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 can you hold me ? (nakoya)

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Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
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MessageSujet: can you hold me ? (nakoya) can you hold me ? (nakoya) EmptyLun 5 Mai - 16:31


je voudrais te serrer encore et encore, jusqu'à ne plus savoir si je suis toi ou moi, me blottir dans tes bras sans baisers ni parole, oublier qui je suis et n'être plus qu'à toi

« Vous êtes sur le bon chemin  Lya, nous n’espérions pas d'aussi bon résultat. Je pense qu'un dernier mois de chimio vous feras le plus grand bien et qu'ensuite nous essayerons un traitement à domicile. » impossible. Je devais être entrain de rêver. Mon médecin m'avais serais la main d'une poignet ferme avant de m'accompagner à l'entrer pour que je signe des papiers. Il avais vraiment dit que j'étais sur la voie de la guérison ? Certes on ne pouvais pas guérir du cancer, mais éviter de mourir du cancer était empalement suffisant. Ça faisait une dizaine de moi que j’arpente les couloirs de l’hôpital, que je voyais toujours les mêmes têtes et que j’écoute toujours les mêmes histoires de ses vieux qui radoter sans cesse. Je n'arrivais plus à dormir, je n'arrivais plus à m'imaginer une vie en dehors de ses quatre murs. Et voilà qu'une fenêtre s’ouvrait  à moi, une vie meilleure et probablement un avenir. Peut être que je pourrais finir l'école ? Avoir un job ? Un emploie du temps et des collègues qui me soûlerais avec leurs gosses et leurs problèmes d'assurance. C'était la vie dont je rêvais, une vie banale et simple certes, mais c'était quelque chose dont je n'avais jamais pue toucher. La seule que je regratterais ici, ce serais sûrement Nakoma. Cette petite indienne qui venais faire la lecture au plus mal voyant d'entre nous. La chimio de nous rendait pas aveugle, mais ça nous rendait fatiguer, ça attaquer notre système nerveux et les rendrais au plus faible pour ensuite les réparer. J'arrivais à tenir une discussion ou un film dans se genre de cas, mais les plus anciens d'entre nous ne tenais même pas les yeux ouvert. Nakoma avait commencer à venir en début d'année, elle aider les troupes à avoir un peu de bonheur, elle organiser des mini-jeux et écouter attentivement les histoires de tout le monde. Elle avait déjà écouter la mienne, mais comme je ne me rappeler qu'une petite partit, ça a vite finit en commérage sur les gens de l’hôpital. Je l'apprécier beaucoup. J'aimer son franc parler, sa manière de lire, ses tics et son rire. Et le tout allait me manquer dans cette nouvelle vie qui m'était destinée. Lorsqu'elle eu finit sa lecture, je lui fit signe de venir. Son sourire était doux et tendre lorsqu'elle s'installer à mes côtes. « Hey. J'ai une super nouvelle ! » un léger sourire se dessiner sur mon visage. C'était une bonne nouvelle pour moi, mais peut être pas pour elle. Elle allais se retrouver seule au milieu de ses vieux qui ne cesser de se plaindre pour oui ou pour un non. J’essayais de me dire que puisque nous étions amis elle aller être contente pour moi. Mais je n'étais pas vraiment de notre amitié.


Lya color :
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Dernière édition par Lya "Daisy" Duckanster le Dim 11 Mai - 19:12, édité 2 fois
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Ehawee Nakoma Powhatan

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE: l'empêcher de mourir.
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Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: can you hold me ? (nakoya) can you hold me ? (nakoya) EmptyDim 11 Mai - 18:51



keep holding on.

« Ensuite elle se dit que sa petite sœur deviendrait une femme, qu’elle garderait son cœur simple et affectueux et qu’elle aimerait sans doute rassembler autour d’elle les petits enfants et faire briller leurs yeux en leur racontant de féériques histoires, peut-être son rêve au Pays des Merveilles, et qu’elle comprendrait leurs grands chagrins et leurs grandes joies en se rappelant sa propre enfance et les heureux jours d’été, tu finis de lire avant de refermer doucement le livre de Lewis Carroll, Alice au Pays des Merveilles. Fin. » Dans un sourire, tu poses ton regard sur les patients du club de lecture de l’hôpital. Tu remarques un vieux papy qui s’est endormi mais la plupart des autres membres semblent encore attentifs à l’histoire que tu leur racontais. C’est encore un peu étrange d’être ici pour toi, mais tu te sens bien parmi eux. Ils sont gentils avec toi malgré leurs caprices tout juste dignes d’un enfant de cinq ans. Ils n’en restent pas moins adorables et tu aimes bien papoter un peu avec eux le temps de quelques heures de bénévolat par semaine. Ça te fait du bien d’être ici. Tu oublies tout le reste, tes ennuis et ton quotidien. L’hôpital n’est pourtant pas l’endroit rêvé pour un peu de gaité mais ils sont toujours de bonne humeur – sauf quand ils viennent de se réveiller de leur sieste. Il y en a même qui ont le sens de l’humour assez développé, tu as parfois l’impression d’être dans une cour de récréation à l’école primaire. Mais ça reste agréable, comme un vent de fraîcheur.
Tu as l’impression que tellement de choses se sont passées en si peu de temps que tu ne sais plus où donner de la tête. Raj t’a abandonnée pour de bon, ta Pocahontas est malade et tu ne sais pas quoi faire pour l’aider, ta patronne est toujours plus attirante et désirable à tes yeux. Ta vie est un gros bordel dans lequel tu peines à mettre de l’ordre. Tu essayes bien de faire la part des choses mais ça reste compliqué. Tu sais que tu peux faire face à l’absence de Raj, tu pourras t’en sortir ; tu vas apprendre à assumer ce côté de ta personnalité qui aime les filles, ça te prendra juste un peu de temps. Mais faire avec la maladie de ta meilleure amie. Ça non, tu ne peux vraiment pas. Tu n’y arriveras pas, tu le sais. Tu le sais car elle est trop importante pour toi. Tu le sais car tu ne peux pas vivre sans elle à tes côtés. Tu le sais. Tu ne t’en remettras pas. Elle est comme un bout de toi, une partie de ton âme. Si elle t’est enlevée, comment es-tu censée continuer ? Tu essayes pourtant de la convaincre de se soigner mais elle reste ferme sur ce point. Si sa mort doit arriver si tôt c’est qu’il y a une raison, selon elle. Cette seule pensée te tord le ventre et te met les nerfs en pelote. Chaque fois que tu y penses, tu as envie de tout casser. Parce que tu trouves ça injuste. Elle n’a pas mérité de mourir si jeune ! Bien d’autres gens ont été les pires monstres que la Terre ait portés et pourtant ils sont toujours en vie, eux.
Dans un soupir discret, tu ranges le livre à sa place tout en essayant de ne plus penser à tout ça. C’est déjà assez difficile de tourner et retourner toutes ces histoires dans ta tête le soir au fond de ton lit, tu n’as pas envie de gâcher tes quelques heures de répit avec tout ça. Tu aperçois alors la douce Lya au loin qui te fait un signe de la main. Un sourire tendre incurve tes lèvres et ton regard s’éclaire. Elle a le regard qui brille aujourd’hui, elle a dû apprendre une bonne nouvelle. Tu l’as rencontrée ici-même, à l’hôpital. Elle est malade, atteinte d’un cancer des poumons comme ta Pocahontas. Malgré ça, elle garde une certaine joie de vivre, elle ne se laisse pas abattre. Tu aimes son contact, elle est douce et sincère. Elle reste jolie malgré sa maladie qui fatigue ses traits. Et il vous arrive de parler des heures durant, rien que pour vous raconter les derniers commérages de couloir. C’est agréable d’être avec elle. Tu en oublies même qu’elle est malade. Tu ne vois plus ses joues creuses, sont teint terne, sa bombonne qu’elle promène partout avec elle comme si elle était sa meilleure copine. Non, il ne reste que cette jeune femme pétillante avec qui tu aimes passer du temps. Avec qui tu te sens juste bien, tout simplement.
La démarche légère et presque sautillante, tu viens t’assoir à ses côtés. Ton sourire ne t’a pas quittée. Tu la prends brièvement dans tes bras pour la saluer et tu te délectes de sa chaleur, de son odeur d’hôpital que tu as appris à aimer au final. « Qu’est-ce que c’est ? tu lui demandes, impatiente, lorsqu’elle t’apprend qu’elle doit te dire une bonne nouvelle. » Tu es déjà heureuse pour elle, peu importe ce que c’est. Ça fait longtemps que tu ne l’as pas vue si emballée, si joyeuse. Elle a l’air de flotter comme sur un nuage et ça te fait plaisir. Ça fait chaud au cœur. Alors peu importe ce qu’est cette bonne nouvelle, tu es contente. Parce qu’elle mérite un peu de bonheur dans son quotidien de merde. Elle mérite cette étincelle d’espoir que tu peux enfin apercevoir au fond de ses prunelles. Oui, elle le mérite. « Allez, raconte-moi tout ! Te fais pas prier, tu la presses dans un petit rire. » Les bonnes nouvelles sont si rares dans un hôpital qu’il faut bien savourer chacune d’entre elles. « Oh et fais-moi penser que j’ai moi aussi j’ai quelque chose à te raconter, j’ajoute dans un gloussement conspirateur avant de me pencher plus près pour souffler. Tu ne vas pas en revenir ! Moi-même je n’y ai pas cru au début. » Vous aimez bien vous raconter les bruits de couloirs, les potins. Ce n’est pas très intelligent ni mature, mais ça fait un bien fou.

© clever love.



i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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