plus cette envie de te lever.
Oui, encore un nouveau jour se lève, mais voilà que le cœur n'y est pas.

Sans prendre la peine de saluer tes autres collègues, tu viens machinalement enfiler ton tablier de serveuse et commence ton service, sourire forcé aux lèvres pour éviter de faire fuir les clients par la noirceur de ton humeur du jour. Oui, il y avait ces matins-là où tu te réveillais sans le goût de rien, où tu ne parvenais même pas à te reconnaître par toutes ces idées négatives qui t'envahissaient. Mais la maladie prenait maintenant bien place en toi, et pas seulement dans tes poumons. Elle venait à présent titiller ton cerveau, te torturant de toutes ces sautes d'humeur. De toute cette dépression infernale. Au départ, tu avais tout fait pour la rejeter. Te battre, ne pas te laisser submerger par les événements. Mais les temps était passé, la douleur s'était ancrée et il était à présent impossible de continuer à vivre en feint de ne pas la voir. Il fallait l'accepter, tu le savais. Tu étais durement en train de le faire, ce qui pouvait expliquer ta permanente mauvaise humeur. Mais au moins, tu savais qu'une fois que tu aurais regardé face à face la maladie, tu pourrais tenter de la canaliser. Du moins tu osais l'espérer.
Le café semble se remplir petit à petit, ne te laissant pas trop le temps pour vaguer dans tes pensées. Et c'était tant mieux. Ton travail, aussi ennuyant et répétitif était-il, avait le mérite de t'occuper l'esprit, ce qui te permettait de ne pas t'écrouler. Tu allais alors de table en table, souriant toujours poliment à ces gens, quelques discussions s'engageant par-ci par-là. Oui.. Encore un autre bon point avec ce travail : il te permettait de faire d'extraordinaires rencontres. Tu avais après tout toujours détesté la solitude, et c'est pourtant ce qui t'avait habité dès ton arrivé en ce monde. Heureusement, tu as rencontré dans cet endroit même de nombreuses âmes rayonnantes, des visages sincères et quelques sourires réconfortants. On va dire que la perspective de faire ce genre d'autres rencontres te boosté à garder ton travail de serveuse. Oui, il est certain que si tu n'avais pas ces quelques piliers à tes côtés, tu te serais depuis longtemps laissé aller. Pourtant, pourtant il y a toujours ce creux au plus profond de toi. Un trou béant dans l'estomac, un cœur qui saigne encore mais de quoi ? Quel est cet autre mal qui s'est emparé de toi, depuis la malédiction ? La perte. C'était la perte de tant de choses qui te faisait tant de mal. La perte de tes repères, de ton village, de ton peuple, ta propre tribu. La perte de si nombreux amis, de ta Virginie sauvage et natale. La perte de ta liberté, comme un loup que l'on aurait mis en cage soudainement. Une créature non civilisé qui a tout perdu, trop perdu. Qui aimerait juste retrouver les siens, retrouver son territoire. Vivre à nouveau auprès de ses semblables, sans peur du lendemain et profiter de chaque jour le cœur léger. C'était bien ça qui te faisait du mal, c'était d'être loin des tiens, des Powhatan. Tu avais Nakoma, puisses-tu bénir les Grands Esprits car tu sais mieux que quiconque que tu n'aurais survécu sans elle, ton Tout. Mais ça ne te suffit pas, non. Non, il te manque ton Père, ton éternel guide spirituel qui t'a tant enseigné et dont les conseils te manquent cruellement dans ton avancé en ce monde. Et puis il y a ceux que tu sais ne jamais plus revoir. Que même avec le plus grand et fort optimisme, tu ne peux espérer un jour les retrouver. Ceux qui sont partis trop vite, trop violemment et que même ce bête sortilège ne ferait pas revenir. Il y a ta mère, qui à jamais te manquera, et il y a lui. Lui dont tu n'oses même plus penser depuis tant d'années, dont la seule image qu'il te reste est ce regard plein de questions. Un regard sans reproche malgré ce que tu lui as fait, mais juste des yeux incompréhensifs. Des yeux rongés par la tristesse. Et ainsi il partit, par ta faute de plus, dans la plus atroce souffrance qui soit : avec un cœur brisé.

Voilà pourquoi tu n'aimes à y penser, à ce jour comme à lui.. Car les seuls souvenirs qu'il t'apporte sont faits de peine et de douleur. Car tu te sens trop coupable pour pouvoir le supporter. Car tu as trop peur de finir par te considérer comme un monstre qui joue avec les sentiments humains. Alors tu fermes tes yeux, et tu balayes ces idées de ta tête, car les larmes montent et tu sais que si tu commences à pleurer, rien ne pourra t'arrêter. Et il est hors de question de te laisser fondre au travail, devant tout le monde qui plus est. Encore dans l'arrière cuisine, tu te reprends en main et retourne, tout sourire aux lèvres, reprendre ton service. Et à peine eus-tu le temps de revenir en salle qu'une main, au fond de la salle, te fait signe de venir pour une commande. Machinalement, de nouveau, tu approches alors vers la table, levant petit à petit tes yeux vers la dite personne.
Ton cœur semble alors s'emballer, sans que tu ne comprennes vraiment pourquoi. Il y a d'abord ce teint de peau, qui ne peut que te faire penser aux tiens. Puis ces cheveux, cet air typé qui le rend tellement différent des gens d'ici. Et enfin, ce sourire. Fin, discret mais semblant tellement réel. Un sourire qui vient comme ouvrir une porte dans tes souvenirs. Qui vient un peu tel une lumière, une main tendue dans l'obscurité de la journée. Non, tu ne comprends vraiment pas pourquoi ton corps tout entier semble se réveiller à la vue de cet homme. Tu sais juste qu'il n'est pas comme les autres.. Qu'il semble déjà être tant pour toi, sans même que tu ne connaisses son prénom. «  Bonjour mademoiselle ça serait pour passer commande alors, je voudrais un muffin aux fruits rouges, un aux pépites de chocolat et enfin un grand café serré. » Il y a même quelque chose dans sa voix qui te semble familier.. Oui, familier. Mais te te reprends, n'oublies pas que tu es serveuse, et camoufles ton air sceptique pour reprendre le plus beau de tes sourires. « Ça marche, je vous apporte ça de suite ! », lances-tu alors, commençant à faire demi-tour. Hésitante.. n'allant pas jusqu'au bout et faisant soudainement demi-tour, à nouveau, vers la table de cet homme. Sans avoir pris ce qu'il avait demandé, faute professionnelle. Mais ce mystère qui planait autour de lui devenait trop lourd pour que tu puisses faire comme si de rien n'était. « Permettez-moi cette question, vins-tu lui dire, toute gênée et curieuse à la fois. Vous n'êtes pas d'ici, je me trompe ? »


© .JENAA


    éphémère
    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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Kocoum Matohota Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyDim 9 Mar - 22:33




She is my sin

« She is my only sin and I will always love her. »
Lorsque la jolie serveuse aux teintes familières vint prendre ta commande, tu semble reconnaître sa voix. C'est comme un bruissement de vent dans les arbres, comme un chant d'oiseau en temps printanier. Cette voix, semble te ramener parmi les tiens là-bas, en Virginie. Tu commences vraiment à te demander si il ne s'agirait pas d'une indienne de ton village .. cette teinte de peau similaire à la tienne, ses cheveux d'un noir ébène et ce regard envoutant et troublant. Il ne pouvait pas en être autrement .. une telle beauté sauvage ne pouvait qu'être l'une des tiennes mais, qui ?! Nakoma ?! Pocahontas peut être ?! L'un dans l'autre, tu serais heureux d'avoir enfin retrouver l'une des deux bien que tu espérais te trouver en face de la femme qui a toujours fait battre ton cœur de grand guerrier : Pocahontas. La façon dont te souris la jeune femme, te rends toute chose. Tu sens même ton cœur battre d'un tempo plus poussé et irrégulier comme si, lui aussi venait de la reconnaître.

Et lorsqu'elle repart après avoir noté ta commande, tu ne peux t'empêcher de penser à elle et à son sourire, son regard qui te semble pourtant si familier. Soudain, elle réapparait pour te poser une petite question de curiosité qui, te fait sourire légèrement. Elle avait vu juste, tu ne viens pas de ce monde-ci mais, d'un autre monde parallèle. Cependant, tu ne pouvais pas tout lui balancer comme cela au risque de, passer pour un fou à ses yeux. Toutefois, tu la regarde davantage et lui dit d'une voix claire et posée : ø Vous avez vu juste. Je ne viens pas d'ici mais d'un autre monde euh ... tu fais les gros yeux avant de rectifier le tir ... euh, d'un autre état je veux dire. Je viens de Virginie.Termines-tu finalement en espérant qu'elle ne cherche pas à savoir pourquoi tu as dit un "autre monde" au lieu de dire directement "autre état". Parce que, franchement tu ne te voyais pas lui expliquer tout depuis le début sachant que, c'est quelque chose à la fois de complexe et inimaginable voir extraordinaire.

Tu lui souris à nouveau tout en la fixant intensément. Pourquoi fais tu ça ?! Pourquoi t'obstines tu autant à la regarder comme cela ?! Tu ne connais même pas son prénom que tu te permets de la dévorer du regard. Si ça se trouve, elle n'ait celle que tu prétends reconnaitre et n'est peut être qu'en faîtes une banale copie de ta promise. Mais, tu n'y croyais pas, une banale copie, sosie ne pouvait pas être plus belle, plus rayonnante que l'original. Et le seul moyen pour toi de savoir le vrai du faux, était de lui demander son prénom. Bien sûr, en échange de bon procédè, tu lui donnerais le tien et enfin, tu seras fixé. Bien que, tu étais certain de te trouver en face d'une indienne de ton monde ... Pocahontas, Nakoma peut importe car, tu savais que tu l'une d'entre elle se tenait là face à toi. Sans même imaginer un instant que, tu les retrouver aussi rapidement.

ø Je ne me suis pas présenté. Je m’appelle Kocoum et vous, c'est comment ?! La questionnes-tu de ce même fin sourire mais, tout en restant chaleureux et amical. Alors que tu espérais de tout ton cœur qu'elle te dise : "Pocahontas" où "Nakoma"et non un autre prénom qui ruinerait toute tes chances d'avoir retrouver l'un des tiens dans ce nouveau monde parallèle au tien.


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Dernière édition par Kocoum Matohota Powhatan le Mar 20 Mai - 16:05, édité 1 fois
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Pocahontas Mojag Powhatan

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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyLun 31 Mar - 14:39

... ... ...
kocoum et poca




∞ she is my sin.


Il avait un visage si souriant. Des clients aussi agréables, tu en voyais souvent au café, certes. Mais lui. Lui était particulièrement différent des autres, sans que tu ne saches trop pourquoi. Il y avait cette étincelle dans le regard qui te poussait à vouloir en savoir un peu plus sur lui. Une force inconnue qui t’obligeait presque à lui tenir la conversation, un peu comme s'il ne fallait absolument pas que tu passes à côté de quelque chose. C'est tout bête, mais tu sens comme une certaine alchimie indescriptible se former entre vous. Comme vous enfermant dans une petite bulle dont vous êtes les seuls occupants. Comme s'il n'existait soudainement plus rien autour de vous, que le regard de l'autre à scruter. Comme si, au final, il ne t'était pas si inconnu que cela.
Figée, toute droite dans ton tablier de serveuse. Le plateau presque tremblant sur la paume de ta main – aussi maladroite pouvais-tu être -, tu commençais déjà à regretter d'avoir posé cette question, bien trop curieuse avais-tu été. Pourtant, le sourire de l'inconnu ne vint pas flancher. Il sembla même s'accentuer.  « Vous avez vu juste. Je ne viens pas d'ici mais d'un autre monde euh.., d'un autre état je veux dire. Je viens de Virginie. » Un autre monde.. La panique passagère qui vint se fondre dans ses grands yeux lorsqu'il sortit sa phrase t'intrigua encore un peu plus. Il s'était repris assez vite, comme s'il s'agissait d'une énorme gourde. Comme s'il avait eu peur de paraître un peu loufoque en parlant d'autre monde. Alors que sans qu'il ne puisse le savoir, tu le comprenais entièrement. La Virginie.. Tu eus quelques agréables frissons en apprenant que lui aussi, venait de là-bas. Certes, il n'avait pas du connaître l'endroit durant la même période que toi, mais vous gardiez cette origine commune. Peut-être que la réponse à ta question venait tout juste de là : cette étrange alchimie pouvait simplement se justifier par votre origine à tout deux. Mais non, ton cœur en était persuadé : c'était encore tout autre chose. Ah, la Virginie. Tu avais un léger pincement au cœur en pensant à ce qu'elle avait du devenir aujourd'hui. Loin la forêt, loin les étendues d'eaux et l'air pur. Les lieux devaient être devenus semblables à toutes choses sur terre : remplie de macadam, ne connaissant plus aucun arbre sur ses terres. Dégorgée et sans vie. Un peu comme Fantasia Hill, en fait. Mais ces pensées ne vinrent pas miner ton petit sourire, devenant presque naturel à cet instant. À cet inconnu. Lui, ne te quittait pas du regard. Si de la part d'une autre personne du café, cette persistance du regard t'aurait fortement gênée, là, ça te rendait juste un peu plus heureuse. Égayé ta journée, même.

Un innocent silence s'était alors installé, un peu comme si toute conversation entre vous était inutile ou superflu. Vous vous contentiez de vous regardez, les yeux dans les yeux. Grands sourires aux lèvres tous deux. Et puis, sans abandonner son charmant sourire, il vint rompre cet agréable calme. « Je ne me suis pas présenté. Je m’appelle Kocoum et vous, c'est comment ?! » Sa phrase se répète alors en boucle dans ton esprit, tel un écho. Ton sourire persiste, mais tes yeux semblent s'envoler bien ailleurs. Semblent petit à petit se vider, perdant leurs précédents éclats. Tu n'oses maintenant plus le regarder dans les yeux, ne sais même plus où ton esprit divague. Et puis l'annonce arrive enfin à ton cerveau, provoquant un choc émotionnel assez fort pour te rendre inconsciente le temps d'une fraction de seconde. Fraction de seconde durant laquelle tu vins lâcher ton plateau, qui s'écrasa bruyamment sur le carrelage, faisant éclater dans sa chute les quelques tasses qui y étaient posées. Mais pendant un instant,tu ne réagis même pas. Tout le café est maintenant retourné vers vous, mais toi tu es déjà bien loin. Tu regardes alors tes pieds, remplis de café, mais encore ne réagis pas. C'est juste.. impensable pour toi. Kocoum. Le prénom se répète encore et encore dans ta caboche, te déchirant à chacune de ses résonances. Tu n'es pas bien idiote, et sais éperdument que ça ne peut être une coïncidence. La Virginie, ce prénom.. Oui, aucune erreur possible, c'était bien lui. Lui, en chair et en os. Là, là bien devant toi. C'était un être, un être tout entier et non pas un esprit, comme il devait normalement être depuis bien des années. Tes yeux vinrent alors à nouveau le fixer. Fini le petit sourire sympathique. À présent, tu paraissais presque livide, le dévisageant comme si tu venais de voir un fantôme. Ce qui était, en soit, un peu la vérité. La raison commença petit à petit à revenir en toi, si bien que tu dus porter ta main vers ta bouche pour empêcher tout cri de sortir.
C'était trop, tout simplement trop. Il y avait non seulement le choc, mais surtout un affreux tiraillement à l'intérieur de toi. Comment réagir ? Que penser de son retour ? Que dire, surtout ? Il devait être mort. Il était mort ! Tu l'avais pourtant bien vu mourir, devant tes yeux. Ce Blanc avait bel et bien tiré, et il était bel et bien mort. Mais alors que faisait-il aujourd'hui dans ton café, à te regarder comme si tout ceci n'était jamais arrivé ? « C'est pas possible non.., murmuras-tu derrière ta main, sans trop t'en apercevoir. Non, non, impossible, non.. », continuas-tu à maronner.  Ce fut finalement l'une de tes collègues qui vint te réveiller de tout ceci, te demandant si tout allait bien. Reprenant le contrôle de ton esprit, tu répondis rapidement que tu avais juste eu un petit vertige et que tu t'occupais de tout nettoyer.
Les mains tremblantes, tu n'osais plus adresser le moindre regard à cet inco.. à Kocoum. Oui, Kocoum. Que c'était dur de se dire que c'était bien lui ! Alors, tu fis comme s'il n'était finalement pas là, ne prenant pas la peine de répondre à sa dernière question. Il était hors de question de lui dire qui tu étais réellement ! Tu avais bien trop peur pour cela. Peur qu'il ne te rejette, qu'il ne parte finalement et que tu ne le voie plus jamais. Qu'il soit furieux, même. Furieux et qu'il te reproche toutes ces choses qui lui ont valu sa mort. C'était sur, il devait te détester. Te haïr de lui avoir brisé le cœur quelques minutes avant de mourir. Et toi, tu n'étais pas prête à affronter ses reproches. Tu étais bien trop fragile pour ça ces derniers jours. Bien trop fragile tout court, même.
Alors oui, tu fis comme si de rien n'était. Tu attrapas le chiffon que tu gardais toujours, coincé dans ton tablier – toi qui avais la fâcheuse habitude de toujours renverser des choses -, et tu vins t'accroupir au sol pour commencer à nettoyer tout ce café. L'esprit toujours légèrement paniqué, tu ne fis pas attention aux quelques bouts de verres qui vinrent sectionner tes doigts, voulant nettoyer tout ceci au plus vite pour t'éclipser le plus rapidement possible.


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyMer 9 Avr - 15:13




She is my sin

« She is my only sin and I will always love her. »
Tu aurais pu rester ainsi des heures et heures à la contempler - à l'admirer tes yeux dans les siens. Seulement, tu ne pouvais pas - ton cœur même blessé, en aimer une autre. Oui, tu aimais une autre femme - cela même qui t'avais trahi, arraché et piétiné ton cœur en embrassant un autre homme. Tu aurais du vouloir te venger, lui faire regretter cet affront - lui faire payer toute cette souffrance, mais, pour cette simple raison qu'est l'amour, tu n'y parvenais pas. Elle ne t'a jamais aimé ça, tu l'as su au moment même où elle avait étreint l'homme blanc - pourtant, tu n'arrivais pas à l'oublier et ton amour pour elle était bel et bien présent. Comment pourrais-tu oublier son regard percent, cristallin et pur comme l'eau de la rivière de Virginie ?! Impossible pour toi, d'oublier une telle beauté - comme un ange tombé du ciel, elle était une merveille - ta merveille. Bien que tu disses ne plus pouvoir regarder une autre femme dans les yeux, tu ne pus t'empêcher de le faire avec celle-ci - qui étrangement avec quelque chose de familier.

Tu lui avais donné ton prénom, espérant connaître le sien - afin de faire taire cette petite voix qui te disait : "je la connais, je suis sûre qu'il s'agit d'une Indienne de ma tribu" ... Plus cette voix se répétait et plus tu commençais à lui donner raison. Alors que tu pensais enfin connaître l'identité de ton interlocutrice, celle-ci semble ailleurs - comme perdu dans ses pensées les plus lointaines. Elle n'ose même plus te regarder comme si, tu avais dit quelque chose de mal, comme si elle était en train de prendre conscience de ce que tu venais de lui dire. Pourtant, tu n'avais rien d'exceptionnel. Et, l'instant où tu méditais sur tes dires, tout s'enchaîna en fraction de seconde et s'en que tu ne puisses le prévoir - le plateau de la serveuse vint s'écraser bruyamment sur le carrelage, faisant éclater dans sa chute les quelques tasses qui y étaient posées. Tu la regardes, elle ne réagit pas pour autant - tu ne sais pas vraiment quoi faire. Elle est comme tétanisée sur place, tu commences à t'inquiéter pour elle - comme si elle avait vu un fantôme. Tous les clients du café s'étaient retournés vers vous, mais tu t'en fiches - ton regard ne quitte en rien la demoiselle. Cette fois, c'est sûr, elle ne t'était pas si étrangère que ça. Ses yeux vinrent enfin te fixer laissant un léger sourire sympathique écorcher le coin de ses lèvres. Tu ne dis rien, tu l'as regarde, observe ce qu'elle va faire - alors qu'elle apporte à sa bouche comme pour empêcher tout cri de terreur de s'en extirper.

Pourtant, en tendant bien l'oreille, tu avais pu déchiffrer les quelques murmures y sortant. Ces eux, qui donnèrent raison à cette petite voix, cette impression de déjà vue. Cette femme était l'une des tiennes - maintenant reste à savoir laquelle. Bien que tu étais plus que persuadé qu'il s'agissait de Pocahontas. Comment tu pouvais en être si sur ?! Qui d'autre si ce n'est celle qui t'avais vu mourir de ses yeux aurait réagi de cette manière ?! Tu la regarde toujours sans un mot alors qu'un autre serveur vint la réveiller -la sortir de ses pensées. Et, c'est les mains tremblantes qu'elle s'occupa de tout nettoyer et une nouvelle fois, elle n'osait plus te regarder. Tu baisses les yeux, la regarde essuyer le café sur le sol et avant même qu'elle ne pût se relever - tu vins t'agenouiller face à elle. Et machinalement, tes mains se posent sur les siennes - tu l'obliges à te regarder - ce regard. Est-ce possible ?! Est ce que ... le seul moyen de le savoir était de lui poser la question.

ø Poca ... Pocahontas est ce que c'est toi ?! Tu ne rêves pas c'est bien moi ... N'est crainte, je ne te ferais aucun mal. Tes doigts caresses lentement son visage - dans le seul but de la mettre en confiance. Lui montrer qu'en aucun cas, tu lui en voulais de l'avoir trahi. Pour toi, le seul coupable dans cet histoire c'était cet homme blanc et personne d'autre.


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyVen 25 Avr - 13:14

... ... ...
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∞ she is my sin.


Tu aurais aimé pleurer, oui. Pleurer avait toujours été la première chose que tu t'étais habituée à faire dans les moments difficiles. Comme si verser des larmes allait au final tout arranger à ta place, allait résoudre le problème aussi facilement. Mais tu savais éperdument que te transformer en une pauvre madeleine ne résoudrait rien à rien à tout ceci, alors tu t'abstenais. Et puis, pleurer sans raison apparente face à lui n'aurait fait qu'éveiller un peu plus ses soupçons. Non, il fallait agir comme si rien n'était. Finir de nettoyer tout ce désordre, pour ensuite terminer ton service et t'enfuir à la résidence où tu pourrais là, éclater en sanglot aussi longtemps que tu le souhaiterais.
Mais tes projets semblèrent tomber à l'eau quand Kocoum vint s'agenouiller face à toi. Non, non tout mais pas cela. Tu t'arrêtas alors dans ton nettoyage, n'osant pour autant toujours pas le regarder en face, et à nouveau tu sentis ton être tout entier trembler. Il aurait pu rester là, à juste te regarder, mais il fallut que ses mains se posent sur les tiennes. Et alors que tu ne crains que ce geste te fasse un peu plus trembler comme une feuille, il eut l'effet inverse. Ton corps se calma petit à petit, et bientôt il se calma, ton esprit avec. Une telle alchimie existait entre vous, qu'à son simple contact ton corps comprenait qu'il n'était en rien une menace. Bien au contraire, qu'il était l'aide dont tu avais désespérément eu besoin depuis ton arrivée dans ce monde. Alors enfin, de manière exagérément lente, tu replongeas ton regard dans le sien. Toute peur, toute appréhension était balayée, même si tu sentis quelques larmes refoulées se poser aux coins de tes yeux. « Poca ... Pocahontas est ce que c'est toi ?! Tu ne rêves pas c'est bien moi ... N'est crainte, je ne te ferais aucun mal. » Et ton cœur explose enfin. Comme si tous tes doutes, tes craintes s'envolaient en un instant. Tous ce que tu avais pu penser depuis sa mort, toutes ces choses que tu t'étaient inventées, comme quoi il t'en voudrait à jamais de cette trahison. Que jamais tu ne trouverais le pardon de sa part. Toutes ces bêtises disparurent aussi simplement de ton cœur, te laissant dans une étrange et agréable paix intérieure. À nouveau, comme s'il lisait en toi. Comme si vos deux cœurs étaient assez liés pour qu'il comprenne ce qu'il avait à faire, il vint doucement et tendrement – ce qui semblait nouveau de sa part -, caresser tes joues. Le temps d'une seconde, tes yeux se fermèrent presque de manière instantanée, voulant profiter de la beauté de ce geste.

Et puis finalement, les larmes partent d'elles-même. Tu n'éclates pas en sanglot, non. Tu ne bouges même plus, les yeux toujours fermés, elles coulent tout simplement sans que tu ne cherches à les arrêter. Allant rejoindre tes lèvres, et réveillant en toi un fin et sincère sourire. Enfin, tes yeux reviennent scruter ceux de Kocoum, calme et serein, presque réconfortant dans la simple aura qu'il dégageait. À ton tour, tu déposas fragilement ta main contre sa joue, lui exposant de plus belle ton large sourire. « Kocoum.. », fut tout ce que tu réussis à sortir dans un soufflement, ne pouvant t'empêcher de répéter son prénom, comme pour t'assurer qu'il était bien réel. Qu'il était bien là. Tu commences alors à doucement rire, sans trop savoir pourquoi. Sans doute une sorte de rire nerveux. À nouveau, tu répètes son prénom, et puis les larmes s'intensifient. Bientôt, ton sourire se crispe, suivit par ton visage tout entier. Et là, là oui. Tu éclates en larmes. C'est juste plus fort que toi. C'est juste.. trop, tout simplement trop pour toi. Ta main reste cependant sur la joue de Kocoum, comme si plus rien ne pouvait la retirer de là, et tu baisses la tête. Tu sens toujours le regard persistant des clients du café sur vous, quelques chuchotements échangés même. Il est vrai que vous offrez un beau spectacle à tous à être là, agenouillés à même le sol sur les bouts de verres et les restes de café. Mais au fond, tu t'en fiches éperdument car maintenant, ils n'existent plus. Dans ton monde, il n'y a plus que toi et lui. Que vous deux, coupés du restant du monde.
Tu t'osas alors à une chose que jamais tu n'aurais cru possible dans votre monde. Avant. Tu viens le prendre dans tes bras, de toutes tes petites forces qu'ils te restaient. Les bras entourant sa nuque, tu le serres aussi fort que possible contre toi et vient pleurer contre son épaule, sans même oser un mot. Oh oui, jamais avant tu n'aurais même imaginé avoir ce genre de contact avec Kocoum. Tu ne sais pas trop si c'est lui qui a tant changé depuis l'autre monde, ou si c'est juste ta perception de sa personne qui a elle, changé. Peut être avait-il toujours été si ouvert, après tout, mais que jamais tu n'avais pris la peine de le découvrir.. « C'est moi, c'est.. moi, parviens-tu à dire entre tes multiples sanglots. Je suis désolée, tellement désolée !, cris-tu presque, tant d'années de remords qui ressortaient enfin. Je suis désolée Kocoum, je ne voulais pas que tout ceci arrive, nouveau sanglot. Si tu savais comme je suis désolée. »


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyJeu 1 Mai - 21:33




She is my sin

« She is my only sin and I will always love her. »
Ses yeux se ferment - elle apprécie la douceur de ta caresse et toi, tu souris, tu te sens revivre de l'intérieur. Tu vois de fines larmes perler, le long de ses joues ... Tu te sens à ton tour ému, mais tu ne laisses rien paraître en tant qu'homme - en tant que guerrier, tu t'interdisais encore de laisser paraître un tel sentiment de faiblesse sur ton visage - bien qu'au fond, tu aimerais lâcher toutes les larmes de joie restaient bien trop longtemps au fond de toi. Tu ne la quittes pas un instant du regard - tu l'admires - l'observes ... Elle est radieuse - belle et sereine. Elle a toujours les yeux clos - elle doit certainement penser qu'elle rêve où bien veut-elle tout simplement profiter de ton élan de tendresse. Il faut que dans votre monde, tu n'as jamais vraiment fait preuve d'autant de douceur à ton égard et, c'est certainement ce manque d'intérêt qui t'avait fait défaut. Si seulement tu avais plus attentif - jamais elle ne serait jetée dans les bras du premier homme venu. Et enfin, un sourire - oui un beau et sincère sourire se dessine sur son si doux visage. Comme cela pouvait te réjouir ... Surtout lorsque ses yeux s'ouvrir pour être en direct contact avec les tiens. Vous vous observez - tu lui souris à ton tour - d'un sourire doux - rassurant et sincère. Tu sens alors, sa main gracile sur la tienne suivit d'un sourire plus grand comme si le rêve rejoignait finalement la réalité à ses yeux.

Lorsqu'elle prononce ton nom - tu sens une vague de bonheur t'envahir ... Elle se le répète pour être sûre - tu acquiesces à ses mots. C'était bien toi - cet homme bien vivant en chair et en os. Tu souris davantage lorsqu'elle se met subitement à rire légèrement - c'est alors que s'en crier gare, tu vois son sourire tout comme son visage, se crisper. Et là, c'est l'hécatombe totale - elle s'effondre, ses larmes coulent à flot. Ton regard sur elle devient tendre comme pour tenter de la réconforter - les mots peinent à venir. Elle baisse la tête comme pour se cacher de toi - cependant, tu peux toujours sentir sa douce main sur la tienne. En la voyant pleurer de la sorte, tu n'avais qu'une envie pleurer à ton tour et la prendre dans tes bras. Et peut importe ce que les autres clients diraient - tu t'en fichais pas mal, ils n'existaient plus depuis l'instant où tes yeux avaient croisé ceux de Pocahontas. Alors que, tu t’apprêtais à la prendre dans tes bras pour la consoler - la soutenir ... elle fût rapide que toi sur ce coup là -elle commence par te serrer dans ses bras de toutes ses forces avant d'enlacer ta nuque de ses bras frêles - elle te sert à nouveau avant de venir pleurer sur ton épaule. Et machinalement, tes bras viennent s'enrouler autour d'elle - tu la sert avec douceur sans trop presser pour ne pas lui faire mal. Ta tête se pose alors sur la sienne - tu la perces - tentes de la consoler du mieux que tu peux. Et soudain, une seule et unique larme coule le long de ta joue ... pour laisser rapidement place à d'autre larmes silencieuses venant perler le long de ton visage.

Profitant de cet instant de pur bonheur, sa voix vint briser le silence qui s'était installé entre vous deux. Elle se répandait en excuse - elle était tellement désolé pour tout ... Il fallait que tu la rassures - lui montrer que tu ne lui en voulait nullement. Que tout ceci était du passé que, tu étais là et que tu n'étais pas prêt de partir. Maintenant que tu l'avais retrouvé, tu n'étais pas prêt de l'abandonner et pourquoi recommencer à zéro. En faite, tu comptais même reconquérir son cœur même si tu savais cela extrêmement compliqué - tu ne pouvais la laisser retourner dans les bras de l'homme blanc - cela t'étais complètement exclu. Venant à hauteur de son oreille, tu vins lui susurrer ceci : ø Oh Pocahontas ! Tu n'as pas à t'excuser c'est moi qui devrais m'excuser. Si j'avais été plus attentif - plus doux avec toi - jamais tu ne te serais jeté dans les bras d'un autre homme. Pardonne moi d'avoir été un si mauvais fiancé - j'aimerais tellement revenir en arrière et corriger mes erreurs. Si tu savais à quel point tu m'as manqué.Dans un souffle - dans un sanglot tu l'as sert plus fortement contre toi - tu ne voulais plus la lâcher. Plus rien n'avait d'importance à tes yeux maintenant qu'elle était là avec toi - dans tes bras - la protégée de l'homme blanc indésirable serait à présent ton objectif principal.


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyDim 22 Juin - 21:38

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kocoum et poca




∞ she is my sin.


Délivrée. C'était certainement le premier mot qui te venait à l'esprit pour décrire tes sentiments présents. Non seulement délivrée de ce deuil qui t'avait tant marqué, mais surtout de toute cette culpabilité qui l'avait suivi. Libérée du poids de sa mort, en d'autres mots. Mais plus que d'être rassurée de le revoir, il te procurait par dessus-tout cette sensation de retour aux sources. Comme quand tu retrouvas ta Nakoma, être à nouveau en contact avec lui ne pouvait que te rappeler tes souvenirs de votre monde. Ce monde qui te manque plus que tout. Cette nostalgie pouvait paraître assez ironique d'ailleurs, car tu étais la première à rêver de voyage et de nouvel air quand tu étais en Virginie même. Mais déjà, quand tu étais partie toutes ces semaines en Angleterre, tu avais vite regretté ta décision. Trop était le manque de ton peuple. Horrible était le manque de ta confortable et adorée nature. Ici, tu n'as plus ni l'un ni l'autre, et c'est sans doute ça qui te fait si souvent craquer. La perte de tes repères.
Mais installée ici-même, dans les bras de Kocoum, tu retrouvais quelque peu ta forêt. Même si tu ne partageais aucun souvenir particulièrement heureux avec lui, tu ressentais naturellement sa chaleur indienne qui te renvoyait à vos souvenirs communs de vos origines. C'était sans doute la douceur de ces souvenirs qui t'empêchait de le lâcher. Comme si tu craignais de craquer de nouveau si tu t'écartais de lui. Comme s'il représentait maintenant tout ce qui te restait de ton ancienne vie, symbolisant en lui-même toute une vie à présent trop lointaine. Mais pour le moment, aucun trouble sur le cœur. Juste la plus agréable et souhaitable des paix aux creux de ses grands bras. Certes, tu pleurais à ne jamais t'en arrêter. Mais les larmes étaient plus libératrices que de peine. Il fallait que ça sorte, de toute façon. Que toute cette douleur enfouie depuis trop longtemps s'extériorise pour de bon, avant qu'elle ne t'affecte réellement. Tu crus même ouïr quelques larmes de la part de ton grand guerrier, mais tes pleurs étaient trop bruyants pour que tu puisses en être certaine. Et la seule perspective de l'imaginer pleurer à son tour ne fit qu'amplifier tes larmes à toi. « Oh Pocahontas ! Tu n'as pas à t'excuser c'est moi qui devrais m'excuser. Si j'avais été plus attentif - plus doux avec toi - jamais tu ne te serais jeté dans les bras d'un autre homme. Pardonne moi d'avoir été un si mauvais fiancé - j'aimerais tellement revenir en arrière et corriger mes erreurs. Si tu savais à quel point tu m'as manqué. » Qu'il se confesse à toi faisait certes un bien fou, mais ce qu'il vint te dire là te crispa tout de même quelque peu. Ce sujet, restait un sujet fragile, que tu ne te sentais pas encore prête à aborder. Pas avec lui. Non seulement car tu savais que tu avais manqué à tes responsabilités en allant voir un autre homme que ton fiancé. Mais surtout car tu ne te voyais pas expliquer à Kocoum que non, même s'il avait été plus souriant, plus ouvert, tu serais tout de même tombée amoureuse de Smith. Oui, tout ceci était vraiment un sujet fragile que tu n'avais pas la force d'avoir. Pas ici, encore moins maintenant. Tu te contentes alors d'un peu plus t'accrocher à lui, te blottir tendrement ta tête sur son épaule, aussi confortable était-elle. Tant de choses que tu ignorais sur Kocoum, en fait. Comme le fait qu'il pouvait être si doux.. Tu étais sur un véritable petit nuage, et bientôt, comme un bébé bercé, tes larmes cessèrent, et ton sourire retrouva sa place sur ton visage maintenant bien fatigué.

Tu avais complètement oublié que vous étiez encore à même le sol, dans ton lieu de travail et épiés par tous les clients. Ton patron n'allait d'ailleurs sûrement pas tarder à pointer le bout de son nez et à t'hurler dessus comme il a l'habitude de faire. Mais tant pis, tu étais trop bien pour avoir le courage de reprendre ton poste. Hors de question de lâcher Kocoum si vite maintenant que tu l'avais retrouvé. Tu toussas légèrement, comme toujours après de trop fortes émotions, et à présent totalement calmée, relevas ton visage. Tes yeux étaient encore rouges de toutes ces larmes que tu avais versé, mais ton sourire était là, plus que jamais. « C'est tout, on en parle plus, décidas-tu alors, tout en te frottant les yeux. On repart de zéro, on laisse tout ça derrière nous. Ça va nous servir à rien de remuer les mauvaises choses du passé après tout, rire. Tu es là, c'est tout ce qui importe à présent. » Ton sourire éclaire à nouveau ton visage, pour lui prouver à quel point tu es sincère.
Enfin, tu décides qu'il est peut-être tant pour vous deux de vous lever, tous ces regards curieux commençant à sérieusement te gêner. À contrecœur, tu le lâches alors et te relèves difficilement, lui tendant ta petite main pour « l'aider » à se relever à son tour. « Je crois qu'on sera plus à l'aise sur des chaises qu'à même le sol », plaisantas-tu tout en te dirigeant vers la table où il était en arrivant ici. Nouvelle toux, que tu chassas difficilement mais rapidement. Et qui te rappela qu'il était temps que tu retournes voir ton médecin. Mais soit. Sur un véritable nuage avec Kocoum, tu semblas même oublier que tu étais au travail et que ta pause était écoulée depuis bien longtemps maintenant. Mais qu'importe, tu pouvais bien être renvoyée, tu voulais profiter d'être avec lui. « Alors, dis-tu, toute droite sur ta chaise et le regard encore fixé sur Kocoum, comment est ta nouvelle vie ? » Tu ne voulais pas perdre de temps, et voulais dès à présent tout savoir de lui. Rattraper le temps perdu était devenu ton objectif le concernant. Le redécouvrir, le découvrir tout simplement même, comme tu n'avais jamais pris la peine de le faire avant.


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyMer 25 Juin - 23:31




She is my sin

« She is my only sin and I will always love her. »
Le fait qu'elle se cramponne un peu plus contre toi, te fais un bien fou. Le sourire te revient à nouveau, pendant que tes bras continuent à l'enserrer un peu plus fort. Tu n'avais plus l'attention de la lâcher - elle était là et elle y resterait et peu importe qu'une foule de gens vous regarde depuis maintenant plusieurs minutes. Tout ce qui comptait à présent pour toi, c'était Pocahontas et le fait que tu l'aies enfin retrouvé. Rien n'avait réellement d'importance si ce n'est votre bonheur mutuel d'avoir retrouvé un membre de votre tribu - et, si quelqu'un venait à bouleverser ce bonheur, cette joie il aurait affaire à toi et à la colère de tous tes ancêtres. Cette étreinte te ramène en Virginie, là-bas dans votre monde - tu aurais tout donné pour pouvoir la serrer de cette façon, mais jamais tu en as l’occasion. Tes devoirs de guerrier t'ont toujours empêché d'être avec celle que tu aimes et ça, ça a beaucoup joué sur votre relation - tu le sais et tu le regrettes et regretteras amèrement jusqu'à la fin de tes jours. Quoi qu'il en soit, tu reviens à la réalité - ton sourire n'ayant rien perdu de sa tendresse, alors que ta tête se pose sur le haut de son crâne.

Et alors que vous étiez partis pour rester enlacé longtemps ainsi, Pocahontas leva sa tête. Son doux visage avait tout comme toi retrouvé son plus beau sourire, malgré ses yeux encore rouges d'avoir trop pleuré sous l'émotion des retrouvailles. Le fait de l'entendre tousser, ne t'alertes pas plus que ça - mettant la faute sur le coup des fortes émotions accumulaient depuis ce début de retrouvaille. Si tu avais su, qu'il s'agissait de bien autre chose que l'émotion et la fatigue, tu t'en serais mêlé tout de suite, sans te poser de question. Tu lui rend son sourire alors qu'elle prend la parole de sa voix aussi pur que le cristal lui-même. Ce qu'elle disait te fit t'avantage sourire -elle avait raison. Celà ne servait plus à rien de parler du passé - il était derrière vous à présent. Tu étais vivant et auprès d'elle et c'est tout ce qui importait vraiment. Tu acquiesces avant de prendre à ton tour la parole. ø Tu as raison. Tout cela est derrière nous - n'en parlons plus alors. Profitons de l'instant présent et de ces retrouvailles. Dis-tu à ton tour dans un sourire doux. Alors que tu penses, qu'il serait peut être temps pour vous deux de vous relever. Parce que tous ces regards curieux commencent très sérieusement à t'agacer. Pocahontas a surement dû le remarquer puisqu'elle brise votre étreinte pour se relever. Elle te tend sa petite main, que tu prends sans hésiter afin de te relever à ton tour et de vous installer à ta table de départ où elle ne manqua de faire une petite plaisanterie -qui te fit sourire en coin.

Cette nouvelle toux, te fait lever un sourcil d’inquiétude. Tu espérais qu'elle ne dégage rien de grave, parce que deux à la suite, ça avait le don de d’inquiéter un peu. La jeune femme avait toujours cette part de mystère - cette part énigmatique qui avait su piquer ton intérêt. Encore plus aujourd'hui, puis ce que cette toux, ne pouvait pas être anodine et tu lui ferais la remarque un peu plus tard où au moins, lui dire d'aller voir un médecin de toute urgence. Quoi qu'il en soit, tu te tardes sur son regard enivrant de beauté et d'un sourire, elle prend la parole afin d'en savoir un peu plus sur ta nouvelle vie - ici à Fantasia Hill. Tu n'avais pas à t'en plaindre - tu avais un foyer, un boulot qui te plaisait et te comblait et surtout une vue magnifique sur les étendues boisées et verdoyantes des plaines de la ville. Certes, ça n'avait strictement rien à voir avec la Virginie, mais cette ville avait son charme - bien que ton ancienne vie près tes tiens te manque terriblement.

ø Je n'ai pas à me plaindre. J'ai une maison hors de la ville et un poste comme agent de police. Cette nouvelle vie me plaît, mais elle ne remplacera jamais celle que nous avions en Virginie. Affirmes-tu dans une pause avant de reprendre la parole - ton regard toujours ancré dans celui de Pocahontas. Et toi ?! Ta nouvelle vie -comment se passe-elle ?! La questionnes-tu à ton tour d'un sourire - digne de ton intérêt certain sur sa nouvelle vie -car tout ce que tu savais, c'était qu'elle était serveuse ici - au Starbucks Coffee et, il te tardait d'en savoir davantage sur sa nouvelle vie - afin de rattraper tout ce temps perdu dans votre monde d'origine.


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyDim 13 Juil - 21:18

... ... ...
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∞ she is my sin.


Retrouver Kocoum, c’était un peu te retrouver toi-même en fait. Sa simple et bénéfique présent eu le don de te ramener quelques années plus tôt, quand la forêt était encore ta maison. Quand il était encore en vie. Des bons moments, en sa compagnie, tu n’en as pas véritablement en tête et ça, tu t’attristes de le remarquer qu’en ce jour. Tu eus alors l’impression d’avoir en face de toi une simple silhouette de Kocoum, ne reconnaissant au final en lui que son enveloppe corporelle. Mais ce qui s’y trouvait à l’intérieur, ce sourire et ces larmes de bien-être, jamais tu ne les aurais associés à ce dur et froid guerrier d’autrefois. Peut-être avait-il toujours été ainsi, mais que tu n’avais jamais pris le temps de le découvrir, d’apprendre à aller au-delà de son apparence brute. Peut-être avais-tu, idiote que tu es, ratée une occasion de faire depuis longtemps une si belle rencontre, au final.
Mais le passé était maintenant bien loin derrière toi, et tu pourrais faire tous les efforts du monde que rien ne le changera. Le présent, quant à lui, était bel et bien là, à ta disposition, avec Kocoum en supplément de surcroit. Tu n’avais pas le droit de louper cette occasion, cette opportunité de faire table rase du passé pour tout recommencer. Pour réapprendre, apprendre tout simplement même à vous connaître. Et surtout, finis les a priori, plus question de t’arrêter à cette mauvaise image que tu avais de lui. En l’espace de quelques instants, Kocoum t’avait démontré à quel point il pouvait tenir à toi et s’était incroyablement ouvert, en dix minutes ce qu’il n’avait fait toutes ces années passées en Virginie natale. « Tu as raison. Tout cela est derrière nous - n'en parlons plus alors. Profitons de l'instant présent et de ces retrouvailles. » Remplie de joie, tu aimais à goûter à de nouvelles choses, à te lancer dans de nouveaux objectifs : celui du jour, découvrir Kocoum et voir jusqu’où tu avais tort à son sujet. Le laisser s’ouvrir à toi, le laisser te prouver que tu as été aveugle tout ce temps, même si déjà tu t’en aperçois. Et profiter, comme il l’affirme si bien, de l’instant présent. De l’apprécier tel qu’il est venu à nous et ne rien demander de plus que ce simple bonheur de vous parler. De vous parler, pourrait-on dire, pour la première fois, véritablement. Car si vous vous connaissez depuis l’enfance, si vous vous êtes côtoyés du berceau jusqu’à sa disparition, jamais vous ne vous étiez vraiment parlés, dans le sens où jamais vous ne vous étiez posés à deux pour vous lancer dans une conversation banale mais pleine d’entrain.

Bref, un total changement en l’espace d’un simple après-midi comme les autres, où un ami de l’ancien monde revient d’entre les morts, tout sourire aux lèvres. Si seulement ce matin tu avais pensé à ça.. « Je n'ai pas à me plaindre. J'ai une maison hors de la ville et un poste comme agent de police. Cette nouvelle vie me plaît, mais elle ne remplacera jamais celle que nous avions en Virginie. Et toi ?! Ta nouvelle vie -comment se passe-elle ?! » Ne lâchant pas son regard, tu bloques tout de même au plus profond de toi. Policier ? Tu ne l’avais pas vu venir, celle-là. Si tu voulais rire de l’ironie de cette situation, tu vins t’en abstenir. Dealeuse à tes heures perdues, car il fallait bien payer les soins et surtout, parce que ça t’amusait, te voilà face à ton Kocoum agent de police. Les surprises n’allaient dont pas cessé de tomber aujourd’hui. « Agent de police, et beh !, lanças-tu alors, grand sourire aux lèvres. Je me sens bien misérable moi à côté, avec mon travail de serveuse. Rire. Non vraiment, je suis contente d’apprendre que tout va bien pour toi Kocoum, tu le mérites, soufflas-tu sincèrement, en plaçant sans plus aucune gêne tes mains sur les siennes. Je dois dire que pour moi, ça va plutôt pas mal non plus. Je vis en colocation avec un ami, dans le pensionnat juste à côté. » Ah, et j’ai un cancer aussi. Non vraiment, tu ne te voyais pas lui balancer ça comme s’il s’agissait d’un truc bateau, comme une conversation sur la pluie et le beau temps. Tu avais essayé de l’annoncer de la manière la moins dramatique avec Nakoma, et le résultat fut plus que désastreux. Hors de question de revivre ce genre de scène. Et puis quoi, vous veniez tout juste de vous revoir, tu n’allais quand même pas déjà l’affluer d’une telle inquiétude en parlant de ta maladie. Non, vraiment, tu ne pouvais plus te permettre de rendre ton entourage malheureux, ça devenait vraiment trop égoïste de ta part.
Pourtant, l’envie d’en parler était bien là, plus forte que jamais. L’envie de te lâcher, de te confier et de te débarrasser de tout ce poids qu’à sur toi ce cancer. D’avoir des mots de réconforts, des gestes encore et toujours plus tendres : de forcer les gens à partager ton mal-être. C’était mal et bêtement méchant, alors malgré la folle envie d’aborder ce sujet brûlant et de te confier, tu gardas ton illuminant sourire et continuas à serrer aussi fort que possible ses si grandes mains. « Notre monde me manque à moi aussi.., murmuras-tu mélancoliquement. Mais malheureusement, je crois bien que nous sommes coincer ici pour toujours alors bon, autant voir les bons côtés des choses, non ?, rire. Surtout que c’est pas si mal, la preuve : c’est ici que l’on se retrouve. »



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Kocoum Matohota Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptySam 19 Juil - 23:31




She is my sin

« She is my only sin and I will always love her. »
Eh oui Agent de Police ! Qui aurait pu croire que le guerrier solennel que tu étais autrefois dans ton monde - serait devenu un agent de police souriant aimant plus que tout son nouveau métier dans cette nouvelle vie, dans cette seconde chance qu'on t'offrait. Pas toi en tout cas. Quoi qu'il en soit, tu souris à la remarque de celle qui était autrefois ta fiancée - à celle qui tonne donne tant de frisson à chaque fois que ses yeux de biche se noient dans les tiens. Elle n'avait pas à se sentir misérable avec son boulot de serveuse - au contraire, elle devait être ravie de l'avoir. Tellement de gens sans emploie aimeraient être à sa place à l'heure qu'il est. Et puis, serveuse c'était un beau métier loin d'en être un sot - et comme on disait dans ce monde-ci : il faut de tous les métiers, de tous les goûts et de tous les genres pour un faire monde. Depuis ton arrivée à Fantasia-Hill, Tu l'avais bien apprit à tes dépends - toi qui pourtant avait une haine pour les visages pâles - pour ce qu'il représentait pour toi : des monstres sans cœur, ni foi, ni loi - tuant de sang-froid, profitant du plus faible pour pouvoir s'enrichir par intérêt. Mais, ici, c'était pour la plupart d'entre eux différent - tu avais apprit à les connaître un peu mieux et tu avais conclu qu'ils n'étaient pas pour la plupart du moins aussi mauvais que tu le pensais. Certains d'entre eux, méritaient d'être connu - d'être protégé .. car tel était à présent ton métier : servir et protéger les citoyens de ta nouvelle vie. ø Ne dis ça Pochontas. dis-tu en la regardant bien droit dans les yeux d'un air doux et amical. Ton métier de serveuse est autant important qu'un autre - tu n'as pas à te sentir misérable je t'assure. Affirmes-tu, un léger sourire écorchant le coin de tes lèvres. Alors que tu sens ces petites mains de femme fragile se poser sur les tiennes fortes comme celle d'un ours. Tu la fixes alors. Quelle douce sensation pour toi que, de sentir l'épiderme de ses mains sur les tiennes.
Elles sont si douces que, tu as l'impression d'être caressé par un duvet de plumes d'oie - tellement merveilleux que tu pour rien au monde tu ne voulais qu'elle les retenir - en fait, si elle pouvait les laisser le plus longtemps possible ça serait un instant de pur bonheur pour toi. Sentir à nouveau les doigts de ta bien-aimée sur ta peau te rendais tant nostalgique - que tu as l'impression d'être en Virgine loin de cette ville - loin de ces immeubles de béton et de ces grattes-ciel. Seulement elle et toi main dans la main - assis en tailleur autour d'un feu de joie. Tu souris à nouveau - sortant de tes pensées alors qu'elle prit à nouveau la parole pour te dire que pour elle, tout allé plutôt pas mal et qu'elle vivait en colocation dans le pensionnat d'à-côté. Surpris dans le bon sens du terme - tu lui lanças un sourire de contentement - alors elle aussi vivait au Méli-Mélo House ! Ce même endroit où tu avais conduit Stuart. Un jeune garçon que tu avais jugé d'étrange la première fois, mais qui bien vite t'as paru fort sympathique, touchant et amusant. Il était devenu comme ton petit frère et ton compagnon de chasse. Il était maladroit et fessait fuir le gibier, mais à quoi bon - tu l'aimais bien quand même et, tu devais avouer que c'était dans sa maladresse qu'il était le plus attachant. ø Ah oui vraiment ?! J'ai également un ami qui y vit aussi - tu dois certainement le connaître. Il s'appelle Stuart. avoues-tu avant de reprendre dans un même écho de voix. Eh bien ! Tant mieux si pour toi tout va - c'est le principal. J'espère juste que ton "ami" s'occupe bien de toi. Dis-tu avec une lègére pointe de jalousie dans la voix. Tu avais mis l'accent sur le mot "ami" parce que tu ne pouvais pas cotonnier que Pocahontas ait des hommes comme amis. Même si vous n'étiez plus ensemble, tu ne pouvais pas imaginer celle que tu aimes de tout ton cœur meurtri être ami avec un garçon et qui plus est un garçon vivant dans la même pièce qu'elle et dormant sous le même toit. Rien que d'y penser - tu avais la subtile envie d'aller voir ce fameux "ami" et lui dire que si il avait le malheur de toucher ne serais-ce qu'à un seul de ses cheveux, tu lui montrerais pourquoi dans ton monde on t'appelait "le guerrier à la force d'ours".
Essayant difficilement de mettre ta frustration et ta jalousie de côté - dans un placard fermé à double tour. Tu parviens à écouter les dires suivant de la belle indienne. Votre monde lui manqué à elle aussi - le contraire t'aurait étonné. Comment préférer ce monde de pollution au votre respirant la vie et la renaissance. La mélancolie s'empare de toi à ce moment et lâchant un soupir, tu continues de l'écouter. Elle avait sans doute raison - peut être que tous les deux avec Nakoma vous étiez coincés pour toujours dans ce monde - alors autant si habituer tout de suite à vivre dans la pollution et l'insalubrité que produisait cette ville de visages pâles. Et puis, comme elle le disait elle même - il y avait du bon la-dedans : Eh oui ! c'est ici même dans ce monde que vous vous êtes enfin retrouvés. Certainement la plus belle chose qui est pu t'arriver depuis que tu vivais ici : avoir retrouver Poca dépassé et de loin, toutes les autres choses qui aient pu t'arriver ces derniers temps. ø C'est pas faux. T'avoir retrouvé est certainement la plus belle chose qui me soit arrivé dans ce monde. Et pour rien au monde, je ne voudrais que cet instant de pur bonheur ne s'arrête. Avoues-tu tout simplement d'un sourire sincère - tes mains serrant avec tendresse les siennes fines et douces comme de la pure soie.


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyLun 21 Juil - 12:20

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∞ she is my sin.


« Ne dis ça Pocahontas. Ton métier de serveuse est autant important qu'un autre - tu n'as pas à te sentir misérable je t'assure. » Peut-être, sûrement même avait-il raison. Mais c’était comme plus fort que toi, tu te percevais toute entière comme étant misérable. Et le pire, c’est que ce n’est pas tellement nouveau. Jeune comme tu es, tu devrais te dire que l’avenir t’est encore ouvert. Que tu n’es qu’au début de ta vie. Mais voilà que la maladie arrive et que tu te dois te faire le constat de ta si courte existence. Et tu n’as rien à en tirer. Déjà deux ans que tu es ici, deux ans que tu te traînes, que tu sembles même attendre ta fin comme si tu ne pensais qu’à elle jour après jour. Tu te confortes alors dans ce petit boulot de serveuse, où l’on t’a accepté juste pour ton joli sourire, si accueillant et aimable. Car des talents, des choses à mettre en avant, tu n’en as décidément pas. Tu n’es même pas capable d’écrire ou de lire cette langue.. Alors oui, tu te sens misérable, et c’est chaque jour un peu plus pire.
« Merci Kocoum, souffles-tu alors, dans un petit sourire de coin. C’est gentil. » Tu n’as beau pas croire un seul instant que tu ne sois pas misérable, tu le remercies tout de même d’être si attentionné à ton égard. Tu vois bien qu’il est sincère dans ses paroles, et ça te fait tant de bien. Ça met un peu de baume à ton pauvre cœur. « Ah oui vraiment ?! J'ai également un ami qui y vit aussi - tu dois certainement le connaître. Il s'appelle Stuart. » Cela vient alors te faire réfléchir, tes pensées divaguant quelques instants pour te rappeler si oui ou non tu connaissais ce jeune homme. Mais non, définitivement, cela ne te disait rien. Tu hochas alors doucement et négativement la tête, affichant une légère moue sur tes lèvres. « Non, pas que je me souvienne, avouas-tu alors. Tu sais, je suis très rarement au pensionnat, j’y suis seulement pour dormir alors, je n’ai pas vraiment l’occasion d’y croiser les gens qui y vivent aussi. », expliquas-tu dans ton habituel sourire. « Eh bien ! Tant mieux si pour toi tout va - c'est le principal. J'espère juste que ton "ami" s'occupe bien de toi. » Tu restas assez « bloquée », face à son ton employé. A la manière dont il avait prononcé le mot ami. A cette jalousie flagrante. Cela te bloqua oui, mais te retira aussi un léger rire presqu’incontrôlable. C’était dans un sens touchant de le voir assez attaché à toi pour déjà se montrer jaloux. Mais dans un sens ça te faisait mal, te gênait même. Car il avait certes été ton fiancé dans votre monde, mais jamais tu n’avais éprouvé de l’amour pour lui. Du moins, pas ce genre d’amour. De l’amour comme fraternel, de la tendresse et à présent, beaucoup de complicité, oui. Mais pas l’amour comme lui semblait l’entendre.
Ton rire continua alors légèrement, car qu’il puisse jalouser l’ami en question – Stan donc – était plus que risible. Stan, c’était ton meilleur ami et jamais tu n’avais eu d’autre genre de sentiment pour lui. D’autant plus qu’il était fou amoureux de sa petite-amie, aucun risque qu’il se passe quelque chose entre vous. « Kocoum.., soufflas-tu alors dans ton rire, comme sur un ton amusement de reproche, oui cet « ami », tu repris son même ton, amusée, s’occupe bien de moi. C’est d’ailleurs grâce à lui si j’ai un toit au-dessus de la tête ! », et si tu as un travail bien payé, aussi. Mais ça, comme pour ton cancer, tu t’abstiens de le lui dire. Car oui, si Stan était ton meilleur ami et colocataire, il n’en restait pas moins ton collègue de deal. C’était d’ailleurs grâce à lui que tu t’étais lancée dans la vente de drogues, même s’il l’avait toujours refusé. Mais à force, après tant d’insistance de ta part, il comprit que s’il refusait, tu allais te lancer dans cette affaire par toi-même. Il avait alors préféré te protéger tout en cédant. Et depuis, ensemble, vous arpentiez les ruelles sombres presque chaque nuit pour vous faire un peu d’argent. Et chaque nuit, il tentait de te faire arrêter cette activité, te trouvait toujours de nouveaux arguments pour que tu cesses le trafic. Seulement, il fallait dire qu’il était trop tard. Tu y avais pris goût, t’amusais tant dans cette activité plus que spéciale que non, tu ne pouvais y renoncer. Pas maintenant, pas tout de suite. Pas même avoir appris que ton cher Kocoum était agent de police !

« C'est pas faux. T'avoir retrouvé est certainement la plus belle chose qui me soit arrivé dans ce monde. Et pour rien au monde, je ne voudrais que cet instant de pur bonheur ne s'arrête. » Ton cœur se sera à nouveau. Tant de tendresse de sa part, c’était tellement nouveau. C’était même presqu’inespéré. Ton si grand sourire s’affaissa alors un instant, reprise par quelques toux disgracieuses. Retirant à contrecœur l’une de tes mains de celles de Kocoum, tu la mises à tes lèvres et tentas de calmer cette toux. Comme toujours, tu sentais tes poumons se déchirer à chaque toux. Et ça faisait incroyablement mal. Tu fermas même les yeux, essayant de te calmer le plus possible comme les médecins te l’avaient conseillé lors de tes petites crises de toux. Faire le vide en toi, ne penser à rien d’autre qu’à une sorte de mur blanc et te concentrer là-dessus. Ainsi, de cette manière, à force de te concentrer sur autre chose que sur ta douleur, la toux se stoppa. Petit à petit, ta respiration retrouva son rythme normal et tes yeux se rouvrirent d’eux-mêmes. Tu expiras un bon coup, laissant un petit rire s’échapper pour remettre l’ambiance comme elle était et jetas ton regard dans celui de Kocoum, souriante. « Je dois t’avouer que même si je suis toujours sous le choc, repris-tu, comme si rien ne s’était passé depuis les dernières paroles de ton ami, je suis incroyablement heureuse de te revoir Kocoum. »



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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyDim 27 Juil - 23:59




She is my sin

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Elle te remercie pour ta gentillesse - elle n'a besoin de le faire pourtant. Elle sait qu'avec elle tu seras toujours gentille, sincère et loyale. Tu étais lié à elle et même si vous n'étiez plus ensemble, tu lui devais tant. Et puis, il y a cette promesse faite son père quelques jours avant vos fiançailles qui ne cesse encore aujourd'hui de tourner en boucle dans ton esprit - comme un vieux disque rayé. Il t'avait fait promettre ceci : lorsque que son heure serait venu - il t'avait confié, fait promettre de prendre soin de sa fille et de la protéger de quiconque oserai lui faire du tord - d'être toujours pour elle dans les bons comme dans les mauvais moments. Faire en sorte qu'elle soit la plus heureuse et épanouie des femmes. Tu lui avais promis - tu l'avais juré sur ton honneur, sur ta propre vie. Tu aurais pu la combler de tant de bonheur, mais il a fallu que cet homme se mette en travers de ta promesse - de ton amour. Lui, celui qui a tout brisé - tout détruit entre toi et elle .. celui sur qui tu comptais passer ta vengeance et surtout, celui avec qui tu n'aurais aucune compassion - aucune. Et ta promesse aujourd'hui - même dans un autre tenait toujours et maintenant que tu avais retrouvé Pocahontas, elle comptait encore plus à tes yeux. Tu ne la quitterais plus - passerais aussi souvent que tes horaires de boulot te le permettraient. Tu serais là pour elle et ça elle le savait - elle pouvait y compter - t'appeler aussi souvent qu'elle le voudrait même venir dormir à la maison si elle le souhaitait. Tu serais ravie de l’accueillir chez toi - loin de cette pollution ambiante qu'elle doit subir au quotidien. Tu souris alors - comme pour lui dire : pas de quoi - tu sais que je le pense alors pas besoin de me remercier.
Caressant ses douces mains fragiles et chaudes - elle prend la parole afin de répondre à ta question concernant si, oui où non elle connaissait Stuart ton petit protégé. Apparemment, elle ne connaissait pas - disant qu'elle était rarement au pensionnat et les seules fois qu'elle s'y trouvée c'était pour dormir et c'est tout. Tu acquisses avec le sourire. Il y a avait une chance sur deux pour qu'elle le croise - alors, elle finirait bien par le croiser un jour - c'était une certitude. En parlant de Stuart, tu te demandais bien ce qu'il pouvait faire en ce moment. Il faudrait que tu passes le voir un de ces jours - voir comment sa petite vie se passe au méli-mélo - discuter de la pluie et du beau temps et pourquoi si le coeur lui en dit de venir chasser avec toi. C'est pas le meilleur chasseur du monde, mais il y met tellement de bonne volonté que, tu ne peux pas te résoudre à ne pas le prendre avec toi et même si sans le faire exprès, il fait fuir le gibier - bien que parfois, tu le soupçonnais de le faire volontairement. Quoi qu'il en soit, tu te notais de lui rendre visite dans un coin de ta tête - laissant à nouveau tes pensées vides pour la seule qui compte dans ton coeur : ta belle Pocahontas.
Qui d'ailleurs, vient dans un rire d'amusement, souffler ton prénom -comme si elle avait perçu la jalousie dans ta voix lorsque tu avais parlé de son soit disant : "ami". En même temps, tu n'avais pas été très discret - la façon dont tu l'avais dit avait, lui a bien mit la puce à l'oreille. Tu souris - rit avec elle même si toi, tu ne voyais pas cette amitié d'un très bon œil. Elle pourrait te rassurer autant de fois qu'elle le voudrait - ça ne changerai rien. Au final, tu resterais maladivement jaloux. Et savoir qu'un homme vivait avec elle, ça te mal très mal. Mais savoir qu'il était celui qui lui avait permis d'avoir un toit sous la tête, te fis légèrement changer d'avis à son sujet - bien qu'au fond, tu restais d'un royal scepticisme. ø Tant mieux alors. Oh ! Si c'est grâce à lui que tu as un toit, peut être qu'au fond c'est un brave type. Conclus-tu avec un léger sourire. En espérant qu'il le reste jusqu'au bout. Quoi qu'il en soit, ton regard vient se perdre dans celui de la belle - qui soudain est prise de violentes toux rébarbatives. Si les premières ne t'ont pas inquiétées, celles-ci te fichent carrément une peur bleue. Tu ne pensais pas qu'elle puisse être aussi malade que ça - mais que pouvait elle avoir d'aussi grave pour tousser ainsi ?! Tu t’inquiétais réellement pour elle - tu lui fessais ressentir dans ton regard alors, que tu posais une main derrière son dos que, tu massas pour l'aider à évacuer l'air dans ses poumons. Elle avait les yeux fermées - ce qui t’inquiéta davantage alors que tu étais prêt à la porter vers le premier hôpital le plus proche - tellement tu étais en flippe total. Et alors que tu étais sur le point d'appeler des secours, elle s'arrêta d'elle même - expirant un bon coup et prit la parole en fessant comme si rien ne s'était passé. Elle était sous le choc - et toi alors. C'est quoi ses toux répétitifs ?! Tu commences à croire qu'elle te cache quelque chose de grave - que ses toux ne sont pas anodines - mais quoi ?! À toi de le savoir. ø Et moi donc Pocahontas - et moi donc. Dis-tu dans un léger sourire caressant à nouveau ses mains - avant de prendre un regard sérieux mélangé entre questionnement et inquiétude. Pocahontas ! Dis moi la vérité. Es-tu malade ?! Ces toux grasses ne sont pas celles d'un rhume banal. Que me caches-tu ?! tu m'inquiètes. La questionnes-tu serrant ses mains dans les tiennes - tant l'inquiétude pouvait s'emparer de toi en ce moment. Tant tu craignais de connaître la sinistre vérité sur la maladie qui est en train de la ronger et de l’essouffler à petit feu.


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyVen 29 Aoû - 20:18

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kocoum et poca




∞ she is my sin.


Par dessus le comptoir, tu pouvais très bien percevoir ton patron en train de te fusiller du regard. Loin de te sentir menacé, cette image vint même doucement te faire rire. Il avait tant de fois voulu te renvoyer, mais ne l'avait jamais fait. À croire que tu étais comme indispensable ici, tu savais très bien que beaucoup de clients t'appréciaient pour ton sourire et ta bonne humeur, et que le patron risquerait d'attraper une mauvaise réputation s'il décidait de se débarrasser de toi. Petite moqueuse, tu lui lanças donc un large sourire innocent, avant de te concentrer à nouveau sur Kocoum, faisant comprendre à ton employeur qu'il pouvait te mettre à la porte aujourd'hui même, tu n'en avais rien à faire : tu avais les idées bien ailleurs à ce moment précis. Ton métier, tu l'aimais, là n'était pas le soucis. Mais tu te voyais mal demander à Kocoum de revenir plus tard, une fois ton service terminé. Non, il était là devant toi, et pour rien au monde tu ne pouvais stopper votre instant. Tu voulais encore profiter de sa présence, parler avec lui jusqu'à la nuit tombée s'il le fallait. Tu avais besoin de lui comme pour te ressourcer, une bonne fois pour toute après ces deux longues années passées ici sans un signe de ta vie d'avant – si ce n'était ta chère Nakoma. Deux années d'attentes, à espérer l'impensable, tu commençais réellement à penser que tu étais folle, en fait. Que toute cette vie en Virginie n'était que le fruit de ton imagination et qu'au final, tu avais toujours vécu à Fantasia. Que tes souvenirs de princesse indienne en pleine forêt, ça n'était qu'un délire de petite fille. Mais en cet après-midi, tu avais la preuve que tout ceci n'était pas un rêve. Kocoum était là, face à toi bien que ce fut difficile à croire étant donné qu'il se devait d'être mort. Mais au Diable la logique, tu ne voulais surtout pas te brouiller l'esprit à essayer de comprendre le pourquoi du comment. Ta situation présente, celle de cancéreuse prête à partir à n'importe quel instant, t'avait bien appris une chose : tu te devais de profiter de l'instant présent. Tout simplement.

« Tant mieux alors. Oh ! Si c'est grâce à lui que tu as un toit, peut être qu'au fond c'est un brave type. » Son « peut-être », tout hésitant et empli de scepticisme ne put que te faire rire. Ça n'était pas sa jalousie en elle-même qui t'amusait, mais plus le fait qu'il n'avait pas changé de ce côté-ci. Que Kocoum restait Kocoum et que ça n'était pas si mal que ça. Qu'il fallait juste que tu apprennes à l'apprécier comme il était, et non à vouloir le changer comme tu le voulais dans votre monde. Plus souriant, plus vivant, moins morose, plus affectif, moins râleur.. et toute cette liste de chose que tu avais désiré changer en lui, notamment lorsque tu appris qu'il était ton futur mari. Mais tout cela, bien entendu, c'était avant. Encore une fois, pourquoi se tirailler l'esprit avec ça, si ça n'a plus lieu d'être ? Un total renouveau pour tous les deux, c'est tout ce dont tu voulais. Reprendre votre relation à zéro, ne plus penser à l'accident qui a causé sa mort, ne plus penser que vous étiez fiancés, après tout. Non, juste reprendre en tant que deux amis qui doivent se retrouver, petit à petit, dans ce nouveau monde où ils sont tout autant perdu que l'autre.  
Les toux te prennent, et voilà que Kocoum semble s'inquiéter comme jamais. Sa grande main de nounours vient alors caresser son dos, ce qui a le don de te soulager un court instant. Ça t'énerve vraiment, de t'être laissée aller de cette façon devant lui, car tu ne savais vraiment pas comment justifier cela. Et lui mentir.. ? Hors de question, c'était un nouveau départ que vous preniez là, hors de question de si mal commencer par des mensonges. « Pocahontas ! Dis moi la vérité. Es-tu malade ?! Ces toux grasses ne sont pas celles d'un rhume banal. Que me caches-tu ?! tu m'inquiètes. » Et voilà, c'était gagné. Impossible d'éviter le sujet, de faire celle qui n'a rien entendu comme tu avais osé le faire le jour où tu l'as annoncé à Nakoma. Ce fameux jour, sûrement à jamais gravé dans ta mémoire. Tu n'avais jamais autant pleuré et hurlé que le jour où tu annonças ton cancer à ta meilleure amie. Ne l'avais jamais vu dans un tel état non plus, d'ailleurs. Ce jour-là fut le premier où tu t'énervas contre elle, le dernier souhaitais-tu d'ailleurs. Oui, tu gardais un très mauvais souvenir de la dernière fois où tu as parlé à quelqu'un de ton cancer, alors il ne t'était pas envisageable d'aborder à nouveau le sujet, encore moins avec Kocoum que tu venais de retrouver. Mais il s'inquiète, ça se voit tant et déjà, ça te fait mal. Mal de voir que tes proches se tracassent autant pour toi alors que tu n'es même pas capable de leur dire la vérité en face. « Ne t'en fais pas, ce n'est rien. » Voilà que le mensonge sort, dans ton plus beau et faux sourire. À vrai dire, tu n'oses même pas le regarder dans les yeux, ton regard se retrouvant dans le vide lorsque tu vins dire cette phrase. Une petite toux en plus vient se faire entendre, te forçant presque à rajouter un nouveau grain de sel à ce mensonge. « J'ai du attraper une angine ou un truc du genre, ça va passer. » Toujours le regard au loin, toujours ce faux sourire aux lèvres. Et l'estomac noué comme jamais à l'idée de déjà cacher des choses si importantes à Kocoum.  



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Kocoum Matohota Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyJeu 11 Sep - 21:58




She is my sin

« She is my only sin and I will always love her. »
Tu ne sais pas trop quoi penser de tout ça. Elle te dit que ces toux ne sont rien. Et pourtant dans son beau sourire - tu parviens à déceler le mensonge. Et tu sais qu'en la regardant, qu'il y a anguille sous roche. Alors que devais-tu faire dans ce cas là ?! Insister où ne pas insister. Peut être était-il préférable de faire comme si de rien n'était - et puis, peut être qu'elle avait ses raisons de ne pas te dire la vérité. D'un côté tu pouvais la comprendre - peut être avait-elle peur de la réaction que tu pourrais avoir si elle te disait la véritable raison de ce qui la ronge - de ce qui la fait tousser à lui en faire sauter les poumons. Toi même, tu ne saurais pas comment tu réagirais si elle t'annonçait souffrir de cette maladie quasi-incurable qu'est le cancer. Elle te dirait la vérité - oui mais pas maintenant. Et puis, il était inutile de gâcher vos retrouvailles par des larmes de tristesse et des cris - non tu n'avais pas envie de ça. Tu veux juste profiter de cette retrouvaille - de ce visage d'ange qui t'a tant manqué depuis que tu vis ici. Ce visage qu'un jour peut être tu ne verras certainement plu. Il faut que tu insistes - tu ne pas faire comme si tu croyais son histoire de simple angine et que tout passerait. Non, tu ne peux pas.
ø Hmm ... Je sais que tu me caches quelque chose - mais je ne vais pas insister. Et je conçois parfaitement que tu ne veuilles rien me dire pour l'instant - mais sache juste une chose. Tu sers davantage ses mains dans les tiennes - tes yeux toujours plongés au plus profond des siens. Quoi qu'il puisse arriver, je serais toujours là pour toi - et cela pour toujours. Il ne pouvait pas en être autrement - tu serais toujours là pour la femme que tu aimes tellement en secret. Elle ne t'aime certainement plus depuis longtemps, mais toi si. Tu serais toujours fou amoureux d'elle. Et même si ça te fait mal de ne plus pouvoir de comporter en fiancé - tu pouvais tout de même te comporter comme un ami - un frère de sang. Après tout, c'est ce que vous êtes au fond - le même sang indien coule dans vos veines - le même courage et amour de la nature. Vous êtes les mêmes en tout point. Si seulement tu aurais été plus prévenant avec elle - jamais elle n'aurait été voir ailleurs et aujourd'hui, tu aurais pu la serrer dans tes bras et l'embrasser tendrement. Tu pouvais certes l'enlacer contre toi - mais sans avoir y voir autre chose que de l'amitié. Ce n'était plus la même chose vu dans ce sens-ci. Gardant tes mains sur les siennes, tu lui lances un léger sourire avant d'ajouter. ø Sinon ... Dis-tu cherchant à relancer la conservation. Ton boulot te plaît ?! Ton patron ne te cause pas trop de soucis ?! Si c'est le cas, je peux m'en charger. Dis-tu d'un léger sourire en coin. Tu souriais à l'extérieur - mais à l'intérieur tu ne pouvais t'empêcher de t’inquiéter, de te poser des tonnes de questions sur le mal qui rongeait l'amour de ta vie. Elle te mentait ça c'était une certitude. Que pouvait-elle donc te cacher ?! Il faudrait que tu insistes - mais pas aujourd'hui. Non aujourd'hui c'était belle retrouvaille et rien d'autre.


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Pocahontas Mojag Powhatan

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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyMar 30 Sep - 10:43

... ... ...
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« Hmm ... Je sais que tu me caches quelque chose - mais je ne vais pas insister. Et je conçois parfaitement que tu ne veuilles rien me dire pour l'instant - mais sache juste une chose. Quoi qu'il puisse arriver, je serais toujours là pour toi - et cela pour toujours. » Tu as presque envie d'expirer de soulagement. Heureuse, pour ainsi dire, qu'il ne t'en demande pas plus sur ton état de santé. Et pourtant, au fond, tu t'en veux un peu. T'en veux non seulement de lui avoir menti – et t'en veux surtout car tu sais que tu ne comptes pas le lui dire un tout autre jour. C'est beaucoup trop dur de voir la réaction de ceux que tu aimes quand ils apprennent de quoi tu souffres, alors tu préfères à présent te taire. Et tant pis si tu pars sans qu'ils ne soient au courant de ton cancer, tu auras au moins pu les conserver jusque là. Kocoum ne mérite pas d'être ne serait-ce que triste pour toi, non. Le voici de nouveau en vie, et tu imagines bien qu'il est bien heureux de sa nouvelle vie. Alors, qui étais-tu pour tout foutre en l'air et lui piétiner son bonheur naissant ? Alors tu allais arrêter de tousser, tout de suite et allais reprendre ce grand sourire qu'il aimait tant. Car il mérite que tu fasses des efforts pour lui, que tu lui apportes le peu de joie de vivre qu'il te restait encore. Et puis, vraiment, tu n'avais pas envie de gâcher ce moment – presque magique – en abordant le sujet tant dramatique du cancer. Qu'y gagnerais-tu ?
Ses mains serrent si forts les tiennes, comme s'il eut peur que d'un coup, tu disparaisses. Tu pouvais toujours sentir cette force qu'il possédait. Une force loin d'être brutale quand il te touchait. C'était plus une sorte de force protectrice, et étonnement tendre. Un guerrier ours, certes. Mais un véritable nounours avec toi. Et, il fallait l'avouer, ça te faisait légèrement craquer. Tu avais toujours aimé te sentir protéger, c'était plus fort que toi. Protégée par ta Nakoma, protégée par ta tribu toute entière. Protégée par Kocoum, malgré tout ces événements. Non pas que tu aimais être le centre d'attention – loin de là – mais tu aimais te sentir entourée et aimée. Encore plus depuis ton arrivée dans ce monde et la découverte de ta maladie. Depuis, c'est certain, tu es en constante demande de soutien. Sans même t'en rendre compte d'ailleurs. « Merci beaucoup, Kocoum.., viens-tu finalement dire, petit sourire aux lèvres. Merci de comprendre. » À ton tour, tu serras les mains de Kocoum dans les tiennes, mais il était sur que ta force était moindre. Tes petits doigts caressaient sa main plus qu'ils ne la serraient. «  Sinon ...Ton boulot te plaît ?! Ton patron ne te cause pas trop de soucis ?! Si c'est le cas, je peux m'en charger. » Ton rire partit de lui-même. À nouveau, le Kocoum bien trop protecteur ressortait, mélange de nounours et de guerrier ours à vrai dire. Tu baissas même légèrement la tête, te laissant aller à ton rire le plus naturel. Ton patron était en effet toujours en train de vous épier de par-dessus le comptoir – plus discret que jamais. Et il n'avait pas l'air très fier de toi, à vrai dire. Les bras croisés, il semblait même tapoter du pied contre le parquet, comme pour exprimer sa vive impatience. Tu exagérais, il fallait l'avouer. Déjà une heure – voire plus – que tu avais pris ta pause, alors qu'en cet fin d'après-midi, le café débordait presque de monde. Et que ton patron débordait de colère. « Ça me plaît, oui et non, tu relevas la tête, toujours ce sourire rieur aux lèvres. C'est parfois agréable, et parfois j'ai juste envie de démissionner sans réfléchir. Et mon patron.., commenças-tu, tout en jetant un dernier regard à ce dernier au comptoir, il est sympa quand je fais bien le job, tu ris à nouveau, ironisant sur la situation présente. Mais là, je dois t'avouer que je risque de perdre ma place si je reste une minute de plus. » Ça t'énervait de devoir l'admettre, mais en effet, si tu prolongeais encore ta pause de quelques minutes, ton patron allait exploser de colère et, à coup sur, te virer. D'un regard sincèrement désolé, tu caressas une dernière fois les larges mains de Kocoum avant de te lever, passant une main sur ton tablier de serveuse pour retirer les quelques plis – pur réflexe. « Je suis vraiment désolée, Kocoum. Si ça ne tenait qu'à moi, je serai restée avec toi encore des heures et des heures ! J'ai tellement de choses à te dire, tu sais.., lâches-tu dans un soupir, hésitant encore entre rester avec lui et te faire virer, ou aller bosser pour de bon. Tu sais quoi, je vais te laisser mon numéro ! Tu as un.. un.., te mordillant la lèvre inférieure, tu t'éternisas à trouver le mot que tu cherchais, décidément pas encore bien habituée aux technologies de ce monde. Un portable ! Tu as un portable ? Si oui, n'hésite pas à m'appeler sur ce numéro Kocoum !, tu arrachas alors un papier de ton bloc, y inscrivant automatiquement ton numéro de portable – le seul numéro que tu avais réussi à apprendre par cœur et à écrire sans faute – avant de le tendre à ton précieux ami. N'hésite surtout, surtout pas. » Traduction : appelle-moi vite, tu me manques déjà. Ça t'arrachait le cœur de devoir retourner travailler, alors que Kocoum était revenu à toi comme par magie. Mais il le fallait, et tu savais de toute manière que vous aviez tout votre temps pour vous revoir et vous parler. Enfin, tout votre temps.. façon de parler pour ton cas. Ainsi, avant de retourner à ton service, tu fis le tour de la table, te penchas légèrement vers Kocoum et vins lui déposer un tendre baiser sur le front. Ce genre de geste que jamais, dans votre monde, tu ne te serais imaginé faire. « Prends-soin de toi. » 


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MessageSujet: Re: She is my sin ø feat. Pocachontas She is my sin ø feat. Pocachontas EmptyMar 30 Sep - 20:50




She is my sin

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C'est un soulagement pour elle que tu n'ailles pas cherches pas plus loin dans la vérité. Tu le vois à son visage et ça te fait sourire - même si au fond, tu aurais souhaité en savoir davantage, mais c'était a elle de faire le premier pas et non l'inverse. Si elle n'est pas prête à te dire la vérité sur son état, ce n'est pas à toi de la pousser à avouer - elle doit le faire d'elle même. Tu attendrais le temps qu'il faut, mais trop non plus. La patience n'a jamais été réellement ton fort, mais pour une fois, tu saurais faire un effort. Et puis, d'un côté elle avait raison de garder un peu de mystère - cette journée avait si bien commencé - ça aurait été dommage de la cacher avec une annonce d'une maladie quelconque. Tu lui souris - alors qu'elle te remercie de ta compréhension. Et tu sens ses petites mains de femme fragile serrer les tiennes - plus massifs. C'est maintenant que tu comprends pourquoi au village ils ont décidé de t'appeler l'homme à la force d'Ours. Tes mains sont aussi grandes et puissantes qu'un ours - en fait, elles font deux fois celles de Pocahontas - ce qui fait que ses mains à elle de te serrent pas, mais te caressent plutôt.
C'est tellement adorable que tu souris davantage - et continues à les serrer toujours doucement celà va de soit. Et c'est dans un rire - son rire le plus doux et le plus naturel qui soit que la conversation fût reprise. Elle te parla de son patron - qui tu ne le voyais continué à vous épiez par dessus le comptoir. Si ça ne tenait qu'à toi, tu serais aller le voir pour lui dire de lâcher la grappe à ta Pocahontas. Mais tu ne voulais pas lui causer plus d'ennui qu'elle en aurait d'ici à ce que tu partes. Alors, tu décides de ne rien faire, même si tu en mourrais d'envie. Quoi qu'il en soit, tu l'écoutais te parler de son travail et qu'elle n'avait qu'une envie si elle le pouvait tout foutre en l'air et démissionner. Tu comprenais bien ce qu'elle ressentait - toi même parfois, tu avais envie de tout arrêter et vivre comme autrefois. Mais tu t'abstenais toujours au dernier - te rappelant pourquoi tu avais accepté de porter l'uniforme. Et quand elle aborda le sujet du patron, tu te retournas pour le regarder - apparemment il avait pas la tête du gars compréhensif.
Tu le dévisages un instant avant de retourner toute ton intention sur Pocahontas - qui te fis comprendre que si elle ne coupait pas court à cette échange et que si elle ne retournait pas bosser, elle risquait de perdre son job. Alors, tu l'as laissé caresser une dernière fois des mains d'ours et la regarda se lever de toute la grâce dont elle était faite. Tu comprenais parfaitement qu'elle puisse privilégier son emploi à toi - après tout, il est si difficile de trouver un emploi en ce bas monde - alors c'est naturellement que tu acceptais ses excuses. ø Oui j'ai un portable. Dis-tu en prenant le morceau de papier avec le numéro de Pocahontas dessus. Compte sur moi, je n'hésiterai sous aucun prétexte. Tu n'étais pas trop habitué à cette chose - mais tu prenais des cours avec tes collègues. Tu trouvais cet appareil bien inutile, mais maintenant qu'il allait te servir à discuter avec la femme de ta vie, tu le trouvais pas si inutile que ça tout compte fait. Et alors que tu étais sur le point de te lever à ton tour pour la prendre dans tes bras - elle fit une chose que jamais tu n'aurais cru capable - et qui ne sait jamais produit entre vous deux - depuis que vous vous connaissiez.
Elle déposa sur ton front un tendre baiser. Ses lèvres étaient si douces que tu avais l'impression d'être caresser par une centaine de plumes d'oie. C'était si agréable que tu aurais aimé en avoir davantage. ø Prend soin de toi aussi ma belle. Dis-tu dans un sourire - alors que tu l'a regardé partir avant de prendre à ton tour les voiles - en oubliant pas de payer et de lui laisser un beau pourboire. Elle le méritait bien avec un patron comme le sien, elle méritait amplement d'avoir de l'argent en masse. Dehors, tu n'as qu'une hâte retourner chez toi et sauter sur ton téléphone portable pour lui envoyer un message. Maintenant que tu avais son numéro, tu n'allais pas t'en priver.


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