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 LUCKARY (+) Les mots qui blessent.

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Neo

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Neo "Cheshire" R. Burton
J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyMar 17 Juin - 21:16

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
« Le voilà, chut, chut ! » T’avais tellement pris l’habitude d’ignorer leurs messes basses, qu’aujourd’hui encore tu n’y fis pas attention. La journée avait si bien commencée, par quelques baisers tendres avec Luc avant de filer en cours de sport, que tu croyais dur comme fer que rien ne pourrait porter atteinte à ton moral. Tu t’étais donné à fond sur la piste de relai, n’ayant pas remarqué plus qu’habituellement les petits chuchotements de tes camarades à ton égard. Pour une fois, t’avais choisi de te concentrer son ton épreuve d’EPS, qui risquait de compter sévèrement dans ta moyenne. Heureusement pour toi, t’étais plutôt bon au sport, contrairement à Luc qui avait simplement choisis de sécher le cours. Mais au fond, l’attitude de ton tout nouveau petit ami ne t’avais pas dérangé plus que ça, à partir du moment que tu pouvais passer ton contrôle tranquillement – même si tu aurais sûrement apprécié qu’il puisse être dans les gradins pour t’encourager, mais tu ne lui en voulais pas, tu savais comme il avait horreur du sport, et t’aurais sans doute été le pire petit ami au monde si tu l’avais tout de même forcé à venir. Evidement, comme toujours, tu t’étais retrouvé dans une équipe de fille pour le relai, et au fond ça ne t’avais pas vraiment dérangé, elles avaient bossé avec tout autant d’application que toi, et t’avais même pu discuter avec quelques amies entre deux courses. Enfin bref, la journée s’annonçait si belle que t’avais du mal à envisager qu’elle puisse être gâchée par un simple, un tout petit, évènement.

Ce fut en sortant de la douche que tu tombas dessus. Sur le coup, tu ne sus même pas comment réagir. Tu lâchais les gels douches que t’avais dans les mains, ouvrant grand la bouche en écarquillant les yeux. Rien de très original, mais tu fus si surpris, que c’est tout ce qui te vins sur le coup. Et puis alors seulement, tes mains se mirent à trembler, imitées bientôt par tes lèvres, alors que s’élevaient bientôt derrière toi des ricanements trop fiers.

SALE PÉDÉ.

Tes gentils camarades avaient profité que tu ais le dos tourné pour venir taguer en lettre capitale l’insulte sur ton casier, et toi comme un con t'avais pensé que ta journée avait plutôt bien commencée. Et maintenant t'étais là, planté devant ton pauvre casier, une serviette autour de la taille mais te sentant pourtant comme si on t'avais foutu à poil devant tout le monde. La honte aurait été la même. T'avais l'habitude des moqueries, tu savais que des homophobes ça n’existaient pas que dans les films, mais jamais t'aurais cru qu'une telle chose aurait pu t'arriver à toi. Et maintenant, qu'est-ce que tu pouvais faire ? Avec tes petites mains tremblantes, et ton corps devenu d'un seul coup si faible. Ta seule réaction fut celle de te tourner lentement vers les autres, qui te fixaient tous avec des petits sourires sur les lèvres. Les plus baraqués semblaient fiers d'eux, les bras croisés sur leur torse épais, alors que certains, que tu repérais au fond, détournaient le regard, comme si ce geste pouvait les proclamer innocents. « Ben alors la tapette, t’appelles pas au secours ton beau copain ? Y’a que toi et nous là, personne pour te protéger ma chérie. » Quelques gloussements s'élevèrent, tu les fixais toujours comme si tu ne comprenais pas. Tu pinçais les lèvres, te demandant si sérieusement il ne fallait pas que tu appelles Luc. Mais qu'est-ce que ça changerait au fond ? Il viendrait, il leur casserait sans doute la gueule mais l'impact resterait le même pour toi... T'étais un sale pédé ? « Hey, mais il se lave au Axe ce bouffon, c'est du gel douche d'hétéro ça ! Tu préfères pas les trucs de meufs ? » Tu te contentais de déglutir pour toute réponse, alors qu'ils ramassaient ton gel douche et se le faisaient passer en gloussant comme des porcs. « En tout cas avec toi et Luc, pas besoin de réfléchir longtemps pour savoir qui se la prend dans le cul ! » Ils éclatèrent de rire. Tu pâlis à vue d'oeil.

De peur d'en entendre d'avantage, tu finis par enfin reprendre le contrôle de tes jambes pétrifiées. Tu ouvrais ton casier d'un seul coup, récupérant tes affaires propres, tes doigts collant à la peinture encore humide. Et là tu te mis à courir, sans même réfléchir, quittant les vestiaires alors qu'ils éclataient tous de rire. Tu croisas sur ton passage quelques filles qui écarquillèrent les yeux en te voyant dans cette tenue, te demandant ce qu'il se passait. Tu ne leur répondis pas, filant t'enfermer dans les toilettes. Tu tournas au moins deux fois la clé dans la serrure, pour être sûr que personne ne pouvait plus t'atteindre. Tes mains tremblaient tant que t'eus presque du mal à soulever la cuvette des toilettes pour cracher plusieurs fois, vomir ton petit dej' et te redresser. Tu t'habillais alors rapidement, du moins comme tu le pu, le coeur battant encore plus fort que lorsque tu te trouvais avec Luc. T'avais une envie de vomir affreuse, malgré le fait que tu n'avais maintenant quasiment plus rien dans l'estomac.

Vingt minutes plus tard, le visage blanc comme un cachet d'aspirine, et malgré le fait qu'on t'attendait en cours, tu te retrouvais dans ton bus pour rentrer chez toi. Tu sentis ton portable vibrer dans ta poche, et fixais l'écran d'un air vide, les mains tremblant toujours autant. « Bb t’es où ? » Luc. Tu pinçais les lèvres, inspirant. « Malade. Je rentre à la maison. » Pas un coeur, ni de smiley, pas de je t'aime comme celui que tu ne manquais pas de lui glisser habituellement à chaque message. Juste deux phrases froides, tristes, comme tu l'étais sur le moment. T'éteignis alors ton portable, appuyant sur le bouton rouge pour demander l'arrêt. Dès que tu pu, tu rejoignis rapidement ta maison, la fermant à double tour. Mitaine était déjà partie au boulot à cette heure. Tu inspirais fort, fermant les yeux, te laissant tomber sur ton lit en poussant un hurlement. Haletant, mais bizarrement sans pleurer, tu te redressais pour te regarder dans le miroir en face de ton lit. Tu mordillais ta lèvre en te fixant dans les yeux, sans comprendre vraiment pourquoi cette fois t'étais au bord du gouffre, alors que d'habitude t'arrivais toujours à encaisser les moqueries. Sale pédé. T'avais entendu tant de fois une telle insulte, qu'elle faisait presque partie de ton quotidien maintenant... Tu repensas au casier, et un autre haut le cœur t'échappa. Tu secouas la tête, filant dans ta salle de bain pour chercher la boîte de somnifère. T'avalas les trois cachets restant, programmant un sommeil que tu voulais aussi long que celui de la belle au bois dormant, et finissant par t'écrouler sur ton lit, t'endormant comme une masse, le cœur retourné et les mains tremblantes.


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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyMer 18 Juin - 0:30

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
Tes journées commençaient de mieux en mieux depuis que tu étais avec Zackary. Ça faisait peut-être bizarre de dire ça pour toi, dans le genre gros cucul la praline, mais tu avais vraiment l'impression que c'était vrai. Tu te sentais mieux depuis que t'étais avec lui, tu te sentais plus souriant, tu te sentais plus heureux. Tu passais ton temps à l'embrasser, à ravir ses lèvres tous les matins jusqu'à ce que la sonnerie retentisse et que vous deviez aller en cours. « On mange ensemble à midi ? » Tu lui demandais, alors que tu avais son visage entre tes mains en coupe, et tu souriais en coin en le voyant hocher vivement sa tête. Ce jour-là, c'était un début de cours assez banal. Cours d'EPS les premières heures, il n'était pas difficile de savoir qu'encore une fois tu n'allais pas y assister, préférant trainer quelque part dans un couloir ou devant le bahut. C'était ta haine pour le sport qui te faisait agir encore une fois, et surtout la petite peur que le professeur te vois et t'oblige à venir en cours si tu restais trop près du terrain de sport. Tu t'occupais tranquillement, parlant à des potes, écoutant ta musique, et tu te posais déjà des questions quand tu ne croisais pas Zackary alors que pratiquement toute la classe sortait des vestiaires et passait dans les couloirs pour rejoindre le prochain cours. Tu attendais un peu, parce que tu savais comment il était souvent, soit c'était le premier à sortir après le cours, soit c'était le dernier, à préférer être tranquillement et seul pour se changer. Tu décidais d'aller faire un tour dans les vestiaires ou plutôt de seulement passer une tête pour voir s'il y avait encore de l'animation, évitant le professeur qui était peut-être encore dans les parages, mais non, pas de Zackary, personne.

« Bb t'es où ? » Tu envoyais simplement, attendant sa réponse. « Malade. Je rentre à la maison. » Il t'avait répondu de suite, et ça aurait dû t'apaiser. Tu aurais dû te dire dans ta tête qu'il était comme il disait seulement malade, qu'il avait peut-être la fièvre ou mal au ventre, et que ça irait surement mieux. Que tu passerais probablement ce soir pour le voir quelques minutes, mais que tu n'avais plus vraiment à t'en faire pour l'instant. Bizarrement, ce message ne faisait que renforcer ton impression que quelque chose n'allait pas. Ce n'était pas le fait qu'il rentrait chez lui alors qu'il y avait encore cours quand tu savais que Zackary n'était pas du genre à sécher – et ce parfois même quand il était malade – mais c'était la manière qu'il avait eu d'écrire ce message. C'était court, c'était froid, et on aurait presque dit que quelqu'un l'avait écrit à sa place. Sûr, quand on était malade, on n'avait pas toujours envie de rester devant son écran de portable à envoyer de longs sms, mais tu savais, le connaissant, qu'il t'aurait surement mis un smiley ou un coeur, ou rien qu'une petite phrase en te disant de ne pas t'inquiéter, n'importe quoi. Il ne se serait pas arrêté comme ça, si froidement à un simple point. C'était trop direct comme message, et c'était bizarre. « Ça va pas ? » Tu décidais d'envoyer simplement, commençant à bouger un peu tes membres impatiemment en regardant ton portable, et t'avais l'impression de devenir un mec hyperactif, sauf que toi, c'était le stresse et l'attente qui faisait que tu n'arrivais pas à tenir en place. Tu ne quittais pas tes yeux de l'écran, et tu grognais en voyant la petite fenêtre pop-up qui s'ouvrait pour t'annoncer que le message n'avait pas été transmit. Merde, il avait coupé son portable. Sur un coup de tête, même si tu venais de voir que son téléphone n'était plus allumé, tu appelais, espérant peut-être qu'il soit maintenant chez lui et qu'il l'est peut-être branché – tu faisais tout pour te dire qu'il devait ne plus avoir de batteries mais qu'il ne l'avait pas coupé volontairement. C'était sans surprise que tu tombais sur le répondeur, et tu passais une main dans tes cheveux, commençant un peu à devenir affolé, alors que tu coupais l'appel. Il ne te restait plus beaucoup de solutions maintenant, et tu cherchais quoi faire. Tu n'avais plus de moyens de communiquer avec lui, mais tu commençais tellement à ressentir l'angoisse de ne pas savoir ce qu'il se passait que tu trouvais rapidement ce que tu allais faire. Tu ne pouvais pas attendre jusqu'à ce soir, alors tu allais simplement y aller de suite, chez lui.

Tu te dépêchais de sortir et tu prenais le bus, parce que tu ne te voyais vraiment pas te taper tout le chemin en mode stressé à pied. Une fois à l'arrêt le plus proche de la maison de Zackary, tu t'arrêtais d'abord pour aller faire un petit tour au Funny Market puis au Starbucks Coffee afin de lui acheter quelques trucs – tu ne savais pas vraiment s'il allait en avoir besoin, s'il était véritablement malade ou pas, mais c'était déjà ça. Puis enfin tu marchais vers le porche que tu connaissais tant et tu toquais, attendant qu'on t'ouvre. T'essayais de te concentrer pour écouter à l'intérieure de la maison, mais il ne semblait n'y avoir aucun mouvement. Tu toquais encore une fois, puis une nouvelle fois après ça, et toujours rien. Mitaine ne devait surement pas être là, et Zackary … Tu ne savais pas. Tu lui aurais bien renvoyé un sms, quelque chose, mais la seul chose que tu pouvais faire c'était de fixer ton portable avec toute la haine du monde tellement il était inutile à ce moment-là. Tu prenais une inspiration pour te calmer et tu essayais d'ouvrir toi-même la porte, mais vraiment, les dieux n'étaient pas avec toi ce jour-là car elle était verrouillée. Ça ne t'empêchait pas d'essayer de trouver une autre solution, et tu contemplais bien le balcon qui donnait sur les chambres en te demandant si tu n'allais pas essayer de grimper jusqu'à arriver en haut, en mode Troy Bolton qui vient s'excuser pour se remettre à travailler son chant. Le truc, c'est que t'étais nul en sport et donc surement pas très bon grimpeur – et t'avais pas besoin que Zackary te retrouve des heures pus tard dans son jardin en sang parce que t'étais mal retombé par terre. Tu décidais de faire le tour de la maison, et tu te rappelais de la porte de derrière qui donnait sur le petit jardin. Tu t'avançais devant elle, les mains jointes quelques secondes – le temps de prier tous les dieux des chats pour qu'elle soit ouverte – et tu posais ta main sur la poignée, abaissant celle-ci en poussant la porte, et par miracle, elle s'ouvrait ! Tu te dépêchais d'entrer tout content, n'oubliant pas de fermer le loquet qu'ils avaient oublier, et tu entrais dans la maison, rejoignant le devant de celle-ci. « Bébé ..? » Tu appelais, mais personne ne répondait. La maison avait l'air comme morte, comme si tout le monde était parti, et tu te dépêchais de monter les escaliers à l'étage pour découvrir si c'était vraiment le cas. C'est la chambre de Zackary qui t'intéressait, et quand tu entrais à l'intérieur, tu eues le soulagement de voir une silhouette familière qui dormait profondément sur son lit. T'avais l'impression de pouvoir mieux respirer d'un coup, parce qu'il était là, devant toi. Tu posais les deux cafés et le sac sur la table de chevet, et tu t'asseyais sur le lit, une main venant se poser sur l'épaule de ton copain afin de la secouer doucement. « Bébé ? Zack réveille-toi ... » Tu l'appelais doucement, espérant le sortir des bras de Morphée.

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyMer 18 Juin - 15:00

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
Tu te demandais bien comment t'aurais la force de retourner en cours après tout ça. Comment t'aurais la force de les regarder dans les yeux, d'entrer dans les mêmes salles qu'eux, de les croiser tous les jours... Jamais tu ne t'étais sentis aussi honteux. Et pourtant auparavant, jamais tu n'avais eu honte de quoique ce soit dans ta vie. Certes t'étais un peu complexé par ton physique, mais jamais ça ne t'avais handicapé à ce point là. Ton homosexualité, tu y avais toujours fais face, t'avais toujours fais avec. Jamais tu n'avais essayé de la cacher, ou de la réfuter. A la seconde où t'avais compris que t'aimais les hommes, tu t'étais accepté tel que tu étais, et tu t'étais dis que c'était tant mieux, que c'était toi. T'avais pas eu peur, t'avais comme toutes adolescentes pré-pubères, pensé au mec de tes rêves. Jamais t'avais envisagé d'avoir honte, jamais tu ne t'étais regardé dans le miroir avec une telle tristesse, un tel dégoût, une telle frayeur. Les insultes fusaient dans la bouche des adolescents, elles partaient rapidement sans vraiment s'en rendre compte, et elles pouvaient presque passer comme habituelles, ou tout simplement taquines. Mais là ce n'était pas pareil. Ça avait été travaillé avec grand soin, préparé à l'avance. Tous ses connards avaient avec soin choisi leur moment, chronométré combien de temps tu mettais pour aller à la douche, acheté la bombe de peinture, peut être même répété leur beau discours. Ça n'avait pas été une insulte qui leur avait échappé, non, ça avait été voulu. Et c'était ça le pire. Ça n'avait pas de sens. Au fond ces mecs tu ne leur avait jamais rien fait, tu ne les avais pas provoqué, ni même dragué - encore moins - alors pourquoi est-ce qu'il te faisait du mal à toi ? Parce que t'étais différent ? Parce que t'aimais les hommes ? Parce que t'étais heureux avec le plus beau mec que la terre n'ai jamais portée ? C'était ton Luc, tu l'avais enfin pour toi tout seul, pourquoi est-ce qu'on te punissait de l'aimer ? Après tout ce que vous aviez vécu, pourquoi on punissait votre bonheur ? Quelle connerie. Et pourtant tu pouvais pas t'empêcher de ressentir de la honte... Cette bêtise, cette insulte, t'avais heurté, et maintenant t'étais triste, et t'avais honte.

Profondément endormi tu ne l'entendis même pas frapper à la porte, ni ne devinais à quel point il pouvait s'inquiéter pour toi. Pour lui compliquer la tâche t'avais en plus fermer la porte à clé, et ton ange de petit ami avais dû galérer pour pouvoir entrer. Seulement sous le stress, sa force s'était démultipliée, et il avait sans trop de soucis réussi à monter les marches de l'escalier à une vitesse folle. « Bébé ..? » Il dit d'une petite voix, alors que tu dormais encore, et que tu ne l'entendais même pas. « Bébé ? Zack réveille-toi ... » Heureusement pour lui les somnifères ne prenaient jamais complètement sur toi, c'était ton hyper activé qui prenait toujours le dessus sur les cachets, si bien qu'après plusieurs secousses tu finis par être tiré du sommeil. A la seconde où tu t'éveillais, tes membres se remirent à trembler énergiquement, bien réveillés eux aussi. Tu écarquillais les yeux, sursautant avant de relever violement la tête et de te cogner contre le front de Luc. « Aoutch ! » Tu grondais, te frottant alors doucement le front. Tu levais alors les yeux vers le beau brun que tu reconnus malgré la pénombre. T'avais même pas besoin de lumière pour savoir que c'était lui, tu connaissais sa voix et son odeur par cœur. « O-Oh c'est toi... P-Pardon. » Tu dis d'une voix enrouée, te frottant les yeux pour te débarrasser des minuscules larmes au coin de tes yeux que t'avait laissé la frustration et la peur. « Mais comment t'es entré ? » Tu demandas, mordillant ta lèvre. Deux choix s'offraient alors à toi, tout lui dire, comme toujours, et te jeter dans ses bras en pleurant ou... « Je t'ai dis que j'étais malade, je ne comprend pas p-pourquoi tu panique... » Faire comme si de rien était, jouer les "vrais mecs" et oublier la tapette. Tu levais les yeux vers lui, des yeux tristes, terriblement tristes. « Je... J'avais mal au ventre après le sport. » C'était un semi mensonge en fait. « Alors je suis rentré... Voilà tout. » Tu détournas le regard, incapable de lui mentir tout en le regardant dans les yeux.


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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyMer 18 Juin - 19:04

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
Tu ne savais pas d'où te venait cette soudaine mauvaise impression. T'étais ni devin, ni magicien, et t'avais pas de lien magique qui te reliait à ton amoureux, ni qui te permettait de ressentir tout ce qu'il ressentait. Néanmoins, t'avais ce sentiment qui ne te quittait pas, et qui te faisait paniquer intérieurement. Tu essayais de rester calme, de rester un minimum raisonnable tant que tu n'étais pas en face de lui, mais c'était pas facile. Tu avais cette impression d'en faire trop, de peut-être dramatiser les choses face la situation qui était pour le moment totalement inconnue pour toi – mais tu ne pouvais t'empêcher de ressentir ce que dictait ton instinct et tes sens. Arrivé chez lui, il te fallu lui prodiguer plusieurs petites secousses pour arriver enfin à lui faire ouvrir un oeil. Il n'était déjà pas inerte ni sur le point de mourir, c'était déjà un soulagement. « Aie ! » Tu te retrouvais à grogner, une main venant de suite se poser sur ton front pour calmer la douleur. Non, tu n'avais pas du tout pris en compte que Zackary puisse être effrayé en te voyant alors qu'il dormait tranquillement, et encore moins qu'il aurait envie de vite se redresser, ce qui causerait une collision douloureuse pour vous deux. « O-Oh c'est toi... P-Pardon. » Tu souriais doucement en le regardant, une petite grimace désolée sur le visage de l'avoir mis dans un état pareil à son réveil. « J'voulais pas te faire peur, mais tu m'entendais pas ... » Tu t'expliquais, histoire qu'il sache que pour une fois t'avais même pas voulu faire ton connard ou lui faire peur. Tu te mettais bien là où tu étais sur le lit, prenant une position en tailleur tournée vers lui. « Mais comment t'es entré ? » Ouais, c'est vrai qu'à y réfléchir de plus près, là tu faisais un petit peu cambrioleur qui se croyait chez lui. Tu rentrais tranquillement chez les gens comme ça, même si c'était chez ton petit-ami, quand la porte était portant bien fermée et verrouillée, censée dissuader les inconnus. T'essayais de te dire que t'avais des petits droits, que le fait que tu t'en faisais pour lui pouvait servir d'excuses pour être entré sans que quelqu'un ne vienne t'ouvrir, mais tu n'étais pas sûr que ce soit vraiment un privilège que tu avais. « La porte menant au jardin n'était pas verrouillée. » Tu répondais finalement simplement, haussant un peu tes épaules, comme si tu n'avais pas passé une dizaine de minutes à réfléchir à comment tu pouvais entrer dans cette maison sans te casser la gueule ou sans vraiment entrer par effraction. « Je t'ai dis que j'étais malade, je ne comprend pas p-pourquoi tu paniques ... » Tu le regardais, observant un peu plus précisément l'homme que tu avais devant toi, et il n'était pas difficile de voir qu'il avait l'air plus pâle, moins bien que d'habitude. Il était peut-être vraiment malade – il en avait l'air physique – mais ça n'expliquait pas le message que tu avais reçu et qui ne ressemblait pas à la façon qu'avait d'écrire Zackary du tout. « J'sais pas. J'avais un mauvais pressentiment et ton sms était bizarre ... » Le fait qu'il ai coupé son téléphone de suite après aussi, pour ne plus qu'il reçoive de questions ou de messages d'inquiétudes. « Je... J'avais mal au ventre après le sport. » Tu hochais très lentement ta tête en l'écoutant, pour acquiescer. « Est-ce que ça va mieux ? » Tu demandais, ton regard rivé sur le sien, et il avait l'air triste, si triste. « Alors je suis rentré... Voilà tout. » Tu n'aimais pas trop comment ça sonnait. L'entendre parler, le voir comme ça, t'avais un petit pincement au coeur parce que tu ne sentais pas qu'il te disait la vérité, tu ne parvenais pas à voir en lui l'honnêteté dont il faisait d'habitude preuve. Tu était assez doué pour lire les personnes – même s'il était difficile pour toi d'utiliser les bons mots une fois que tu devais les réconforter. Ça t'aidait dans des moments comme cela, dans des moments où les gens voulaient se cacher et ne pas se dévoiler. Et tu l'aurais bien laissé faire, tu aurais bien laisser tomber le sujet avant même de vraiment y venir, mais tu ne pouvais pas, pas quand il avait l'air si mal. Néanmoins, tu changeais un bref moment le sujet. Tu te penchais, attrapant les deux cafés sur la table de chevet, et tu lui en tendais un, haussant un sourcil. « Café ? » Tu prenais une gorgée du tiens en attendant qu'il accepte ou qu'il réfute ta proposition. Tu prenais ensuite le petit sac plastique afin de le poser devant lui, lui souriant doucement. « Je t'ai pris des trucs à manger, je ne savais pas trop ce dont tu avais besoin ... » Tu n'avais jamais fait ça avant alors acheter des choses pour quelqu'un qui se considérait malade, ce n'était pas si aisé. Tu avais pris des médicaments, des petites soupes en sachets car apparemment c'était bon quand on avait était malade, t'avais pris aussi du chocolat et des bonbons, un petit mélange de sucré-salé car il t'avait été impossible de ne choisir qu'un article, de peur de te gourer.  Tu attendais un petit peu, laissant le calme et le silence vous envelopper alors qu'il examinait le contenu, et ça donnait pendant ce temps le temps de réfléchir un petit peu. Après peut-être cinq minutes, peut-être plus, tu repris la parole, changeant de positions sur le lit et venant poser ton menton sur tes genoux. « Tu sais que je ne te crois pas, hein ? » Tu disais doucement. Tu ne voulais pas le braquer en vrai, mais le problème, c'est que tu ne savais pas comment faire. Tu ne savais pas t'y prendre pour amener une conversation peut-être pas très plaisante, tu ne savais pas comment être subtil tout en arrivant à faire parler l'autre, tu ne savais pas comment mettre l'autre en confiance afin qu'il s'ouvre à toi. T'étais un peu paumé à ce moment-là. Tu fixais un court moment ses mains, avant de remonter tes yeux vers son visage. « Il s'est passé quelque chose ? T'es tout tremblant … » Et il n'avait pas l'air d'arriver à calmer ses membres, quand il était seulement supposé avoir mal au ventre.

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Neo

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyMer 18 Juin - 23:40

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
Même lui t'avais du mal à le regarder maintenant, même avec lui t'avais honte. Honte de quoi au fond, c'était d'autant plus ridicule, il était tout autant gay que toi. Mais lui il avait toujours eu ce drôle de truc, cette chose qui le rendait si canon et si cool à la fois, et qui faisais passer le fait qu'il était homosexuel sans problème. Jamais aucun populaire ne l'emmerdait jamais lui, ils leur arrivaient même de discuter. Parce que Luc il était cool, drôle, charismatique... C'était naturel chez lui. Comme si certaines personnes étaient prédestinées à être aimées par tout le monde, et d'autres non. Il se faisait des amis en une seconde, choppait tous les mecs qu'il voulait, et les gens l'écoutaient toujours lorsqu'il parlait. Et à vrai dire, tu l'avais toujours admiré pour cela, pour ce naturel un tantinet agaçant, mais pour lequel tu craquais depuis toujours. C'était peut être, sûrement, une question de beauté aussi. Même s'il ne te donnait jamais raison, il devait bien savoir qu'il était à tomber. Ça ne te surprendrait même pas si tu apprenais qu'il avait déjà fait craqué des hétéros. Luc était un véritable Brian Kinney, cette bête de sexe et de charme, ce personnage que t'aimais tant dans Queer as Folk. Et toi t'étais probablement Justin, qu'on fout a la tête la première dans les toilettes du lycée, et qui tombe fou amoureux de Brian. Ouais, c'était exactement ça. En fait, t'aurais tellement voulu lui ressembler, à Luc. C'était ton modèle depuis longtemps maintenant. Certes il faisait beaucoup de conneries, il ne comprenait pas tout, il passait à coté de plein de chose -et encore, il s'était beaucoup amélioré ces derniers temps- mais il avait cette espèce d'assurance anti-casse perpétuelle dans l'attitude. Comme un chat en fait, encore une fois, il retombait toujours sur ses pattes. C'était quelque chose que tu lui jalousais beaucoup, et que tu n'avais pas. Toi quand tu tombais... Tu tombais.

En guise de réveil, vous vous cognèrent violemment l'un à l'autre, vous arrachant un grognement et une petite onomatopée mutuelle. Tu le reconnus alors, t'excusant platement, comme d'habitude. « J'voulais pas te faire peur, mais tu m'entendais pas ... » Tu te massais un peu le front, hochant doucement la tête, encore un peu endormis. « J'avais pris des somnifères... Faut croire qu'ils ne font effet qu'à moitié. » Tu poussais un petit soupir, l'estomac encore retourné. Rien à faire, ça ne passerait pas de si tôt... Si seulement ça pouvait passer, si seulement. T'essayais de t'empêcher de repenser à cette chose et de te concentrer sur Luc, pour éviter tout haut le cœur qui aurait directement indiqué à ton petit ami que quelque chose n'allait pas, déjà qu'il avait de gros doutes... Mais tu ne voulais pas qu'il s'inquiète, tu l'avais déjà tellement emmerdé avec tes problèmes. Tu te rappelas alors que tu avais verrouillé la porte d'entrée en arrivant. « La porte menant au jardin n'était pas verrouillée. » Tu hochais la tête, comprenant alors. Il faisait un peu chaud d'un seul coup, est-ce que tu avais de la fièvre ? Ah non pas encore ! Tu secouais la tête, essayant d'oublier la température de la pièce, préférant rassurer ton boyfriend sur la tournure des événements. Mais t'avais l'impression que quoique tu dises, il aurait toujours le doute. « J'sais pas. J'avais un mauvais pressentiment et ton sms était bizarre ... » Tu tâchais de te rappeler ce que tu avais bien pu envoyer, te massant à nouveau le front. « Écoute chéri, j'étais fatigué, j'ai écris ça comme ça, c'est tout... » Tu te demandais s'il allait vraiment y croire, lui qui te connaissait si bien. Parce qu'à vrai dire, t'aurais pu être en train de mourir, écrasé sous un bus, jamais tu n'aurais oublié le petite cœur en smiley que tu envoyais toujours à Luc. C'est vrai que maintenant que vous étiez en couple, t'avais tendance à être très démonstratif, et possessif, mais bizarrement, ça semblait plaire à Luc... Il te trouvait même... Mignon ? Mignon ! Pff, il disait n'importe quoi...

« Est-ce que ça va mieux ? »
Tu levais les yeux vers lui, croisant alors son regard qui te faisais fondre. Comment lui mentir ? Tu déglutis, baissant de suite les yeux, fuyant son regard. « Oui, beaucoup mieux. » Tu soupirais, fixant la couette que tu serrais entre tes doigts, les joues rougies. Pourquoi ça faisait si mal de lui mentir, de se mentir à soi même ? « Café ? » Tu clignais des yeux, relevant la tête vers lui sans comprendre. « Je t'ai pris des trucs à manger, je ne savais pas trop ce dont tu avais besoin ... » Tu fis un petit -o avec ta bouche, surpris. En tant normal, tu te serai mis à hurler un espèce de « GIAAAAAAH TROP MIGNON » comme une ado qui ship ses personnages de série préférés... Mais cette fois tu te retins, te contentant de déposer un baiser sur sa joue. « Merci beaucoup. Je te rembourserai. » Tu lui assurais, te sentant d'un seul coup terriblement coupable qu'il se soit inquiété pour toi, comme ça... Un peu pataud, perdu, toujours triste, tu te contentas de te prendre une tasse de café et de la boire, laissant un lourd silence s'installer, fixant toujours ta couette d'un air coupable.

« Tu sais que je ne te crois pas, hein ? » Tu inspirais, continuant de fixer cette fameuse couette comme s'il s'agissait de la chose la plus intéressante au monde. Tu ne répondis pas, de peur de craquer, tu savais que tu allais craquer, il arriverait forcément à te tirer les vers du nez, et tu le savais bien. T'avais l'impression d'être si faible... « Il s'est passé quelque chose ? T'es tout tremblant … » Tu serrais les dents, essayant alors de calmer tes membres, t'enfermant dans le silence, comme ses ados qui refusent de parler. Le problème c'est que tu ne savais pas comment lui dire ça sans être pitoyable, sans encore passer pour le faible, pour la... Fille. Tu inspirais. « Luc... Tu trouves que je ressemble à une fille ? » Tu osais enfin lever les yeux vers lui, soutenant son regard. « Écoute, ne réfléchis pas, ne cherche pas à comprendre, juste... Répond. » Tu torturais tes doigts. « A-Au fond, c-c'est pas un peu comme si t'étais hétéro ? » Tu mordillais ta lèvre. « J'suis efféminé, j'ai une façon de penser de vierge effarouchée je... » Ta voix se tordait. « C'est peut être pour ça que t'as couché avec Sea, parce que t'es finalement a-attiré par les filles et que tu les retrouve en moi... » Tu disais n'importe quoi, t'avais trop chaud. « ... » Tu inspirais fortement, venant doucement prendre sa main, tremblant comme une feuille. « I-Ils ont t-tagués « sale pédé » sur m-mon casier, chéri... I-Ils ont dit que cette fois tu s-serais pas là p-pour me défendre... Q-Que je ressemblais à u-une fille et... E-Et qu'avec n-nous deux y'avait p-pas besoin de beaucoup r-réfléchir pour savoir q-qui se la prenait dans le cul ! » Tu retins un nouveau haut le cœur, plus intense que les précédents. Tu savais bien que t'avais pas besoin de dire qui ''ils'' étaient, Luc comprendrait.

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyJeu 19 Juin - 2:17

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
« Écoute chéri, j'étais fatigué, j'ai écris ça comme ça, c'est tout... » Tu préférais ne rien répondre, mais tu n'en pensais pas moins.  C'était fou, la manière dont il avait de réellement penser que tu ne le connaissais pas si bien que ça et qu'il allait faire semblant et que tu y verrais que du feu. Désolé Zackary, mais c'était raté. Il évitait de te regarder en te disant que son ventre allait mieux, et tu décidais de lui donner un court répit en lui montrant le café et le sac plastique. « Merci beaucoup. Je te rembourserai. » Il te répondait en embrassant ta joue, et tu lâchais un rire malgré toi, haussant un sourcil en le regardant. Il était sérieux là ? Il comptait réellement te rembourser ? « Tu te fous de moi ? » Tu demandais, un peu incrédule face à ce qu'il venait de dire, un petit sourire amusé sur tes lèvres. Tu étais son petit-ami, il n'y avait pas de je te rembourse, surtout si tu avais acheté ça pour qu'il se sente mieux comme il était malade. Il ne toucha pas au plastique mais tu souriais doucement en le voyant tout de même goûter un peu au café que tu étais aller chercher au starbucks.

Après quelques minutes de silence, tu trouvais qu'il était temps que tu commences à parler une nouvelle fois de ce qui n'allait visiblement pas. Ses excuses de mal au ventre tu voulais bien y croire, mais même les filles quand elles avaient leurs règles n'avaient pas l'air si pâles et si tremblantes que lui. « Luc... Tu trouves pas que je ressemble à une fille ? » Tu reniflais un rire en entendant sa question comme par réflexe – parce que sérieusement, c'était quoi cette question – mais tu redevenais un petit peu plus sérieux quand tu voyais ton petit-ami soutenir ton regard. Tu ouvrais la bouche pour sortir un truc – n'importe quoi – mais il te coupa. « Écoute, ne réfléchis pas, ne cherche pas à comprendre, juste... Répond. » Mais toi tu ne comprenais pas tout là. Qu'est-ce que tu pouvais bien répondre à cela ? Ça te paraissait tellement improbable comme question, jamais il ne te serait venu à l'esprit que Zackary puisse te demander cela d'une manière si déterminée. Et tu gardais maintenant une expression sérieuse, pour ne pas le froisser, parce que ça avait l'air de réellement le chambouler, cette question. « Zack bien sûr que non- » Mais déjà, il reprenait dans son délire. « A-Au fond, c-c'est pas un peu comme si t'étais hétéro ? J'suis efféminé, j'ai une façon de penser de vierge effarouchée je... » Tu secouais vivement ta tête au fur et à mesure qu'il continuait de parler, et tu étais choqué de ce qu'il pouvait sortir. Tu n'avais eu aucune idée qu'il pouvait penser de telles choses sur lui, sur qui il était. Il disait ça comme s'il avait déjà réfléchit un long moment sur les sujets, comme si c'était des idées déjà encrées depuis un petit moment en lui. « C'est peut-être pour ça que t'as couché avec Sea, parce que t'es finalement a-attiré par les filles et que tu les retrouve en moi... » Sur ce point-là, tu ne pouvais pas lui en vouloir de ressortir l'histoire Sea. Tu savais que t'avais fait une grosse connerie qui paraissait incompréhensible quand tu te disais gay mais pourtant, ce petit écart n'avait en rien changé tes préférences, loin de là. Il avait presque l'air affolé pour toi quand il finissait de parler, et tu te rapprochais de lui sur le lit. « Bébé, écoute, le fait que j'ai couché avec Sea ça n'veut rien dire. Vraiment. J'ai fais ça qu'une fois et je ne recommencerais pas. Ça n'change pas que malgré ça, je suis plus gay que gay, sérieusement. Je suis au sommet de la gaytude crois-moi, les filles ça ne m'attire pas du tout. » Ça n'avait pas été si mauvais que cela avec Sea, mais il n'y avait rien à faire, t'avais tester les deux genres et ta préférence revenait sans cesse aux torses et attributs masculins. Tu n'y pouvais rien, c'était comme ça. Tu n'y avais jamais réellement pensé avant, et puis t'as atterri ici et ton orientation sexuelle était comme une évidence. Tu glissais une main dans les cheveux de Zackary un instant, le regardant tristement. « Je ne sais pas où t'es allé chercher tout cela … Mais je te promet que je ne suis ni hétéro, ni que toi tu ressembles à une femme. Pas une once. » Au pire, qu'il pensait que tu étais hétéro alors que cela n'était pas vrai, ce n'était pas si grave. Tu pouvais toujours lui prouver que non et lui répéter. Mais le fait qu'il puisse penser que tu sois avec lui seulement car il ressemblerait vaguement à une femme … Ça non. Si tu voulais une femme tu te la prenais, mais la ce n'était même pas ça. Tu n'arrivais pas à comprendre ce qu'il voyait de féminin en lui, ce qui le complexait tant en pensant que ça le ferait ressembler à une femme. Puis il prenait doucement ta main en tremblant, avant de reprendre.

« I-Ils ont tagués « sale pédé » sur m-mon casier, chéri... I-Ils ont dit que cette fois tu s-serais pas là p-pour me défendre... Q-Que je ressemblais à u-une fille et... E-Et qu'avec n-nous deux y'avait p-pas besoin de beaucoup r-réfléchir pour savoir q-qui se la prenait dans le cul ! » Pour dire la vérité, tu avais du mal à ingurgiter tout ça. il y avait trop d'informations d'un coup et tu essayais de ne rater aucune miette de ce que te racontait Zackary – et tu te rassurais en te disant qu'il valait mieux trop d'informations d'un coup plutôt qu'il se renferme et qu'il te donne la sentence du silence absolu. Il te fallait quelques secondes pour procéder à la compréhension de toute la phrase, et la seconde d'après, t'avais l'énervement et la rage qui montait, qui bouillonnait en toi. Tu avais une grosse part de frustration aussi – la frustration de ne pas avoir été là, car si pour une fois tu étais allé en cours de sport et tu serais resté avec Zackary, ils n'auraient peut-être pas tenté quoi que ce soit et auraient renvoyé leurs idées au placard. Peut-être que te voir les aurait tous dissuadés d'écrire cette insulte sur son casier et aurait même dissipé leurs murmures de coincés du cul. Seulement tu ne pouvais rester avec lui à chaque moment, à chaque seconde, et voilà ce que ça faisait. Ils l'avaient blessé, et ça t'horrifiait de voir à quel point les gens pouvaient être cons, à quels points ils pouvaient faire du mal aux autres avec de simples mots. Toi tu avais du recul sur tout cela, et peut-être que ton côté populaire faisait que tu n'avais pas d'emmerdes directes avec les homophobes. Si tu en avais, tu ne les écoutais pas, ça ne t'atteignait pas, ou tu leur faisais passer un sale quart d'heure, tout dépend le genre d'homophobe que tu avais devant toi. Mais Zackary, il n'était pas comme ça. Lui il devait affronter cela tous les jours, avant même que vous soyez ensemble, et il arrivait à saturation. Il avait fait comme si tout allait bien, comme si tout lui passait au dessus, mais il collectionnait les insultes et les murmures dégoûtés et moqueurs qu'il recevait chaque jour un petit peu plus dans sa tête, jusqu'à ce qu'aujourd'hui soit le point de non retour, jusqu'à ce qu'aujourd'hui il craque. « J'vais les esquinter ces fils de putes, j'te promet ... » Tu grognais sous la colère, ta main qui n'était pas tenue par Zackary s'étant recroquevillée en un poing. Et tu étais plutôt du genre à bien réfléchir à une tactique avant d'agir, mais là ce n'était pas comme si t'avais trente-six mille solutions qui s'offraient à toi à part de les faire payer. Ils lui faisaient du mal volontairement – et à plusieurs contre lui, ce n'était pas comme si il avait eu une chance de répliquer – et en plus ils disaient des conneries. Ils lui parlaient de son physique et osaient porter des commentaires sur votre vie sexuelle comme s'ils étaient au courant de tout – alors qu'elle était toujours inexistante depuis que vous vous étiez mis ensemble, merci bien. Alors que t'avais le cerveau qui surchauffait avec des scénarios et des idées qui te venaient toutes les deux secondes, l'une d'elle te glaçait littéralement sur place et tu déglutissais, parce qu'évidement tu te devais de penser le pire dans ses cas-là. « Ils t'ont touchés ? Me dit pas qu'ils t'ont touchés ces salauds ... » Ta voix grave montait, et tu ne savais pas ce qui pouvait te prendre s'il te disait que oui. Tu sentais que tu pouvais partir, tout péter. Un homosexuel seul dans les vestiaires, entourés d'homophobes, et t'avais des images qui te montaient à la tête horribles. Il y avait intérêt pour leurs vies qu'ils n'aient pas touchés à Zackary, que ce soit sexuellement, ou de simples attouchements, ou qu'ils l'aient frappé ou même bousculé. Tu ne pourrais pas le supporter. Tu te forçais à prendre une inspiration et à te calmer, même si c'était difficile dans ce genre de moment Tu voyais ton petit-ami qui n'était déjà pas du tout bien, il n'avait pas besoin en plus que tu cries ou que tu fasses les cent pas nerveusement dans la chambre ou que tu cognes ton poing dans le mur. La vérité était que tu ne savais pas comment changer ce qu'ils avaient fait. Comment défaire ce mal qui devait l'habiter. Tu ne savais pas les mots ou les gestes que tu devais avoir, mais tu voulais tellement qu'il aille mieux, de quelques manières que ce soit. Tu te forçais à déplier ton poing lentement, puis tu serrais sa main entre les tiennes, déposant un petit baiser sur le dos de celle-ci. « Tu sais qu'ils font tout ça pour t'atteindre, hein ? Ils essaient tous les moyens jusqu'à ce qu'enfin tu leur montres un craquement de faiblesse … Tout ce qu'ils veulent c'est blesser, quoi que soit leurs propos. Il ne faut pas que tu prennes leurs jugements en considération, tu sais bien que c'est faux ... » Tu essayais de lui expliquer calmement, mais tu ne pensais pas que ça y ferait grand-chose. On ne choisissait pas vraiment quels commentaires allaient nous atteindre et quels commentaires nous passeraient au dessus. Tout ce que tu voulais qu'il comprenne, c'était que leurs insultes avaient surement été prises au hasard. Ils essayaient tout, passaient chaque insulte en revue sans peut-être vraiment faire gaffe à qui il la disait. Et ils devaient beaucoup jouer sur les stéréotypes apparemment. Ils faisaient tout pour mélanger les pensées de Zackary, et qu'il l'en devienne à se demander s'ils n'avaient pas raison, telle de la putain de propagande.

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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyDim 22 Juin - 0:08

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
C'était exactement ça, de la propagande. C'était rentré dans ta tête, et ça prenait des proportions gigantesques dans ton esprit. Comment une si petit insulte, que t'avais entendu de si nombreuses fois, avait pu te toucher à ce point là ? T'en savais rien, mais maintenant elle te hantait terriblement, elle te trottait dans la tête, te donnais envie de chialer, de te cacher. Ça t'obsédais maintenant, t'étais persuadé qu'elle pouvait avoir quelque chose de vrai. T'étais pas stupide, t'étais juste las, tu craquais. Ça pouvais paraître surprenant, mais les insultes finissaient par avoir raison de toi avec l'usure. Quand on se fait insulter du même genre d'insulte régulièrement, au moins une fois par jour, on finit par craquer, par ne plus en pouvoir. Et pourtant tu savais qu'ils n'étaient certainement que des idiots sans cervelle, balançant des insultes sans vraiment y penser, trop cons pour réaliser le poids de leurs mots... Mais c'était comme ça, tu ne pouvais plus rien y faire, désormais ça te touchais, et ça c'était gravé avec fracas dans ton esprit.

Alors complètement paniqué, dans ton idée, victime d'un choc qui s'était fait dans ta tête, tu commençais à lui poser diverses questions sans sens, mettant Luc mal à l'aise sans vraiment le vouloir. Tu t'étais persuadé toi même de choses absurdes, et le pauvre Luc lui ne savait plus où donner de la tête. Mais au fond, t'étais aussi perdu que lui, même bien pire. « Zack bien sûr que non- » commença-t-il, mais tu le coupais brusquement, comme si toutes tes questions paniquées n'attendaient pas de réponse, et tu partais dans ton délire complet, comme si tout ce que tu disais pouvait être justifié, comme si tout ça avait un sens. Puis finalement tu finissais par Sea. Ca faisait longtemps que tu ne lui en voulais plus, t'avais tiré un trait sur toute cette histoire, parce qu'au fond lui en vouloir serait vain, tu les aimais trop tous les deux... mais cette histoire était toujours gravée dans ta mémoire. « Bébé, écoute, le fait que j'ai couché avec Sea ça n'veut rien dire. Vraiment. J'ai fais ça qu'une fois et je ne recommencerais pas. Ça n'change pas que malgré ça, je suis plus gay que gay, sérieusement. Je suis au sommet de la gaytude crois-moi, les filles ça ne m'attire pas du tout. » Tu reniflas, le fixant, yeux dans les yeux peut être trente secondes avant que gêné, tu détourne le regard, incapable de soutenir son regard. « Qu'est-ce que tu fous avec une tapette comme moi alors ? » Tu déglutis. « J'suis sûr que si je met une robe, elle me va... » Tu ferma fort les yeux, secouant la tête, ton estomac se tordant tant t'étais mal. « Je ne sais pas où t'es allé chercher tout cela … Mais je te promet que je ne suis ni hétéro, ni que toi tu ressembles à une femme. Pas une once. » Tu secouais la tête, soufflant en attrapant sa main et la posant sur ta joue. Tu mordillas ta lèvre. « Bébé dis pas n'importe quoi, tout le monde le dit, tout le monde ! Je... Je peux plus luter, je... J'en ai marre Luc. » Tu reniflais un peu, poussant un long soupir.

Et puis finalement tu lui avouas. Tu finis par lâcher le morceau, crevé, n'en pouvais plus. De toute façon t'aurais finis par lui dire, et Luc l'aurait forcément appris au lycée. Peut être qu'il aurait vu ton casier, ou il aurait entendu des murmures entre deux gloussements. Ah c'était drôle hein, tellement drôle. Tu bouillonnais de rage et de tristesse. Ce qu'ils pouvaient être cons. « J'vais les esquinter ces fils de putes, j'te promet ... » Tu inspirais, recroquevillé sur toi même, la tête entre tes mains. Il s'énervait... Ça ne t'étonnait pas. Sans doute qu'ils le méritaient. Tu chercherais pas à retenir ton beau brun, tu le laisserais faire. Mais tu savais que ça ne changerait pas grand chose. Ce qui était fait, était fait. T'avais tellement honte... « Ils t'ont touchés ? Me dit pas qu'ils t'ont touchés ces salauds ... » Tu relevais les yeux vers lui, mordillant ta lèvre avant de secouer la tête, séchant les larmes qui naissaient au coin de tes yeux. Tu haussais les épaules. « N-Non, ils ne m'ont pas touchés. » Ils en avaient déjà fait assez. Jamais de tels mots n'avaient sonnés comme si durs dans ton esprit. Tu te sentais si vulnérable, que ça te confortais dans ton impression d'être un faiblard stupide. Finalement, Luc se calma un peu, et tu sentis ses poings crispés se desserrer et se poser doucement sur ton dos. Tu poussais un long soupir, malgré ta tristesse, ses caresses te faisaient du bien. « Tu sais qu'ils font tout ça pour t'atteindre, hein ? Ils essaient tous les moyens jusqu'à ce qu'enfin tu leur montres un craquement de faiblesse … Tout ce qu'ils veulent c'est blesser, quoi que soit leurs propos. Il ne faut pas que tu prennes leurs jugements en considération, tu sais bien que c'est faux ... » Tu osais enfin croiser son regard, sortant ta tête de tes bras, reniflant à nouveau. Oui tu le savais bien, tu le savais mieux que quiconque. « Je le sais. Mais j'en peux plus de l'entendre. » Tu dégageais alors ton regard du sien, fixant le vide, inspirant. « Peut être que... Au fond... Le problème c'est moi. Je me sens pas bien dans ma peau, j'en ai marre des moqueries. » Ton regard semblait vide, triste, ton cerveau surchauffait à force de réfléchir. Tu savais plus quoi penser. « Tu vas trouver ça con mais... Quand j'étais chien, j'étais pas efféminé. C'est depuis que je suis dans ce monde que je suis si... J'sais pas, pas bien. » Tu ne songeais même pas au fait qu'il n'était pas au courant de ta double vie, tu lâchais ça comme ça, d'une traite. Tu vins doucement t'asseoir sur ses genoux. « J'arriverais jamais à oublier ça. J'me suis jamais sentis aussi humilié de toute ma vie. » Tu reniflais. « J'ai l'impression d'être qu'une merde. »

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyDim 22 Juin - 20:46

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
Tu voulais savoir pourquoi Zackary avait l'air si mal, et bien tu étais servi. Jamais tu ne te serais douté que tout partirais d'une insulte sur un casier, et de formes féminines. Et en plus, maintenant, il y avait même un doute sur ton orientation sexuelle, comme si tu mentais à tout le monde. Ceux qui mentaient sur qui ils étaient le faisaient plutôt pour cacher le fait qu'ils étaient gays eux, et non l'inverse. Il croisait ton regard un petit moment, avant de le détourner, pour reprendre la parole. « Qu'est-ce que tu fous avec une tapette comme moi alors ? » Ça ne t'aidait pas du tout à garder ton calme, quand il sortait des questions de ce genre. Ce n'était même pas la question en elle-même qui te gênait, car on avait tous nos moments de doutes dans une relation, mais c'était plutôt les mots qu'il employait. Lui aussi pouvait faire fort et taper dans les mots blessants, seulement, lui il continuait de le faire sur lui-même, et pas sur les autres. « Arrête d'encore plus te rabaisser. » Tu grognais malgré toi, parce que tu détestais profondément quand il faisait ça. C'était difficile, de l'entendre utiliser des mots péjoratifs comme tapette ou employer le verbe « foutre » comme s'il n'était qu'une chose que tu supportais malgré toi et avec qui tu faisais avec. Comme s'il était un boulet que tu transportais par obligation alors que c'était tout sauf cette option. Je suis là parce que je t'aime, merde. Si seulement t'arrivais à lui dire. Tu n'étais pas si naïf pour croire que cela réglerait tout, loin de là, mais peut-être que ça aiderai. Tu ne savais pas. « Je pensais que c'était assez explicite, ce qu'on faisait ensemble. » Même si apparemment on lui rabâchait ça sans cesse, tu n'arrivais pas à comprendre, quand lui se regardait dans un miroir, ce qu'il pouvait bien voir de féminin chez lui. C'était peut-être comme les anorexiques ou les boulimiques, qui voyaient leurs corps déformés, plus gros qu'il l'était vraiment. Zackary lui, il le voyait plus féminin qu'il ne l'était, et tu avais bien du mal à comprendre ce qui ne lui plaisait pas, ou ce qui le gênait par rapport à ça, dans son corps. « J'suis sûr que si je met une robe, elle me va... » Tu le voyais fermer ses yeux et secouer sa tête, comme pour chasser cette pensée de son esprit, et tu te rapprochais de lui, serrant sa main entre tes doigts. « Bébé, les robes ça va à tous les mecs. » C'était vrai non ? C'était peut-être plus créé pour les femmes, surtout par rapport à la société, mais ça pouvait aussi aller aux mecs, même si leurs corps n'était pas exactement les mêmes. Les hommes n'avaient souvent pas de seins, et peut-être que leurs tailles n'était pas aussi marquée que celle des filles, mais il n'y avait pas de filtre magique de reconnaissance de sexe dès que quelqu'un enfilait une robe, ce n'était même pas interdit pour les garçons. Tout le monde pouvait porter des robes s'il le voulait, c'était bien ce que faisaient les travesties. Alors peut-être qu'une robe irait bien sur Zackary, mais ça ne voulait rien dire. Tout le monde pouvait en porter une, mais ce n'était pas car on lui disait qu'il devait en mettre, qu'il fallait qu'il le fasse s'il n'en avait pas envie. « Sérieusement, j'étais déguisée en mariée zombie à halloween l'année dernière et j'étais un vrai canon. » Tu lui souriais doucement, lui faisant un petit clin d'oeil en te souvenant de la soirée. Tu l'avais passé avec des potes dont Zackary, Sea, Lys, et vous aviez passé la plupart de la soirée dans les rues, accompagné de centaines d'inconnus tous déguisés. Et toi t'avais été dans ta grosse robe de mariée toute blanche, dans le type déguisement pas super original mais qui faisait toujours son petit effet, et t'avais une tiare et un voile sur ta tête blanc – le genre qu'il fallait enlever avant d'embrasser le marié – et tu t'étais franchement éclaté, même habillé en fille. Tu essayais une nouvelle fois de lui dire à quel point tu n'étais pas hétéro et que lui ne ressemblait pas à une femme, mais encore une fois, il ne t'écoutait pas vraiment. Il finissait par prendre ta main et la mettre sur sa joue, et tu le laissais faire. « Bébé dis pas n'importe quoi, tout le monde le dit, tout le monde ! Je... Je peux plus luter, je... J'en ai marre Luc. » C'était à ton tour de secouer doucement ta tête, caressant doucement sa joue de ton pouce. Il ne fallait pas qu'il dise ça, il ne fallait pas. C'était le genre de truc qui te foutait la trouille car ça avait trop un goût de finalité. C'était quand il disait ce genre de truc que t'avais peur de dire la mauvaise phrase, que t'avais peur qu'il finisse par faire une connerie. Tu ne savais pas trouver des solutions pour ce genre de choses car toi, tu évitais de te laisser faire comme ça. Mais tu savais aussi que ce genre d'harcèlement et d'intimidation poussait pleins d'adolescents à se suicider et ce n'était juste pas possible que ça arrive à Zackary, tu ne pourrais pas le supporter. « Tout le monde n'a pas la parole divine ni la vérité absolue. Ce n'est pas parce qu'ils disent des conneries pour te blesser qu'ils ont raison. Si tu veux écouter quelqu'un, écoute-moi. » C'était souvent comment ça, en même temps, dans la vie. On écoutait plus ce qu'avait à dire les personnes qui nous voulaient du mal ou les inconnus qui aimaient blesser, que les amis ou proches qui avaient tendances à faire des compliments et à essayer de nous renvoyer une image trop positive. Mais il devait savoir que si tu pensais vraiment qu'il avait des côtés féminins tu lui dirais, mais tu n'allais pas en inventer pour lui faire plaisir.

« N-Non, ils ne m'ont pas touchés. » Il répondait en te regardant, effaçant de sa main les petites larmes qui perlaient au coin de ses yeux. Tu acquiesçais d'un geste de la tête, digérant l'information, et tu te sentais un petit peu mieux de déjà savoir ça. Les jeunes, ça pouvait faire tellement de choses horribles, et certains étaient prêt à tout pour blesser et faire sentir mal l'autre. Ça passait par les mots, mais certains ne se gênaient pas d'utiliser leurs poings, ou autres moyens qu'ils avaient à dispositions. Tu glissais ta main sur le dos de ton amoureux, et tu frottais doucement de haut en bas afin de le réconforter comme tu le pouvais. Tu détestais de le voir au bord des larmes et mal, t'avais cru bêtement que plus jamais il n'aurait à être dans de tels états maintenant que toi tu ne voulais plus le faire pleurer. C'était raté. « Je le sais. Mais j'en peux plus de l'entendre. Peut-être que... Au fond... Le problème c'est moi. Je me sens pas bien dans ma peau, j'en ai marre des moqueries. » Non. Encore une fois, il se blâmait lui, pour quelque chose qu'il ne devrait pas. Ce n'était pas de sa faute, rien n'était de sa faute. Être mal dans sa peau ou dans son corps n'était pas une permission pour les autres de pouvoir attaquer là dessus et d'enfoncer la pointe du couteau. « Je ne sais pas pourquoi tu te sens pas bien car franchement, t'es magnifique. Mais le problème, c'est eux d'accord ? Il faut que tu arrêtes de prendre la faute sur toi à chaque chose qu'ils te font ou disent, comme s'ils avaient raison de faire ce qu'il te font, parce que ce n'est pas vrai. » Il fallait qu'il change sa manière de penser à tout prix. Tu ne pouvais pas continuer à le voir toujours penser qu'il était fautif dans tout. Si les autres ne prenaient pas le temps de discuter avec lui et le condamnaient juste car il n'avait pas honte de sa sexualité, c'était eux qui perdaient au change, pas lui. « Tu vas trouver ça con mais... Quand j'étais un chien, j'étais pas efféminé. C'est depuis que je suis dans ce monde que je suis si... J'sais pas, pas bien. » Tu clignais des yeux, n'étant pas très sûr de ce que tu venais d'entendre à ce moment-là. Avait-il bien dit ..? « U-un chien ? » Tu bégayais, fronçant tes sourcils légèrement. Tu ne savais pas si tu devais donner à ce mot beaucoup d'importance ou s'il était encore plongé dans son délire. Tu avais peur de placer trop d'espoir dans ce mot, dans ce qu'il appelait « ce monde » comme s'il y en avait un autre. Tu avais peur de te dire que tu venais de trouver quelqu'un qui venait d'autre part et qui avait atterri comme toi a Fantasia Hill, et de finir par découvrir que ce n'était au final pas du tout ça. Zackary venait ensuite s'asseoir sur tes genoux, et tu enlaçais sa taille de tes bras, le serrant fort contre toi. « J'arriverais jamais à oublier ça. J'me suis jamais sentis aussi humilié de toute ma vie. » Et qu'est-ce que tu pouvais répondre à cela ? Ce n'était pas en lui disant de ne plus y penser que ça marcherait réellement, malheureusement. « J'aimerai bien te dire de te venger, mais t'aimerais pas ça. Je suis désolé et super frustré que ces cons te fassent sentir comme ça. » Tu déposais quelques baisers sur sa nuque, et t'aurais aimé avoir la solution sur un plateau ou des pouvoirs magiques afin de l'aider. Mais t'en avais pas. T'étais juste Luc, ancien chat, qui ne servait plus à rien dans ce monde. Avant t'avais plus pour habitude de faire le mal également, plutôt que d'être gentil et d'aider les gens. T'avais pas forcément trop changé, disons que tu restais assez égoïste et centré sur toi-même. T'avais pas les solutions, t'avais pas le réconfort, malgré que tu faisais des efforts. « C'est bientôt fini, t'as encore quelques mois à supporter mais après t'auras plus jamais à côtoyer aucun d'entre eux ... » Tu disais doucement, posant ton menton contre le haut de sa tête. L'année était déjà bien entamée, et il fallait voir ça comme un point positif, comme un soulagement. Le but, s'était d'arriver à lui montrer quelques points positifs. Il fallait qu'il continue jusqu'à la fin, il fallait arriver à le faire retourner en cours. Qu'il réussisse à avoir le diplôme, et qu'il puisse enfin avoir sa tranquillité et vivre comme il l'entendait. « Tu veux sécher quelques jours ? Histoire qu'ils oublient un peu et que tu te sentes un peu mieux ? » Tu demandais, caressant doucement sa hanche. Peut-être que ça pourrait aider et que ça calmerait l'adrénaline et la fierté des premiers jours des cerveaux de l'opération. Tu l'espérais en tout cas, il ne pouvait pas parler que d'une insulte sur un casier jusqu'à la fin de l'année non ? Ça deviendrait vite barbant. « J'ai l'impression d'être qu'une merde. » C'était dur, de le voir autant démoli mentalement. Il n'était pas censé être comme ça. Il devait être souriant, maladroit, pleins d'espoir et positif, pas apeuré ou pensant aussi peu de lui. « Shh ... » Tu murmurais contre son oreille, frottant doucement le long de son bras. Tu posais une main sur sa mâchoire, et tu l'inclinais doucement afin qu'il te regarde. « T'es tellement mieux, tu te rends pas compte. » Tu collais un instant ton front au siens, le regardant dans les yeux, avant de déposer un chaste baiser sur ses lèvres.

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyLun 23 Juin - 1:24

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
« Arrête d'encore plus te rabaisser. » c'est vrai, tu te plaignais. En y pensant, t'avais même un peu honte, mais c'était plus fort sur ce coup. Et puis tu te rabaissais fortement en même temps. Mais t'avais toujours été comme cela, et Luc le savait. Tu voyais les défauts chez toi avant tout que chez les autres. Au fond, ce n'était pas si étonnant que cela que tu finisses par devenir complètement taré avec cette histoire. Tu te persuadais d'une chose, elle rentrait dans ton esprit et ne voulait plus en sortir. T'étais sans doute trop facilement influençable. Et là encore, une jalousie naissait au fond de toi alors que tu regardais le beau brun en face de toi, qui te paraissais si inatteignable et sûr de lui, si beau et rassurant, si parfait sans jamais l'être tout à fait. C'était cela, t'aurais voulu être Luc. Tu revenais encore là dessus, mais plus il parlait, plus tu te le disais. Il était vraiment cool Luc, personne n'oserait le traiter de sale pédé lui, tout le monde l'aimait trop pour cela... « Je pensais que c'était assez explicite, ce qu'on faisait ensemble. » Tu poussais un petit soupir, passant ton poing droit serré sur ta joue pour la frotter un peu, hochant la tête. « Oui, pardon. » Tu dis d'une voix cassée « J-Je dis n'importe quoi. » Tu le regardais dans les yeux un moment, analysant chacun de ses gestes, essayant de comprendre ce qui pouvait bien le rendre si cool et toi si faible. Ce qui faisais que lui pouvait échapper à toutes moqueries, ou les affronter avec tant de facilité, alors qu'avec toi elles t'atteignait toujours un peu, même si t'essayait de les réfuter. Tes doigts tremblants glissèrent lentement sur son torse, tu soufflas. « Je ne remet pas notre couple en cause, tu sais que je suis heureux avec toi. Mais je doute de tout, et je crois que ce n'est pas prêt de s'arrêter. Dans ma tête c'est tout chamboulé. » T'essayais avec difficulté de mettre des mots sur ce qui se passais dans ton esprit, essayant de lui faire comprendre à quel point t'étais désolé, que tu l'aimais bien sûr, mais que t'étais sans doute le plus paumé de tous les hommes à ce moment là. Quoiqu'il avait sûrement compris que t'étais en plein délire. C'était tout de même bien triste que t'emploies des mots si crus pour parler de toi même, ça contrastais avec ta face d'angelot, de dire des choses pareilles. « ...Comment t'aurais réagis à ma place, toi ? » Tu lui demandais alors enfin, retournant chercher son regard du tien. « J'suis con. Tu les aurais frapper un par un... Mais moi j'ai pas vraiment... Tu sais, la carrure ou la taille pour... C'est eux qui m'aurais tabassé... Oh. Tu crois que j'ai bien fais de prendre la fuite, comme un lâche ? » Là encore, c'était quelque chose qui t'opposais à lui. T'avais pas de force, tu savais juste courir très vite. Lui il intimidait avec sa grande taille... Et toi crevette, t'intimidais personne.

« Bébé, les robes ça va à tous les mecs. Sérieusement, j'étais déguisée en mariée zombie à halloween l'année dernière et j'étais un vrai canon. » Tu roulais les yeux, pas vraiment convaincu, posant ton menton sur son épaule, haussant les épaules. Un petit sourire cependant t'échappa en songeant à l'image de Luc en talon aiguilles et robe toute tâchée. Ce que tu avais pu rire ce soir là, c'était l'époque où le trio que vous formiez avec Sea, vous n'aviez encore aucun problème. T'étais sûrement déjà un peu amouraché de Luc, mais ça n'avait pas vraiment d'importance à l'époque. Tu n'étais certainement pas décidé à le lui dire, et puis tu n'avais qu'à peine conscience du fait que tu puisses avoir un zizi et que tu puisses t'en servir – ah ouais, t'avais vraiment été très lent à comprendre que ça ne servait pas qu'à faire pipi. Enfin bon. Cette époque, t'avais l'impression qu'elle était bien loin maintenant. Comme un puzzle qu'après avoir bousculé il avait fallut refaire entièrement. Aujourd'hui certes, vous parveniez petit à petit à assembler les pièces, mais ce n'était pas sans difficulté. C'était une sorte de puzzle un peu usé, usé par un bébé qui se préparait à naître, un amour qui venait tout juste de se concrétiser, une amitié qui se recomposait avec le temps – même si au fond elle n'avait jamais complètement cessée – et deux papas paumés. Tu te disais sans doute que dans quelques années, vous pourriez en rire. Peut être que même que tu pourras même rire de ça, de ses moqueries qui aujourd'hui te rendaient si tristes. Qui sait, t'espérais que l'avenir irait en s'améliorant, et tu savais que Luc aussi croisait fort les doigts à ce sujet là. C'était dingue ce qu'il s'améliorait avec le temps lui même, ce beau brun un peu moqueur sur les bords. « Je m'en souviens. » Tu dis, à mi-voix, comme dans un murmure, souriant doucement en coin. « J'avais hésité à te soulever discrètement ta robe et te la coincer dans ton boxer, pour que tu marches dans la rue avec le cul à l'air sans même t'en rendre compte. Mais t'étais chiant ce soir là, avec Sea on a pas réussis. » Tu lâchais alors un petit rire, apaisé l'espace d'un instant à cette image. La belle époque comme on dit.

« Tout le monde n'a pas la parole divine ni la vérité absolue. Ce n'est pas parce qu'ils disent des conneries pour te blesser qu'ils ont raison. Si tu veux écouter quelqu'un, écoute-moi. Je ne sais pas pourquoi tu te sens pas bien car franchement, t'es magnifique. Mais le problème, c'est eux d'accord ? Il faut que tu arrêtes de prendre la faute sur toi à chaque chose qu'ils te font ou disent, comme s'ils avaient raison de faire ce qu'il te font, parce que ce n'est pas vrai. » Et maintenant que t'avais vidé ton sac, tu ne savais plus tellement quoi dire. Tu l'écoutais, te taisant un peu pour entendre ses paroles rassurantes de sa voix grave. Ça te faisais du bien, même si t'étais mal, même si cette histoire ne cessait toujours pas de te travailler, sa voix t'apaisait toujours, elle avait ce pouvoir dingue qu'elle aurait probablement toujours. « Mmh. » Tu soufflais contre lui, t'étant arrêté de pleurer. Tu lâchais une dernière petite plainte, sans vraiment réfléchir à ce que tu disais, et ce fut là que tu fis la bourde. « U-un chien ? » Tu fronçais les sourcils, ne comprenant d'abord pas ce qu'il relevait, puis tiltant enfin en relevant subitement la tête. « E-Euh... » Tu mordillais ta lèvre en rougissant. « Je voulais dire... » Tu poussais un long soupir, grattant l'arrière de ta tête sans vraiment trouver quoi dire pour te rattraper. Maintenant que c'était dit... « Écoute, il faut que tu ne le dises à personne... » Tu commençais, balbutiant un peu en cherchant tes mots. « Tu vas trouver ça complètement improbable mais euh... » Tu grimaçais, haussant un peu les épaules, mordillant ta lèvre. « J'suis un chien. » Tu lâchais ça comme ça, d'un trait, un peu maladroitement comme toujours, avant de rire nerveusement. « enfin, un super chien, pas n'importe lequel ! Je suis VOLT, le chien super héros, avec un œil laser, une force surpuissante ! Je sauve les jeunes filles en détresse et tout le monde craint mon SUPER OUAF ! » T'avais levé la main vers le ciel pendant ton discours, comme on récite une tirade de théâtre. Puis tu rougis en te rendant compte de ce que tu venais de faire et te reposais bien sagement sur ses genoux, te raclant doucement la gorge en reprenant d'une toute petite voix : « E-Enfin voilà... N-Ne prend pas peur, s'il te plait... » Nouveau rire nerveux, t'étais vraiment pas doué.

« J'aimerai bien te dire de te venger, mais t'aimerais pas ça. Je suis désolé et super frustré que ces cons te fassent sentir comme ça. C'est bientôt fini, t'as encore quelques mois à supporter mais après t'auras plus jamais à côtoyer aucun d'entre eux ... Tu veux sécher quelques jours ? Histoire qu'ils oublient un peu et que tu te sentes un peu mieux ?  » Tu caressais avec tendresse sa joue, secouant la tête, touché par ses efforts pour essayer de te rendre moins triste, ne doutant plus une seconde désormais des sentiments qu'il pouvait ressentir pour toi, il t'aimait, c'était indéniable.  « Je ne crois pas en la vengeance, ça ne mène à rien. » Tu lui souris tout doucement. « Ce n'est rien... Je pense que je suis juste un peu choqué pour le moment. Et comme tu dis il ne reste que quelques mois, après je rejoindrais New York et la gloire ! » Tu ris d'un rire un peu forcé. « C'est ce que je vais faire, je vais me reposer quelques jours et je verrai bien. » Tu soupirais, fermant doucement les yeux. T'en pouvais plus. « Shh ... T'es tellement mieux, tu te rends pas compte. » Tu souris avec finesse, rouvrant les yeux pour croiser son regard, et lui rendre son baiser avec douceur et amour. « Je t'aime. Merci d'être là pour moi, t'es le meilleur petit ami qui existe sur cette terre. » Tu déposais un baiser sur son épaule. « Ne laisse personne dire le contraire. » Nouveau petit rire, tout léger.

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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyLun 23 Juin - 23:51

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
« Oui, pardon. J-Je dis n'importe quoi. » Tu levais un peu tes yeux au ciel, soupirant doucement en le regardant. Il avait l'air si perdu et paumé, peut-être un peu trop enfermé dans ses pensées néfastes et les paroles d'autrui. Ça pouvait rapidement devenir intoxiquant, ce que pensait ou disait les autres de vous, que vous les connaissiez ou non. Et lui avait sombré en plein dans ça, et toi t'avais rien vu venir, t'avais rien remarqué. « Je ne remet pas notre couple en cause, tu sais que je suis heureux avec toi. Mais je doute de tout, et je crois que ce n'est pas prêt de s'arrêter. Dans ma tête c'est tout chamboulé. » Tu acquiesçais lentement, lui montrant que tu comprenais. Tu espérais vraiment que toi ou votre couple ne le chamboulait pas encore plus. Tu ne voulais pas que le fait qu'il soit maintenant avec toi le rende petit à petit bien plus mal, tu n'avais aucune envie que le fait qu'il ai maintenant un petit-ami accentue les moqueries et les difficultés qu'il devait faire face. « Comment t'aurais réagis à ma place, toi ? » Tu haussais un petit sourcil interrogatif à sa question, souriant doucement. Oh, il devait bien savoir ce que tu aurais fait toi. « J'suis con. Tu les aurais frappé un par un... Mais moi j'ai pas vraiment... Tu sais, la carrure ou la taille pour... C'est eux qui m'auraient tabassés... Oh. Tu crois que j'ai bien fais de prendre la fuite, comme un lâche ? » Voilà, finalement, il avait trouvé tout seul ce que tu leur aurais fait. « Ouais c'est à peu près ça. Je leur aurait fait passé l'envie de recommencer. » T'aurais peut-être pas forcément tapé, pas la première fois. Tu aurais menacé, clashé, trouvé quelque chose. Puis si les envies d'intimidations auraient repris la oui, tu aurais surement fait bon usage de tes poings. Dès fois, avec les cons, il n'y avait pas trente-six mille solutions qui marchaient. Il suffisait qu'ils se retrouvent devant plus fort qu'eux pour qu'il redeviennent bien dociles. « Je ne pense pas que ce soit une question de carrure. T'as pas besoin d'être une armoire à glace et super musclé pour donner un coup de pied aux couilles des connards. » Tu glissais ta main dans ses cheveux en souriant doucement. C'est sûr que Zackary était assez petit et il devait avoir le visage de quelqu'un de trop gentil, qui se laissait trop faire. Toi aussi, t'étais tout mince, tu faisais pas peur niveau corpulence, mais les autres élèves n'étaient pas non plus des joueurs de hockey professionnels. Le poids et les muscles ne faisaient pas tout. « Je pense pas qu'il y ai une bonne et une mauvaise réaction. T'étais choqué et blessé, t'as préféré te réfugier autre part. C'est pas grave, ça fait pas de toi un lâche. » Tu haussais un peu tes épaules, et tu préférais d'autant plus qu'il prenne la fuite plutôt qu'il se fasse tabassé.

Il n'avait pas l'air super convaincu de ton analyse sur les robes et les hommes, et ça pouvait tout de même se comprendre. Il roulait des yeux, et il haussait un peu ses épaules, comme les adolescents quand on leur propose quelque chose qu'ils n'ont pas vraiment envie de faire ou ne sont pas motivés pour. Néanmoins, tu examinais son visage qui était posé sur l'une de tes épaules, et quelques secondes plus tard, alors qu'il regardait dans le vide, tu pouvais voir un petit sourire, infime, qui prenait place sur ses lèvres. Et aussi petit qu'il soit, c'était suffisant pour toi. « Mh, est-ce un petit sourire que je vois sur le coin de tes lèvres ? » Tu demandais en approchant ton visage du sien, un large sourire fermé sur tes lèvres. « Je m'en souviens. » Il disait si doucement que si une voiture serait passée devant la rue au même moment, tu n'aurais surement pas bien entendu la phrase de Zackary. Tu souriais aussi, et tu te disais que tu avais hâte de fêter le prochain halloween, en espérant qu'il soit aussi bien que le dernier. Tu n'avais pas encore d'idées de déguisements ni tu savais comment il serait, mais tu comptais bien le passer avec toi et Zackary toujours en couple. « J'avais hésité à te soulever discrètement ta robe et te la coincer dans ton boxer, pour que tu marches dans la rue avec le cul à l'air sans même t'en rendre compte. Mais t'étais chiant ce soir-là, avec Sea on n'a pas réussis. » Tu éclatais de rire en entendant l'idée qu'il avait eu, et tu secouais la tête en t'imaginant la scène. Mon dieu, ça n'aurait de suite plus eu le même effet, une mariée zombie avec la moitié de sa robe coincée dans son boxer ! D'un seul coup, ça t'aurait rendu moins effrayant et t'étais presque sûr que tu aurais mis un moment à comprendre ce qu'il se passait, malgré les rires qui auraient retenti derrière toi et le vent tapant sur tes fesses. Le plus beau à ce moment-là fut surement d'entendre Zackary, qui riait doucement aussi. Et ô, que ça t'avais manqué ce rire durant les trente dernières minutes. Tu te sentais plus apaisé par l'atmosphère qui se dégageait maintenant. « T'es vraiment une grosse fouine en fait ! » Tu t'exclamais, tes mains venant sur son ventre pour lui faire quelques petites chatouilles de mini-vengeance. Il avait quand même voulu t'humilier le petit.

« Mmh. » Il répondait, alors que tu essayais de le rassurer, et de le calmer un minimum. Et c'est là qu'il parlait un peu trop. « E-euh... Je voulais dire... » Tu te demandais bien ce qu'il voulait dire. S'il avait fait un lapsus ou s'il s'était juste trompé. Néanmoins … Quelqu'un qui se trompe pour dire ça … C'était vraiment bizarre. « Ecoute, il faut que tu ne le dises à personne... » Un secret ? Tu hochais ta tête pour le rassurer, que quoi qu'il te dise, tu garderais tout pour toi. « Tu vas trouver ça complètement improbable mais euh... J'suis un chien. Enfin, un super chien, pas n'importe lequel ! Je suis VOLT, le chien super héros, avec un oeil laser, une force surpuissante ! Je sauve les jeunes filles en détresse et tout le monde craint mon SUPER OUAF ! E-Enfin voilà... N-Ne prend pas peur, s'il te plait... » Le problème finalement, n'était pas que tu aies peur de lui et de ce qu'il te racontait, mais que tu étais mort de rire. Il te fallait quelques secondes pour replacer tout ce qu'il disait – c'était ça avec Zackary, il parlait beaucoup, donnait pleins d'informations en même temps, et t'avais besoin que ton cerveau mette un peu de temps en plus pour tout bien comprendre. Tout d'abord, sérieusement, il était juste trop mignon à mettre autant d'entrain à te raconter cela, à être vraiment dedans et à vivre le truc, avec sa main levée au ciel tel un super héros. Et puis la manière dont il rougissait, embarrassé de s'être laissé allé comme ça, tu te demandais si un jour tu t'en lasserais. Puis tu riais parce que tu comprenais tellement la chose – t'avais vu des affiches du films Volt, pas loin de ceux de Cendrillon, même si tu n'avais pas encore eu la chance de le regarder. Et mon dieu, est-ce que t'étais sérieux Luc ? De tous les mecs de la terre, tu tombais juste sur celui qui était anciennement un chien – un chien Luc ! - aka ce qui était censé être l'espèce d'ennemi naturel des chats. Tu avais de la chance tout de même – ça aurait pu être pire, Zackary aurait pu être une ancienne souris. « Désolé ... » Tu haletais entre quelques rire, te calmant peu à peu et essuyant les petites larmes de rire qui perlaient au coin de tes yeux. « Pourquoi tu voudrais que j'ai peur d'un chien ? Les chats comme moi n'ont pas peur de ces choses-là. » Tu disais en souriant en coin, observant sa réaction – s'il allait comprendre ou non.

« Je ne crois pas en la vengeance, ça ne mène à rien. » Il répondait en souriant doucement, caressant ta joue. Tu levais tes yeux au ciel à sa réponse, souriant en coin doucement. « J'imagine qu'on n'est pas tous fait pour ça. » C'était dommage d'un côté, mais d'un autre, t'aimais surement Zackary pour ça aussi. « Ce n'est rien... Je pense que je suis un peu choqué pour le moment. Et comme tu dis il ne reste que quelques mois, après je rejoindrais New York et la gloire ! » Tu riais doucement, hochant ta tête en le regardant. « Ça ne fait aucun doute. » Tu savais qu'il réussirait, tu en étais persuadé. Et puis tous les connards qui se sont moqués de lui finiront par mourir de jalousie en voyant la carrière de Zackary face à la leurs. « C'est ce que je vais faire, je vais me reposer quelques jours et je verrais bien. » C'était surement la meilleure des choses à faire pour lui, tu ne le sentais pas prêt à revenir au lycée dès le lendemain et a agir comme si rien ne l'avait affecté. Il avait l'air d'être encore trop fragile pour ça. « Tu voudras que je reste avec toi ou non ? » Il avait peut-être besoin de rester seul, d'avoir du temps pour lui et de faire le point. De réfléchir à se qui était raisonnable et ce qui n'était que des conneries, et de se calmer de tout ça. « Je t'aime. Merci d'être là pour moi, t'es le meilleur petit ami qui existe sur cette terre. » Tu souriais tendrement en sentant son baiser sur ton épaule, et t'embrassais son front. « Ne laisse personne dire le contraire. » Tu riais doucement, posant un instant son front contre le siens. « Promis, je tabasserai tout ceux osant dire le contraire. » Tu lui faisais un petit clin d'oeil pour lui montrer que tu rigolais et t'attrapais la télécommande de la télévision, te mettant plus à l'aise et allongé sur le lit de Zackary. Tu le gardais contre toi, le serrant dans tes bras avant d'allumer la télévision qui se trouvait en face du lit, zappant jusqu'à tomber sur une rediffusion d'une vieille série marrante.

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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyVen 27 Juin - 2:07

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
« Je ne pense pas que ce soit une question de carrure. T'as pas besoin d'être une armoire à glace et super musclé pour donner un coup de pied aux couilles des connards. » Oui voilà, c'est ça qui te manquait. Non pas de la force, de la carrure, mais une chose tout aussi importante, voir même plus qu'on appelait le courage. Des couilles quoi. Et pourtant le courage, c'était quelque chose qui avais fait ta réputation, lorsque t'étais chien. Oui rien à faire, tu revenais toujours à cette période, mais cette fois il était un peu difficile de ne pas l'évoquer. Aujourd'hui plus que tous les autres jours de ta vie d'humain, la période où t'étais qu'un chien ignorant te manquais. T'étais peut être stupide, fou  et ignorant, mais t'étais vivant. Tu ne passais pas trois heures à réfléchir, tu agissais pour ce que tu pensais être quelque chose de bien. Tu suivais ton instinct, t'étais spontané et brave, t'avais tout le courage qu'il te fallait, quitte à te retrouver dans des situations un peu inconfortables, comme celle d'être enfermé dans une cage d'un chenil. Maintenant quand t'y repensais, tu ne regrettais rien. Parce que tu savais qu'au fond t'avais bien fait de suivre ton instinct, de prendre ton courage à deux mains, de ne pas hésiter, parce que ça t'avais amené à devenir quelqu'un de meilleur. Mais il était vrai que ça n'avait pas toujours eu que du bon. Fallait dire que découvrir d'un seul coup que le monde du cinéma était surtout celui du mensonge et du maquillage t'avais fait l'effet d'un coup de couteau dans le cœur, et que t'avais mis du temps à t'en remettre... Parce que ça, ce sentiment d'avoir baigné pendant tout ce temps dans l'illusion, avait contribué lentement à te faire perdre ce courage dont t'étais si fier. Petit à petit, jour après jour, t'avais finis par abandonner ce coté aventureux et sûr de toi. Ta transformation en humain n'avait certainement pas vraiment aidé non plus, et c'était ainsi que petit à petit, à force de complexer sur ton cœur d'humain, de voir ton monde s'écrouler autour de toi, de souffrir des moqueries des élèves... Oui c'était ça, ça avait contribué à bousiller le peu de courage qu'il te restait encore, et par te changer. Mais ce n'était pas ce que tu étais en réalité bordel, le vrai Volt était courageux, il n'avait peur de rien, et osait s'affirmer... Où était-il maintenant ? « Je pense pas qu'il y ai une bonne et une mauvaise réaction. T'étais choqué et blessé, t'as préféré te réfugier autre part. C'est pas grave, ça fait pas de toi un lâche. » Tu mordillais ta lèvre. « Ça ne me ressemble pas. » Tu lâchais alors d'une traite, l'air ailleurs, comme pensant. « En temps normal je... Je ne me serai jamais enfui. » Tu grognais. « Si Luc, c'est lâche, je ne suis plus capable d'affronter les gens qui me font du mal, ça me rend faible, et j'ai horreur de ça. » Tu dis avec haine dans la voix, comme si tu ne comprenais rien. Mais en fait c'était le contraire, t'avais tout compris, ce qu'il fallait, c'était que tu te retrouves... Que tu retrouves le vrai Volt. Le petit super héros adorable, qui malgré les apparences, savait regarder ses ennemis droit dans les yeux. T'étais pas un lâche, t'étais pas une tapette qui s'enfuit toi, bien sûr que non. Restait maintenant à savoir comment t'allais pouvoir changer.


« Mh, est-ce un petit sourire que je vois sur le coin de tes lèvres ? » Tu ris, un peu soulagé d'un seul coup, par le fait que quelque chose s’était éclairé dans ta tête. Tu inspirais fort, t'étirant doucement. « Je crois que ça va mieux. » Tu dis, hochant la tête, avant de rire à nouveau en croisant son regard. « Mais arrêêêêêêête de me regarder comme ça, c'est gênant ! » Tu lui pinçais doucement la côte, venant poser ta tête sur ses genoux, en soupirant un peu. Ta  tristesse se dissipait doucement, maintenant que tu comprenais ce qu'il te restait à faire. « T'es vraiment une grosse fouine en fait ! » T'écarquillais les yeux, te mettant à te tortiller dans tous les sens pour le faire cesser, explosant d'un rire un peu forcé par ses chatouilles, essayant de lui chopper la main. « Arrêêêêêêêêête ! » Tu répétais, t'accrochant à son t-shirt en te mettant en position assise, à califourchon sur ses genoux. « T'es con, t'es con ! » Tu répétais, levant les yeux vers lui, croisant son regard avant de hausser les épaules. « 'Con. » Tu rejoignis vos lèvres en soupirant d'aise, le renversant en arrière par conséquent. Tu prolongeais un moment le baiser, ton cœur papillonnant toujours autant, avant de décoller doucement vos lèvres, et de lui sourire avec tendresse. Ça y était, t'allais mieux, grâce à lui.

Il venait d'éclater littéralement de rire. Tu venais de lui avouer que t'étais un chien, et lui il éclatait de rire. Tu clignas des yeux, ne comprenant pas trop, penchant la tête sur le coté comme un chiot. « P-Pourquoi tu ris ? » Tu mordillais timidement ta lèvre.  « Désolé … Pourquoi tu voudrais que j'ai peur d'un chien ? Les chats comme moi n'ont pas peur de ces choses-là.  » Tu ne compris d'abord pas, ouvrant la bouche pour répliquer avant de subitement la refermer, écarquillant les yeux. « L-Les chats ? » Tu l'attrapais par le t-shirt, le secouant comme un pruneau. « WHAAAAAAAAT?! » Tu ouvrais grand la bouche. « T'ES UN CHAAAAAAAAAAT?! OH MON DIEU. LUC T'ES UN CHAAAAAAAT?! » T'en revenais pas. Ce connard t'avais fait imaginé le pire là, et il s'avérait qu'il était lui aussi un personnage de dessin animé. Tu revins le secouer, avec toujours la même vigueur. « MAIS T'ES QUI ?! QUEL DESSIN ANIME ?! » Tu grimaças. « Juste dis moi que tu n'es pas le chat de Cheshire, il me fait peur... » Tu fis la moue.

Tu renonçais à te venger, le cœur un peu plus léger, le rassurant alors, imaginant à quel point lui aussi avait dû s'inquiéter. Il s'inquiétait pour toi... GIAAAAAAH C'ETAIT TELLEMENT MIGNOOOON. « Tu voudras que je reste avec toi ou non ? » Dit-il en parlant des jours que tu allais sécher. Tu secouais la tête pour dire non. « Non. Toi tu vas aller en cours, et bien bosser pour avoir un superbe métier, pouvoir nourrir nos trois enfants et être toujours être en forme à quarante ans pour me faire l'amour comme une bête. Pigé ? » Tu dis sur un ton presque autoritaire, défiant, pointant le doigt vers lui, avant de rire doucement pour lui montrer que bien sûr tu plaisantais. Après tout, vous n'aviez pas recouché ensemble tous les deux... Même si tu ne doutais pas une seule seconde que ça arriverait... Mais pour l'instant bizarrement tu préférais ne pas y penser. « Promis, je tabasserai tout ceux osant dire le contraire. » Tu grognais, roulant les yeux avant de sourire doucement en le voyant allumer la télé. Tu t'installais bien tout contre lui, reposant ta tête sur son épaule en reportant ton attention sur la télé, le cœur plus léger, et des nouvelles idées plein la tête ; des idées de changement.

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyVen 27 Juin - 11:58

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
« Ça ne me ressemble pas. » Il disait alors que tu finissais ta phrase. « En temps normal je... Je ne me serai jamais enfui. » Il grognait, comme en colère contre lui même, et tu fronçais un peu tes sourcils. Ce  n'était pas grave de partir, toutes les personnes étaient différentes face à ce genre de comportements contre elles. « Si Luc, c'est lâche, je ne suis pas capable d'affronter les gens qui me font du mal, ça me rend faible, et j'ai horreur de ça. » T'aimais pas comment il se voyait, tu ne savais vraiment comment il s'imaginait. Il se trouvait des défauts alors que ce n'était pas lui le problème dans ce genre d'histoire, c'était les autres. « Ça me rend triste que tu penses ça, alors que t'es pas du tout faible. T'as une force mentale incroyable. » Mais il ne la voyait pas, mais pour lui elle n'existait pas. Tu ne savais pas ce qu'il voulait dire par « en temps normal », et t'étais pas sûr que tu puisses seul lui montrer ce que toi tu voyais. Tu déposais un baiser sur sa tempe, soupirant doucement.

Il riait à ta petite phrase, et t'étais content de le voir comme ça, l'air un petit mieux, même si tous ses démons étaient loin d'être effacés. Tu le regardais s'étirer, avant qu'il prenne la parole. « Je crois que ça va mieux. » Tu souriais en l'entendant dire, et tu déposais un baiser sur sa joue, caressant doucement le long de son bras. Il riait à nouveau alors que tu approchais ton visage du sien, vos yeux se croisant. « Mais arrêêêêêêête de me regarder comme ça, c'est gênant ! » Tu faisais une grimace, alors qu'il pinçait doucement ta côte, ton corps reculant un peu sous la petite douleur pour échapper à sa main, et tu tapais doucement cette dernière avec la tienne, plissant tes yeux en le regardant. « Je ne vois pas de quoi tu parles. » Tu disais, avant de replacer ton sourire en coin sur tes lèvres, ne le quittant pas des yeux. Tu venais glisser ta main dans ses cheveux alors qu'il posait sa tête sur tes genoux, puis il te racontait à quel point il aurait voulu te faire une blague ce fameux Halloween, et tu riais, commençant à lui faire des chatouilles afin de te venger un peu. « Arrêêêêêêêêête ! » Il se tortillait, essayant d'arrêter tes mains qui se baladaient sur sa taille et son ventre. Il finit par arriver à attraper ton t-shirt, tes mains devant être trop habiles et rapides pour lui, et il se mettait sur toi, à califourchon. « T'es con, t'es con ! » Tu haussais un sourcil en le regardant, tes mains venant enlacer sa taille en arrêtant les guilis. « 'Con. » Il répétait, et tu riais en l'entendant dire, avant qu'il pose ses lèvres contre les tiennes. Tu prolongeais tendrement le baiser, le laissant t'allonger tout en le gardant contre toi. Lorsque vos lèvres se détachèrent, tu collais son front au tien. « Mmh, le plus con. » Tu murmurais, souriant en coin en le regardant.

« L-Les chats ? » Tu faisais un grand sourire en regardant sa réaction, et voir ses gros yeux s'écarquiller de surprise valait tout l'or du monde. Tu allais pour lui répondre mais il ne te laissa pas faire, reprenant assez vite de son choc. « WHAAAAAAAAT ?! » Il criait, te secouant vivement en te tenant par le t-shirt. C'était à toi de faire de gros yeux, t'accrochant à l'une de ses épaules pour essayer de rester stable, même si c'était difficile avec la poigne de Zackary. « T'ES UN CHAAAAAAAAAAT ?! OH MON DIEU. LUC T'ES UN CHAAAAAAAAAAT ?! » Il n'avait vraiment pas l'air d'y croire, comme si c'était trop gros, trop fou. C'était tout de même lui qui disait être un chien avec des yeux lazer, non ? « B-Bébé- » Tu essayais d'appeler, afin qu'il se calme un petit peu, au moins qu'il relâche sa poigne et qu'il arrête de te secouer tel un arbre. Heureusement que tu n'avais pas mangé avant, car tu aurais assurément vomi sur lui sinon. Très glamour. « MAIS T'ES QUI ?! QUEL DESSIN ANIME ?! » Enfin, il arrêtait de te secouer, et tu posais tes mains sur les siennes en espérant qu'il ne reparte pas pour un nouveau tour de secouons-tous-Luc. « Juste dis moi que tu n'es pas le chat de Cheshire, il me fait peur... » Il disait en grimaçant, avant de faire une petite moue. Tu riais, levant tes yeux au ciel. « J'ai pas autant de mauvais goût que lui, être en rose et violet, c'est vraiment affreux ... » Sérieusement, il était plutôt pas mal en version Tim Burton, mais quand il est en version dessin-animé … Beurk. Aucun style, aucun charisme. Juste deux couleurs pas très belles ensemble, et qui avait un pelage aussi régulier et parfait d'abord ? « Lucifer ? Dans Cendrillon ? C'est moi. » Tu lui disais, n'étant pas très sûr qu'il ait déjà regardé Cendrillon ou qu'il connaisse. Toi, t'étais bien plus élégant que ce Cheshire.

Il allait donc sécher quelques jours, histoire de peut-être reprendre un peu confiance en lui, et tasser un peu cette histoire. Tu lui demandais s'il voulait que tu sois là – ce n'était pas un problème pour toi de sécher les cours, et encore moins si c'était parce que Zackary avait besoin de toi. Il secouait sa tête. « Non. Toi tu vas aller en cours, et bien bosser pour avoir un superbe métier, pouvoir nourrir nos trois enfants et être en forme à quarante ans pour me faire l'amour comme une bête. Pigé ? » Il disait assez fermement, pointant son doigt vers toi, car il devait bien savoir que tu n'aurais peut-être pas vraiment envie de l'écouter. Il riait ensuite doucement, et tu levais tes yeux au ciel, posant ton menton un instant sur son épaule. « T'as déjà préparé nos plans futurs à ce que je vois. » Tu disais en souriant en coin, haussant un sourcil interrogateur. Et ça te semblait assez bien, de vivre tout cela avec Zackary, même si t'étais pas forcément sûr de ce superbe travail qu'il espérait que tu trouves. T'avais un peu envie de rien faire dans ta vie, ça commençait mal tout ça. « D'accord mais il faudra que tu m'envoies des sms tout le temps, tout le temps. » Tu soupirais doucement, le regardant. T'avais pas vraiment envie de le laisser seul, ça te faisait un peu peur. Même s'il te disait aller un peu mieux, tu ne voulais pas qu'il finisse par se sentir seul et faire une connerie horrible. T'avais pas envie qu'il finisse par se faire du mal. Au moins, s'il te textotait tout le temps, tu saurais qu'il était bel et bien vivant. « J'irais en cours juste pour te faire plaisir parce que ça me branche pas trop. Mais t'inquiète pas, je serais toujours en forme sexuellement pour toi même sans sport » Tu faisais un grand sourire, accompagné d'un petit clin d'oeil, parce qu'être au lit avec quelqu'un devait être le seul vrai sport que tu t'autorisais à faire. Ça et du skate quelques fois. Tu caressais en suite le long de son bras et ses cheveux alors que tu avais allumé la télévision pour lui faire penser à quelque chose d'autre, pour qu'il soit concentré sur n'importe quoi sauf ce qu'il s'était passé. Tu sortais une tablette de chocolat du sac plastique, et tu en mangeais un bout, la tendant à Zackary pour savoir s'il en voulait. Tu comptais bien squatter chez lui toute la journée, avant que tu sois obligé de repartir chez toi.

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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyLun 30 Juin - 20:06

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
« B-Bébé- » Encore une fois tu lui coupais la parole et et sortait mille mots à la seconde. A force il était certainement habitué hein, t'étais comme ça toi, tu parlais beaucoup et souvent pour ne rien dire. Mais cette fois, même si tu voyais bien qu'il était désabusé, tu pensais tout de même avoir tes raisons. Luc était comme toi, il venait d'un dessin animé, ce n'était pas le simple humain que t'avais toujours pensé qu'il était. N'était-il pas normal que tu sois en état de choc, que tu te mette à parler à une vitesse phénoménale, et à paniquer un peu ? Restait à savoir de quel disney il pouvait bien venir, et t'espérais franchement qu'il ne soit pas ce chat étrange dans Alice au pays des Merveilles. En arrivant à Fantasia Hill, t'avais vu tous les disney possibles et inimaginables, et ce personnage était de loin le plus flippant que tu n'avais jamais vu. Alors désormais tu priais réellement pour qu'il ne soit que le chaton le plus adorable de tous les disney. « J'ai pas autant de mauvais goût que lui, être en rose et violet, c'est vraiment affreux ... » Tu poussais un long soupir de soulagement, secouant la tête avant de rire. Tu levais les yeux vers lui. « Ouuuuf, j'avais tellement peur que tu sois du genre à apparaître et disparaître en le laissant que ton sourire ! » Tu ris à nouveau, ayant enfin retrouvé un peu le sourire. « Lucifer ? Dans Cendrillon ? C'est moi. » Tu clignais doucement des yeux, le fixant un moment en essayant de te rappeler de quel personnage il parlait. Lucifer dans Cendrillon ? Mais oui ! Ce chat un peu rond et si vilain qui essayait d'avaler ses pauvres petites souris qui cherchaient à aider la belle princesse. Finalement, le fait qu'il soit un tel personnage ne t'étonnait pas vraiment. C'était tout à fait son genre. Quitte à être un méchant, t'avais du mal à le voir en juge claude frollo par exemple. Non en fait, ce chat était parfait. Égoïste, malicieux... Bon, au moins tu savais que ce gros chat était complètement obsédé, tu ne le verrais plus jamais pareil désormais. Tu écarquillais les yeux. « HAN MAIS OUI. » Tu ne tenais plus en place, te trémoussant sur place. « Mais j'aurai dû m'en douter, ce que je suis bête bordel ! Luc, Lucifer... T'as pas fait dans l'originalité toi ! » T'éclatais de rire. « Mmh, t'as pas perdu un peu de poids ? » Tu fis un clin d’œil pour lui montrer que tu plaisantais, pinçant doucement une de ses côtes avant d'embrasser ses lèvres.

Quelques minutes plus tard, apaisé, le sujet étant clos, tu finis par t'allonger tout contre lui et te laisser aller à regarder le sketch qui passait à la télévision. Mais tandis que tes yeux tâchaient de se concentrer sur l'émission, tu ne pouvais empêcher ton subconscient de penser, encore et encore, à cette histoire. Tu songeais alors, même inconsciemment, qu'il était peut être temps que tu changes, que tu t'affirmes... Que tu subisse une sorte de transformation, qui t'aiderait enfin à te débarrasser de tes démons. Affaire à suivre. En tout cas dans ta tête, ça ne cessait de cogiter.

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FIN ZACK LUCKARY (+) Les mots qui blessent. 1823284050


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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) Les mots qui blessent. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. EmptyLun 30 Juin - 21:52

LUCKARY ✻ les mots qui blessent.
Il était facile de voir l'excitation de Zackary. Il n'arrêtait pas de parler et il te secouait comme une poupée de chiffon usagée. Il avait l'air tellement étonné, de rencontré une personne venant elle aussi d'un dessin-animé – ou peut-être était-ce parce que c'était toi cette personne, et qu'il ne s'y attendait pas ? -  et c'était mignon, s'il évitait de trop remuer ton estomac. Toi aussi, t'étais assez content de rencontrer quelqu'un qui avait le même sort que toi, C'était un chien - et ça, c'était la grosse blague du destin de l'année - mais tu restais tout de même heureux. Il te regardait tout de même prudemment, alors qu'il se demandait quel chat étais-tu vraiment. Il avait vraiment l'air d'avoir peur du chat du Cheshire, et t'aurais bien voullu lui faire la blague que c'était toi, mais tu préférais le ménager après le début de journée qu'il avait eu. « Ouuuuf, j'avais tellement peur que tu sois du genre à apparaître et disparaître en ne laissant que ton sourire ! » Il disait en riant, plus calme et soulagé après que tu aies dit que tu n'avais pas le mauvais goût de ce chat. Tu haussais un sourcil, approchant ton visage du sien. « Et alors, mon sourire est canon, tu serais censé être heureux. » C'était vrai non ? Ne voir que le sourire d'une personne, c'était parfois suffisant. Un peu creepy dans certaines circonstances, de ne pas voir le corps, mais si tu pouvais admirer le sourire de Zackary tout le temps, tu le ferais bien volontiers, avec ou sans son corps et sa tête attachées. « HAN MAIS OUI. » Il s'exclamait, ses yeux s'étaient écarquillait et tu te demandais si c'était une bonne, ou une mauvaise réaction. T'avais vu ce qu'ils avaient fait de toi dans le dessin-animé, tu savais que ce n'était pas vraiment glorieux ni était destiné à te faire t'aimer. Et peut-être que lui il avait décidé qu'il ne voulait rien avoir à faire avec un chat détesté et détestable. En même temps … Il savait déjà comment t'étais dans cette nouvelle vie et il avait fait avec, il t'avait accepté avec. « Mais j'aurai dû m'en douter, ce que je suis bête bordel ! Luc, Lucifer... T'as pas fait dans l'originalité toi ! » Il riait, et tu riais avec lui, levant tes yeux au ciel. Ce n'était pas faux, tu n'étais pas vraiment allé chercher très loin. Qui avait dit qu'il le fallait ? Ça ne t'avait pas empêché de rester assez anonyme et que personne ne comprenne qui tu étais si tu n'en parlais pas. T'avais juste plusieurs fois révélé que t'adorais ce personnage – obligé, c'était toi tout de même – mais à part ça, personne n'avait fait le rapprochement. « Et pourtant t'as rien capté. J'étais obligé en même temps, Luc ça fait Cul à l'envers, je pensais que ça m'allait bien... » Tu disais, un sourire en coin sur tes lèvre, et une tête d'obsédée sur le visage. Ouais, t'avais pas voulu te la jouer genre à l'américaine avec des Luke à tout va, t'avais pris simplicité et symboles en même temps. « Mmh, t'as pas perdu un peu de poids ? » Commençait Zackary et ça tuait un peu ton moral. Tu lui lançais un regard noir, même si lui essayait de se rattraper en te faisant un clin d'oeil taquin. « Ouais ouais. » Tu disais en grognant car si lui avait des complexes sur son corps, toi aussi t'en avais sur celui qui t'appartenait avant. T'étais pas gros, t'étais un chat. Ça ne faisait pas de régimes, les chats. Tu grimaçais quand il te pinçait l'une des côtes et tu levais doucement tes yeux au ciel, soupirant en sentant ses lèvres contre les tiennes,comme pour ce faire pardonner. « Vilain chiot. » Tu murmurais en lui donnant une toute petite pichenette sur le nez, afin de ne pas lui faire mal. Il finissait ensuite par venir contre toi, et tu haussais un peu les épaules pour toi-même quand il ne pris pas ton chocolat, venant croquer dedans à nouveau en posant tes yeux sur l'écran de télévision. Tu regardais, caressant longuement le long du bras de Zackary de ta main inconsciemment, et t'espérais que les jours à venir soient plus ensoleillés pour lui, et qu'il trouve la force de se sentir mieux.

TERMINÉ. LUCKARY (+) Les mots qui blessent. 2034992622

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