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 WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18)

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C. Elektra Rhodes Sirens

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MessageSujet: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptySam 15 Mar - 19:52


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
Une nouvelle journée venait tout juste de débuter dans cette charmante ville de Fantasia Hill. Charmante... Bien évidemment, ceci n'était qu'un doux euphémisme alors même qu'il fallait simplement se contenter de ce qui s’offrait à nous. L'ancienne sirène n'avait d'autres choix que d'agir de la sorte, bloquée dans cet interminable tourbillon qui ne cessait de la tirer vers le bas. Elle, qui, par le passé n'était autre qu'une magnifique sirène, dont les desseins n'avaient de cesse que d'accroître sa gloire et ainsi veiller à assouvir sa soif de pouvoir. Elle était aujourd'hui résolue à devoir vivre de la même manière que toutes ces jeunes filles qu'elle avait prit en pitié jadis. Une humaine. Il n'y avait rien de plus insultant, rien de plus affligeant que de voir son sort réduit à une condition bien inférieure à celle que l'on avait pu connaître. Et pourtant, il fallait avancer. Il fallait par le même temps, parvenir à garder la tête haute, non sans embûche, ni même épreuve, il le fallait tout simplement. Aussi, n'était-elle pas seule dans cette quête de pouvoir et d'autorité. Non, il y avait sa meilleure amie, Elsa, qui tout comme elle veillait à asseoir une certaine base solide pour ainsi tirer des bénéfices des autres. Que dire de cette si charmante alliée, si ce n'était qu'elle lui permettait ainsi de se rendre compte que finalement, la condition humaine n'était pas si pitoyable qu'elle aurait pu le croire. Non, visiblement, elle avait gardé avec elle sa condition de femme et ainsi cette faculté à pouvoir manipuler bien à sa façon le sexe qui se classifiait avec tant d'ardeur et de fierté supérieur. un mince sourire commençait déjà à se dessiner sur ses lèvres, alors même qu'elle faisait tournoyer le liquide rougeâtre à l'intérieure de son verre, comme si il avait été une malédiction à jeter sur les mers. Le regard perdu vers cet horizon imagé, Elektra imaginait déjà les plans dont elle pourrait retirer avec ce jeune homme qu'elle devait accompagner à l'aéroport. Elle l'avait rencontré à un bal de charité, organisé par la ville. Il se trouvait être le fils de l'une des têtes les plus fortunées de la ville, chose qui avait su attirer l'attention de l’ancienne sirène. A vrai dire, il ne lui avait pas fallut d'énormément de temps afin de parvenir à ses fins et ainsi l'attirer dans son lit pour les soutirer des informations plus ou moins importantes à son but. Les hommes avaient tendance a beaucoup parler lorsqu'ils étaient satisfaits et autant le dire, la jeune fille savait parfaitement comment agir de cette manière là avec bon nombre d'entre eux. Il suffisait de simples regards, d'attentions bien particulières et bien ciblées, ainsi que des paroles biens rodées et d'autant plus doucereuses pour que déjà ils se mettent à discourir sur leur enfance. Ah les hommes, de simples pions sur son bel échiquier de bois. Mais pour mener au mieux son projet, Elektra se devait de ne point faillir à sa tâche et ainsi agir telle une femme éprise. Cette pauvre petite chose devait quitter la ville pour quelques temps, ce temps dont il avait manqué pour s'apercevoir qu'elle avait pu renflouer son propre compte à ses dépends. S'en apercevrait-il un jour ? Certainement, mais comment retrouver une personne qui ne divulgue jamais sa véritable identité ? Son filet savait attrapait de très gros poissons, trop curieux, trop ambitieux quant à savoir qu'elle ne serait jamais domptée. Ainsi, ce fut après quelques longues minutes passées dans la cuisine, qu'elle termina cul sec son verre pour rejoindre son jeune ami. Elle était vêtue élégamment, comme à son habitude et avait veillé par la même occasion à se maquiller délicatement de manière à mettre en avant son regard bleuté. Ses cheveux relevés, dévoilés aussi sa nuque délicate. Elektra ne tarda pas à rejoindre le jeune garçon, qui, sourire aux lèvres, la gratifia d'un baiser passionné avant de l'accabler de tourments. Oui elle allait lui manquer, oui il prendrait de ses nouvelles, oui il ne trouverait jamais d'autres femmes à son niveau blablabla. Même si elle souriait à la moindre de ses attentions, l'ancienne sirène ne put s'empêcher de retenir ses pensées quant à ce pathétique dont faisaient preuve les humains. Comme si un homme pouvait être fidèle ? Il leur suffisait de croiser une fille avec des atouts bien particuliers, pour qu'ils ne deviennent de véritables chiens que l'on pouvait élever comme on le désirait. Pauvre chose …

Un sourire satisfait s'afficha sur ses lèvres délicates, alors qu'il venait tout juste de passer les portes d'embarquement. Après quoi, Elektra détourna son regard pour ainsi repartir vers le chemin inverse tout en soupirant de tant d'agacement. Même si elle était bien satisfaite de son coup, il n'en restait pas moins que le jeu commençait à la lasser. Au départ, elle avait apprécié agir de la sorte. Comme si, ainsi, elle pouvait retrouver une certaine domination. Comme si aussi, elle se trouvait aux devants d faits qu'elle contrôlait à merveille. Mais tout stagnait. Certes, la ville de Rome n'avait pu être érigée en une seule journée, mais trop de mois s'écoulaient sans qu'elle n'arrive à monter davantage dans la société. Ses poissons, aussi gros soient-ils, n'étaient pas suffisants. Et elle se devait de trouver le moyen de s'attaquer à des personnes bien plus influençables. Comment faire ? Une pensée envers son pirate vint s'installer dans son esprit, alors même qu'elle se demandait si ce dernier avait trouvé son bonheur. Lui, seul, était probablement à même de la comprendre, tant leurs objectifs se retrouvaient si aisément dans leur monde. Mais qu'en est-il d'aujourd'hui ? Oh, elle ne se posait pas la question de savoir si il était dans ce monde. Bien sûr qu'il y était lui aussi, tout comme elle le connaissait et savait qu'il avait probablement dû trouver le moyen de percer dans le domaine de la luxure. Pourtant, jamais elle n'avait eu l'occasion de le rencontrer. Pourquoi ? Ce mystère resterait très probablement entier. Et à vrai dire, la question n'était pas là. Non, la question résidait simplement dans le fait qu'elle devait trouver le moyen d'élargir ses horizons. Aussi, décida t-elle de se rendre au débarquement de l'un des appareils. La classe affaire serait de bonne augure. Ainsi donc, elle décida de prendre du recul derrière une file de personnes et admira les divers visages qui passaient, jusqu'à ce que l'un d'eux requiert son attention. Ce jeune homme aux traits charmants, vêtu d'un costume sur mesure, selon ce qu'elle jugeait. Il devait très probablement travailler dans le business ou quelque chose du genre, rien qu'à en voir sa démarche. Ses cheveux bruns étaient impeccablement arrangé, ce qui lui laissait ainsi présager qu'il s'agissait d'un homme coquet. Le regard de la jeune fille restait rivé vers cette silhouette qui se mouvait à une certaine vitesse, mais pas assez rapide pour qu'elle le laisse fuir. Aussi, contourna t'elle certaines personnes pour ainsi se retrouver face à ce dernier et le bousculer malencontreusement.  « Veuillez m'excuser monsieur. Je n'ai pas fais attention. » Cette belle actrice appréciait jouer le rôle de la pauvre fille en détresse, et le laissait bien percevoir par son regard désolé.  « J'espère ne pas avoir froissé votre belle veste... Qu'elle pauvre imbécile je fais... » Ses yeux n'avaient pas encore rejoins ceux de sa victime mais déjà ses mains étaient remontées au niveau de son torse pour essuyer d'un revers délicat la veste de ce dernier.
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"if we get much closer, i could lose control"
We are strong, no one can tell us we're wrong searchin' our hearts for so long. Both of us knowing love is a battlefield.Do I stand in your way, or am I the best thing you've had? Believe me, believe me, I can't tell you why but I'm trapped by your love and I'm chained to your side.♛ by endlesslove.


Dernière édition par C. Elektra Rhodes Sirens le Dim 23 Nov - 17:25, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptySam 15 Mar - 22:09




❖ And when the rain begins to fall

« Cruauté, quel mot a autant de noblesse que celui-là ?
Du soleil. Encore et toujours du soleil, et pas une seule vague à l’horizon. Où était passé ces jours de tempêtes où le navire menaçait à chaque instant de se fracasser contre un rocher ? Même les éléments n'étaient plus les mêmes, William n'avait jamais vu un seul jour de pluie à Fantasia Hill et c'était déprimant. En Chine non plus il n'avait pas plu un seul jour. Totalement déprimant. Il se souvenait des jours heureux à bord du rafiot du Capitaine Crochet, à travers le vents et marais, rien ni personne n'aurait put les empêcher de voler, de piller, d'exprimer leur barbarie. Néanmoins le goût amer de la servitude parvint jusqu'à ses lèvres, et une douce colère montait en lui, ce maudit Capitaine, qu'est-ce qu'il n'aurait pas donné pour l'étriper, le démembrer, le tuer, pour pouvoir être lui, le propre capitaine de son âme. A présent, il était maître de ses propres actes et rien n'était meilleur que la liberté que lui procurait ce sentiment d'auto-contrôle, de pouvoir jouir enfin de son pouvoir, de son désir croissant d'évoluer encore et toujours dans l'échelle de la société. Il dirigeait la plus célèbre bijouterie de Fantasia Hill, n'avait-il pas déjà atteint le plus haut point ? Non il visait plus, beaucoup plus, il voulait la gloire, la reconnaissance, aurevoir les clients pédants, bonjour le monde. Faire tomber le masque de fausseté pour contrôler l'univers d'une main de fer. Tout s'achète dans ce monde, si ce n'est pas par l'argent ce sera par un regard ou un sourire niais, il pouvait tout avoir parce qu'il savait quoi faire pour celà, le monde était crédule, sauf quelques uns qui sortaient du lot comme lui, il fallait pouvoir se hisser au-dessus du panier. Assit dans le salon, dégustant un verre de vin, il regarda par la baie vitrée l'étendue de la ville, tellement petite qu'il avait l'impression de pouvoir la tenir dans la main. Une voix féminine le tira de sa rêverie, une jeune femme visiblement agacée se tenait dans l'encadrement du salon. William l'écoutait d'une oreille distraite il détestait les jérémiades de bons matins, surtout qu'il ne la connaissait que depuis quelques heures, mais c'était pareil à chaque fois qu'il ramenait une femme à la maison, ça finissait toujours en cris en pleurs et en supplications. Comment s'appelait-elle déjà ? Encore une dont il avait oublié le nom, il faut dire que hier soir dans sa sublime robe noire il n'avait vu que les atouts de la jeune femme, il se moquait bien du nom qu'elle pouvait avoir, il avait juste voulu passer un peu de bon temps rien de plus et voilà qu'il se retrouvait encore aux prises de caprices insensés. D'une voix tranchante il la congédia, s'en suivit alors la phase lamentation. "Mais pourquoi tu me fais ça ?" C'était la phrase habituelle, la phrase continue à laquelle il ne répondait jamais tout simplement parce qu'il lui semblait logique de ne jamais la revoir. Elle savait satisfaire un homme, il n'y avait aucun soucis là dessus, mais ça s'arrêtait là, le plan émotionnel n'était absolument pas important pour le pirate, il se retenait de lui balancer qu'à l'époque où il était pirate il en baisait dix comme elle tous les jours. Vulgaire, bref, mais le mot pirate clochait dedans alors il se taisait. Face à son mutisme s'en suivit la phase supplication, il lui promit alors qu'il la rappellerait, sachant très bien qu'il ne le ferait jamais. Elle partit alors furieuse, en claquant la porte, une de plus à ajouter au palmarès. Le silence était retombé dans l'appartement et c'était un réel  bonheur, certes William était un goujat de la pire espèce mais c'était tellement bon de voir ces femmes dépendre de lui, il n'y avait rien de plus gratifiant et cela flattait son ego à chaque fois. S'étirant, il se leva, rangeant la bouteille qu'il avait expressément ouverte quelques minutes plus tôt. Il avait prit vol de la plus haute importance, quelques semaines plus tôt, un voyage d'affaire en première classe avec une société en Chine afin de récupérer des bijoux précieux, sa passion était telle qu'il pouvait faire le tour du monde pour trouver les pierres les plus précieuses qui puissent exister sur cette Terre. Il enfila une chemise blanche, mettant ses boutons de manchettes en forme d'encre, puis son pantalon de costard noir, sans oublier sa cravate et ses chaussures Italiennes, il était prêt. Coiffé impeccablement, pas un pli sur ses habits, il sortit de sa villa, sa limousine l'attendant devant l'entrée. Stuart était à l'heure, comme toujours. Il s'assit confortablement sur les sièges en cuir, buvant une coupe de champagne en attendant d'arriver à l'aéroport, William appréciait de vivre dans le luxe, il ne s'en lasserait jamais. Il était temps de retourner à Fantasia Hill.

Arrivée à destination de l'aéroport de Fantasia Hill. Le vol était passé vite, il avait dormi et coucher avec un des hôtesses dans les toilettes de l'avion, une journée plutôt banale en somme. Il avait put nagocier avec les Chinois afin de récupérer des bijoux précieux, d'une valeur inestimable. Il voulait la richesse, la gloire, la frustration était si grande parfois, cette frustration de ne pas être à la hauteur, ou plutôt pas assez haut dans le rang qu'il se fixait. Il ruminait dans son coin mais un jour viendrait où il s'élèverait il en était certains, une belle sirène avait cru en son potentiel jadis, à l'époque de Neverland, elle avait su percevoir en lui un homme d'action et avait encourager sa soif de pouvoir. A eux deux ils étaient persuadés de pouvoir gouverner le monde, mais depuis son arrivée à Fantasia Hill il ne l'avait jamais revu, elle aussi était-elle ici ou bien était elle restée coincée à Neverland ? Son esprit divaguait sur sa belle chevelure rousse et sa voix envoûtante. A l'époque son plus grand fantasme était les sirènes, si belles, si intouchables, si dangereuses, à croire qu'il avait une certaine passion pour le danger ou tout ce qui pouvait lui glisser entre les doigts. Il avait l'impression que ces quelques semaines en Chine étaient passées à une vitesse folle et finalement c'était le cas. Il consulta sa montre, son vol avait eu deux heures d'avance et son chauffeur ne serait certainement pas là avant un moment, il fallait donc s'occuper du moins trouver quelque chose à faire, il allait retourner à la vie monotone du bijoutier de Fantasia Hill. Une jeune femme blonde le bouscula. Son regard se figea, s'arrêta sur ce visage si gracieux, cette chevelure blonde qui offrait une jolie vue sur un coup fin et délicat et cette tenue si impeccable, sublimissime. S'agissait-il d'une actrice ? Ou d'une jeune femme d'affaire ? En tout cas, elle semblait sûre d'elle et impeccablement parfaite. Il n'y avait pas d'autre mot pour qualifier la jeune femme. Parfaite. William adressa un sourire charmeur à la jeune femme, qu'elle délicate créature il avait déniché là.

-Ne vous en faîtes pas mademoiselle, comment ne pas pardonner à une aussi jolie demoiselle ?

La pauvre semblait si désolé, elle était tout à fait adorable avec son air candide, William avait pitié de l'air désolé de la jeune femme, il faisait cet effet là à toute les femmes. Caressant du bout des doigts une des mèches blonde de la jeune femme il plongea ses yeux vert dans les siens. Si belle, si troublante, si ... énigmatique.

-Je vous en pris ravissante créature ce n'est rien ... Une veste Giorgio Armani ne se froisse pas.

Une douche chaleur s'installait dans le corps du jeune homme, le moins que l'on puisse dire c'est que la petite savait si prendre et quelque chose lui disait qu'elle savait trés bien ce qu'elle faisait. Il s'approcha alors d'elle pour lui chuchoter quelques délicieuses paroles à l'oreille.

-Faîtes attention à ce joli petit corps j'ai peur de l'avoir abîmer lorsque vous m'avez percuté.






Rose M. Perse & William J. Richardson

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Dernière édition par William J. Richardson le Ven 2 Mai - 9:49, édité 1 fois
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C. Elektra Rhodes Sirens

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J'ai posé bagages ici le : 27/06/2013 Jouant le rôle de : Callista dans Peter Pan. Nombre de messages : 194 On me connait sous le pseudo : ... Un merci à : Me + Helga pour le profil et Tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Keira Knightley.
MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyDim 16 Mar - 14:20


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
L'immensité de l'océan n'était rien en comparaison de la grandeur que l'on pouvait retirer en ce bas monde. Certes, ce dernier offrait une liberté à couper le souffle. Une proximité quasi inatteignable, tant il savait dissimuler maintes et maintes espèces dans ses fonds. Cependant, qu'y avait-il à l'intérieur ? Des poissons, des algues, des coraux, des mammifères, mais ou était le pouvoir ? Comment pouvait-on dominer toute une espèce, dans en causer sa perte. Cela ne se pouvait, pas dans les bas fonds de Neverland. Du moins, pas tant que Peter Pan et Crochet existaient. Voilà pourquoi, cette nouvelle vie offrait tant d'opportunité. Elle était là et veillait à remplir un dessein chargé de rêves. Comme si, enfin cette pauvre sirène recluse dans un monde trop arrêté par ses barrières, allait enfin prendre son envol et agir aussi librement qu'un oiseau pouvait le faire. Les règles étaient bien différentes à présent, poussant bien volontiers à l'extrême des retranchements bien déterminés jadis. Mais comment ne pas y trouver une entière satisfaction ? La fin justifie les moyens. Voici le credo dans lequel la jeune Elektra n'avait cessé de s'enfermer afin d'en retirer les meilleurs résultats. Ses sœurs n'avaient jamais pu comprendre son comportement. Trop entêtées et amourachées d ce pauvre Peter Pan. Un enfant, rien de plus. Que pouvait-on retirer d'un enfant ? Rien, si ce n'était sa propre bêtise. Elle était la seule parmi les sirènes du Blue Lagoon, dont l'indifférence restait de marbre lorsque ce cher Peter apparaissait. A vrai dire, il l'énervait à un point inimaginable, tant elle ne parvenait à comprendre aucune de ses acolytes. Que pouvaient-elles admirer chez lui ? Sa jeunesse ? Sa beauté ? Il n'y avait rien à corrompre, tant son esprit était déjà corrompu par sa volonté d rester un enfant à jamais. C'est pourquoi, l’ancienne sirène s'était retournée contre ses alliées sans le moindre scrupule, et avait pu ainsi trouvé le seul capable de comprendre la frustration dont elle faisait preuve dans ce bas monde. Lui seul, avait été en mesure de la guider, dès lors qu'elle avait voulu croire en lui et en ses capacités, quant à leurs ambitions communes. William était celui qui méritait le plus au monde à rester en vie et ainsi à s'élever dans les diverses strates de la société. Ainsi, ils établirent d'innombrables plans, visant à ébranler à la fois l'ambition bien trop maigre de ce pauvre Pan, mais aussi la supériorité fragile de ce  Crochet. Oh bien sûr, ce travail aurait du être de longue haleine pour tous les deux, mais ils s'y seraient parvenus, elle en était certaine. Et aujourd'hui, le monde était plus vaste ce qui laissait présager de cette ambition croissante et de cette volonté de voir toujours plus grand, d'imaginer des grandeurs de plus en plus imposantes, pour ainsi côtoyer ce dont ils avaient tant aspiré : la gloire et la domination. Ainsi, elle était certaine d'honorer l'âme de son associé, alors que son jeu prenait exactement la tournure qu'elle espérait.  « Vous êtes bien aimable cher monsieur. J'aurai cru qu'un homme de votre trempe aurait bien plus cherché à me soudoyer qu'à m'accorder des compliments. » Et dire qu'elle parvenait à avoir n'importe quel homme dès qu'elle pensait comme une sirène.  « Vous êtes bien différents des autres. » le complimenta t-elle à son tour, alors qu'elle pouvait déjà percevoir le caractère séducteur de ce jeune homme. Les yeux encore baissés, elle sentit la main de ce dernier jouer avec l'une de ses mèches, chose qui eut le don d'éveiller un sourire en coin de la part de la jeune fille.  « N'est-elle pas semblable à une autre ? » Cette simple question relevait en réalité d'une volonté bien particulière. Car en fonction de la réponse qu'il allait lui donner, Elektra saurait de quel genre de requin elle s'était approchée. Et autant dire que l'évocation d'une marque faisait déjà beaucoup quant à savoir qui il était. Ainsi, ce jeune homme s'affichait comme un grand séducteur, riche, mais surtout avide de nouvelles richesses, il suffisait simplement de noter qu'il donnait la marque de son costume dès la deuxième phrase pour ainsi comprendre qu'il était vaniteux. Ainsi donc, elle continua ses caresses doucereuses, jusqu'à ce que ses yeux ne rejoignent enfin les siens. Deux émeraudes venaient de rencontrer deux énormes saphirs, qui semblaient vouloir la même chose.  « Un corps n'est qu'un frêle revêtement qui mérite bien des attentions particulières pour se remettre de ses tourments. » La jeune fille adressa à cet inconnu un sourire des plus sincères et des plus satisfaits, alors que sa main descendait de manière à s'insérer délicatement dans la sienne.  « Eleanore Griffith. » se présenta t-elle avec cette même voix doucereuse. Autant ne pas divulguer son vrai nom, du moins pas pour l'instant. Elle n'avait pas encore assez d'arguments dans sa botte pour juger de l'utilité de cette mesure.  « M'accompagneriez-vous autour d'un café, monsieur ? » Elle relâcha sa douce étreinte manuelle, pour se reculer légèrement et ainsi prendre conscience que ce regard lui disait quelque chose. Cet homme ne lui était pas inconnu, mais ou l'avait-elle rencontré ?  « Ainsi pourrions nous juger de l'état de votre veste tout en me laissant me faire pardonner du désagrément. A moins que vous ne soyez attendus par votre femme ou maîtresse. » Une femme savait être à la fois docile et quelque peu distante. Il le fallait pour sa survie ainsi que pour le rôle qu'elle se devait de remplir. Elektra agissait de la meilleure manière qui soit, du moins, selon ses propres chefs. Il fallait toujours laisser l'homme se croire au dessus, pour ainsi flatter son égo. Une femme n'appréciait pas qu'on lui demande de l'accompagner, il fallait la manière de faire. Et autant dire que les vrais hommes tournaient toujours les choses de manière à ce que cette question soit évoquée par la femme. L'esprit humain est d'autant plus délicat qu'une pauvre fleur en pleine éclosion.  « Qu'en dîtes vous ? » La jeune fille joua avec ses lèvres en les humidifiant légèrement, alors que son regard ne quittait plus sa proie.
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyJeu 3 Avr - 16:41




❖ And when the rain begins to fall

« Cruauté, quel mot a autant de noblesse que celui-là ?
Vivre c'était comme surfer sur une vague, il fallait du courage, de l'endurance et par dessus tout savoir nager en eaux troubles et en ce moment c'était principalement le problème de William, il nageait dans des eaux troubles, bien trop floues pour lui, jonglant dans un univers de malice et de luxure, et de business impitoyable, le haut du panier et bien loin d'être atteint mes amis et j'imagine que pour celà il faut savoir passer entre les vagues et les gros poissons du récif. Il avait crée sa propre influence, finit l'autorité de Crochet et les badineries fugaces de Peter Pan, aujourd'hui il était un homme d'action, et qui sait peut être le seul pirate à mener cette existence de roi, et dans son orgueil la plus profonde il espérait bien être le seul à détenir une telle influence, un tel pouvoir. Il ne laissait de la place pour personne, le monde était à lui, tel un bateau ancré dans une bouteille. La menace Crochet n'était actuellement pas d'actualité, ah ce maudit Capitaine, ce crochet de faire qui dirigeait l'équipage d'un Crochet habile, c'était le cas de le dire. William le maudissait, lui avait voué une obéissance totale pendant des années, l'avait idolâtré, admiré, mais détesté pour le pouvoir qu'il détenait, ce pouvoir qu'il avait toujours voulu avoir pour ne plus êtres vu comme "le joaillier" mais comme le Capitaine du navire. Or, elle avait su le rendre plus vivants, et réveiller sa soif de grandeur plus que jamais, deux pauvres êtres subissant le pays de Neverland mais rêvant subtilement de pouvoirs, de puissances, de grandeur, sortir de ce cercle sans fin pour pouvoir s'élever enfin. Ils avaient échafaudé, préparé, ruminé leurs idées de leur côté, et si ils avaient eu du temps, oh oui si ils en avait eu, ils seraient certainement arrivés à leur fin, William en était certain, ils avaient assez d'ambitions pour celà, aujourd'hui cependant il avait perdu sa coéquipière, son amie, parce que même si c'était plutôt dur à avoué, elle avait était sa plus fidèle amie à Neverland, là où tout les autres pirates n'auraient pas hésité à se trahir entre eux. Personne n'est tout blanc dans ce bas monde et William se méfiait des gens autant que de la peste, on ne peut se faire confiance qu'à soit même de toute façon. Un mince sourire étira les lèvres de William, à croire que les femmes aimaient jouer avec le feu, c'était à se demander parfois.

-Ma chère c'est en vous amadouant qu'on peut réellement parvenir à nos fins et puis il est bien plus agréable de vous faire des compliments plutôt que vous soudoyez de quelques manières que ce soit, bien que ce n'est pas les idées qui me manque pour celà.

Ah les femmes, elles pouvaient parfois se montrer aussi habile que les autres et William se doutait bien qu'il ne devait pas être le premier à qui elle avait put sortir cette phrase. Il répondit alors humblement, ou presque.

-C'est la différence qui fait notre supériorité dans ce bas monde.

Vanité, surement l'un des pires maux qui ce soient échappés de la boîte de Pandore, William pouvait parfois se montrer si arrogant, mais il était tellement sur de lui alors comment ne pas l'être ? Giorgio Armani était l'une de ses marques préférées, sans réellement savoir pourquoi, il se sentait étrangement bien dans ce genre de costume.

-J'imagine parce que c'est l'une des meilleures mais de toute façon je ne fais jamais dans le bas de gamme. J'en conclu d'ailleurs que vous non plus ? On dit que l'habit ne fait pas le moine, mais mademoiselle, ma foi, vous avez tout d'une grande dame.

Deux magnifiques saphirs le contemplait, et finalement il était plutôt satisfait de son retour de voyage, il ne pensait pas être en si charmante compagnie dés son arrivée à l'aéroport. D'un regard brûlant, un sourire sincère cette fois-ci s'étira sur les lèvres du jeune homme.

-Les attentions ne seront pas les mêmes selon les tourments, heureusement il en existe beaucoup qui pourraient apaiser n'importe qu'elles maux.

Il resserra ses doigts autours de ceux de la jeune femme qui portait un nom particulièrement délicieux.

-William Richardson.

Lorsqu'elle lâcha sa main, le pirate eu comme une certaine impression de déjà vu, ses iris bleu plutôt inhabituelles lui disait quelque  chose bien qu'il ne savait pas vraiment quoi.

-Avec plaisir mademoiselle, j'ai cru en apercevoir un à l'entrée de l'aéroport. Je pense que ma veste a grandement besoin d'être inspectée, ne vous enfaîtes pas mes deux femmes et mes cinq maîtresses peuvent bien attendre un peu.

C'était certes ce qu'on pouvait appelé de l'humour noir mais William était un goujat et il ne s'en cachait pas. Du moins pas avec elle. Elle se montrait docile, parfaitement parfaite dans son rôle de séductrice, il ne quittait pas des yeux les lèvres de la jeune femme, se demandant qu'elle rôle elle jouait vraiment, mais prenant plaisir à se faire séduire ainsi parce une femme, qui plus est, trés belle. Il prit délicatement sa main pour lui faire un baise main.

-Allons y.








Elektra C. Rhodes & William J. Richardson

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Dernière édition par William J. Richardson le Ven 2 Mai - 9:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyVen 18 Avr - 14:16


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
L'art de manier les mots, de les unir ensemble pour qu'ils s'associent à merveille et vous permettent ainsi d'en requérir la plus grande jouissance, n'était pas une qualité donnée à tout le monde. Quel dommage. Car si tel était le cas, ce monde dans lequel il fallait apprendre à sortir du panier pour ainsi accroître davantage sa domination, celui là même n'en ressortirait que plus grand. La jeune fille avait ainsi pu regrouper les personnes de cette nouvelle vie dans deux paniers : celui des perdants, pauvres êtres susceptibles de devoir courber l'échine durant toute leur existence, et celui des élus. Ce dernier était toujours une véritable aubaine lorsqu'elle pouvait côtoyer quelqu'un de cette augure, car elle était certaine de ne jamais s'ennuyer. Après tout, quel plaisir pouvait-on éprouver lorsque notre vie était régie par une tierce personne ? Sa condition de sirène, dans son ancien monde, lui avait appris cela, nul ne pourra jamais détenir entre ses mains son cœur. Trop indépendante, trop volage, trop mystérieuse, elle n'avait de cesse que d'accroître son ambition, visant à en retirer une exaltation des plus grandes et des plus enrichissantes selon elle. Lorsqu'on attise la bête, à quoi bon vouloir la domestiquer ? Et c'est en s'alliant avec d'autres qu'elle pourrait ainsi retirer ce à quoi elle aspirait tant. Ah si ce cher pirate était encore à ses côtés aujourd'hui... Ainsi gagnerait-il lui aussi cette audace qui ne cessait de grandir dans ses yeux telles une flamme incandescente que rien ne pourrait éteindre. Et que pourraient-ils faire dans cette condition ? Sirène, il lui était difficile de pouvoir le satisfaire pleinement, même si elle savait user de ses charmes et de ses agilités, mais à présent qu'elle était humaine, tout serait tellement différent. Elle ne cessait de se délecter de cette idée qui éveillait en elle des désirs inavoués, si bien que son regard déjà amusé, commençait à vaciller vers un désir insoupçonné jusqu'alors. Ce pauvre garçon allait faire les frais de son envie, d'autant plus qu'il suffisait de l'écouter pour en comprendre aisément ses intentions à lui aussi. Charmeur, voici donc de quelle trempe l'inconnu était. Ce dernier donnait l'impression de connaître les femmes, du moins les plus faibles, pour oser complimenter encore la jeune fille qui désirait s'en amuser. Son sourire ne défaillit à aucun moment, alors que ses iris embrassèrent les siens d'une chaleur bien particulière.  « Vous êtes un fin charmeur mon cher. » Le toisa t-elle tout en mordillant sa lèvre inférieure en guise d'une possible invitation à bien plus qu'il n'osait le penser.  « Vous me verrez bien curieuse de connaître ces pensées. » Cette audace l'habitait depuis toujours et savait encore une fois jouer de ses ardeurs pour ainsi défier du regard cet étranger. Il suffisait d'admirer chacun de ses gestes pour s'apercevoir qu'il ne faisait pas parti de la première catégorie du panier. Sa prestance était telle qu'il devait vraisemblablement être important d'une manière quelconque, ce qui attisait encore plus ce merveilleux jeu, dans lequel elle appréciait toujours les règles. Les règles qu'elle imposait à sa manière alors qu'il lui répondait avec une vanité telle qu'il aurait presque pu la faire vaciller. Oh ce requin avait certainement pas mal de crabes à sa botte. Aussi, Elektra préféra ne pas répondre à cette remarque, laissant ainsi à ce jeune inconnu le bénéfice du doute quant à sa soit disant supériorité sur elle. Ainsi, il était un lion et elle serait sa lionne, si seulement il poursuivait sur sa lancée. Il ne tarda pas à rejoindre son jeu encore une fois, alors qu'il répondait d'une façon qu'elle trouvait parfaite quant à son accoutrement. La main de la jeune fille osa se frayer un chemin, descendant délicatement le long de cette veste, comme si elle effleurait sa propre peau, alors que ses yeux ne décrochèrent jamais les siens. Douce, délicate, presque intouchable, voici donc de la manière dont elle devrait agir avec lui.  « A quoi bon chercher l'imitation lorsque nous sommes à portée de l'original n'est ce pas ? » Sa main continua d'arpenter les plis disgracieux de la veste pour ainsi se retrouver de manière naturelle dans la sienne.  « Une dame doit sa grandeur aussi bien à son physique qu'à son caractère. Je serai bien curieuse d'entendre vos récits quant à ces grandes dames que vous avez pu connaître. Ainsi jugerons-nous de mon état. » Une pointe d'orgueil passa dans ses yeux, dévoilant ainsi au jeune homme de son tempérament insoumis. La jeune fille ne cessait d'apprécier cette rencontre, s'amusant de ses moindres remarques et y répondant aussi bien oralement que par des gestes bien particuliers. En effet, alors qu'il venait tout juste de lui parler de ces désirs si particuliers, Elektra décida de ne pas y répondre oralement, préférant de loin hausser doucement un sourcil tout en affichant un sourire en coin. Cet homme la surprenait réellement et dans le bon sens du terme. Elle ne regrettait rien de cette belle prise, du moins rien ne lui laissait présager qu'elle puisse le regretter un jour. Puissant, séducteur, il savait manier ses mots à merveille, raffiné, ambitieux, habile, il ne cessait de lui dévoilait le genre d'homme qu'elle appréciait pleinement. Voire même le seul dont elle n'avait pas désiré se jouer. Aussi préféra t-elle garder son nom encore inconnu pour lui, afin de juger si ce n'était qu'une carapace. Mais son regard changea légèrement alors qu'elle finit par reconnaître les traits du pirate en même temps qu'il lui donnait son nom. William, William, William, que ce jour puisse être béni tant elle était heureuse de le retrouver. Malheureusement pour lui, l'ancienne sirène était d'humeur joueuse. Aussi se ressaisit-elle rapidement pour ainsi retrouver ce regard désireux et envieux de ce corps qui osait se dévoiler sous un autre jour.  « Enchantée William, vous permettez que je vous appelle ainsi ? » Il ne lui dirait pas non, elle ne était certaine. Plus maintenant. Et certainement pas à l'instant où il savait qu'il parviendrait à ses fins avec elle.

Heureuse d'avoir pu retrouver celui qui avait su l'écouter et éveiller en elle des passions inavouées, la jeune fille ne tarda pas à freiner ses pulsions quant à ses désirs de le toucher. Pas encore ne cessait-elle de se répéter, alors qu'il faisait preuve d'un humour bien à lui.  « Et vous parvenez encore à trouver le temps d'en trouver une autre ? Insatisfait ou insatiable ? » plaisanta t-elle à son tour tout en se laissant aller à lui dévoiler ce qu'il désirait tant par le biais de son regard. Un sourire se dessina à nouveau sur ses lèvres, alors qu'il déposait délicatement les siennes contre sa peau. Cette dernière glissa le long de son bras pour ainsi y trouver une place plus adéquate, alors que son corps venait frôler délicatement le sien sur le côté au fur et à mesure des pas qu'ils faisaient.  « Voyage d'affaires je présume ? » Enquêta t-elle de cette même voix doucereuse dont elle savait en user les moindres atouts. Mais avant qu'il ne puisse lui répondre, cette dernière l'interrompit, désirant ainsi lui montrer de cette trempe bien particulière qui la rendait unique.  « Ne me dîtes rien, je vais trouver. » Son autre main remontait déjà pour ainsi agripper au mieux son bras alors que son regard se perdait vers le haut.  « A en juger par votre costume, vous vous êtes rendu dans un endroit important. Je ne vais pas vers l'enterrement ou le mariage, puisque vous avez avec vous ce simple attaché case. Vous n'avez pas non plus relevé le fait que vous deviez récupérer des affaires, de ce fait j'ose croire que vous étiez parti pour un simple voyage. Un aller retour peut être ? » Son sourire ne cessait de s'agrandir, alors qu'ils déambulaient de façon si naturelle et avec tant de prestance que certains s’écartaient sur leur passage.  « Votre éloquence est telle que vous ne pouvez être en bas de la société. J'opterai ainsi pour la bourse ou le management. Mais la question à laquelle je ne saurai répondre est : PDG ou simple employé ? » Son regard s'était tourné vers lui à cette dernière question, osant braver les non dits et désirant aussi raviver sa fierté. Les hommes aiment à ce que les femmes flattent leur égo. Aussi, Elektra se reprit et retrouva ce même sourire séducteur avant de continuer.  « Vous êtes un homme important. » Sa certitude s'associait à merveille avec son audace, alors qu'ils arrivaient tout juste devant le café. Ah William, tu as su égayer ma journée. pensa t-elle, alors qu'elle relâchait son bras afin de se dégager de son emprise et passer devant lui pour lui laisser admirer son corps.
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyVen 2 Mai - 9:46




❖ And when the rain begins to fall

« Cruauté, quel mot a autant de noblesse que celui-là ?
William était devenu un expert dans l’art de la dissimulation et il avait apprit que le premier outil pour cela était les mots. En sachant manier les mots on pouvait à peu prés tout avoir, les plus belles femmes, les plus grands pouvoirs et pour finir le monde. Il fallait ce montrer intelligent et réfléchit pour pouvoir parvenir à ses fins, et quand on savait si prendre, comme lui, alors rien n’était impossible, il suffisait juste d’avoir les bonnes cartes en main. William s’était placé dans les personnes dîtes « aisées » de la société, il n’était pas encore dans le haut du panier mais s’en rapprochait et c’est l’objectif qu’il s’était fixé. Dans son monde, il était sous la botte du capitaine Crochet, il devait se plier aux ordres et ça lui était tellement intolérable, dans sa tête il avait ruminé les idées les plus noires, les projets les plus insensés et aujourd’hui, si Crochet avait été ici, il aurait tout fait pour l’éliminer, pour éliminer ce capitaine de malheur. Il était insaisissable, n’accordait pas d’importance aux personnes qui ne pouvaient rien lui apporter, libertin, ambitieux, il appartenait aux beaux quartiers car avec l’argent il pouvait tout avoir, c’est ce qu’il avait découvert dans ce monde. Quand il était arrivé à Fantasia Hill, il s’était empressé d’acheter une boutique et d’y exposer ses plus beaux bijoux, le succés avait été rapide, les clients avaient afflué, et très vite il était devenu riche, et le moins que l’on puisse dire c’est que quand vous êtes riches vous êtes la personne la plus merveilleuse aux yeux de nombreuses personnes. Dans cette bataille il avait perdu sa plus grande alliée, sa belle sirène qu’il n’arrivait pas à se sortir de la tête, où avait-elle put bien passer ? Il était persuadé qu’elle aussi était là, quelque part, il le ressentait, comme une force magnétique, il sentait les envies de la demoiselle s’accroître de jours en jours aux rythmes des siennes. L’inconnue savait jouer avec le feu et William n’était pas insensible à son charme, il se souvenait encore de la frustration de ne pouvoir assouvir ses désirs avec sa belle sirène, elle le charmait sans qu’il n’y ai jamais de fin et plus d’une fois ça avait été compliqué. Il avait pour habitude de séduire les femmes, blondes, rousses, brunes, ça n’avait aucune importance tant qu’elles avaient du savoir-faire, et bien souvent il partait au petit matin afin de ne pas avoir à subir leur jérémiade, ou la supplication du « promets-moi que tu m’appelleras ». Le regard de William s’embrasa lorsque la jeune femme se mordilla la lèvre, c’était diablement sexy et follement bouleversant.

-Oh, vous partiriez surement en courant ma chère.

Un léger sourire étira ses lèvres, il avait bien deux ou trois idées mais il ne les dévoilerait certainement pas comme ça à la demoiselle. La jeune femme avait une prestance et une allure qui faisait qu’il ne pouvait pas la classer en bas de la société, elle avait l’air de savoir y faire avec les « gros poissons » et d’avoir ses propres moyens pour parvenir elle aussi à se hisser dans l’élite de la société. William s’imaginait bien la jeune femme, épousant un riche et vieux milliardaire, le tuant dans son sommeil et récupérant toute sa fortune, oui vraiment, cette femme lui plaisait de plus en plus. Il lui laissa l’illusion d’imaginer qu’elle menait leur jeu, bien qu’en réalité il n’en était rien. Elle laissait planer le mystère, et William trouvait cela particulièrement troublant, cette jeune femme n’était pas comme les habituelles cruches qu’il avait l’habitude de séduire, non, cette fois-ci c’était bien différent, elle avait l’air de savoir ce qu’elle voulait, la tête sur les épaules, et n’était pas tombée follement amoureuse de lui dés le premier regard, elle n’était pas une de ses groupies et c’est ce qui renforçait son charme, avec elle il avait le sentiment que le jeu en valait la chandelle. La jeune femme posa sa main sur lui, effleurant sa veste, lui donnant le sentiment d’une légère caresse bien qu’en réalité ce soit plus léger que ça. Il la regarda, une intense lueur brillant dans son regard.

-Je n’ai pas pour habitude de faire dans la contrefaçon, ça fonctionne comme les bijoux ma  chère, si ce n’est pas du diamant ou du rubis alors ça ne m’intéresse pas. Il faut que ce soit coûteux pour que ça en vaille la peine, puis, c’est plus fiable.

William serra doucement ses doigts autours de ceux de la demoiselle, avant de les embrasser sur bout des lèvres.

-Oh je pourrais vous en raconter beaucoup, je pourrais vous parler de la femme d’un riche entrepreneur, de la mannequin camée, de l’étudiante paumée, je pourrais vous raconter la princesse d’hier, la reine de demain.

La jeune femme en face de lui était une tigresse, il en était certains, indomptable, insoumise, et ça l’attirait dangereusement. Habituellement il avait pour habitude de soumette ses conquêtes, de les entraîner dans de sombres jeux, mais il ne relayait pas la jeune femme en face de lui à un statut de « simple conquête ». Elle lui rappelait étrangement quelqu’un, et il avait une petite idée de qui, bien qu’il n’en fût pas totalement sûre. Elle restait évasive, répondant à demi-mots à ses intentions bien qu’il savait qu’ils partageaient les mêmes envies, elle menait la barque, mais William était bien décidé à renverser la tendance. Elle avait l’âme d’une vraie séductrice de part ses gestes, ses mots, son regard, elle avait l’air de savoir particulièrement attisé les envies d’un homme et au fond de lui, le pirate savait que la jeune femme ne le décevrait pas. Une infime seconde elle sembla perdre pied lorsqu’il lui dévoila son nom et une légère lueur de compréhension passa dans son regard, il était à peu prés persuadé que cette jeune femme le connaissait bien qu’il n’était pas réellement sure de son identité. Il posa sa main sur la taille de la jeune femme, l’effleurant du bout des doigts le bas du dos ce celle-ci.

-Evidemment ma chère, mon prénom sur votre bouche est comme une douce prière.

Ah cette femme, il ne savait pas qui avait put la mettre sur sa route mais elle était une rencontre des plus exquises, il était persuadé qu’ils allaient bien s’amuser. Il eu un petit sourire en coin avant de répondre.

-Vous connaissez Don Juan ma chère ? Pour les Romantiques, ce serait un héros torturé qui irait de femme en femme dans l’espoir de trouver la perfection. Insatisfait ou Insatiable ? Les deux ma belle. Et vous, je suppose que je ne suis pas le seul gros poisson à passer entre vos mains ?

Un sourire étira les lèvres de la jeune femme tandis qu’il déposait ses lèvres sur sa peau si douce, si parfumée. William n’eut pas le temps de répondre que la jeune femme se lança dans un petit jeu d’enquête, belle et clairvoyante en plus que demander de mieux ? Mais qui était cette jeune femme ? Il avait réellement l’impression de la connaître et cette impression ne faisait que s’accroître à mesure que la jeune femme parlait.

-Un aller-retour en Chine, effectivement oui.

La jeune femme se trompait, il n’était ni PDG ni employé, en réalité il se trouvait entre les deux étant simplement gérant de sa boutique, étant son seul employé.

-Au risque de vous décevoir, ni l’un ni l’autre, simple gérant d’une bijouterie. Influant à travers le monde pour mes bijoux, je suis à la fois mon propre patron et mon propre employé. Et vous que faîtes-vous dans la vie ? A part vous balader dans les aéroports bien entendu.

Arrivés devant le café, elle passa devant lui et il ne se gêna pas pour la détaillait du regard, faisant glisser son regard de sa longue chevelure à ses fesses. Passant sa main autours de la taille de la jeune femme, il lui ouvrit la porte en bon gentleman.

-Après vous.

Entrant dans le café, William plissa les yeux, visiblement ce devait être un café d’étudiant boutonneux, certains essayaient de draguer, d’autre étaient sur leur ordinateur, il détestait tout simplement être mêlé à ce genre d’ erreur de la société. Néanmoins il aurait fallut beaucoup trop de temps pour aller ailleurs, l’aéroport étant totalement hors de la ville. William regarda la jeune femme.

-Je suis désolé pour cette environnement ma chère, peut être préfèreriez vous que vous allions boire une coupe de champagne dans ma limousine ?









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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyMar 13 Mai - 14:11


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
Inaccessible, indomptable, désireuse d'assouvir son emprise et sa domination sur le monde qui l'entourait, l'ancienne sirène avait su garder nombre de ses traits de caractères dès lors qu'elle était devenue humaine. Une chose sans grande importance, si ce n'était peut être d'étendre sa domination sur terre et non dans le monde marin. Bien entendu, la superficie de cette dernière était bien moindre vis à vis des profondeurs des océans, mais quelque part sa soif de liberté s'en trouvait exaltée. Agir à sa guise, sans même avoir à se soucier de son état avait été une véritable aubaine pour la jeune femme dès lors qu'elle avait pu prendre conscience de ses atouts. La richesse, le pouvoir, la gloire n'avaient cessé de croître encore et encore renflouant son orgueil dans des dédales des plus impétueuses. Et pourtant dieu que cela lui faisait du bien. Ses écailles avaient su s'évaporer de la même manière que l'écume, lui révélant par la même occasion de magnifiques jambes qu'elle avait su apprivoiser. Ainsi son désir pouvait enfin être à son paroxysme, ainsi ses envies trouvées toujours une exaltation sensuelle et dévastatrice pour ses victimes dès qu'elle avait le malheur de les choisir. Mais le résultat qu'elle en retirait la laissait bien souvent frustrée quant à ses attentes. Ainsi pensait-elle se trouver coincée dans un monde bien trop petit pour elle, bien trop imbu de lui même pour savoir en soustraire la moindre puissance. A moins que … Ne jamais laisser le hasard de côté. Voici donc ce dont elle avait su apprendre dans son corps de sirène dès que ses yeux avaient appris à croiser ceux de son pirate. Il fallait toujours espérer en quelques desseins quels qu'ils soient juste pour en requérir une puissance sans pareille. Et que dire de lui, ce pirate au charme bien développé et aux idées des plus ambitieuses. Lui, qui, de part sa prestance et son être tout entier avait su susciter la curiosité de la sirène pour ainsi y trouver un plaisir certain. Combien de fois avaient-ils joué à cette partie qui éveillait en eux un désir insoupçonné ? Combien de fois s'étaient-ils confrontés à des envies inassouvies dès lors que leurs esprits dansaient dans des fantasmes des plus sensuels ? Imaginez un peu à présent qu'elle était comme lui, ce dont ils pourraient accomplir à deux. Le plaisir qu'ils sauraient se partager de diverses manières mais surtout du résultat qu'ils pourraient en prélever. Une lueur de passion associée à celle d'un désir dévoilé ne cessait de briller dans les yeux de la jeune femme. Une lueur qui grandissait encore et encore dès lors que le jeu qu'ils instauraient prenait doucement la tournure qu'elle espérait. Ainsi continuaient-ils à descendre petit à petit cette pente qui viserait à la réunir de maintes façons dès lors qu'elle avouerait sa véritable identité. Mais pour l'instant, ce jeu là l'agrémentait particulièrement et l'incitait à vouloir continuer davantage sur ce chemin tortueux. Le ton de sa voix épousait à merveille celui du jeune homme. Un ton empli de curieux, en même temps qu'il savait associer une certaine sensualité.  « Romantique ? Voyons William ne me la faites pas ainsi. Vous et moi sachons pertinemment que votre âme vaut bien mieux que cela. Elle s'apparente bien plus à celle d'un certain Georges Duroy n'est ce pas ? » Cette pointe d'orgueil continuait à grandir dans sa voix dès lors que ses yeux cherchaient à s'enflammer dans ceux de son pirate. Elle le retrouvait à la moindre parole et s'en trouvait rassuré quant à l'idée que son allié et amant d’antan avait su garder ce qui lui plaisait tant. Aussi ne jugea t-elle inutile de revenir sur son caractère séducteur pour le connaître de bien des façons. Et un léger rire osa franchir la barrière de ses lèvres alors qu'il évoquait sa capacité à séduire à son tour ce qu'il caractérisait de « gros poissons ».  « Pourquoi se satisfaire d'un seul aspect lorsqu'on peut les tenir tous aux creux de nos mains ? Dois-je vous répondre à cette question dont vous connaissez déjà la réponse ? » Sa main se serrait un peu plus sur le bras de son hôte alors même que ses yeux exprimaient ce même jeu qu'ils se plaisaient à exécuter.  « Cela dit, laissez moi vous dire que vous êtes bien plus agréable que la grande majorité de ceux que j'ai pu séduire. Ce jeu me paraît bien plus... » Elle s'arrêta quelques secondes et fit mine de réfléchir, avant de susurrer délicatement contre l'oreille de William.  « Excitant » Son souffle chaud glissait le long de son cou avant de s'évaporer délicatement. Le chemin n'en fut que des plus attrayants dès lors qu'elle se plaisait à admirer sa prestance. Ses dents vinrent doucement mordre ses lèvres, alors même que les caresses invisibles mais pourtant bien présentes enivraient son corps d'une chaleur agréablement connue. Et à partir de là, Elektra ne pu retenir ses élans de prédatrices séductrices bien longtemps. Jouant avec les mots, les laissant valser contre sa langue en même temps qu'ils se mélangeaient avec le langage de son corps pour qu'ils puissent ainsi réaliser un ballet des plus envoûtant.

Elle apprit alors qu'il revenait de Chine. Ses affaires s'étendaient dans le monde d'une manière des plus enrichissantes apparemment. Heureuse de cette nouvelle, la jeune femme ne put retenir bien longtemps ses paroles mystérieuses.  « Ainsi vous aimez le dépaysement ? » Bien sûr qu'il l'adorait, il était un pirate. Et à moins qu'il ne se souvienne de son passé, William était incapable de savoir rester en place. Combien de jours l'avait-elle attendu sans qu'il ne le sache ? Les souvenirs de leurs vies passées revinrent défiler devant ses yeux. Des bribes assez floues, qui pourtant l'amenaient encore et encore vers cette ivresse insatiable dès lors qu'elle se trouvait à ses côtés.  « Bijoutier ? Voici donc ce qui explique comment un homme tel que vous sait parler le langage des femmes. » Elle s'arrêta devant lui et l'assura d'un regard envieux, désireux de connaître ce qu'il se cachait sous ce magnifique costume, alors que sa langue passait inéluctablement sur ses lèvres. Un sourire en coin s'étirait doucement sur le coin de ses lèvres, avant de pénétrer de façon sûre et bien déterminée dans l'enceinte du café. Ses courbes se mariaient à merveille avec ce qu'elle portait et consciente de ce qu'elle était en train de faire, la jeune femme passa devant William pour ainsi lui laisser découvrir ce corps qu'ils serait peut être à même de découvrir.  « Je ne suis qu'une étudiante, désireuse de trouver de quoi payer mon loyer, rien de plus. » Ce qu'elle aimait jouer, ce qu'elle appréciait rester mystérieuse et énigmatique dans ses moindres réponses. Les femmes avaient ce don bien particulier à savoir laisser planer le mystère au dessus d'elles. Enfin certaines femmes, celle dont l'ambition n'avait d'égale que leur réussite et qui ne trouvaient satisfaction dans ce qu'elles pouvaient dominer. La main de William contre le bas de ses reins ne cessait de jongler sur des sensations qui ne la laissaient pas indifférente. A vrai dire, elle n'avait aucunement prêté attention à l'environnement des lieux avant qu'il ne lui en fasse part. Et tournant délicatement son regard pour ainsi prendre conscience des tierces personnes présentes, l'ancienne sirène retrouva son sourire pour le moins séducteur et son regard brûlant dès lors qu'il lui proposait une telle invitation.  « Une femme telle que cette dernière... ses doigts se relevèrent doucement pour désigner une jeune fille à l'allure banale dans le coin du café, vous suivrez sans conteste. Mais avez vous trouvé dans quelle catégorie je figure, William ? » D'une démarche doucereuse et bien habile, Elektra s'avança vers son pirate et alors qu'elle se mordillait les lèvres, inclinait son visage sur un côté pour laisser ainsi transparaître son désir par le biais de son regard.  « Qui suis-je ? » souffla t'elle doucement alors que ses lèvres effleuraient celles de son amant. Son souffle se mélangeait déjà au sien, doux, sucré, chargé d'envies et de désirs inavoués, ses yeux se mariaient à merveille avec les siens, révélant par la même des fantasmes vécus alors que d'autres restaient dans ses songes. Ce contact aussi bref soit-il lui donnait la sensation de durer des heures, avant qu'elle ne se recule, jugeant utile de laisser son hôte dans cette frustration. Suggérer les choses était bien plus excitant que de les révéler d'une traite.  « Que faisons-nous ? » Elle arqua doucement son sourcil en guise d'impudence et d'orgueil alors que ses yeux ne pouvaient se détacher de l'océan qu'il lui offrait. Oh elle ne refusait pas son invitation bien loin de là, disons juste qu'elle agissait à sa manière pour ainsi apprendre à William une nouvelle leçon quant à son ambition d'étendre lui aussi sa domination.
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyDim 18 Mai - 16:29




❖ And when the rain begins to fall

« Cruauté, quel mot a autant de noblesse que celui-là ?
Instable, ambitieux, orgueilleux, William avait gardé de nombreux traits de son caractère, il avait en plus développé une soif de vengeance contre le monde entier, une vengeance qu’il ne pourrait accomplir qu’une fois qu’il aurait le monde à ses pieds. Il était nostalgique du temps où il voguait par delà les mers pour découvrir les trésors les plus grands, les plus inestimables, il avait vu les terres les plus belles, les contrées les plus éloignées, il connaissait Neverland comme personne. Or, aujourd’hui, il attaquait une nouvelle aventure, les contrées de la Terre étaient elles aussi vastes, le monde humain n’avait rien à voir avec Neverland. Il avait abandonné son bandeau de pirate, son cache-œil, pour un costume chic et élégant, il avait troqué la parure de truand pour devenir le gentleman respectable qu’il n’était pas. Avec sa bijouterie il avait attiré l’attention des hommes les plus riches, des femmes les plus belles, il n’attirait que de la clientèle snob et en était particulièrement fier, c’était peu mais il avait réussit à faire son nom auprès des clients les plus riches, ne proposant de toute façon que du haut de gamme. Il profitait de ses atouts, il avait eu dans son lit les femmes les plus belles, des brunes aux blondes sans oublier les rousses, il avait eu les étudiantes les plus intelligentes, les femmes les plus expérimentées, et, à chaque fois, la frustration de n’avoir pas atteint son paroxysme. Une jeune femme hantait ses pensées les plus intimes, une belle sirène avec qui il avait eu bien des atomes crochues. Ils avaient joué un jeu dangereux tous les deux, ils s’étaient tournés autours pendant longtemps, avaient attisé leur désir, avec à chaque fois la frustration du désir inassouvi. Elle qui avait su faire naître en lui les idées de grandeurs les plus folles, les plus inimaginables, elle qui avait la même ambition que lui, et bizarrement il avait l’impression qu’elle n’était pas si loin que ça. Plongeant ses yeux dans ceux de la jeune femme, il partageait la même passion qu’elle, la même envie, sentant qu’elle était différente, qu’elle était la seule personne à savoir le toucher jusqu’aux profondeurs de son âme noire. Avec un petit sourire espiègle, William murmura au creux de l’oreille de la jeune femme.

-Je serais ravi d’être votre Bel Ami, mais voyez vous pour séduire la Marquise de Merteuil, il vaut mieux être le Vicomte de Valmont.

Il était certains que la jeune femme avait tout de la marquise, après tout elle et le Vicomte ne voulait il pas se moquer de la société ? Se jouer du monde ? Il pensait avoir percé à jour l’identité même de son interlocutrice, une telle éloquence ne pouvait venir que d’une seule personne. Pourtant, dans le doute, il préféra pour le moment ne pas trop s’avancer, après tout la jeune femme n’avait pas dit qu’elle se nommait Elektra, même si il avait aisément devinait qu’elle n’avait pas donné son vrai nom.

-Certes non, mais votre éloquence me plaît.

Sa main se serra un peu plus sur le bras de William, et celui-ci plongea ses yeux verts dans les iris de la jeune femme. Il eu un léger sourire lorsque la jeune femme murmura dans son oreille, et il glissa alors une main sur la fesse droite de la jeune femme.

-Et bien je crois que nous sommes d’accord là-dessus, ce jeu n’a rien à voir avec tous les autres n’est-ce pas ma chère ?

William avait de plus en plus de mal à se contenir, il faut dire que face à la jeune femme il n’arrivait plus à contenir ses ardeurs. Il brûlait d’envie pour la demoiselle, il brûlait d’envie de se fondre en elle, d’embrasser ses lèvres, d’embrasser chaque parties de son corps, d’embrasser chaque parties de son corps devenu humain. Le jeune homme regarda la jeune femme, il aimait voir du pays, voyager, changer d’air pour vivre constamment autre chose, pour voir de nouvelle chose sans rester muré dans le quotidien.

-Oui, je dirais même que c’est un besoin de ressourcement naturel. Bien que je sois plus mer que terre.

La mer, il avait navigué par monts et par vaux, et ça lui manquait terriblement. Il avait besoin de se ressourcer, et passait une énorme partit de son temps libre en bateau, il aimait toujours autant naviguer. Il caressa la joue de la jeune femme.

-A chaque femme son bijou ma chère.

Il ne pouvait empêcher son regard de glisser sur le corps de la jeune femme, s’arrêtant sur son décolleté qui semblait renfermé les plus beaux des trésors. Passant devant lui, elle savait parfaitement ce qu’elle faisait, elle était maîtresse de la situation. Une étudiante ? Il n’y croyait pas le moins du monde.

-Une étudiante ? Mademoiselle, je mettrais à vos pieds la lune et les plus beaux châteaux si vous le vouliez, une simple étudiante ne réveillerait pas en moi de telles ardeurs.

Il en avait croisé des étudiantes, il les avait connu jusque dans leur chaire humide, il les avait connus dans des draps de soies, dans les hôtels, des les lieux les plus insolites. Les lieux environnants n’étaient tout simplement pas adaptés à la situation, ils ne pouvaient décemment pas continuer leur jeu ici, il n’y aurait rien de plus humiliant que de ce mêler à la basse population. Il savait parfaitement à qu’elle catégorie la jeune femme faisait parti, il connaissait son procédé par cœur, connaissait cette femme jusque dans son âme de sirène. Alors, effleurant les lèvres de la jeune femme en parlant il murmura :

--Je vous mettrais dans la catégorie : croqueuse de pirate

Il avait parfaitement comprit qui elle était et il le lui faisait savoir. Il ne pouvait s’empêcher de s’imaginer passer ses doigts dans les cheveux soyeux de la jeune femme, s’imaginer caresser ses courbes si affriolantes. Il prit doucement la main de la jeune femme, la tirant doucement dehors où se trouvait une limousine. Il la regarda, brûlant de désir.

-Ma limousine vous attend.





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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyMer 21 Mai - 20:44


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
Plus les instants s'écoulaient à ses côtés et plus le désir ardent de la jeune fille ne cessait de s'accroître. D'abord joueuse, l'ancienne sirène avait su jouer de sa passion pour les mots en même temps qu'elle y juxtaposait à merveille le langage de son corps pour ainsi provoquer en ce pauvre William ce dont elle adorait entrevoir dès lors que ses yeux avaient repéré sa proie. L'envie, le désir, la chaleur et la fièvre venaient tout juste de s'immiscer au creux de son être comme si l'eau s'engouffrait doucement sur la surface de son corps pour ainsi la couvrir entièrement jusqu'à sa perte. Mais le serait-elle en compagnie de son pirate ? Non bien sûr que non. Jamais il ne pourrait causer sa perte, du moins pas celle à laquelle elle envisageait le premier sens. Il lui suffisait d'admirer son regard pour se laisser bercer par ses iris verdoyants, semblables à des coraux qu'elle avait eu l'opportunité d'admirer jadis. Une couleur bien particulière dans laquelle elle se plongeait de la même manière qu'elle pouvait le faire lorsqu'elle se dissimulait dans les eaux limpides du Blue Lagoon. Jamais elle ne pourrait se lasser d'un tel spectacle, tout comme jamais elle ne pourrait non plus rester insensible à ses avances qui savaient se faire de plus en plus ambiguës. Sa peau répondait au moindre de ses contacts revêtant ainsi des écailles qu'elle pensait avoir perdu à jamais. La jeune fille n'était plus une humaine à son contact, mais plutôt la sirène qu'elle avait toujours aspiré à devenir. Une créature divine, dotée de sens aiguisés et d'un charme bien marqué, s'adonnant entièrement à son marin pour y souhaiter trouver un dessein ardent. Son ambition se savait entre de bonnes mains ou du moins comprise tant qu'il resterait à ses côtés. Et autant dire que jamais aucun autre homme n'était parvenu à un tel comportement de la part d'Elektra. Tous pitoyables, tous prévisibles, ils ne désiraient qu'une seule chose : se sentir au dessus de la strate. Nombre d'entre eux ne cherchaient jamais à aller plus loin pour ainsi maintenir cette position, non ils se contentaient juste de puiser assez de force pour combler une dame. Et quelle dame, un simple regard, un pauvre chant, et les voilà pris dans les mailles de son filet. Le jeu en devenait quelque peu lassant. Mais ce dernier saurait reprendre une toute autre tournure, ravivant ainsi l'attrait de l'ancienne sirène quant à ce qu'elle pourrait accomplir. Les mots s’enchaînaient, se mélanger entre leurs lèvres pour ne faire plus qu'un, trouvaient des significations bien plus enrichissantes que tout autre marques d'affections, les silences en disaient long.  « Il semblerait que même le destin ne peut aller à l'encontre de leur union. » son air taquin s'accordait à merveille avec le sourire espiègle du jeune homme, de son pirate. Elle le retrouvait à chacune de ses interventions, lui affligeant ainsi diverses sensations toutes plus excitantes que les autres. Ses lèvres se pincèrent, jouèrent avec ses dents ou bien sa langue, alors que son regard n'avait de cesse que de laisser ses flammes envieuses dansaient avec ivresse dans ses plaines verdoyantes. Le monde était à nouveau devant eux, ce monde qu'ils s'accorderaient à vaincre ensemble et à plier sous leur joug avec une telle ardeur que l'ancienne sirène n'en pouvait qu'en ressentir l'impatience. William jonglait avec les mots, les modulait avec une aisance telle qu'un brin de fierté et d'orgueil permit à Elektra de bomber légèrement son torse alors que la marche continuait. Ses idées ressemblaient tant aux siennes, elle retrouvait là l'homme ambitieux et cupide qu'elle avait laissé, qu'elle avant dompté à sa manière et qu'elle continuerait très certainement à faire encore et encore. Sa main sur le bas de son dos et sa fesse lui fut une caresse si douce et si enivrante, qu'elle ne put retenir ses dents de mordiller sa lèvre inférieure avec cette même passion qu'elle dévoilait par ses yeux. Et puis le jeu continua encore poussant à l'extrême ce qu'ils ne pouvaient pas réaliser jadis. Le plaisir qu'ils partageaient se voudraient mutuel maintenant, autant ne pas y aller trop rapidement n'est ce pas ?  « Tout dépend des cartes que vous aurez en main, William. » Sa vanité était telle, qu'elle ne put s'empêcher d'accentuer le prénom de son pirate d'une manière plus doucereuse. Tel un murmure que l'on sait entendre à des moments opportuns, elle désirait tant continuer d'éveiller en lui ce désir qui l'impatienterait à un moment donné. Et le mystère qu'elle y attachait se voulait d'autant plus curieux, qu'elle savait jouer avec ces cartes là. D'ailleurs, elle continua sur sa lancée, cherchant avant tout à garder le contrôle sur cette situation. Osant par la même occasion à tester son esprit sur sa véritable identité. La mer était un appel que tout bon pirate ne pouvait jamais refusé. Elle savait les prendre de biens façons. D'abord maternelle, elle veillait sur eux et sur leurs navires avec sa bienséance, mais telle une maîtresse en furie, elle savait leur rappeler qu'elle pouvait  leur reprendre ce qu'elle leur avait offert en quelques instants. Voici donc la véritable définition de cette vaste étendue, de ce monde si attrayant et si délicieux que l'on ne pouvait plus délaisser dès lors qu'on l'avait connu.  « Ne dit-on pas que la mer est le berceau de la vie. » Sa voix chantait cette même mélodie qu'elle était habituée à bercer lorsqu'elle se plaisait à séduire les hommes. Même si cette fois ci, le chant n'en devenait que des plus étourdissant. Sa main continuait ses caresses, aussi doucereuses que prédatrices, aussi tendres que dangereuses, elle ne pouvait retenir ses pulsions plus longtemps, ne voulait plus les apaiser. Et dès que son esprit s'aventurait vers un avenir proche et ses plus profondes pensées, sa peau en devenait des plus fragiles, laissant ainsi entrevoir par la biais de frissons, ce désir ardent.  « J'envie celui de la votre. » rétorqua t-elle avec une moue quelque peu déçue. Oh bien sûr elle savait qu'il ne pouvait être l'homme d'une seule femme et pourtant elle enviait la mer d'avoir un homme tel que lui fidèle à ses appels. Jamais il ne la trahirait, jamais il ne la tromperait, car il était un vrai pirate.

Flattée par le regard qu'il lui donnait, la jeune fille en profita pour ainsi passer délicatement devant son amant afin de lui permettre d'admirer les autres avantages de son nouveau corps. Avait-il déjoué son mystère ou peut être pas encore ? Elektra ne connaissait pas la réponse à sa question, mais ne pouvait se délecter de cet amusement qui prenait une tournure des plus avantageuse pour tous les deux. Ainsi, lorsqu'il la questionna sur sa profession et sa position, ce ne fut sans l'ombre d'un mensonge qu'elle répondit, même si elle se plaisait à laisser entrevoir ce mystère bien saillant. L'avait-il cru ? Ses yeux questionnèrent avec ivresse quelques instants les siens, jusqu'à ce qu'un sourire envieux ne vienne croiser ses lèvres.  « Que faire de la lune et des châteaux si on peut avoir tout l'univers ? Croyez-vous être capable de me l'offrir ? » Elle ne rétorquait pas à propos de sa profession et pourtant elle n'avait pu retenir ses ardeurs au sujet de son ambition. Elle se dévoilait en même temps qu'elle l'avait décidé. Et lorsque ses lèvres effleurèrent légèrement les siennes, ce fut comme si ce goût salé lui revenait en bouche. Cette haleine sucré tout en gardant des touches qui savaient l'attirer encore et encore, répondant à un appel qu'elle ne pouvait plus délaisser bien longtemps. Son corps répondait déjà à ses caresses invisibles, ses doigts cherchaient à s'engouffrer  par delà les tissus qui les séparaient et pourtant elle dut s'arrêter pour ainsi accroître ce désir encore. Un rien de plus qui faisait pourtant toute la différence. Le regard de la jeune fille s'embrasait de plus belle, jouant intimement avec les iris émeraudes qui lui faisaient face. L'étincelle ne cessait de s'étendre pour les rapprocher jusqu'à ce qu'il n'en vienne à cet conclusion qui lui correspondait. Ainsi ses yeux dévorèrent avec passion ceux de William, une passion si avide et si forte, qu'elle aurait aimé s'y perdre encore et encore.  « Je suis ravie de voir que vous m'avez bien cerné. » répondit t-elle en se mordillant la lèvre une nouvelle fois et en s'écartant doucement pour ainsi suivre son amant. A présent, il savait qui elle était, elle était presque certaine mais préférée ne pas gâcher ce qu'ils vivaient. Le chemin pour se rendre à l'extérieur de l'aéroport fut des plus rapides. Le regard de la jeune fille retrouva son orgueil passé et s vanité bien présente dès lors qu'elle pouvait croiser ceux de basse extraction. Pauvres choses pensait-elle tout bas avant de se laisser submerger par une nouvelle vague de désir. En effet ses yeux venaient tout juste de croiser ceux de William, qui lui présentait cette limousine qu'il semblait tant chérir. Un nouveau sourire taquin naquit sur le coin de ses lèvres à son invitation et c'est d'une manière délicate et toute autant féminine qu'elle ne lâcha pas sa main pour pénétrer dans ce huis clos à la lueur tamisée de l'habitacle. Silencieuse, elle s'installa sur l'un des sièges de cuir, croisa ses jambes pour en dévoiler ses plus beaux attraits et attendit sagement qu'il ne la rejoigne. Le silence qui régnait dans cet espace était rythmé par le battement lent mais féroce de la pluie s'abattant à l'extérieur du véhicule.  « N'est-ce pas là un excellent moyen pour visiter la ville ? A moins que la destination de cette escapade ne soit déjà programmée ? » Arquant un sourcil, la jeune fille détournait ses yeux pour regarder vers l'extérieur. Du bout de ses doigts, elle effleura la vitre qui s'offrait devant elle et dessinait déjà quelques fumées vaporeuses dues au contraste bien conséquent entre les températures extérieures et intérieures. Son pied alla naturellement trouver le tibia de William pour ainsi perdurer ses caresses des plus exquises. Et puis alors qu'elle jugeait le moment opportun, après avoir laissé son hôte définir de la destination et ainsi en informer son chauffeur, Elektra détourna son regard pour ainsi défier celui de son pirate, en même temps que les doigts posées sur la vitre, venaient dessiner des lignes verticales jusque dans son décolleté.  « Alors, qu'elles sont ces sublimes pierres qui méritaient votre déplacement et ont ainsi favorisé notre rencontre ? » Son désir était tel qu'elle avait l'impression de se consumer sur place, la chaleur l'irradiait dans tout son être et les frissons qu'elle ressentait n'avaient rien à voir avec la fraîcheur du dehors.
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyMer 4 Juin - 22:50




❖ And when the rain begins to fall

« Cruauté, quel mot a autant de noblesse que celui-là ?
Les heures passaient et William sentait qu’il approchait de quelque chose, quelque chose de fort, de puissant, qu’il n’avait pas ressenti depuis longtemps. Un désir si vif, si ardent qu’il n’avait jamais ressenti pour aucune femme, aucune sauf une jolie sirène.  Elle savait comment le charmer, comment l’incendier de tout son être, et encore une fois elle excellait, comme d’habitude car Elektra ne le décevait jamais. Le pirate était submergé par une vague de désir qui ne faisait que s’accroître de plus belle, comme quelque chose de fort, de puissant,  semblant pouvoir fracasser les rochers d’un seul souffle.  La jeune femme était la seule à pouvoir le faire couler, à  pouvoir l’entraîner dans de profondes abysses destructrices, son regard le transperçait de toute part et il semblait perdre pied, dans un sentiment de mollesse qui ne lui ressemblait pourtant pas. Il ne voulait pas devenir un homme faible et il savait que l’emprise de la jeune femme sur son être pouvait le conduire à sa perte ou au contraire le faire s’élever bien plus haut encore.  Rien ne semblait plus exister, il avait l’impression d’être revenu au temps jadis quand lui, petit pirate, exploré le Blue Lagoon à la recherche de trésor, ce jour là il était tombé sur le plus beau des trésors, le plus précieux, le plus  fort, le plus destructeur.  Elle le faisait changer d’une drôle de façon, ou plutôt elle lui laissait entrevoir la possibilité d’un allié, d’un pouvoir à partager, lui qui avait toujours voulu, dans son égoïsme, gouverner tout seul. Il pensait épancher sa soif de pouvoir, la faire disparaître en comblant des clients tous plus idiots les uns que les autres, des êtes cupides et avides de joyaux qui n’allaient pas chercher plus loin que leur nez. La stratosphère leur appartenait et il n’en faisait rien, la gaspillait, William les maudissait d’être ainsi béni, d’être ainsi élevés dans la société et de semblait vouloir rester à terre. C’était un comportement dramatique, tragique, il leur faisait payer en souillant leur draps, en escroquant les penseurs de biens, en les envoyant foutre eux et leur foutu pouvoir dont il ne se servait pas. Parfois, dans ses rêves, il s’imaginait refaire le monde, un monde à son image, chaotique, dévasté, un véritable cratère brut. Il fixa intensément la jeune femme.

-Entre eux le jeu continu encore et encore, s’emballant de plus belle, mais ils finissent toujours par se retrouver, tout comme la lune retrouve le soleil, c’est quelque chose d’inévitable, ce serait presque tragique cette fin aussi fataliste.

Dieu qu’elle était habile de ses mots, elle n’avait rien perdu de son répondant, de son magnifique franc-parler et de sa façon d’être. Il retrouvait en elle la femme fatale, celle qui pouvait causer sa perte, celle qui provoquait en lui un désir si ardent qu’il semblait s’embraser d’un moment à l’autre.  Il devait contenir son désir encore un peu, le temps d’un instant, afin qu’ils puissent se retrouver pleinement, se retrouver dans leur entière totalité. Ils étaient de nouveaux réunis, pour le meilleur et surtout pour le pire, pour infliger au monde leur manque de pouvoir d’autrefois et leurs ambitions les plus osées. Il retrouvait en elle, l’alliée redoutable qu’elle était, la croqueuse d’homme si habile de ses mots, il retrouvait son ami, son amour, son amante. Ils étaient seuls à pouvoir se comprendre, à pouvoir s’apprécier à leur juste valeur, seul à pouvoir se trouver dans le haut du panier.  Alors les mains du pirates se baladaient sur le corps de la jeune femme, voulant faire ressurgir en elle, d’anciens souvenirs si agréables mais ô combien frustrants. Il aurait voulu arrêter le temps là maintenant, car il savait que la jeune femme ferait durer le moment plus longuement encore, l’attente semblait insoutenable, c’était une réelle torture.  Les cartes ? Il les avait sûrement toutes déjà en mains, en tout cas il avait toutes celles qu’il fallait pour faire flancher la sirène, pour l’attirer dans ses filets et la retenir captive pour une durée d’éternité. Dés le premier regard qu’ils avaient échangé elle était devenue sa prisonnière, à moins que ce ne soit lui qui soit devenu son captif, et si le rôle était aussi dur à définir c’est parce qu’il ne se souvenait plus très bien de qui avait mené la danse à ce moment là. Le désir se faisait toujours plus présent, il ne pouvait lui résister, en tout cas pas très longtemps, il en avait toujours été ainsi et ça le serait probablement toujours, elle exerçait sur lui la même emprise que la mer. La mer si douce, si calme, si reposante, qui l’avait calmé un bon nombre de fois lorsqu’il avait voulu, dans ses plus sombres rêves, égorger le Capitaine Crochet, et l’avait sauvé plus d’une fois de la  folie. William était comme l’océan, calme et stable en apparence, à l’intérieur son cœur était agité semblant se fracasser contre les rochers, luttant contre la tempête qui l’envahissait. La mer n’est le berceau que des damnés qui l’ont choisi.

-Je dirais plutôt le berceau de notre vie, nous les damnés.

Sa voix était chantante, doucereuse, William connaissait le manège de la demoiselle et ne pouvait s’empêcher aux marins qui avait fini noyé par la belle sirène. Il n’était pas étonnant qu’ils soient envoûtés, ensorcelés, lui-même était tombé sous le charme de la sirène, mais, dans une pointe d’orgueil et de jalousie, il se dit que probablement aucun ne lui était arrivé à la cheville, car il avait tout mit en œuvre pour être le centre d’attention de la jeune femme. Murmurant doucement à son oreille il lui répondit :

-J’espère bien être son bijou.

William était bien trop volage, avait bien trop soif de nouveauté pour n’appartenir qu’à une seule personne, bien que dans son cœur une seule et unique trônait fièrement, éliminant les conquêtes précédentes. Tout comme la belle sirène ne pouvait appartenir à un seul homme, c’était dans leur gêne, dans leur sang, ils avaient bien trop besoin de leur indépendance bien qu’ils savaient qu’ils dépendaient totalement l’un de l’autre. Le pirate la couvrait de son regard ardant, désireux de pouvoir la découvrir sous son nouveau jour, elle était si belle, autant que par le passé mais avec un nouveau corps qui offrait bien plus d’avantages que le précédent. Il allait enfin pouvoir la combler, tout comme elle. Il avait la certitude que c’était elle, certains signes ne trompaient pas, elle avait cette aura, cette présence qu’elle seule pouvait dégager. Rapprochant la jeune femme de son corps, à présent coller à elle, il passa une main sous le menton de celle-ci, afin de lui relever la tête et de plonger ses yeux dans les siens.

-Ma chère, je pourrais vous offrir monts et merveilles, mettre le monde à vos pieds, commettre l’irréparable pour votre beauté. Je pourrais vous offrir la vie dont vous avez toujours rêvé.

Petit à petit, l’identité de la jeune femme se précisait et William avait bien du mal à se contenir, sachant pertinemment qui était la jeune femme. Il effleura ses lèvres, dans un contact léger, sensuel, rappelant en lui des souvenirs charnels au goût salé de la mer. Les mains de la jeune femme semblaient plus aventureuses et lorsqu’il pensait la faire céder, elle reprit contenance, calmant ses ardeurs. Elektra était comme ça, imprévisible et c’est justement ça qui faisait qu’elle n’était pas comme les autres.  Il se retint de grogner de mécontentement, il se devait de garder son sang froid en toute circonstance, même si la jeune femme, à son plus grand damne, arrivée à lui faire perdre la tête assez facilement.  Il posa un léger baiser sur les lèvres de la jeune femme, et lui répondit d’une voix doucereuse :

-Je vous reconnaîtrais entre milles ma chère et que ce soit dans cette vie ou dans une autre je vous retrouverais toujours.

Elle était sa boussole, son repère. Elle le guidait sur un chemin des plus somptueux, des plus abruptes mais qui promettaient bien des surprises. Il avait toujours aimé l’aventure et le défi et avec la belle sirène il était servi. Ils sortirent de l’aéroport,  le jeune homme ne pouvant supporter longtemps la présence de la bassesse humaine. Il ne pouvait détacher son regard de la jeune femme, elle avait quelque chose de terriblement envoûtant et il ne pouvait tout simplement pas s’en défaire. Il lui désigna alors la limousine, petit bijou dont il était fier il fallait l’avouer, comme tout homme il aimait les belles voitures. Elle entra délicatement dans le véhicule et, posant un baiser sur sa main avant de la lâcher, le jeune homme lui ferma la portière en parfait gentleman, chose qu’il n’avait jamais été. Il pénétra également à l’intérieur de la limousine et s’assit à côté de la jeune femme, posant sa main sur la cuisse de la jeune femme.  La pluie tombait violemment et ça avait quelque chose de réconfortant, une sorte d’apaisement  que William aimait beaucoup, il avait toujours aimé la pluie de toute façon.  

-Tout ce que je peux vous dire c’est que je vous emmène bien loin de cet endroit de gueux.

William indiqua au chauffeur la direction de chez lui, il était temps de faire découvrir à la jeune femme la magnifique villa qu’il avait acquérit.  Le jeune homme frémit en sentant le pied de la jeune femme contre lui, et, effleura de haut en bas, du bout des doigts, la cuisse de la jeune femme, appréciant sa peau si douce au toucher, et à la texture si délicate.  Le jeune homme, concentrait sur la question de la jeune femme, suivit des yeux le chemin des doigts de la jeune femme, et imagina ses lèvres parcourir le chemin imaginaire qu’elle avait tracé jusqu’à sa poitrine.

-Des pierres fabriquées à partir d’or, une matière pure et riche qu’on peut acheter pour si peu en Chine. Signer un contrat avec les Chinois m’a également permit de pouvoir ouvrir une usine de pierreries là bas, afin de créer ma propre confection de bijou.

Dans un mouvement naturel, instinctif, il ponctua sa phrase par de petits baisers le longs de la clavicule de la jeune femme, descendant au fur et à mesure de ses mots pour poser un baiser délicat dans le décolleté de la demoiselle.





Elektra C. Rhodes & William J. Richardson

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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyDim 29 Juin - 13:57


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
Le temps ne cessait de venir étendre ses plus douces habitudes au creux de chaque parties du corps de l'ancienne sirène. D'abord timide, il lui avait ainsi dévoilé un regard dont elle ne connaissait que trop bien les moindres lueurs, puis dans un élan beaucoup plus ardent, lui avait ainsi insufflé les images les plus charmeuses et les plus enflammés de souvenirs partagés. S'emparant presque entièrement de son être, la jeune femme avait laissé son désir se définir dans le creux de son cœur dès lors que les paroles de son marin l'avaient séduites. Il ne la décevait pas, comment aurait-il pu en être autrement alors qu'elle reconnaissait celui dont l'ambition n'avait d'égale que la sienne. Lui, qui, par delà ses gestes et ses paroles lui exprimait ce respect d'antan qu'elle avait su apprécier à sa juste valeur. Les moindres regards qu'il lui conférait avait le don d'éveiller en son sein une flamme des plus exquises dès lors que sa peau effleurait la sienne. Et dire qu'elle l'avait cru disparu. A cette pensée, la jeune femme ne put retenir son sourire de contentement, de fierté quant aux aventures qu'ils vivraient à l'avenir. Son cœur commençait à trouver la mélodie de cet instant apaisant, voire même réjouissant, alors que sa main cherchait à arpenter les mystérieux aspects de son pirate. Son marin riche et sans peur en quête d'un pouvoir. Lui qui disposait de tant d'atout et qui avait su les reconnaître dès qu'elle lui avait ouvert les yeux sur ce qu'il était. Selon l'ancienne sirène, William n'avait aucun égal, tant il parvenait à garder en lui ce mystère si particulier, si ambitieux et si attirant. Son monde ne tournait qu'autour des choses qu'il convoitait, il avait compris ce à quoi la vie devait rendre les armes alors qu'il cherchait de pousser un peu plus les limites. Quelle frontière pouvait le séparer de sa quête ? Elektra avait toujours veillé à ce qu'il se détache de ces dernières, quitte à même devoir l'abandonner elle même si jamais il en ressentait le besoin. N'aurait-elle pas agi de la même manière si les rôles eussent été échangés ? Peut être que oui ou bien peut être la culpabilité aurait-elle eu raison d'elle ? Dans son ancienne condition, nul ne pouvait prétendre à obtenir une réponse claire à ce sujet, mais à présent qu'elle était humaine... Leur alliance formerait vraisemblablement la plus haute prestation dont ils n'auraient jamais pu croire. Et que dire si cette dernière pouvait s'accroître par ce désir partagé pour l'un et l'autre ? Il l'avait lui même démontré avec cette comparaison des plus réalistes de ces personnages bien connus. Ils ne pouvaient se délecter l'un de l'autre tout comme ils ne pouvaient s'adonner entièrement l'un à l'autre sous peine de se briser. Ainsi était leur malédiction, celle de ne jamais laisser les autres influer sur leur être à part entière. Celle de savoir se donner tout en gardant cette part secrète qui les amènerait à s'élever ensemble.  « Fataliste ? Je préfère au contraire y voir le signe d'un espoir jamais assouvi. » Elle adorait jouer avec les mots comme avec son regard. Tantôt ardent, tantôt plus discret, ses paroles s'alliaient à merveille avec cette vision du monde. Sa propre vision du monde à vrai dire. Et toutes les personnes qui l'entouraient ne seraient que des pions à déplacer sur un vaste échiquier. Les blancs d'un côté, les noirs de l'autre, Elektra serait la reine noire et William son roi blanc. Car comme tout un chacun le savait, il n'y avait que cela à la fin. Se diviser permettrait de mieux régner. L'espoir de se croiser, de s'effleurer, de se toucher, de s'admirer ne ferait qu'augmenter encore et encore ce fantasme de retrouvailles des plus délicieuses. Celles qu'ils vivaient à l'instant était l'une d'entre elles, alors autant en profiter et ne plus rien regretter. Le jeu ne s'arrêterait jamais et il prenait une tournure dans laquelle l'un et l'autre se perdait encore dans leurs désirs inavoués. Les iris ardents de William savaient répondre à merveille à ceux de l'ancienne sirène, lui prodiguant ainsi une houle bien tortueuse de vagues déchaînées dans tout son être. Son désir n'en devenait que plus grand dès qu'elle sentait ses mains cherchaient à reconnaître le corps qu'il avait quitter. Ce dernier lui offrirait bientôt bien plus que ce qu'elle n'avait pu lui donner jadis et rien que le songe de cela parsemait de petits frissons la peau blanchâtre de la jeune femme. Il parvenait à l’enivrer de ses paroles, la faire frémir de ses caresses et bien plus encore lorsqu'il s'agissait de ce jeu dont les deux protagonistes ne cessaient de s'échanger les cartes. Qui les tenait ? Qui avait le dessus sur l’autre ? Dans l'esprit d'Elektra, elle même était bien à même de tenir ce rôle, mais lorsque son corps réagissait aux gestes de son pirate, elle les lui offrait avec un plaisir des plus exquis. Leur conversation s'engagea naturellement ou du moins prit cette tournure naturelle sur la mer. Elektra ne put retenir bien longtemps ses ardeurs et laissa ainsi son corps répondre aux caresses qu'il savait lui donner en faisant de même. Doucereuse dans sa voix, son regard ne pouvait relâcher l'emprise du sien et ses lèvres s'étirèrent de manière charmeuse et délicate en un sourire empli de compréhension. Il avait compris de qui elle parlait et cela l'amenait à se rendre compte encore une fois qu'il n'avait pas changer. Elle se pinça uniquement les lèvres en guise de réponse vis à vis de l'espoir de son pirate et se contenta par la suite de pencher la tête de manière à ainsi lui laisser un accès libre sur son cou. William savait toujours autant agir à merveille avec les femmes et nul doute qu'il savait également les faire chanter. Quelque part la jalousie de la sirène en était piquée à vif, elle qui n'avait jamais su lui offrir cette jouissance que d'autres étaient à même de lui servir. Mais quelque part elle se voulait fière de lui en offrir une bien plus affinée et aiguisée.  « Voyons William, me jugez-vous de cette manière ? » Son corps ramené vers la musculature du jeune homme donnait l'impression d'une parfaite union alors que ses yeux jouaient à nouveau avec ceux du pirate. A cet instant, elle n'hésitait plus sur le fait qu'il l'ait reconnu. De même qu'elle se plaisait à lui laisser néanmoins planer un certain doute quant à cette identité dont il était certain.  « Qu'est ce qu'une vie peut m'offrir ? » rajouta t-elle d'un air taquin avant de laisser ses lèvres effleurer les siennes. Un échange si bref et qui pourtant savait lui rappeler à quel point son absence avait été bien marqué. Lorsqu'il fit de même, l'ancienne sirène parvint à revivre quelques unes de leurs rencontres passées. Et que Poseidon lui en soit témoin, elle avait de plus en plus de mal à canaliser ses ardeurs.

Mais sa passion ranima dans le même temps le jeu qu'ils savaient jouer, l'incitant ainsi à retrouver le sourire charmeur dont elle faisait preuve dès lors qu'elle reprenait les cartes entre ses mains.  « Nul ne peut oublier le charme de sa sirène n'est ce pas ? » Ses yeux plongèrent dans ceux de son amant avec une intensité des plus ardentes y mêlant ainsi même une fierté qu'elle avait pu ressentir dans les dires de son pirate. Pouvait-elle croire en des promesses aussi ardentes ? Pour une fois dans son existence, la sirène avait envie de laisser l'amoureux la persuader de ses avancées. Après tout ne s'étaient-ils pas retrouvés en cette journée ? Elle appréciait croire en cette optique et laissait ainsi son cœur battre contre sa poitrine d'une manière qui lui avait été pourtant si lointaine. Il n'y avait qu'avec lui qu'il prenait cette tempête hasardeuse. Leur chemin fut détourné de leurs attentes premières pour ainsi mieux apprendre à ce reconnaître d'une façon élogieuse et confinée. Suivant les pas de William, Elektra ne put que profiter de ses instants pour ainsi laisser ses habitudes de sirène reprendre le dessus. Mais bien au delà de toute cela, elle désirait avant tout séduire davantage encore son marin. Plus que ce qu'elle avait pu le faire jadis et un peu moins que ce qu'elle parviendrait à réaliser au court de leur prochaine rencontre. Agissant à sa manière à l'intérieur de la limousine, la jeune femme ne tarda pas à retrouver son tempérament de prédatrice en mettant en exergue des mouvements qui auraient la faculté de faire un certain effet à son hôte. Et ce fut donc naturellement que sa voix prit un ton des plus sensuels, dès lors que son pied cherchait à établir un contact contre le tibia de William et sa main s'amuser allègrement le long de son cou pour descendre sur sa clavicule et enfin se recueillir doucement entre ses seins. Ses yeux quant à eux ne parvenaient à éteindre les flamme de désir qui ne cessaient de brûler encore et encore sous le joug de son possesseur. Se hasardant à poser une question des plus banales, la jeune filles répondit aux moindres baisers de son amant par de légers soubresauts mêlés à un souffle séduisant, le temps que sa main ne délaisse ses emprises précédentes pour mieux venir caresser le pantalon de William.  « Votre fortune n'en sera que des plus grandes. Cet investissement saura vous porter d'énormes... »  Sa main remonta un peu plus sur la cuisse de William, délicate mais certaine dans son geste, elle sut trouver sa convoitise et en accentua sa réjouissance en terminant ses dires.  « … avantages. » Ne laissant plus d'espace entre leurs visages, la jeune femme rapprocha dangereusement ce dernier en direction de son pirate pour ainsi laisser ses lèvres se mélanger aux siennes dans un échange beaucoup plus passionné. Ses ardeurs étaient mise en exergue et ses caresses s'intensifièrent de plus belles dans l'espoir qu'il n'y réponde d'une manière qu'ils attendaient. Telle la sirène en proie de sa chasse, Elektra laissait l'envie l'envahir et ne répondant plus de ses actes, sentant le désir l'engloutir entièrement dans les méandres de sa passion. Son corps répondait aux moindres appels de ceux de William et c'est avec plus d'intensité encore qu'elle continua à échanger ce baiser devenu fougueux. Mais le manque d'oxygène les obligea à séparer leur union, les incitant à chercher leur souffle d'une manière abrupte et sauvage, chose qui incita la jeune femme à chercher l'oreille de William pour mieux la lui dévorer et ainsi susurrer dans le creux de cette dernière.  « Dis mon nom. » Sur un ton si sensuel que l'ordre qu'elle lui donnait paraissait être bien plus devenir une requête.
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyMar 30 Sep - 7:30




❖ And when the rain begins to fall

« Cruauté, quel mot a autant de noblesse que celui-là ?
Le temps passait et bon dieu qu’elle lui avait manqué, sa sirène des limbes. Il se rappelait encore leur malice, leur vie de débauche à Neverland, une vie qui les avait influencés dans leurs choix les plus intimes, les plus sombres. Il lui avait dévoilé ses pensées les plus intimes à travers un regard des plus explicites, lui avait offert les clés de son sanctuaire de luxure, comme autrefois lorsqu’elle n’était qu’une sirène et lui qu’un pirate. Lorsqu’ils n’étaient que deux êtres à la hauteur de leurs attentes, lorsqu’ils ne formaient plus qu’un à travers un désir insoutenable, inavouable, fort, puissant. Elle était la seule à pouvoir éveiller en lui ce qui faisait de lui un homme, la seule à pouvoir faire battre ce cœur de pierre. Quels étaient donc la nature de ses sentiments ? Ou du moins il se demandait parfois quels noms ils avaient, il ne savait pas les définir mais savait que c’était quelque chose de fort, d’intense, d’unique. Il désirait cette femme de toute son âme, de tout son être, et maintenant qu’elle marchait il savait qu’ils allaient enfin pouvoir assouvir leurs désirs les plus inavouables, ce qui leur avait tant manqué par le passé. Il avait bien pensé ne jamais la revoir, mais quelque part, au fond de lui, il avait toujours sut qu’elle était ici car elle n’était jamais loin. Toujours l’un dans l’ombre de l’autre. Elle l’avait élevé, lui avait montré de quoi il était capable, qu’il n’était pas un simple suiveur mais bel et bien le meneur de la danse, qu’il était lui seul maître, maître des autres et, dans une once de mégalomanie, maître du monde. Il en voulait encore et toujours plus, sa soif de pouvoir était sans limite. William était capable de tout pour atteindre son but, capable d’abandonner toutes personnes ou toutes choses qui pourraient lui nuire, mais Elektra, elle, pouvait-il l’abandonner ? Rien n’était moins sûre, bien sur si il se mettait à ressentir des choses bien plus forte pour elle ça pourrait le nuire, le détourner de sa quête, mais il était à peu prés sur qu’il était maintenant trop tard pour faire marche arrière, les sentiments étaient bel et bien là et même si il ne voulait pas se l’avouer, il avait lui-même creuser sa propre tombe. Le risque était grand, mais maintenant il était trop tard pour ne pas le franchir. William était un grand poète dans l’âme, du moins il savait manier les mots à sa manière dirons nous. Elektra éveillait en lui un désir insoutenable de son regard brûlant, elle savait mieux que quiconque l’animer, car bien qu’il ne le reconnaîtrait jamais, il était effectivement un pantin de désir entre ses mains, un homme avec qui elle pouvait jouer tout en ayant l’appréhension de pouvoir se brûler les ailes, et qu’y avait-il de plus merveilleux qu’un tel danger ? Rien, le jeu en valait la chandelle quitte à en perdre une aile. A eux deux ils pouvaient aller loin, très loin, mais combien de temps resteraient-ils ainsi au même grade ? Ils leur fallait un plan d’attaque, ils leur fallait des astuces pour pouvoir s’élever, William faisait en sorte d’être là en tant que représentant de sa bijouterie à chaque réception chic et repartait à chaque fois les poches pleins d’argent. Mais il ne lui fallait pas que de l’argent, il fallait ruser, séduire les riches, les rendre pauvre, prendre leur place dans la société et surtout, pour pouvoir triompher comme il se doit, il devait se lancer dans de la politique. La politique était le jeu des pauvres pour s’élever dans la société et être à la tête du monde, mais avant de voir aussi grand il fallait d’abord être à la tête de la ville et William ferait ce qu’il faut pour en arriver là, coups bas, escroquerie, et bien pire encore. Cette nouvelle constatation et sa sirène retrouvait augmenta un peu plus le désir du jeune homme qui semblait attisé par cette jeune beauté et par son idée des plus audacieuse. Ils allaient enfin pouvoir assouvir leurs pulsions les plus primaires, chose qu’ils n’avaient jamais put faire avant à cause du corps de sirène de la jeune femme.

Aujourd’hui tout semblait différent et William adorait cette nouveauté. Qui dominait ? C’était finalement la grande question qui les régissait tout les deux, qui arriverait à surpasser l’autre, qui aurait le contrôle sur leur destin commun ? Car ils étaient tout les deux animés du même esprit, de la même combativité et d’un accord silencieux, muet, ils avaient décidé de faire équipe ensemble pour ne pas qu’il y en ai un qui dirige et l’autre qui suive, car ils n’étaient pas des suiveurs mais bels et biens des meneurs. Non, évidemment que non, elle n’était pas un simple bijou mais bel et bien la plus belle femme qui lui était donné de voir, de plus il adorait sa façon d’être, tout chez elle l’attirait et c’est pour ça qu’il la plaçait sur un pied d’estale, bien loin devant les autres femmes. Passant délicatement sa langue sur son cou il murmura à son oreille :

-Non vous êtes bien plus que cela ma chère, vous êtes le trésor le plus inestimable qui soit.

Il pouvait lui offrir tellement plus que ce qu’elle ne pouvait imaginer, et lui aussi avait envie de se montrer un brin taquin, un brin charmeur aussi peut être, bien qu’il essaya de laisser cette facette là de côté. Il plongea son regard dans les yeux de la jeune femme.

-Une vie à mes côtés, n’en vaut-elle pas la chandelle ?

Il ne pouvait s’empêcher de glisser ses doigts dans les longs cheveux de sa sirène, elle était belle, belle à damner un saint et ses cheveux étaient si doux qu’il faillit en perdre la tête et se laisser envahir par des pulsions animal. Un petit sourire étira ses lèvres.

-Non personne, surtout quand elle hante nos rêves.

Ils devaient sortir et vite, William ne tiendrait plus ainsi comme ça et il le savait, il avait besoin d’elle, c’était devenu un besoin vital, pressant, il devait ne faire qu’un avec elle, parce qu’après tout n’étais-ce pas ça leur destinée ? Être ensemble, ne faire qu’un l’un avec l’autre ? Parcourir le même chemin pour arriver au même but ? Ils partageaient en réalité bien plus que cela. Une fois dans la limousine, William savait que les choses allaient s’accélérer et au fond de lui il n’attendait que ça. En sentant la main de la jeune femme sur son pantalon il se sentit durcir encore plus, elle savait éveiller en lui un désir ardent, fougueux, violent. Il ne put retenir un soupir de plaisir lorsqu’elle posa sa main sur « l’objet de sa convoitise » et elle put ainsi sentir le désir du jeune homme pour elle. Passant ses doigts sur la main de la jeune femme, la caressant du bout des doigts il esquissa un léger sourire.

-Je n’en doute pas ma chère, je pense que …

Il monta doucement ses mains sur les seins de la jeune femme.

-Vous y trouverez également votre compte.

Ils échangèrent un baiser fougueux, passionné, William pressa la tête de la jeune femme contre la sienne, sa langue s’emparant de celle de sa sirène, elle était à lui. Rien qu’à lui. Et que ça lui plaise ou non, il ne la laisserait pas partir. Il descendit sa langue dans le décolleté de la jeune femme, remontant petit à petit sa robe en haut de ses cuisses afin de pouvoir caresser la peau douce et satinée de ses jambes.

-Tu m’as manqué ma chère Elektra.





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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyDim 23 Nov - 13:26


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
Le jeu battait de son plein, continuait à prendre des allures bien connues, qui n'avaient de cesse que de vouloir dévoiler le plaisir de ces retrouvailles. Ce désir grandissait encore et encore, si bien qu'il était complètement incontrôlable. Le temps de figeait à sa manière, offrant ainsi de nouveaux souvenirs qui viendrait agrémenter ceux du passé. Enfin, le monde allait leur appartenir, enfin, ils sauraient trouver ce juste équilibre qui leur permettrait d'assouvir leurs envies inavoués. Enfin, ils partageraient ensemble ceux pourquoi ils avaient tant mis en œuvre. L'ancienne sirène ne pouvait arrêter ce jeu. Plus maintenant, alors que son cœur s'en trouvait heureux dès que l'occasion s'en présenter. Sa raison, elle, ne cessait de lui rappeler quelques unes de ses règles, mais pourtant, elle ne parvenait à lutter contre l'instant présent. Le désir ne cessait d'augmenter, encore un peu plus, encore plus fort, dès lors qu'elle osait se perdre dans le regard ardent de son pirate. Elle le retrouvait à maintes occasions et pouvait y revoir l'aspiration qui avait su l’envoûter à sa manière. Nul n'était capable de déceler qui contrôlait l'autre, tant ils savaient se passer les cartes de leur jeu avec une telle finesse que cela en était presque déroutant. Le trésor qu'ils partageaient valait bien plus que toutes les pierres précieuses de la Terre entière. Mais jusqu'à quand parviendraient-ils à le maintenir ainsi recueilli ? La réponse n'en serait probablement jamais certaine. Mais après tout, le plus important résidait dans le simple fait qu'ils se devaient de ne jamais le partager. La jeune fille retrouva son sourire taquin et quelque peu séduisant lorsqu'il osa lui avouer qu'elle était le trésor le plus inestimable qui soit, probablement son trésor auquel il tenait le plus. Cependant l'esprit de la jeune fille y comprit là, une nouvelle preuve de ses enseignements vis à vis de la luxure dont il savait user les moindres attraits. Ce côté séducteur était ce qu'il y avait de plus avantageux pour le pirate, et elle avait su lui montrer. Qu'il était aisé de pouvoir manipuler les gens quels qu'ils soient par la parole. Quelques mots visant simplement à parfaire leur égo et cela ouvrait les portes de bien des royaumes.  « Veillez donc à le préserver. » Sa voix allait de paire avec ce regard enflammé, ses iris qui ne voulaient plus jamais s'enfuir de cet océan qu'il lui offrait. Serait-ce un prémices de la liberté qu'elle convoitait tant ? L'ancienne sirène se plaisait à croire qu'il en était de cet ordre et veillait ainsi à assouvir la moindre de ses envies par ses caresses de plus poussées. Son corps répondait aux attentes de son hôte, à moins qu'elle ne soit elle même celle du pirate. Elle ne pouvait se résoudre à lutter en vain contre ce sentiment qui l'habitait depuis tant d'années. Même si ce dernier savait détruire bien des personnes, il n'en restait pas moins qu'il induisait en elle une étincelle des plus exquise, qu'elle ne se voyait partager avec aucune autre. Ainsi était-il à elle de la même manière qu'elle lui appartenait. Son cœur trouvait là le rythme mélodieux semblable à une mer paisible, rien que par cette pensée qui lui donnait l'impression de découvrir la véritable existence en ce bas monde. Mais l'avouer était une autre histoire. William avait su la retenir captive dans les mailles de ses filets ardents, lui offrant ainsi la plus douce des chaleurs, la plus paisible des positions.  « Une vie en serait-elle suffisante ? » Les yeux d'Elektra répondait à ce même désir ardent qu'il lui envoyait. Désireuse de se perdre encore et encore dans cette étendue des plus sombres, s'adonnant corps et âme à ce qu'ils aspiraient depuis longtemps. Les mots jonglaient à merveille entre leurs discours, leurs pensées les plus secrètes. Ce qui lui laissa ainsi se rendre compte qu'il l'avait reconnu. Son sourire ne s'en fit que des plus charmeurs dès lors que cet échange s'en fut terminé. Le monde allait courir à sa perte, surtout maintenant qu'ils s'étaient retrouvés.

Les frissons s'accentuèrent de plus belle au rythme de ses caresses amenant la jeune fille à se laisser transporter dans les méandres de son désir. Les dieux de la mer étaient impuissants face à son pirate.  Quiconque l'était. L’intime conviction qu'elle représentait peut être plus qu'une simple conquête rassura le côté jaloux de la jeune fille et la rendit fière de son emprise. Ainsi étaient-ils donc rendus à cette malédiction ? N'être que l'équilibre pour l'autre ? Le cœur d'Elektra se serra à cette pensée, tant elle craignait ce dont il se passerait une fois leur désir avoué. Qu'en serait-il de cette union ? En serait-elle éclatée ? Ou au contraire n'en deviendrait-elle pas plus forte ? Les questions commençaient à courir dans son esprit. Des questions dont les réponses pouvaient en être évidentes selon le point de vue dans lequel on se plaçait, mais qui pourtant restaient sans réponse pour elle. Était-elle à la limite de son jeu ? Non, jamais elle n'oserait croire en tant de faiblesse de sa part et veillerait ainsi à remettre en ordre toutes les zones d'ombres qui oseraient s'installer de ci de là. Elle n'était qu'une créature, qu'une simple confection dont l'unique but était de décimer l'orgueil de tout homme, de le réduire en néant et d'affirmer sa domination sur un monde qui se pensait à l’abri. Elle n'était que la boite de Pandore veillant à éveiller en chaque être que les démons existent et qu'ils se battent à l'intérieur de tout un chacun. Elle n'était qu'une ombre à l'humanité et elle veillerait à le rester. Quoi qu'il en soit, elle veillerait à mener à bien sa mission, même si elle était bien d'accord pour s'accorder des moments beaucoup plus plaisants de temps à autre. Et quoi de mieux que de s'installer ainsi à sa guise et pouvoir jouer de ses atouts afin d'augmenter un peu plus cette tension entre eux. La pluie tombait drue à l'extérieur de l'habitacle de cette berline, chose qui favorisait ainsi la création d'une mince pellicule vaporeuse, qui s'installait délicatement contre les vitres refroidies de la voiture. Cela eut le don d'accroître son envie, d'éveiller en elle cet instinct qu'elle avait trop longtemps laissé de côté. Sirène encore bien ancrée dans son comportement, la jeune fille ne put retenir ses caresses. Les frissons qu'elles lui prodiguèrent lui insufflèrent l'envie d'en vouloir encore plus, de le dévorer à sa manière jusqu'à retenir son âme contre sa passion charnelle. Ses soupirs allaient de pairs avec les mains douces mais pourtant si fortes de son amant, qui ne se délectait pas de son emprise et veillait à la caresser de cette manière si envoûtante. Les doigts de la jeune fille effleurèrent dans un premier temps ce qui augmentait son désir, jusqu'à se vouloir plus insistant alors qu'il disait enfin son nom. Elektra. Jamais elle n'avait entendu son prénom si bien prononcé que dans l'habitacle de cette voiture, jamais elle n'aurait cru que cette simple appellation aurait pu faire bondir son cœur de cette façon si intense contre sa poitrine, jamais, elle n'aurait osé pu croire qu'une simple appellation de cette ordre aurait pu éveiller en elle cette plénitude intérieure, jamais. Et comme pour laisser choir les barrières, comme pour s'accorder cet instant de liberté tant convoité, elle ne put retenir ce sourire sincère sur ses lèvres.  « On dit que les instants se dégradent une fois les retrouvailles passées. » Sa main finit par agripper l'objet de sa convoitise, cette source d'envie qui n'avait cessé d'accroître un peu plus la chaleur de son désir mais aussi la moiteur de son être. Son esprit venait à peine de rendre les armes lors de ce combat si acharné. Et alors que les caresses de William le long de ses cuisses lui prodiguaient des frissons auxquels, elle ne pouvait retenir les conséquences directes sur son corps. L'envie était bien trop forte, si bien qu'elle ne put retenir son instinct primitif plus longtemps. D'une allure bien déterminée et pour le moins à son aise, la jeune fille s'installa à califourchon sur son amant. Jouant déjà de sa position de dominante, alors qu'elle portait délicatement son verre de champagne au niveau de ses lèvres. Son autre main remontait déjà, suivant les courbures pour le moins attirantes de son pirate, profitant de ce trajet pour imager l'objet de son fantasme : son corps entier tout à elle. Cette dernière finit sa course sur l'arrière de sa tête et s'agrippa doucement à son cuir chevelu de manière à le plier à sa volonté délicieuse de pencher sa tête en arrière. Après quoi, son visage, trop absent à son goût de celui de son amant, s'avança doucement. Et lorsque ses lèvres s'entrouvrirent au niveau des siennes, ce fut pour laisser échapper ce champagne et qu'il puisse ainsi en goûter ses plus chatoyantes saveurs à son tour. Après quoi, la jeune fille dévora littéralement ses lèvres, dégusta chacune de ses saveurs par le biais de son envie, attaqua avec une telle voracité qu'elle ne désirait plus le laisser reprendre son souffle. Il n'était qu'à elle et elle n'était qu'à lui. Mais malheureusement sa condition présente ne lui permettait de parvenir à l'étouffer par son baiser.  « Est ce que c'est ce que tu désires ? » La réponse en était évidente pour elle et elle était persuadée qu'il en était de même pour lui.  « Qu'adviendra t-il une fois le manque comblé ? » Ses lèvres se mouvaient d'une façon, expliquant d'une situation alors que son corps allait à l'encontre de ces dernières. Partir... Rester... Elle ne pouvait pas faire un tel choix, pas maintenant. Sa main relâcha son emprise sur son pirate, cherchant cette fois à déboutonner délicatement la chemise de ce dernier. Elle espérait simplement que sa dernière requête en soit comprise. Car même si elle ne le disait clairement, il lui avait tant manqué à elle aussi et ne désirait plus le perdre à nouveau. Qu'en serait-il si la malédiction de ces amants prenait effet et ne les sépare à jamais une nouvelle fois ?
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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyDim 4 Jan - 16:20

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MessageSujet: Re: WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) WILLIAM ❧ And when the rain begins to fall (+18) EmptyVen 26 Juin - 20:47


William&Elektra❧ Le temps n'effacera jamais ce que nous sommes.
Le désir ne cessait d'augmenter la chaleur d'une ivresse qui consumait de l'intérieur et insufflait l'intime sensation que la flamme ne ferait que grandir encore et encore. La sirène était prise entre les mailles d'un filet, dont les diverses cordes lui brûlaient la peau, le cœur mais surtout l'âme au fur et à mesure que ses yeux dévoraient d'envie ceux de sa proie. Ainsi n'était  t-elle résolue à vivre ainsi ? Prisonnière d'un sentiment qu'elle ne pouvait contrôler, d'une envie qu'elle ne pouvait refouler tant la douleur rien qu'en y pensant lui laissait un goût amer dans le creux de sa gorge. Le temps l'avait suspendu dans des grains de sable ardents, dans ce sablier qui ne saurait plus être retourné. Il était déjà trop tard pour oser songer en autre chose, en cette liberté qu’elle se voulait de garder. Plus jamais elle ne la connaîtrait, plus jamais elle ne pourrait oser y prétendre tant elle désirait se rendre corps et âme à son assaillant. Ce pirate qui avait su dérober quelque chose dont elle ne parvenait à mettre le doigt dessus, mais qui lui laissait présager en un avenir bien meilleur que celui auquel elle voulait s'étendre. Le pouvoir, la richesse, l'orgueil et la vanité, plus rien ne semblait avoir d'importance dès lors qu'elle plongeait dans son océan tout entière et qu'il la berçait dans ses bras forts et rassurants. Seule l'extase de ce moment particulier était nécessaire à sa survie, seules ses lèvres ou encore sa vigueur étaient les seuls trésors qui existaient dans ce nouveau monde. Un monde qu'ils osaient prétendre se créer à deux et pour lequel ils ne cesseraient jamais d'en vouloir plus. Beaucoup plus, jusqu'à s'en noyer sous les flots d'une jalousie sans précédent ou plutôt d'une envie incommensurable et insatiable. Sa faim l'était, et même si elle essayait de réprimer ses ardeurs les plus animales et sauvages, la jeune fille ne savait comment retenir cet élan d'envie qui ne cessait de s'écouler dans ses veines.  Ce sentiment ne cessait de grandir en elle, comme si il lui permettait d'entrevoir les premières esquisses d'un monde. D'un étendue pour laquelle ils devraient se battre encore et encore afin de préserver la domination qu'ils exerceraient sur les autres. Une domination qu'ils ne perdraient jamais de vue et qui veillerait à les guider toujours plus haut, si bien que même l'univers tout entier ne serait pas en mesure de pouvoir les recueillir. Ainsi, installée contre celui dont les sentiments n'en devenaient que des plus grandissants, Elektra osait se perdre. La sirène, qui n'en restait pas moins ce monstre empli de mauvaises volontés et autres atrocités que les marins se plaisaient bien à lui accorder, perdait sa force en raison des battements du cœur de William qu'elle pouvait sentir contre sa peau nue. Ainsi était-elle perdue ? Ou plutôt n'en serait t-elle que secourue grâce à lui ? Elle n'était pas certaine de la tournure de cette réponse et pourtant elle ne pouvait réprimer le sourire qui se dessinait déjà sur le coin de ses lèvres dès qu'il la gratifia d'une telle place. Elle le connaissait assez pour savoir qu'elle n'était plus une de ses victimes, mais au contraire qu'il se trouvait dans la même position qu'elle.  « Quand sera t-il de cette remarque dans les années à venir ? » Le jeu continuait de plus belle, alors que le doute commençait à s'instaurer en son sein. Qu'allait t-il advenir d'eux ? De lui surtout ? L’égoïsme de la sirène en arrivait même à se taire au détriment de ce regard qu'elle ne désirait pas perdre. Jamais. Même ce simple terme lui donnait l'impression que quelque chose était perdu, qu'elle avait perdu sa force et que cela n'était que de sa faute.

La jalousie parvenait même à trouver sa place. Cette sensation qui lui dictait mille et une atrocités et qui la vouait à se damner elle même à une très grande perte. Et pourtant, elle ne savait l'arrêter. William la qualifiait ou plutôt la complimentait comme étant son plus beau bijou, son trésor inestimable, mais quand serait-il une fois l'acquisition faite ? Il n'en serait que des plus las, des plus attristé de constater que ce désir de l'instant s'évaporerait petit à petit dans le temps. Mais ce serait mal connaître Elektra que d'oser croire qu'elle laisserait le temps se jouer d'elle. Elle lui tiendrait tête, lui prouverait de maintes manières les unes les plus fourbes que les autres, qu'aucune autre ne parviendrait à prendre sa place, elle s'y refusait et refuserait une quelconque menace d'une tierce personne. Tout comme elle ne laisserait jamais plus son pirate s'évaporer dans la nature et osait prétendre en une vie meilleure sans elle. Aussi s'était t-elle hasardée à sa manière à lui laisser comprendre les tréfonds de ses pensées les plus obscures. Elle était persuadée qu'il allait y voir là une faiblesse, le signe d'une barrière déchue alors que leur relation ne cessait d'augmenter de plus belle. Ses yeux ardents se perdaient dans les iris brûlants de son amant comme si la flamme les consumait déjà, comme si les frissons qui éveillaient sa peau n'allaient jamais s'arrêter, comme si la chaleur qu'elle ressentait déjà dans les parties les plus secrètes de son corps ne pourraient jamais s'éteindre. William semblait répondre à chacun de ses appels de cette même manière, ce qui lui laissa entrevoir l'intime conviction qu'elle pouvait aller plus loin. De toute manière ce jeu là n'en devenait que des plus intéressant. Ses lèvres s'emparèrent avec férocité de sa bouche brûlante en guise de réponse à ce qu'il lui offrait. Telle la sirène en quête de dévorer sa proie, la jeune fille ne pouvait retenir ses ardeurs et osait augmenter la tension qui existait déjà dans l'habitacle de ce véhicule. Cet échange se voulait insistant, enivrant peut être même légèrement déroutant pour William, afin de lui dévoiler les intentions dissimulées par ses sentiments. Heureuse de pouvoir entendre qu'il ne la laisserait pas, la jeune fille ne demandait qu'une chose à le croire, mais leur nature en déciderait t-elle de cet ordre également ? Le doute recommençait à se jouer d'elle alors même que les divinités anciennes leur avaient enseigné que l'instant présent savait se dégrader au fil du temps. Encore une fois, ses barrières s'affaissaient quelque peu, au rythme des caresses qu'elle recevait et qu'elle lui donnait. Le temps se suspendait en ce même moment, alors que déjà son corps adoptait une cambrure des plus exquises sous les impulsions quelque peu poussées du son pirate. Son souffle commençait à n'en devenir que des plus court, si bien qu'elle avait l'impression de manquer d'oxygène, lui qui la consumait de l'intérieur. Sa langue parcourait les traits marqués de sa mâchoire, ce goût exquis dont elle se délectait bien volontiers et qu'elle cherchait à connaître de plus belle en s'attaquant à son cou pour s'attarder sur sa pomme d'adam. Sa main parcourait l'ensemble de son torse, musclé, fort, si imperturbable qu'elle oserait presque croire en une statue de marbre si elle n'était pas trahie par la chaleur qui s'en dégageait. Cette main doucereuse, semblable au plus habile des serpents descendit plus bas, beaucoup plus bas, jusqu'à s'étendre sur l'objet de sa convoitise. Cette sensation lui procura une nouvelle vague de frissons, une houle qui l'amenait à s'échouer vers des fantasmes qu'elle voulait vivre à ses côtés. Pour toujours. Ses lèvres remontèrent le long du cou de son pirate pour venir se poser sur son menton et finir par le lui mordiller avec passion. Son doute venait à nouveau de franchir la barrière de ses lèvres, jusqu'à ce qu'il ne soit apaisé par les dires de cet être si cher à son cœur. Ainsi croyait t-il en cet avenir lui aussi ? Ainsi était t-il sincère dans ses dires ? Le plus habile des hommes n'en devenait pas moins manipulable dans cette situation mais pas lui. Pas William. Et elle voulait croire en ses dires, se perdre en lui dans ce typhon si apprécié et si envoûtant jusqu'à en perdre haleine.  « Nous y veillerons. » Nous. Ce pronom qu'elle employait pour la première fois et qui lui rappelait une force qu'elle n'avait jamais connu jusqu'alors. Ce nous qui les unissait à jamais et qui les rendait uniques chacun à leur façon.

A ses mots, la jeune fille ne pu réprimer son envie de venir s'installer à califourchon sur William, lui laissant par la même occasion le loisir de laisser ses doigts parcourir ses courbes. Elle se cambra légèrement dès lors qu'elle sentit à quel point l'effet qu'elle voulait escompté prenait un peu plus d'ampleur contre l'une de ses cuisses. Se mordillant la lèvre dans un premier temps, la jeune fille n'en ressentit pas moins l'envie d'aller encore plus loin, de jouer un peu plus avec ce feu, afin de se laisser consumer aveuglement dans cette ivresse. La chaleur se répandait en elle et se localisait de plus en plus dans des parties secrètes de son corps. Un sourire charmeur se dessina sur le coin de ses lèvres alors que le jeune homme penchait légèrement sa tête en arrière tout en laissant ce soupir enivrant s'échapper de sa bouche. Continuant ses caresses de sa main libre, la jeune fille était sur la pente descendante du désir, alors que le champagne coulait au compte goutte de sa bouche vers celle de William. Le temps allait certainement se jouer d'eux, elle ne pouvait continuer ce petit jeu plus longtemps sous peine de ne jamais ressentir ce dont elle désirait partager avec lui. Son humanité, son désir, cet échange qu'ils n'avaient jamais pu consommer et qui allait les conduire vers ce dont ils aspiraient tant. Et pourtant ses doutes encore quelque peu présents finirent par être totalement apaisés par les dires de son pirate. Était-ce cela l'amour ? Ce dont les dieux lui avaient ôté la faculté afin d'être réduite à son état de monstre. Était-ce cela ce sentiment qui insufflait l'intime conviction que le monde était à porté de main et que la force qui s'en dégageait était incommensurable ? Avaient t-ils unis leurs âmes pour l'éternité ? La jeune fille dévora de son regard envoûtant les yeux sincères du jeune homme alors que son cœur commençait à battre de plus en plus fort.  « Toujours ne sera pas suffisant. » Un rictus malin se dessina sur ses lèvres alors qu'elle portait ce qu'il restait de sa coupe de champagne à ses lèvres afin d'en boire les dernières gouttes d'un trait et de déposer le contenant derrière elle. Fourrageant ses mains dans les cheveux de William, elle vint attaquer insatiable ses lèvres, jusqu'à en perdre haleine dans un premier temps. Il n'avait pas besoin de lui dire qu'il l'aimait, il n'était pas sa proie, ni sa victime, il était son égal mais surtout celui qui parvenait à faire battre son cœur de pierre contre sa poitrine, celui à qui elle veillerait à ce que le bonheur ne le quitte jamais et dont la fierté n'avait aucune égale. Ce baiser passionné s'interrompit alors même que la bouche de William glissait à son tour le long de son cou. Ses doigts aussi délicats pouvaient t-ils être lui ôtèrent quelques uns de ses vêtements, lui laissant ainsi admirer ou plutôt se délecter des attraits de la jeune fille. Penchant sa tête en arrière afin de lui laisser un meilleur accès, la jeune fille laissa échapper un soupir des plus explicites quant au désir et à l'envie qu'elle ressentait sous les mordillements de ses tétons. Ses doigts se crispèrent davantage dans sa chevelure à ce même instant, signe de son bien être de l'instant, avant que l'une de ses mains ne se délie de cette posture. De ses doigts délicats, la jeune fille traça les contours envieurs de la mâchoire du jeune homme jusqu'à ce que son index ne vienne à trouver son menton afin de lui faire relever le regard. Surplombant son visage, Elektra pencha sa tête de manière à s'emparer une nouvelle fois de ses lèvres sauvagement. Son souffle se mêlant au sien, sa chaleur s'accordant à merveille avec la sienne. Cette main descendit une nouvelle fois pour venir trouver le bouton du pantalon de William et ainsi lui ôter cette pression qui les gênait à tous les deux. Elle en fit de même avec la braguette de ce dernier, qu'elle descendit de manière tout aussi délicate alors que ses lèvres continuaient à s'emparer des lèvres de son pirate. Sa main se plongea sans hésitation dans le boxer, amenant avec elle un soupir d'enivrement et de délices. Ses caresses ne s'en firent que des plus sensuelles pendant quelques secondes. Secondes qui lui parurent être des heures tant l'envie était à son plein. Aussi s'arrêta t-elle dans ses ardeurs, ne voulant pas perdre ce qu'ils avaient, pour ainsi ôter sa main de ce boxer et faire glisser sa propre culotte le long de ses jambes rosées. Elle ne pouvait plus tenir, et ne voulait plus le faire.  « Prends moi. » Lui ordonna t-elle sur ce ton qui se voulait pourtant si suppliant dans la mesure où elle ne voulait rien perdre de cet instant.  « Donne moi toutes ces années d'attente. » Sa main se plongea à nouveau dans le boxer du jeune homme alors que sa position n'en devenait que des plus adéquates pour leur permettre de se mouvoir habilement. Déjà son corps répondait à ce qu'elle cherchait tant à sentir, ce désir ardent qui la consumait à la fois par ses sentiments mais par cet appel qu'elle ne pouvait plus contrôler.
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