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 DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

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Dexter S.K Blackstone

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE: dominer le monde.
Faites place à la vedette
Dexter S.K Blackstone
J'ai posé bagages ici le : 01/04/2014 Jouant le rôle de : shere khan, le félin le plus cruel de toute la jungle. Nombre de messages : 243 On me connait sous le pseudo : wednesday' (camille). Un merci à : ange pour les codes, endlesslove pour la vava, & anaëlle pour la signa. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : joseph (fucking sexy) morgan.
MessageSujet: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyJeu 17 Avr - 21:34


 
DEXTER & CERSEI
And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

Ce soir là, le vent vint te saisir au moment même où tu passais la porte de sortie de la banque. Tu n'étais pas bien frileux, mais tu avais pourtant horreur d'être surpris par une telle température. Tu consultas ta rolex d'un rapide coup d’œil, te rendant compte qu'il était déjà presque vingt-deux heures, et que les filles allaient t'attendre. T'avais beau en avoir au fond pas grand chose à foutre de leur bonheur, tu détestais arriver en retard, tu t'obligeais à être parfait, et pour cela fallait que tu sois ponctuel. T'avais une vision bien précise du tigre parfait, et tu comptais bien l'être jusqu'au bout des griffes. Ainsi donc, tu te couvrais de ton pardessus, le serrant autour de toi pour cacher ton petit costard habituel de banquer riche comme Crésus. Tu filais dans ta voiture, t'arrêtant chez toi pour rapidement prendre une douche et te changer. Tu troquais ton costume implacable -qu'un banquier digne de ce nom était pour toi obligé de porter durant ses heures de travail- contre un t-shirt et une veste, enfilant le premier jean sombre que tu trouvais. T'enfilais tes doc martens, ta vraie marque de fabrique, laissant tes doigts glisser sur les lacets, les serrant au maximum. Là alors, tu te redressais, passant une main dans tes cheveux et regardant autour de toi. Tu vérifiais la présence de ton paquet de cigare, et celui de cigarette, dans la poche de ta veste en cuir, avant de quitter ton grand appartement. C'était facile de vivre dans le luxe, lorsqu'on était banquier, c'était facile d'être heureux, quand d'autres l'étaient beaucoup moins.

Alors tu grimpais à nouveau dans ta caisse, regardant un instant dans le rétroviseur, méfiant. Au fond, tu savais bien que ce que tu faisais n'était pas considéré comme respectable, mais t'avais pas la même notion que la police, en ce qui concernait le bien et le mal. T'étais loin d'être idiot, mais en grand narcissique, t'avais tendance à suivre tes propres lois, et non celles d'un pays débile dont tu ne venais même pas au départ. Tu t'allumais une clope, observant un instant le rétroviseur, comme persuadé d'avoir vu une ombre glisser sur le reflet. Tu plissais les yeux, tournant la clé dans le moteur, et te mettant à rouler, quittant ton petit quartier bien chic pour rejoindre ceux beaucoup moins respectables. Nancy t'attendait sur le trottoir, déjà à son post. Elle ne reconnu même pas ta voiture, venant toquer à la fenêtre. Tu roulais les yeux. « Eh bonsoir, c'est 40 pour la … Oh, m'sieur Blackstone. » Elle recula, virant au rouge vif. Tu tirais sur ta clope. « Salut poupée. Déjà au boulot ? » Elle grimaça, hochant un peu la tête, tu souris en coin. « C'est bien, tu gagneras plus. Et ça, tu sais que ça me fais plaisir. » T'en avais rien à foutre que ça l'épuise, même si tu le savais, tout ce qui t'importait c'était l'argent. T'avais vendu ton âme au diable. « A plus tard. » Tu refermais ta vitre, te remettant à rouler, te garant devant la petite maison délabrée où se trouvaient toutes les filles. Tu verrouillais ta voiture, même si tu savais bien que dans le quartier tu étais crains et que personne n'oserait même la regarder trop intensément, de peur de représailles. Tu marchais à pas tranquilles dans la ruelle sombre, avant de te planter devant la porte de la maison close... Mais un bruit de pas éveilla tes sens de félin, et tu regardais autour de toi, les yeux plissés.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.


Désolé c'est court, mais mes premiers posts le sont toujours un peu.  DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  2034992622


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Cersei Vitani Sullivan

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Cersei Vitani Sullivan
J'ai posé bagages ici le : 16/11/2013 Jouant le rôle de : la petite guerrière qui ne sait dans quel camp elle doit combattre : Vitani ( LK II ) Nombre de messages : 726 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : smork (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la badass phoebe tonkin.
MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyMer 23 Avr - 18:01


t'étais au delà de la mort et aussi malsain qu'un cancer
dexter ∞ cersei



Bientôt, la cigarette toute entière vint se consumer, la fumée flottant dans le vent. Grelottante dans ton coin, tu attendais maintenant depuis bien plus de trois heures, assise sur ce banc non loin de la banque. Tu sentais tes dents claquer les unes contre les autres, ton corps n'étant décidément pas encore habitué à ce froid permanent, loin de ton Afrique natale. Mais il était hors de question de partir et d'abandonner juste pour ces raisons. Ton nez avait beau être rouge et gelé, tes doigts crispés et tes lèvres endormies, tu te devais d'en finir avec cet indomptable mystère qui planait autour de lui. Oh des secrets, des sales petites cachotteries, tu savais qu'il en avait des tonnes. Mais voilà que tu sentais qu'il te cachait quelque chose de bien trop gros, bien trop important pour que tu puisses continuer ainsi sans lever le voile. Ça te hantait, de ne rien savoir sur lui au final. Tu savais que s'il ne t'avait rien dit, c'est qu'il avait ses raisons. Et pourtant, tu n'avais pas pu t'empêcher de prendre ta journée pour le suivre un peu partout en ville. Dexter. Cet être était un mystère à lui seul.
Tu glissas alors ta main dans ton paquet de cigarettes, en désirant une autre à nouveau, mais tes doigts n'attrapèrent que du vide. Voilà que tu devais t'en passer pour le restant de la journée ! Sans nulle autre occupation que de toujours attendre, tu vins croiser furieusement tes bras contre ta poitrine, et attendis impatiemment qu'il ne sorte de son travail.

Cela ne manqua pas. En toute fin de soirée alors que déjà la lune était déjà à son zénith, Dexter sortit enfin. À peine eus-tu le temps de rejoindre ton véhicule que lui fila déjà avec le sien. Tu démarras alors presque en trombe, au risque de te faire repérer, mais ne voulant pour rien au monde le perdre de vue. Profitant de la voiture pour mettre le chauffage à son maximum, tu reconnus le chemin qui menait jusqu'à chez lui. Alors qu'il entra dans son domicile, tu décidas de te garer non loin de chez lui, assez proche pour continuer à le voir par le biais de tes rétroviseurs.
Ce n'est qu'après dix minutes que tu commenças à te demander si finalement, il ne te cachait rien de bien extraordinaire. Si ton expérience ne t'avait pas rendue bien paranoïaque. Il était à présent tard, et sûrement devait-il dormir à présent. C'est bien l'idée que tu te fis, et c'est pour cette raison que tu démarras à nouveau le véhicule, prête à partir. Seulement. Seulement, le voici ressortant à nouveau dans une toute autre allure, bien moins stricte que la précédente. Et l'air décidément bien pressé. Tu ne pus empêcher un léger sourire se graver sur ton visage, heureuse qu'au final il aille bien quelque part en plein soir. À nouveau, tu vins le suivre le plus discrètement possible, ne voulant pour rien au monde te faire repérer maintenant. Ça serait bien trop bête. Après quelques minutes de route, tu compris qu'il se dirigeait vers un endroit peu fréquentable de la ville, loin d'être étonnant de sa part, certes. Mais en voyant qu'il venait s'engouffrer dans le coin de ces femmes.. tu ressentis comme un pincement au cœur. Ton fier sourire disparut et ta bouche vint finalement se crisper. Mais que venait-il faire ici, dans le coin de ces femmes qui se donnaient pour quelques billets.. Non, non ça n'était pas son genre. Ça ne pouvait l'être.

Cela tâchait tellement l'image que tu t'étais faite de lui.

Pourtant, tu restas fixée sur ton objectif, ne voulant pas craquer maintenant sous l'effet du choc. Tu pouvais te tromper, après tout. Peut être que tout ceci n'était pas ce qu'il paraissait. Ô combien tu l'espérais.. Tu décidas alors de te garer dans un coin, jugeant qu'il serait plus judicieux et discret de continuer à pieds. Tu te serras dans ce pauvre tricot en laine que tu avais sur les épaules, tentant désespérément de te réchauffer dans cette froideur nocturne. Avançant en faisant attention à ne pas trop faire claquer tes talons, tu le vis non loin de là stopper à son tour sa voiture.. et l'une de ces femmes toquer à sa fenêtre. Ton cœur te cria de faire demi-tour, pour ne pas en voir plus, mais têtue et obstinée comme tu l'étais, tu vins au contraire t'approcher un peu plus pour tenter de capter quelques mots de leur conversation. «... tu gagneras plus. Et ça, tu sais que ça me fais plaisir. » Ces mots furent les seuls qui parvinrent à toi, le reste s'étouffant dans le bruit du moteur de son véhicule. Les sourcils froncés, tu ne compris pas trop pourquoi il avait prononcé ces quelques mots. Cela, associé au regard apeuré et écarlate de la femme.. Le doute s'installa pour de bon en toi, et tu n'étais pas qu'un peu heureuse de mettre sur la main sur un secret qui semblait bien lourd. Puis il continua son chemin, pour s'arrêter quelques mètres plus tard, non loin de là, heureusement pour toi et tes jambes tremblantes. Tu marchas alors jusqu'au devant de ce bâtiment malfamé, à l'image du quartier dans lequel vous vous trouviez. Tu ne savais plus trop quoi penser, au final, de tout ceci. Ne comprenais pas trop ce qu'il faisait ici. Ne le voulais peut être pas, même.. Pourtant, après être passée devant deux, trois prostituées – qui ne se gênèrent pas te dévisager de haut en bas, se demandant certainement ce qu'une pauvre jeune femme faisait ici -, pour enfin atteindre le véhicule de Dexter.
Il était sortit, prêt à entrer dans le dit bâtiment. Et soudainement, il se retourna, le visage crispait, guettant dans l'obscurité la moindre présence. Ta présence. Tu avais beau être discrète, certes, il restait Dexter. Et tu ne pouvais lui rester cacher bien longtemps. Ainsi, les bras à nouveau croisés contre ta poitrine, tu décidas de sortir de la pénombre pour te montrer à lui, le visage fermé et le regard déjà presque accusateur. « Je peux savoir qu'est-ce que tu fous.. ici ? », demandas-tu sans passer par quatre chemins, insistant bien sur le « ici ».
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    l'impossible
    je sais que ça n'avance à rien de penser tout le temps à toi, je sais que je rêve dans le vide. △ mais en fait, je m'en fiche, parce que ça me fait du bien. j'ai l'impression que t'es un peu avec moi, toujours dans un coin de ma tête, un peu comme si t'étais présent. j'ai l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des plumes qui me chatouillent les oreilles, des nuages sous mes pieds, c'est agréable. et tant pis si ça rime à rien.
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Dexter S.K Blackstone

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyDim 27 Avr - 2:28


 
DEXTER & CERSEI
And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

Une odeur de sang et de misère planait sur cette ruelle humide des bas-quartiers. A force d'y venir quasiment chaque soir, ton nez pourtant si fin avait finit par s'habiter à cette puanteur et cette atmosphère macabre qui s'échappait de cet endroit. Tu pouvais si rapidement imaginer tous les crimes qui devaient avoir eu lieu ici, qu'un frisson te parcourait l’échine, à l'idée qu'a ton tour tu puisse si facilement te libérer de tes pulsions sanglantes. Seulement tu n'en fis rien, te montrant professionnel jusqu'au bout des griffes. T'avais enfilé un pull pour te protéger du froid, mais celui ci n'y changeait pas grand chose. T'étais froid en apparence tout comme de caractère. T'avais beau mettre de jolis costumes la journée, ton âme était aussi pourrie que cet endroit, et le pire, c'est que tu le savais. Mais t'avais une telle estime de toi même, que jamais tu ne pourrais te l'avouer. T'aimais cette ambiance bien malgré toi, parce que t'aimais faire souffrir et que c'était comme ça que t'arrivait à calmer la haine qui te rongeais de l'intérieur depuis toujours. C'était le seul moyen que t'avais trouvé pour te sentir mieux, rendre les autres malheureux. C'était un combat perdu d'avance, que tu savais que tu n'arriverais jamais à réellement gagner... Parce que t'avais cette soif qui ne s’apaisait jamais réellement, comme un tigre qui a toujours besoin de tuer pour manger. Pour toi en l’occurrence ce n'était pas pour manger, mais c'était une question de survie. T'avais besoin de tout contrôler. T'étais le banquier le plus riche de la ville, un proxénète cruel et avide, un connard sans nom, et un criminel qui ne laissait pas de trace. C'était simple, la police te suspectait mais n'avait aucune preuve. T'étais un mystère pour tout le monde, même pour toi même. T'avais du mal à te contrôler malgré les apparences, et tes colères été craintes pour leur violence... Mais au fond tu te sentais vide. Ouais c'était ça. Complètement vide.

T'avançais à pas de loup dans la ruelle après avoir garé ta précieuse voiture. T'aperçus au loin malgré la pénombre de la nuit la présence de filles elles aussi au boulot, à moitié à poil dans la nuit froide, à grelotter en espérant qu'une voiture passera. Elles monteraient dans la caisse puant le vieux pervers mais au moins, elles n'auraient plus froid. C'était dégueulasse de penser ça et pourtant toi t'y pensais sans aucune gêne, fixant ses deux silhouettes au loin sans un mot, un sourire ou une prière pour elles. Tu t'approchais de l'épaisse porte de la maison, dont la poignet tombait presque en vu du nombre de fois où t'avais ouvert la porte dans une colère noire. Combien de pute t'avais tué depuis le début du printemps ? T'en savais rien. Tu les avais pas compté. Juste quand tu t'énervais, c'était sans retour possible, et tu te contrôlais plus. Est-ce que tu regrettais ? Non. Tu ressentais pas ce sentiment, t'avais viré le regret de ton corps depuis bien longtemps, lorsque t'avais perdu une part immense de ton humanité, alors que t'étais tout jeune. T'avais les nerfs à vifs, tu savais pas te contrôler, et ça faisais de toi ce que les gens appelaient un monstre.

Un bruit te tira dans tes sombres pensées habituelles, et tu te retournais brutalement, plissant les yeux. T'étais sur tes gardes, comme un fauve prêt à charger, positionné sur tes appuis. Un long grognement t'échappa, les mains enfoncées dans les poches de ton pantalon foncé. T'étais vraiment sauvage, un vrai fauve. C'était pas étonnant si personne ne voulait t'approcher... T'entendis des pas calmes qui s'approchaient de toi, et tu plissais d'avantage les yeux, voyant se dessiner dans la pénombre une silhouette qui te parut familière. Oh que oui, parce que cette fameuse ombre qui venait à toi, tu avais longuement contemplé avec discrétion néanmoins, ses formes. Même si t'étais trop borné pour l'avouer. Et cette fois, malgré tous tes efforts, tu ne pu empêcher tes yeux de s'écarquiller en reconnaissant Cersei, la fameuse Cersei, qui se dressait devant toi. Non. Oh non, bordel de merde, qu'est-ce qu'elle foutait là ? Ta question était drôle, lorsqu'on savait qu'elle se préparait à justement te la poser. « Je peux savoir qu'est-ce que tu fous.. ici ? »  Et merde. Et là, à ce moment précis, tu sentis un sentiment inconnu qui prenait possession de toi. T'avais encore jamais ressentis ça, c'était désagréable, ça te faisait mal au ventre. La honte. T'étais incapable de donner un nom à cette sensation, mais c'était la honte, seulement t'en avais pas encore conscience. Tu te sentais juste mal qu'elle voit ça. C'était assez désagréable de te rendre compte que tu voulais qu'elle est une certaine image de toi, celle du banquier inatteignable et sûr de lui... Et pas celui qu'elle était en train de découvrir, le proxénète battant ses putes à longueur de journée. Alors t'inspirais, ne sachant quoi répondre. Pourquoi c'était si important pour toi qu'elle ne sache pas ? T'en savais rien. Tu savais juste que tu voulais pas, et que c'était désagréable. « ...J'allais te poser exactement la même question. » Tu dis, la fixant en enfonçant tes mains dans tes poches, et faisant quelques pas vers elle, tes rangers tapant sur le sol au rythme de tes pas. « Tu m'as suivi ? » Tu plissais les yeux, l'air mauvais, serrant les dents. T'arrivais pas à croire qu'elle était là, putain. « Ma vie privée ne regarde que moi. » Tu lâchais d'un ton tranchant, relevant un peu le menton, la fixant droit dans les yeux. Tu voulais que ce soit clair. Mais tu savais que c'était trop tard, qu'elle avait vu où tu te trouvais, que forcément t'avais taché ton image du banquier hautain... Elle avait vu Nancy. Elle devait soit te prendre pour un gros pervers dégueulasse allant aux putes, soit elle soupçonnait encore quelque chose d'autre. Et t'étais pas sûr que la deuxième option soit meilleure que la première...

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Cersei Vitani Sullivan

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyMer 30 Avr - 23:00


t'étais au delà de la mort et aussi malsain qu'un cancer
dexter ∞ cersei



L'endroit n'avait vraiment rien de plaisant. Tout était si malsain. Ces femmes presque dénudées, gelant sur place et se dandinant pourtant dès qu'une voiture passait. Cet air vulgairement charmeur qu'elle se prenait à chaque fois, alors que l'on voyait très bien qu'elles étaient loin d'être à l'aise ici. Dans ce statut de prostituée. Même l'air semblait lui-même corrompu, envahi par ce triste spectacle que leurs conditions offraient. Non, ça n'était vraiment pas beau à voir, à découvrir même. Mais au final, la chose la plus choquante et inacceptable, ici, c'était bien la présence de Dexter. Tu devrais te sentir fière d'avoir enfin déniché son petit secret, mais non, c'était tout l'inverse. Tu te sentais mal, tellement mal à l'intérieur de le voir ici. Ça te mettait hors de toi, te révoltait, t'interrogeait. Te décevait tant de sa part. Il s'était depuis toujours donné l'image d'un grand homme, fier et droit – malgré ses quelques dérapages sanglants face à toi -, alors comment deviner que derrière cela se cachait.. ça ? Un homme qui, une fois sortit de son travail, se dépêchait de rentrer chez lui pour se changer et pour aller, à la nuit tombée, rejoindre des prostituées. Encore une fois, c'était juste impensable.
Tu avais beau le fixer droit dans les yeux, tu voulais fuir son regard. Ne plus l'affronter une fois de plus, un peu comme s'il.. comme s'il t’écœurait, soudainement. Tu savais pourtant qu'il n'avait rien à te prouver, rien de rien. Qu'au pire, il pouvait bien être un être purement et simplement abominable, tu n'en avais rien à faire. Mais non, malheureusement pour toi, ça semblait avoir de l'importance pour toi. Tu te refusais tout bonnement à lui coller cette étiquette.

Ses yeux s'étaient agrandis comme jamais, t'affirmant qu'il ne s'attendait vraiment pas à te voir, toi, ici. L'inverse était si réel. Voilà. Voilà le grand secret du cher Dexter découvert. Monsieur va se faire plaisir de manière illégale, et plutôt sale. Mais au fond, était-ce réellement ça ? Était-il juste un homme comme les autres, à se rabaisser à ce genre de chose ? Non, dans ton esprit la réponse semblait claire, c'était non. C'était ainsi plus fort que toi, tu ne pouvais pas t'empêcher de presque le mettre sur un piédestal. De le considérer comme le grand et noble Dexter. C'est pourquoi tu n'arrêtas pas ton jugement à ce que tu voyais, mais que tu te forçais à aller plus loin. À faire travailler tes méninges, et à trouver le lien réel entre lui, et ce monde.
Sa mine se changea alors, reprenant son air désagréable qui lui allait si bien. Il ne semblait plus surpris de ta présence, mais bien énervé que tu sois ici. C'était clair, que tu découvres son activité lui déplaisait fortement. Et le rendre mécontent te rendait certes quelques peu fière, mais surtout encore plus inquiète quand à l'ampleur de ce qu'il te cachait. « ...J'allais te poser exactement la même question. » Tu étais certaine qu'il te répliquerait cela. Dans l'art de détourner une question gênante, il était le maître. Mais tu le connaissais à présent trop bien pour entrer dans son jeu aussi facilement. Tu t'étais montrée tellement naïve et docile avec lui, au tout début. Mais le temps était passé, tu avais vu certaines choses de lui que tu n'aurais pas du, et toute ta perception de ce que ça pouvait t'offrir de travailler pour lui changea par la même occasion. Il avait été la main tendue pour te sortir de cette triste solitude. La voie du mal qui t'a toujours tant attiré. La possibilité d'être à nouveau utile à quelqu'un, toi qui vécue la plus grande partie de ta vie à travailler d'arrache-pied pour que ta mère puisse avoir sa chère vengeance. Oui, te salir les mains pour les desseins malhonnêtes d'une autre personne, tu y étais habituée. Mais tout dans ton esprit avait tant changé, que tu te voyais mal continuer ton chemin avec Dexter. La révélation de ce soir jouant beaucoup sur ta décision. « Tu m'as suivi ? » Il fallait être idiot – ou fou -, pour ne pas comprendre qu'il était clairement sur les nerfs de te voir ici. Il avait le don pour se faire craindre : le visage méchamment crispé, les sourcils plissés et cette manière, brusque et menaçante, de se rapprocher de toi. « Ma vie privée ne regarde que moi. » Il était vraiment, vraiment en pétard. Tu savais que tu devais juste hocher bêtement de la tête et vite prendre tes jambes à ton cou avant que la colère ne l'envahisse totalement. Mais tu ne pouvais juste pas. À ce moment précis, tout ce que tu pouvais faire, c'était rester plantée là à le fixer, les bras croisés et les sourcils levés, toujours sous le choc. « Oui, répondis-tu alors soudainement, manquant même de crier. Oui Dexter je t'ai suivi, tu m'excuseras de vouloir savoir pour quelle genre de personne je travaille exactement ! », là, tu criais vraiment. C'était bête, ça allait encore plus l'énerver, que de le prendre ainsi de haut. Mais tant pis, c'état plus fort que toi. Tu avais toi aussi le droit d'être énervée après tout, non ? « C'est ça, tes bras se décroisèrent, pour que tu puisses montrer du doigt les quelques femmes postaient non loin de vous, ta vie privée ? Je peux juste pas le croire.., soufflas-tu d'un air méprisant, posant presque ta tête entre tes mains pour tenter de te calmer. Tu me dégoûtes. » Et puis merde, c'était sorti. Ç'avait été prononcé nettement, d'un ton tellement froid que tu le regrettas presque immédiatement après l'avoir prononcé. Mais c'était dit, et ça avait le mérite d'être vrai.

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    l'impossible
    je sais que ça n'avance à rien de penser tout le temps à toi, je sais que je rêve dans le vide. △ mais en fait, je m'en fiche, parce que ça me fait du bien. j'ai l'impression que t'es un peu avec moi, toujours dans un coin de ma tête, un peu comme si t'étais présent. j'ai l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des plumes qui me chatouillent les oreilles, des nuages sous mes pieds, c'est agréable. et tant pis si ça rime à rien.
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Dexter S.K Blackstone

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyVen 2 Mai - 16:47


 
DEXTER & CERSEI
And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

Comment est-ce que t'avais pu laisser passer ça ? Comment se faisait-il qu'elle était parvenue à te suivre ? Toi qui était toujours si sûr de toi, qui contrôlait toujours tout. L'habitude, l'effet de répéter la tâche chaque jour t'avais fait croire que rien ne pouvait t'arriver. Seulement cette fois tu avais eu tord, et tu t'en rendais compte un peu trop tard. Elle se dressait devant toi, haute sur ses talons, l'air dégoûtée, choquée, peut être même effrayée. Cette fille était dangereuse. Tu devais te montrer plus méfiant avec elle, ce n'était pas la première fois que tu te le disais. Elle avait quelque chose de différent des autres. T'ignorais quoi, c'est ce qui te tuais le plus, mais t'étais sûr qu'elle allait te nuire. Il y avait quelque chose dans son regard que t'étais pas capable d'expliquer. Cette fois, tu devais vraiment avouer ton ignorance, même si tu avais horreur de ça. C'était sans doute étonnant, mais pour une fois, t'étais mal à l'aise, et tu te demandais bien comment t'allais pouvoir te sortir de la merde dans laquelle tu venais de te mettre. En temps normal tu l'aurais sans doute simplement tuée, faite disparaître, et le problème aurait été réglé, que dis-je, supprimé. Mais tu ne pouvais pas te permettre d'utiliser une telle méthode avec Cersei, parce qu'encore une fois, elle était spéciale... Pour le travail bien sûr. Oui, pour le travail, elle fournissait un travail très satisfaisant, tu ne pouvais pas te passer de ses services... C'était surtout cela, évidement, quoi d'autre ?

« Oui. Oui Dexter je t'ai suivi, tu m'excuseras de vouloir savoir pour quelle genre de personne je travaille exactement ! » Tu ne t'attendais pas à ce qu'elle se mette à crier, et encore moins d'une telle façon. C'était pour cela qu'elle t'avait suivie, parce qu'elle voulait en savoir plus sur toi ? Pourquoi les femmes ne pouvaient elle pas simplement rester à leur place ? Tu t'efforçais chaque soir d'apprendre cela à tes filles, à rester à leurs places et à ne pas chercher à trouver plus. Mais elle, tu ne pouvais pas la comparer à tes filles, elle était elle, son propre chef, tu ne pouvais pas la contrôler. Et dans un sens, c'était ce qui te plaisait chez elle. Tu lui donnais un ordre, elle l’exécutait à sa façon, faisant même parfois mille mieux que ce que tu avais demandé au départ. C'était une sorte de tare qui ne lui allait qu'a elle, et que tu ne supportais que chez elle. Toi, supporter une tare ? Oh, elle était encore bien plus dangereuse que ce que tu pensais. Tu serrais les dents en la voyant monter le ton, ce n'était certainement pas la meilleure chose à faire avec toi. Tu faisais tout pour être calme lorsqu'elle était là, car tu savais que chacune de tes colères avait le don de tout ravager sur son passage, mais si elle haussait le ton, tu n'allais guère pouvoir t'empêcher de le faire également. « Ça ne te regarde pas, tu n'avais pas à me suivre, je suis ton employeur, c'est tout ce que tu avais besoin de savoir ! » tu crachais, d'un ton encore plus sec que le précédent, les dents serrées. Tu ne supportais vraiment pas le fait qu'elle t'ai vue, ça te faisais une drôle d'impression, un drôle de sentiment que tu n'avais pas envie de ressentir. Tu n'avais honte de rien, t'étais toujours fier de toi, ce n'est pas elle qui changerait quoique ce soit à cela. Elle ne changerait rien du tout même, elle n'était rien pour toi, rien. Il fallait que tu mettes fin à ce petit manège étrange qu'elle exerçait sur toi.« C'est ça, ta vie privée ? Je peux juste pas le croire. » Et pourquoi pas hein ? Ah oui, tu donnais une telle impression de toi même, derrière ton riche bureau, que te voir dans les bas-quartiers, ça devait lui faire tout drôle. Mais c'était surtout plus que ça, tu le sentais. Tu savais ce qu'elle pensait, et t'avais beau être là, en plein milieu de cette rue, c'était peut être dingue, mais tu ne te tapais pas des putes. Non, c'était encore bien pire que cela... Et dans un sens tu te demandais si ce n'était pas mieux qu'elle pense vraiment que t'étais un vieux dégueulasse qui dépensait son argent en allant chercher des femmes sur les trottoirs. « Tu me dégoûtes. »  Oh certainement, tu n'en doutais pas une seconde. Qui tu ne dégoûtais pas après tout, à part peut être Aphria ? T'étais pas un homme à putes, t'étais celui qui les dressais. C'était encore pire. Et tu te demandais franchement quelle version tu préférais qu'elle connaisse. Pervers dégueulasse ou homme violent consumé par la haine ? Dans tous les cas, son dégoût serait immense. Tu pinçais les lèvres. Tu la dégoûtais ? Tu le savais, mais le fait qu'elle puisse l'avoir dit si fort sonnait comme un affront dans ta tête. Tout était affront pour toi, tout était une raison de te mettre en colère, et de jeter ta haine à la gueule de tout le monde. « Tu crois que ton avis m'importe ?! » Tu te mettais à hurler, l'attrapant par le col de son haut et venant la plaquer contre un mur, lui jetant un regard plein de haine. « Je n'ai que faire de ce que tu penses, tu ne peux pas comprendre, tu n'avais même pas à me suivre. Nous ne sommes pas du même monde. » Ta main serrait si fort le morceau de tissu que tu crus qu'il allait lâcher. Le mercure du thermomètre montait si vite, tu sentais la haine si forte en toi, que tu sus que bientôt tu ne pourrais plus te contrôler. C'était Cersei bordel... Pourquoi cette soirée tournait ainsi ? Alors que tu ouvrais la bouche pour ajouter autre chose, sans doute une nouvelle réplique tranchante avant de la balancer à l'autre bout de la rue, le destin sembla vouloir sauvegarder le peu de sang froid qu'il te restait encore, en envoyant un élément perturbateur, qui sauvait sans doute le peu de considération que Cersei avait encore pour toi. Si Anna, une des autres filles, n'était pas sortie de la maison à ce moment là, et ne s'était pas avancée vers toi, alors sans doute que t'aurais laissé ta colère prendre le dessus, et que t'aurais fais du mal à la seule femme qui comptais, même si tu refusais de l'admettre, pour toi. « M-Monsieur Blackstone... Nous avons un soucis à l'intérieur » dit-elle avait un fort accent russe « Un client qui ne veut pas payer... Il dit qu'il veut parler au patron... Vous pouvez venir ? » Tu levais un sourcil, relâchant le corps de Cersei en la posant au sol – cela pouvait paraître normal pour vous, mais avec quelqu'un d'autre que la jolie brune, tu l'aurais sûrement bêtement laissé tomber sur le sol – et tu te tournas vers ta deuxième interlocutrice, les dents toujours serrées. T'inspirais, jetant à Cersei un regard en coin, comme si Anna t'avais arraché d'un seul coup à ta colère. Tu venais de te rendre compte en vérité, et c'était sans doute ça qui t'avais soudainement calmé, que la russe venait de donner l'opportunité à l'ex-lionne de comprendre ce que tu étais vraiment, soit un proxénète, et non un simple client. Et ça, c'était très mauvais pour toi. Parce que c'était pire. « ...J'arrive. » Tu dis seulement, d'un ton presque neutre, jetant un nouveau regard à la brune, avant de te détourner d'elle et de te remettre à marcher vers la maison. Un silence planait alors sur la ruelle, juste après les cris. Et t'espérais juste que le jugement de Cersei n'ai pas changé, qu'elle n'ai pas considérée ce que venait de dire Anna, qu'elle resterait bloquée sur son premier avis. Parce que même si tu venais de dire, en hurlant, qu'il t'importait peu, c'était faux, mais tu préférais véritablement sa vision biaisée des choses, à la réalité.

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( Désolé c'est pas terrible caché)


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Cersei Vitani Sullivan

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyDim 22 Juin - 12:12


t'étais au delà de la mort et aussi malsain qu'un cancer
dexter ∞ cersei



Tu connaissais sûrement assez Dexter pour savoir qu'il ne faut jamais lui tenir tête. Encore moins par des cris remplis de reproches à son égard. Mais ces cris, tu ne les contrôlais tout simplement pas, un peu comme s'ils venaient directement de ton cœur. De la colère que tu ressentais sur le moment présent. Tu savais éperdument qu'il n'avait aucun compte à te rendre, l'excuse de vouloir savoir pour qui tu travaillais exactement était d'ailleurs plus ou moins vraie. La véritable raison pour l'avoir suivie ? Tu n'étais pas vraiment sure de l'a savoir, ni même de vouloir l'a savoir, en fait. Car depuis quelques semaines déjà, il y a des choses que tes sentiments te disaient que tu refusais d'entendre. Des révélations trop surréalistes pour que tu puisses y croire. « Ça ne te regarde pas, tu n'avais pas à me suivre, je suis ton employeur, c'est tout ce que tu avais besoin de savoir ! » Tu aurais pu, aurait du même, t'en tenir à ça. Juste hocher docilement la tête et repartir chez toi sans rien demander de plus, car dans le fond, il avait raison après tout. Il était ton patron. Tu étais l'employée. Tu n'avais donc pas ton mot à dire, encore moi sur sa vie privée. Mais voilà le hic : le ton qu'il avait emprunté. Qu'il emprunté bien souvent même. Le fait en lui même qu'il te donne un ordre, qu'il se permette de te crier dessus comme un toutou soumis à son maître. C'était la seule raison pour laquelle tu voulais encore et toujours lui tenir tête : lui prouver que tu n'étais pas un être aussi facilement manipulable, pas comme tous ces autres employés. Bêtement vouloir lui montrer ta différence, ta force de caractère. Mais si tu aurais voulu que ton caractère l'impression, ce dernier le mettait surtout à bout, comme tu pouvais à nouveau le constater ce soir.
Et sa colère ne mit pas longtemps avant d'éclater, d'ailleurs. Non pas sans t'y attendre, mais sans le prévoir, ton dos vint claquer contre le mur, le plus brutalement possible. Ses mains agrippés à ton col, tu subis un véritable choc. Non pas juste ce choc physique, mais mental. Comme un déclic, une révélation qui mit trop longtemps à arriver : ça restait Dexter, bon sang. À quoi pensais-tu, en lui criant ainsi dessus ? En te fourrant même de cette manière dans sa vie privée ! Qu'il t'y accueille les bras grands ouverts, sourire aux lèvres ? Il fallait que tu te réveilles, et que tu arrêtes de rejeter sa véritable image, aussi dure soit-elle. C'était un être empli de violence et de haine, rien de plus. Tu ne pouvais rien espérer de lui, encore moins en attendre de sa part..  « Tu crois que ton avis m'importe ?! Je n'ai que faire de ce que tu penses, tu ne peux pas comprendre, tu n'avais même pas à me suivre. Nous ne sommes pas du même monde. » À nouveau, tu aimerais le croire, et juste prendre tes jambes à ton cou. Mais non, quand il te disait qu'il s'en foutait de ton avis, tu n'arrivais pas à le croire. Car tu savais très bien que s'il s'en fichait réellement, il ne réagirait pas avec autant de colère. Qu'il t'aurait juste envoyé paître et qu'il aurait continué sa soirée sans même te prêter attention. Mais pour ce qui était de sa dernière phrase, tu ne pouvais qu'approuver : vous n'étiez véritablement pas du même monde.. Tu n'en savais que très peu sur la vie de Dexter, rien même. C'était l'une des raisons pour laquelle tu n'avais jamais osé le juger. Du moins jusqu'à aujourd'hui. Mais si tu ne savais rien sur lui, lui ne savait rien non plus de ta vie, d'où tu venais. Des êtres bouffés par leur haine, tu n'en as que trop connu à vrai dire..
Mais tu ne dis rien, ne te risque à plus aucun mot même. Tu ne peux cacher cette peur que tu ressens, elle se lit même à merveille dans tes yeux grands ouverts, à l'affût d'un autre geste de violence de sa part. Les bras tout juste ballants dans le vide, sans même le courage de venir te débattre de son emprise. Tu sais qu'il va se calmer. Au plus profond de toi, tu espères qu'il le fasse, que son image puisse être un tantinet rehaussée dans ton esprit. Cependant, ce ne fut pas par lui même qu'il se calma, mais par le biais d'une jeune femme qui vint lui apporter une nouvelle. Nouvelle que tu eus bien du mal à comprendre, perturbée comme tu l'étais sur le moment présent. Client, payé. Patron. Vous. C'est bien tout ce qu'il y avait à retenir, tout ce que tu avais entendu. Paf, comme un coup en plus dans ton esprit, une illumination en plus. La réelle présence de Dexter ici s'éclaircissant davantage. Tu en restas bouche bée, le laissant te lâcher sans même réagir, ne faisant plus attention à rien qu'au bruit sourd envahissant ta tête. Patron. Ce mot se répétait en boucle, comme si tu n'arrivais pas à y croire. « ...J'arrive. » Son ton avait beau changer, dans ta tête sa voix résonnait toujours aussi violente. Comme un léger traumatisme que tu venais de vivre ce soir, marquée pour longtemps par ce geste en trop qu'il avait eu à ton encontre. Le regardant doucement partir dans ce lugubre bâtiment, tu aurais voulu partir là, tout de suite. Mais tes jambes le refusaient, ton corps tout entier refusait même d'en finir là. Tu avais passé la journée à l'espionner dans le but de découvrir ses activités d'à côté. Tu n'avais encore pas touché ton but, alors non. Non, tu ne pouvais te résigner à partir, malgré la peur. La peur de cet être, non seulement, mais la peur de tomber d'encore plus haut. Tu avanças alors à ton tour vers la bâtisse, hésitante, tremblante même. Arrivée à cette porte, tu ne sus plus quoi faire. Entrer dans un tel endroit n'était pas anodin, tu avais peur d'y voir des choses qui resteraient à jamais graver dans ton esprit. Non, ce soir tu étais trop affaiblie pour supporter un nouveau choc. Tu risquerais de craquer pour de bon.

Pourtant, et pourtant. Pas après pas, tu y entras. L'intérieur était encore plus malsain que l'extérieur. Toutes ces femmes, partout. Dénudées, le regard vide qui te brisa le cœur. Le cœur brisé de voir leur condition, mais aussi brisé de savoir que Dexter côtoyait ce milieu. Dexter que tu cherchas du regard, voulant vite sortir de ce lieu qui te sembla comme un petit enfer. Mais tu ne le vis nul part, ce qui eu le don de t'effrayer encore plus. Te retrouver seule dans un milieu si.. lugubre, c'était pire que de te retrouver seule face à la colère de Dexter. Tu ne bougeas cependant pas de ta place, gardant tes bras fermement croisés contre ton corps et le visage baissé, ne voulant plus croiser un seul regard de ces femmes. Encore moins celui de ces hommes, passants et repassants devant elles pour savoir laquelle choisir. Deux ou trois semblèrent même s'arrêter devant toi, te regardant de bas en haut comme si tu étais l'une de ces prostituées. Ta veste serrée contre toi et ton air mauvais les faisait cependant toujours repartir vers une autre. Mais pourtant, dès qu'un autre ralentissait devant toi, tu désirais fuir. Mais non, tu ne partirais pas sans une nouvelle explication avec Dexter, sans avoir la confirmation à tes pensées.
Le corps à nouveau tremblant tout entier à chaque nouvel homme passant devant toi, tu avais l'estomac noué, et bientôt cet air mauvais se transforma en peur lisible. Cette ambiance, c'était de trop pour toi. Tu voyais des choses que ton cœur ne supportait pas, que le peu d'innocence qui pouvait te rester n'acceptait pas. « Je veux la totale. On le fait où ? » Cette grave voix te fit lever le regard vers un grand homme, plutôt gras du bide, qui te tendait sa main. Ses yeux pétillants d'appétit t’écœurant encore plus. Non, là, c'était vraiment trop. Tu sentais les larmes monter à tes yeux, et bientôt tu poussas cet homme de ton chemin pour courir aussi vite que possible vers la sortie. C'est seulement arrivée à la porte que tu laissas tes larmes exploser, mettant maladroitement ta main devant tes yeux par pudeur. Dexter avait raison : vous ne veniez pas du même monde. Son monde à lui, aussi noir et lugubre, tu n'arrivais juste pas à le supporter. C'était trop violent pour toi, qui t'étais toujours pensée assez forte pour supporter n'importe quoi. « Dexter.., couinas-tu alors, pourtant seule. Dexter, dépêche-toi d'arriver je t'en prie. » La peur prenait à nouveau le dessus, et tu priais plus que jamais qu'il revienne dès maintenant.

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    l'impossible
    je sais que ça n'avance à rien de penser tout le temps à toi, je sais que je rêve dans le vide. △ mais en fait, je m'en fiche, parce que ça me fait du bien. j'ai l'impression que t'es un peu avec moi, toujours dans un coin de ma tête, un peu comme si t'étais présent. j'ai l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des plumes qui me chatouillent les oreilles, des nuages sous mes pieds, c'est agréable. et tant pis si ça rime à rien.
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Dexter S.K Blackstone

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyLun 30 Juin - 0:55


 
DEXTER & CERSEI
And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

Et t'avais une fois de plus laisser la haine prendre possession de ton corps. C'était plus fort que toi, elle montait à une vitesse folle dans tes veines et suffisait à te rendre complètement fou. Le pire c'était sans doute qu'elle pouvait arriver pour un rien. Cersei t'avait provoqué ce soir, et pas qu'un peu, mais malgré tous tes efforts t'avais pas su te retenir. Et encore, si ça avait été quelqu'un d'autre que la brune, tu l'aurais sans doute brisé jusqu'à ce qu'il te supplie de l'achever. Mais peut importait le fait que t'ai été plus 'doux' qu'habituellement, car tu l'avais heurté. Tu l'avais attrapé par le col, tu l'avais soulevé du sol et pressé si fort contre le mur que t'avais deviné qu'un simple geste un peu plus brusque aurait suffis à la briser. Elle était comme une poupée entre les mains d'une brute, c'était comme si sa tête était faite de porcelaine. Elle était pourtant tenace, et pourtant tu savais que tu pourrais ne faire qu'une bouchée d'elle. Mais à chaque fois quelque chose t'en empêchais, te forçais à desserrer les poings. Ce soir ça avait été l'arrivée brusque d'Anna, qui avait sans doute sauvée Cersei de finir la tête éclatée contre le trottoir. Mais est-ce que t'aurais vraiment été jusqu'au bout ? Est-ce que sans l'arrivée d'Anna tu t'en serais vraiment pris à la brune ? T'étais plus sûr de rien maintenant, elle avait quelque chose d'étrange qui parvenait à te faire douter de tout.

Et maintenant que tu l'avais lâché, et que tu la voyais glisser doucement contre le mur. T'étais tourné, tu te dirigeais vers la porte de la petite maison, tes docs écrasant quelques bout de verres qui se trouvaient là sans que tu sache vraiment d'où ils pouvaient venir. Tu marchais et pourtant tu ne pus t'empêcher de tourner la tête vers Cersei, au moment où tu posas ta main sur la poignée de la porte. Elle ne te regardait pas, mais toi tu restas peut être une vingtaine de seconde à hésiter à finalement faire couiner cette poignée sous ta poigne. Tu inspirais un peu, des pensées diverses traversant ton esprit au moment où tu l'observais : qu'allait-elle faire maintenant ? Est-ce que tu lui avais fait mal ? Si tu lui avais cassé quelque chose et qu'elle ne pouvait plus rentrer ? Si elle tombait sur un de ses clients pervers dégueulasses qui abuserait d'elle ? Tu secouas la tête, chassant ses questions en poussant un petit grognement, appuyant un coup sec sur la poignée avant de pénétrer dans la maison, chassant toutes ses ombres de remords que tu sentais t’assiéger. Des remords, toi ? Tout devenait de plus en plus étrange décidément, de plus en plus dangereux pour toi. C'était la décision qu'il fallait prendre, tu avais bien fait de la laisser. Après tout c'était elle qui avait cherché tout cela, qui était venue jusqu'ici, elle devait maintenant assumer la conséquence de ses actes. Qu'elle se fasse violer, qu'est-ce que tu en avais à faire après tout ? Tu devais arrêter de penser à elle, elle te rongeait, pire, elle rongeait ta carapace, celle que tu t'étais construite. Si jamais elle découvrait ce qu'il y avait en dessous, s'en était finit de toi, s'en était finit du Tigre. Tu refusais de songer que cela puisse arriver, tu refusais de croire qu'elle puisse parvenir à voir en toi au delà de ce que tu voulais montrer, personne ne l'avait jamais fait.

Tu redressais un peu le menton, faisant ta grande entrée et provoquant même un lourd silence au moment où tu pénétrais dans 'l'antre'. Tu parcourus le couloir principal de la petite maison avec une facilité folle. Presque naturellement les clients et leurs femmes d'un soir se chassaient d'eux même de ton passage, de sorte à ce que tu n'ai à en percuter aucun. Tu suivis Anna qui t'indiquait où se trouvait ce fameux client jouant au rebelle, et qui t'amena jusque dans une chambre aménagée comme petit salon. Tu passais la porte, refermant d'un claquement celle ci. T'entendis l'ambiance reprendre son cours derrière celle ci, telles des souris dansant une fois que le chat eu disparu. Tu inspirais, croisant le regard de ce fameux client assit sur l'un des fauteuils, une cigarette bon marché à la bouche, et l'air faussement déterminé. Un petit sourire pris place sur tes lèvres, alors que tu t'approchas de lui, lui arrachant sa cigarette pour la porter devant l'unique lampe éclairant la pièce. « Je vois que monsieur ne s'arrête pas à la qualité de ses cigarettes, mais sans doute plutôt à leur prix. » Tu lâchais un petit rire moqueur, l'écrasant dans l'un des cendriers de pierre, et faisant signe à Anna de sortir de la pièce, alors que le type s'enfonçait déjà dans son fauteuil, la gorge sèche.

Tu ressortis une quinzaine de minutes plus tard, les manches relevées mais l'air satisfait. Tu inspiras, refermant la porte en sifflant Anna, lui glissant à l'oreille que « le client était désormais tout disposé à payer le prix qu'elle lui indiquerait ». Elle te remercias, néanmoins sans oser te toucher ni croiser ton regard, et filas rejoindre l’intéressée. Tu t'occupas d'arranger un peu ton haut désormais froissé, avant de jeter un regard circulaire au couloir, pour vérifier que tout se déroulait comme prévu – l'expression « vérifier que tout allait bien » étant sans doute un peu inappropriée pour ce genre de situation. Ce fut là que tu l'aperçus, contre l'une des portes, ses cheveux lui tombant sur le visage alors qu'elle semblait presque recroquevillée sur lui même, et qu'un type au physique de pédophile lui tournait autour. T'écarquillais les yeux, ton sang ne faisant qu'un tour. Tu ne supportais pas qu'on la touche. Tu ne supportais pas qu'on lui fasse du mal, malgré toutes les choses horribles que tu pouvais lui faire. Tu fronças vers cet homme, attrapant le tissu de sa veste et l'envoyer valser à l'autre bout du couloir.  « Ne la touches pas gros lard. » Un nouveau silence suivit la chute du type, et tu jetas un regard noir aux gens présents, qui tous se remirent à parler comme si de rien état, détournant vite les yeux de toi. Tu pivotas à nouveau, cette fois vers Cersei. « Pourquoi es tu rentrée ?! » Tu demandas d'un air autoritaire. « Je pensais que les révélations de ce soir te donnerais tout sauf envie de rentrer ici. » Tu serrais les dents, inspirant. « C'est trop dangereux pour toi ici, ce n'est que luxure et immondices. Les gens ici sont tous pourris jusqu'à la moelle. Ce n'est pas un endroit pour... Toi. » Tu hésitais un peu, venant poser ta main sur son bras, surpris par la douceur inhabituelle dont tu pouvais faire preuve. « Est-ce que... ça va ? » Question stupide, tu l'avais frappé contre le mur il y avait à peine une vingtaine de minute. Mais ta question ne concernait pas vraiment cela, et le regard que tu lui lanças lui fit comprendre que tu t'inquiétais vraiment pour elle. « Je vais te ramener chez toi. » Tu dis, d'un ton ferme qui n'attendait ni accord, et encore moins protestations. Tu ouvrais la porte, lui jetant un nouveau regard avant de la faire sortir de cette endroit maudit. « Viens. ».

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Cersei Vitani Sullivan

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyLun 14 Juil - 23:37


t'étais au delà de la mort et aussi malsain qu'un cancer
dexter ∞ cersei



Oui, tu te sentais sale, salie par cet endroit. Salie par ce que tu y avais vu, salie par cet obscur monde. Salie par ce que tu venais d’apprendre concernant Dexter. C’était certain à présent, tu n’avais plus de doute à avoir, malheureusement. Et c’est bien dans ce genre de moment que tu regrettais d’être si curieuse, au final. Mais pourquoi t’étais-tu entêtée à le suivre, au juste ? Pourquoi être allée aussi loin, pourquoi ne pas avoir rebroussé chemin lorsqu’il en était encore temps. Que de regrets, mais aucune rédemption possible. Rien n’allait pouvoir calmer cette déception. Car aussi étonnant que cela puisse paraître, tu étais amèrement déçue par ce que tu venais d’apprendre. Une partie de toi-même, sans doute la plus raisonnable, te disait qu’après tout, ça n’était pas si étonnant de sa part. Il était depuis bien longtemps adepte des mauvaises choses. Mais la partie sentimentale, si dominante dans ton fort intérieur, elle, elle était plus basse qu’à terre. Tu ne l’expliquais tout simplement pas, mais tu étais anéantie de le voir sous ce nouvel angle. C’était si.. dégradant, si sale que tu ne pouvais y croire. Ne voulais y croire, plus précisément. Non, non tu te refusais à croire que Dexter été ce genre d’homme, le genre à exploiter de pauvres filles en manque d’argent et de fierté. Qu’il était l’un de ces hommes qui se fait tant d’argent sur le malheur et le supplice de ces filles que tu avais entraperçu à l’intérieur, dans cet enfer de luxure bon marché. Tu savais qu’il fallait voir la réalité à en face, tu savais que tout cela était vrai. Mais ça faisait tellement mal.
Bientôt, le geste de violence qu’il avait précédemment eu à ton encontre te parût bien anodin face à son rôle de proxénète. Proxénète. Associer cette occupation à Dexter était déchirant, mais criant de vérité. Tu te remettais petit à petit de tes émotions, même si tu savais parfaitement que ce que tu avais vu aujourd’hui resterait longtemps, voire à jamais gravé dans ta mémoire. Tout semblai alors s’entremêler au fond de toi : la surprise, la tristesse, la rage, la déception, l’incompréhension. Le doute. Le doute quant à ce que tu pouvais vraiment ressentir pour lui, en cet instant présent. Si depuis bien de semaines maintenant, tu avais compris qu’il se passait quelque chose dans ton cœur à son égard, à présent tout était rayé par le dégoût et la colère. Même si, néanmoins, les sentiments naissants demeuraient. Ils étaient là, tu ne pouvais les nier plus longtemps. Mais c’était loin d’être aussi simple. Il ne te suffisait pas d’éprouver ces quelques brouilles pour Dexter pour que tu puisses espérer quelque chose. Non, pas avec lui. Pas après tout ça. S’il était impossible de faire machine arrière, il était de toute manière impossible de te projeter dans un quelconque futur à ses côtés. C’était idiot, complètement con d’espérer quelque chose de positif de sa part. C’était Dexter quoi, merde alors. Que croyais-tu au juste ? Qu’il allait être quelqu’un de bien, juste pour toi, juste pour te faire plaisir ? Il était la figure même du mal, comme tu ne l’avais jamais vu auparavant. Des êtres torturés, des êtres remplis par la haine, constante et sanguinaire, tu en avais connu oui. Ta mère en première. Mais lui, il était bien au-dessus de tout ça. Sa haine était perpétuelle, elle ne prendrait jamais fin, encore moins pour tes jolis yeux. Il était ainsi fait, et ainsi il resterait. Ne pouvant l’accepter de cette manière, il fallait donc bien que tu te résignes à tourner la page. Une page à peine entamée, au fond.

« Pourquoi es tu rentrée ?! » C’est à nouveau par les cris qu’il vint s’adresser à toi, évidemment furieux que tu ne l’aies pas obéi en restant sagement dans la rue à l’attendre. « Je pensais que les révélations de ce soir te donnerais tout sauf envie de rentrer ici. » À croire qu’en effet, tu n’en avais pas eu assez pour avoir décidé d’y entrer. Comme si tu t’attendais à ça, toi. Le monde de la prostitution, tu n’y connaissais rien, si ce n’était par le biais de quelques reportages à la télévision. Mais alors, s’introduire soi-même dans ce milieu, c’était tout autre chose. C’était plus que choquant, à tes yeux. C’était presqu’imaginable. « C'est trop dangereux pour toi ici, ce n'est que luxure et immondices. Les gens ici sont tous pourris jusqu'à la moelle. Ce n'est pas un endroit pour... Toi. » Tu avais presque d’amèrement rire à ses paroles. Comme si ce monde était pour quelqu’un en particulier. Et puis cette facilité avec laquelle il avouait que tous ici étaient des pourris.. Mais se mettait-il lui-même dans la masse au moins ? Et à nouveau, se sentait-il a dessus de tout ça, au-dessus de tous ? Non, à tes yeux, ce soir, il était comme les autres, tout aussi pourri. Pire même, car lui n’était pas juste un « autre » à tes yeux. Il était un être que tu commençais à apprécier, derrière toute sa noirceur et sa haine sur le monde. Mais un être que tu ne pouvais plus regarder dans les yeux à ce moment précis. Tu n’avais plus la force d’affronter son regard, tu avais trop peur de craquer pour de bon.
Et puis, comme surnaturellement, sa main vint se poser sur ton bras. Ton corps tout entier vint se remplir de frisson, non habituée à ce genre de contact avec lui. Lui qui était plutôt du genre brut, comme il te l’avait prouvé précédemment. Il te montrait là une telle part d’humanité que tu voulus reprendre espoir. Mais non, il fallait être raisonnable une bonne fois pour toute. Tout était fini avant même d’avoir vu le jour. Avant même d’avoir eu le temps, la chance d’exister. « Est-ce que... ça va ? » Le rire partit sans prévenir, sans que tu ne puisses le contrôler. Il fut incroyablement nerveux et s’arrêta aussi vite que tu pus le stopper. Si tu allais bien.. mais il se fichait réellement de toi en fait. Néanmoins, malgré l’idiotie de sa question, tu repéras une once d’inquiétude dans sa voix, qui vint légèrement calmer tes nerfs. « Je vais te ramener chez toi Viens. » La porte ouverte, il n’attendait pas vraiment que tu te décidas pour te faire sortir. Même dans un petit moment de tendresse, il ne pouvait s’empêcher d’être autoritaire. Tout Dexter. Et c’était malheureux, mais c’était de cette manière qu’apparemment, tu l’appréciais. « Non Dexter, non, rias-tu dans un souffle, toujours aussi nerveux. Non ça va pas. Ne crois pas que je sois toute aussi dénuée de sentiments que toi, lanças-tu, le rire nerveux laissant place à une colère montante. Bordel, mais Dexter, le ton monte, t’es un putain de proxénète !, là, tu hurles pour de bon. Je dois le prendre comment au juste !? Je dois être contente, c’est ça ? Me dire que c’est pas si grave que ça, que c’est une occupation comme les autres, tout à fait saine, c’est ça !? » Tu es folle de rage, pour de bon. Tu sais très bien que tant hausser la voix avec Dexter, ce n’est pas sans conséquence. Tu en as encore fait les frais une vingtaine de minutes auparavant. Mais ta raison est trop voilée par tes sentiments que tu ne peux plus rien contrôler. « Alors non, tu ne vas pas me ramener, tu recules légèrement de lui, secouant négativement et frénétiquement de la tête. Je préfère encore qu’on me crève sur la route du retour plutôt que de monter en voiture avec toi. Putain, j’y crois pas, viens-tu souffler, comme une rancœur lancée à plein poumon. Mais pourquoi faut-il que tu sois aussi con ? »


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    l'impossible
    je sais que ça n'avance à rien de penser tout le temps à toi, je sais que je rêve dans le vide. △ mais en fait, je m'en fiche, parce que ça me fait du bien. j'ai l'impression que t'es un peu avec moi, toujours dans un coin de ma tête, un peu comme si t'étais présent. j'ai l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des plumes qui me chatouillent les oreilles, des nuages sous mes pieds, c'est agréable. et tant pis si ça rime à rien.
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Dexter S.K Blackstone

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyJeu 31 Juil - 3:27


 
DEXTER & CERSEI
And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

T'arrivais pas à croire qu'elle était entrée là dedans, après tout ce qu'elle avait vu, et entendu. Cette fille était folle, réellement, t'arrivais pas à comprendre pourquoi elle paraissait à tes yeux si différente de toutes les autres femmes. Était-ce vraiment parce qu'elle était folle, comme tu le disais si bien ? Pourquoi tu voulais la ramener, pourquoi tu ne la laissais pas là comme tu le ferais avec n'importe quelle autre femme ? Cette histoire commençait réellement à te chauffer. Tu ne comprenais rien, et tu détestais que quelque chose t'échappe. Est-ce que Cersei avait la réponse, elle ? Non sûrement pas, c'était une question sans réponse, et pourtant t'avais toujours la sensation de ne pas comprendre. Tu l'avais vu avec cet homme tentant de la prendre par le bras, t'avais sentis ton sang bouillir, t'avais même pas réfléchis et tu l'avais viré d'une droite maîtrisée. T'avais eu le reflex de la sortir d'ici, comme un automatisme, parce qu'au fond tu savais bien qu'un tel endroit était affreux, et surtout pas pour elle. Elle ici, c'était une fleur dans une décharge, et t'avais eu qu'une idée, la séparer vite des ordures grouillant ici. Bien que ton sauvetage express avait été digne d'un des meilleurs Batman, t'étais loin d'être le héros dans cette histoire, et d'ailleurs Cersei ne tarderait pas à te le rappeler vu la tête qu'elle tirait au moment où tu la fis sortir. La pauvre semblait dans un état lamentable, le teint pâle comme jamais et les yeux creusés. T'arrivais à briser tant de gens sans même avoir à les toucher... Il suffisait qu'elle apprenne la vérité. En temps normal t'aurais sûrement angoissé pour ton secret, et tu te serais occupé de la fille pour être sûr qu'il ne soit jamais révélé, mais au moment présent, bizarrement, ce qui t'inquiétais surtout c'était l'état de Cersei. Ce n'était pas beau à voir, et tu savais bien que c'était de ta faute, mais désormais c'était fait, comme toujours. Alors elle aussi, t'allait la perdre, comme tous les autres. « Non Dexter, non. Non ça va pas. Ne crois pas que je sois toute aussi dénuée de sentiments que toi. Bordel, mais Dexter, t’es un putain de proxénète ! Je dois le prendre comment au juste !? Je dois être contente, c’est ça ? Me dire que c’est pas si grave que ça, que c’est une occupation comme les autres, tout à fait saine, c’est ça !? » Un sentiment amer vient s'emparer de la totalité de ta bouche mais tu ne dis rien, la fixant en l'écoutant, même si tu sais déjà à l'avance qu'elle va dire. Oui, c'est vrai, t'es proxénète, oui t'es connard, oui t'es même probablement fou à lier, ça tu ne le sais que trop. Qu'est-ce qu'elle croit, être la première à te le dire ? Eh bien non, elle est bien en bas de la liste, il y a des tonnes de gens qui sont passés avant elle et qui t'ont déversés à la gueule les mêmes insultes. Mais bizarrement, elle est la première avec laquelle ça fait si mal, et ça tu peux le sentir dans tout ton corps. Tu ne te sens pas bien, pas aussi puissant que d'habitude. T'as l'impression de fondre comme une merde, tu ne te sens pas à l'aise. Évidement tu caches ton mal être, mais pourtant il est bien là, et alors que tu la regardes dans les yeux pour l'affronter et surtout lui montrer que tu l'écoutes, tu ressens alors à nouveau ce sentiment tout nouveau pour toi, mais que tu ressens pour la deuxième fois de la soirée : de la honte. T'as comme envie de suivre cette conversation, tu ne te sens pas au dessus, t'as pas l'impression de pouvoir ni la renverser ni la contrôler, et ça t'angoisse légèrement. Tout ça n'est pas normal et tu le sais, ça t'effraie. Oui, le changement t'effraie, le changement que tu ressens au fond de toi, ces nouveaux sentiments que t'avais jadis ressentis lorsque t'étais qu'un jeune tigre encore si heureux et inoffensifs, qui viennent t'assaillir sans que tu t'y attende. Tu n'aimes pas ressentir de nouvelle chose, t'as toujours préféré rester dans ton petit confort, et tout contrôler, sans jamais que l'on t'empêche de régner, mais là, maintenant, tu fais moins le fier. Tu as honte. « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Oui, c'est comme ça, je suis proxénète. » Tu la regarde dans les yeux. « Pourquoi ça t'étonne tant que ça ? Tu le sais depuis longtemps que je ne ressens plus aucun sentiment depuis des années. Ni la pitié, ni la honte, ni l'amour, seulement de la rage. » Tu lâches, sur un ton franc, guettant chacune de ses réactions au fond de ses yeux. Tu mens, tu sais que tu mens parce que ce soir tu as honte, et que tu sais à présent que tu es capable de ressentir autre chose que de la haine ou de la colère. Tu ne sais pas comment réagir, tu as juste honte, et ce sentiment n'est pas très agréable.

« Alors non, tu ne vas pas me ramener. Je préfère encore qu’on me crève sur la route du retour plutôt que de monter en voiture avec toi. Putain, j’y crois pas. Mais pourquoi faut-il que tu sois aussi con ? » Tu la vois s'énerver mais bizarrement toi tu ne bouges pas, la fixant des yeux, en serrant les dents. C'est clair que ce soir, rien ne s'est passé comme ce que tu l'avais imaginé, ce soir tu viens certainement de perdre Cersei. « Si tu rentres à pied, oui, mourir c'est sûrement ce qui t'attend. Laisse moi au moins t'accompagner jusqu'à un arrêt de bus. » Tu inspires. « J'ai pas envie que tu te retrouves découpée sur le trottoir, et je crois que ce soir tu as eu une soirée largement éprouvante, non ? Cersei, je ne te ferais pas de mal. » Comme ça, c'est si mal dit et peu convainquant, même si tu sais que c'est la vérité. « Écoute si j'avais voulu te faire du mal je t'aurais laissé dans cette maison tout simplement, et n'aurais pas prix la peine d'éclater le nez d'un de mes … Clients. Alors je sais que je te dégoûte, mais je crois que vu l'état dans lequel tu es, tu n'as pas vraiment le choix. » Tu ne l'avais jamais vu aussi pâle.

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Cersei Vitani Sullivan

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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyDim 31 Aoû - 12:23


t'étais au delà de la mort et aussi malsain qu'un cancer
dexter ∞ cersei



Ça faisait mal, tellement mal. D'aussi loin que tu te souviennes, tu n'avais jamais ressenti une telle déception. Tu t'étais toujours pensée assez prévoyante pour ne pas un jour à avoir aussi mal. Et puis voilà que boum, sans t'y attendre, tu recevais une flèche en plein cœur. Tu devais reconnaître que tu t'y attendais, dans un sens et que c'était la raison pour laquelle tu avais traqué Dexter toute la journée. Mais pas ça, tout mais pas ça. Qu'il sorte à la nuit tombée pour faire quelques trafics, pour tuer le premier passant même, ça ne t'aurait pas franchement étonné. Il aurait pu être un serial-killer que ça ne t'aurait pas autant perturbé. Mais non, Dexter était un proxénète, l'un de ces types qui te dégouttaient tant quand tu te laissais à regarder des reportages sur la prostitution à la télé. Le genre de personne que tu croyais assez horrible pour ne pas exister, du moins pas autour de toi. Du moins pour ne pas être ton « patron » en personne. Pour ne pas être la personne à laquelle tu commençais à t'attacher. Et voilà qu'à cette pensée, la douleur reprenait. À nouveau, tu sentis comme des relents te dévorer la gorge, prête à vomir tout le dégoût que tu ressentais là, maintenant. Comme un besoin de te purifier de cette soirée en enfer. De cette soirée dans la véritable monde de Dexter. Mais tout de dont ton frêle corps est capable de faire, là tout de suite, c'est de rester plantée là, à attendre que ça se passe. Et à trembler encore et encore, de manière assez incontrôlable pour te frustrer. Ce genre de frustration ne plus avoir le contrôle sur la situation, de juste se laisser submerger par les événements en tant que spectatrice. Mais malgré tout, malgré le dégoût et encore cette peur en toi, tu réussis à maintenir ton regard dans le sien. Tu tentes d'en avoir un menaçant, de lui exprimer tout ton mépris par ce regard. Mais tout ce dont tu es capable, c'est de lui lancer des yeux de gamine complètement paumée. Ce que tu t'étais toujours refusée à être, ou du moins à paraître.  « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Oui, c'est comme ça, je suis proxénète. Pourquoi ça t'étonne tant que ça ? Tu le sais depuis longtemps que je ne ressens plus aucun sentiment depuis des années. Ni la pitié, ni la honte, ni l'amour, seulement de la rage. » Il t'énerve, t'énerve tant. Assez pour que tu sentes monter en toi l'envie de lui en coller une. Ça te démange tant, ça fourmille tout le long de ton bras mais rien n'y fait, tu restes juste immobile, à te mordre la lèvre inférieur, presqu'au sang dans le but de te contrôler. Ne pas entrer dans le jeu de la violence, même si ce monde te connaît déjà, non. Ne pas entrer dans son terrain, dans son jeu de petit con. Car c'est ce qu'était Dexter : un véritable petit con, ce genre de tête à claque qu'on adorerait secouer dans tous les sens pour les ramener à la réalité. Si beaucoup – tous – voyaient en lui une espèce de monstre, effrayant et capable des pires horreurs – c'était d'ailleurs ce que tu pensais de lui au départ -, toi, tu voyais juste un crétin de première qui fait tout ce qu'il fait sans trop savoir pourquoi. Qui agit juste comme les gens pensent qu'il agit : qui se plaît même à entretenir cette image de monstre que tous lui prêtent. Comme un gamin qui s'amuse à narguer les autres, si prévisible et puéril. Seulement, dans le cas de Dexter, ce n'est pas par des grimaces ou autre qu'il s'amuse à taquiner les autres, non. C'est dans un bordel – au premier sens du mot – qu'il exerce tous ses talents de vrai petit con.

« Arrête, arrête !, tu hurlais à nouveau, assez fort pour sentir ta gorge te déchirer. Arrête de te trouver des excuses, bordel ! Tu n'es pas dénué de sentiments Dexter, personne ne l'est !, tes bras étaient à présent croisés contre toi, tentant à nouveau de contrôler cette envie de lui en foutre une. Arrête de te penser au-dessus de tout le monde, t'es juste un p'tit con ! Un p'tit con qui fait du mal aux gens sans s'en rendre compte ! » Sur cette dernière phrase, tu flanchas presque, sentant les larmes montées plus fortes que jamais. Tu dus d'ailleurs porter l'une de tes mains à ton visage pour te calmer, et surtout pour cacher ces foutues larmes que tu n'arrivais pas empêcher de couler. T'as mal, beaucoup trop mal pour faire le moindre pas. Tu es juste pétrifiée sur place, un peu comme si tu attendais que quelqu'un te réveille, qu'on vienne te secouer un bon coup et que tu te rendes compte que tout ceci, que cette soirée toute entière n'avait été qu'un mauvais cauchemar. Tu priais presqu'intérieurement que Bob vienne te réveiller en sursaut et que tu te réveilles paisiblement dans ta chambre, à l'abri de tout : à l'abri de Dexter et de ce cœur qu'il venait de briser en toi. Mais rien n'y faisait, tu étais belle et bien là, dans le genre de ruelle que jamais tu ne fréquentais, à trembler comme une pauvre feuille et à attendre que ton corps veuille bien répondre de toi. « Si tu rentres à pied, oui, mourir c'est sûrement ce qui t'attend. Laisse moi au moins t'accompagner jusqu'à un arrêt de bus. J'ai pas envie que tu te retrouves découpée sur le trottoir, et je crois que ce soir tu as eu une soirée largement éprouvante, non ? Cersei, je ne te ferais pas de mal. Écoute si j'avais voulu te faire du mal je t'aurais laissé dans cette maison tout simplement, et n'aurais pas prix la peine d'éclater le nez d'un de mes … Clients. Alors je sais que je te dégoûte, mais je crois que vu l'état dans lequel tu es, tu n'as pas vraiment le choix. » Tu ne savais plus trop quoi penser, en vérité. Bien entendu que tu ne désirais pas rentrer seule. Non pas par crainte qu'il t'arrive quelque chose, tu savais en temps normal très bien te défendre. Mais dans l'était que tu étais, tu te sentais déjà cadavre. Dans l'incapacité de marcher même. Tu aurais juste la force de te laisser asseoir sur le bord de la route et d'attendre. D'attendre que ce corps, tout entier brisé, ne prenne la force de se reconstituer. « J'te comprends plus, Dexter. Tu ne hurlais plus, ta voix était même plutôt basse, brisée par ces sanglots que tu refoulais. Tu dis que t'es incapable de ressentir le moindre sentiment, alors franchement, ton regard regagne le sien, qu'est-ce que tu en as à faire qu'il m'arrive quelque chose ? Et puis sérieusement, je vois pas ce qu'il peut m'arriver de pire maintenant. » Ton regard se baisse, tu sens même une rire monter en toi. Ce genre de rire purement nerveux et impossible à arrêter. « Je vois juste pas comment je peux avoir plus mal que ça. »


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MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyMer 24 Sep - 22:08


 
DEXTER & CERSEI
And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

« Arrête, arrête ! » se mit-elle alors à hurler, t'empêchant de poursuivre plus loin ton petit discours. Tu demeuras interdit, levant un sourcil. Arrêter quoi ? De dire la vérité ? Pourtant pour une fois, tu parlais sincèrement. Tu t'étais toujours considéré comme un type dénoué de tous sentiments, et ce qui t'avais d'abord inquiété au départ avait finit par devenir une habitude, un style, une façon d'être. T'étais incapable de situer réellement le moment où t'avais complètement arrêter de ressentir les choses, seulement tu savais que tout ça datait de ce vieux jour d'été en pleine jungle, où l'on avait abattu devant tes yeux le seul qui avait un jour compté pour toi, ton propre frère. Seulement ce souvenir, t'avais toujours tout fait pour l'effacer définitivement de ta mémoire, et c'était par quelques flashs vieillit qu'il te revenait encore. La douleur, la rage, l'envie de meurtre étaient toujours là, mais t'avais finis par oublier ce qu'étais que la tristesse, le désespoir. Comme si ces deux derniers sentiments n'avaient jamais été que passager, et que la colère avait tout englobé, jusqu'à ton « humanité ». T'avais oublié le tigre que t'étais, non, que t'avais été. D'ailleurs, tu n'étais pas le seul. Personne ne se souvenait du jeune tigre curieux et intelligent, le nom de Shere-Khan ne aujourd'hui que celui d'un tueur, manipulateur, et chasseur d'hommes. La vérité c'était que tout te rongeait, tout te tuais, et te rendais fou. T'étais un perpétuel fauve en cage, brisant quelques fois ses barreaux – comme tout à l'heure – sans jamais être parvenu au moins une fois à se libérer. Pour toi, il n'y avait pas de changement possible. Tu resterais pour toujours ce que toujours tu avais été. Pas d'humanité possible, même avec cette forme ci, t'étais pas prêt de changer. Personne ne pouvait plus te ramener à la vraie vie, même pas Cersei... Non, elle ne pouvait pas, tu le lui interdisais. Tu lui interdisais tout. T'avais à la fois envie de la chasser, et que plus jamais elle ne revienne, mais de l'autre, t'avais besoin de savoir qu'elle allait bien, qu'elle était là, apeurée, mais curieuse. Qu'elle conne. Comment avait-elle pu espérer quoique ce soit d'autre de ta part ? C'était toi qui était con, parce qu'au fond de toi, t'avais voulu qu'elle découvre tout ça, t'avais besoin qu'elle sache tout, et t'avais besoin de connaître sa réaction : en l’occurrence, celle ci semblait plutôt mauvaise. « Arrête de te trouver des excuses, bordel ! Tu n'es pas dénué de sentiments Dexter, personne ne l'est ! » Tu ne voyais pas d'autre option possible, t'étais juste un tigre devenu fou, un monstre, il n'y avait rien d'autre à ajouter, pourquoi disait-elle cela ?  Tes yeux se plissent comme deux fentes, et tu la fixes avant de prendre la parole. « Il faut croire que si. » Tu dis, sèchement, emmerdé par ce qu'elle dit, parce qu'elle essaye de te faire croire. Tu ne veux pas de son avis, qu'elle aille se faire foutre. Pourquoi tu l'as sortis de là déjà ? Pourquoi faut-elle qu'elle soit si entêtée, pourquoi elle restait là, à te parler, si elle semblait te trouver si con que cela ? Pourquoi elle ne se contentait pas simplement de partir ? Tu ne voulais pas raisonner sur ce sujet là, tu voulais rester fermer, et faire ce que t'avais toujours fait: le mal. « Arrête de te penser au-dessus de tout le monde, t'es juste un p'tit con ! Un p'tit con qui fait du mal aux gens sans s'en rendre compte ! » Tu serres les poings. Comme toujours, t'as envie de céder. La violence, la colère, ça remonte encore, ça te brûle le corps, te fait serrer les poings à te briser les os. Tu ne sais pas résoudre les problèmes autrement, du moins pas ses problèmes là. « Ferme la.  Tu dis, détournant les yeux. Quoi, est-ce que tu détournes les yeux ? D'elle ? Tes dents se serrent fort les unes contre les autres. Pourtant tu ne la touches pas, tu luttes contre tes démons pour ne pas l'attraper et l'envoyer valser contre le mur. A vrai dire, tu n'es même pas sûr d'en être capable, ou non. Est-ce que si tu cédais, tu oserais ? Avec elle, tu n'es jamais sûr de rien, et ça te fais chier. Avec elle, t'arrive pas, t'arrive à rien. Tu te sens... Con.  Toi tu as des principes, je n'en ai pas, c'est tout. Je ne ressens aucune honte, tu ne me feras pas changer d'avis. TU NE PEUX PAS ME FAIRE CHANGER. » Tu hurles à ton tour, haussant la voix bien plus haut qu'elle, de ton ton grave qui résonne dans toute la ruelle. « Pourquoi tu perds ton temps avec moi, hein ? Tu sais très bien que je pourrais te casser les os d'un mouvement de bras, pourquoi tu ne fuis pas bordel, pourquoi tu restes ? »

Et puis elle se dérobe, et tu la vois porter une main à son visage, juste après que ses yeux se soient remplis de larmes. Tu grimaces, parce que t'aurais préféré ne jamais voir ça. T'as pas de principes, hein, Dexter ? Qu'est-ce que t'en as à foutre de la voir pleurer ainsi ? Tu devrais simplement la laisser là, et partir. Et toi hein, pourquoi tu restes ? Si tu ne veux pas l'entendre, pourquoi tu l'écoutes ? Toi même tu ne te comprends pas. Ton corps ne t'obéis plus. Tu la fixe juste, comme sachant qu'elle allait poursuivre par autre chose. Tu lui dis que si elle reste là, elle risque de mourir, parce que c'est vrai, parce que des filles violées et découpées en morceau, on en trouve souvent dans ce quartier, ouais, dans l'une des bennes, quelques jours après leur mort, grâce à l'oreille. C'est tellement génial les États-Unis, pour ça. Tout ça tu le sais parce que t'es là toi, à un de ses posts importants qui fait que toi même, t'as déjà dis aux types avec qui tu bosses de jeter quelques trucs dans ces bennes. Pourquoi tu la préviens aussi ? Tout ça n'a plus aucun putain de sens. « J'te comprends plus, Dexter. » Non, toi non plus à vrai dire. Dérangeant, rageant surtout, pour quelqu'un qui maîtrise toujours la conversation et la situation. « Tu dis que t'es incapable de ressentir le moindre sentiment, alors franchement, qu'est-ce que tu en as à faire qu'il m'arrive quelque chose ? Et puis sérieusement, je vois pas ce qu'il peut m'arriver de pire maintenant. » Tu cherches quoi répliquer, et tu ne dis plus rien, la fixant droit dans les yeux, et c'est comme si tu devinais ce qu'elle va dire bien avant que ça sorte de sa bouche. Ça se lit dans son regard. Cette fille a un putain de regard. Et c'est la seule qui ait jamais osé soutenir le tien, comme ça, et surtout, que tu laisses faire. « Je vois juste pas comment je peux avoir plus mal que ça. »

Alors tu t'approches lentement d'elle, pas à pas, tes grosses chaussures imposantes tapant contre le béton du trottoir, et tu t'arrêtes juste devant elle, glissant un doigt lentement sur sa joue pour en attraper une larme, qui coule lentement. Vous ne bougez pas, mais tu la sens reprendre son souffle, des larmes s'échappant toujours de ses yeux. « Est-ce que tu m'as un jour franchement compris, Cersei ? » Tu demandes, pour répliquer à sa première phrase. Elle ne te comprenait plus, vraiment ? Cela voulait dire que même une seconde, elle avait pu te comprendre. « C'est le prix à payer lorsqu'on s'approche de moi, on finit toujours par avoir mal. » Tu dis, d'un ton étrangement ailleurs, resserrant ton poing où se trouve la larme, parce que ça, tu sais que c'est vrai. Et que tu sais aussi qu'elle n'aurait jamais dû venir ce soir, qu'elle aurait mieux fait de ne rien savoir. « Parce que tu es différente. » Tu lâches, pour toute explication, soutenant toujours son regard, comme si ça expliquait tout. « Parce que je ferais tout pour que tu restes en vie, c'est tout. » Tu la fixes encore un long moment, avant de soupirer, et d'ouvrir les bras, reculant, sans la toucher d'avantage. « Alors quoi, tu vas rester là, seule ? »

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Cersei Vitani Sullivan

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J'ai posé bagages ici le : 16/11/2013 Jouant le rôle de : la petite guerrière qui ne sait dans quel camp elle doit combattre : Vitani ( LK II ) Nombre de messages : 726 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : smork (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la badass phoebe tonkin.
MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyLun 29 Sep - 14:25


t'étais au delà de la mort et aussi malsain qu'un cancer
dexter ∞ cersei



T'étais à bout. Juste, à bout. Ça grouillait partout en toi. Dans ta tête, comme un claquement permanent. Ton ventre semblait se tordre, encore et encore, et ton cœur, quant à lui, n'émettait plus aucun signe de vie. Il s'était éteint, était déconnecté de toute réalité. Avait été mis complètement KO sur ce coup-ci. Pourtant, tu en avais vu des choses durant ta si courte existence – et tu ne semblais pas prête à arrêter d'en rencontrer. Mais ce coup, tu ne l'avais pas vu arriver. « Tout, tout mais pas ça », c'était un peu ce qui résonnait dans le creux de ta cervelle, pour le peu que tu arrivais encore à penser à ce moment précis. Un père régicide puis tyran, puis assassiné. Une mère simplement folle et haineuse qui ne t'a enseigné qu'à haïr ton prochain. Un amour d'enfance détruit par ta faute, et par cette même folle de mère. Un frère qui meurt sous tes yeux. Un autre qui part vivre sa vie avec ce double meurtrier.. Et maintenant, ça ? Non. Tu étais plutôt résistante, mais il y avait un moment où tu ne pouvais pas tout porter sur tes épaules. Tu n'étais encore qu'une jeune femme après tout, qui en avait des choses à apprendre. Une jeune femme qui, malgré tout ce qu'elle a vécu, aimerait bien pouvoir respirer à un moment ou à un autre. Qui aimerait avoir une vie bien rangée, de A à Z. D'être ce genre de personne à qui tout sourit, ce genre de personne dont les seuls problèmes sont « mais qu'est-ce que je vais faire à manger ce soir ? », et non pas « qu'est-ce que je dois faire quand j'apprends que l'homme pour lequel je ressens quelque chose est un enfoiré de proxénète ? ».
Tu as été élevé pour ne jamais rien ressentir, comme une véritable petite machine de guerre par ta mère. Et pourtant, tu as surmonté tout cela. Tu as réussi à te forger par ta seule force et à voir par-dessus la haine que t'avait enseigné ta mère. C'est pourquoi voir Dexter dans un tel état de dénigrement quant aux sentiments qu'il pouvait éprouver, ça te rendait folle. Personne ne pouvait vivre sans éprouver telle ou telle chose, c'était juste impossible et ça, tu en étais certaine. Même la pire des personnes – encore une fois, comme ta mère – étaient capable de ressentir n'importe quelle émotion. Aussi bien la colère, que l'amour. Ou au moins, la compassion. On ne pouvait pas se permettre de se penser au-dessus des autres en se disant dénudé de tout sentiment.  « Il faut croire que si. » Il était si têtu. Tellement obstiné dans ses pensées que tu avais bien envie de lui en foutre une pour le raisonner. Mais tu demeurais pétrifiée et à la fois meurtrie. Tant de fois poignardée en plein cœur ce soir. Et pourtant, malgré tout ce mal, tu restes là et tu attends Dieu ne sait quoi. Tu attends qu'il cède. Tu attends qu'il se réveille pour de bon. Tu attends qu'il dise que ouais, tu as raison, il n'est pas que ce monstre qu'il veut bien être. Qu'il a aussi un cœur, aussi froid soit-il, et qu'il est toujours capable de battre pour d'autres desseins que ses actuels. Oui, tu attends de pouvoir le changer, en autre. Ou du moins de le révéler tel qu'il est vraiment – tel que tu aimerais qu'il soit ou bien ?

« Ferme la. Toi tu as des principes, je n'en ai pas, c'est tout. Je ne ressens aucune honte, tu ne me feras pas changer d'avis. TU NE PEUX PAS ME FAIRE CHANGER. Pourquoi tu perds ton temps avec moi, hein ? Tu sais très bien que je pourrais te casser les os d'un mouvement de bras, pourquoi tu ne fuis pas bordel, pourquoi tu restes ? » Ses cris résonnent comme jamais, et tu te sens tout d'un compte bien petite, bien vulnérable face à lui. Plus que jamais même. Pourtant, aucune forme de peur ne vient t'envahir. Il a beau hurler, il a beau être pour de bon en colère, tu persistes dans ton idée : il n'est pas que ça. Il n'est pas que ce tigre fou, tu le sais, et ça te fout à bout. Tu aimerais penser comme les autres, penser que Dexter est juste un psychopathe qu'il vaut mieux éviter. Tu rêverais de te contenter de ça, mais il y a autre chose, et c'est ça qui te fait rester, au fond. De savoir, d'être persuadée même, que Dexter est bien plus que ce qu'il veut bien montrer. Et c'est cette partie cachée, intrigante et énervante, qui t'attire de manière incontrôlée vers lui. C'est de savoir qu'il y a un autre Dexter derrière cette apparence, et que tu désires plus que tout découvrir. Au risque de t'y blesser ou de perdre tout espoir dans ton objectif, tu veux – tu DOIS – te persuader qu'il n'est pas que cette espèce d'ordure dont il aime jouer le rôle.

Tu as craqué. C'en est rageant, car tu détestes te montrer si faible, encore plus dans cette situation. Encore plus face à lui. Mais tu n'es plus si forte qu'avant, et ça se fait incroyablement ressentir au fond de toi. « J'en ai marre de toi, parviens-tu alors à souffler tant bien que mal dans tes larmes. Je sais très bien que je perds mon temps avec toi mais.., tu aspires, expires lentement, tentant tant bien que mal de contrôler tes sanglots, mais je sais juste pas pourquoi je reste, je sais juste que je veux pas partir.. » Tu as, maintenant, véritablement l'air d'une enfant de cinq ans en pleine crise de larmes. Tu fais une moue pas possible, presque grimaçante, et tu n'oses plus soutenir le regard de Dexter. Tu as bien trop honte de ton état pour ça. Et alors, il a beau venir s'approcher lentement de toi, tu ne bouges pas. De toute façon, tu n'en as plus la force – n'a plus la force de rien d'ailleurs. Un pas de plus de ta part, et tu sais que tu viendrais t'écrouler à même le macadam. C'est un frisson tout entier qui te parcourt le corps, à l'instant précis où Dexter pose son doigt contre ta joue tremblante. Il vient comme sécher tes larmes, pourtant si nombreuses, et un étonnant contraste semble alors se former entre sa dure apparence et ses gestes pourtant si doux. Mais si rares. « Est-ce que tu m'as un jour franchement compris, Cersei ? » Tu as véritablement envie de rire à cette remarque. Car il a totalement raison, en fait. Et c'est con, mais que parfois il ait raison, ça t'enquiquine quelque peu. Pourtant tu es certaine, au fond de toi, que oui. Oui, tu l'as parfois compris, c'est certain. Sûrement pas toujours, certainement pas très clairement, mais il y a des fois où tu arrivais à comprendre – à trouver des excuses même – à ses faits et gestes. Des fois où, aussi étonnant que cela puisse paraître, tu te retrouvais en lui. « C'est le prix à payer lorsqu'on s'approche de moi, on finit toujours par avoir mal. »  Il disait cela comme si c'était naturel, presque logique même. Était-il à ce point persuadé d'être un monstre ? Ça semblait être le cas, oui. Tu était presque triste de l'apprendre, de le constater. Mais tu ne réponds rien. Un peu comme si son geste contre ta joue t'avait juste totalement bloqué. Comme si tu avais du mal à te remettre de cet étonnant geste de tendresse dont il avait été capable – dont il était toujours capable. « Parce que tu es différente. Parce que je ferais tout pour que tu restes en vie, c'est tout. » Comme si tu n'avais pas eu assez de choc pour la soirée. Son regard ne cesse de soutenir le tien, qui s'est d'ailleurs bien agrandit sous l'effet de surprise face à cette toute dernière phrase. Différente ? Comment devais-tu le prendre, au juste ? De sa part, tu ne savais plus trop. Ce que tu retenais, c'était surtout le fait qu'il dise vouloir te garder en vie. C'était surtout le fait qu'il vienne presque se confier à toi. C'était certes juste le temps d'une phrase ou deux, c'était certes court et pas très explicite mais déjà, tu ne regrettais plus tes efforts quant à vouloir découvrir le véritable Dexter. Non, tu en étais maintenant convaincue : tu n'abandonnerais pas.

Ses yeux encore plongés dans les siens – comme ça pouvait être tant agréable – il se recula alors de toi, toujours par des gestes lents, comme s'il craignait de te faire fuir dès le moindre geste brusque de sa part. « Alors quoi, tu vas rester là, seule ? » Avec ses grands yeux qui te fixaient et ses bras ouverts, tu ne sais trop pourquoi, mais tu avais une soudaine envie de te jeter contre lui et de te serrer dans ses bras. C'était vraiment con, mais ce fut une brève et inexplicable pulsion qui venait de t'envahir. Et de te surprendre, surtout. Et pourtant, tu semblais toujours te refuser au moindre geste, continuant simplement de le regarder et de serrer contre toi tes bras croisés. « D'accord, tu as gagné, soupiras-tu finalement, comme pour annoncer que tu arrêtais le combat, enfin. Je veux bien que tu me ramènes, je n'ai pas la force de marcher de toute manière.. Mais je vais d'abord te demander une faveur, Dexter. Ton regard se pose à nouveau directement dans le sien, tentant de prendre tout le sérieux tout tu étais capable – et étant bien consciente que tu étais quelque peu culottée de demander une faveur à Dexter. Ne me cache plus rien. Je m'en fous d'avoir mal, je m'en fous que ça me concerne ou pas, je ne veux plus être obligée de découvrir ce genre de chose par moi-même. Je crois mériter un minimum de franchise de ta part, même si tu juges que c'est tes affaires et pas les miennes, j'm'en fous, OK ? Je travaille pour toi, je te rappelle, je crois donc pouvoir bénéficier d'un peu de confiance de ta part. » Tu ne trembles plus, tes larmes ne coulent plus. Tu as repris tes allures de petite femme, en autre. De femme qui vient parler sérieusement et qui a réussit à mettre de côté sa colère et sa peine – du moins, pour le moment. « Bon alors, tu me ramènes, grand con ? », demandas-tu en laissant un léger sourire espiègle se dessiner sur tes lèvres. Tu savais qu'il était osé de t'adresser de la sorte à Dexter, mais après tout ce qui venait de se dire, après cette soirée éprouvante, ça faisait juste totalement du bien de lâcher cette taquinerie.

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Spoiler:
 


    l'impossible
    je sais que ça n'avance à rien de penser tout le temps à toi, je sais que je rêve dans le vide. △ mais en fait, je m'en fiche, parce que ça me fait du bien. j'ai l'impression que t'es un peu avec moi, toujours dans un coin de ma tête, un peu comme si t'étais présent. j'ai l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des plumes qui me chatouillent les oreilles, des nuages sous mes pieds, c'est agréable. et tant pis si ça rime à rien.
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Dexter S.K Blackstone

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J'ai posé bagages ici le : 01/04/2014 Jouant le rôle de : shere khan, le félin le plus cruel de toute la jungle. Nombre de messages : 243 On me connait sous le pseudo : wednesday' (camille). Un merci à : ange pour les codes, endlesslove pour la vava, & anaëlle pour la signa. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : joseph (fucking sexy) morgan.
MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyMar 30 Sep - 22:39


 
DEXTER & CERSEI
And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.

Il n'y avait rien à faire, elle n'était pas pour rien la seule femme capable de te parler ainsi. Têtue, grande gueule, elle ne se laissait par marcher sur les pieds Cersei. C'était sans doute pour ça, qu'elle était spéciale pour toi, parce qu'elle était différente, là encore, de toutes les autres femmes que t'avais pu croiser. T'avais toujours les femmes comme des proies : à briser ou à attraper, parce que malgré ta transformation, t'étais resté un fauve à l'intérieur, qui ne jugeais que par des mots que tu connaissais. L'argent, les femmes, la puissance, le pouvoir, tout ça n'était qu'une chasse pour toi, une chasse perpétuelle et vaine, qui ne finirait sans doute jamais, et qui finirait par t'épuiser le jour où tu seras trop vieux pour toutes ses conneries. Seulement Cersei était à elle seule le tout, la brise d'air fraîche, comme violente, qui venait toujours tout chambouler, et mettre en désordre ton esprit trop bien rangé. C'était la tornade, tout aussi féline que toi, mais à sa manière. C'était pour ça qu'elle était spéciale, parce qu'elle parvenait à te faire réfléchir plus que n'importe qui le ferait, et qu'elle était capable de te faire entrer dans tes colères les plus noires, comme dans tes gestes les plus doux. Il n'y avait pas de mot pour la décrire, parce qu'elle était tout, le pire, comme le meilleur. « J'en ai marre de toi.   Ce n'était une surprise pour personne, qui te supportais encore, franchement ? Pourtant elle était là, elle ne bougeait pas... Bordel, Cersei, dans quoi est-ce que vous vous embarquiez ? Je sais très bien que je perds mon temps avec toi mais..mais je sais juste pas pourquoi je reste, je sais juste que je veux pas partir.. » Elle finit par le dire, et tu restais interdit, sans vraiment savoir quoi répondre à cela. C'était son choix, elle ne voulait pas partir, elle restait, malgré tout ce qu'elle avait vu ce soir. Rien à faire, elle était spéciale, certainement pas autant que toi, et pourtant, elle restait, malgré tout. Tu levas les yeux vers elle, soupirant. « Alors reste. » Tu répondis simplement, de ta voix grave, parce que malgré tout, t'avais pas envie qu'elle parte non plus, et que tu savais que si elle le faisait, alors elle t'en voudrait encore longtemps, et que t'aurais bien du mal à la revoir. Mais si malgré tout ce qu'elle avait vu, elle voulait rester, alors c'est que t'avais encore un brin d'espoir, qu'elle puisse rester. Était-ce toi qui devenait faible, ou elle, beaucoup plus forte, ce soir ?

Et dans un élan, sans vraiment y réfléchir, et simplement parce que tu sentais qu'elle en avait besoin, même si t'avais aucune idée de si t'en étais capable, tu t'étais avancé vers elle. A ta plus grande surprise, elle n'avait pas bougé, sans doute épuisée, et t'avais glisser lentement tes doigts sur sa joue, pour essuyer les fines larmes qui perlaient dessus. Elle avait simplement frissonner, mais à ton plus grand étonnement, elle ne t'en avais pas empêché. Peut-être qu'au fond, juste une fois, c'était vous deux qui en aviez besoin. Ton geste n'avait guère duré longtemps, à peine minutes, et tu t'étais mis à la fixer ainsi, yeux dans les yeux, ton regard fauve dans le sien, larmoyant, perdu, mais qui semblait l'espace d'un instant, avoir trouver exactement ce qu'elle cherchait. Tu secouas la tête, détournant alors le regard, méfiant malgré toi, de ce qui pourrais t'arriver si jamais tu fixais trop longtemps ses deux puits de sentiments couleur noisette. Tu reculas légèrement, ouvrant alors grand les bras, te remettant à la fixer, cette fois toute entière, en lui demandant une bonne fois pour toute ce qu'elle voulait. De toute façon, elle ne t'aurait pas répondu, tu ne lui aurais pas donné plus le choix, et tu l'aurais sans doute attrapé pour la mettre dans ta voiture. Il était tout bonnement hors de question que tu la laisses là, parce qu'à peine t'aurais disparu, que des hyènes de l'ombres se jetteraient sur elle, tu le savais bien. Au fond, sans surprise, il t'était impossible de la laisser ici. Alors qu'elle le veuille ou non, comme tu le lui avais dis, tu ne laisserai personne la toucher, tout simplement. Ta possessivité venait au galop, et même si t'étais la personne qui la détruisait le plus dans ce monde, tu préférais la protéger des autres plutôt que de toi, au risque de le regretter. « D'accord, tu as gagné. Je veux bien que tu me ramènes, je n'ai pas la force de marcher de toute manière.. Mais je vais d'abord te demander une faveur, Dexter. » T'étais satisfait, parce que t'avais ce que tu voulais, mais sur le coup, ce fut surtout la deuxième partie de sa phrase qui t'intrigua. Les faveurs, on t'en demandait souvent, des problèmes d'argent, ou de corps à cacher... Mais qu'est-ce que Cersei, elle, pouvait bien te demander ? Tu inspiras, sans bouger, enfonçant simplement tes mains dans les poches de ton manteau, plissant les yeux. « Je t'écoute. » Tu ne dis pas ''tout ce que tu veux'' parce que tu ne pouvais pas te permettre de tout promettre, toi, parce que t'étais obligé parfois de dire non, parce que tu ne savais même pas encore ce qui pouvait faire, que tu puisses lui dire oui à elle, et pas à une autre. Tout était si étrange, si rapide ce soir, comme à chaque fois qu'elle était là, que tu ne savais plus tellement... Il n'y avait qu'elle. Suspendu à ses lèvres, tu la fixas malgré la pénombre et le peu de lumière que prodiguais les lampadaires. « Ne me cache plus rien. Je m'en fous d'avoir mal, je m'en fous que ça me concerne ou pas, je ne veux plus être obligée de découvrir ce genre de chose par moi-même. Je crois mériter un minimum de franchise de ta part, même si tu juges que c'est tes affaires et pas les miennes, j'm'en fous, OK ? Je travaille pour toi, je te rappelle, je crois donc pouvoir bénéficier d'un peu de confiance de ta part. » T'attendant à tout sauf à ça, tu plissas un peu plus les yeux au fur et à mesure qu'elle parlait, inspirant une fois qu'elle eut finit. Finalement, de la part de Cersei, il n'y avait rien de très étonnant, elle qui ne demandait jamais ce à quoi on s'attendait, toujours à faire zig, quand on pensait qu'elle ferait zag, un peu comme toi. Un léger sourire en coin t'échappa, et tu inspiras, lui adressant un signe de tête. « Je vois. » Tu dis d'abord, avant d'enfin hocher la tête, cherchant son regard pour à nouveau plonger dedans, sans pouvoir t'en empêcher. « ...Tu veux vraiment entrer dans ma sombre vie, Cersei ? » Tu pris tout de même le temps de demander, pour qu'elle se rende de la demande qu'elle venait de te faire, que tout ça n'était pas rien. T'étais cru, t'étais violent, t'étais mauvais et rongé, t'étais capable de faire des trucs aussi absurdes qu'horribles, est-ce qu'elle serait sérieusement capable de... ? Oui, elle le serait. Ce soir, elle te l'avait prouvé. « C'est d'accord, mais n'oublie pas que c'est toi qui l'a voulu. » Tu conclus, parce que tu t'en remettais à elle sur ce point, et parce c'était Cersei, la plus spéciale de toutes les femmes que t'avais jamais vu, sans aucun doute.

« Bon alors, tu me ramènes, grand con ? » La pression retombant à la seconde même où t'aperçus son petit sourire espiègle, tu lâchas ton habituel rire rauque, en t'approchant à nouveau d'elle, un sourire carnassier sur les lèvres. « Est-ce qu'il faut que je te porte, en plus ? » Tu demandas, faisait référence au fait qu'elle t'avait dit quelques minutes plus tôt être trop faible pour marcher. Ne lui laissant plus le choix, jugeant la nuit déjà trop avancée, tu grognas simplement, l'attrapant un peu brusquement dans tes bras – on ne change pas un Dexter si facilement – en la soulevant du sol, tu glissas ton bras sous ses fesses, tandis que l'autre la soutenait par la taille. Tâchant de la porter sans lui donner l'impression d'être un sac à patates, marmonnant quelque chose dans ta barbe, tu poussas un soupir, relevant les yeux vers elle, souriant en coin en apercevant ce regard espiègle que t'avais toujours aimé chez elle, avant de te mettre à marcher jusqu'à ta voiture. Tu la reposas alors à terre une fois devant, en tâchant de faire doucement, et tu lui ouvris la portière, pour qu'elle s'installe, avant de monter du coté conducteur. Tu l'observa s'attacher, ne prenant pas la peine de faire de même, inspirant doucement. Aussi étrange que cela pouvait être, ta voiture ne sentait ni la clope, ni un quelconque autre parfum. Elle n'était pas pour autant neuve, mais même tes clopes dégueulasses et des cigares n'étaient parvenues à la salir. Tu jetas un nouveau coup d’œil à Cersei avant de mettre le contact, inspirant, te mettant à rouler vers son appartement, dont tu connaissait déjà l'adresse. Il se passa un long silence dans la voiture, et ce ne fut qu'au quatrième feu rouge, que tu repris enfin la parole : « ...Plus jamais cette nuit. » Tu soufflas, fixant la route d'abord. « Je te promet. » Tu la fixas du coin de l'oeil, serrant un peu le cuir du volant sous ta poigne. Tu roulas une bonne dizaine de minutes avant de t'arrêter soigneusement le grand immeuble de la meli-melo house, sur lequel il faudrait d'ailleurs que tu te renseigne. Tu tournas enfin la tête vers la brune. « On est arrivé. » Ta voix raque te semblait bien puissante, par rapport à la fatigue que tu lisais sur les yeux de Cersei, après la nuit horrible qu'elle venait de passer.

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y'a pas de soucis, j'adore les pavés DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  2389784783 DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  1823284050
je pense qu'on va pas tarder à conclure dis donc :bril: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  813734878


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Cersei Vitani Sullivan

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Cersei Vitani Sullivan
J'ai posé bagages ici le : 16/11/2013 Jouant le rôle de : la petite guerrière qui ne sait dans quel camp elle doit combattre : Vitani ( LK II ) Nombre de messages : 726 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : smork (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la badass phoebe tonkin.
MessageSujet: Re: DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over. DEXTEÏ ✖ And my devil danced with his demon, and the fiddler’s ture is far from over.  EmptyMer 8 Oct - 21:37


t'étais au delà de la mort et aussi malsain qu'un cancer
dexter ∞ cersei



Tout ça, c'était plus que compliqué. C'était même à ne plus rien y comprendre. Tu avais beau réfléchir encore et encore, retourner cette situation dans tous les sens possibles, tu n'obtenais jamais aucune réponse. Tu commençais un raisonnement mais au final, il se déliait par lui-même. Tu n'arrivais jamais jusqu'au bout. N'arrivais jamais à mettre de mot sur ce que tu vivais ou ressentais vis à vis de Dexter. Jusqu'à cette soirée, il était vrai que tu n'y avais pas vraiment réfléchi. Tu sentais bien qu'il n'était pas uniquement ton patron, ça c'était clair à tes yeux. Mais ça ne t'avait jamais plus préoccupé que cela – jamais ça ne t'avait autant pris la tête, en fait. Jusqu'alors, à chaque fois que tu pensais à lui, à ce qu'il représentait pour toi, tu te forçais à passer à autre chose. À oublier ce moment d'égard de ta part et de faire comme s'il ne se passait rien. Mais ce soir, tes émotions avaient tant été titillées que tu ne pouvais pas juste balayer de ta tête ces pensées et partir le cœur léger. Ce soir, trop de choses s'étaient produites, s'étaient dites. Tu l'avais suivi, il s'était emporté, tu t'étais emportée à ton tour, il s'était montré violent comme à son habitude. Et puis tu avais découvert. Et à ce moment précis, au moment où tu découvris toute la vérité concernant sa « double vie », il t'avait semblé moins haineux – dans le sens où la honte avait pris la place de la colère qui le caractérisait tant. Il avait crié, oui – après tout c'était sa manière habituelle de s'exprimer – mais il était bien différent. Il était bien gêné que toi, Cersei, découvre son secret. Tu le savais, tu l'avais compris. Et ça venait rajouter une question de plus à toute ta petite liste : pourquoi ça le préoccupait tant, que toi, une simple sbire, puisse savoir qu'il était proxénète ?
« Alors reste. » Tes yeux n'avaient cessé de le fixer et pourtant, à ce moment précis, ils vinrent se baisser comme automatiquement. C'était vraiment con, mais tu eus comme une soudaine bouffée d'air, au plus profond de toi. Comme un soulagement, idiot, mais qui semblait du au fait qu'enfin, vous étiez d'accord sur une chose. Qu'enfin, vos voix n'avaient plus à s'élever pour que l'un se fasse comprendre de l'autre. Qu'enfin, vous n'aviez plus à vous battre comme les deux chiffonniers que vous étiez. Ça semblait peu – très peu – mais tu te sentais alors soulagée, pour la première fois depuis le début de cette soirée. Tu n'étais plus sur tes gardes, comme un chien aux aguets, prête à bondir à la moindre réflexion ou au moindre sentiment d'agression. C'était un trait de ta personnalité que tu avais bien du mal à contrôler, d'ailleurs. Il ne se passait pas un instant sans que tu ne te sentes constamment attaquée, traquée. Restes d'une éducation donnée par une folle furieuse de mère sans doute. « Je t'écoute. » Il était véritablement devenu bien calme, pour ton immense bonheur. Tu savais qu'un cri de plus, et tu t'effondrais sans crier gare. Dictant tes surprenantes petites conditions, tu parvenais clairement à lire une sorte de nouvelle compréhension, mélangée à une légère stupeur. S'il était vrai que Dexter pouvait se plier à deux ou trois services de l'ordre « matériel » comme une autre chose en échange, il était un peu plus délicat de lui demander quelque chose de plus.. personnel. Mais cet espiègle sourire qu'il arpente quelques instants t'indiqua que tu avais gagné une petite bataille ce soir. « Je vois. » Oui, cette horrible soirée ne s'était pas déroulée vainement pour toi, au final. Ce que tu y avais gagné, ça pouvait paraître bien mince comparé à ce qu'il s'était produit aujourd'hui. Mais pour toi, cela signifiait beaucoup. « ...Tu veux vraiment entrer dans ma sombre vie, Cersei ? » Son regard était décidément ancré dans le tien, et tu pouvais tenter tout et n'importe quoi, tu n'arrivais pas à t'en détourner. Comme si tu avais peur qu'en un clignement d'oeil, il ne disparaisse. Qu'il s'évapore dans la brume de la nuit et que tu te retrouves seule avec ta peur dans ces ruelles. Oui, tu avais peur, pas la peine de le nier. Il devait être assez tard à présent, et tu avais eu un désagréable aperçu de comment pouvaient être traiter les femmes dans ce coin de la ville. Alors oui, même si Dexter était le fautif de toute ta crainte – c'était bien en le suivant que tu avais atterri ici – il était aussi le seul à pouvoir te sortir de là, d'ici. « C'est d'accord, mais n'oublie pas que c'est toi qui l'a voulu. »  Ta tête vint alors tout doucement se hocher de bas en haut, le regard déterminé au creux du sien. Tu doutais qu'il puisse accepter une telle requête de ta part, tu ne pus alors empêcher une sorte de petit sourire victorieux de venir s'incruster sur ton visage. « C'est bien ce que je veux, oui. Et c'est tout ce que je te demande, rien de plus rien de moins que ta confiance, Dexter. » Ton ton n'était plus tremblant, loin de là. Tu semblais bien sure de toi, les larmes ayant maintenant belles et bien disparus. La jeune femme était revenue, prenant la place que la petite fille occupait depuis les révélations faites. Mais même si tu te sentais à nouveau sure de toi, tu t'empêchas d'aller plus loin dans ton mince discours. Oui, il y avait encore tant de choses que tu avais à lui dire. Notamment – et surtout – le fait que tu ne voulais pas juste tout savoir de sa vie : mais en faire partie. Pas juste en être spectatrice, mais actrice. Prendre en main cette vie sombre qu'il s'amuse par lui-même à se créer et lui prouver que oui, le bonheur pouvait se trouver sous une toute autre forme. Mais tu avais beau être parfois un tantinet naïve, tu n'étais pas une idiote finie. Un geste tendre de sa part, et voilà que tu te sentais craquée comme une demoiselle en détresse. La raison avant les sentiments. Tu ne pouvais te permettre de céder. Pas maintenant, pas ce soir. Pas après tout ça.

Son rire sembla résonner dans la ruelle toute entière. Et dans l'intégralité de ton être. Tu sentis alors ce soulagement encore un peu plus fort que toute à l'heure, les maux étaient toujours présents – et il en faudrait du temps pour que tes démons disparaissent – mais au moins, ce soir, la bataille était terminée. Les drapeaux blancs étaient hissés et vous n'étiez plus deux bêtes qui se grognaient dessus mais deux êtres éprouvés par cette terrible soirée. « Est-ce qu'il faut que je te porte, en plus ? » À nouveau, tu laissas ton rire sortir de lui-même, secouant cette fois-ci la tête de manière négative face à l'incrédulité de sa proposition. Et pourtant. Et pourtant voici qu'en l'espace d'une seconde, tu te retrouvais portée par Dexter. D'une délicatesse dont tu n'étais pas habituée de sa part, tu étais donc à présent dans ses bras. Ces mêmes bras qui t'avaient, plus tôt dans la soirée, plaqués contre un mur. Oui, c'était bien ce genre de souvenir qui te bloqué dans la prise en main de tes sentiments. Ce genre de méchant souvenir qu'on ne peut se permettre d'oublier, malgré les cris du cœur. Alors oui, tu faisais la sourde oreille face à tes sentiments, mais tu ne pouvais pas tout le temps les nier. Pas quand il te regardait comme ça. Pas quand tu te trouvais aussi proche de lui. Pas quand il faisait preuve d'humanité avec toi. Et rien qu'avec toi. C'est pourquoi, quand il s'avança vers sa voiture – te portant comme un véritable petit bébé – tu ne peux t'empêcher d'épier chaque traits de son visage, à cet instant si proche du tien. Et alors, tu semblas découvrir un peu plus la véritable face de Dexter, derrière ce masque qu'il s'était forgé toutes ces années. Ton cœur éclata alors, quelque part au fond de toi, et cet apaisement fut si fort que l'espace d'un instant, tu faillis craquer. L'espace d'un instant, d'une micro-seconde à peine, tu avais failli défaillir et laisser tes sentiments s'exprimer d'eux-mêmes. Les laisser se libérer de la petite cage dans laquelle tu les avais violemment enfermés. Oui, dans cet instant, tu eus comme une étrange pulsion. Ce genre de chose qu'on ne contrôle pas, qui nous tiraille de l'intérieur, nous brûle l'estomac sans que l'on ne comprenne pourquoi. Sans que l'on ne sache d'où ça vienne.
Mais t'étais pas conne. Alors, ce fut certes véritablement dur, mais tu parvins à t'abstenir de ce geste qui te brûlait les lèvres. Et, presqu'honteusement en repensant à ce dont tu avais rêvé de faire, tu vins clore tes yeux pour le restant du chemin à faire, te laissant tout simplement transporter par Dexter. Dans une toute nouvelle confiance. Et il te reposa, ce fut comme une légère et idiote déception pour toi et tu songeas sans t'en rendre compte que là, aux creux même de ses bras, tu aurais pu t'endormir. Oui, il était donc bien temps de rentrer : tu allais finir par craquer si tu restais plus longtemps à ses côtés.

La tête collée contre la froide vitre de la voiture de Dexter, tu regardais la ville défiler sous tes yeux sans vraiment y prêter attention. Tes pensées étaient elles aussi complètement vides à présent. Tu étais juste exténuée, fatiguée comme jamais. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, étant donné tous les événements du jour, tu sentais que tu allais dormir comme une enfant une fois ton lit retrouvé – en n'oubliant pas de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller cette petite crapule de Bob. « ...Plus jamais cette nuit. Je te promet. » Ses mots parvinrent à toi comme un souffle en plein rêve éveillé. Tu eus beau sentir son regard posé le temps de quelques instants sur toi, tu laissas tes yeux fixer l'horizon par la vitre. Tu te contentas de sourire, soulagée, expirant enfin comme pour faire partir cette boule au ventre, cette boule qui t'avait accompagné toute la soirée durant. « Merci. » fut tout ce que tu répondus, dans un murmure à peine audible. Avant de clore à nouveau tes yeux si fatigués jusqu'à la fin du trajet.
« On est arrivé. » Relevant ton regard vers ta vitre, tu aperçus en effet le pensionnat Meli-Melo. Et pensais déjà ce cher lit qui t'attendait. Encore tout sourire apaisé aux lèvres, tu tournas ta tête vers Dexter. Tu avais encore mille et mille questions à lui poser – celle qui te démangeait le plus étant de savoir s'il allait retourner à son fameux bordel après – mais tu te retenus. Fini les sujets qui fâchent pour la soirée, tu n'étais plus en mesure de lutter contre lui. Tu te contentas alors de plonger tes yeux dans les siens, comme tu savais si bien le faire – comme tu adorais le faire, aussi. Et puis, tu te laissas comme à un certain caprice du cœur. Ton regard se baissa doucement, ne pouvant supporter encore un peu plus celui de Dexter sans entendre ton cœur hurler et, de manière étonnement douce de ta part, tu posas ta main gelée au-dessus de celle de Dexter. Tu la serras alors maladroitement, mais tendrement, le regard semblant se perdre sans tes plus lointaines pensées. « Bonne nuit, Dexter. » Et puis, comme un arrachement, tu vins ouvrir ta portière, lâchant avec une certaine tristesse la main de Dexter pour sortir sans un regard de plus de la voiture, marchant aussi vite que possible vers l'entrée du pensionnat. Pas un mot de plus, ne prenant même pas la peine de te retourner quelques secondes pour le regarder à nouveau. Non, encore une parole de sa part. Un geste, un sourire même et tu le savais : tu aurais craqué pour de bon.

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Spoiler:
 


    l'impossible
    je sais que ça n'avance à rien de penser tout le temps à toi, je sais que je rêve dans le vide. △ mais en fait, je m'en fiche, parce que ça me fait du bien. j'ai l'impression que t'es un peu avec moi, toujours dans un coin de ma tête, un peu comme si t'étais présent. j'ai l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des plumes qui me chatouillent les oreilles, des nuages sous mes pieds, c'est agréable. et tant pis si ça rime à rien.
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