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Neo

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Neo "Cheshire" R. Burton
J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyLun 21 Avr - 1:11

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
« Et mettez moi un peu de ça. Et puis... » T'hésitais. Trop de couleurs s'offraient à tes beaux yeux, trop de goûts, et trop de bonnes choses. T'avais envie de goûter à chacun des bonbons qui se trouvaient devant tes yeux. Y'avait trop de choix différents, tu deviendrais déjà obèse rien qu'en en mangeant le quart. T'étais coincé, avec ton petit porte monnaie entre tes mains, et le vendeur qui s'impatientait, attendant que tu lui dise ce que tu voulais ajouter à tes deux petits sachets. T'inspirais, écarquillant les yeux en reconnaissant les sucreries préférées de Luc. « Oh, et de ça, mais juste dans le sachet de gauche s'il vous plaît. » Tu tendais le doigt vers ce que tu demandais, un petit sourire sur les lèvres, commandant encore diverses sortes de bonbons, avant de signaler au vendeur que ce serait tout. Il inspira, l'air blasé -apparemment ton sourire rayonnant ne fonctionnait pas sur tout le monde- et tendit la main vers toi. « Ça fera vingt dollars. » Tu ne fus pas surpris, ils avaient tendance à exagérer un peu ici... Mais il fallait leur dire, leurs bonbons étaient les meilleurs du pays, et Luc les adorait. Et pour Luc, t'aurais fais n'importe quoi. Tu tendis ton billet, qu'il attrapa sans ménagement, le fourrant dans sa caisse. Il glissa les deux sachets bien remplis dans un sac, avant de te le tendre, te souhaitant une bonne journée, sans pour autant te sourire. Mais toi tu t'en foutais, t'étais heureux, t'allais voir Luc, il allait te rendre heureux pendant quelques heures, puis tu rentrerais chez toi tout bredouille, comme toujours. Imbécile heureux que t'étais.

Alors tu traversais les rues, ton petit sac à la main, te pressant pour ne pas arriver trop en retard. Tu vérifias que t'avais bien pris les DVD de Queer as folk -t'avais pris toute la saison une, au cas où-. T'avais hâte, tu trottinais dans les rues, t'arrêtant devant une vitrine qui affichait la nouvelle caméra à 3000 dollars, dont t'avais toujours rêvé. Tu poussas un petit soupir, te tournant vers Sparrow qui te suivais gaiement depuis tout à l'heure, et qui commençais à avoir mal à ses minuscules petites pattes de chiot. Tu te baissais à sa hauteur et l'attrapais dans tes bras, déposant un baiser sur sa tête, et te remettant à trottiner. « J'vais te présenter à Luc. » tu disais, tout fier, comme si tallais le présenter à la personne la plus intéressante au monde. Tu finissais par arriver devant le pensionnat où était logé Luc, et montais les marches de l'escalier, ton chien dans les bras, sachant exactement là où tu devais aller. T'arrivais au dortoir, toquant à la porte de la chambre de ton brun, et entrant sans être vraiment sûr d'avoir entendu un « entrez ». T'écarquillais alors les yeux, posant le chiot à terre, et lâchant ton sac. « Luc ?! Mais qu'est-ce... ?! » Tu t'approchais à grands pas de lui, te laissant tomber à genoux devant lui, les yeux ronds. Il était là, assit contre le mur, le visage en sang, ouvert à la lèvre et avec le contour d'un œil virant au noir. « Mais pourquoi t'es dans cet état, il s'est passé quoi ?! » tu filais dans la salle de bain chercher de quoi le soigner. Qui avait bien pu toucher à ton Luc ?
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyLun 21 Avr - 2:42

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
Tu t'étais encore foutu dans un merdier pas possible. Ça en devenait presque lassant maintenant, qu'à chaque fois qu'on te voyait ou qu'on pensait à toi, il y avait immédiatement la connerie ou la nouvelle situation dans laquelle tu t'étais fourrée à côté. D'accord tu pouvais aimer les challenges, l'adrénaline, et donc ne pas hésiter à faire le genre de choses qui pouvait t'apporter ces sensations, mais là, c'était une nouvelle fois complètement différent. Différent d'avoir un bébé avec sa meilleure amie, et tu te demandais si d'un côté ce n'était pas aussi plus effrayant. Le pire, c'est que tu n'avais rien compris à l'histoire pratiquement, rien compris à ce qu'il s'était passé. Vous qui lisez, vous n'allez même pas en croire vos yeux : non, ce n'était pas de ta faute. Pas cette fois-là. On pouvait tout te reprocher, mais pas ça. Tu t'étais fait rouler, on t'avais tendu un piège, n'importe quoi, mais tu n'avais rien a voir là dedans. Pas consciemment en tout cas. Il y avait cet homme qui était venu te voir. Le genre d'homme qui peut faire très propre sur soit en costard, mais très débauché en même temps. Il avait une gueule dure, dans le genre pas là pour plaisanter, et le voir devant ta porte t'avais déjà saoulé avant même qu'il ouvre sa bouche. T'avais rien à faire avec lui, il n'avait rien à faire avec toi, point. C'était pas le genre de mec avec qui tu trainais, il faisait bien trop vieux pour cela, et même s'il n'était pas si moche, ayant un certain charme qui se dégageait de lui, tu préférais coucher avec le genre de type que tu voyais au lycée. Franchement, lui avait l'air de se prendre bien trop au sérieux, tout droit sorti d'une série policière comme on en voyait des centaines. Tu mettrais ta main à couper qu'il s'était entrainé à avoir cet air de méchant et que ce n'était pas du tout naturel. Bref. Le mec, il arrive, et il se présente pas. Il commence avec sa question, de savoir si tu avais couché avec cet homme, te montrant une photo. Toi évidement il fallait que tu te remémores : t'en avais couché avec du monde, pleins dont tu te souvenais vaguement de leurs visages, d'autres pas du tout. Alors savoir si lui tu l'avais déjà eu dans ton lit, sachant qu'il parlait de ça qui avait pu se passer des semaines ou des mois auparavant, ce n'était pas facile. Tu le reconnaissais finalement un peu et tu lui disais. Puis tu n'as plus rien compris. Il a commencé à te taper, à te parler d'argents, de prostitutions. T'avais une tête à coucher avec des putes ? Il était sérieux ? Quand on pouvait baiser gratos et plus d'une fois dans les toilettes d'une boîte de nuit ? Même si tu ne te laissais pas faire, même si tu répondais, essayais de t'expliquer, répliquais les coups, il était bien plus musclé que toi et plus lourd. Il fini par partir, disant qu'il allait revenir et qu'il fallait que t'ai l'argent. Qu'il aille se faire foutre.

C'est comme ça que tu t'étais retrouvé assis le long du mur de ton dortoir vide – Stitch n'était décidément jamais là quand tu avais réellement besoin de lui – la gueule quelque peu défigurée, l'air amorphe. Tu saignais, t'avais mal, mais tu n'arrivais pas à te résigner à te lever – pas encore. T'as du rester peut-être dix minutes comme ça, à penser à tout – à rien surtout – avant que t'entende taper à la porte. Tu te demandais si c'était lui, qui était déjà revenu, comme si en dix minutes t'avais récolté son argent, le con. La porte n'étant plus verrouillée, elle s'ouvrit, et laissait apparaître la silhouette de Zackary, comme un mirage cruel. « Luc ?! Mais qu'est-ce … ?! » Peut-être pas si mirage que cela en fait, alors qu'il tombait à genoux devant toi, l'air un peu choqué de te voir comme ça. « H-Hey … Belle j-journée hein ? » Tu articulais, et vraiment, que lui te voie dans ce genre d'état était la dernière chose que tu aurais voulu à ce moment-là. « Mais pourquoi t'es dans cet état, il s'est passé quoi ?! » Il allait dans la salle de bain, et toi tu tentais enfin de te lever, sans grand résultat. Tu attendais donc son retour, passant doucement une main sur ta joue ensanglantée. « C-C'est rien ... » Tu tentais de le rassurer. « Juste un f-fou furieux … » A vrai dire, ce n'était pas faux du tout. Le mec n'avait vraiment pas l'air bien avec lui-même, pas bien stable mentalement. « Dur … D'parler ... » Tu lui disais, car tu n'allais pas arriver à raconter tout ce dont tu te souvenais comme ça, en deux secondes. « T-Tu fais quoi là ..? » Car non, il n'était pas censé venir aujourd'hui. Vous n'aviez rien de prévu, vous ne vous étiez pas concerté, rien du tout. A croire que le destin s'efforçait à vouloir te le mettre sur ton chemin.
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Neo

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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyLun 21 Avr - 18:31

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
Tu ne l'avais jamais vu dans un tel état. Luc n'était pas quelqu'un de bagarreur, ou qui avait tendance à s'attirer des emmerdes de ce genre. C'était un vrai con, mais pas un con violent. Et puis, il aimait bien trop son joli -magnifique- corps pour lui faire du mal ou se risquer à avoir la moindre égratignure. Il était comme ça Luc, prêt à tout pour sauvegarder la beauté de son corps et mettre toutes ses chances de son coté pour draguer. Ce fut sans doute cela, qui te choqua le plus. Le fait qu'il puisse être si amoché, alors qu'il ne se blessait quasiment jamais. T'observais son état, avec une certaine horreur. Ce que tu ne comprenais pas, c'est comment il avait pu se retrouver comme ça, assit contre un des murs de sa chambre, sans bouger -sans doute n'avait-il pas trouvé la force de se relever- avec le visage en sang et sans doute quelques hématomes qui ne tarderaient pas à apparaître. Tu ne comprenais pas, et la voix de ton ami te fis froid dans le dos, tant elle était cassée. Il était bien amoché, ton sublime démon. « H-Hey … Belle j-journée hein ? » Tu déglutis, sans répondre, effrayé par cette petite tête qu'il t'adressais. Ce n'était pas son genre. T'avais l'impression de le retrouver, comme l'autre soir où il avait appris que Sea était enceinte, et bien sûr, t'avais horreur que ton Luc soit malheureux. Sans attendre plus, voulant te rendre utile et ne pouvant définitivement pas le laisser comme ça, tu te débarrassais de tes affaires et filais dans la salle de bain. Tu te mis à fouiller un peu partout pour trouver la pharmacie, te satisfaisant finalement d'un désinfectant et d'un peu de coton. Tu te lança à la recherche de pansements, soupira de soulagement en trouvant une compresse et de l'adhésif médical qui serait parfait. T'éteignais la lumière et tu rejoignais ton ami, te baissant à nouveau à sa hauteur, un genou à terre et l'autre accroupi. « C-C'est rien ...Juste un f-fou furieux … Dur … D'parler ...  » T'aimais pas la lenteur avec laquelle il s'exprimait, ça ne lui ressemblait pas. T'inspirais, grimaçant, et attrapant ton désinfectant, en glissant un peu sur du coton et te mettant doucement à tapoter la plaie qu'il avait en dessous de la lèvre, juste sur le menton. Tu ne comprenais pas vraiment son histoire, mais tu devinais qu'il ne s'était certainement pas fait cela tout seul. Est-ce que Luc avait eu des ennuis ? Tu commençais à t'imaginer les pires scénarios dans ta tête. Heureusement, les blessures auraient eu être bien plus graves, mais son état n'était pas très bon non plus. T'essayais d'arrêter de penser, t'appliquant pour soigner chacune de ses petites plaies, mais surtout la plus grosse qui te faisais un peu peur. Tes yeux glissèrent sur sa peau couvertes de marques, qui deviendraient bientôt des bleus. « T'es dans un sale état. » Tu dis d'une voix douce, continuant de le soigner avec une tendresse dans les gestes, une tendresse que t'étais le seul sur cette terre à pouvoir la lui offrir. Tu finis par te mettre complètement à genoux,  poussant un petit soupir et t'emparant de pansements que t'appliquais sur les plaies les plus superficielles qui méritaient vraiment d'être couvertes, histoire qu'il ne se retrouve pas non plus avec un visage couvert de bandages. Tu pris ensuite la compresse, déposant à nouveau un peu de désinfectant, et venant la plaquer sur son menton, la scotchant avec soin. T'essayais de faire au mieux pour que ça ne le gêne pas, et le résultat finit par te satisfaire assez.

« T-Tu fais quoi là ..? » finit par te demander le brun et tu te rappelais alors soudainement que vous n'aviez pas prévu ta visite à l'avance. T'inspira, reposant tes mains sur tes genoux. « Je voulais te faire une petite visite surprise... J'avais des trucs à te raconter et envie de passer un peu de temps avec toi, ça fait longtemps. Je savais même pas si t'étais là, mais bon. » Tu finis par lui adresser un petit sourire, contemplant son petit visage tout abîmé. « Bon... J'ai fais ce que j'ai pu hein, mais au moins ça s'infectera pas...» Sans même t'en rendre compte, tu glissa doucement une main sur sa joue, lui faisant relever la tête. Tu lâcha un petit rire gêné. « J'avais ramené des bonbons et des films... Mais je crois que ça tombe un peu à l'eau. » Tu soupiras, baissant les yeux, caressant doucement sa joue. « Tu as mal ? » Sparrow vint se coucher près de toi, poussant un petit soupir.
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyLun 21 Avr - 21:02

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
Ça faisait longtemps, que tu ne t'étais pas retrouvé dans un état si minable. D'ailleurs, tu étais presque sûr que depuis ton arrivée, il ne t'étais rien arrivé de tel. Tu était quelqu'un qui essayait de réfléchir avant d'agir et de ne pas se laisser porter par la violence, même si des fois tu pouvais te mettre à cogner si on s'en prenait à tes amis chers. C'était donc l'une des rares fois où tu t'étais vraiment fait tabasser par quelqu'un, et après coup, tu comprenais aussi pourquoi : la douleur et l'amochement que l'on recevait n'en valait pas la peine. Tu espérais n'avoir rien de cassé : s'il t'avait fracturé des côtes ou des os, tu aurais beaucoup plus de mal à respirer ou tu souffrirais bien plus vivement, et tu remerciais Dieu pour cela, car tu n'étais pas d'humeur à aller faire un séjour à l'hôpital. Tu avais ton sauveur, comme d'habitude. Il n'était pas vêtu de cape ni n'avait de supers pouvoirs, mais le seul fait de sa présence faisait le boulot et t'apaisait directement. Il risquait peut-être de te faire la morale après, même si tu n'avais rien fait de mal dans cette histoire, mais ce n'était pas grave. Il était là, toujours quand tu avais besoin, comme s'il avait eu un sixième sens pour venir te voir juste après que le mec soit parti. Heureusement qu'il n'était pas arrivé quand tu étais en pleins en train de te faire taper, car tu ne savais pas trop ce qu'aurait pu faire l'homme. Tu te disais que voyant que Zackary était venu te voir, que connaissant maintenant la tête de quelqu'un de ton entourage, il aurait pu s'en prendre à lui, te faire chanter par rapport à lui, et ça, tu n'aurais pas supporté. Heureusement qu'il était venu quand tout était fini, heureusement.

Dès lors que Zackary revint de son petit séjour dans ta salle de bain, il s'installait comme il le pouvait devant ta silhouette, et il commençait à s'occuper de toi. Tu n'avais pas encore eu la chance de te voir dans un miroir, mais tu imaginais que c'était mieux comme ça, que c'était peut-être une bonne chose qu'il s'occupe de ton visage avant que tu te vois enfin. En plus, tu n'avais aucune idée de comment tu allais bien pouvoir expliquer ton nouveau visage à tes viewers sur YouTube, sans vraiment leur faire part de toute l'histoire. Tu réfléchirais à ça plus tard, là ce n'était vraiment pas le plus important. Tu grimaçais en sentant le désinfectant picoter tes plaies, mais les gestes de Zackary étaient une alternance de petites douleurs sur ta peau et d'apaisements. Il était tendre, bien plus tendre que toutes infirmières professionnelles qui aurait pu faire ça à sa place, et tu ne pouvais à la fin que soupirer doucement d'aise alors que la douleur s'évaporait peu à peu à son contact. Il devait avoir des pouvoirs magiques en fait, c'était forcé. « T'es dans un sale état. » Sa remarque t'arrachait un rire, parce que c'était sûr qu'après ce qu'il s'était passé avec le gros connard plus tôt, tu n'allais pas pouvoir participer à un concours de qui à le plus beau visage avant un petit moment. Puis c'était facile pour lui de dire ça : quand - exactement quand – il n'était pas présentable lui ? Zackary, il avait toujours sa tête trop mignonne d'innocence, et il ne se faisait pas massacrer par des gens pour avoir soi-disant couché avec une pute sans payer. Non, ce n'était pas son genre du tout. « Quand je ne le suis pas hein ? » Tu répondais un petit sourire sur tes lèvres, alors que lui continuait son travail sur ton visage. Et apparemment, il y en avait du boulot, car il n'arrêtait pas. Tu le laissais faire, complètement à sa merci, tu ne savais pas vraiment quoi faire pour l'aider de toute manière.

Tu finissais par lui demander ce qu'il faisait là. Car oui, c'était une drôle de coïncidence qu'il décide de se montrer juste quand une merde t'arrivais alors que vous n'aviez rien prévu de particulier. Pas que tu ne souhaitais pas le voir, non … C'était juste bizarre. « Je voulais te faire une petite visite surprise... J'avais des trucs à te raconter et envie de passer un peu de temps avec toi, ça fait longtemps. Je savais même pas si t'étais là, mais bon. » Tu lui rendais son petit sourire, maintenant que tu avais levé tes yeux vers lui. C'était vrai que tu ne l'avais pas énormément vu ses derniers temps. C'était les vacances depuis que Sea t'avais annoncé la nouvelle et donc depuis que tu étais allé le voir en pleine nuit. Après ça, vous vous étiez vu quelques fois, aviez passé quelques après-midi ensemble, mais pas plus que ça. Ton chat avait été malade ces derniers jours et t'étais resté à t'en occuper et à faire des aller-retours chez le vétérinaire pour comprendre ce qui n'allait pas chez lui. Ouais, même pour un ancien chat comme toi ce n'était pas toujours facile de deviner ses besoins. « T'es toujours là quand il faut... » Tu murmurais, parce que c'était vrai et que t'en étais reconnaissant, même s'il n'était pas venu pour faire l'infirmier en arrivant ici. Tu contemplais tes mains égratignées, preuves de tes essais en vain de défense contre l'inconnu. « Bon... J'ai fais ce que j'ai pu hein, mais au moins ça s'infectera pas... » Tu sentais sa main se poser tout doucement sur ta joue, et il levait ton visage, et tu le regardais. Plus le temps passait, plus tu traînais avec lui, et plus tu commençais à le voir différemment. Tu ne savais pas si c'était une bonne chose. Ce n'était pas désagréable, loin de là. Mais t'étais pas sûr que ça te fasses du bien à toi, à tes habitudes de vie, à ta routine non-sentimentale. Il était là, presque toujours à tes côtés, avec son magnifique sourire et sa gentillesse débordante, et il menaçait ton train-train quotidien, tes croyances les plus ancrées, au fur et à mesure que tu le côtoyais. Tu ne savais pas ce que ça voulait dire. Pas vraiment. Pas encore. Tu ne voulais pas le savoir en fait. C'était une barrière de l'inconnu que tu n'avais pas encore la force de franchir. « C'est parfait, merci. » Tu le rassurais, parce que tant que tu pouvais parler librement et que les douleurs sur ton visage s'apaisaient, c'était le principal. Il t'avait mis quelques bandages, scotché des cotons à quelques endroits où le sang continuait légèrement de marquer ta peau, mais tu te sentais un peu mieux, un peu plus propre, même si ce n'était surement qu'une impression. « Dis moi … j'ai perdu combien de sex-appeal là ? Sans mentir. » Tu souriais un peu en coin, parce que ouais, t'étais peut-être beau comme mec, mais avec un visage en sang et hématomes, la côte d'esthétisme avait certainement dégringolée. Ce n'était pas la première fois, que t'étais si mal. Quand t'étais chat et que tes premiers maîtres te mal-traitaient, tu avais du subir aussi, et ce n'était pas du tout joli de voir et sentir ce sang séché constamment sur ta fourrure. « J'avais ramené des bonbons et des films... Mais je crois que ça tombe un peu à l'eau. » Il riait un peu, avant de soupirer, et toi tu reposais un petit peu plus ta joue contre sa paume en lui souriant, tes yeux pétillant légèrement en l'entendant mentionner des bonbons. Avec ta mâchoire qui te faisait un peu mal tu ne pouvais pas manger toutes les sortes de bonbons, non, mais tu étais sûr qu'il y en avait bien quelques uns que tu pouvais engloutir sans te faire trop mal. « T'inquiète pas pour ça, on va pas laisser un dérangé mental gâcher cet après-midi... Des bonbons tu disais ? » Tu riais doucement, et t'étais content de sentir que tu avais un petit plus de facilité à parler qu'au tout début. Certes, tu n'étais pas encore le plus à l'aise, mais tu prenais moins de temps entre les mots et avec un peu d'eau, ta voix deviendrait surement un petit peu plus claire. « Tu as mal ? » Tu haussais un peu tes épaules, car tu avais un peu mal mais ce n'était pas aussi vif que sur le moment, que la douleur du poing contre ta joue n'était plus aussi spectaculaire qu'au moment où il te l'avait donné. « Un peu mais ça va mieux, c'est supportable. » Et puis il y avait ce chien, que tu n'avais pas encore vu, qui sortait de nulle part et qui s'allongeait près de Zackary comme si c'était la chose la plus normale du monde. Tu fronçais tes sourcils, n'étant pas complètement sur de savoir si tu hallucinais ou non, et tu demandais quand même. « C'est qui lui ? » Deux secondes plus tard, tu voyais ton chat arriver vers vous, sa queue haute et levée comme s'il était le roi de la chambre – et vraiment, il l'était – et il traversait la pièce avec une grâce que tu n'avais pas même étant félin. Tu le suivais des yeux, lui laissant faire son petit numéro, et il s'approchait du chien en particulier. C'était un petit peu le rite de passage, dès qu'il y avait ton chat. Dès qu'une nouvelle personne entrait dans la chambre, il fallait qu'il confronte ton chat et qu'il ait – ou non – son approbation. Dommage qu'il dormait lorsque l'autre con est venu, car s'il lui aurait montré son jeu de griffes aiguisés, il y aurait pensé à deux fois avant de te défigurer. Il reniflait le chien, qui curieusement se laissait faire – tout le monde savait pourtant que les chiens et les chats, ce n'était pas l'amour fou – puis Milk repartait prendre place vers ton lit, non sans avoir lancé un petit miaulement mauvais au chien, comme pour lui dire « fais attention, je t'ai à l'oeil. » Tu riais, mordillant doucement le côté de ta lèvre qui faisait le moins mal. « Mh il a de la chance, il à passé le test avec succès : mon chat doit vraiment l'apprécier. » C'était bizarre d'ailleurs, qu'il laisse tranquille un chien venant dans son antre, mais tu lui faisais confiance, et tu te disais que le chien devait vraiment être tolérable ou être extrêmement adorable. A voir.
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Neo

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMar 22 Avr - 0:07

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L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
« T'es toujours là quand il faut... » Toujours. T'étais toujours là. Toi même t'avais du mal à y croire tant c'était dingue, mais le destin semblait vraiment vouloir te foutre tout le temps sur le chemin de Luc. Vos vies se croisaient, tout le temps, et t’ignorais pourquoi. Au fond tu te demandais si ce n'était pas une malédiction, parce que ce serait bien mieux si tu parvenais vraiment à l'oublier... Mais t'étais tellement heureux de le voir à chaque fois, de détailler son sourire et même de le partager avec lui, que t'en oubliais tout tes soucis et tu t'en foutais bien de ses histoires de destin. « Toujours. J'dois être un genre d'ange gardien. » Tu te demandais bien où étaient tes ailes alors. Parce qu'être l'ange gardien de Lucifer Norris, ce n'était certainement pas la chose la plus simple à faire. Suffisait de lire son nom pour le comprendre. Tu rangea tes compresses imbibées de sang, soupirant en te disant que les pansements de Luc ne tiendraient sûrement pas très longtemps. T'étais peut être un ange gardien, mais pas un infirmier, et t'avais juste fait de ton mieux. Enfin bon, au fond, t'avais toujours l'espoir qu'il t'invite à dormir... Au moins avec ça tu pouvais le soigner pendant longtemps. Et puis fallait le dire, t'espérais surtout ça parce que lorsqu'il était là, tu dormais merveilleusement bien. Et que ça ne se produisait que lorsque tu t'endormais tout contre lui. « C'est parfait, merci. Dis moi … j'ai perdu combien de sex-appeal là ? Sans mentir.  » Tu ris, haussant les épaules. Au fond t'étais content qu'il trouve le temps de faire un peu d'humour, ça te rassurais. T'avais l'impression de retrouver ton Luc. « Bof, tu sais moi... J'te trouve toujours canon. » T'avouais, pas si gêné que ça parce que Luc était bien au courant que t'étais dingue de lui, ça ne le surprendrais guère. « Mais ça te donne un petit coté bad-boy. » Tu ris un peu, à nouveau. Luc n'avait pas besoin de blessures pour paraître bad-boy, il l'était naturellement. Suffisait de voir son comportement... Et son grand sourire de dragueur...

« T'inquiète pas pour ça, on va pas laisser un dérangé mental gâcher cet après-midi... Des bonbons tu disais ? » Oh, tu savais qu'il ne pourrait dire non à quelques bonbons ! Tu le connaissais trop bien. Tu savais où se trouvait sa boutique de sucreries préférée et tu savais exactement lesquelles prendre pour qu'il soit heureux. Alors tu l'avais fait, t'avais traversé la ville pour aller chercher ses putain de bonbons hors de prix, juste pour lui faire plaisir. Tu fouillais dans ton sac, sortant le sachet spécial de Luc, un peu plus garnis que le tien. « Tiens, j'espère que ça t'iras... » Tu le lui tendis, lui souriant, espérant vraiment lui faire plaisir. Tout ce que tu voulait, c'est qu'il soit heureux. T'aurais juste fait n'importe quoi, pour qu'il le soit. Là ce n'était pas grand chose en soit, mais si ça pouvais le faire sourire... Inquiet néanmoins, tu ne pu t'empêcher de lui demander s'il avait mal. « Un peu mais ça va mieux, c'est supportable. » Tu hochais doucement la tête, poussant un petit soupir de soulagement. « Tu m'as fais peur tu sais. » Tu te redressa un peu, venant te poser contre le mur, juste à coté de lui. Hésitant, mais finissant par craquer, tu posais doucement ta tête contre son épaule, souriant un peu en voyant qu'il ne te repoussait pas. T'étais bien là.

« C'est qui lui ? » demanda ton ami en repérant enfin le petit jack russell qui venait se presser contre toi. Tu le pris sur tes genoux, lui offrant des caresses. Lui, c'était le petit animal dans lequel tu plaçais toute l'affection que t'avais à revendre. C'était le problème avec les humains, on ne pouvait que les aimer à moitié, jamais complètement, pour ne pas être trop collant... Avec les chiens c'était différent, il le chouchoutait jour et nuit, et lui offrait tout l'amour qu'il pouvait donner. Parce que de tendresse et de bons sentiments, Zackary en débordait vraiment. « Lui ? C'est Sparrow. Comme le pirate. » Tu répondis, déposant un baiser sur sa tête. « Je l'ai adopté au refuge dans lequel je travaille y'a... Une semaine maintenant. On nous avait ramené un carton de trois chiots qu'on avait essayé de noyer... Pauvre petite bête. » Tu disais ça avec les yeux brillants, te demandant comment on pouvait être cruel au point de vouloir faire du mal à une aussi jolie bête. Sparrow éternua, humant l'air en sentant le chat de Luc s'approcher. Il se laissa faire lorsque l'autre le renifla. « C'est un gros snob ton chat. Il aime pas les câlins, comme toi. » Tu dis, hochant la tête en regardant Luc, puis le chat s'éloignant. « Mh il a de la chance, il à passé le test avec succès : mon chat doit vraiment l'apprécier. » Tu ris, frottant les petites oreilles du chiot. « Ouah, quelle chance, Luc va pas te virer si tu plais à son chat, mon cœur. » Ouais, tu donnais des surnoms tout tendres à ton chien, parce que de toute façon tu l'aimais autant qu'un être humain, et puis t'avais personne à appeler comme ça dans la vraie vie. Mais toi t'aimais bien. Tu te tourna vers Luc, déposant tendrement un baiser sur sa joue toute chaude. « Regaaaarde le pauvre Luc, tout malade et bandé de partout. Pour une fois que c'est ton visage qui est bandé, et pas autre chose. » Tu levais un sourcil, lui tirant la langue.
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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMar 22 Avr - 1:51

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L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
« Toujours. J'dois être un genre d'ange gardien. » Un ange gardien. C'était peut-être ça, après tout. Toujours là derrière toi pour nettoyer les bêtises que tu pouvais faire, toujours là à tes côtés pour pouvoir te rassurer et te faire avancer. Pourquoi ce serait si invraisemblable, qu'il soit un ange gardien ? T'étais bien un chat dans une autre vie sorti tout droit d'un dessin-animé pour enfant. Alors si t'y trouvais aussi des anges gardiens, des fantômes ou des loup-garous dans cette ville, ça ne t'étonnerais pas plus que cela. « Comme Joséphine ? C'est vrai qu'avec ta minuscule taille … Je me demande comment je ne t'ai pas démasqué avant. » Osez dire le contraire, osez dire que Zackary n'était pas petit. Il l'était. Toi tu n'étais pas excessivement grand, mais lui était un peu plus petit que la taille moyenne des garçons de son âge. Pas comme Joséphine non, un petit peu plus grand quand même … Mais il était petit. Et t'aimais bien te moquer de sa taille quelques fois, même si tu préférais fréquenter des gens plus petits que toi. Il rangeait les compresses, qui faisaient un peu peur à voir, rouge sang. Tu touchais légèrement ton visage du bout de tes doigts, appuyant légèrement pour voir les endroits plus sensibles que d'autres, plus touchés que d'autres. Tu te sentais plus bizarre que d'habitude comme ça, et t'espérais déjà que les hématomes disparaîtraient dans quelques jours, alors qu'ils prendraient certainement plus longtemps. Tu l'entendais rire, alors que tu avais fait ta tentative d'humour, et ça te faisait du bien d'entendre ce son après avoir rencontré ses yeux emplis d'inquiétudes depuis qu'il était entré dans la pièce. « Bof, tu sais moi... J'te trouve toujours canon.  Mais ça te donne un petit côté bad-boy. » Tu haussais un sourcil suggestif, riant. Ouais, c'est vrai qu'il aimait les bad-boys, les mauvais garçons, les gens pas toujours très fréquentables ou qui n'étaient pas toujours des anges avec les gens. Ça paraissait bizarre un peu. Lui qui méritait tellement d'être avec quelqu'un qui lui ressemblait, si dévoué et passionné que lui, si gentil et ayant la main sur le coeur, si aimant et joyeux. Et qui avait l'air de toujours finir attiré par les gens qui ne semblaient pas lui convenir ou lui vouloir beaucoup de bien. Ou qui réalisaient trop tard à quel point il était précieux. « Ah voilà pourquoi. Si j'étais trop lisse, j'te plairais pas. » Bon, les bandages et les yeux au beurre noirs, c'était quand même pas toujours très sexy, et même toi tu devais en faire les frais. Tu regardais ensuite avec attention alors qu'il sortait un sachet de son sac et tes yeux s'illuminèrent encore plus en reconnaissant le sachet de ton magasin de bonbons favoris. Ce n'est pas que tu n'aimais pas les autres – franchement, tu boufferais des bonbons de n'importes quels endroits ils venaient tellement tu aimais ça – mais eux, c'était vraiment les meilleurs. Ils avaient quelque chose en plus, peut-être plus de goûts, peut-être une recette légèrement différente, mais t'étais toujours aux anges dès que tu pouvais aller en acheter, même si le vendeur n'était pas des plus sympathiques. « Tiens, j'espère que ça t'iras... » Tu te dépêchais d'ouvrir le sachet qu'il te tendait et tu te retrouvais ébloui de toutes les sortes de bonbons qui se trouvaient remplis dans un seul sachet. « Tu déconnes, c'est génial, merci ! » Tu lui adressais un grand sourire sincère, et tu cherchais une sorte de bonbon avec laquelle tu n'aurais pas à tirer de toutes tes forces avec tes dents pour en avoir un morceau ou pour le broyer dans ta bouche. Quand tu en trouvais un à ta convenance, tu l'engloutissais dans ta bouche, avant de lui tendre le sachet pour qu'il se gave de bonbons avec toi. « Mh c'est sérieusement les meilleurs du monde, si je pouvais mourir nu dans mon lit en bouffant ces bonbons je serais le plus heureux. » Tu avouais, et c'était peut-être con et excessif mais c'était assez vrai.

« Tu m'as fais peur tu sais. » Ouais, toi aussi t'avais eu un peu peur, et t'étais bien content que ça se soit arrêté là et que ça n'ai pas continué plus loin. C'était déjà assez pénible comme c'était, t'imaginais pas s'il avait touché plus que ton visage. « Dit ça à celui qui m'a tabassé. » Tu le suivais des yeux, le voyant s'installer à côté de toi sur le mur, puis tu sentais quelques secondes plus tard le poids de sa tête sur tes épaules. Tu soupirais d'aise, fermant un instant les yeux, une jambe se rabattant vers ton torse alors que l'autre reposait droite sur le carrelage. « Je sais pas trop dans qu'elle merde je me suis encore foutu, mais c'est complètement des conneries. » Et ça t'énervait de te dire que tu venais de subir ça pour rien du tout, rien. Que tu avais subi ça alors que pour une fois, t'avais rien demandé à personne, tu n'avais fait chier personne. C'était toujours la même chose : t'arrêtais de faire chier un petit peu trop longtemps et on t'envoyait des situations plus improbables pour voir jusqu'au moment où tu allais tout laisser tomber, complètement. « Apparemment j'aurais baisé l'une de ses putes sans finir par payer, tu l'crois ça ? » Tu demandais en levant tes yeux au ciel, parce que tout cela criait conneries, conneries, conneries.

« Lui ? C'est Sparrow. Comme le pirate. » Tu souriais doucement en te souvenant de la saga de films que t'avais montré Zackary quelques mois plus tôt, ayant eu peur que tu finisses par mourir totalement inculte. Si Jack Sparrow retenait l'attention de tout le monde par son insolence et son humour, toi t'avais quand même beaucoup maté le Will-Beau-Goss. « Sparrow Howard ? C'est bizarre. » Tu disais pour l'emmerder, souriant en le voyant caresser la bête sur ses genoux. « Je l'ai adopté au refuge dans lequel je travaille y'a... Une semaine maintenant. On nous avait ramené un carton de trois chiots qu'on avait essayé de noyer... Pauvre petite bête. » Ça, ça te faisait quand même moins rire. T'étais pas plus fan que ça des chiens, mais ce n'était pas comme avec les souris que tu abhorrais complètement. T'avais quand même eu de bons souvenirs avec Pataud, quand tu te moquais de lui ou qu'il se faisait punir à cause de toi. Et tu souhaitais pas que des animaux se fassent noyer par des connards sans coeurs. « Ils ont sauvé un petit chaton l'autre jour à la spa, complètement affamé et assoiffé à cause de ses maîtres qui l'avaient abandonné, tout ça car ils étaient pas foutus de rechercher un chenil pour lui avant qu'ils partent s'éclater en vacances. » Tu serrais un peu des poings, car les gens comme ça te sortaient par les yeux, t'avais l'impression d'halluciner quand tu entendais toutes les histoires sur des animaux maltraités ou oubliés. S'ils n'avaient pas que ça à faire de s'occuper de bêtes, ils n'avaient pas à en acheter, merde. Eux aurait une personne de moins à s'occuper, et les animaux pourraient trouver un vrais refuge où ils seraient heureux. T'avais vraiment envie de faire des meurtres des fois. Puis ton chat arrivait, ton bébé chéri. « C'est un gros snob ton chat. Il aime pas les câlins, comme toi. » Tu plissais tes yeux en regardant Zackary. C'était pas un snob déjà ton chat. Ce n'était juste pas de sa faute s'il était meilleur que les autres, nuance. Il l'était, et il avait donc le droit de le montrer, c'était aussi simple que ça. « Moi, et mon snob de chat, on adore les câlins déjà. » Où était-il allé prêcher ça ? D'accord, tu n'étais pas le genre de mec à aller donner des câlins gratuits à tout le monde dans la rue pour égayer la journée des gens ou rien de ce genre, mais dans le confort de ta chambre t'étais sans-cesse en train de jouer et de caresser ton chat, et lui te le rendait bien. « Ouah, quelle chance, Luc va pas te virer si tu plais à son chat, mon coeur. » Tu croisais tes bras sur ton torse et tu levais tes yeux au ciel. « Je sens de la moquerie dans ta voix, c'est bizarre. » Il n'y avait rien à se moquer, même si ton chat faisait un peu les choix pour toi. C'était ta technique, et elle avait très bien marché depuis que tu avais Mikl à tes côtés. Il acceptait les gens bons pour toi, et faisait fuir les autres. Un vrai petit chien de garde. « Et je te ferais dire que les chats sont très doués en terme de confiance du premier coup d'oeil … Je me fis à ses jugements. » Il avait bien accepté Zackary non ? Alors ce dernier ne devrait pas prendre si à la légère la confiance de ton chat. Zack embrassa ensuite ta joue, là où ça ne faisait pas trop mal et où l'autre n'avait pas écrasé son poing, et tu souris, reprenant un bonbon. « Regaaaarde le pauvre Luc, tout malade et bandé de partout. Pour une fois que c'est ton visage qui est bandé, et pas autre chose. » Il te tirait maintenant la langue, tellement content de sa vanne. Toi tu fis une expression choquée, avant de rire en donnant une tape sur son épaule. « T'es con ! J'ai aucune envie de bander autre part là, soit en sûr. » Oh non, dur de l'admettre mais tu n'étais pour une fois pas dans l'humeur pour ce genre de chose. Tu faiblissais Luc, à moins avoir envie comme ça. Tu souriais en coin en le regardant. « T'es vraiment devenu pervers Howard. » Tu te demandais s'il ne devenait pas pire que toi.
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMar 22 Avr - 13:53

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
« Comme Joséphine ? C'est vrai qu'avec ta minuscule taille … Je me demande comment je ne t'ai pas démasqué avant. » T'étais sûr qu'il allait finir par te sortir une connerie du genre. Luc ne serait pas Luc sans ses blagues pourries et sa gueule d'emmerdeur. Tu pouvais dire ce que tu voulais, mais t'étais vraiment heureux de le voir plaisanter, ça te rassurais vraiment. T'étais du genre à toujours t'inquiéter pour un rien, alors forcément, voir tous ses bleus sur son corps avait suffis à te mettre dans un état de stress assez voyant. Mais s'il riait, s'il plaisantait, alors c'est que ça allait, et forcément ça te soulageait un peu. Ce mec t'en étais vraiment dingue, tu voulais que personne ne le touche. Lui avait beau te faire du mal sans même s'en rendre compte, tu voulais pas que lui soit malheureux. « J'étais sûr que t'allais sortir une saloperie, connard. » Tu ris. « Je suis pas si petit que ça quand même... » Tu fis une légère moue, gonflant les joues et baissant les yeux vers tes jambes. C'est vrai que t'étais court sur pattes, tu faisais à peine un mètre soixante-dix... Mais tout de même, t'étais pas un nain ! T'étais obligé de lever les yeux vers lui, pour lui tirer la langue. Lui par contre, ce qu'il était grand ! La première fois que tu l'avais rencontré, t'étais persuadé qu'il était mannequin. C'est vrai quoi, il était si beau, si grand et avec un sourire si redoutable, tu t'étais vraiment posé des questions. Pourquoi pas après tout ?

Il te demanda si tu trouvais que son ''sex-appeal'' avait diminué. Bien sûr t'avais répondu que non, pour toi il était toujours magnifique. Et tu le lui avais dis franchement, t'avais plus rien à cacher maintenant. Et puis... Même entre amis on pouvait dire ça non ? Non ? Merde. « Ah voilà pourquoi. Si j'étais trop lisse, j'te plairais pas. » Tu ris, hochant la tête. « Exactement. J'aime que les connards, si tu deviens trop gentils j'vais me casser. » Tu roulais les yeux, c'était absolument faux évidement. Tu savais bien, que jamais tu ne pourrais t'éloigner de lui de ton plein gré... Tu le ferais s'il te le demandais... Mais toi tout seul, t'y arrivais pas. C'était pas faute d'avoir essayé. Tu lui tendis ses bonbons qu'il te réclamais -ce gros gourmand- et tu vis ses yeux s'illuminer. Tu ne pus t'empêcher de sourire, ramenant tes genoux contre toi, tout content de lui avoir fais plaisir. « Tu déconnes, c'est génial, merci ! Mh c'est sérieusement les meilleurs du monde, si je pouvais mourir nu dans mon lit en bouffant ces bonbons je serais le plus heureux. » Un nouveau sourire t'échappa, tu posa ton menton sur tes propres genoux en l'observant manger. « Je m'arrangerai pour que tu meurs dans de telles conditions alors. » Tu ris doucement, tout doucement. « Le vendeur est vraiment pas cool, tu sais j'ai fais un gros effort pour pas lui dire ce que je pensais ! » Tu pinça les lèvres, bombant le torse en prenant une mine fâchée, comme si c'était dans tes habitudes de t'énerver contre les gens ou de piquer une crise à des vendeurs. C'était faux bien sûr, t'essayais juste de le faire rire. Parce que même lui savait bien que c'était de l'ironie, ce que tu disais.

« Je sais pas trop dans qu'elle merde je me suis encore foutu, mais c'est complètement des conneries. Apparemment j'aurais baisé l'une de ses putes sans finir par payer, tu l'crois ça ?  » Tu levais les yeux vers lui, à nouveau, croisant son regard. « Même moi je sais que tu ne baises pas avec des putes, t'as pas besoin de ça. » Tu glissas une main dans le paquet qu'il te tendait, le remerciant en attrapant le bonbon le plus dur, histoire de l'en débarrasser. Tu devinais qu'avec sa mâchoire, il ne l'aurait certainement pas manger. « Peut être que tu l'as fais sans le savoir ? Genre le mec te l'as pas dis. » Tu haussais les épaules, plus du tout étonné, tu savais bien que Luc couchait avec n'importe qui sans vraiment se poser de question. T'inspirais. « Tu devrais faire gaffe quand même, tu sais. Imagine que ça fasse comme avec Sea et que t'attrapes une maladie ou je ne sais quoi... T'as déjà assez de malheur comme ça. » Tu fermas un instant les yeux, la joue contre son épaule, soupirant. T'y tenais vraiment trop à ce mec. Ces derniers temps, du moins depuis cette fameuse nuit où il était venu toquer chez toi, absolument trempé et terrorisé, y'avait quelque chose de bizarre entre vous. Tu ne le détestais plus, et lui ne te traitais plus de la même façon. Vous appeliez ça amitié, mais toi tu savais que c'était autre chose, sans pour autant savoir vraiment quoi. Tu le trouvais changé, en bien, et ça apaisait un peu ton petit cœur. Rien que ce contact que t'avais avec lui là, ça pouvais paraître bête, mais ça te faisais du bien. « Tu sais Luc, je tiens fort à toi. C'est pour ça que je me suis énervé l'autre jour... J'étais jaloux, peut être, c'est vrai... Mais c'était beaucoup plus que ça. J'veux pas que tu sois malheureux, que tu te retrouves complètement paumé... Et quand t'es triste, ben moi aussi je suis triste. » C'était sortit tout seul, mais tu lui avais dis. Tu voulais qu'il le sache.

Vous partîmes alors sur un tout autre sujet, celui de vos animaux respectifs. Et tu te rappelais alors qu'il travaillait au refuge pour animaux, lui aussi, mais dans la section chats. « Sparrow Howard ? C'est bizarre. » Tu grognais. « Bien sûr que non. C'est super classe. » Tu tirais la langue, non mais oh, ton chien était classe ! « Ils ont sauvé un petit chaton l'autre jour à la spa, complètement affamé et assoiffé à cause de ses maîtres qui l'avaient abandonné, tout ça car ils étaient pas foutus de rechercher un chenil pour lui avant qu'ils partent s'éclater en vacances. » Tu soupiras et grimaças un peu. Malheureusement, on ne pouvait pas arrêter la connerie humaine. T'avais horreur qu'on fasse mal aux animaux, t'avais du mal à comprendre comment on pouvait faire ça à de pauvres petites bêtes. Tu hochais la tête. « C'est triste... » tu soufflais. Sparrow vint poser sa tête sur tes genoux, et aboya comme pour confirmer ce que tu disais. « Moi, et mon snob de chat, on adore les câlins déjà. » Tu levais un sourcil, te décollant de lui pour poser tes poings sur tes hanches. « Vous adorez les câlins ? Ton chat dès que je veux lui en faire un il gonfle le dos, et toi tu penses que c'est le signal top départ pour autre chose ! » Tu ris. « Alors je sais ce que je dis hein ! » Tu retournas poser ta tête contre lui, écoutant ce sur quoi il enchaînait. Ah oui, c'est vrai... Ta petite remarque ironique que t'avais adressé à Sparrow, comme s'il pouvait comprendre.  « Je sens de la moquerie dans ta voix, c'est bizarre. Et je te ferais dire que les chats sont très doués en terme de confiance du premier coup d'oeil … Je me fis à ses jugements. » Tu roulas les yeux d'un air innocent, ne prenant même pas la tête de répondre. Tu savais bien qu'il défendrait son matou snobe jusqu'au bout, cet idiot. Tu te contentas de refermer les yeux, lâchant une petite pique sur une éventuelle érection de la part de Luc. Ce qui arracha d'ailleurs un petit rire à celui ci. « T'es con ! J'ai aucune envie de bander autre part là, soit en sûr. T'es vraiment devenu pervers Howard. » Tu rougis un peu, riant à ton tour et mordillant ta lèvre. T'inspirais. « Faut croire... C'est grave docteur ? Toi tu vis bien avec ta perversion, non ? » Tu lui tirais à nouveau la langue, le visage tout près du sien, le taquinant.
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMar 22 Avr - 16:36

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
« J'étais sûr que t'allais me sortir une saloperie, connard. » Tu commençais à devenir trop prévisible pour Zackary, il avait toujours l'air d'avoir une petite idée de ce que tu pouvais dire ensuite ou de ce que tu pouvais faire.  Il commençait peut-être à devenir trop proche de toi, à te connaître trop bien, à pouvoir anticiper tes réactions et tes agissements, un peu comme Sea pouvait le faire parfois. Ce n'était pas forcément un bon point, quand toi t'y réfléchissais. Si c'était Sea, oui, mais lui … Il ne devrait pas arriver à te connaître ou à te sentir comme ça. C'était légèrement perturbant. « Je suis pas si petit que ça quand même... » Tu riais, le voyant zieuter ses jambes, une moue adorable sur son visage. Tu grimaçais un peu en le regardant, lui montrant que si, t'étais désolé de l'avouer, mais qu'il l'était. Pas au point de ressembler à un garçon de dix ans et demi dans la rue, non, mais ça t'avais toujours fais rire sa petite taille, parmi l'océan de grands adolescents qu'on pouvait trouver au lycée. Sérieusement, tu ne savais pas ce qu'ils avaient pris en pleine puberté, mais il y en avait qui ressemblaient vraiment à des géants maintenant, c'était effrayant. « Tu vois Bob Razowski, le petit cyclope vert de ce dessin-animé, Monsters Inc. ? Bah t'es un peu sa version en humain. » D'accord, ce n'était pas complètement méchant en fait, et les adorateurs du personnage pourraient prendre cela facilement pour un compliment. Il fallait dire, il était super badass et drôle et génial le Bob, mais sa taille … C'était une autre histoire. Dans le film, on pouvait voir qu'il avait toujours été handicapé par cela depuis petit et ça te faisait rire quand tu voyais des photos de Zackary et de ses amis où sa tête était parfois à moitié coupée ou qu'il devait se mettre sur la pointe des pieds pour entrer dans le cadre. Dans ces moments-là ça te faisait énormément penser au cyclope à qui ça arrivait tout le temps.

« Exactement. J'aime que les connards, si tu deviens trop gentils j'vais me casser. » Tu levais tes yeux au ciel en même temps que lui, étant presque en complète synchronisation. Heureusement qu'il ne disait pas la vérité là, car sinon, on pouvait rapidement se demander dans quelles histoires amoureuses il pouvait se laisser embarquer. On allait le retrouver comment, dans vingt ans, s'il aimait exclusivement que les connards méchants ? Il serait en couple, avec un mec super macho avec qui il n'aurait pas le choix que de se soumettre s'il ne voulait pas qu'il lui gueule dessus ? Creepy et dangereux. « J'suis une guimauve moi. » Ce n'était pas tout à fait faux, tu te ramollissais Norris. Tu ne savais pas si c'était le fait de trop traîner avec lui ou celui que t'avais moins baisé de gens cette semaine qu'à l'habitude, mais tu devenais tout mou, tout bisounours avec lui. C'était dur, d'agir différemment. C'était impossible de s'énerver sur lui ou de perdre tout son non-tact à ses côtés. Quelque chose avait changé. Tu commençais ensuite à te gaver de bonbons – ô ces délicieuses inventions qui embellissaient la vie de toutes personnes normalement constituées. Ça, et le chocolat. Ce serait tellement le paradis, de mourir comme tu l'avais dit. Pour toi enfin. Bien mieux que de mourir fauché par une voiture ou noyé dans une rivière. T'étais pas si compliqué. Tu ne demandais pas comme certains de mourir en pleins orgasme, non. Rien de sexuel, juste nu dans ton lit, mangeant des milliers de bonbons. « Je m'arrangerai pour que tu meurs dans de telles conditions alors. » Tu souriais, mettant trois bonbons en même temps dans ta bouche. Peut-être que si tu continuais comme ça, t'allais finir étouffé. C'était un peu moins bien quand même. « Ce serait gentil. Mais ne t'arranges pas trop quand même, que tu deviennes pas un suspect. » Ouais, ce serait con qu'en voulant t'aider, qu'en voulant accomplir et respecter tes dernières volontés, il devienne suspect dans ta mort ou un truc du genre. A part s'il était vraiment coupable de ta futur mort. Là il devrait finir enfermé dans un cachot jusqu'à perpétuité. « Le vendeur est vraiment pas cool, tu sais j'ai fais un gros effort pour pas lui dire ce que je pensais ! » Tu riais, le regardant quelque peu incrédule. « T'es sérieux là ? » Parce que oui, ça, ça ne ressemblait pas du tout à Zackary. Il pouvait s'énerver quelques fois – il te l'avait prouvé en te jetant de chez lui – mais il était plus le genre de personne qui n'osait rien dire ou qui avait peur d'élever un petit peu trop la voix. « Je pense que t'es plutôt resté tout sourire parce que tu voulais resté poli jusqu'au bout. » Et toi, t'aurais certainement pas fait ça. La première fois peut-être, mais après que tu aies vu toujours le même vendeur et la manière dont il traitait les clients, tu finissais à peine par lui dire bonjour, mais de façon froide, obligé. Il ne voulait pas sourire ? Il voulait faire partager à tous son ennui mortel ? Et bien toi aussi, tu pouvais le faire. « Par contre je suis d'accord, c'est vraiment un connard. » Ne pouvaient-ils pas employer des gens qui avaient l'air plus heureux dans un magasin de bonbons ? C'était un peu le rêve de travailler dans endroit pareil, qu'il montre un minimum de gaieté non de dieu.

Tu commençais enfin à essayer d'expliquer ce qu'il t'était arrivé, le pourquoi du comment. Toi-même tu avais du mal à vraiment comprendre la situation, qui s'était déroulée tellement vite. Et le mec n'avait même pas pris deux secondes pour bien tout expliquer, étant complètement sûr de ses dires. « Même moi je sais que tu ne baises pas avec des putes, t'as pas besoin de ça. » Tu riais un peu, parce que lui au moins il avait compris. Qui avait réellement envie de payer une fortune pour coucher avec des gens ? Quand tu étais moche, que tu n'arrivais pas à choper facilement, pourquoi pas. Ou quand tu étais trop timide et que tu voulais te faire une première expérience. Mais toi ? Tu ne travaillais déjà pas, tu n'étais qu'un lycéen dont le minimum d'argent que t'avais était grâce aux vues de tes vidéos. T'allais pas claquer des centaines d'euros pour une foutue fellation. « Peut-être que tu l'as fait sans le savoir ? Genre le mec te l'a pas dit. » Tu fronçais un peu tes sourcils, réfléchissant à ce qu'il venait de dire. C'était pas con. Mais tu ne comprenais toujours pas pourquoi le mec était venu te voir. « Ouais, possible. Et après quoi ? Il est allé voir son boss et il à dit que je ne l'avais pas payé alors qu'il ne m'avait jamais dit que c'était une pute ? Je suis pas allé le chercher sur les trottoirs moi. » T'étais réfléchi, observateur, mais ça, c'était vraiment trop tordu pour ton cerveau, aussi performant soit-il. Qui pouvait même penser à un truc pareil ? Même les putes avaient un truc contre toi apparemment. « Tu devrais faire gaffe quand même, tu sais. Imagine que ça fasse comme avec Sea et que t'attrapes une maladie ou je ne sais quoi... T'as déjà assez de malheur comme ça. » Ouais, en ce moment, c'était vraiment pas la joie. T'avais trop de choses qui te tombaient dessus d'un coup, et toi tu les regardais saccager ta vie, ne pouvant absolument rien faire de plus ou de moins. Tu n'étais que spectateur, et pourtant, ça pouvait changer ta vie, ou te conduire à te faire tabasser. « Tout sauf une maladie ou on doit me couper la kekette. Je pourrais pas vivre sans baiser un minimum. » Tu riais doucement, essayant toujours de faire un petit d'humour même quand vous parliez de sujets plus dur comme ça. Tu savais déjà que tu ne risquais pas de mettre enceinte une nouvelle fille avant très longtemps – jamais même, ô plus jamais -  mais il y avait toujours les problèmes de sida qui pouvait circuler et les maladies qu'on pouvait attraper avec des partenaires pas très nets. Tu ne faisais peut-être pas assez attention à cela, mais tu n'avais aucune envie de te retrouver avec l'un de ces trucs tout moche. « Je vais faire plus attention. » Tu le rassurais. Mais c'était vrai, t'allais essayer de faire plus gaffe, de toujours avoir des protections, ce genre de choses. Car à trop jouer de ta chance, elle risquait de s'envoler, et toi de te retrouver avec une nouvelle connerie prenant des proportions plus grosses sur ton dos. « Tu sais Luc, je tiens fort à toi. C'est pour ça que je me suis énervé l'autre jour... J'étais jaloux, peut-être, c'est vrai... Mais c'était beaucoup plus que ça. J'veux pas que tu sois malheureux, que tu te retrouves complètement paumé... Et quand t'es triste, ben moi aussi je suis triste. » T'étais au courant, qu'il tenait à toi. Quand quelqu'un vous avouait qu'il vous aimait, c'était évident non ? Et même s'il avait essayé de te fuir, de te haïr peut-être même, ça ne pouvait pas s'effacer comme ça, quand on tenait à quelqu'un. Il voulait que le mieux pour toi, tu comprenais. Mais tout allait merveilleusement bien, non ? Passer son temps à faire des conneries et à les filmer, sécher la majorité des cours et n'avoir aucun projet d'avenir, avancer au jour le jour sans penser à la suite et se délecter le plus souvent possible de corps de jeunes hommes consentant. Il y avait pire non ? Tu jetais un coup d'oeil inconscient à tes bracelets, ceux couvrant tes honteuses cicatrices, et tu relevais ensuite ton visage vers lui. « Pas de raisons d'être triste, tout va bien. » Tu lui souriais, avant de t'approcher pour lui embrasser la joue, espérant le convaincre un petit peu plus par ton geste.

« Bien sur que non. C'est super classe.  » Il grognait avant de te tirer la langue, ce qui te satisfaisait car t'avais une fois de plus réussit à l'emmerder avec son nom. « Même Kraken Howard ça aurait eu plus de classe. » Tu souriais en coin, avant de partager toi aussi une histoire que t'avais entendu par l'un des soigneurs à la spa. C'était incompréhensible, tous ces chats sans maisons, sans familles, qui portaient un passé lourd et malheureux. « C'est triste... » Tu acquiesçais doucement d'un mouvement de tête, soupirant. Une seconde plus tard, tu riais doucement, entendant Sparrow aboyer pour manifester son mécontentement et son accord avec vous deux. Tu lui grattais derrière les oreilles, touchant pour la première fois la fourrure, blanche et marrons à quelques endroits, du chien. « Vous adorez les câlins ? Ton chat dès que je veux lui en faire un il gonfle le dos, et toi tu penses que c'est le signal top départ pour autre chose ! Alors je sais ce que je dis hein ! » Tu riais, levant tes yeux au ciel avant d'appeler ton chat. « Tu ne sais juste pas comment t'y prendre. » Ton chat revenait dans la pièce, t'écoutant toujours quand tu l'appelais ou que tu lui disais quelque chose. Et puis si quelques fois il faisait des bêtises... Ce n'était pas grave. Tu glissais tes doigts dans son pelage, avant de le prendre dans tes bras, le tenant contre ton torse en caressant sa tête. « Tu vois ? Y a pas plus adorable que lui. » Tu faisais un petit clin d'oeil complice à ton chat, avant de le tendre à Zackary. Tu le voyais ensuite rougir, alors que tu lui avais dit qu'il était devenu bien plus pervers qu'avant. Où était passé le Zackary innocent et plein de vertu ? « Faut croire... C'est grave docteur ? Toi tu vis bien avec ta perversion, non ? » Il tirait à nouveau sa langue, et tu levais tes yeux au ciel. « Non ce n'est pas grave du tout … C'est libérateur, d'être un pervers. » Tu souriais en coin, lui adressant un clin d'oeil, parce que t'avais raison : on devait bien plus se sentir libre de vivre son obsession sexuelle à fond que de se rendre vertueux pour se faire passer pour un saint. Tu le regardais dans les yeux, ses deux beaux yeux bien trop près des tiens, et tu détaillais un peu son visage, ton regard finissant sur lèvres rosées. Et puis tu pensais plus à rien : tu pensais pas à la raison, ni au coeur, et tu n'avais même pas le temps de te faire un monologue intérieur, que tes lèvres se pressaient contre les siennes en un baiser. Tu ne savais pas pourquoi t'avais fait ça, la proximité, le désir, l'envie. Il était juste là, devant toi, et tu n'avais pas pu te retenir comme les autres fois. Tu n'avais même pas pris le temps de te demander si tu voulais vraiment te retenir : t'avais déjà fait le geste fatal, et il n'y avait pas de retour possible. Tu étais resté chaste, et alors que tu décollais doucement tes lèvres des siennes, ton cerveau commençait à peine de se rendre compte de ton agissement. « Merde. Désolé ... » Tu lui disais déjà, raclant un peu ta gorge pour regagner un minimum de contenance. T'avais fais une grosse erreur, à nouveau, et t'allais surement encore la payer.
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Neo

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMar 22 Avr - 18:01

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L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
C'est vrai ça, que tu commençais vraiment bien à le connaître. Autant, vous aviez beau avoir été amis bien avant d'avoir couché ensemble, ce n'était pas pareil. Tu l'admirais de loin, t'avais pas la sensation d'être proche de lui, plutôt celle qu'il te trouvait sympa mais un peu collant, et que c'était surtout grâce à Sea que t'étais là. C'était même la vérité, Luc et toi, y'avait un fossé qui vous séparait à ce moment là. Vous étiez bien trop différents. Et puis un jour, t'as enterré le fossé, d'un seul coup, brutalement, en lui avouant que tu l'aimais. Il t'a emmené chez lui, vous avez fait l'amour, et puis tu l'as haïs comme personne... Mais maintenant ? Maintenant tu ne savais plus très bien. Tu l'aimais toujours autant, c'était indéniable, mais tu ne savais plus vraiment si le fossé existait encore. T'avais plutôt l'impression d'avoir construit une sorte de pont, tout doucement, et de t'être rapproché de lui. T'étais un peu perdu dans tout ça, mais t'avais l'étrange sensation d'être sur le bon chemin, et quelque chose dans ta tête te disais de ne surtout pas abandonner. Au fond, peut être que le pire était passé cette fois ? T'en doutais sérieusement, mais tu l'espérais quand même. « Tu vois Bob Razowski, le petit cyclope vert de ce dessin-animé, Monsters Inc. ? Bah t'es un peu sa version en humain. » Tu voyais très bien même. T'étais un immense fan des Disney, et en arrivant ici, lorsque t'étais encore seul, que t'avais même pas retrouvé Mitaine, tu t'étais noyé dedans, dans ton propre film surtout. T'avais voulu retrouver tes repères, tâché de comprendre ce qu'il s'était passé. Ça t'avais apaisé un temps, et t'avais aidé à accepter le fait que t'étais un humain maintenant. Et puis t'avais appris que t'étais pas le seul personnage de dessin animé qui avait attiré ici, et ça t'avais réconforté dans ta solitude, donc t'avais commencé à t’intéresser à d'autres Disney que le tien. « Je suis pas vert... Et puis tu sais, t'as beau insulter ma taille, il est super sexy Bob Razopiski... » Ta langue fourchait, tu grognais. « ...Razokiki... Razowisky... Mais heu, merde ! ...Razo... Razow... » Rien à faire. Tu grimaçais, poussant un petit sourire et relevant les yeux vers Luc en lui adressant un regard désolé. T'arrivais pas à le dire, rien à faire. Tu grognas.

« J'suis une guimauve moi. » C'est vrai qu'en ce moment, t'avais du mal à le reconnaître tant il était était adorable... Non mais sérieusement, c'était vraiment bizarre. Tu ris doucement, glissant une main dans ses cheveux pour les lui ébouriffer un peu. « Bon, j'vais t'avouer un secret : j'aime bien les guimauves aussi. » Tu souris en coin, lui murmurant ça comme si c'était vraiment un secret. Alors qu'il savait très bien que tes goûts, tu savais rien d'eux. Non en fait... T'étais même pas gay. T'étais Lucisexuel. T'avais aimé que lui, tout le temps. Bon, c'est vrai que t'avais eu un gros coup de cœur pour ton prof de théâtre, le bel Aaron... Mais c'était pas pareil. Ça n'avait jamais été aussi obsessionnel qu'avec Luc. Celui ci te tira de tes rêveries pour parler de ces fameux bonbons, en te disant qu'il trouvait lui aussi que le vendeur était un vrai connard. Heureusement qu'il trouvait, seul un idiot dirait le contraire ! Pour une boutique aux bonbons si délicieux -selon Luc, et Luc a toujours raison- tu t'attendais plutôt à un vendeur super joyeux, pourquoi pas même habillé en rose vif, complètement taré. Mais bon, malheureusement pour toi Zack, tout le monde n'était pas gay et fier de l'être... Ouais parce qu'un mec qui porte du rose bonbon de nos jours, ça porte à confusion. Même si le contraire n'était pas forcément vrai : y'avais pas plus gay que toi et pourtant tu portais jamais de rose. T'étais complètement dans tes pensées, levant les yeux vers Luc. « Toi ça t'irais bien le rose. » Tu lâcha, comme ça, lors d'un silence. « ...Non mais parce que j'étais en train de chercher une couleur qui irait bien au vendeur de bonbons et... Enfin bref. » Tu te mis à rire, comme un gamin riant aux éclats, incapable d'expliquer pourquoi il était dans un tel état.

« Ouais, possible. Et après quoi ? Il est allé voir son boss et il à dit que je ne l'avais pas payé alors qu'il ne m'avait jamais dit que c'était une pute ? Je suis pas allé le chercher sur les trottoirs moi. » Tu haussais les épaules. T'en savais rien, ce n'était que des hypothèses tout ça. T'essayais juste de chercher des explications. « J'en sais rien Luc... J'en sais rien. » Tu disais doucement, caressant le bras du brun, voyant bien que l'incompréhension de s'être fait tabassé le mettait mal. C'était normal en même temps. Pour lui montrer à quel point tu tenais à lui, tu te mis à parler, lui demandant juste de faire attention, parce que tu voulais pas qu'il lui arrive quelque chose de grave. Parce que tu supporterais pas qu'il soit mal. « Tout sauf une maladie ou on doit me couper la kekette. Je pourrais pas vivre sans baiser un minimum. » Tu roulais les yeux, souriant en coin, avant de lever un sourcil, attendant qu'il te promesse ce que tu voulais vraiment qu'il dise. Il comprit de suite. Y'avait pas à dire, vous vous étiez vraiment rapproché. « Je vais faire plus attention. » Tu souris doucement, ouais, il avait compris. Tu hochais la tête. « Tu vois, comme ça pas de risque qu'on te coupe ton petit spaghetti. » Tu ris doucement, le taquinant, mais voulant surtout détendre l'atmosphère après ça. Tu voulais pas passer pour le mec relou qui pourri l'ambiance... Vous étiez tellement bien tous les deux. « Pas de raisons d'être triste, tout va bien . » T'inspirais, tendant la joue en le voyant s'approcher et souriant légèrement. « Je m'inquiète toujours pour un rien, que veux tu... Une vraie mère poule ! … Ohlala, j'fais vraiment trop trop gay moi... » Tu baissais la tête, grognant. C'était rien... Mais juste quelques remarques au lycée qui t'avaient blessées. Mais tu ne voulais pas en parler maintenant. Ce n'était rien, tu ne voulais pas aggraver la situation et rajouter encore du malheur. C'était rien du tout... juste quelque moqueries... Rien du tout. « Enfin bref ! » Tu dis, avant qu'il ne dise quoi que ce soit, retrouvant ton sourire habituel. Ce n'était rien, ce n'était rien.

« Tu ne sais juste pas comment t'y prendre. » Te dis Luc, quand tu lui disais que son chat n'aimait pas les câlins. Tu levais un sourcil. « Ah bon ? » Il appela son matou, le prenant dans ses bras avec une facilité impressionnante, et se mettant à le caresser. Tu le regardais faire en grimaçant. « T'as vraiment un truc avec les chats toi... Moi c'est pas pareil. » Néanmoins, lorsqu'il te le tendit, tu vins doucement le prendre, avec toutes les précautions du monde, et le caresser doucement. Sparrow saisit l'occasion pour venir faire la fête à Luc, voyant la place libre. « Tu vois ? Y a pas plus adorable que lui. » Tu roulas les yeux, glissant tes doigts dans le poil du matou, qui étonnement n'essayais pas de se sauver. « Bon... Là il est calme... Ça va. » Tu dis, souriant un peu en entendant le chat ronronner. Et puis l'ex chat, devenu beau brun dragueur, te traita de pervers. Tu lui demandais si c'était grave. « Non ce n'est pas grave du tout … C'est libérateur, d'être un pervers. » Tu roulas les yeux d'un air peu convaincu. Ouais... Quand on était beau ça devait l'être, (parce que toi même tu savais que les filles adorent les pervers, contrairement à ce que l'on pense) mais quand on était un gamin pas très sûr de lui, être pervers, ce devait pas être tip top.

« Ouais enf... Hmpf. » Mais trop tard. T'avais même pas eu le temps de finir ta phrase. Ses lèvres, sans crier garde, vinrent se poser sur les tiennes, et t'écarquillais les yeux sans comprendre sur le moment. Tu ne bougeais pas, droit comme un piquet, avant de baisser les yeux et d'enfin comprendre. T'étais complètement perdu. Pourquoi est-ce qu'il avait fait ça ? Est-ce que tu l'avais chauffé ? C'était pour te faire du mal ? Ou c'était parce qu'il en avait envie ? Est-ce que ça voulait dire quelque chose ? T'allais encore avoir mal ou pas ? Les questions se bousculèrent à une vitesse impressionnante dans ta tête, et t'eus même pas le temps de répondre au baiser que déjà il reculait. « Merde. Désolé ... » Tu ressentis un certain sentiment de déception, sans comprendre pourquoi et d'où il venait. Tu le fixais avec des yeux ronds, tes mains jointes et ramenées contre toi, la bouche encore légèrement entrouverte. « Heu.... B-Ben c'est... P-Pas grave tu... Heu je... » Tu déglutis, relevant ton regard vers lui. Tu fixais son visage, tout perdu, ton cœur tambourinant dans ta poitrine. « Tu veux pas... » Tu commenças, avant de t'arrêter, te rendant compte de ce que t'allais lui demander. « Heu non, rien... » Tu rebaissais la tête,  inspirant fort, cherchant à calmer les battements de ton cœur qui t'empêchait de réfléchir. « Dis Luc... Là aussi, t'as rien ressentis ? » Tu finis par demander, relevant une énième fois la tête, mais cette fois pour de bon, croisant son regard, et inspirant fort. Puis tu ris doucement. « Désolé, question stupide. Bien sûr que non, t'as rien ressentis... Je... Écoute m'embrasse plus comme ça. » Tu conclus, te rappelant que Luc n'aimais personne plus que lui. Et qu'il t'avait juste embrassé comme ça, comme toujours. T'étais juste con, à toujours croire que ça puisse vouloir dire quelque chose. Ça ne voulait rien dire, comme toutes les autres fois. Tu croyais trop aux contes de fée. Luc ne changerait jamais. T'inspirais, te levant, pour aller jeter les cotons à la poubelle, et te passer un peu d'eau sur le visage. Merde à la fin.

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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMar 22 Avr - 22:16

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
« Je suis pas vert... Et puis tu sais, t'as beau insulter ma taille, il est super sexy Bob Razopiski... Razokiki... Razowisky... Mais heu, merde ! ...Razo...Razow... » Tu riais, le voyant galérer à prononcer le nom de famille du personnage sans l'aider, avant qu'il finisse finalement par laisser tomber. Razowski. Ce n'était pas le plus facile à retenir ni à prononcer non, et tu trouvais que t'avais eu une bonne idée de prendre un nom de famille facile comme Norris, même si ça t'aurait bien fait rire de le voir toujours se démener et se tromper si tu en avais choisi un bien plus compliqué. « Et si on l'appelait juste Bob Razow hein ? Il est tellement sexy que t'en perd ton langage. » Tu souriais gentiment en haussant un sourcil, et lui grognait, surement frustré de n'être pas arrivé à bien le dire. Après, c'était vrai qu'il devait être super sexy ce personnage … Dans son monde de monstre. Et puis tu te demandais bien où était caché son sexe, à ce cyclope en forme d'oeuf d'un mètre et quelques.

Tu le voyais passer une main dans tes cheveux bruns, et ça te faisait du bien. Tu profitais du contact, fermant légèrement les yeux alors qu'il ébouriffait tes petites boucles déstructurées. « Bon, je vais t'avouer un secret : j'aime bien les guimauves aussi. » Tu riais doucement, secouant un peu ta tête en le regardant. Est-ce que ça voulait dire qu'il t'aimait quoi que tu sois ? Tu ne savais pas. Peut-être. Qu'est-ce que ça pouvait te foutre en même temps ? Tu préférais ne pas essayer de comprendre, ne pas essayer d'analyser les choses, car même si tu étais plutôt doué à ça, tu ne l'étais pas quand cela touchait ce type de domaine. Et tu ne devais même pas t'intéresser à quoi que ce soit qui touche à ce type de domaine. Tu alternais les bonbons dans ta bouche, en goûtant des plus ou moins sucrés, plus ou moins pétillants, mais tous très très très bons. En même temps, c'était normal pour des bonbons. « Toi ça t'irais bien le rose. » Ton fronçais tes sourcils en croisant son regard, te demandant ce qu'il pouvait bien vouloir dire par cela alors que vous étiez en train de parler du vendeur du magasin. « Le rose ? » Tu n'étais pas très sûr que ce soit ta couleur. Enfin t'avais déjà des trucs rose, et ça faisait pas si moche, ça donnait un style, tout dépend quel ton de rose. Mais tu n'avais pas vraiment envie de te trainer en rose tous les jours ni rien, t'étais pas Barbie toi. « ...Non mais parce que j'étais en train de chercher une couleur qui irait bien au vendeur de bonbons et... Enfin bref. » Et il éclatait de rire, et toi t'étais impossible de ne pas le rejoindre, surtout après avoir imaginé le fameux vendeur en rose. « Oh je suis pas sûr pour moi, mais ça lui irait définitivement à merveille ! Faudrait que je tente de plonger son costume de travail dans de la teinture rose ... » Et voilà ton cerveau qui se mettait en marche en mode farce, et tu te demandais si ça pouvait faire une bonne vidéo défi ou non. En tout cas, filmé ou pas, tu risquais quand même de le faire, juste pour que ça t'apporte un bon fou rire.

« J'en sais rien Luc... J'en sais rien. » Il n'en savait pas plus que toi dans cette histoire, il n'avait même pas été là quand l'autre était venu. C'était flou tout ça, t'avais que des suppositions, de grands points d'interrogations. Peut-être que si tu retrouvais le mec avec qui t'avais couché, t'en apprendrais plus. Tu avais été prudent en plus avec lui, et heureusement que tu l'avais fait si c'était vraiment une pute. Car des fois, tu faisais pas gaffe, trop emporté dans l'instant, et tu te protégeais pas. C'était toujours l'une des inquiétudes qu'avait l'air d'avoir Zackary, et elles étaient justifiées. « Tu vois, comme ça pas de risque qu'on te coupe ton petit spaghetti. » Il répondait après que tu lui promette de faire plus attention maintenant. Il riait doucement, et tu plissais tes yeux, lui donnant une petite pichenette sur le bras. « Petit spaghetti hein ? Je crois que t'as besoin de lunettes. » Ouais, surtout qu'il n'avait pas eu l'air de s'en plaindre tant que ça, de ton petit spaghetti la fois ou vous aviez couché ensemble. Tu lui rassurais après qu'il n'avait pas à s'en fait, qu'il n'avait pas à être triste, car toi tu ne l'étais pas et que tout allait bien – même si ce n'était pas tout à fait vrai. « Je m'inquiète toujours pour un rien, que veux tu... Une vraie mère poule ! … Ohlala, j'fais vraiment trop trop gay moi... » Il baissait sa tête, grognant en parlant de ça et non en disant ça sur le ton de l'humour, et tu fronçais à nouveau tes sourcils, le fixant du regard. « Enfin bref ! » Oh non Zackary, tu n'allais pas t'en sorti avec un simple bref cette fois-ci, pas tout de suite. « Zaaack … » Tu commençais doucement, de manière préventive. « Je te ferais remarquer que j'ai appris à te connaître toi et tes réactions en traînant avec toi. » Et oui, il n'était pas si difficile que ça de maîtriser le Zackary, heureusement pour toi. Puis là, il avait plutôt l'air d'avoir lâché ça sans vraiment vouloir le dire tout haut et le faire partager. « Tu veux en parler ? » Tu demandais en le regardant, posant ton menton sur tes genoux, tes jambes rabattues contre ton torse. T'étais pas le seul à devoir parler de tes ennuies ou de tes peurs, lui aussi, il fallait qu'il puisse.

« T'as vraiment un truc avec les chats toi... Moi c'est pas pareil. » Il te confiait en te voyant attraper ton chat sans qu'il ne s'énerve ou quoi que ce soit. Peut-être que ton ancienne nature se faisait sentir pour Milk, et qu'il avait bien moins peur de toi que des autres comme ça. Tu lui tendais ton chat et il se tenait calme contre lui, le laissant pleinement faire. Et oui, tu l'avais bien éduqué. « Toi t'as un truc avec les chiens. » Tu lui répondais un haussant un peu les épaules, avant de commencer à jouer avec Sparrow, qui commençait à devenir tout fou-fou et à aboyer, content. « Bon... Là il est calme... Ça va. » Tu levais tes yeux au ciel. « Il est toujours calme. Tu vois, il t'aime bien. » Tu lui faisais remarquer, alors que Milk commençait à se lover contre lui.

« Ouais enf... Hmpf. » Sa phrase mourut sur tes lèvres, et il avait dû bien être pris par surprise lui aussi, presque autant que toi. Tout se passait bien, vous parliez, vous déconniez, et toi, tu l'avais tellement près que tu n'avais pas pu réfléchir pour te dire d'arrêter ou pour simplement reculer. Oh non, t'avais même avancé, et tu réfléchissais pas aux conséquences possibles, tu profitais juste du moment. C'était doux, et tendre, mais t'avais une sensation désagréable au bout des lèvres quand tu prenais conscience de ce que tu venais de faire. Tu lui demandais déjà pardon, même pas une seconde après que vos lèvres soient décollées. Gentleman. « Heu... B-Ben c'est... P-Pas grave tu... Heu je... » Si. Si c'était grave. Évidement que c'était grave. D'accord, tu le savais, tu voulais coucher une nouvelle fois avec lui. Même plusieurs nouvelles fois. Son physique t'attirait, c'était indéniable. Mais c'était possible pour toi de taire ce désir et de faire comme si de rien n'était maintenant que tu savais bien qu'il ne voulait pas que cela lui. Et pourtant, cet après-midi, t'avais pas pu. Il levait son visage vers toi, et il avait l'air tellement perdu, noyé dans ton océan de conneries. Et toi tu le regardais, essayer de ne pas se laisser emporter sous l'eau. Il allait pour te demander quelque chose, puis il se coupa en pleins milieu, avant de rabaisser sa tête. Puis il te posa une nouvelle question, et la, c'est toi qui te sentais suffoquer. « Dis Luc... Là aussi, t'as rien ressentis ? » Et qu'est-ce que tu pouvais bien répondre à ça toi, hein ? Qu'est-ce tu pouvais bien lui dire ? Tu étais quelqu'un qui pouvait facilement jouer entre franchise et hypocrisie, tellement bien que les gens pouvaient toujours se demander si tu pensais vraiment ce que tu disais ou si c'était complètement l'inverse ; si tu pratiquais le sarcasme ou si c'était juste une façon de vraiment dire ce que tu pensais sans humour aucun. Et là, tu te retrouvais devant lui, et tu ne savais quoi utiliser, tu ne savais quoi dire, t'étais perdu. Tu ne pouvais pas lui dire oui. Lui dire ça revenait à jouer avec lui, à lui mentir peut-être, à lui donner un espoir que tu n'étais pas sûr serait bon pour lui, à lui faire attendre quelque chose dont tu n'avais aucune certitude allait venir ou non. Dire oui, c'était une manière de retourner ses sentiments, quand les tiens devenaient complètement impossible à comprendre et à analyser. D'un autre côté, tu ne voulais pas lui dire non. Tu ne voulais pas voir la déception sur son visage, ni une trahison quelconque. Tu ne voulais pas voir une expression qui trahissait le fait que t'avais encore une fois été mauvais, que t'avais encore une fois fait un travail de merde quand tu avais promis de ne plus lui faire de mal, d'être simplement amis. Tu voulais pas lui donner espoir, mais tu ne voulais pas non plus détruire la lueur qu'il avait toujours en lui. Mais merde, tu voulais quoi ? « Non. Rien du tout. » Il ne fallait pas plus que t'ai fini de prononcé tes mots que ton coeur se mettait à tambouriner dans a poitrine, et il ne pouvait s'empêcher de crier au mensonge, de crier à la trahison. Il devrait arrêter de faire ça, ce n'était pas comme si c'était la première fois que tu le mettais de côté, loin de là. Alors pourquoi il décidait de se réveiller que maintenant, de trouver ça honteux ? Pour se venger, il décidait de ne pas se calmer quand toi tu rêvais que de ça, et t'avais l'impression qu'on l'écrasait sans cesse et qu'on le martelait, te donnant une affreuse envie de vomir au fond de ta gorge. T'avais un arrière-goût d'erreur que tu ne supportait pas, comme si tu venais de tout gâcher pour le restant de ta vie avec ces quatre petits mots. « Désolé, question stupide. Bien sûr que non, t'as rien ressentis... Je... Écoute m'embrasse plus comme ça. » Tu acquiesçais directement face à son faux petit rire, et tu te frappais mentalement la tête parce que d'où t'étais venu la pulsion stupide de l'embrasser ? Tu n'aurais pas pu la taire, la laisser enfouie, quand tu savais que ça n'allait pas se finir bien, que t'allais encore créer des problèmes entre vous ? C'était toujours toi le problème, toujours. Même quand vous vous entendez bien, même quand vous passez un bon moment et que vous êtes proche, fallait que tu gâches le truc en faisant quelque chose de con. Comme l'embrasser. « Je ne l'ferais plus, promis, c'était une erreur ... » Ça va oui, tu ne voulais pas enfoncer le couteau un petit plus dans sa plaies ouverte non ? Lui réciter des poèmes sur l'erreur impardonnable que tu venais de commettre et que tu jurais de ne plus jamais faire. Il se levait, les cotons dans la main, et tu l'entendais bouger dans ton dortoir, le laissant prendre ses distances. Toi tu soupirais, et tu prenais doucement ton chat entre tes doigts, enfouissant doucement ta tête dans son pelage. Ce mec, il t'affaiblissait, tellement. Et tu ne savais pas pendant combien de temps encore t'allais pouvoir lutter, ni pourquoi tu t'entêtais tellement à refuser de te laisser aller.
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMer 23 Avr - 0:44

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
« Et si on l'appelait juste Bob Razow hein ? Il est tellement sexy que t'en perd ton langage. » Tu ne pu t'empêcher de sourire. C'était toi ou il essayait de te faire plaisir ? Merde, qui lu avait volé son Luc ? Il était vraiment... Adorable ? T'étais obligé de le dire cette fois. Et cette fois t'étais même pas sûr que c'était tes sentiments pour lui qui te le faisais dire. Non, il était vraiment adorable. Tu mordillais ta lèvre. Si seulement ça pouvait être toujours comme ça. C'était con, mais t'aurais voulu arrêter le temps là, juste te souvenir de ce moment, où tu riais avec lui, et qu'il te taquinait et faisait attention à toi. Ce moment où t'avais l'impression d'être quelqu'un pour lui, vraiment. « Ouais, Bob Razow … Ce doit être ça, c'est tellement sexy d'avoir qu'un œil ! » Tu songeais discrètement au fait que ce fameux Bob était peut être comme toi, devenu humain... Et que si c'était le cas, tu pouvais peut être le rencontrer, en vrai. Tes yeux se mirent à briller. Oh oui, il fallait que tu fasses cela. Tu lui demanderai un autographe ! ….Quoi que non, il allait te prendre pour un taré...

Tu partis ensuite dans ton délire sur le rose, rêvant secrètement de voir le fameux vendeur de bonbons en rose. Ça se serait drôle, même très drôle. Et tu t'attendais à tout sauf à ce que Luc soit d'accord avec toi. « Oh je suis pas sûr pour moi, mais ça lui irait définitivement à merveille ! Faudrait que je tente de plonger son costume de travail dans de la teinture rose ... » T'écarquillais les yeux, avant d'éclater de rire en imaginant la scène. Tu riais déjà avant, mais là c'était la cerise sur le gâteau. Il faudrait vraiment que tu filmes ça. Luc en train de saboter l'uniforme du pauvre employé. C'était presque une vidéo à mettre sur youtube. Eh ouais, toi aussi tu connaissais bien cette centrale à vidéo que t'avais même l'habitude de consulter. Et même si Luc l'ignorait, et que t'oserais certainement jamais lui avouer, tu ne manquais jamais l'une de ses nouvelles vidéos. T'aimais ce qu'il faisait. Tu lui avais jamais dis, mais t'aimais vraiment. Il arrivait à te faire rire, et ça te détendais de le voir s'éclater devant la caméra. T'aurais vraiment aimé le filmer toi même, pour quelque chose de beaucoup plus artistique. Un peu comme un peintre peignant sa muse. Toi t'étais un cinéaste, et tu rêvais de filmer ton Luc.

« Zaaack … » Non merde... Tu savais bien qu'il avait comprit, tu le savais. T'inspirais douloureusement. « Je te ferais remarquer que j'ai appris à te connaître toi et tes réactions en traînant avec toi. » Tu mordillais doucement ta lèvre, inspirant à nouveau, baissant la tête. « Oui je sais... » Tu soufflais alors, grimaçant. « Tu veux en parler ? » Tu levais doucement les yeux vers les siens, glissant une main dans tes propres cheveux pour les dégager de ton regard. Tu haussais lentement les épaules,  soupirant. « Je sais pas... Non. Non c'est rien d'important... » Tu lui adressais un petit sourire. T'étais pas bon menteur, mais tu voulais qu'il comprenne que tu ne voulais vraiment pas. Tu voulais pas rajouter de l'huile sur le feu, et puis c'était pas si important que ça. Luc avait des problèmes bien plus importants que les tiens. Non franchement c'était rien, c'était con. T'étais fier d'être gay et des gens ne le supportaient pas... C'était tout... Rien d'extraordinaire. « Non vraiment. S'il te plait... changeons de sujet. » Tu le priais, te serrant fort fort contre lui, déposant un baiser sur son épaule pour le convaincre que ça allait. Et heureusement, il finit par lâcher l'affaire.

« Toi t'as un truc avec les chiens. » Tu souris doucement, hochant la tête. Ça ce n'était pas une surprise. C'était le fait que toi même t'en es été un qui t'aidais certainement beaucoup. Tu les comprenais ces petites bêtes -enfin petites, pas pour certaines- tu savais les aimes. Parfois c'était même dingue... mais t'arrivais à comprendre ce qu'ils voulaient dire lorsqu'il aboyaient. Tu reconnaissais des façons d'aboyer bien propres. Tu savais ce qu'ils voulaient, de l'attention, à boire, à manger, sortir... C'était pour ça que tu t'entendais si bien avec Sparrow. Parce que tu savais exactement comment l'aimer.

Ce fut là qu'il t'embrassa. Sous la surprise, tu te laissa même faire. T'étais resté immobile, avec cette délicieuse sensation qui s'emparait de toi à chaque fois que tes lèvres rencontraient les siennes. Tu t'étais laissé faire. Fallait pas jouer les innocents, t'aurais très bien pu le repousser. Mais tu ne l'avais pas fait, t'avais pas trouvé la force ni l'envie suffisante. T'avais aimé, adoré même. Et enfin, t'avais espéré que cette fois puisse être la bonne. Que juste cette fois ci il puisse s'être passé... Tu ne savais pas, quelque chose. Un déclic ? Oui un déclic. Quelque chose qui aurait tout changé. Qui t'aurais rendu heureux, pour toujours. Qui t'aurais redonné un peu d'espoir, qui aurait réchauffé un peu ton petit cœur meurtris et déchiré... Mais non. Parce que comme toujours, t'étais le con dans l'histoire. Tu t'étais trompé, comme une merde. Tu te détestais. Tu le détestais. « Non. Rien du tout. » Ton cœur se serra un peu plus, et tu compris alors qu'il n'y avait rien à faire, plus rien à espérer. Il ne t'aimerait jamais. T'avais espéré, toujours, malgré toutes les vacheries qu'il avait pu te faire... parce que t'étais un grand optimiste. Mais non, c'était tout maintenant. Fallait voir la vérité en face. Il ne t'aimait pas, il ne t'aimerait jamais, tu pouvais vraiment l'oublier. Il venait de te briser le cœur une deuxième fois. C'était presque drôle tant tu te trouvais drôle. Tu baissas la tête. « ...Rien du tout. » Tu répétais, la voix gonflée par la tristesse, la rage. « Je ne l'ferais plus, promis, c'était une erreur ... » Un douloureux sanglot racla ta gorge en entendant le mot erreur. Ouais c'était ça, une erreur. C'était une erreur d'avoir pensé qu'il avait pu changer. C'était toujours le même, il avait juste voulu s'amuser un peu. C'était même pas ton ami, un vrai ami ne t'aurais jamais embrassé après tout ce qu'il savait. Il aurait sû que ça allait te faire souffrir, qu'il n'avait le droit de faire ça que si c'était pour de vrai. Tu te levais, lentement, rejoignant la salle de bain pour y jeter tes papiers. T'inspirais, attrapant ton sac. « J'y vais. » Tu dis, glissant doucement tes doigts dans tes propres cheveux. Tu te tournas vers lui. « Maintenant je voudrais vraiment qu'on arrête de se voir. ...Non, en fait j'ai mieux. » Tu reposais ton sac. « Va y. Va y. Baisons. Va y prend moi là, fais ce que t'as envie de faire. J'suis tout à toi. Regarde. » Tu déboutonnais ta chemise, les mains tremblantes sous la rage. « Va y puisque t'en as tant envie. PUISQUE TU POUVAIS PAS TE RETENIR. » Tu gémit la dernière phrase, posant ta main tremblante sur tes cheveux, inspirant. « Va y prend moi j'en peux plus de tout ça. Prend moi et après laisse moi partir. Parce que toi tu t'en fous, tu comprends rien, et j'en ai plus rien à foutre non plus que tu ne comprenne rien. J'ai même plus envie de t'apprendre. J'veux juste qu'on en finisse. Alors viens, on baise, là sur ton lit, et après on se dit au revoir. » Tu levais les yeux vers lui, serrant les dents, la chemise ouverte, le dos droit. Tu te sentais trahis, et triste d'avoir perdu tant de temps avec lui.

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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMer 23 Avr - 11:40

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

   

   
Tout se passait bien. Tu t'étais fait casser la gueule, mais à part ça, tout se passait bien. Zackary était là et il t'avais soigné et maintenant il te souriait et tu ne savais pas quoi penser. « Ouais, Bob Razow... Ce doit être ça, c'est tellement sexy d'avoir qu'un oeil ! » Tu levais tes yeux au ciel, haussant un sourcil. « T'as vraiment des goûts bizarres. » Ouais, parce que si sur un monstre ça pouvait être drôle ou effrayant et que ça pouvait totalement lui siée avec son apparence, d'accord, mais en humain … Disons que toi, si tu croisais un humain avec un ciel oeil en pleins milieu du visage … Ça ne te donnerait pas trop envie non, ça ne te chaufferai pas.

« Oui je sais... » Il soufflait en grimaçant, sa tête baissée, quand tu lui rappelais que t'avais appris à le connaître, à connaître ses expressions, ses réactions, et qu'il pouvait te mentir quant il le voulait, mais que tu le savais. Tu lui demandait s'il voulait en parler, parce que t'étais quand même là pour l'écouter aussi. « Je sais pas.. Non. Non c'est rien d'important. » Il te souriait doucement et toi tu soupirais, parce que non, ce n'était jamais rien d'important. « Si ça t'énerve, c'est que c'est important ... » Tu lui rappelais, haussant un petit sourcil. « Non vraiment. S'il te plait... changeons de sujet. » Il demandait, déposant u baiser sur ton épaule en se serrant contre toi. Tu le regardais un moment, débattant avec toi-même si tu devais continuer ou non, si tu devais le forcer à parler, mais tu finis par laisser tomber. « D'accord. Mais j'y reviendrai. » Tu lui dis, cognant doucement ton épaule dans la sienne.

C'est après que tout changea, que l'atmosphère de la pièce changea d'amusée en pesante, et que tes paumes commencèrent à devenir moites. Mais qu'est-ce que t'avais fait ? « … Rien du tout. » Il répétait ce que tu venais de lui dire, avec sa petite voix, et ça rendait le tout dix fois plus pire. C'était une erreur, une grosse erreur que t'avais fait, et que tu n'aurais jamais du faire. Un erreur qui lui faisait du mal, et qui confondait tes émotions et déglinguait tes sentiments. Une erreur qui changeait tout. « J'y vais. » Et peut-être que c'était pour le mieux, qu'il parte maintenant. Il fallait que tu t'éloignes, que tu reprennes tes esprits. Demain sera un autre jour. Demain ça ira mieux. Tu pouvais aller dormir, te réveiller que demain, et peut-être qu'après une bonne nuit de sommeil, tu y verrais plus clair. Peut-être même que par miracle tu trouveras une solution, ou que le problème se serait résolu de lui même. Et tu pourras retourner le voir, et tout se passera bien, sans baiser quelconque ni mouvement débile de ta part. Demain. « Maintenant je voudrais qu'on arrête de se voir. » Tu allais pour ouvrir la bouche, et une nouvelle fois laisser parler ton égoïsme. Car tu n'avais pas envie de ne plus le voir. Tu n'avais aucune envie de ne plus lui reparler, ni de le recontacter. Et ça te terrorisait de te dire qu'aujourd'hui était peut-être la fin, un adieu, et que ce baiser avait été le point de non retour. Cependant, il continuait avant même que tu puisses t'exprimer. « … Non en fait j'ai mieux. » Mieux ? Mieux que quoi ? Mieux qu'arrêter de vous voir ? Oh, pratiquement tout serait mieux que ça. S'il y avait quelque mois tu t'en serais foutu, de ne plus le côtoyer, ça avait maintenant tellement changé qu'à présent, tu ne te voyais pas ne plus le côtoyer. Il reposait son sac, et tu attendais qu'il te dise ce que c'était, ce mieux. « Va y. Va y. Baisons. Va y prend moi là, fais ce que t'as envie de faire. J'suis tout a toi. Regarde. » Il était là, devant toi, déboutonnant sa chemise avec des mains tremblantes, et tu clignais des yeux, quelques peu déconnecté pour quelques longues secondes, ne t'attendant pas du tout à cela. « Va y puisque t'en as tant envie. PUISQUE TU POUVAIS PAS TE RETENIR. » Car c'était ça, qui avait tout fait renverser. Vous aviez retrouvé un semblant d'amitié, et vous étiez plus proche qu'auparavant ses dernières semaines. Et tu avais détruit tout cela en une seconde, sans réfléchir. Si avant tu avais essayé de le remettre dans tes draps, tu l'avais juste suggéré, lui disant franchement ou lui faisant comprendre par des gestes, par une proximité que tu mettais pour le gêner un peu. Mais ce n'avait été que cela, une proximité pour le tenter, pour lui donner envie de revivre cette nuit passée. Tu ne l'avais pas embrassé jusqu'à ce qu'il ne puisse plus penser et qu'il te tombe dans les bras. Jamais tu n'avais pressé tes lèvres contre les siennes quand tu avais eu envie de lui, car t'attendais que lui le fasse pour être sûr que ce soit lui qui avait entamé le truc, qui le voulait. Sauf ce soir. Et le pire, c'est que tu n'avais même pas pensé à ça dans un but précis, t'avais fait ça sans arrière-pensées. « Va y prend moi j'en peux plus de tout ça. Prend moi et après laisse moi partir. Parce que toi tu t'en fous, tu comprends rien, et j'en ai plus rien a foutre non plus que tu ne comprennes rien. J'ai même plus envie de t'apprendre. J'veux juste qu'on en finisse. Alors viens, on baise, là sur ton lit, et après on se dit au revoir. » Tu t'approchais lentement de lui, tes pas résonnant lourdement sur le carrelage, avant de t'arrêter à quelques centimètres de lui. Tu baissais un peu tes yeux pour le regarder, tu le fixais des yeux, alors que ta main glissait sur sa joue, la caressant légèrement, tes doigts frôlant la surface de sa peau avant de se reposer contre elle. C'était tout ce dont tu avais rêvé, et il te l'apportait sur un plateau d'argent. Il était prêt à te laisser faire, à te laisse coucher une nouvelle fois avec lui, sans que cela ne veuille dire quoi que ce soit. Il était prêt à se donner à toi, à souffrir une nouvelle fois pour de bon juste pour ton plaisir. Et t'aurais dû apprécier ça. Mais avec sa rage, et son regard mi-déterminé, mi-résigné, tu savais que ça ne serait pas pareil. Il voulait bien te laisser faire, mais il n'avait pas l'air non plus d'être le mec le plus consentant. Il voulait bien te laisser parce qu'il t'aimait, et parce qu'il voulait mettre un point final à tout ça pour enfin arrêter de se faire souffrir en restant près de toi. Et toi, depuis quand tu regardais si ça faisait vraiment souffrir les gens d'être autour de toi, hein ? surtout si on t'offrait une partie de baise à côté. Depuis lui, apparemment. T'aurais voulu ne pas ressentir ces trucs d'être humains et prendre ce qu'il t'offrait sans un regard en arrière. Mais tu ne pouvais pas faire ça. Pas quand il était comme ça, pas quand il venait surement de dire ça sur un coup de tête, pas quand il venait de laisser parler sa rage et que ça lui faisait surement dire des choses qu'il ne pensait pas, qu'il ne voulait pas. C'était quoi le but ? L'achever avec son consentement, le mettre plus bas que terre en couchant une dernière fois avec lui, puis le laisser misérable et gérer l'après-coup tout seul, pour qu'enfin il finisse plus tard par se reconstruire lentement ? Ce n'était peut-être pas si con que ça, mais tu ne te voyais pas écrire ce point final, tu ne te voyais pas le briser encore plus sous tes doigts même avec son soi-disant accord. Tu descendais lentement tes mains vers sa chemise ouverte et, prenant une petite inspiration, tu commençais à reboutonner le bout de tissu en commençant par ceux du bas pour finir par ceux du haut. « Non. Je ne veux pas. » Tu lui disais doucement, tes doigts s'occupant des boutons habillement, et lui dire non ne te t'apaisait pas le moins du monde au final. Tu ne voulais pas. Tu ne pouvais pas. Ça serait si facile pourtant. Tu n'avais qu'à faire glisser sa chemise de ses bras, ou la déboutonner une nouvelle fois d'abord maintenant, et puis, te laisser aller au grès de tes fantaisies et de tes envies. Si simple. Si bon. Juste un dernière fois, et puis, tu pourrais repasser à quelqu'un d'autre ce soir, l'oubliant peu à peu au fur et à mesure des nouveaux corps que tu rencontrerais. Comme c'était si simple. « Tu devrais ... » Partir oui. Avant qu'il s'entête avec son idée de coucher une dernière fois, avant que tu fasses une nouvelle bêtise comme le serrer contre toi pour le réconforter, ton coeur se tordant en le voyant comme ça. Tu prenais le sac qui était à terre et tu lui donnais, raclant un peu ta gorge. Sérieux, tu pourrais te mettre à chialer, là, tout de suite. Tu pourrais. « J-je … J'd-dois … » Tu faisais un petit signe quelconque, parce que de toute manière, arrivé à ce stade, il devait surement s'en foutre de ce que tu devais faire. Et puis tu quittais la pièce, le laissant partir comme il voulait, et t'allais te réfugier dans ta chambre. Tu te laissais tomber sur ton lit, tête la première dans les grosses et moelleuse couverture, et tu laissais un soupire s'échapper de tes lèvres. Réfléchir. Fallait que tu réfléchisses.
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) shadow of feelings. LUCKARY (+) shadow of feelings. EmptyMer 23 Avr - 23:02

luckary ₰ shadow of feelings.

L’acte d’amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t’aime et je crois que je t’aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c’est que je te laisse tomber alors je vais le faire. Et je t'oublierai, et tu m'oublieras... mais qui seras là pour t'aimer, quand moi je serai parti ? ▲ Luckary.

 

 
« Si ça t'énerve, c'est que c'est important ... » Sans doute avait-il raison, mais aussi important que ça puisse être, tu ne tenait vraiment pas à revenir dessus. En fait, t'aurais même pas dû l'évoquer. C'était sortit comme ça, tout seul, comme si ton subconscient avait fait le boulot à ta place. C'est vrai que ça te travaillait cette histoire, mais t'allais pas en faire tout un plat. C'est vrai que t'avais un petit coté efféminé, mais ça ne t'avait jamais jamais dérangé jusqu'à présent, et t'avais toujours très bien vécu avec. Les gens étaient cons, c'était toujours plus facile de s'en prendre au plus faible, et tellement drôle la méchanceté gratuite... M'enfin bon. T'espérais juste que Luc n’inciserait pas, et il semblait en pleine réflexion d'ailleurs. Tu l'observais, espérant vraiment qu'il allait pencher en ta faveur. Au fond tu savais bien qu'il s'inquiétait pour toi -ouah, c'était étrange de dire cela en parlant de Lucifer, mais passons- et en un sens ça te faisais plaisir... Mais pas aujourd'hui, pas maintenant. C'était vraiment pas le moment de se plaindre. « D'accord. Mais j'y reviendrai. » Tu souris légèrement lorsque son épaule cogna dans la tienne, et tu hochais la tête. « D'accord. » T'étais soulagé, la pression retombant d'un seul coup. Mais pour combien de temps ?

Tout se passa si vite. Ton cerveau bouillonnait, t'avais envie de vomir, ton cœur tapait trop fort dans ta poitrine. C'était dingue, il était brisé, en mille morceau, il saignait... Mais il battait si fort que t'arrivais presque plus à respirer. T'arrivais plus à réfléchir, tu faisais n'importe quoi. La rage te donnait envie de le frapper, de hurler. T'étais peut être fermé de l'extérieur, mais à l'intérieur, tu hurlais. T'en avais marre, tu disais ce qui te passait pas la tête, ce que t'avais toujours voulu lui dire. T'avais toujours eu l'espoir qu'il change, mais maintenant c'était finit. T'étais pas violent mais là tu l'aurais volontiers giflé. C'était qu'un connard, et maintenant tout était finit. Alors t'avais commencé à lentement ouvrir ta chemise, de tes doigts tremblant sous la colère, la rage et le désespoir. T'employais des termes qui ne te ressemblait pas, comme ''baiser''. Non c'était pas ton genre de dire ça, mais t'avais pas envie de prendre des pincettes. Fallait arrêter de se mentir, avec Luc c'était jamais que de la baise. Tu pouvais pas dire ''faire l'amour'', c'était con. Il s'en foutait bien de l'amour lui. Tu serrais les dents en entendant ses pas, redoutant sa réaction. Tu voulais plus qu'il te touche, il te dégoûtait. Tout te dégoûtait. Est-ce que t'exagérais ? Non c'était juste que... C'était comme passer des heures à construire un château de cartes et le voir s'écrouler d'un simple petit coup de vent. C'était comme ça, sauf que ton château de cartes, sans même que tu t'en rendes vraiment compte, avait pris une place terriblement importante dans ta vie ces derniers temps, et t'avais été tellement heureux de pouvoir construire quelque chose, du moins essayer, avoir l'impression que... Mais rien. C'étaient des conneries tout ça. « Non. Je ne veux pas. » Ah ouais il voulait pas en plus le conna... Attendez, quoi ? Tu relevais la tête vers lui, fronçant les sourcils, sans comprendre, des larmes toutes chaudes au creux de tes yeux. Tu comprenais pas. C'était quoi encore, une technique ? Oh non, t'avais compris. Il avait juste un peu de remord, ça finirait par passer. Ouais, ce devait être ça. T'inspirais et virais sa main de ta chemise, finissant de la reboutonner toi même. « Même pas ? D'accord. » Tu le poussais une bonne fois pour toute, tes ongles s'enfonçant dans ta paume sous la force de tes poings. « Tu devrais ... » Tu devinais ce qu'il voulait dire. Fallait croire qu'a force d'essayer de construire quelque chose t'avais finis par te rapprocher de lui. Dommage que ça ne soit pas réciproque. « Partir. Ouais. » Tu disais, cherchant ton sac avant d'enfin le récupérer. Tu sifflais Sparrow, qui essayait en vain depuis tout à l'heure de jouer avec Milk, qui semblait n'en avoir absolument rien à faire. T'attrapais le chiot dans tes bras, claquant la langue. « Laisse, y'a rien à faire. Il comprend rien lui non plus. Aussi con que son maître. » Tu grognais, serrant les dents et regardant l'intéressé bafouillé quelque chose avant de filer. Pff, c'était tellement facile de partir. T'inspirais, serrant ton chiot contre toi et quittant vite la pièce. Une boule se forma dans ta gorge au moment où tu passais la porte, et redescendais les escaliers. Tu tenta de la maîtriser un moment, en vain. Une fois que t'arrivais enfin dehors, sans un mot, tu fis quelques pas jusqu'au premier banc que t’aperçus. Lentement, tu t'assis, restant un moment immobile, la mâchoire tremblante, fixant le vide. Et sans crier garde, seul sur ton banc, ton chien à tes pieds, ton sachet de bonbon s'échappant de ton sac encore ouvert et glissant sur le sol ; t'éclatais en sanglot.
©clever love.


Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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