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Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Vide
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 Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko

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Kocoum Matohota Powhatan

Faites place à la vedette
Kocoum Matohota Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyMer 16 Avr - 20:51




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Un parc zoologique, ou jardin zoologique, plus communément appelé zoo, est un espace où sont réunies de nombreuses espèces animales vivant dans des espaces clos ou à l'état de semi-liberté. Ce n'est pas vraiment le vraiment le genre d'endroit qui te fait rêver, ni même le genre d'endroit rêvé pour les animaux y vivant, mais tu dis que c'est toujours mieux que rien. Certes, ils sont protégés de tout braconnage, mais est-ce réellement une vie pour eux de voir toujours ces mêmes visages acculés derrière une vitre où des barreaux ?! Non, absolument pas, et même si cet endroit est considéré comme leur terre, leur lieu d'asile, tu préfères largement les voir en liberté. Soit dit en passant, c'est avec une certaine bonne humeur que tu passes l'entrée après avoir payé ton ticket. Des enfants, beaucoup d'enfants quémandent de l'argent à leurs parents pour pouvoir acheter des souvenirs et autres animaux en peluche - d'autres du pop-corn pour pouvoir en donner aux chèvres naines et autres animaux en semi-liberté.

Toi, ce n'est pas les chèvres naines qui t'intéressent, mais les loups et les ours bruns. Il est inutile de demander pourquoi - le loup à toujours été l'animal phare de ton peuple. Quant à l'ours, il fait partie de toi, ton surnom en fait partie. Cet animal puissant est toute ta vie ... Et c'est donc, d'un pas décidé que tu diriges tout d'abord vers le parc des loups. De magnifiques loups aux multiples pelages - d'autres gris, blanc, et même noir. Ils sont là, l'un d'eux te fixe de ses yeux jaunes perçants. Dans ses yeux, tu as l'impression de revoir ta Virginie natale - lorsque les soirs de pleine lune devant le grand feu du village, tu pouvais entendre les hurlements des loups sauvages. Leurs chants de peine, d'amour étaient certainement les plus belles choses que tu avais entendues après le son de la voix de Pocahontas. Il ne te lâche pas du regard et toi non plus - vous vous toisez comme de vieux amis - et finalement, il cesse de te fixer pour se coucher à l'intérieur d'un grotte de pierre faite sur mesure. Une certaine émotion d'envahit - tu n'avais qu'une envie, rentrer dans cette enclos pour pouvoir les caresser - renouer avec ce qui fût autrefois ta vie.

Tu regardais une dernière fois tes frères les loups avant de te diriger vers une autre facette de ta vie. Les ours bruns, cet être dur à l'extérieur, mais tendre à l'intérieur étaient tout comme toi, des guerriers. Et lorsque tu les vis, ce fût une autre émotion qui t'envahit - tellement beaux, tellement majestueux. Tu n'arrivais pas à croire qu'on pouvait vouloir tuer ces animaux pour leur fourrure - les hommes blancs étaient capable de beaucoup de méchanceté comme tu avais pu longtemps le constater, mais jamais tu n'avais cru, qu'ils en avaient autant. En plus de ce tuer entres eux pour un oui, pour un non - ils osaient tuer des êtes innocents, animaux pour leur propre intérêt personne. L'homme blanc est un monstre, tu le haïssais pour ce qu'il représentait - un être cupide et sans scrupule. Ces animaux comme les gens ton peule étaient certainement, les seules êtres vivants que tu pouvais encore porter dans ton coeur.

Alors que tu ne cessais de t'intéresser aux ours bruns, une jeune femme attira sans le vouloir ton attention - bizarrement, sa façon de se tenir, sa démarche - ses cheveux, cette peau aussi bronzée que la tienne de rappeler quelque chose où plutôt quelqu'un. Tu avais eu l'immense joie - l'immense bonheur de retrouver Pocahontas. Et la seule personne qui te manquait à retrouver était Nakoma - peut être que ... Non, quand même pas. Enfin, ça serait trop beau pour être vrai. Cependant, tu ne pus t'empêcher d'aller à sa rencontre comme si, ton intuition te pousser à y aller, à lui parler. Car, même si tu n'étais pas sûr, tu ne pouvais t'empêcher de le faire. Une inconnue, pas si inconnue que ça - enfin, c'est ce que tu aimais à croire. Elle est là assise sur un banc, elle mange, tu ne sais pas trop quoi - peut importe, tu te plantes devant elle.

Tu la regardes, lui souris. Effectivement, elle a quelque chose de familier - de sauvage - ce même éclat qu'on les femmes de ton village - ce même éclat de vitalité qu'à Pocahontas lorsqu'elle aussi te regardes de ses beaux yeux de biche.
ø Bonjour ! Je peux m'asseoir s'il vous plait ?! La questionnes-tu d'un léger sourire - alors, que tu étais certain de la connaître - son visage, ce sourire - ça ne pouvait qu'être une femme de ton village : tu espérais qu'il s'agisse de Nakoma.


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Si tu m'aimes ne serait-ce qu'un peu, dis-le-moi, même si nous deux c'est impossible, mais dis-le-moi, ça changerait tout pour moi.©️ bizzle.


Dernière édition par Kocoum Matohota Powhatan le Mar 20 Mai - 15:50, édité 1 fois
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Ehawee Nakoma Powhatan

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VOTRE RÊVE: l'empêcher de mourir.
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Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyDim 20 Avr - 11:03



WHEN WE WERE YOUNGER.


Tu ne sais pas pourquoi tu es venue ici. C’est un endroit que tu détestes par-dessus tout. Un endroit qui t’exècre. Un endroit qui t’insupporte et qui te dégoûte. Tous ces animaux enfermés dans des cages pour que des imbéciles heureux puissent leur lancer des cacahuètes en riant stupidement, tout ça te met hors de toi. Dans une rage folle. Tu n’arrives pas à comprendre l’intérêt d’observer ces pauvres bêtes malheureuses, qui n’ont rien demandé à personne. Pourquoi un zoo attire-t-il alors tant de monde ? Les gens ne voient-ils pas combien ces êtres vivants souffrent derrière ces vitres, ces barreaux ? Sont-ils seulement bien traités ? Tu en doutes. Tu en doutes fortement. Ils ne peuvent pas être épanouis ici. Ce n’est pas leur habitat naturel, ce n’est pas une vie pour eux. Ils seraient bien plus heureux de retour sur leur terre natale. Pas à servir de gagne-pain à de gros arrivistes sans cœur.

Et pourtant, aussi étrange que cela puisse te paraître, cet endroit t’apaise d’une certaine manière. C’est comme si tu retrouvais un peu de ta vie d’antan, de ton pays d’origine. Un peu de ta Virginie qui te manque tant par certains moments. C’est ici aussi que tu as retrouvé ta Pocahontas, ta moitié. Cette meilleure amie sans qui tu ne peux pas exister. C’est ici que votre histoire a recommencé. Il ramène à ta mémoire de doux souvenirs qui te donnent envie de sourire un peu. C’est un peu comme un havre de paix, un endroit où tu te permets de ne plus penser à rien. À rien sinon à cette brise légère caressant ton visage, à ce soleil qui chauffe doucement ta peau. Tu mets ta vie et ton quotidien entre parenthèses comme pour faire un break. Tu as toujours cette sensation folle que tout va toujours trop vite, à mille à l’heure. Essoufflée, tu as du mal à tout suivre. Tu aimerais pouvoir mettre le temps sur pause et t’arrêter de courir. Juste quelques secondes, juste pour reprendre ta respiration.

Mordant à pleines dents dans ton sandwich aux crudités et sauce blanche, tu observes attentivement les visages pâles alentour. Ils se ressemblent tous tellement et toi, tu es si différente. Tu ne te sens pas réellement à ta place dans ce monde, dans cet univers. Cette terre n’est pas la tienne, elle ne t’appartient pas. Jamais tu ne pourras t’y faire ta place, y être pleinement heureuse. Parce que jamais tu ne les comprendras. Ta façon de penser est totalement différente de la leur. Tu as une manière de vivre bien à toi. Tu fais tâche dans le décor avec ta peau mate, tes boucles brunes de sauvageonne et tes pieds nus. Parfois, les gens te fixent étrangement. Ils te lancent des regards plein d’incompréhension et de moquerie mais tu n’y prêtes plus attention. Tu t’en fiches au fond. Tu préfères rester fidèle aux croyances de ton peuple, à cette culture dans laquelle tu as été élevée. Tu sais bien qu’ils ne peuvent pas comprendre, pas te comprendre alors tu ne cherches pas à te justifier. Tu restes telle que tu as toujours été. Cette petite indienne, forte de son identité.

Cependant que tu continues d’étudier du regard les gens tout autour de toi, tes yeux croisent soudain ceux d’un homme fixés sur ta personne. Sa peau est aussi brunie par le soleil que la tienne, ses longs cheveux lisses flottent au vent d’après-midi. Pendant un instant, tu as comme la sensation que la terre s’arrête de tourner, que la course du temps s’est stoppée. Fronçant les sourcils, tu t’échappes de l’emprise des pupilles de cet homme et fixes le reste de ton sandwich à moitié entamé. Le souvenir de son visage laisse un goût étrange au fond de ta gorge. À la fois intrigant et alarmant. Comme si tous tes sens se mettaient alors en éveil. Tu ne comprends pas une telle réaction mais tu sens la méfiance venir enserrer ton estomac avec force. Tu ne sais pas exactement quelle réaction adopter. Tu es d’avis que tu devrais te lever et partir le plus loin possible mais tu te dis que ça ferait certainement trop louche. Alors tu restes assise sur le banc de bois, à la fois tétanisée et prête à sauter à la gorge de cet inconnu s’il ose s’approcher d’un peu trop près. Tu ne sais pas exactement pourquoi tant de méfiance mais tu te dis que ce ne doit pas être sans raison. Tu as toujours fait confiance à ton instinct et il ne t’a jamais vraiment trahi jusque là.

La gorge un peu sèche, ce n’est que lorsque l’inconnu est en face de toi que tu te rends compte que tu ne peux pas bouger. Ton corps est comme paralysé. Manquant de lâcher ton déjeuner par terre, tu restes à fixer l’homme venu t’accoster sans pouvoir dire un mot du fait de ta gorge trop nouée. « Nous sommes dans un lieu public, et ce banc ne m’appartient pas, réussis-tu finalement à rétorquer d’un ton plus ou moins tranchant. Vous êtes libre de vous y asseoir si vous le désirez. » Tu ne fais pourtant pas la maligne. Intérieurement, tu sens ton cœur battre furieusement contre tes côtes et ton ventre est tellement noué d’angoisse que tu as ce goût de bile et de vomis qui te vient en bouche. Respirant doucement par les narines, tu n’oses pas bouger d’un cil. Même porter ton sandwich à tes lèvres te semble être un effort surhumain, comme si tu étais juste incapable de bouger le moindre muscle. Tu restes silencieuse un moment , le regard fixé droit devant toi. Tu sens les iris sombres de cet étrange inconnu fixées sur toi comme pour te dévisager. Te sonder. Mal à l’aise, tu gigotes une seconde avant de te tourner vivement vers lui. « Bon, qu’est-ce que vous me voulez à la fin ? tu demandes dans un grognement, prête à mordre. »



i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Sam 17 Jan - 14:49, édité 2 fois
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Kocoum Matohota Powhatan

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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyMer 23 Avr - 21:52




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Sans un mot, tu t'assois - à distance raisonnable pour ne pas passer pour quelqu'un de collant où que sais-tu d'autre. Tu remarques seulement que comme toi, elle ne porte pas de chaussures - c'est ce qui tout de suite, te mets la puce à l'oreille sur son identité - où plutôt sur ses origines. C'était plus qu'évident que cette demoiselle était l'une des tiennes - ce teint bruni, ces yeux perçant et cette façon de se tenir - de se comporter face à l'inconnu. Il ne pouvait être autrement - tu avais à présent la certitude de la demoiselle assise à tes côtés - les pieds nus - ne pouvait pas être qu'une simple coïncidence. Non, ça ferait beaucoup trop pour une seule personne. Tu étais sûre d'être assis aux côtés de la meilleure amie de celle qui était autrefois ta fiancée - celle qui s'en vraiment le vouloir t'a envoyé au casse-pipe : la protectrice Nakoma. Tu avais toujours eu une grande sympathie pour elle et, tu savais qu'en sa compagnie Pocahontas ne craignait rien. Bien que parfois, tu pouvais te montrer hargneux et jaloux de l'amitié particulière que partagée les deux jeunes femmes. Tu avais toujours vu d'un mauvais oeil, tout cela, mais n'en avait jamais rien dit - tu ne disais rien, mais tu n'en pensais pas moins.

Tes yeux se plongent sur elle - tu sens comme un malaise. En même temps, tu aurais réagi pareil à sa place. Mais, tu n'y pouvais rien - tu voulais vraiment te persuader qu'il s'agissait bien de Nakoma - que tu ne pouvais t'empêcher de la dévisager de la sorte. Tu voulais être sûr de toi avant de te lancer - tu avais eu beaucoup de chance la dernière fois en reconnaissant Pocahontas, mais là en aurait tout autant ?! Pour le savoir, tu devais lui demander - quitte à passer pour un idiot - un fou si la réponse venait à être négative. Alors que, ton regard ne cesse de vagabonder sur elle - comme pour tenter de la percer à jour - elle réplique d'un ton sec, d'un grognement prête à te sauter à la gorge. Ton regard se mélange au sien et un léger sourire presque inexistant, esquisse le creux de tes lèvres. Cette fois, c'est sûr, c'est elle - il n'y a que Nakoma pour répondre de la sorte lorsqu'elle se sent prise au piège - où mal à l'aise. Son timbre surtout - tu l'aurais reconnu entre milles. Comment l'oublier ?! Tout comme pour les yeux de Pocahontas comment les oublier aussi ?!

ø Du calme, du calme - je n'ai pas du tout envie de me faire mordre. Je te reconnais bien là ... Oui, cette façon d'agresser les gens - ça peut être que toi. Content de te revoir Nakoma ... dis tu dans un sourire un peu plus étiré et sympathisant - avant d'ajouter : C'est moi Kocoum. Non, tu ne rêves pas - je ne suis ni un esprit, ni le fruit de ton imagination. J'espère que tu régiras mieux que Pocahontas. Oui ... je l'ai retrouvé elle aussi. Termines-tu finalement - en espérant qu'elle ne se mettrait pas à paniquer comme l'avait fait Pocahontas la dernière fois - bon, tu ne pouvais pas être à cent pour-cent sûr de recevoir une bonne réaction de sa part, mais au moindre changement de comportement, tu serais là pour la rassurer - lui montrer qu'elle ne craignait rien. Que c'était bien toi et non un esprit vengeur qui lui voulait du mal. Tu n'étais plus le même et c'est que tu tenterais de lui montrer - de lui expliquer. Enfin, si elle t'en laisse l'occasion évidement.


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Dernière édition par Kocoum Matohota Powhatan le Mar 20 Mai - 15:53, édité 1 fois
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Ehawee Nakoma Powhatan

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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptySam 10 Mai - 21:58



WHEN WE WERE YOUNGER.


Tu essayes de ne pas paniquer, de ne pas montrer ton trouble face à cet étranger. Tu essayes de ne pas te laisser aller au tremblement qui anime ton corps tout entier. Vous êtes dans un endroit public, il ne peut rien t’arriver. Mais tu dois bien avouer que ses grands yeux sombres te mettent vraiment très mal à l’aise et tu peines à avaler la bouchée de ton sandwich que tu es en train de mastiquer distraitement. C’est comme un nœud dans ton ventre qui te tord l’estomac ; c’est comme une main enserrant ta gorge à t’étouffer. Tu sens comme un danger avec lui rodant autour de toi et tu ne sais pas quoi faire pour t’en dépêtrer. Tu te dis que si tu t’enfuis à toutes jambes, il aura sûrement vite fait de te rattraper aux vues de sa musculature puissante et développée. Si tu cris à l’aide, tu risques de passer pour une folle tout juste bonne à enfermer. Alors tu ne peux que rester immobile sur ce banc, toujours à le fixer en train de se rapprocher. Comme au ralenti. Comme dans un vieux film débile et mal fait. Ta respiration s’accélérant, tu détournes le regard et te concentres sur ce déjeuner que tu ne finiras probablement jamais. Pourquoi est-ce qu’il te fixe comme ça ? Est-ce que tu le connais ? Son visage ne te dit pourtant rien. Bien sûr, tu as noté ces traits qui ressemblent étrangement aux tiens comme si vous veniez de la même terre lointaine mais tu as vite repoussé cette idée. Tu n’avais retrouvé personne d’autre de ta tribu à part Pocahontas. Et qui pourrait être là, à part elle et toi ?

Lorsqu’il s’assoit à côté de toi, – à une distance pourtant raisonnable, tu notes avec soulagement – tu te raidis et te décales subrepticement, l’air de rien. Plus il restera éloigné et mieux ce sera. Tu sais pourtant que, de là où il est, il peut encore t’atteindre avec son bras mais tu essayes de ne pas y penser. Tu essayes de rester impassible. Neutre. Mais, peine perdue, ton caractère farouche et emporté n’a pas su se tenir tranquille le temps que cet étranger s’en aille. Prête à attaquer même en sachant que tu en sortiras perdante, tu ne comptes pas te laisser faire ni lui montrer ta faiblesse. Tu n’es pas femme qui se laisse faire par le premier homme venu. Tu as déjà fait face à une armée de colons, alors un seul homme – aussi musclé soit-il – ne va pas t’effrayer. Non. Tu refuses de courber l’échine. Tu n’as que trop vu ton peuple se soumettre jadis. « Je vous préviens, je sais me battre, tu enchaînes dans un froncement de sourcils, ton regard brûlant planté dans le sien. » Ce n’est qu’un stupide mensonge mais tu sembles si sûre de toi qu’il ne pourra pas en douter. Tu essayes de t’imaginer ce que ce sera s’il en vient aux mains mais ne préfères pas imaginer la débâcle monumentale qui adviendrait alors. Non, tu restes ferme, le dos bien droit et les mâchoires serrées. Ce n’est que lorsque tu vois un infime sourire ombrer le coin de ses lèvres brunes que tu sens tes épaules s’affaisser un peu. Peut-être n’aurais-tu pas dû le provoquer finalement. Qui sait de quoi il est capable. Tu ne le connais pas après tout et jouer la forte tête pourrait t’apporter un tas d’ennuis encore une fois.

Alors quand il décline son identité, tout ton corps semble devenir flasque. C’est comme si chacun de tes os se liquéfiaient en toi. Tu n’en reviens pas. Lui ? Lui, ici ? Kocoum. Kocoum est devant toi, en chair et en os. Et surtout vivant – vraiment vivant. La bouche ouverte sur un o de surprise, tu en lâches le reste de ton sandwich qui vient s’écraser mollement par terre. Tes mains tremblent à nouveau et tout un tas de questions, d’exclamations se bousculent dans ta tête. C’est un bruit incessant qui te rend sourde. Tu n’entends que les battements frénétiques de ton cœur qui pulvérise les côtes de ta cage thoracique. Ce n’est pas possible. Ça ne pouvait pas être lui. Il était… mort. Tu avais vu les membres de ta tribu ramener le corps inerte du guerrier à la force d’ours. Il avait été là, sous tes yeux effarés emplis de larmes de culpabilité. Car c’était toi qui l’avais mené à la mort, c’était à cause de toi qu’ils l’avaient tué. Déglutissant nerveusement, tu continues de fixer Kocoum sans oser bouger le moindre cil. Tu te souviens encore de votre dernière discussion, de ce moment où tu as scellé son destin sans en avoir conscience. De cet instant où tu l’as guidé vers sa propre fin sans même le savoir. Tout ce que tu voulais c’était qu’il protège ton amie, ta Pocahontas. Et il avait perdu la vie. Il avait perdu la vie parce que tu lui avais demandé cette faveur, parce que tu lui avais dit qu’elle allait retrouver John Smith, qu’elle avait des ennuis. Mais tu étais trop inquiète pour ton indienne et son idylle folle avec ce visage pâle ne te disait rien qui vaille. Tu voyais déjà les ennuis se profiler à l’horizon. Alors tu as cru bon d’envoyer son fiancé s’occuper de ce Smith une bonne fois pour toutes. Mais jamais tu n’aurais cru que ce serait lui qui y resterait. Et tout ça était ton entière responsabilité.

« Kocoum, tu souffles d’une voix blanche, comme si tu venais de voir un fantôme. » Et quelque part, c’est un peu le cas. Il était mort, après tout. Et tu ne comprends pas comment un tel miracle est possible. « Mais comment est-ce que… tu lâches mais, incapable de continuer, tu refermes la bouche aussi sec. » Tu ne sais pas comment réagir. Tu ne sais pas si tu dois être heureuse ou redouter sa présence ici à Fantasia Hill. Surtout en sachant qu’il a déjà retrouvé Pocahontas. Est-ce qu’il t’en veut ? Est-ce qu’il se rappelle que c’est toi qui l’as envoyé à la mort, là-bas ? Nerveuse, tu avales ta salive. Peut-être est-il là pour se venger ? Pour te faire payer. « Comment est-ce que c’est possible… ? Tu étais… tu étais… tu bafouilles, la voix éraillée. » Tu n’oses même pas prononcer ce mot tout haut de peur de réveiller en lui le souvenir de votre passé commun. « Mort, murmures-tu enfin dans un souffle à peine audible. » Et c’est comme une vague puissante de culpabilité qui t’envahit. Elle éclate en toi comme sur des rochers en pleine tempête et tu étouffes littéralement. Retenant un sanglot, tu presses ta main contre ta bouche et ta vision se brouille, faisant disparaître les traits anguleux de Kocoum. Tu n’avais pas repensé à tout ça avant aujourd’hui. Tu avais même évité d’y penser tellement ce souvenir te pesait. Tellement te sentir coupable devenait atroce et intolérable.

« Je suis désolée Kocoum, tellement désolée, tu te mets alors à haleter, quelques larmes brûlantes venant rouler sur tes joues blêmes. Je ne voulais pas… Je t’assure, je n’ai pas pensé que tu… qu’ils… Je ne pensais pas qu’ils seraient plusieurs, je pensais juste qu’elle allait voir Smith et… » Tu retiens un sanglot, hoquettes. « Je croyais bien faire, je voulais juste la protéger parce que je savais qu’elle allait courir un danger à être trop proche de Smith alors j’ai cru qu’en te prévenant, tu pourrais la sauver mais je… Je ne voulais pas… Je n’ai jamais voulu qu’ils te… Je suis désolée… Je regrette… C’est de ma faute… ma faute… » Tout se mélange à l’intérieur de ton crâne, comme un tourbillon de pensées hétéroclites qui se battent en duel pour éclater au grand jour. Tout semble si confus, ne reste que ce sentiment étouffant qui te serre la poitrine et t’empêche de respirer. « Je suis désolée, tu répètes à nouveau avant de renifler peu élégamment, essuyant ton nez coulant d’un revers de bras. »



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Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Sam 17 Jan - 14:51, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyJeu 15 Mai - 23:11




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Sa bouche forme un O - surprise où juste choquée par cette annonce - peut être était-ce un peu des deux. Elle fait tomber son sandwich tellement cette révélation semble la chambouler - tu le sens, tu le vois à sa façon de te regarder. Elle tremble où plutôt, ses mains tremblent - comme si elles étaient restés sous une couche de glace durant des heures et des heures. Tes yeux se posent sur les siens et pour la rassurer, poses tes mains sur les siennes - tu voulais qu'elles cessent de trembler - tu voulais que Nakoma se calme, qu'elle n'ait aucune crainte, mais apparemment sans le lui dire, elle était pas prête de se calmer de son propre chef. Et lorsqu'elle souffle ton prénom, tu lui sourire légèrement - lui prouver que c'était bien toi et non une apparition divine. Tu étais bel et bien vivant, là devant elle. Même toi, par moment, tu avais du mal à croire que tu puisses encore être envie après cette accident, mais c'était peut être ça ce qu'on appelait avoir le droit à une seconde chance. Oui une unique chance - la dernière pour changer le cours de ta vie - la dernière et unique chance pour toi de reconquérir celle que tu as toujours aimé et que tu aimerais toujours quoi qu'il puisse arriver. Mais pour l'instant, tes pensées sont pour cette pauvre Nakoma totalement pétrifié - tentant de se convaincre que tu étais bien là. Elle est nerveuse, avale difficilement sa salive, bafouille - elle tremble davantage alors, tu sers davantage des mains sur les siennes. Tu penses alors que, ton touché l'aidera à moins trembler - à se calmer petit à petit. Et lorsque dans un murmure tu entends le mot "mort" - tu sens tes dents grincer légèrement - ton cœur se fracasser avec rudesse contre ta cage thoracique. Oui, tu "étais" mort - pendant un instant, tu t'étais senti mort et enterré - plus qu'un esprit parmi tant d'autres, mais c'était du passé et pour tout dire, tu ne voulais plus y penser.

ø Je .... je ne sais pas. Tentes-tu de t'expliquer à ce sujet. C'est peut être les esprits qui m'ont offert cette seconde chance - cette seconde vie.

Et c'était peut être le cas - peut être qu'au fond tout ceux-ci était l'oeuvre des grands esprits. Une réincarnation dans un autre monde pour tenter de changer ce qui doit être changer. Faire de toi un homme nouveau - un homme plus souriant, plus amical. C'est alors que, tu les vois, ces larmes de tristesse, de regret brouiller la vision de la meilleure amie de celle que tu aimes. Tu te sens mal de la voir si mal, si triste - c'était certainement des larmes de joie, mais peut importe pour toi voir une femme pleurer dans la joie comme dans la peine était un pincement au cœur. L'une de ses mains se pose sur sa bouche comme pour retenir un sanglot - tu le vois, tu le sens - elle a envie de pleurer. Alors qu'une grande émotion t'envahit - surtout lorsqu'elle commence à se répandre en excuse. Tu l'écoutes sans quitter ton regard du sien - tu sens sa sincérité dans sa voix. Tu sais - oui tu sais qu'elle ne voulait que le bien de Pocahontas - tu sais qu'elle ne voulait pas ce qui est arrivé ... elle pensait bien faire, même si sans le vouloir elle t'a envoyé au casse-pipe. Pourtant, tu ne lui en veut pas - elle n'était pas plus coupable que Pocahontas. Tu ne pouvais lui en vouloir d'avoir essayé de la protéger - au contraire, tu l'en remerciais car, tu savais à présent qu'avec elle, ton amour de toujours était en de très bonnes mains.

Tu ne supportes vraiment plus de l'entendre pleurer - de voir ses larmes de culpabilité couler le long de ses joues, alors qu'elles n'avaient pas lieu d'être - te fessais terriblement souffrir. Alors, sans rien demander - sans rien prévoir, tu l'a prend dans tes bras et l'a sert doucement contre toi. ø Je sais ... je sais que tu n'as pas voulu cela -que tu ne voulais que le bien de Pocahontas. Comment pourrais-je un instant douter de toi Nakoma ?! Alors, cesses de culpabiliser - tout est fini à présent. Je suis vivant et c'est tout ce qui compte. La rassures-tu d'une voix rassurant avant de t'écarter de ton étreinte pour lui déposer un baiser sur le haut du front. Tu lui souris avant de sortir de ta poche de jeans un paquet de mouchoirs en papier et de lui en tendre un. ø Tiens sèches moi ces larmes - tout va bien. Dis-tu en posant l'une de tes mains sur son épaule.


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Ehawee Nakoma Powhatan

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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyMar 15 Juil - 20:55



WHEN WE WERE YOUNGER.


Tu ne sais pas exactement comment tu dois te sentir en cet instant. Ce que tu dois ressentir. C’est comme si un million de questions et de sensations t’envahissaient soudain et que tu ne savais plus vraiment où donner de la tête. C’est un véritable tourbillon à l’intérieur de toi. Une tornade qui dévaste tout et n’importe quoi, qui te laisse pantelante, essoufflée. Parce que cet homme qui est devant toi est un fantôme de ton passé. Littéralement. Kocoum était censé être mort. Et le voilà, assis à côté de toi, en chair et en os. Enfin, tu le supposes. Tu n’oses pas encore le toucher, de peur de te rendre compte qu’il est bel et bien là. Bel et bien vivant. Tu es effrayée à vrai dire. Un nœud d’angoisse s’est formé dans ton estomac et une boule vient de remonter jusqu’à ta gorge, t’empêchant de respirer. Tu ne comprends rien à tout ça. Comment cela se fait-il ? Comment est-ce possible ? Comment a-t-il fait ? Tu avais eu l’habitude de la magie avec le sorcier Kekata, toujours impressionnée par ses dons, mais jamais encore tu n’avais vu un mort revenir à la vie. Est-ce que la magie qui t’a emmenée ici avait donné à Kocoum une seconde chance, une seconde vie ? Mais dans quel but ? Car, tu en es persuadée, tout arrive à dessein. Rien n’est le fruit d’un hasard pur. La vie n’est pas comme une roue de la fortune, non. Tout est calculé ; tout se passe parce que, quelque part, quelqu’un l’a décidé. Tu ne sais pas qui, tu ne sais pas quand, tu ne sais pas pourquoi mais tu es intimement persuadée que tout arrive pour une raison donnée. Pourtant, tu n’arrives pas à comprendre pourquoi l’indien de ta tribu, mort sous le joug britannique, est revenu à la vie dans cette ville. Pourquoi maintenant ? Pourquoi ici ? N’aurait-il pas dû se réincarner, vivre une autre vie que celle d’un être humain ? Mais tu remarques très vite que Kocoum ne comprend pas cet plus enchantement que toi. Qu’il est tout aussi perdu. Mais peut-être est-il finalement très reconnaissant de cette chance qui lui est donnée ?

Toutes ces questions embrouillent tes pensées, ne ramènent qu’une seule vérité à ton esprit – c’est de ta faute s’il a été tué. Pendant un instant, tu as peur qu’il ne soit revenu pour se venger. Tu l’as conduit à une mort prématurée, lui le guerrier le plus féroce de ta tribu. Celui en qui tout le monde croyait. Celui que ta meilleure amie devait épouser. Elle n’était pourtant pas amoureuse de lui, elle était même très réticente à l’idée de devenir la femme de cet homme à l’allure si fière et hautaine. Mais tu avais toujours été là pour la raisonner, pour lui faire comprendre qu’avec lui, elle serait toujours en sécurité. Et il était l’homme que son père, votre chef Powhatan, avait choisi pour elle. Il n’avait sûrement pas fait son choix à la légère et pourtant Pocahontas avait toujours refusé, entêtée. Préférant vivre sa vie libre et se plonger dans une histoire d’amour vouée à l’échec avec ce John Smith qui avait mis en péril la tranquillité de ton peuple. Jamais tu n’aurais cru être responsable de la mort d’un des tiens. Tu as toujours été très attachée à ta tribu, à ses valeurs et ses coutumes. Chacun était comme un membre de ta famille même si le même sang ne coulait pas dans vos veines. Un peu comme avec ta meilleure amie qui est une véritable sœur pour toi. Alors comment es-tu censée vivre avec cette culpabilité-là ? Tu n’y avais pas repensé depuis, tu avais vécu sans ressentir ce poids dans ta poitrine. Mais maintenant qu’il est là, devant toi, c’est comme si tout remontait soudainement à la surface. Ramenant avec tes souvenirs, la douleur de ta conscience. La brûlure de ta honte. Et même s’il ne semble pas t’en vouloir, même s’il prend le temps de te rassurer, tu ne peux t’empêcher de sentir ce goût acide de la bile remontant jusqu’à ta gorge. Tu as juste la sensation de suffoquer. Tu aurais aimé pouvoir oublier tout ça, te dire que ça fait partie d’une autre vie, d’une autre existence du passé. C’était comme un lointain souvenir, presque effacé. Ma sa présence à tes côtés rend alors bien réel les images qui défilent sur ta rétine, comme un film d’horreur. Et tu ne peux pas fermer les yeux. « Je sais mais… tu hoquettes, acceptes le tissu blanc et te mouches bruyamment avant de continuer. Tu l’aurais été aussi dans notre vraie vie si je n’étais pas intervenue… »

Maladroitement, tu trifouilles le mouchoir usagé, comme dans un geste de nervosité. Tu ne sais pas trop quoi lui dire, quoi lui demander. Il y a pourtant une grande question que tu brûles de lui demander : est-ce qu’il l’a retrouvée ? Pocahontas. Sa fiancée. Ta meilleure amie, ta moitié. Celle qu’il était censé épouser. Est-ce qu’il l’a retrouvée ? Et s’il l’a retrouvée, est-ce qu’il va essayer de la reconquérir, de te l’enlever ? Un nœud d’angoisse mêlé de jalousie se forme au creux de ton estomac et tu serres les mâchoires, sans parler. « Tu te fais bien à la vie ici ? Ce n’est pas trop dur, pour toi ? tu demandes, comme pour éviter le sujet qui t’angoisse, malgré tout intéressée par ce qu’il est devenu. J’ai eu beaucoup de mal à me faire à cette vie, ici. J’ai parfois encore beaucoup de mal à comprendre tous ces gens… Tu ne trouves pas qu’ils sont… un peu bizarres ? » Tu laisses échapper un petit rire, bien que très sérieuse dans tes propos. Il est vrai que tu as souvent du mal à comprendre ce monde, à en saisir toutes les spécificités. Depuis que tu es arrivée ici, tu te sens toujours comme étrangère. Comme venue d’une planète différente – ce qui est un peu le cas, au fond. Mais tu fais des efforts, tu tentes de t’intégrer malgré tes réticences, malgré tes difficultés. Tu dois l’admettre, tu as beaucoup de préjugés concernant les visages pâles mais ton existence à Fantasia Hill t’a démontré que tu n’avais pas toujours tort quant à leur stupidité et leur malhonnêteté. Peur, désolation, égoïsme, pauvreté. C’est parfois bien dur de faire face à cette réalité. Vous, Indiens, vous viviez de bien peu de choses en comparaison et pourtant vous étiez heureux ensemble. Vous vous contentiez de ce que vous possédiez et c’était déjà bien. Pourtant, ce peuple semble comme attiré par la possession, par le gain. Avide de pouvoir et d’espace, il s’étend. « Je trouve qu’ils ressemblent à ces visages pâles que nous avons dû affronter, tu lâches, un peu d’amertume dans la voix. Ils sont si méchants parfois… Et comment ils traitent les animaux ! Tu as vu comment ils traitent les animaux ? C’est impensable ! C’est insupportable ! » C’est toujours un sujet sensible pour toi, qui fait rugir le sang dans tes veines. Ta Virginie natale était bien plus belle…



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Kocoum Matohota Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyLun 21 Juil - 0:35




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Oui peut être bien que tu aurais été encore vivant si elle ne serait pas intervenue, mais d'un sens tu lui été reconnaissant de t'avoir prévenu ce jour là. Parce que même si elle ne t'aurait rien dit, tu l'aurais bien su par toi même un jour. C'est pour ça que tu n'en voulais pas à Nakoma - au contraire, tu l'a remercié de t'avoir prévenu - d'avoir été franche avec toi. Et même si cette révélation dans les bois, t'as rendu fou de rage, tu ne pourrais jamais la rendre responsable de ta mort : tu devais t'en prendre qu'à toi même et ce salop d'homme blanc. Car pour toi, c'était lui le seul et unique fautif - et non Pocahontas où même Nakoma. Et avec la jeune femme, tu savais qu'avec elle, ta princesse indienne était entre de bonnes mains. Tu avais jamais eu aucun doute là-dessus - tu avais toujours eu une grande confiance envers elle et jamais elle ne t'a déçu. Alors, qu'elle cesse d'avoir peur de toi - tu ne chercherais jamais à te venger d'elle. Pourquoi le ferais-tu ?! Elle n'avait fait que te prévenir et rien d'autre. Ta mort n'a rien avoir avec elle et tu le savais bien, mais apparemment, elle n'avait pas l'air de le prendre de la même manière que toi. La tranquilliser était bien la seule chose que tu pouvais faire pour la calmer un temps soit peu. Tu lui jettes alors un regard compatissant - une main de réconfort sur son épaule avant de prendre la parole afin de, la rassurer : ø Peut être bien .. mais tu n'as pas à te sentir coupable de ma mort .. je t'assure. La calmes-tu d'un regard sincère et doux à la fois- afin de lui prouver qu'en aucun, tu l'as jugé responsable de ta propre mort dans votre monde.
La voyant trifouiller sur son mouchoir usagé tu te demandes ce qui peut la tracasser autant. Tu ne te doutais pas qu'elle avait en tête une question traitant sur le sujet Pocahontas et si oui où non, tu l'avais retrouvé. Tu te contenais juste de lui lancer des regards rassurants.Alors qu'elle reprit aussitôt la parole pour en connaître davantage sur ta nouvelle vie ici - savoir si oui où non tu te fessais à la vie ici et si, ce n'était pas trop dur pour toi. Au début, tu devais avoué que tu ne t'étais pas senti à l'aise entouré par tous ces visages pâles - que tu avais tant haït dans ton monde. Ça n'a pas été facile pour toi de vivre dans un monde pareil - de vivre dans la technologie. C'est surement pour ça que tu as choisi de vivre reclus de la société - parce que tu n'avais pas envie de te mêler à eux et à ces nouvelles technologies qui par moment étaient bien au dessus de ce que tu étais capable d'encaisser. La seule chose que tu avais accepté venant des gens de ce monde été de mettre de temps en temps une paire de chaussures - une invention étrange, mais plutôt agréable à porter. Sur le point de prendre la parole, Nako te fit à son tour part de ses impressions et de sa nouvelle vie parmi les visages pâles. Apparemment, ça n’allait pas si bien que ça - et elle avait même contracter un mal du pays - tu comprenais qu'elle puisse haïr ce monde et trouver ces gens ... bizarres. Parce que par moment ils l'étaient tous sans expectation. Tu ris à ton tour de sa remarque avant de prendre la parole à ton tour : ø Je dois t'avouer qu'au début je haïssais ce monde, ces habitants et cette technologie. C'est pour ça que je vis reclus de cette société que je ne parviens toujours pas à cerner. Et avec le temps, j'ai appris à les connaître et certains d'entre eux, méritent d'être connus. Mais tu as raison sur un point. Ces visages pâles sont bizarres. Ris-tu à nouveau - ton regard plongé dans celui de la meilleure-amie de ton ex-fiancée.
Alors qu'elle reprend la parole - toujours sur le sujet des visages-pâles de ce monde-ci - et sur le fait qu'ils peuvent être tellement méchants parfois - surtout avec ces pauvres animaux en cage. Tu dois avouer que toi aussi ça d'insupporte de les voir enfermer comme ces prisonniers que tu conduis chaque jour derrière des barreaux - eh bien là, c'était pareil pour ces pauvres bêtes. Oui tu avais bien vu comment ils traitaient les animaux dans ce monde-ci et pour l'indien amoureux de la nature ayant toujours vécu entouré d'animaux sauvages - ça te rendait malade plus qu'autre chose. Nakoma avait raison de se s’insurger sur cette injustice faite à ces animaux - ils méritaient une autre vie que celle-ci : vivre en cage ! Aucun animal dans ce monde - ne mérite de finir ses jours enfermé dans une cage comme un vulgaire animal de cirque à qui il est amusant de jeter du pop-corn. ø Oui j'ai vu comment ils traitent les animaux et je trouve ça affreux. Nous qui avons été habitué à vivre avec des animaux sauvages en liberté tout autour de nous - je dois te dire que ça me fait mal au cœur pour eux. dis-tu une légère amertume dans la voix. Si il était possible de faire quelque chose pour eux, sache que je n’hésiterai pas une seconde à le faire. avoues-tu sincèrement alors que tu étais à faire des pieds et des mains pour sauver ces animaux de zoo.


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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyMar 21 Oct - 9:30



WHEN WE WERE YOUNGER.


Ça fait bientôt près de trois ans que tu es ici, parmi tous ces visages pâles. Et malgré ton quotidien au milieu d’eux, tu as encore beaucoup de mal à les comprendre, à les accepter. Le souvenir des colons est ancré en toi comme une marque au fer rouge, telle une cicatrice que même le temps ne pourra enlever. Cette plaie béante est la trace de ton passé et de ce par quoi tu es passée. Ce n’est plus une douleur lancinante, juste un vestige auquel tu repenses de temps à autre, quand tu dois retrouver en toi la force d’avancer. Tu as compris depuis longtemps que tous les visages pâles ne sont pas inhumains, que certains sont même gentils, dignes de confiance. Malgré tes réticences, tu as réussi à en accepter quelques uns dans ton entourage proche. Tu te rappelles encore de ce Smith pour qui tu avais une aversion totale et tu avais pourtant fini par le tolérer, pour le bien de Pocahontas. Mais ça n’avait été qu’une perte de temps, un échec, parce qu’il n’était jamais revenu. On l’a cru disparu, mort, et le cœur de ta meilleure amie s’était brisé en milliers de morceaux qu’elle avait eu du mal à réparer. Ce n’est que lorsqu’elle est partie pour l’Angleterre avec John Rolfe qu’elle a su faire son deuil de cette relation qui n’avait jamais eu la chance de s’épanouir. Certainement qu’il l’a rendue heureuse, certainement qu’il était celui qu’il fallait à ton indienne pour reprendre goût à la vie mais tu ne peux empêcher ce goût amer d’envahir ta bouche à la seule pensée qu’il te l’avait enlevée. Il avait enlevé une princesse à son peuple, une fille à son père. Une sœur à une jeune femme qui avait besoin d’elle. Tu n’as jamais pardonné cet abandon à ce Rolfe, tu l’en tiens pour responsable et tu vois en tous ces hommes un peu de ce visage pâle. Tu as eu du mal à te faire à leurs habitudes, à leurs coutumes. Leur mode de vie diffère tant du vôtre. Ces grandes bâtisses de béton qu’ils appellent tour à tour maisons, magasins, et autres noms différents ressemblaient à des monstres hostiles pour toi. À tes yeux, un foyer n’avait pas besoin d’être immense du moment que la chaleur y était. Du moment que l’amour y brûlait comme un feu ardent. Mais tu t’y étais faite, bien obligée. Petit à petit, tu as pris tes marques dans ce monde qui n’était pas le tien et tu as construit ta vie ici. Elle n’est pas parfaite, tu restes une sauvage dans l’âme mais tu t’habitues à ce monde-là. À ces valeurs qui ne ressemblent en rien à celles de ton peuple. Le plus dur, cependant, est pour toi les conditions de vie des animaux. Partagée entre révolte et incompréhension, tu n’as jamais pu accepter ces cages, ces laisses. Cette captivité. La liberté est leur droit et ces visages pâles les en ont privés. Tout ça pour quoi ? Pour pouvoir les observer à travers une vitre, des barreaux ; pour pouvoir les applaudir à la fin d’un spectacle idiot. Tout ça pour pouvoir une fois de plus étendre leur empire, leur pouvoir. Leur possession.

« Et tu crois qu’ils nous trouvent bizarre eux aussi ? tu demandes en jetant un regard alentour, observant la foule autour de vous. Je veux dire, ils sont si nombreux… Peut-être que c’est nous qui sommes différents à leurs yeux. » Si dans votre Virginie natale, ils étaient les intrus, les étrangers ; ici, vous vous retrouviez sur leurs terres, dans leur territoire. Vous étiez ceux qui n’étaient pas à leur place. Et parfois, tu sens le regard inquisiteur qu’ils posent sur toi. Tu sens leur jugement, les questions. Tu vois qu’ils ne comprennent pas. « Après tout, je n’ai encore jamais vu un de ces visages pâles marcher pieds nus dans la ville, tu ris tout en faisant balancer tes propres jambes, dévoilant tes pieds dénudés. » Tu as pourtant essayé de porter leurs chaussures, de différentes sortes, de différentes couleurs et tailles, mais rien n’y a fait. Tu ne les as jamais supportées. C’est un peu comme une allergie. Tes pieds chauffaient, te démangeaient. C’était un supplice que de rester plus de cinq minutes dans ces instruments de torture. À vrai dire, tu ne tolères que ce qu’ils appellent ‘pantoufles’ et si tu t’écoutais, tu les porterais nuit et jour. Mais tu supposes que ça te rendrait encore plus bizarre aux yeux de ces gens si tu te baladais en plein centre ville avec tes chaussons en forme de tête de lapin rose aux pieds – au départ tu croyais que c’était vraiment des têtes de lapins, tu en as été traumatisée. « C’est nous qui ne sommes pas à notre place, cette fois, tu lâches d’un ton aigre dans une petite grimace. Et j’avoue avoir du mal à trouver où est la mienne désormais. » Tu ne sais pas combien de temps tu vas rester ici, alors tu dois bien t’intégrer à leur monde. Te mêler à eux et leur culture, aussi étrange soit-elle pour toi. Mais quand vient le soir, quand tu te retrouves sous la couette chaude de ton petit lit au Meli Melo House, tu te sens seule avec ces angoisses et ces questions. Ces incompréhensions. Arriveras-tu seulement un jour à donner l’impression que tu as toujours vécu parmi eux ? Tu en doutes. Tu es trop différente. « Je fais des études, lances-tu tout de go, sans savoir réellement pourquoi. Je suis à l’université, j’étudie les lois et tout ça. C’est intéressant, même si je ne saisis pas tout parfois. Nous n’avions pas besoin d’un énorme livre pour nous rappeler nos lois, pourtant. Mais je suppose que c’est parce qu’ils en ont beaucoup plus que nous, tellement qu’ils doivent en oublier la plupart du temps. Mais j’aime bien. J’espère que ça m’aidera à mieux les comprendre. » Et puis, tu remarques bien que tout ne tourne pas rond dans cette société. Que l’injustice est parfois grande gagnante, que les inégalités sont partout, à chaque coin de rue. Tu aimerais changer ça, tu aimerais changer ce monde. Peut-être est-ce un peu trop utopique mais tu ne désespères pas de laisser ta trace dans leur histoire. Tu aimerais leur faire comprendre que le matériel ne devrait pas avoir tant d’importance. On a créé l’homme pour l’aimer, on a créé des choses pour s’en servir ; la raison pour laquelle ce monde va si mal est que l’on aime nos choses et que l’on se sert de l’homme. C’est un chaos perpétuel, une histoire sans fin. Un cercle vicieux dans lequel semble s’être enchaîné l’être humain.

Quelque part, tu es contente de voir que Kocoum n’a rien perdu de vos valeurs ancestrales. Ça ne t’étonne pas tellement, il a toujours été un valeureux guerrier qui respectait vos coutumes à la lettre – un peu comme toi au fond. Si Pocahontas était un esprit libre et vagabond, vous étiez plus terre à terre. Plus posés et réfléchis. Vous étiez la voix de sa raison. Tu as très vite compris pourquoi votre chef, son père, a décidé d’unir ton indienne à cet homme. Il voyait en Kocoum celui qui réussirait à canaliser sa fille, à l’assagir. Mais loin de l’apaiser, le brun n’a fait que la pousser vers d’autres horizons. Vers un autre homme aussi. Ce n’est pas sa faute, Pocahontas est comme ça. Indépendante, sauvage. Libre. Elle est de ces personnes que l’on ne peut mettre en cage. Tu le sais, tu ne la connais que trop bien. Mais elle est finalement comme Kocoum et toi – fidèle à ses valeurs. Et vous ne pourriez pas lui reprocher ça. « Je me suis aussi engagée dans plusieurs organisations luttant pour la protection des animaux, tu lui annonces avec un brin de fierté quand vous vous dites tous deux que le monde autour de vous ne les respecte pas assez. Je ne sais pas si ça fera réellement avancer les choses mais je me sens utile au moins. J’ai participé à plusieurs manifestations déjà. On a organisé ce qu’ils appelaient un ‘gala de charité’ afin de récolter des fonds. Je suis également entrée par effraction dans un laboratoire qui testaient des produits de maquillage sur des rats et des singes, on a libéré les animaux de leurs cages. Ils sont maintenant protégés et ils ont une chance de vivre en liberté. » Tu t’es sentie très fière ce jour-là. Bien sûr, tu savais que ce n’était pas légal et que tu aurais pu t’attirer de gros ennuis mais tu avais fait ce qui était juste. Ce qui était bien. Ces animaux ne méritaient pas d’être traités ainsi. Et s’ils tenaient tellement à faire des expériences de leurs produits de beauté, alors qu’ils les expérimentent sur eux-mêmes au lieu de sacrifier de pauvres âmes innocentes qui n’ont rien demandé. Ils aimeraient, eux, qu’on teste des substances chimiques sans savoir s’ils ne vont pas faire une réaction allergique ou pire encore ? Non, probablement pas. Alors qu’ils ne le fassent pas sur les animaux non plus. « Je sais bien que c’est illégal mais je devais le faire, tu comprends ? tu ajoutes avec douceur, tu sais qu’il te comprendra – enfin, tu crois. Ils n’ont pas le droit de massacrer des êtres vivants de façon aussi barbare. Tout ça pour quoi ? Pour que les femmes puissent cacher leurs défauts sous des couches et encore des couches de poudre ? Ça n’a pas de sens. Pourquoi ce monde semble-t-il si obsédé par les apparences ? Ces visages pâles son si superficiels… » Et tu trouves ça navrant, désolant. Ça te dégoûte en réalité. Parce que, tous autant qu’ils sont, ils passent à côté de ce qui est le plus important – la beauté qui vient de l’âme.



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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyDim 2 Nov - 23:37




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Est-ce que ces visages pâles vous trouvent bizarre ?! Tu n'as aucun doute la-dessus. Ils n'ont jamais eu à faire à des personnes comme vous. Tous portent des chaussures - il n'y a que Nakoma, Pocahontas et toi qui n'ont pas suivi le mouvement. Toi aussi, tu as pourtant essayé de porter des chaussures - mais rien n'y a fait. Tu n'as jamais su te sentir à l'aise dans ces semelles trop pesantes, trop étouffantes pour toi. Ayant toujours vécut les pieds totalement nus, il est pour toi autant pour un autre de ton monde difficile de porter des chaussures. Parfois, tu te forces à en porter pour prendre l'habitude, mais c'est trop dur - et tu finis par les retirer pour les ranger dans ton casier au commissariat. Les seules chaussures que tu acceptes volontiers de porter, les visages pâles de ce monde les appelles : "tongs". C'est les seules qui ne t'étouffent pas les pieds et l'aise l'air passer. Dedans tu te sens très bien. Bon en hiver ce n'est pas le top pour marcher - mais tu fais avec. Et même si on te prend pour un fou où un pommé, tu t'en fiches pas mal. Jamais personne ne te forcera à t’habiller, à te conduire où à prendre le même chemin que les visages pâles. Tu ne l'a pas fait dans votre monde, alors ce n'est pas dans celui-ci que tu allais commencer le faire. ø Oui sans aucun doute. Affirmes-tu avant de continuer. Pour eux, marcher pieds-nus est quelque chose d’insensé. Il est normal que ces visages pâles réagissent bizarrement en nous voyants comme ça les pieds dénudés. Tu souris en regardant tes pieds - puis ceux de la jeune femme assise à côté de toi. Nous ne sommes pas différents Nakoma c'est eux qui doivent apprendre à nous respecter. Nous avons toujours vécu ainsi - je ne vois pas pourquoi nous devrions nous adapter à un mode de vie qui n'est pas le nôtre.
Dis-tu en croisant les bras et en regardant le monde alentour - certains vous dévisageant du regard. Tu ne supportes pas qu'ils puissent être aussi arrogants - bien heureusement tous ne le sont pas - mais pour la plupart, ceux-là, tu ne les portes pas dans ton cœur. Ils sont pire que la peste et les colons qui ont accosté sur vos terres afin de s'enrichir. Comme si le monde tout entier leur appartenait. Et encore aujourd'hui, rien n'a vraiment changé dans ce monde-ci où dans le vôtre, c'est toujours l'homme blanc qui est à l'origine des guerres et de la destruction du monde. ø Mais tu sais. reprends-tu en la regardant droit dans les yeux. Nous ne sommes pas seuls dans ce cas. D'autres civilisations marchent pieds-nus. Je ne sais pas si on peut en trouver ici à Fantasia Hill - mais je sais qu'ils en existent d'autres. Et même si c'est vrai que nous n'êtes pas à votre place ici - il faut pourtant essayer de la trouver. Passer outre tout ce qui vous différencies des visages pâles pour pouvoir vivre dans ce monde - qui sera vôtre dans que le sortilège qui vous lie à lui ne sera pas brisé. Tu donnerais tout pour pouvoir revoir votre Virginie - mais ça fait si longtemps que tu es coincé - que tu doutes de plus en plus chaque jour de revoir la terre de tes ancêtres. ø Ne t'en fais Nakoma. Dis-tu en posant amicalement ta main sur son épaule. Tu finiras par la trouver j'en suis sûre.
Tu ne sais pas si vraiment elle pourrait la trouver - mais tu l'y aiderais si vraiment, elle n'y parvient pas. Le même sang coule dans vos veines, vous êtes amis et de le même tribu - il est normal que tu lui viennes en aide si jamais le besoin s'en fait ressentir. Toi même, tu ne sais si réellement tu auras trouver ta place parmi eux - et Pocahontas alors. Ensemble plus que jamais, vous allez devoir vous entraidez -comme dans votre monde - lais là ça serait davantage - vous êtes seuls face à tous ces visages pâles et leurs étranges coutumes et habitudes. Et alors que ton regard se pose sur la jeune femme - voilà qu'elle vient t'avouer faire des études de droit. Tu trouves ça très intéressant et tout à son honneur. Au moins comme ça, elle en apprendrait un peu plus sur les visages pâles et leurs lois. Certaines plus absurdes que d'autres - mais après, ça n'est que ton avis. Tu trouves même qu'ils en ont beaucoup trop - pour le peu de gens qui les respectent au pied de la lettre. Vous, vous aviez peu de lois - mais au moins, elles étaient respectées. Enfin, sauf peut être Pocahontas qui avait toujours une fâcheuse tendance à les braver - son esprit vagabond et libre comme l'air ne lui avait jamais permis de les respecter comme Nakoma ou toi avaient pu le faire. Mais comment lui en vouloir ?! C'était son caractère et tu l'avais toujours respecté - même si en bravant ces règles, elle t'a conduite vers ta propre mort. ø Tu m’impressionnes Nakoma. Etudier le droit et les lois de ce monde, ce n'est pas donné à tout le monde. Faut vraiment aimer ça et avoir de la volonté. Mais si ça te plaît c'est le principal. Et je te souhaite de réussir tu le mérites - sincèrement.
Tu lui lances un franc sourire - alors qu'elle t'avoue par la suite s'être engagée dans plusieurs organisations luttant pour la protection des animaux. Et tu sens la fierté l'envahir. Tu peux comprendre qu'elle puisse se sentir fière d'elle. Une noble cause comme celle-ci mérite d'être salué. Et c'est ce que tu fais, tu lui lances un autre sourire - pour lui montrer que tu étais d'accord avec elle et que ce qu'elle fessait était bien. Tes collègues ont beaucoup eu à faire à eux -durant plusieurs manifestations musclées. Tu n'as jamais participé à ces arrestations - parce que tu n'es pas d'accord qu'on puisse enfermer ces manifestants alors qu'ils essayent de faire passer un message pour ces pauvres bêtes qui ne peuvent pas le faire d'eux-mêmes. Alors quand tes collègues te demandes du renfort, tu les envoies bouler - quand il s'agit de protection animale ton rôle de policier n'a plus aucune valeur pour toi. Il n'y a que Kocoum l'indien de Virginie à la force d'ours. Et, tu n'es même pas choqué ou interloqué lorsqu'elle t'avoue être entrée par effraction dans un laboratoire qui testaient des produits de maquillage sur des rats et des singes. Au contraire, tu la féliciterais plutôt. Oui c'était illégal - mais tu es prêt à fermer les yeux lorsqu'il s'agit de sauver des vies animales. Si elles n'ont aucune importance pour ceux qui les exploitent - pour toi, et les autres qui luttent, elles en ont. Ces animaux, auront toujours une grande place dans ton coeur. Toi même possédant un cheval en liberté constante - tu peux comprendre aisément l'action de ton amie dans ce laboratoire.
ø Je comprends parfaitement. Moi même je suis contre cette barbarie. Les animaux méritent autant que les êtes-humains le respect. Et même si ce que tu as fait est illégal - je suis heureux que tu l'es fait. avoues-tu avec sincérité. Oui tu es fière de ton amie. ø Et, tu as raison. Ils sont si superficiels - à croire qu'ils ne connaissant pas le sens de beauté intérieur et richesse du cœur. Pour eux, il y a que l'argent et la beauté qui comptent. Que ce soit ici ou dans notre monde l'homme blanc sera toujours le même - imbu de sa propre personne, cupide et vaniteux. Je les plains sincèrement. Dis-tu en secouant ta tête de gauche à droite. Oui, tu es navré pour eux. Navrée que ces hommes blancs puissent apporter plus d'importance à leur extérieur qu'à leur beauté intérieur pour oser faire du mal aux autres. Monstre blanc un jour, monstre blanc toujours.


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Ehawee Nakoma Powhatan

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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyDim 16 Nov - 12:33



WHEN WE WERE YOUNGER.


La vie parmi les visages pâles n’est pas toujours facile. Tu dois faire avec les regards interrogateurs et circonspects, tu dois t’habituer aux questions étranges, aux commentaires indiscrets. Toutes tes racines ont été comme arrachées, ta terre natale est bien loin et tu es comme en pays étranger. Petit à petit, tu te fais une place parmi eux sans être pourtant capable de faire entièrement partie de leur monde. Monde qui te semble parfois si étranger, si éloigné de ta propre réalité. Tu ne connaissais que les champs de maïs à perte de vue, la forêt vierge et sauvage, indomptée. Tu ne connaissais que des cours d’eau chantant et le vent dans les arbres qui était comme une mélodie au quotidien. Il n’y avait pas toute cette technologie, tous ces gadgets inutiles. Les animaux étaient libres d’errer à leur guise. Et tout est si différent ici. Si différent que tu remarques bien que tu n’appartiens pas à cet univers, que tu y es étrangère. Et si au départ, tu pensais que les blancs étaient les envahisseurs, tu es aujourd’hui dans la peau de ceux que tu détestais tant autrefois. Tu n’as pas la prétention de vouloir t’approprier leur terre, leurs biens, mais tu es celle venant d’un autre continent, d’une autre civilisation. D’un autre temps. « Je n’arrive vraiment pas à me faire à leurs chaussures, tu avoues dans une mine déconfite. J’ai pourtant essayé, de différentes sortes, tailles et aspects mais rien n’y fait. Vraiment. C’est insupportable d’avoir ces instruments de torture aux pieds. » Ce serait comme marcher sur des charbons ardents, te brûlant la peau jusqu’au sang. Le pire est quand tu dois porter ces talons au travail, pour te fondre dans la masse. Pour ne pas faire trop tache parmi toutes les mannequins tirées à quatre épingles. « Je me demande comment ils font. Crois-tu que ça relève d’une sorte de pouvoir mystique ? Peut-être ont-ils leur propre sorcier, comme nous avions Kekata ? » Tu as bien assisté à quelques spectacles de rues où des ‘magiciens’ s’amusaient à faire apparaître et disparaître divers objets – et parfois même des personnes entières – ou alors sortir des lapins de leur chapeau étrange, mais rien qui n’approchait de près ou de loin à ce que votre sorcier shaman était capable de faire. Les visages pâles ne semblaient pas avoir de pouvoir particulier sinon peut-être de créer des choses totalement inutiles à l’être humain. Ou complètement hideuses – ou parfois les deux. Et tu ne les comprends pas, tu ne comprends pas leur manière de fonctionner, leur mode de pensée. Comme si vous étiez différents jusque dans votre essence-même. Et cette vérité ramène le goût du manque à tes lèvres, les images de la Virginie passant sur ta rétine comme un vieux film un peu usé. Un jour peut-être trouveras-tu ta place ici. Rester toi-même mais t’accepter parmi eux est un grand travail pour toi. Un travail de tous les jours, un travail de longue haleine. Mais tu ne désespères pas, un jour tu y arriveras.

Tu restes cependant satisfaite et même fière du chemin que tu as parcouru depuis ton arrivée ici. Ce n’est peut-être pas grand chose mais tu remarques avec plaisir que tu n’es pas restée à te morfondre, à te retrancher dans ta peur d’autrui. Au contraire, tu t’es prise en mains comme jamais tu ne l’avais fait auparavant. Bien sûr, tu as essuyé des échecs et des déconvenues mais tu as avancé. Un peu. Qui aurait cru que tu te retrouverais à l’université, à étudier le droit ? Tu n’aurais jamais imaginé suivre ces cours un jour, dans une ville telle que Fantasia Hill, mais tu as compris que c’était une chance qui t’était donnée et que tu ne pouvais pas la gâcher. Parce que jamais plus elle ne se reproduirait. Alors malgré tes incompréhensions et le reste de ce monde qui ne tourne pas bien rond, tu as entamé une vie totalement différente de celle que tu vivais au sein de ta tribu. Une vie qui te plaît de plus en plus, petit à petit. Avec l’habitude, tu t’y fais ; avec le temps, tu oublies. « Mes études me plaisent beaucoup, oui, tu acquiesces dans un sourire presque lumineux. J’aimerais pouvoir me spécialiser dans le droit pour enfants, plus tard. Ou me diriger vers la cause animale car je pense qu’il y a beaucoup à faire dans ce domaine-là. Les visages pâles semblent avoir beaucoup à apprendre même si ce ne sera jamais facile de changer les us et coutumes d’une civilisation toute entière. » Mais tu ne désespères pas, tu veux garder l’espoir qu’un jour, tu arriveras à ouvrir les yeux de tous ces anciens colons pour qu’ils comprennent que les animaux ont le droit d’être bien traités. D’être respectés. Et que tous ces endroits où ils vivent désormais en captivité n’ont aucun sens. Aucune utilité. Ils y sont malheureux. Il y dépérissent, petit à petit, lentement, parce qu’ils ne sont pas à leur place. Pas là où ils devraient être. Un peu comme toi, en réalité. Un peu comme cette petite indienne échouée de Virginie qui vit en toi. Alors tu tentes de t’engager, de faire bouger les choses comme tu peux. Parfois, tu échoues ; parfois, tu vois du progrès. Mais c’est un processus très long, que de changer les mentalités. Aussi, quand Kocoum te complimente, semblant approuver tes choix de vie, lui qui était sûrement le plus sage et le plus avisé d’entre vous, tu ne peux que sourire avec joie. Contente d’être soutenue dans ce que tu as entrepris. « Je me sens plus proche de nos racines, ainsi, confesses-tu doucement. J’ai l’impression de retrouver la Nakoma que j’étais avant. Aux yeux des gens, ici, je ne suis qu’Ehawee. Et parfois, Nakoma me manque. J’ai peur d’oublier qui je suis réellement en restant ici, parmi les visages pâles. » C’est une véritable angoisse pour toi car ce serait sûrement le pire de tout. Oublier ton essence-même, oublier la personne que tu as toujours été. Tu ne veux pas ressembler à tous ces gens que tu croises dans la rue – ces gens qui se ressemblent, qui se suivent. Tu ne veux pas oublier. Tu ne veux pas t’oublier.

« Je sais bien que c’est illégal mais je ne pouvais pas laisser faire ça, tu lâches d’un air penaud. Ce serait aller contre ma nature d’indienne, contre mes principes que de laisser ces monstres faire leurs expériences sur des créatures innocentes. Ça m’est égal d’être arrêtée pour ça, du moment que je leur ai rendu leur liberté. » Plusieurs fois, tu t’étais risquée à aller contre les lois de ce pays pour venir en aide aux animaux maltraités par le visage pâle. Même si tu avais toujours été le genre de personne à suivre les règles, à rester dans le droit chemin, tu avais fini par comprendre en vivant ici que, parfois, les lois devaient être détournées pour la bonne cause. Tout le monde ne comprend pas ce mode de pensée mais tu arrives à accepter cette part de toi qui diffère tant de la Nakoma d’avant. Elle qui grondait Pocahontas parce qu’elle se rapprochait trop dangereusement de l’ennemi de votre peuple, elle qui canalisait la princesse indienne parce qu’elle la pensait trop sauvage et indisciplinée, voilà qu’elle devenait le genre de personne qu’elle exécrait autrefois. Voilà que tu devenais comme ta meilleure amie, un esprit libre et indépendant, prête à monter au front comme une battante. Peut-être que rester en arrière et observer les autres vivre leur vie pendant que tu te mets en retrait ne te suffit plus désormais. Peut-être que tu tiens à vivre, toi aussi. « Peut-être essayent-ils de cacher leurs défauts en soignant l’extérieur ? tu te demandes à voix haute alors que tu laisses ton regard dériver sur tous les gens qui évoluent autour de vous. Peut-être n’aiment-ils pas ce qu’ils sont véritablement, peut-être se trouvent-ils laids alors ils usent d’artifices pour dissimuler aux yeux des autres leur vraie nature. » Comme s’il fallait à tout prix créer ce personnage que les autres aimeront, accepteront. Comme s’ils n’arrivaient pas à se faire aimer d’autrui pour ce qu’ils sont en-dedans. À croire que le visage pâle porte en lui le gêne de l’horreur et de la médiocrité. Est-il alors conscient de toutes les horreurs qu’il a pu perpétrer ? Son histoire semble si sombre, si lourde. Les livres sont remplis de guerres et de massacres, de génocides, de découvertes scientifiques qui n’ont mené qu’à la destruction. Comme si tout ce qu’il entreprenait engendrait alors le mal et le chaos, comme un cercle vicieux qui ne prend jamais fin. « Mais je suppose qu’ils ne sont pas tous comme ça, tu plaides. Il existe des gens biens dans ce monde malgré tout. Des gens sur qui l’on peut compter, sur qui s’appuyer, qui cherchent aussi à améliorer cet endroit. J’espère pour eux, en tout cas, que leur civilisation n’est pas entièrement une malédiction, un fardeau à porter. Sinon, je les plains. Je les plains vraiment parce qu’ils sont alors perdus. »



i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Sam 17 Jan - 14:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyMer 3 Déc - 23:30




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Tu pouvais comprendre qu'elle ne se fasse pas aux chaussures des visages pâles de Fantasia Hill - lorsque toi même tu étais bien incapable de garder la paire qu'on t'avait refilé lors de ton premier jour de travail au commissariat. Tu t'es bien forcé à les porter - et même si ça n'a duré que quelques heures, tu les as quand même mise. Et quand on t'avait posé la question de "pourquoi tu n'aimes pas porter de chaussures ?!" tu leur a répondu que chez toi, dans ta tribu vous ne portiez pas de chaussures et que même en étant dans ici, ça ne t'intéressais pas le moins du monde d'en porter - où d'avoir la curiosité de savoir ce que ça fait d'avoir les pieds totalement couverts. Pour toi, des chaussures c'est plus une prison, un mal qu'un bien. Et donc, tu comprenais parfaitement que ta congénère ne puisse pas supporter de porter des chaussures - de toute façon, vous ne pourrez jamais vous faire à cette idée - trop de différence et d'années vous séparent pour que les tiens et les visages pâles puissent se comprendre un jour. ø Comme je te comprends. Avoues-tu finalement avant de reprendre d'un même écho de voix. On m'a obligé à porter une paire spécifique pour le travail. Et, je peux te dire que je les ai pas gardé bien longtemps. Les chaussures ça sera jamais pour nous de toute façon. Lui souris-tu en acquiesçant légèrement la tête. C'est aussi vrai que les grosses carcasses qu'ils appellent voitures ne seront jamais pour vous. Personnellement, tu n'as pas de voiture- et tu n'en veux pas de toute manière.
D'une part parce que ça fait un bruit immonde, et de l'autre parce que ça pollue plus qu'autre chose. Et puis aussi, la marche est bien meilleure pour la santé- que te rester assit sur un siège à regarder par le fenêtre un paysage que tu pourrais voir- en dehors, bien plus près en t'arrêtant dans ta marche à pied. Quoi qu'il en soit, quand Nakoma te demanda comment ces visages pâles pouvaient - eux porter des chaussures sans avoir un quelconque problème. Tu haussas des épaules. Peut être comme elle le dit si bien elle même- peut être que tout cela était dû à un pouvoir mystique quelconque où que sais-tu encore. Où alors peut être que c'était dans leur nature de porter des chaussures et qu'il n'y avait rien de magique là-dedans - mais tu te plais à croire que, ça pourrait bien être le cas. Après tout, ils existaient en ce monde, tout un tas d'illusionnistes et autres magiciens très doués pour arnaquer et/ou éblouir les yeux émerveillés des enfants qui voudraient un jour leur ressembler. ø Je ne sais pas. Peut être que tout ça relève un pouvoir mystique- peut être pas. En tout cas, ce qui est sûr c'est que ça n'a rien de commun à ce que nous avons pu connaître dans notre monde. C'est vrai que tout ce qui se trouve ici- n'a rien à voir à tout ce que vous aviez connu en Virginie. Il n'y a pas de plaines verdoyantes, de grandes forets, d'animaux en liberté et de splendides paysages à perte de vue - où si peu. Oui ce monde, n'est rien comparé au vôtre. Il advient par moment à te manquer- la Virginie te manque, ta tribu toute entière te manque. Tout le chemin que tu as fait dans ce monde ces derniers temps, ne pourront jamais surpasser celles que tu as passé sur ta belle terre natale.
Tu aimerais tant y retourner- juste oublier cette malédiction et reprendre ta vie là où on te l'avait arraché-volé. Comme si tu n'avais jamais reçu cette balle en plein cœur- oublier jusqu'à ce baiser échangé entre Pocahontas et Smith. Tout oublier - tout reprendre à zéro pour enfin, retourner auprès des tiens là où est véritablement ta place. Ici vous n'êtes que tes tâches dans le paysage- ça ne sera jamais pareil et peu importe les années encore à passer ici- rien ne sera plus jamais pareil à présent. Mais pourtant, tu dois admettre que malgré tout, cette nouvelle vie- te plaît. Encore plus maintenant que tu as retrouvé deux des tiennes- en la personne de Pocahontas et Nakoma. Depuis le temps que tu avais espéré les retrouver et voilà une bonne chose de faite. Et lorsque la jeune femme- t'acquiesce un peu plus loin dans la conversation que ses études lui plaisent. Tu lui rend son sourire. Heureux de voir que ce que elle n'aurait jamais pu faire dans votre monde, lui plaisait réellement. D'autant plus lorsqu'elle t'annonça vouloir se spécialiser dans le droit pour enfants où encore pour la cause animale. Deux belles causes à défendre et quoi de mieux pour les représenter une indienne- qui en sait plus sur le sujet que tous les hommes politiques réunis. Evidemment, comme elle le dit, ça ne lui sera pas tâche facile que de faire bouger les us et coutumes de chacun de ces visages pâles- mais tu connais assez bien la jeune femme pour savoir qu'elle arriverait d'une manière où d'une autre à ses fins. En tout cas, tu serais toujours pour l'encourager à monter dans cette voie- car tu la voyais parfaitement y évoluer et faire un jour basculer les choses dans un autre sens que celui qui tourne en ce moment.
ø Heureux d'apprendre que tes études te plaisent. D'autant plus si tu souhaites les approfondir en te lançant dans la cause enfantine et animale. Tu feras des merveilles pour chacune des causes- je n'ai pas à douter la dessus. Et si jamais tu souhaites avoir un coup de main sache que, je ne serais jamais loin. Lui avoues-tu dans un clin d’œil et d'un lèger sourire en coin. Et lorsque, par la suite elle t'avoue doucement que tout ce qu'elle entreprend ici la rapproche un de plus de ses racines, tu lui souris. C'est vrai qu'en défendant toutes ces causes, elle représente bien celle qu'elle était autrefois. Bien que pour toi, elle serait toujours Nakoma et non Ehawee- comme pouvait l'appeler les autres ici. Toi, tu ne la voyais pas comme ça- même temps tu l'a connais mieux que tous les autres habitants de cette ville. Bon peut être pas aussi bien que Pocahontas, mais tu sais qu'Ehawee ne remplacera jamais Nakoma. Pour toi, elle sera toujours cette indienne forte- au caractère bien trempée et surtout, une amie fidèle sur qui on peut compter. ø On n'oublie pas qui on est ou d'où l'on vient. Pour moi, tu seras toujours Nakoma. Avoues-tu dans un sourire. Alors qu'elle te lâche pas la suite que ce qu'elle a fait en aidant ces animaux était illégal, mais qu'elle ne pouvait absolument pas laisser faire ça. En tant qu'indien, tu peux comprendre son geste- et à dire vrai, si tu n'étais pas obligé de respecter la loi, tu ne te serais pas gêné pour t'embarquer aussi contre cette violence faite aux animaux. Et lorsqu'elle t'avoue que ça lui serait complètement égale d'être arrêter pour cette cause- que tu juges toi aussi de juste- tu te mis à rire légèrement. Tu retrouvais bien l'indienne de ton village dans ces dires. Oh que oui que ça lui serait complètement égale d'être enfermée du moment qu'elle aurait accomplie sa mission. Tu peux qu'approuver ce qu'elle dit. Car, ce n'est pas toi- digne indien qui irait l'arrêter pour ça où la contredire. Au contraire, tu serais le premier à l'encourager à continuer- bien qu'elle n'est pas besoin de toi pour ça.
ø Ça doit sans doute être ça. Affirmes-tu à propos du maquillage que les visages pâles utilisent pour cacher leur imperfection. Ils se maquillent pour cacher leur laideur et leur monstruosité. Parce qu'ils n'ont pas d'autres moyens pour le faire. Mais rien même pas ce maquillage ne pourra dissimuler éternellement ce qu'ils sont au fond d'eux. Des êtres cupides et vaniteux qui seraient prêt à vendre père et mère pour un peu de gloire et d'argent. Tu as beau les protéger en tant qu'agent de force de l'ordre, mais malgré tout, tu gardes une grande rancœur envers eux. Depuis ta mort dans ton monde, ta vision et ta haine des visages pâles est toujours la même. Tu n'arrives pas réellement à avoir de la sympathie pour eux. Il n'y a que les personnes d'un certain âge que tu respectes- par leur sagesse et leur gentillesse. Les seules pour qui ta haine n'a pas lieu d'être- mais pour ce qui est des autres, c'est une autre histoire. Quoi qu'il en soit, ils ne sont pas tous mauvais. Certains sont honnêtes et serviables- comme tu as pu le constater. Tes collègues par exemple. Tes visages-pâles, mais sympathiques comme tout. Il y a bien d'autres gens dans leur cas, mais tu ne connais pas assez tous les habitants de Fantasia Hill pour savoir lesquels sont bons et lesquels sont mauvais. Mais oui, dans ce monde où ne compte que l'argent et le pouvoir de dominer- existent une poignée de gens voulant changer le monde. Non ils ne sont pas tous comme ça. Ils existent des visages pâles biens. J'en connais pas suffisamment, mais il en existe bel et bien. Mais ils ne seront jamais assez pour défier tous les autres. Ceux qui n'ont que pour objectifs l'argent et le pouvoir. Ceux-là, tu peux être sûr qu'ils causeront tôt où tard la perte de la civilisation humaine. C'est une certitude, si l'être humain, ne se réveil pas et n'arrête pas de penser qu'à lui- il se pourrait qu'un jour, il cause à lui seul- l'extinction de sa propre espèce- à force de trop jouer les égoïstes.


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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyDim 14 Déc - 15:54



WHEN WE WERE YOUNGER.


Retrouver Kocoum c’est comme retrouver un peu de toi aussi. Retrouver un peu de ta Virginie natale, de ta tribu. De ton ancienne vie. Sa présence te rappelle tout ce que tu as été, tout ce que tu espères être encore aujourd’hui. Tu ne veux pas décevoir les tiens, devenir comme tous ces visages pâles qui ne sont attirés que par la gloire et l’argent. Tu veux être utile, tu veux suivre les traces de l’éducation que l’on t’a donnée. Depuis ton arrivée ici, tu as toujours mis un point d’honneur à respecter les valeurs de ton monde malgré les difficultés de ce nouvel environnement. Tu as essayé de rester fidèle à toi-même et à tes coutumes même si la peur d’oublier qui tu es est comme omniprésente à ton esprit. Entourée de tous ces visages pâles, tu as peur de devenir comme eux, qu’ils déteignent sur toi. Que tu deviennes eux. Tu peux toujours te raccrocher à Pocahontas, à votre amitié et à tout ce qui vous lie mais sa maladie reste une sacrée entrave à votre bonheur à deux, ici. L’angoisse de la perdre une nouvelle fois te retourne l’estomac et tu dois faire preuve de beaucoup de courage pour ne pas pleurer à chaque seconde, à chaque fois que tu penses que, bientôt, elle mourra. Tu essayes de te montrer forte et de ne pas te laisser aller au chagrin, elle a besoin de ta force et de ta solidité. Te voir t’effondrer devant elle ne l’aiderait en rien sinon à l’affaiblir un peu plus elle-même. Alors tu revis vos souvenirs, cette vie que vous avez partagée pendant des années. Tu te rappelles de tous ces moments où c’était juste elle et toi. Pour croire encore, pour garder l’espoir – l’espoir que tout s’arrangera. L’espoir que, comme par miracle, elle guérira. En attendant, tu essayes de mener ta petite vie aussi normalement que possible, comme si tu arrivais véritablement à t’intégrer dans ce monde. Comme si tu en faisais finalement partie. C’est toujours aussi dur, même après presque trois ans, parce qu’il est de ces habitudes que tu ne comprends toujours pas. Et entendre Kocoum te conforter dans cette idée est rassurant parce que tu sais alors que tu es sur la bonne voie, que tu es dans la bonne direction. Tu sais alors que Nakoma n’a pas totalement disparu derrière Ehawee, qu’il reste encore un peu de l’indienne au fond de ta poitrine. Une indienne farouche, prête à combattre – une indienne fière de ses racines et de ses ancêtres. « Tout comme ce monde ne sera jamais pour nous, tu rétorques avec douceur, regard baissé au sol. Tu crois qu’un jour, tout ça se finira ? Tu crois qu’on retournera chez nous ? » Mais Kocoum ne pourra pas revenir avec vous. Kocoum n’appartient plus à votre monde, il ne fait plus partie de votre monde – il est mort. Cette pensée amène un sursaut dans ta poitrine et tu te mords la lèvre alors que tu prends conscience de ta maladresse. « Hum, désolée, je, tu articules difficilement. Je n’ai pas réfléchi… Je suis une idiote. »

C’est tellement facile d’oublier qu’il n’est plus des vôtres maintenant que tu le vois à nouveau, maintenant qu’il est réapparu. C’est tellement simple de faire comme si ce visage pâle ne l’avait pas tué – comme si ce n’était pas toi qui l’avais poussé vers une mort certaine. Tu essayes de te répéter que tu ne voulais que protéger Pocahontas mais un reste de culpabilité t’égratigne le cœur. Et c’est douloureux à supporter. « Oui, tout est différent maintenant, tu souffles en fixant ton regard dans le sien. Mais ce n’est peut-être pas une si mauvaise chose ? » Quand tu vois Kocoum, là, devant toi, bel et bien vivant, tu te dis que cette malédiction ne peut pas être entièrement le coup d’un mauvais sort. Cette nouvelle existence a donné l’occasion à ton ami de reprendre sa vie, une deuxième chance de continuer sa route. Ce n’était sûrement pas ce qu’il aurait souhaité, ce n’est pas une existence comme celle qu’il vivait avant, mais c’était sans doute mieux que rien. Non ? Était-il heureux de cette vie à Fantasia Hill, était-il heureux de respirer à nouveau ? Des questions qui n’ont pas de réponse, des questions que tu n’oseras jamais poser. Peut-être est-ce plus difficile pour lui qu’il n’y paraît. Tu ne sais pas ce que c’est, toi – de revenir d’entre les morts. Tu n’as pas vécu la douleur, le froid. Le vide. Un jour, tu as juste fermé les yeux et tout s’est évanoui. Tout a disparu puis tout s’est matérialisé à  nouveau autour de toi – un nouveau décor, de nouveaux visages, une nouvelle tribu. Même si tu avais alors perdu la mémoire, tu savais bien que tu n’appartenais pas à ce monde-là, que quelque chose en toi vivait autre part que parmi ces gens-là. Ce n’était pas une renaissance pour toi, juste un simple renouveau. Vivre avec la conscience de sa mort, de savoir que notre vie s’est, à un moment, terminée pour soudainement recommencer doit être déstabilisant. Angoissant aussi. Parce qu’alors vient la pensée que, si tout se termine ici, tout est réellement fini. Pour de bon. Toi, tu as encore l’espoir de retourner parmi les tiens, de retrouver ta Virginie et ta tribu quand tout ça prendra fin – Kocoum, lui, n’a plus rien. Plus rien que cette vie ici. « Merci, tu es gentil, murmures-tu timidement avec un petit sourire. » Et pourtant, il reste le même que dans ton souvenir – droit, intègre, le cœur sur la main, toujours prêt à secourir la veuve et l’orphelin. Tu te dis que tu es finalement bien peu de chose à côté de lui et que le chemin que tu as parcouru n’est pas si extraordinaire que ça tout compte fait. Tu essayes juste de te faire une place ici-bas. Tu tentes juste de trouver cet endroit où tu sais que tu seras enfin chez toi. À une époque, quand tu avais encore Rajah à tes côtés, tu avais la sensation de pouvoir tout affronter, d’être comme la reine du monde et que rien ne te résisterait plus jamais. Aujourd’hui, tu es de nouveau seule et un peu perdue. Seule. Reste ta Pocahontas, ta princesse, mais tu ne peux pas te reposer sur elle alors que c’est elle qui a le plus besoin de toi. Alors tu essayes juste d’avancer comme tu le peux, tant bien que mal. Et tu verras sur quoi tout ça débouchera.

Il y a  des jours où tu te dis que tu peux y arriver, que ce ne sont pas quelques milliers de visages pâles qui t’empêcheront d’avancer ; et puis il y a aussi des jours où tu voudrais seulement rester enfouie sous ta couette, à te boucher les oreilles et fermer les paupières pour ne pas voir le temps qui passe. Pour ne pas voir la vie qui défile. Tu sais pourtant que le monde autour de toi n’est pas aussi méchant que tu le pensais. Tu as fait la connaissance de personnes adorables, dignes de confiance. Mais c’est comme inscrit dans tes gênes – il y aura toujours comme une barrière entre eux et vous. Kocoum le comprend amplement, tu le sais. Vous êtes faits de la même matière, éduqués d’une façon similaire. Il a seulement plus de raisons de les détester que toi, c’est tout. « Tu… tu leur en veux pour ce qu’il t’est arrivé ? tu questionnes avec hésitation alors que tu joues nerveusement avec tes doigts. Tu crois qu’ils sont tous comme… comme Ratcliffe, comme celui qui t’a… qui t’a tué ? » Tu déglutis avec peine, un léger tremblement animant tes mains. Au fond, le responsable n’était pas tant ce visage pâle mais bel et bien toi. Si tu n’avais rien dit, le brun ne serait jamais parti chercher Pocahontas. Et s’il n’était jamais parti la chercher, tu n’oses imaginer ce qu’il serait advenu de ta meilleure amie. Est-ce que l’indienne aurait été tuée à la place de Kocoum ? Est-ce que c’était elle que visait initialement le visage pâle ? Il l’aurait tuée. Si Kocoum n’était pas arrivé pour la sauver, il aurait tué Pocahontas. Ton estomac se renverse et tu as comme un haut le cœur. La bile remonte jusque ta bouche, déposant son goût acide sur tes lèvres sèches. Tu l’aurais perdue. Si tu n’étais pas intervenue, tu aurais perdue ta meilleur amie, ta sœur de cœur. Ta moitié. « Il l’aurait tuée… Il l’aurait tuée, tu répètes d’une voix blanche alors qu’une suée semble dégringoler le long de ton dos tendu. Si tu n’avais pas été là, c’est Pocahontas qui serait morte à l’heure qu’il est… Pas vrai ? » Tu relèves vers le brun un regard confus et empli de larmes de détresse. Partagée entre plusieurs sentiments indistincts. Jamais tu ne te serais remise de la mort de Pocahontas, jamais tu n’aurais supporté de la perdre pour toujours. Une part de toi, une grande part de toi, serait morte avec elle. Et tu ne peux t’empêcher d’être heureuse de la savoir saine et sauve (sauve, en tous les cas) ici avec toi. Et de l’autre côté, tu sais que Kocoum ne méritait pas de mourir. Il était le plus valeureux guerrier de votre tribu, le plus courageux. Il était estimé parmi les vôtres. Peut-être aurais-tu dû y aller par toi-même. Peut-être aurais-tu dû la sauver, toi. « Est-ce que tu l’as revue depuis ? Pocahontas, tu lâches après un silence comme pour calmer les battements de ton cœur qui résonnent jusqu’à tes tempes. Est-ce que tu l’as retrouvée, ici ? » Tu te souviens de cette promesse de mariage, tu te souviens de leur union désirée par son père. Kocoum est un homme de valeur, il respecte ses promesses et mettra toujours son devoir avant ses sentiments personnels. Est-ce qu’il pense que, même ici à Fantasia Hill, il doit honorer la demande de son chef ?



i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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Kocoum Matohota Powhatan

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Kocoum Matohota Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyLun 9 Mar - 22:32




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Oui. Ce monde ne sera jamais pour vous. Il ne le sera sans doute jamais. Vous êtes trop différents - trop attachés à vos traditions et vos coutumes pour un jour espérer intégrer à la perfection ce nouveau monde. Tu ne l'aimes pas beaucoup non plus, mais tu essayes de t'y faire - parce que tu sais et ça te fait mal d'y songer que, jamais tu ne pourras retourner dans le tien. Si bien sûr que tu pourras, pas en tant qu'être vivant, mais en tant qu'être de lumière. Si tu es vivant ici, tu ne l'es plus dans ton monde. Alors peut être que vivre ici, n'est pas une si mauvaise chose en soit. Peut être même est-ce une nouvelle chance donnée par les esprits eux-mêmes pour corriger tes erreurs de ta vie passée. Tu ne peux oublier celui que tu es. Tu es Kocoum la guerrier à la force d'ours, mais si tu ne peux le changer - tu peux sûrement l'améliorer. Prouver à tous que tu es capable d'être autre chose qu'un guerrier au regard sérieux et au cœur de pierre. Tu es capable de ressentir de la compassion et de l'amour - tu le sais sinon, pourquoi continuerais-tu à aimer celle qui t'a trahi ?! Pourquoi continuerais-tu à l'aimer si tu n'étais pas capable de ressentir le moindre sentiment positif à son égard. Elle t'a brisé le cœur et pourtant, tu l'aimes comme au premier jour. Parce que t'aimes à croire que c'est pas sa faute tout ça, qu'elle a pas voulu te tromper et que tout ça c'est la faute de ce visage-pâle. Tu le tiens pour seul responsable. Et rien que pour avoir détruit ton avenir, ton futur avec ta belle - il le payera tu en fais la promesse.
Ton regard sur Nakoma - elle se pose des questions. Des questions que tu serais posés si tu étais de pouvoir y répondre. Tu ne sais pas si tout ça finira, mais tu l'espères. Pour eux en tout cas. Pour toi, la vie dans votre monde est finie. Tu n'y appartiens plus depuis longtemps. Et ça t'attriste de te dire ça - parce que, elle te manque ta Virginie. Cette vie loin de la technologie, des bruits incessants et de la pollution te manque. Tu donnerais tout pour la retrouver rien qu'un instant, rien qu'un moment - mais tu sais ce qui se passera si tu y retourne. Tu redeviendras poussière. Un corps rongé par les flammes sacrées - rien qu'une âme bercée, guidée par la fumée au plus des cieux. La ou est ta place désormais. Alors tu supposes qu'ils feront tous par rentrer à la maison, mais malheureusement, ça se fera sans toi. Ton amie en prend douloureusement confiance - lorsqu'elle vient s'excuser pour sa maladresse. Tu ne lui en veut pas. Dur de croire que tu es mort - alors que tu es là - bel et bien vivant devant elle. Tu poses un main amical sur son épaule suivit d'un léger sourire qui se veut rassurant. ø Ce n'est pas grave ne t'en fais pas. Je ne pourrais sans doute pas revenir chez nous, mais j'espère de toute mon âme que Pocahontas et toi puissiez y retourner. T'aurais pu dire le contraire. Faire ton égoïste et espérer que jamais elles ne parviennent à rentrer, mais à quoi bon - rien de bien ne peut les retenir ici. D'ailleurs, tu ne veux pas qu'elles restent ici éternellement. Ce n'est pas un monde pour elle. Ce n'est pas un monde pour deux femmes comme elles. Ce monde est trop dur, trop moche - trop pourri par l'argent et le pouvoir. Et tu ne veux pas les voir sombrer à leur tour. Oui.
Elles sont fortes de nature - et tu sais qu'elles ne se laisseront pas aller comme ça, mais ce monde est tellement différent, tellement rongé par la haine et la soif de domination que tu crains le pire pour elles. Toi. Tu es destinée à finir comme eux - peut être pas maintenant, mais un jour, tu perdras tes valeurs et le Kocoum qu'elles auront connu n'existera plus. Il ne sera plus qu'un souvenir, une légère brume dans leur esprit. N'est en moins, pour le moment vivre ici pour toi, n'est pas une si mauvaise chose. Tu as pu retrouver Pocahontas et Nakoma. Et n'est-ce pas ce que tu as toujours voulu ?! Retrouver ceux de ta tribu. Mais surtout, retrouver celles pour qui ton affection est sans nom. Alors oui, ce n'est pas une si mauvaise chose que d'avoir atterri ici. Tu constates avec bonheur que Nakoma est toujours la même - et même si elle ne se fait plus appeler ainsi ici. Pour toi, elle sera toujours cette jeune femme proche, bienveillante et bénéfique au bien-être de ta bien-aimée. Elle restera cette femme forte au caractère quasi-identique à celui Pocahontas bien qu'un peu plus réfléchi et mature par moment. Nakoma sera toujours Nakoma. Quant à ta princesse indienne. Eh bien ! Une moue attristée affecte ton visage. Elle n'a pas changé non plus - toujours aussi belle de jours en jours. Reste cette maladie qui n'a rien à faire en elle et qui n'a pas le droit de te l'enlever alors que tu l'a retrouve à peine. À croire que le destin s'acharne à t'envoyer des épreuves de plus en dur à supporter chaque jour. Si il cherche à te punir d'avoir été un si mauvais fiancé dans votre mon - c'est réussi. ø En effet ! Lui confirmes-tu en hochant la tête. Ce monde m'a permis de te retrouver et je l'en remercie pour ça. Oui. Pour l'instant tu le remercie, mais le jour où il te prendra ta Pocahontas, tu n'auras plus tellement envie de l'aimer - de le remercier pour tout ce qu'il a fait jusqu'ici. Ce jour-là, tu le haïras comme tu hais ce visage-pâle qui t'a volé ta seule et unique chance d'être heureux avec la seule et unique femme pour laquelle tu te serais tant damné. Et de nouvelles questions tombent.
Est-ce que tu leur en veux pour ce qu’il t’est arrivé ? Est-ce que tu crois qu’ils sont tous comme Ratcliffe, comme ce visage-pâle qui t’a tué ? Oui. Tu leur en veux pour ce qui t'es arrivé. Et oui et non. Tu penses qu'ils ne sont pas tous comme ce Ratcliffe où celui qui t'a abattu ce soir là. Certains d'entre eux sont gentils et méritent d'être connus - et même si ils sont rares - ils en existent. Le petit Alfie a été le premier à faire la différence et à te prouver que les visages-pâles ne sont pas que des monstres hideux avec leurs armes crachant le feu et le tonnerre. Le jeune homme t'a prouvé qu'ils peuvent être aussi doux, attachants, gentils et dignes d'être un peu mieux connus. Pourtant, tu sais qu'ils sont pas tous comme lui - mais t'espères qu'un jour, ils pourront voir le monde comme le jeune homme le voit. ø Bien sûr que je leur en veux pour ce qu'ils m'ont fait, ils m'on tué. Cependant, je pense qu'ils ne sont pas tous des monstres comme Ratcliffe ou celui qui m'a abattu. J'en connais un qui est différent des autres. Et j'aime à croire qu'ils puissent y en avoir d'autres comme lui dans ce monde. Et soudain, tu revois ta mort défiler devant tes yeux. Tu entends à nouveau ce coup de feu et de tonnerre. Ton sang qui coule le long de ton corps et ton cœur qui a cessé de battre - mais au moins, il ne souffrait plus. Il était mort. Mort d'amour pour ta princesse. Si seulement t'avais été moins impulsif - jamais tu ne saurais mort - jamais tu ne serais condamné à errer dans ce monde. Mais c'est trop tard t'es mort et tu ne peux plus rien changer. Et puis tu préfères que ça soit toi que Pocahontas. T'aurais pas supporté de la perdre une fois de plus. Et ce que te dis Nakoma fait écho dans toute ta tête. Et tu n'oses y penser. Si tu n'avais été là. Qu'aurait-il donc avenu d'elle ?! C'est elle qui serait morte et non toi. Alors d'un côté, ta mort n'aura pas été vaine - elle aura permis de sauver celle de ta bien-aimée.
Et tu sais où Nakoma veut en venir. Bien sûr, elle n'a pas souhaité ta mort - mais tu sais qu'elle préfère de savoir mort toi plutôt que Pocahontas. Et c'est compréhensif au fond. Toi aussi tu préfères de savoir mort si elle, elle a la vie sauve. Tu plonges alors tes yeux de ceux remplis de tristesse et de larmes de ton amie. Tu oses le contact - la prendre dans tes bras pour la réconforter. Chose que tu n'aurais jamais dans votre monde. ø Je suppose - mais je n'ose y penser. Et pour tout te dire je préfère me savoir mort plutôt qu'elle. Je n'aurais pas supporté cette perte. Tout comme toi tu ne l'aurais pas supporté. Et tu t'écartes d'elle pour lui laisser un peu d'air. Tu es ému, mais tu ne laisses rien transparaître sur ton visage. Tu restes un guerrier avant tout et en tant que tel, tu n'as le droit de flancher - même si au fond, tu le voudrais. Et voilà que la conversation diverge vers votre princesse. Est-ce que tu l'as revue depuis ?! Est-ce que tu l'as retrouvé dans ce monde ?! Oui. Tu l'as retrouvé. Et pour ton plus grand bonheur, tu as pu la serrer dans tes bras. Sentir son corps contre le sien - t'as fait chaud au corps et au coeur. C'était si bon de la retrouver de sentir son parfum emplir tes narines. Elle est si belle avec ses longs cheveux d'ébène. Comment pourrais-tu ne plus l'aimer ?!
En la retrouvant ici, tu pensais pouvoir retenter ta chance - t'espérer que rien ne pourrait te séparer d'elle. Mais il fallu qu'elle cache tout. Elle. Sa saloperie de maladie. Son bon-dieu de cancer. Et t'as vu ton monde s'effondrer. Pourquoi elle et pas une autre personne ?! Elle mérite pas tout ça. Elle ne mérite pas de finir ses jours couchée dans un lit d'hôpital perfusée de partout. Elle mérite bien autre choses que cette vie. Tu acquiesces à ses dires - et une nouvelle émotion te submerge. ø Oui. Oui je l'ai revu, retrouvé ici. J'étais heureux de pouvoir la serrer dans mes bras. Te rends-tu compte c'était la première fois que je la prenait, la serrait dans mes bras. Et tu réalises à quel point tu as été le pire des fiancés dans votre monde. J'ai cru que rien ne pourrait nous séparer. Et puis .... un sanglot te coupe la respiration. elle m'annonce être atteinte du cancer. Et mon monde s'est effondré comme un château de cartes. Pourquoi elle Nakoma ?! Pourquoi notre Pocahontas hein ?! Jamais elle n'aurait attrapé cette maladie dans notre monde. Jamais. Tes poings se crispent. Tous tes autres muscles aussi. Jamais elle n'aurait été malade si elle serait restée dans votre monde. Jamais elle ne serait condamnée à finir ses jours ici. Tu redoutes le jour où il faudrait lui dire adieu. Tu ne veux pas qu'elle parte - tu ne veux pas lui dire adieu. Surtout pas maintenant - mais surtout pas ici. Loin de son père - loin des siens.


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Ehawee Nakoma Powhatan

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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyDim 5 Avr - 13:02



WHEN WE WERE YOUNGER.


Est-ce qu’un jour, cette malédiction se terminera ? C’est là une question que tu t’es beaucoup posée depuis ton arrivée à Fantasia Hill. Et tu aimerais en trouver la réponse mais rien ne vient. Rien que ce vide et ces interrogations qui tournent encore et encore dans ta tête. Aujourd’hui en vient une nouvelle : comment Kocoum peut-il être en vie dans cette réalité-ci ? Tu sais ce qu’il en est, tu sais ce qui lui est arrivé – tu en es responsable, après tout. Et voilà qu’un coup de magie venait de le ramener dans ta vie. Le retrouver semble enlever comme un poids sur ta poitrine en même temps que tu sens un regain de culpabilité à son encontre. Mais ce sont là des sentiments que tu peux canaliser, que tu peux maîtriser et c’est le principal. « Je suis contente de t’avoir retrouvé aussi, tu avoues dans un léger sourire. » Et c’est vrai. Même si tout n’a jamais été parfait dans votre monde, même si beaucoup de choses avaient changé depuis, retrouver une partie de tes racines dans son regard faisait un bien fou. C’était comme sentir à nouveau l’air de Virginie, revoir les paysages qui s’étendent à perte de vue en forêts et rivières troubles. C’était comme revenir à la maison après un long et dangereux périple. Ce monde qui n’est pas le vôtre sera plus facile à appréhender si vous êtes ensemble. S’il est là aussi pour protéger Pocahontas. Bien sûr, tu aimerais te dire que tu peux t’en occuper toute seule, tu aimerais pouvoir le faire et n’avoir besoin de personne d’autre mais tu sais aussi qu’il donnerait une nouvelle sa vie pour sauver la sienne. Et c’est suffisant pour toi pour essayer de faire taire ta jalousie maladive et ne pas le repousser comme tu aurais repoussé n’importe qui s’approchant un peu trop près de ton indienne. Et tu fais confiance à son jugement, tu sais qu’il a beaucoup d’esprit. « Je pensais aussi que certains visages pâles pouvaient être différents, lâches-tu avec un tremblement dans la voix. Je n’ai pas dû tomber sur les bons, alors. » Parce que la seule fois où tu as osé baisser tes barrières, où tu as laissé un visage pâle s’approcher, faire partie de ta vie, il était tout simplement parti. Sans un mot. Il t’a laissée tomber et tu t’es retrouvée toute seule sans même comprendre pourquoi ni comment. Alors peut-être as-tu été trop naïve, peut-être n’as-tu pas été assez attentive mais l’on ne t’y reprendrait pas. Parce que tu ne veux sûrement pas accorder ta confiance à quelqu’un qui ne la mériterait pas. À quoi est-ce que cela servait, de toute façon ? À part te briser le cœur, à part te rendre un peu plus seule et malheureuse. À part te laisser dans l’ombre comme tu l’as toujours été. Tu ne veux plus être ce genre de personne – le genre de personne à se retrouver abandonnée parce qu’elle n’aura pas su s’entourer des bonnes personnes durant sa vie. Et c’est pourtant ce que tu es en cet instant. Ce que tu as été concernant Rajah – et son seul nom arrive à t’égratigner un peu plus la poitrine comme un couteau planté entre tes côtes. Tu as été si idiote.

Mais si tu as bien appris et compris quelque chose dans ce monde-ci, c’est que la vie est une injustice permanente. Parce que, dans cet univers, les gentils ne sont pas toujours récompensés et les vilains ne sont pas toujours punis. C’est parfois totalement l’inverse. Et il y a des choses que tu n’arrives pas à comprendre, des choses qui n’ont pas de sens à tes yeux mais personne d’autre que toi ne semble s’en offusquer. En quoi est-ce juste qu’il soit parti ? En quoi est-ce juste qu’elle soit mourante ? En quoi est-ce juste qu’il soit mort pour vous sauver ? En quoi est-ce juste de voir tous ces gens rire de ces pauvres animaux enfermés dans des cages ? Rien. Ça n’a strictement rien de juste. Et c’est pourtant une réalité de chaque jour dans cette ville, dans ce monde. « Non, ça ne serait sûrement jamais arrivé chez nous, tu acquiesces d’une toute petite voix, avec ce goût horrible d’amertume sur la langue. Et, ici, on ne peut rien faire pour la protéger. » C’est sûrement le plus horrible, le plus frustrant – devoir s’en remettre à tous ces médecins, au Destin pour savoir si ta meilleure amie te sera un jour enlevée ou non. Tu lui donnerais tes poumons si tu le pouvais, sans hésitation aucune mais tu sais que c’est impossible. C’est ce que tous ces hommes en blouse blanche ne cessent de te répéter chaque fois que tu leur soumets cette idée – ils ne peuvent pas risquer une telle opération alors que la maladie pourrait tout simplement se propager, s’étendre à travers son corps. Alors tu ne peux qu’assister à cette lente déchéance, à cette mort comme une véritable agonie. Et Pocahontas garde son sourire, toujours. Elle a toujours cette brillance dans le regard que tu aimes tant. Tu ne sais pas comment elle fait pour rester si forte, si fière. Si droite. Parce que tu as encore l’impression de manquer de t’effondrer à chaque fois que tu l’aperçois, à chaque fois que te revient en mémoire le sale souvenir de sa maladie. « Mais on peut faire en sorte de rendre sa vie encore meilleure, tu assures à travers des larmes brûlantes qui te brouillent la vue. Si ça doit être ses derniers jours, on peut faire en sorte que tout soit parfait pour elle. Si elle doit partir, elle partira heureuse et sans avoir le regret de ne pas avoir assez vécu. » Même si cette seule pensée te tord l’estomac et te brise littéralement le cœur, c’est exactement ce que tu dois faire. Ce que vous devez faire, Kocoum et toi. Parce que vous êtes sa famille, vous êtes ceux qui la connaissez mieux que personne. Et elle doit pouvoir compter sur vous pour faire de cette courte période de sa vie une petite éternité. Il s’agit de vivre toute une vie en un nombre de jours aujourd’hui limité et, peut-être, que ça rendrait son existence alors encore plus valeureuse. « Tu crois que l’on peut faire ça ? demandes-tu en levant les yeux vers l’ancien guerrier. Tu crois qu’on peut arriver à faire en sorte que sa vie ne soit pas que souffrance et maladie, médicaments et douleur ? Tu m’aiderais ? »

POST-SCRIPTUM :
 



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MessageSujet: Re: Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko EmptyDim 3 Mai - 21:25




retrouvailles parmi la faune sauvage

« J'ai trouvé une noix de coco pas comme les autres et, je crois que je vais la garder. »
Retrouver Nakoma est pour toi une joie immense, incommensurable. Après Pocahontas, tu avais retrouvé une autre partie de toi même et ça, ça t'as fait un bien fou. Il ne manquait plus que votre village et les vôtres pour que ton bonheur soit plus que parfait. T'aimerais tellement ça y retourner, mais tu sais que tu n'y retourneras pas - enfin, pas en temps qu'être de chair et de sang. Tu seras simplement un esprit parmi tant d'autres. Et d'y penser, ça t'attriste. Il y a tant de choses que tu aurais aimé faire, apprendre à connaître mieux Pocahontas - comprendre qui elle est réellement, mais par la faute d'un visage pâle, tu n'as pu mettre à bien tes objectifs de vie. Et maintenant, c'est trop tard. Quoi qu'il te reste toujours cette vie là, cette seconde chance pour te rattraper. Il faut cependant te dépêcher, parce que pour votre princesse l'heure tourne et il ne lui reste certainement plus longtemps à vivre. Qui sait combien de temps pourra-elle encore supporter sa saleté de maladie. T’aimerais tellement ça avoir son cancer pour qu'elle n'ai plus à le supporter chaque jour et chaque nuit, mais malheureusement c'est impossible. Et puis, elle serait triste si tu venais à mourir une seconde fois - et la voir triste c'est bien la dernière chose que tu souhaites.
Elle ne mérite pas tout ce qui lui arrive - elle qui n'est que douceur et bonté. Pourquoi a t'il fallu que le sort s'acharne contre elle ?! Pourquoi elle et pas une autre ?! Pourquoi pas un de ces cupides visages pâles ?! Elle n'a rien demandé à personne et voilà que tout lui tombe dessus. Dans votre monde, elle n'aurait jamais attrapé cette maladie - qui à l'époque, vous étiez totalement étrangère. Et aujourd'hui, il vous faut vous familiariser avec elle, vivre avec elle et ses funestes desseins. Et comme le dit Nakoma, ici vous ne pouvez pas la protéger de ce qui vient lui tomber dessus - juste la soutenir et l'aider à oublier l'espace d'un instant qu'elle est en train de mourir à petit feu. Lui redonner le sourire et faire de sa vie un paradis sont encore les seules choses que vous pouvez encore faire. Ils vous faut Nakoma et toi, faire confiance aux médecins d'ici. Eux, avec leur langage trop compliqué et leur blouse blanche immaculée. T'aimerais tellement qu'ils te disent que la vie de Pocahontas peut encore être sauvée, qu'il reste un espoir pour la sauver. Elle sait que si il lui faut une greffe de n'importe quel organe, Nakoma où toi serez prêt à le lui donner. Parce que si elle n'est plus là, vous savez que votre vie ici, n'aura plus aucun sens - plus la même saveur. Sans Pocahontas, ça sera vide et sans intérêt.
Un ciel gris et orageux qui jamais ne reverra la lumière du jour. Peut être tiendras-tu quelques jours, mais à force, tu te laisserais dépérir - tu seras plus que l'ombre de toi-même. Un cadavre ambulant. Il faut que tu penses à autre chose, tu n'as pas le droit de penser à ça - pas maintenant. Votre princesse est encore là et tu l'espères pour encore très longtemps. Et comme vient de te l'assurer Nakoma, vous pouvez encore faire en sorte de rendre sa vie encore meilleure. Si elle doit mourir demain, autant qu'elle vive ses derniers instants, sans aucun regret de ne pas avoir assez vécu. Elle a raison. Il faut faire en sorte que sa vie soit la plus parfaite possible et passer outre ce qui la ronge de l'intérieur. Il faut qu'elle quitte cette ville et cette pollution ambiante. Elle a besoin de calme et de repos. Elle a besoin de changer d'air. Et l'étranger à la seule solution. Faire une sorte de tour du monde par exemple. Vous retrouver rien que tous les trois. Nakoma aura besoin de toi et Pocahontas aura besoin de vous deux. Tu seras là quoiqu'il puisse arriver. Dans les bons comme, dans les mauvais moments à venir. ø Oui, je le crois. Je crois que nous pouvons l'aider à oublier l'espace d'un instant la maladie. C'est notre devoir en temps que membre de la même tribu. Affirmes-tu d'un ton solennel. Et tu sais à quel point j'aime Pocahontas. Alors, c'est sans hésitation que je t'aiderais dans ta démarche. Je t'aiderais à faire en sorte que sa vie ne soit pas que souffrance et maladie. Promets-tu d'un hochement de tête suivi d'un léger sourire. On y arrivera. Dis-tu en venant poser ta main sur son épaule - afin de la réconforter et lui promettre que tout ce que vous entreprendrez pour l'aider à oublier la maladie fonctionnera. Elle peut compter sur toi. Comme tu peux compter sur elle. Elle croît que tu lui en veut pour ce qui est arrivé dans votre monde, mais il n'y est pas du tout. Tu ne lui en a jamais voulu. Ce n'est pas de sa faute. Et aujourd'hui, tu n'y penses plus tellement. Tout ce qui compte et qui doit compter pour vous deux maintenant, c'est la vie de Pocahontas et rien d'autre. Et avec vous deux, elle sait que sa vie sera un paradis jusqu'à son dernier souffle.


La noix de coco  pleaseuh & le Petit Ourson  Retrouvailles parmi la faune sauvage - Nakoko 4153354820 

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Si tu m'aimes ne serait-ce qu'un peu, dis-le-moi, même si nous deux c'est impossible, mais dis-le-moi, ça changerait tout pour moi.©️ bizzle.
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