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 'cause you made me that much stronger (LUCKARY)

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Neo

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VOTRE RÊVE: devenir danseuse étoile unijambiste.
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Neo "Cheshire" R. Burton
J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyLun 30 Juin - 23:46

After all you put me through, you'd think I'd despise you but in the end I want to thank you. 'Cause you made me that much stronger.
fighter
« 'Cause it makes me that much stronger , makes me work a little bit harder, it makes me that much wiser. So thanks for making me a fighter. Made me learn a little bit faster, made my skin a little bit thicker, makes me that much smarter ...So thanks for making me a fighter » Trois jours que le poste radio diffusait la même musique. Il avait finit par abîmer le CD à force de le passer, et la chanson se retrouvait à sauter à certains mots. Ça ne te dérangeais pas vraiment, à force de l'écouter, tu réussissait à compléter toi même les mots qui sautaient, même si tu ne chantais pas forcement, le remplacement se faisait tout seul dans ta tête. Aujourd'hui, tu passais ta dernière journée de repos, parce que tu t'étais promis de ne pas t'absenter plus de trois jours. Rien de bien étonnant, t'avais toujours été le genre d'élève modèle, qui ne supportait pas de rater trop de cours – sur ce terrain là, t'étais l'exact opposé de Luc. T'avais besoin de repos, Luc te le répétait souvent, qu'il fallait que tu te reposes. Il sous entendait sans doute qu'il fallait que tu digères les conneries qu'on avait dit sur toi, qu'il fallait que tu oublies. Mais en vérité, c'était tout le contraire. T'avais pas arrêté d'y penser, jour et nuit. Le fait qu'il soit venu t'avais apaisé sur le moment, et t'avais l'espace de quelques heures arrêter de penser à ça, et profité de ton adorable petit ami... Mais à la seconde où il avait dû partir, t'avais eu à nouveau l'impression d'être oppressé. Et ça avait été comme ça pendant deux jours entiers. T'en avais même fini par perdre le sommeil, tant tu pensais trop. T'aurais vu être une machine, pour pouvoir simplement te mettre en veille et arrêter de réfléchir. Mais il n'y avait pas de formule magique, t'étais humain maintenant. T'avais envoyé un message à Luc le premier soir, pour lui demander comment il faisait pour s'endormir plus facilement. Il avait parlé un peu avec toi, puis t'avais conseillé de te branler, en disant qu'avec lui ça marchait toujours. T'avais fait mine de trouver ça génial, puis tu lui avais souhaité bonne nuit. En vérité t'étais pas vraiment d'humeur à faire mumuse avec ton membre. Franchement pas.

Le seconde jour avait été d'une torture semblable au second, mais tout de même différent. Parce que plutôt que de te laisser faire, t'avais cherché des solutions. Des solutions pour te regarder en face, des solutions pour arrêter d'avoir peur, de ressentir cette affreuse boule au ventre à l'idée de retourner en cours. Alors tu t'étais prostré devant le miroir, pendant vingt minutes au moins, et t'avais fais une liste dans ta tête de toutes les choses qui pouvaient bien te déranger. Et là bizarrement, d'un seul coup, t'avais compris. Le problème c'était pas ton physique, c'était la façon dont toi tu te voyais, c'était ta façon de pensée, ta façon d'agir. Si on s'en prenait à toi, ce n'était pas parce que tes cheveux étaient comme ça, ou parce que ton corps était comme ci ou comme ça, non. C'était parce que toi, tu te laissais faire. C'était parce que tu baissais la tête, tu prenais la suite, tu te laissais atteindre. On pouvait se moquer du physique de quelqu'un, mais il suffisait que cette personne ne laisse pas les insultes l'atteindre. Tu devais plus te laisser faire, tu pouvais plus te permettre de simplement ignorer les remarques, tu devais les stopper, les contrer, les renvoyer même s'il le fallait. Tu devais changer, tu devais t'affirmer, tel que t'étais vraiment, à l'intérieur. « When I, thought I knew you , thinking, that you were true  guess I, I couldn't trust. 'Cause your bluff time is up, 'cause I've had enough... » T'avais déglutis, écouté un peu la chanson, puis t'avais pris une décision. Le jour suivant tu étais dans les magasins. Luc t'avais envoyé un message, un peu surpris que ce ne soit pas toi qui le fasse aussi souvent que d'habitude. « Tu fais quoi ? Tu t'ennuie ? » Il était adorable lorsqu'il s'inquiétait, tu pouvais pas t'empêcher de le penser. « C'est une surprise. Je reviens après demain en cours. Je t'aime très fort tu le sais ça ? » Ton enthousiasme étrange avait dû l'étonner, toi qui envoyais des messages si tristes depuis deux jours. T'avais rangé ton portable, décidé, et t'étais rentré dans la boutique du meilleur coiffeur de la ville. Le changement, c'est maintenant.

« Oh putain de merde, Zack, c'est toi ? » Tu inspiras, hochant doucement la tête en enfonçant tes dents dans ta lèvre. Mitaine avait l'air d'avoir vu un fantôme, elle te fixait sans en revenir. Tu ris doucement, un peu gêné. « Oh mon dieu, tu veux pas qu'on fasse l'amour ? » Elle éclata de rire, et tu finis par la rejoindre, secouant la tête. « Pff, t'es conne ! » Tu grognas, attrapant ton sac à dos, avant de filer déposer un baiser sur sa joue en lui soufflant que t'allais être en retard en cours. Elle te sourit et te serra dans ses bras, te soufflant à son tour à l'oreille qu'elle te trouvait très beau. Tu rougis un peu avant de vite t'échapper de ses bras, apercevant ton bus au bout de la rue.

Ce fut après une petite inspiration que tu pénétrais dans le lycée. A peine tu fus entré, que tous les regards se tournaient vers toi. Tu pris une nouvelle inspiration, ne cherchant pas à les regarder, tu avançais droit devant toi, tes docs martens bordeau toutes neuves claquant sur le sol. T'étais plus le même, t'étais le nouveau Zack, celui qui refusait de se laisser marcher sur les pieds, qui s'affirmait tel qu'il était, pédé comme un phoque,  et fier de l'être. Un blouson en cuir, un slim, un t-shirt, des docs'... Tout ça pouvait changer un homme. En parlant d'homme, tu finis par apercevoir le tien appuyé sur son casier, le nez baissé sur l'écran de son portable. Un léger sourire se posa sur tes lèvres, alors que tu pressais le pas pour le rejoindre, te plantant juste devant lui. Il fit une petite grimace, t'observant une seconde du coin de l’œil en lâchant qu'il n'était pas intéressé. Tu lâchais un petit rire. T'avais-t-il vraiment pris pour quelqu'un d'autre ? Tu te raclais la gorge. « Vraiment ? C'est dommage, parce que tu me plais bien. » Tu fis un petit sourire.
 
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musique :
 


Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 


Dernière édition par Zackary "Doug" M. Howard le Lun 23 Fév - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyMar 1 Juil - 16:45

'cause you made me that much stronger
Ça faisait trois jours que tu ne l'avais plus vu. Tu n'avais aucune idée de comment il vivait tout ça, ni de ce qu'il faisait. Tu savais juste que ça n'allait pas fort, ses sms n'ayant pas été très joyeux, et qu'il avait même du mal à dormir. Et toi tu te trouvais soit au lycée, soit chez toi, à rien foutre et à penser à lui. Tu lui envoyais des snapchats quand t'étais en cours pour lui montrer à quel point tu te faisais chier, mais t'essayais aussi de ne pas trop t'inquiéter, de te dire qu'il était fort, qu'il pouvait tout surmonter. Il n'était pas comme toi, lui.

Tu étais concentré sur ton téléphone portable, le dos appuyé sur ton casier, quand tu voyais deux docs martens bordeaux entrer dans ton champ de vision, et qui s'arrêtaient devant toi. Tu fis une petite grimace d'être dérangé et tu levais à peine tes yeux pour voir la personne une demi-seconde, avant de les poser de nouveau sur ton écran. « J'suis pas intéressé, tu peux dégager. » Tu répondais de suite, et t'étais pas vraiment d'humeur pour faire face à des personnes inconnues ou demandeuses pour le moment. T'avais évité d'envoyer un message à Zackary ce matin, car il t'avait dit qu'il reviendrait ce jour-ci et que tu n'avais pas vraiment envie de faire le lourd quand il avait besoin d'être un peu seul. Ça t'avait démangé les mains depuis que tu t'étais levé, et t'avais essayé de moins toucher ton cellulaire pour moins te tenter, même si c'était dur. Pour la peine, une fois arrivé devant le lycée, t'avais même pas sortie une clope ni rien, et t'avais essayer de profiter du temps d'attente pour battre ton record sur le jeu 2048. Ça permettait de t'occuper, tout en touchant ton portable, attendant l'arrivée de ton petit-ami. Et puis y avait ce mec, qui se plantait devant toi en te sortant de tes pensées, alors que t'avais rien demandé. Tu entendais l'inconnu rire un peu alors que t'étais reparti à fond dans ton jeu sans plus lui accorder d'attention, puis il se raclait la gorge. « Vraiment ? C'est dommage, parce que tu me plais bien. » Oh vraiment ? Tu poussais un soupir déjà fatigué en regardant le petit écran que tu tenais entre tes doigts, puis tu grognais, parce que t'avais autre chose à faire que de t'occuper d'emmerdeurs à une heure si matinale. « Écoute mec, j'm'en branle de ce que tu- » Tu commençais à dire d'une manière assez dure et ferme, car ça te tapais déjà sur les nerfs tout ça. Quand les gens ne comprenaient pas de suite et qu'ils continuaient d'appuyer et de pousser, ça te gavait rapidement. Ça allait quand c'était toi qui le faisait, évidement, mais quand c'était les autres... C'était une autre histoire. Tu levais ta tête en parlant pour regarder un petit peu mieux le mec que tu avais devant toi, et tu finissais par te couper en pleine phrase, fronçant tes sourcils. Ta bouche restait un peu ouverte de quand tu parlais, et tu réfléchissais comme ça, notant que si tu ne connaissais pas vraiment des personnes avec ce genre de style, son visage te disait quelque chose. Deux secondes plus tard, ta bouche s'ouvrait encore plus si c'était possible, cette fois-ci choquée, alors que tu reconnaissais bien le jeune homme devant toi. Zackary, c'était Zackary. Tu lâchais un petit rire, sur le cul de ne pas l'avoir reconnu, et tu ne savais juste pas quoi dire en le voyant comme ça. « Woaw... C'est toi. » Tu murmurais, ébahi, et il n'y avait peut-être pas plus con à dire, mais tu ne t'étais tellement pas préparé à ça. C'était vrai qu'il avait dit qu'il y aurait une surprise, mais tu n'avait pas vraiment cherché ce qu'il voulait dire par-là, ni ce que cela pouvait être. Et maintenant, tu comprenais mieux. La première chose qui te sautait au yeux, c'était qu'il avait l'air bien mieux. Il arborait ce petit sourire sur ses lèvres, regardant ta réaction, et il était définitivement en meilleure forme que la dernière fois que tu l'avais vu, quand il était au plus mal et mis à terre par des remarques puériles. Il semblait mieux, bien plus heureux après seulement quelques changements superficiels. Ça te rassurait déjà, qu'il ne s'est pas laisser sombrer encore plus, qu'il ai su aller mieux. « J'arrive pas à y croire... » Tu continuais en murmurant toujours, comme si si tu parlais trop fort, son visage changerait et tu te rendrais compte que ce n'était pas Zackary. Il avait complètement changé. Il restait Zackary, mais ses habits et sa coupe de cheveux étaient maintenant différentes. Et le pire, c'est que ça lui allait superbement bien. Tu prenais un peu de ton temps pour bien le détailler de la tête au pied, remarquant tous les petits détails et essayant de digérer le fait que tu avais devant toi ton petit-copain – ou une nouvelle version de celui-ci en tout cas. Il avait toujours son beau visage et ses beaux yeux marrons, mais on aurait presque dit une toute autre personne avec son blouson de cuir tel un derek hale version humain et son jean slim qui moulait bien ses jambes – et surement ses fesses, même si tu ne pouvais pas encore les voir. « Je risque de vouloir t'emprunter ce blouson... » Tu disais en approchant ton visage du sien, un sourire en coin sur tes lèvres, et un doigt glissant sur la matière noire. C'était donc ça ce qu'il avait fait. Il avait profité de ces derniers jours où il avait séché afin de changer de look, de changer de coupe, et peut-être même de cette manière, de changer de vie. Tu avais réellement du mal à t'y faire, là, de suite. Tétais peut-être encore un peu sous le choc, même si tu ne pouvais faire autre chose que de rire doucement, heureux de le voir comme ça. « Montre-moi tout ça. » Tu disais en souriant, prenant sa main dans la tienne et la levant un peu, afin qu'il tourne sur lui même pour que tu puisses admirer comment tout lui allait bien. Tu l'attirais ensuite doucement contre toi, et tu prenais son visage entre tes mains afin de l'embrasser longuement, car c'était l'une de ces choses qui t'avait incroyablement manqué durant ces trois jours sans lui. Dans le genre horriblement, affreusement manqué. Tu riais ensuite contre ses lèvres, entourant tes bras autour de son cou. « T'es un petit cachottier quand même. » Mais t'imaginais que la surprise en valait la peine.
 
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyMar 22 Juil - 16:27

After all you put me through, you'd think I'd despise you but in the end I want to thank you. 'Cause you made me that much stronger.
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« J'suis pas intéressé, tu peux dégager. » Woaw. C'est vrai qu'à force qu'il soit si gentil avec toi, t'avais presque oublier à quel point Luc pouvait être froid et sec. Il avait toujours été comme ça, très franc, lorsqu'il pensait quelque chose il ne tournait pas des heures autour du pot mais le lâchait simplement. Mais en un sens, tu n'avais pas à t'en plaindre. S'il repoussait tous les mecs qui l'approchaient comme ça, alors tu étais tranquille. C'était d'ailleurs presque étonnant. Certes t'espérais qu'il les repoussait bien en temps normal, mais à un point si direct ? Luc avait toujours été un séducteur, du moins du plus loin que tu le connaissais, alors tu pensais que même en couple il ne pourrait pas s'empêcher de jeter un coup d'oeil à la marchandise, comme on dit. Apparemment non. Et ça, ça rendait ton petit cœur tout léger. T'étais si content, que t'avais presque envie de gâcher la surprise et de l'embrasser d'un coup comme ça ! Ouais enfin, là il allait probablement flippé... Bon Norris, relève donc un peu les yeux bordel ! « Écoute mec, j'm'en branle de ce que tu- » Il n'avait pas terminé sa phrase. Toi tu ne bougeais pas, planté devant lui, levant un sourcil lorsqu'il s'arrêtait et écarquillait les yeux. Un léger sourire creusa tes lèvres, t'étais à vrai dire plutôt amusé par une telle situation, mais t'étais également extrêmement nerveux. T'avais peur qu'il n'aime pas, t'avais peur qu'il voit dans un mauvais œil ce changement... Enfin tu savais pas, t'avais juste peur que ça se passe mal. Après tout tu ne lui avais rien dit, tu ne lui avait pas parlé de cet énorme relooking, peut être qu'il ne voulait pas que tu changes. Oh... Et si t'avais fais une bêtise ? Tu voulais pas perdre Luc pour autant, après tout t'étais le même hein ? C'était pour toi que t'avais changé, t'en avais eu besoin, t'avais pas à douter, Luc comprendrait, t'avais confiance en ce mec que t'aimais tant. « Je suis extrêmement vexé que tu ne m'es pas reconnu de suite, je tiens à te le dire. » Tu lâchas, croisant les bras avant de lâcher un petit rire pour bien lui montrer que tu plaisantais. « Woaw... C'est toi. » Tu hochais doucement la tête, souriant un peu plus avant de te mordre la lèvre pour t'empêcher de rougir. « T-Tu aimes ? » Tu demandas d'une petite voix timide, qui montrait à quel point t'étais anxieux. Allez dis quelque chose pitié... « J'arrive pas à y croire... »  Tu ris doucement, plutôt nerveusement, haussant les épaules. Etait-si étonnant que tu puisses être un peu virile ? Un peu hein, vu ton corps de moineau, on ne pouvait pas vraiment faire mieux. Enfin ça semblait fonctionner, vu tous les yeux ronds posés sur toi, et les murmures que t'entendais autour. Mais pour une fois ce n'étaient pas le genre de regard qui te donnaient envie de te cacher, c'étaient es regards surpris, non plus méprisants. C'était étrange, cette sensation. Tu te demandais ce que pouvaient bien se dire les gens à ce moment là. Tu rougis alors en tombant sur une pom pom girl qui te bouffait du regard à l'autre bout du couloir. Tu déglutis. Outch, t'avais pas pensé à ça, les femelles en chaleur ! Est-ce que t'allais te faire violer par une pom pom ? Au secours, Luc ! « Je risque de vouloir t'emprunter ce blouson... » Tu retournais poser tes yeux sur ton homme en souriant de plus belle, tout fier. « Ah tu aimes alors ! » Le pire c'était sans doute que tu l'avais acheté un peu plus grand pour donner un style, mais surtout pour pouvoir le prêter à Luc. Rien à faire, pendant ses trois jours, t'avais fais que penser à lui. « Je l'ai acheté à ta taille en plus. » Tu dis, avant de l'enlever et de lui tendre pour qu'il l'essaye. « Tu me prêteras le tien en échange. » Tu fis un clin d’œil, ayant pensé à tout évidement, comme toujours. Le cœur alors plus léger, tu te dis que l'épreuve était passée, et que tu pouvais désormais te détendre. Tu poussas un long soupire de soulagement : Luc prenait bien la nouvelle. « Montre-moi tout ça. » Tu ris de plus belle, serrant doucement sa main avant de tourner sur toi même, secouant les fesses pour le provoquer avant de retourner dans ses bras. Tu entouras sa nuque des tiens, lui rendant son baiser, soupirant d'aise contre ses lèvres en caressant ses cheveux. A toi aussi il t'avait terriblement montré, c'était le moins que tu pouvais dire. Son odeur, son sourire, son regard, tout ça t'avais manqué. T'étais tout heureux de le retrouver, ton petit ami. Ouah, comme c'était étrange de le dire. T'avais encore un peu de mal à t'y faire. Eh ouais, la sacrée bombe était à toi maintenant, à TOI. « T'es un petit cachottier quand même. » Tu haussais les épaules en mordillant ta lèvre. Eh, mais t'avais plutôt bien réussis ton coup non ? Du moins, la tête de Luc t'avais vraiment ravie, et t'étais content d'avoir réussi à le surprendre d'une telle façon. Tu souris. « Ça en valait la peine, tu ne crois pas ? » Tu caressais sa joue du bout des doigts en disant cela, l’interrogeant du regard.

« Alors le pédé t'as emprunté un déguisement de mec ? » Tu clignais des yeux en entendant le capitaine de l'équipe de football passer dans ton dos. Tu déglutis et tu te tournas vers lui, lui adressant un regard noir. « Évitez de vous bécoter en public, ça me donne envie de vomir. » Tu serras les dents, le regardant passer, avant d'inspirer et de tendre la jambe au bon moment pour qu'il s'écrase le nez sur le sol. T'avais fait un croche patte à un populaire... Et là t'étais dans la merde.
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyJeu 24 Juil - 0:32

'cause you made me that much stronger
Tu ne t'étais pas du tout préparé à cela. Comment aurais-tu pu, ne sachant rien, n'ayant aucun petit indice sur le fait qu'aujourd'hui serait un jour nouveau ? Tu t'étais juste préparé comme d'habitude, tu avais juste attendu devant ton casier comme d'habitude – parfois c'était là, parfois c'était devant le bahut, préférant attendre jusqu'à la dernière seconde avant de devoir faire face à l'ennuie s'appelant lycée. T'aurais jamais pu imaginer cela par toi-même a vrai dire, malgré ton imagination qui pouvait parfois se montrer débordante. T'étais juste dans tes pensées, tu pensais à tout, sauf au fait qu'il te fallait peut-être te remettre à observer les choses, à prendre en compte des petits détails, afin de reconnaître ton copain. T'avais juste été content quand il t'avait appris qu'il reviendrait aujourd'hui, et tu n'avais pas cherché plus loin, tu ne pensais pas que tu en aurais eu besoin. Et pourtant, il était maintenant devant toi, plus tout à fait le même, mais en même temps très fidèle à l'adolescent qu'il était. Et tu ne l'avais même pas reconnu du premier coup d'oeil, la honte. « Je suis extrêmement vexé que tu ne m'es pas reconnu de suite, je tiens à te le dire. » C'est vrai que sur ce coup, tu n'avais pas fait fort, loin de là, mais heureusement pour toi, il riait doucement à sa remarque, malgré ses bras croisées qui pouvaient affirmer le contraire. Au moins, il ne t'en voulait pas, c'était déjà bon signe. Tu levais tes yeux au ciel, croisant tes bras à ton tour juste pour faire chier avant de lui répondre. « Tu ne m'as même pas prévenu, comment j'aurai su ! » Tu comprenais tout de même le fait qu'il n'ait rien dit, qu'il ait tout gardé dans le plus grand des secrets afin de te faire la surprise, mais ça t'avait tellement choqué sur le coup, t'avais tellement cru qu'il était quelqu'un d'autre. Maintenant que tu faisais plus attention à lui, que tu le détaillais avec plus d'attention et de précision, c'était différent. Tu reconnaissais son visage, tu reconnaissais sous ses habits qui pourtant le changeait son corps auquel tu avais pu goûter une fois, et malgré qu'il ai changé, il était toujours lui, tu pouvais le voir. Et ça te rassurait, parce que toi, qu'il change ou qu'il ne change pas, tu l'aimais tout pareil. « T-Tu aimes ? » Il demandait d'une petite voix, et vraiment, il osait réellement te poser la question ? Évidement que tu aimais, il était juste magnifique. C'était bizarre à quel point peu de choses pouvaient changer son allure et son visage quotidien, comment un jean slim et de nouvelles chaussures pouvaient changer son attitude. C'était ton petit chiot, en mode bien plus rebelle et excentrique que d'habitude. « P'têtre bien ... » Tu disais simplement, souriant en coin, et t'avais du mal à détacher tes yeux de sa silhouette. Il allait surement te falloir un petit peu de temps pour t'y faire, pour commencer à le voir de cette nouvelle manière dans ta tête plutôt que de l'ancienne, il allait falloir que tu t'habitues. Ce n'était pas la seule chose qui risquait de changer pour toi, alors que tu regardais un instant autour de vous. Les regards changeaient. Il y avait beaucoup de curiosité, une bonne majorité pensant surement à l'arrivée d'un nouvel élève en cours d'année, ne se souvenant peut-être plus du visage de Zackary s'ils l'avaient croisé dans un couloir auparavant. Et il y avait d'autres regards, d'autres visages, qui avaient l'air complètement hébétés, peut-être un petit peu dans la lune, et ça, ça te plaisait un petit peu moins. Comme si Zackary, maintenant, plaisait à ses mecs et ses meufs. « Tu vas me voler la vedette maintenant ... » Tu grognais doucement, souriant tout de même en t'approchant de lui, en le prenant contre toi. Zack c'était le tien, et s'ils s'en foutaient de lui avant, tu comptais bien leur montrer maintenant qu'ils étaient intéressés, que lui, il était prit. Tu parlais ensuite de son blouson en cuir, parce qu'il te plaisait assez bien en fait. Tout ce style te plaisait assez bien. Ce n'était pas difficile de voir que t'aimais le nouveau lui, même lui le remarquait. « Je l'ai acheté à ta taille en plus. » Tu levais un sourcil en le regardant enlever sa veste – vraiment, il avait même pensé à toi en l'achetant ? Tu la prenais entre tes doigts, l'admirant un court instant avant d'enlever la tienne et d'enfiler celle de Zack. Tu la mettais bien, la laissant détachée, et tu mettais sur ton nez tes lunettes de soleil qui pendaient précédemment sur ta poche de jean, regardant Zackary pour son approbation. « Mh je fais voyou rebelle maintenant ? Dis-moi. » A vrai dire, t'avais l'air assez ridicule avec ta bouche en mode duckface pour casser le truc, mais c'était vrai que la veste en cuir t'allais parfaitement bien. « Tu me prêteras le tien en échange. » Tu riais, embrassant un instant ses lèvres. « Oh, on va devenir l'un de ces couples qui s'échangent leurs affaires ? » Pourquoi pas après tout, il n'était pas difficile pour toi et Zack de finir par devenir le couple le plus cliché du monde. D'un autre côté, ça ne te dérangeait pas. Si t'étais avec lui c'était pour tout avoir, même les déclarations d'amours ou les paroles les plus clichés et tirés de films qu'on pouvait trouver. Tu prenais tout ce qu'il voulait bien te donner. Tu le faisais ensuite tourner un peu sur lui même afin d'apprécier autant le devant que le derrière, et en plus, il remuait ses fesses pour te provoquer, le con ! « Tu n'devrais pas faire ça quand t'as ce genre de jean sur toi, ça risque de me rendre tout dur ... » Tu murmurait au creux de son oreille quand tu le ramenais ensuite vers toi, et après bien avoir maté ses fesses. T'avais aussi dit ça pour faire un petit test. Tu voulais savoir jusqu'où il avait peut-être changé, et quelle serait donc sa réaction face à se genre de phrase. T'attendais de voir s'il allait rougir comme il l'aurait fait avant, ou si tout autre chose allait arriver. Tu frémissais de plaisir en sentant ses doigts dans tes cheveux, et tu profitais autant que tu pouvais du baiser, tes doigts contre le creux de son dos. « Ça en valait la peine, tu ne crois pas ? » Tu le regardais un instant dans les yeux, avant d'hocher doucement ta tête. « Si tu te sens mieux maintenant, oui. » Tu finissais par dire, parce que c'était ça le plis important.

« Alors le pédé t'as emprunté un déguisement de mec ? » Tu pouvais entendre à quelques pas de vous deux, et tu pouvais sentir Zackary comme se tendre un peu dans te bras, alors qu'il se tournais pour faire face à la voix. Toi, tu grognais intérieurement de l'intrusion. Zackary avait tout fait pour changer, pour aller mieux dans son corps et dans son esprit par les moyens les plus raisonnables qu'il avait pu trouver, et ce que tu avais pu remarquer depuis qu'il était devant toi, c'est que ça avait marché. Il semblait mieux, il semblait plus confiant, et voilà que quoi qu'il face, que quoi qu'il essaie, il y avait toujours des gens pour le rabaisser, il y avait toujours des gens pour qui ça n'irait jamais, qui tous les changements possibles et inimaginaux ne suffiraient pas. « Évitez de vous bécoter en public, ça me donne envie de vomir. » Tu resserrais inconsciemment ton emprise sur ton copain, et tu regardais l'autre passé devant vous avant que sas comprendre, la seconde d'après, tu le vois à terre, s'étant cassé la gueule. Tu voyais que la jambe de Zackary avait bougée, que son pied avait comme qui dirait dévié de direction, et tu souriais en coin. « Rebelle. » Tu murmurais pour que lui seul entende, alors que votre camarade se relevait déjà du sol, l'air plus furieux de s'être fait prendre si bêtement par une âme si détestée. « Tu viens de signer ton arrêt de mort, faggot. » Il grognait, le visage déformé par une sorte de haine, ressemblant peut-être plus à la honte de n'avoir su tenir sur ses pieds devant tous les gens présents dans le couloir. Tu le voyais s'avancer, prêt à surement foncer tel un ours ou un rugby-man sur sa proie qui était Zackary, et t'imaginais que c'était à ton tour, maintenant, si tu souhaitais garder un petit-ami intact. Tu n'étais pas toujours du genre bagarreur. Les gens te voyaient de cette manière, mais tu préférais être plus subtil, réfléchir avant d'agir. Le truc, c'est que ce genre de chose est pratiquement impossible au lycée. Au lycée il faut faire vite, il faut réagir dans la seconde, t'as pas le temps de te poser et de calculer le meilleur moyen de gagner. En même temps, t'avais une brute en face de toi, un putain de capitaine de l'équipe merdique de football du lycée. Et tu savais qu'il n'y avait souvent pas d'autre moyen face à une brute, que celui de faire la brute en retour, histoire d'être au même niveau d'intelligence, histoire qu'il comprenne. « J'en peux vraiment, mais alors vraiment plus de ta ptite gueule. » Tu disais après lui avoir envoyé ton plus beau crochet du droit histoire de le calmer, de lui montrer que tu ne le laisserai pas s'approcher de Zackary, et il avait l'air sur le moment de ne pas comprendre ce qui lui arrivait, le pauvre. Tu le plaquais ensuite violemment contre les casiers, espérant que certains cadenas s'enfoncent dans sa chaire et y laissent quelques bleues. C'est tout ce qu'il méritait de toute manière. Il essayait de se débattre, comme si tu allais le laisser s'échapper de son emprise, et tu en profitais pour donner un second poing dans son ventre, bien là où c'est très désagréable et où ça fait un mal de chien. Tu le laissais tomber à terre sous la douleur, et t'avais ton grand et hypocrite sourire sur le visage, alors que tu approchais celui-ci du sien, histoire de parler d'homme … a tapette ? Suffisait maintenant de savoir qui était qui. « Je te conseille d'arrêter direct de faire le bully avec mon mec, parce que ce n'sont pas juste deux petits poings que tu te recevras la prochaine fois sinon. » C'était dur, d'essayer malgré tout de rester calme, et de faire semblant d'être un minimum courtois, quand à l'intérieur tu bouillonnais et qu'il t'avait mit en pétard. Mais t'étais un acteur Luc, alors t'avais juste ta voix dure et légèrement sarcastique qui pouvaient trahir ton humeur, mais t'espérais que grâce à elle tu lui fasses comprendre quelques petits trucs. Tu décidais d'attaquer de suite, la voix basse pour que lui seul entende. « Je t'ai vu sucer Greenberg dans les douches y a deux jours, alors ton petit numéro de brute homophobe, ça prend pas avec moi. Quelle idée aussi de faire ça au lycée, t'es pas très malin d'avoir fait ça là, faut croire que ça te dérangerais pas tant que ça si quelqu'un venait à te surprendre. » Et tu le voyais déjà blanchir, pâlir à vu d'oeil, la peur au ventre que tu parles un peu trop fort, que quelqu'un t'entende malgré que tu aies pris soin de baisser ta voix. Ça t'exaspérait ce genre de personne : ça faisait le caïd, mais ça pouvait finir par vous manger dans la main pour le moindre dossier qu'on pouvait avoir sur eux. T'attendais pas qu'il ouvre sa gueule et qu'il te réponde, tu continuais. « Tu voies où je veux en venir j'imagine. Alors Zackary, tu l'oublies compris ? Parce que crois-moi, j'ai pas autant de coeur et de bonté que lui, alors tu devrais vraiment pas me chercher. » Tu le regardais dans les yeux pendant de longues secondes, ton regard noir et perçant cherchant à voir s'il avait comprit ce qui serait dans son intérêt, puis tu te redressais, et t'aurais bien voulu lui cracher à la gueule ou éteindre l'une de tes clopes sur lui, mais ouais, lycée, règlement, tous ces trucs à la con. Tu pouvais voir maintenant que la plupart des élèves vous regardaient tous, et cela surement depuis que l'autre avait ouvert sa bouche pour son premier commentaire. Ca attirait toujours la foule, présente mais passive, ce genre de chose. « Y a rien à voir. » Tu disais seulement froidement, avant de te retourner pour rejoindre à quelques pas de là Zackary, alors que les gens se dispersaient, ou tournaient au moins leurs têtes comme s'ils n'avaient rien vu. [/color]
 

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Neo

My life with you
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Neo "Cheshire" R. Burton
J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyLun 1 Sep - 22:15

After all you put me through, you'd think I'd despise you but in the end I want to thank you. 'Cause you made me that much stronger.
fighter
Dieu ce que t'aimais sa tête partagée entre la surprise et l'admiration. T'aurais voulu avoir le temps de sortir ton portable pour prendre une photo, tant elle te donnait envie de rire. Il était rare de voir Luc si surpris, il faut dire que le gros bad boy du lycée n'est pas facilement impressionnable. Mais cette fois, t'avais visé juste. Il te fixait comme si tu t'étais ramené avec des collants et un tutu rose bonbon. Est-ce que c'était ton coté bad boy qui te choquait ? Peut être bien qu'il ne pensait pas que son petit copain puisse être un minimum cool. Non, tu ne pouvais pas dire ça Zack, Luc te voyais comme un mec cool, tu le savais, parce que lorsqu'il te regardait il... Ouais, il avait un drôle de regard, un genre de regard que t'avais jamais cru pouvoir repérer dans ses yeux, quelque chose de tendre et de doux, de sincère. T'aimais lorsqu'il te regardait comme ça, t'avais l'impression d'être un trésor qu'on convoite, quelque chose d'inestimable. T'aimais la sensation d'être aimé, et surtout celle d'être aimé par Lucifer.

« Tu ne m'as même pas prévenu, comment j'aurai su ! » Tu levas un sourcil, mimant toujours ta moue faussement fâchée, avant de finalement rire, pour montrer qu'évidement tu plaisantais. Tu ne lui en voulais pas le moins du monde. « Fallait deviner. » Tu dis pour le taquiner, lui tirant malicieusement la langue pour le provoquer. Lui te fixait toujours, longuement, et même si t'étais d'un naturel timide et passe-partout (du moins l'ancien Volt l'était), t'aimais cette sensation. Fallait dire que t'avais toujours aimé ça, dans ton ancienne vie, qu'on te regarde, être sous le feu des projecteurs, au cœur de l'action. Même si t'avais pas vraiment conscience des projecteurs à l'époque. Tu ris doucement, de ton rire cristallin attachant que malgré tous tes efforts t'avais pas perdu, et tu vins doucement te dresser sur la pointe des pieds pour lui pincer le nez. « Luuuuuc, allo la terre ? Vous me recevez ? » Tu ris de plus belle, amusé. Même surpris il était beau, c'était dire. Toi surpris t'avais toujours eu l'air d'un bébé pingouin bavant. Lui c'était l'homme, et même surpris t'avais envie de lui sauter dess... Non. Zack. Simplement de lui faire des câlins... Simplement de lui faire des câlins... Tu te l'étais promis. Tu osas lui demander timidement si il aimait, et son sourire te fis littéralement fondre, c'était plus fort que toi, certainement que t'étais dans le stade de la relation où l'on bave littéralement sur son petit copain... M'enfin, t'avais pas souvenir de ne plus avoir, même une seconde, cessé de baver sur lui. « P'têtre bien ... » Tu roulas les yeux, le pinçant à nouveau – comme toujours – mais cette fois sur la hanche. « Y'a intérêt, je veux te plaire, grand con. » Tu vis son regard se détacher un peu de toi pour regarder derrière, et tu fronças les sourcils, le suivant avant de comprendre ce qu'il regardait avec tant de méfiance. Tu ne pus alors t'empêcher de rougir légèrement, te grattant l'arrière de la tête. « Heum... Ouais. J'crois qu'il y a des meufs qui mattent mon cul, c'est hyper gênant, j'ai l'impression d'être toi. » Par ''lui'' tu parlais évidement de ces beaux gosses populaires absolument sublimes qui avaient tout ce qu'ils voulaient à leur pied, ouais, le genre Lucifer. Même si Luc était bien plus, vu qu'il avait au moins un minimum plus de matière grise que tous ses sportifs. Il était même très malin le Luc. Si t'avais pas appris quelques temps plutôt que dans une autre vie, il était un matou, tu l'aurais certainement comparé à un vrai renard, malin, agile et... Sublime. « Tu vas me voler la vedette maintenant ... » Tu fis ta petite moue adorable et taquine dont t'avais le secret, et que malgré ta transformation, tu n'avais certainement pas perdu. Puis tu levais de grands yeux de biches vers lui, battant des cils. « Ooooh, t'es jaloux ? » Tu éclatas de rire, te serrant contre lui en enfouissant une seconde ton nez contre son t-shirt, tout heureux de le retrouver. T'étais toujours si petit par rapport à lui, mais ce n'était pas pour te déplaire. T'aimais cette place qui te laissais atteindre son cou, et nicher ton nez dans son haut, mais qui le forçait à courber un peu le dos pour t'embrasser. C'était comme ça qu'il t'avait embrassé la première fois, et tu voulais que ça reste tel quel.

Il prit la veste que tu lui tenais, l'enfilais alors que tu l'admirais, tout heureux qu'il se prête au jeu – non t'étais pas très difficile à rendre heureux, certes, un rien faisait ton bonheur. Tu portas alors deux de tes doigts à ta bouche pour siffler, lorsqu'il s'arma d'une paire de lunette opaque. « Sexyyyyyyy, enlève ça, les gens vont te sauter dessus ! » Tu ris, poussant à nouveau sur tes pieds pour l'embrasse tendrement, chaudement. « Je suis content tu sais, que tu sois fier de moi, que je te plaise toujours. J'avais tellement peur que tu n'aimes pas... » Tu lui avouas, un instant contre ses lèvres avant de te détacher. C'est dingue comme t'arrivais plus facilement à te confier à lui, ces derniers temps, et surtout comme t'avais de plus en plus de mal à lui cacher des choses. « Oh, on va devenir l'un de ces couples qui s'échangent leurs affaires ? » Tu grimaças, mordillant ta lèvre, perdant un instant ton sourire. « S-Sauf si tu veux pas hein. » Tu battis des cils, te demandant si ça le faisait chier. Ouais t'allais peut être un peu loin ? C'était plus fort que toi, fallait que tu t'emballes... Ooh, voilà que tu t'inquiétais pour rien maintenant. « Tu n'devrais pas faire ça quand t'as ce genre de jean sur toi, ça risque de me rendre tout dur ... » Dit-il après que tu ais fais un tour sur toi même. Tu te tournas vers lui. L'ex Luckary aurait probablement rougit atrocement, mais tu te contentas de sourire en coin, posant un poing sur ta hanche. « Si tu bandes rien qu'en matant mes fesses, qu'est-ce que ce sera quand … Tu me verras à poil. » Tu levas un sourcil, attendant à ton tour sa réaction. A vrai dire sur ce sujet là, vous aviez l'air de vous tester mutuellement. Tu ne te sentais pas particulièrement prêt pour le moment, mais tu savais que bientôt tu le serais. Et lui aussi devait le sentir, car depuis peu vous aviez recommencé à parler de sexe. Un jour tout cela arriverait, mais tu n'avais plus aussi peur, tu savais que Luc attendrait que tu sois parfaitement prêt... Et puis en attendant la masturbation existe non ? Connaissant Luc, tu devinais facilement ce qu'il pouvait faire de ses soirées libres qu'il réclamait. Mais tu trouvais ça mignon, le fait qu'il se cache de toi pour... Enfin bref.

Et puis tu fis la gaffe. A vrai dire tu ne réfléchis pas tellement. Ta jambe se dressa d'un seul coup, et la brute trébucha mollement, son nez heurtant le sol. A peine tu te rendis compte de ton geste que t’écarquilla les yeux. Certes t'étais transformé, toujours fut-il qu'il te fallait désormais assumer ton audace. En tout cas, cela sembla beaucoup amuser Luc : « Rebelle. » Tu mordillas ta lèvre, lui adressant un regard en coin. « Tu viens de signer ton arrêt de mort, faggot. » Là le rebelle semblait dans la merde. Dans une merde noir même. Tu grimaças, inspirant. Fallait assumer, fallait assumer... Tu te répétais. T'assumais certes, mais tu savais qu'il ne ferait qu'une bouchée de toi, vu sa carrure de sale con. Tu allas pour t'approcher, assumant coûte que coûte, mais ce fut à ton prince imparfait mais tellement sexy de s'interposer. Tu clignas des yeux, regardant ton homme s'approcher de la brute sans une once d'hésitation, et tu t'en voulus alors affreusement de t'être interposé. Certes t'avais besoin d'aide, mais ton caractère était toujours le même : tu ne voulais pas qu'il arrive quoi que ce soit à Luc par ta faute. Tu déglutis difficilement. « L-Luc c'est ma faute, n'y vas pas... » Tu soufflas, l'attrapant doucement par la manche pour le retenir. Mais le brun semblait parfaitement décidé et même toi tu ne pus le retenir. « J'en peux vraiment, mais alors vraiment plus de ta ptite gueule. » La foule recula alors, et une des filles attrapas à son tour ta manche pour t’amener en sécurité. Pétrifié, tu la suivis, les yeux écarquillés rivés sur Luc. Le cœur battant la chamade, t'avais qu'une peur, qu'il se retrouve blessé par ta faute. Tu t'en serais atrocement voulu...

Mais heureusement pour toi, ce fut le contraire qui se déroula devant des yeux hébétés et à vrai dire, t'ignorais totalement que Luc savait se battre. Ça pouvait paraître stupide, mais il n'était pas donné à tout le monde d'administrer un bon coup de poing maîtrisé comme venait de le faire ton copain, plaquant ensuite son adversaire contre les casiers, la mâchoire serrée. Tu déglutis à nouveau, difficilement, n'ayant voulu à vrai dire n'attirer aucun problème... Même si au départ ce n'était pas toi qui t'étais ramené pour insulter l'autre brute. « Je te conseille d'arrêter direct de faire le bully avec mon mec, parce que ce n'sont pas juste deux petits poings que tu te recevras la prochaine fois sinon. » Tu retins un petit sourire malgré toi, parce que t'étais incroyablement fier qu'une telle phrase sorte de la bouche de Luc, en parlant de toi. T'étais si fier d'être son petit ami, tu inspiras, mordillant ta lèvre. Ce n'était pas le moment de sourire comme un crétin Zack. « Je t'ai vu sucer Greenberg dans les douches y a deux jours, alors ton petit numéro de brute homophobe, ça prend pas avec moi. Quelle idée aussi de faire ça au lycée, t'es pas très malin d'avoir fait ça là, faut croire que ça te dérangerais pas tant que ça si quelqu'un venait à te surprendre. Tu voies où je veux en venir j'imagine. Alors Zackary, tu l'oublies compris ? Parce que crois-moi, j'ai pas autant de coeur et de bonté que lui, alors tu devrais vraiment pas me chercher.  » T'avait rarement vu Luc dans des états pareils, et tu ne perdais pas une miette de la scène. Tu hésitas à intervenir, mais tu savais à vrai dire que tu serais plus un poids qu'une aide dans cette histoire. Toi t'étais incapable d'administrer le moindre poing, sur un ring, tu ne ferais pas une minute. Luc se démenait bien, et t'aurais pas soupçonné une telle force de la part de ton brun. « Y a rien à voir. » Un brouhaha infernal se mit à retentir dans le couloir au moment où Luc relâcha sa proie, tous se demandant ce que l'ex-matou avait bien pu souffler à la brute pour qu'elle se montre si docile. Mais toi tu t'en foutais complètement, tu ignoras les autres, poussant quelques personnes qui passaient devant toi pour rejoindre en trottinant ton homme, et poser doucement une main sur son épaule. « Tu n'as rien ? Mon dieu tu... Ouah. » Tu secouas la tête, mordillant ta lèvre, te frottant nerveusement l'arrière de la tête. « T'étais juste phénoménal... Merci de t'être interposé, malgré la veste de bad boy je crois pas que j'aurai été capable de faire ce que t'as fais... Je... » Tu inspiras, souriant doucement. « Je t'aime. » Tu te mis sur la pointe des pieds pour embrasser doucement sa joue, avant de te serrer avec tendresse dans tes bras pour le remercier. T'étais pas sûr que ça soit une récompense digne de ce nom, peut être qu'il faudrait que tu fasses plus mais... T'étais si content qu'il t'ait protégé. Tu souris doucement, le nez dans son t-shirt – comme d'habitude – alors que t'entendais au loin des talons claquer contre le sol. Tu n'y fis pas vraiment attention, jusqu'à ce qu'une voix rauque résonne dans le couloir : « Norris, Howard, dans mon bureau ! » Hurla la proviseur, soutenant le gros Jones qui saignait du nez, et qui était venu se plaindre juste après que Luc lui ai mis une raclée.
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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 


Dernière édition par Zackary "Doug" M. Howard le Lun 23 Fév - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyJeu 4 Sep - 17:58

'cause you made me that much stronger
« Fallait deviner. » Il te disait en te tirant la langue, et tu levais un peu tes yeux au ciel en souriant. T'étais obnubilé par lui. A vrai dire tu l'étais tout le temps, depuis cette première fois avec lui, mais aujourd'hui surement un petit peu plus que les autres jours. Ce devait être l'effet de surprise, le changement qu'il avait apporté, mais le fait était que t'avais du mal à arracher tes yeux de son visage. « Luuuuuc, allo la terre ? Vous me recevez ? » Il riait, venant te pincer le nez, et tu plissais un instant tes yeux en l'entendant, en comprenant que tu t'étais un peu perdu en pleine contemplation de ton copain. « Te moque pas, va falloir que je m'y habitue, je vais être obligé de passer beaucoup de temps à te regarder... » Tu finissais par dire, un petit sourire en coin. Ouais, c'était définitivement pas la tâche la plus difficile à faire. Il roulait des yeux à ta réponse, et tu sursautais légèrement en sentant une seconde douleur, Zackary t'ayant cette fois-ci pincé sur la hanche. Tu fis une grimace, frottant ta main contre la douleur qui bientôt se dissiperait rapidement - tu l'espérais du moins. « Y'a intérêt, je veux te plaire, grand con. » Zackary, ou l'art de manier mots doux et insultes dans la même phrase. Bizarrement, tu ne changerais ça chez lui pour rien au monde. Tu venais enfoncer plusieurs fois doucement ton doigt dans la chair de son ventre, une petite moue sur le visage. « Ça marche, idiot. » Et puis tu remarquais les regards derrière lui, et bien évidement que ça te rendait méfiant, que t'avais pas confiance. Lui rougissait un peu, grattant l'arrière de sa tête pendant que tes yeux fixaient ceux ayant l'air un peu trop intéressés. « Heum... Ouais. J'crois qu'il y a des meufs qui matent mon cul, c'est hyper gênant, j'ai l'impression d'être toi. » Déjà qu'il se disait gêné quand toi seul reluquait ses fesses, même avant que vous sortiez ensemble, alors ça pouvait se comprendre que le fait que ce soit des camarades, la plupart qu'il ne connaissait pas et qui depuis le début de l'année ne l'aimait pas, puisse le perturber, et pas d'une bonne manière. Certains adorait l'attention, certains l'aimait moins, certains pas du tout. Toi, t'as toujours été de ceux qui aimaient se faire remarquer, que ce soit en bien ou en mal. T'étais celui qui passait après quelqu'un d'autre pour lui gâcher son travail, ou tout simplement celui qui arrivait à se faire des amis à partir d'un simple sourire. T'imaginais que t'avais de la chance que les gens t'apprécient autant, qu'ils idolâtrent la personnalité que tu voulais bien leur montrer. C'était maintenant au tour de Zackary de profiter des joies de devenir populaire, au moins pour un petit moment ; des joies d'avoir tous les regards braqués sur lui, certains bienveillants, d'autres attendant le moindre de ses faux pas. « Il faut que tu profites de ton quart d'heure de gloire j'imagine... » Même si savoir qu'ils le mataient tous te rendait plus possessif que jamais. Les aléas d'avoir été un chat, t'imaginais. Tu glissais lentement tes mains, allant les rentrer dans les poches arrières du jeans du beau brun, et tu le regardais, un grand sourire fier sur le visage. Yep, ils allaient avoir bien plus de mal à mater ses fesses maintenant. « Ooooh, t'es jaloux ? » Il disait en se moquant de toi, éclatant de rire après avoir fait une moue toute mignonne dont il était le seul à pouvoir faire. Tu grognais un peu, avant d'hausser tes épaules comme si de rien n'était. « Non, pas du tout. » Tu mentais, histoire d'éviter de te faire passer pour un gros lourd, même si Zackary devait déjà savoir qu'il avait raison. Tu souriais tout de même doucement alors qu'il enfonçait son nez dans ton t-shirt, et tu posais ton menton sur le haut de son crâne, pendant qu'il se serrait contre toi.

Tu mettais sa veste comme il le demandait, et tu riais alors qu'il sifflait quand tes lunettes de soleil se posaient sur tes yeux. « Sexyyyyyyy, enlève ça, les gens vont te sauter dessus ! » Tu haussais un sourcil, mais déjà il venait t'embrasser. Tu posais tes mains sur ses hanches, prolongeant avant de sourire doucement. « Et c'est une mauvaise chose ça ? » Tu lui fis un clin d'oeil, pour lui montrer que tu plaisantais : tu n'avais plus vraiment besoin que les gens veuillent te sauter dessus maintenant, tu étais irrévocablement attiré par Zackary et cela réglait à peu près tout le problème. « Je suis content tu sais, que tu sois fier de moi, que je te plaise toujours. J'avais tellement peur que tu n'aimes pas... » Tu posais ton front contre le sien en l'écoutant. Il avait toujours ses peurs, il n'était jamais très sûr de lui. Changer sa coupe de cheveux, changer son style vestimentaire, c'était un grand pas, surtout lorsqu'on est attaché par le fait d'être en couple avec quelqu'un. Il l'avait fait, malgré les insécurités, malgré le fait qu'il n'était pas sûr de ce que tu allais penser de lui. Il fallait qu'il arrive à moins stresser pour rien, car t'étais pratiquement sur que tu le trouverais magnifique quoi qu'il porte, quoi qu'il fasse. « T'es beau. » Tu disais doucement, tes yeux parcourant les moindres traits de son visage qui était si près de toi. Il était beau, il était magnifique, de toutes les façons possibles. Et peut-être que t'avais l'air très porté sur l'apparence à dire ça, et peut-être que ça faisait comme si c'était la seule chose qui pouvait compter, mais il était bien plus que cela Zackary. Il était plus qu'un beau visage, plus qu'un corps qui t'obsédait et t'avais mis du temps à en prendre conscience, mais t'étais plus ce Lucifer ignorant et t'étais maintenant plus heureux que jamais. « Et même si ça ne m'aurait pas plus, ça n'aurait pas été grave. Il fallait que tu fasses ça pour toi. » Tu hochais doucement ta tête en le regardant, car c'était ça au final le plus important : ce n'était pas ce que toi tu pensais de lui, ce n'était pas l'effet qu'il te faisait toujours ou comment tu trouvais son nouveau style. Le plus important, c'était l'impact que ce changement avait sur lui, sur comment il se voyait lui-même, sur la confiance qu'il se portait. Ça c'était le vrai objectif de la démarche. Il grimaçait ensuite un peu lorsque tu le taquinais, et tu fronçais un instant les sourcils alors que son sourire n'était plus. « S-Sauf si tu veux pas hein. » Tu secouais un peu ta tête, avant de déposer un baiser sur le bout de son nez. « Soit pas bête, je rêverai de te voir dans mes t-shirts trop grands ... » Tu lui envoyais un grand sourire malicieux, et ce n'était que le début dans le genre allusions sexuelles. Ce n'était pas de ta faute, c'était dans ta nature tout ça. D'ailleurs, tu le reluquais quand il faisait un tour sur lui-même et tu voyais le sourire en coin de Zackary face à ton petit commentaire. « Si tu bandes rien qu'en matant mes fesses, qu'est-ce que ce sera quand... Tu me verras à poil. » Là, c'était toi qui avait chaud d'un coup. S'il commençait à faire ce genre d'allusion, si tu commençais à l'imaginer nu alors que tu étais en plein couloir, ça pouvait vite déraper pour toi, en bas. Et surtout, si tu te mettais à te souvenir de cette première nuit, si tu te mettais à revoir les images, défilant dans ton cerveau, tu aurais bien du mal à lui résister. La seconde nuit n'était pas encore pour demain, alors il fallait que tes souvenirs travaillent pour toi, mais définitivement pas en plein lycée, entouré de trop de gens. « J'ai hâte de le découvrir. » Tu finissais par dire, ta voix basse, ta main venant s'entrelacer à la sienne alors que tu lui faisais un petit clin d'oeil.

« L-Luc c'est ma faute, n'y vas pas... » Même la plaintive de Zackary ne permettait pas de t'arrêter, même ses doigts accrochés lâchement à ta manche ne te faisait pas reculer. Peu de choses le pouvait, lorsque tu étais soulevé d'une détermination sans faille. Il s'était moqué de ton copain, il faisait celui qui devenait malade à la vue de deux hommes qui s'embrassaient, et en plus, il finissait par menacer Zackary quand tout ce qu'il avait fait était un petit croche-patte, plutôt bien mérité. Son égo en avait prit un coup devant une bonne partie des lycéens, cela même par la personne qu'il respectait peut-être le moins, et tu n'allais pas le laisser gagner une fois encore. Non, il n'allait pas toucher un cheveux de ton copain, il n'allait pas exercer sur lui sa force de mec dix fois plus baraqué que lui. Tu ne le laisserais pas faire. La vérité, c'est que ce n'était pas la faute de Zack, quoi qu'il puisse lui-même en dire. Peut-être étais-tu biaisé par ton amour pour lui et le fait que son comportement t'avais amusé, mais ce n'était qu'un croche-patte innocent. Ça ne valait même pas toutes les paroles qu'il avait pu lui dire depuis qu'ils étaient tous deux au lycée, ça ne valait pas l'état dans lequel s'était retrouvé ton copain il y avait quelques jours. Alors non, ce n'était pas la faute de Zackary, qui avait juste eu un élan de courage et de rébellion pendant quelques secondes. C'est donc sans hésitation que tu continuais de marcher vers lui, le pas décidé, et que tu le collais au casier, après l'avoir attaqué pour qu'il comprenne que cette fois-ci, ce n'était pas lui le chef. Tu pouvais te battre, même si tu ne le faisais pas toujours. Tu cherchais plutôt des moyens plus subtils pour gâcher la vie de l'autre, mais la situation ne s'y apprêtait pas. Tu n'avais pas le temps de former des plans à faire dans quelques jours, il voulait s'attaquer a Zackary, maintenant et toi, tu devais l'en empêcher, point. Tu lui parlais donc, lui faisait un petit discours, la voix basse afin que peu puissent entendre. Il voulait se cacher, il voulait rester dans le placard ? Soit, il pouvait faire ce qu'il voulait. Mais pas quand il menaçait la vie de Zack, pas quand il profitait de son faux statut d'hétéro homophobe pour le rabaisser et se moquer de lui, et l'humilier. Ça ne se faisait pas, tu le savais, mais si révéler à tous son plus grand secret était votre seul moyen de vous faire respecter, tu n'y réfléchirais pas à deux fois avant de l'annoncer à tous. Et même prendre des preuves, pour qu'il n'y ai plus de doutes possibles. Une fois que tu avais enfin fini ton monologue, regardant droit dans les yeux la brute épaisse qui ne paru plus si grande et imposante à ce moment-là, tu te détachais de lui, ton humeur auparavant joyeuse étant assez bien retombée, et tu avais toujours cet énervement en toi, même après avoir relâché la pression en lui envoyant un poing. Les élèves, en cercle autour de vous, étaient bien trop curieux, bien trop près, et tu leur disais qu'il n'y avait rien à voir, afin qu'il se dispersent un peu. Ta main te démangeait d'attraper en plein lycée une clope, douce addiction qui pouvait te permettre de te calmer, même si l'odeur de fumée qui s'imprégnant dans tes habits et au bout de tes doigts n'en valait souvent pas la chandelle. Un brouhaha de fond reprenait, discutions inaudibles par-ci, par-là, mais toi tu tournais ton visage vers Zackary, qui trottinait vers toi, avant de poser l'une de ses mains sur  ton épaule, comme pour calmer un animal sauvage. « Tu n'as rien ? Mon dieu tu... Ouah. » C'était bizarre, l'amour. Et être amoureux, ça l'était encore plus, ça changeait un homme ce genre de sentiment. Ça lui changeait sa façon de voir, de se comporter ; ça lui donnait une force incroyable et indescriptible, qui pouvait rapidement se transformer en une force meurtrière si sa moitié était menacée. C'était ce que tu ressentais. T'avais toujours cette inquiétude constante pour lui, et tu avais surtout le besoin de le protéger, tout le temps. De l'envelopper dans un cocon tout doux où rien de mauvais ne pouvait lui arriver. C'était impossible, et l'enfermer dans une cage dorée ne servirait à rien qu'à te faire détester, mais tu ne pouvais refréner ton envie de tabasser tous ceux qui s'en prendrait à lui, c'était ton ange gardien, peut-être il était temps que toi tu deviennes à ton tour le sien. « T'étais juste phénoménal... Merci de t'être interposé, malgré la veste de bad boy je crois pas que j'aurai été capable de faire ce que t'as fais... Je... Je t'aime. » Il te disait, avant d'embrasser tendrement ta joue et de te serrer contre lui. Tu prenais une inspiration, refermant tes bras autour de lui, aimant le sentir fort et en un seul morceau et sans hématomes quelconque sous toi. « Je sais, je sais... » Moi aussi je t'aime, tu pensais, fermant un instant tes yeux alors que tu pressais tes lèvres sur sa tempe. Zackary semblait assez heureux, mais il était vrai qu'il aurait pu aussi très mal prendre ton besoin de le défendre. Certain n'aimaient pas ça, mais ce n'était pas comme si tu prenais Zack pour une princesse en détresse qu'il fallait absolument sauver : tu savais qu'il pouvait le faire, même s'il ne s'en sentait pas capable, c'était plus toi qui avait le besoin de te confronter contre l'autre abruti et de déverser ta colère sur lui. « De rien... Même si je suis sûr que tu ferais pareil si j'étais celui en mauvaise posture. » Tu murmurais, tes doigts venant se glisser à la base de sa nuque pour la caresser. Et quand tu pensais que c'était fini, et que peut-être tu n'aurais plus jamais à avoir peur pour Zackary dans ce lycée pourri, tu entendais soudainement la voix de la proviseur, hurlement désagréable qui parvenait à tes oreilles. « Norris, Howard, dans mon bureau ! » Tu tournais légèrement ta tête vers la voix, et tu la voyais dans son petit tailleur, oubliée l'expression douce qu'elle arborait d'habitude sur son visage. C'est de voir Jones à ses côtés, mal en point, qui te présageait que rien de bon ne suivrait de ce petit affront, et que les emmerdes n'étaient pas encore finis. Rien que le signe de la voir à côté de lui, et ton sang ne faisait qu'un tour, et t'avais cette nouvelle envie de violence pour essayer de vous faire respecter et de dénoncer l'injustice qui vous entourait constamment. « Putain, ils sont sérieux là... » Tu grommelais, et t'avais vraiment aucune envie de l'écouter, mais ce n'était pas comme si vous aviez le choix maintenant qu'elle vous avez vu. Tu balançais ton sac sur ton épaule, lançant un regard noir à Jones, et tu prenais la main de Zack dans la tienne, avant de lui jeter un coup d'oeil et de commencer à marcher, direction le bureau de la proviseur.

Arrivée dans le couloir qui amenait à son bureau, elle ouvrait la porte et vous entrez tous les quatre, un silence assez pesant prenant place dans la petite pièce. T'étais plus si heureux, et tu ne pouvais sentir que la frustration qui coulait dans tes veines. Tu n'avais même pas envie d'entendre ce qu'elle avait à vous dire, tu n'avais pas envie d'être là et si t'étais seul et que tu pouvais seulement te lever et te barrer, tu le ferais. Tu ne t'étais jamais vraiment entendu avec ce mec pour commencer, et ce qui venait de se passer aujourd'hui, quelques minutes auparavant, ne venait que renforcer ce sentiment négatif que tu éprouvais pour lui. Tu t'affalais sur l'une des chaises qui faisait face au vieux bureau en bois, et tu soupirais déjà, la proviseure restant debout et vous toisant tous – enfin, surtout toi et Zackary bizarrement. « Sachez qu'ici, jeunes hommes, on ne tolère aucunement la violence. » Tu levais déjà tes yeux au ciel, submergé par la connerie ambiante. Elle avait sortie sa voix froide, sa voix de force de l'ordre autoritaire, mais ça ne marchait pas sur toi. Ce n'étiez pas vous les fautifs dans l'histoire, et quoi qu'elle puisse te sortir, tu serais toujours irrévocablement assuré du contraire. Elle disait ne pas tolérer la violence, et pourtant elle ne faisait pas grand-chose pour la limiter. Ce n'était même plus par rapport a Zackary, c'était par rapport à tous ceux qui se faisaient harceler et qui subissaient dans l'ombre. Que faisait-elle, pour aider les plus faibles qui se faisaient pousser à chaque couloir, pour ceux qui revenaient chez eux tous les soirs avec de nouveaux hématomes, et pour ceux qui se faisaient toujours rabaisser ? Elle disait qu'elle était contre la violence et pourtant, elle et les pions faisaient mines de ne jamais rien voir, ni la violence physique, et encore moins le harcèlement moral qui se passait chaque voir a Belville High School. « C'est vraiment que des conneries... » Tu soufflais dans ta barbe, ta jambe tremblante contre les carreaux.
 
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptySam 27 Sep - 11:00

After all you put me through, you'd think I'd despise you but in the end I want to thank you. 'Cause you made me that much stronger.
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T'aimais entendre ses compliments. T'aimais lorsqu'il te souriait et te faisait comprendre d'un petit sourire en coin à quel point il te trouvait mignon. T'aimais le voir tiquer pour se retenir de t'embrasser encore, le sentir glisser ses doigts contre tes cheveux ou ta peau, l'entendre rire et te dire des mots que n'importe quel romantique dans ton genre a toujours rêvé d'entendre. Tu te sentais un peu niais, un peu idiot, à baver sur ton mec tout le temps. C'est vrai quoi, t'avais cru que cette période du ''mon mec c'est le plus beau'' finirait par passer, par se faire balayer par l'habitude mais... Absolument pas. Tu l'avais sûrement trop attendu pour t'en lasser. Ouais, ce devait certainement être ça. Ce qu'il y avait, d'ailleurs, d’extraordinaire avec Luc, c'est qu'il n'avait besoin de rien pour te monter qu'il était là, et c'était d'ailleurs plutôt étonnant de la part de quelqu'un que t'avais traité de connard pendant des mois. Toi t'étais maladroit, et tu lui montrais à quel point tu l'aimais dans des petits je t'aime mal dosés, des gestes tendres hésitants, et des petits baisers un peu trop fréquents, et pas assez longs. T'avais beau être devenu le parfait bad-boy, tu restais Zack, et en un sens, c'était sans doute mieux. Parce que si Luc t'avais choisis toi, malgré tous tes défauts, c'est qu'il devait bien y avoir un truc chez toi qui lui plaisait. Et ce truc, c'était certainement dans ta personnalité qu'il se trouvait. T'étais un petit sportif gourmand, têtu mais au fond ultra sensible, qui ressentait le besoin constant d'être rassuré, aimé, câliné. Un genre de chiot caché derrière un costume de gros bouledogue. T'étais toi, il était lu, et aussi opposés que vous pouviez être... vous étiez ensemble.

« Soit pas bête, je rêverai de te voir dans mes t-shirts trop grands ... » Répondit-il alors que tu lui proposais de vous échanger quelques vêtements parfois. Oh oui, t'avais à vrai dire toujours rêvé de fouiller dans l'armoire de Luc. T'avais jamais vraiment osé auparavant, de peur de déranger, mais désormais, t'avais le droit maintenant, non ? Chaque nouveau dressing était une véritable découverte, et pourquoi pas une idée pour des déguisements. Ce que t'aimais les immenses chaussures de Luc, qui faisaient les doubles des tiennes tant il était grand, et tant ses pieds ne dérogeaient pas à la règle. Il t'étais arrivé plusieurs fois de lui marcher sur les pieds, mais jamais il ne t'avais disputé, oui, t'avais remarqué qu'il changeait, qu'il faisait des efforts. Ça te faisais plaisir, évidement. T'avais comme l'impression de l'aider à le rendre plus humain, plus heureux, à le faire s'ouvrir plus au monde autrement que par une bonne partie de jambes en l'air. Il avait changé du tout au tout depuis cette matinée dans le froid, avec vos narines coulantes, en train de tout vous avouer, enfin surtout toi, tes sentiments surtout. Et lui qui d'un seul geste te prouva ce qu'aucun discours ne pourrait faire. Tu ne le savais pas très doué pour parler, mais plus pour agir. Il avait raison, c'était mille fois plus beau ainsi. « J'ai tenté de trouver tes pillules qui font grandir, mais je n'ai pas trouvé... Je suis condamné à rester nain toute ma vie ! Ça ne te dérange pas de sortir avec Tyrion Lannister ? » Tu éclatas littéralement de rire, amusé par ta propre connerie.

Et puis tu fis une petite allusion, plus ou moins maîtrisée sur la possibilité – qui finirait forcément par arriver – que vous puissiez à nouveau coucher ensemble, et lui profiter de ton corps. Pour sa défense, et tu l'avouais volontiers, Luc n'avait pas été brutal pendant l'amour, et au contraire t'avais trouvé suffisamment agréable – c'était même un régal Zack, franchement, dis la vérité – pour ne ressentir quasiment aucune douleur. C'était bien sûr par la suite, qu'il avait eu son comportement exécrable, mais désormais, tu ne lui en voulais plus, et ça depuis longtemps. « J'ai hâte de le découvrir. » Toi aussi. Ouais, toi aussi t'avais malgré tes peurs hâte de passer ce cap, de pouvoir former un vrai couple, et de pouvoir raconter à Nakoko toutes tes aventures. Tu ne doutais plus de Luc, mais t'avais toujours encore un peu peur de ce qui pourrait se passer. C'était dingue, tu hésitais plus pour la deuxième fois que pour la première. « Et moi le tien. » Tu dis, embrassant tendrement sa joue droite.

T'arrivais pas à croire que t'étais chez la proviseur maintenant. C'était la première fois que ça t'arrivais, et tu ne pouvais empêcher ton cœur de battre fort fort contre ta poitrine. T'avais tout de même un avantage : il ne pouvait pas appeler tes parents, tu n'en avais pas ici, et c'était en quelque sorte Mitaine qui était responsable de toi. Tu n'allais pas mentir – parfois ça se révélait bien pratique, quoique, Mitaine se révélait parfois bien pire que de simples parents. « Putain, ils sont sérieux là... » Grogna Luc, alors que tu lui prenais la main, la serrant doucement pour qu'il se calme, et la caressant doucement du bout du pouce, comme tu l'avais toujours fait lorsqu'il te semblait nerveux. Le dos de ses mains étaient douches, dispensé de tout poil – tant mieux t'aimais pas ça – et si agréable à toucher. « Calme de toi, de toute façon on a rien fait. » Tu ne voyais pas en quoi tu devrais t'excuser, ni te faire punir. Luc s'était battu pour te protéger, c'était beau ce qu'il avait fait. Tu t’assis au bureau, tandis qu'elle attrapa la tasse posée sur son coin, en sirotant les trois quarts avant de la reposer. Tu la regardas faire, attendant enfin qu'elle se décide à parler. « Sachez qu'ici, jeunes hommes, on ne tolère aucunement la violence. » Alors merde, vous alliez vraiment être punis pour ça ? Pire encore, Luc allait être puni par ta faute ? Comme toujours, tu culpabilisais, et tu sentis ton cœur battre à toute allure dans ta poitrine. Ce croche-pied n'avait vraiment pas été une bonne idée, tu aurais dû te contenter de fermer ta gueule. « Madame... » Tu commenças, inspirant, alors que t'entendis Luc marmonner. « Luc n'a fait ça que pour me protéger de cette espèce de brute ! » Tu t'exclamas, pointant le populaire du doigt qui fit semblant de souffrir horriblement de son nouvel œil au beurre noir. « Pensez vous qu'il faut résoudre la violence par la violence, monsieur Howard ? » Elle ne comprenais réellement rien. Tu serras si fort les dents que tu crus presque les briser. « MAIS BORDEL IL ALLAIT ME MASSACRER ! » Sans t'en rendre compte, tu t'étais levé, les deux mains à plat sur le bureau, la colère au bout des lèvres et le regard plongé dans celui de la directrice. Celle ci leva un sourcil, pinçant les lèvres, et rendit son verdict. « Bien, alors ça vous fera trois heures de colles tous les deux. Et vous allez vous excuser auprès de monsieur Jones. » T'écarquillas les yeux alors qu'elle tendait la main en direction du populaire homophobe, et qu'elle semblait véritablement attendre des excuses de ta part. Tu le fixas un long moment, déglutissant, avant d'inspirer. « Non, jamais. » Tu dis, te levant et attrapant ton sac de cours, puis celle de Luc au passage, avant de le tirer vers la sortie. Hors de question que tu t'excuses, t'étais pas un lâche, tu ne ferais jamais ça. Tu préférais qu'elle t'ajoute des centaines et des centaines heures de colle, au risque de finir ton film en retard. Mais tu ne voulais plus baisser les yeux, pas devant ce genre de type, plus jamais. Tu marchas longuement dans les couloirs, tirant Luc derrière toi, avant de brusquement t'arrêter, vous faisant entrer dans les toilettes du personnel d’entretien – une petite pièce possédant un verrou – et de refermer vite la porte. Tu soupiras. « Elle viendra pas nous chercher ici. » Tu expliquas, tâtant les murs pour chercher la lumière, et finissant par la trouver. Tu refermas la cuvette ouverte des toilettes pour t'asseoir dessus. « Pardon, je voulais pas nous attirer d'ennuis tu sais. » Tu t'étais rendu compte que tu l'avais lui aussi foutu dans la merde, sans lui demander son avis. Luc tenait sans doute à son temps libre, mais par ta faute, il risquait encore d'avoir des heures de colles en plus. « En plus t'as vu j'ai trouvé la cachette la plus romantique du monde. » Tu éclatas de rire, tirant la chasse pour appuyer tes propos.
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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 


Dernière édition par Zackary "Doug" M. Howard le Lun 23 Fév - 14:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyDim 28 Sep - 15:38

'cause you made me that much stronger
« J'ai tenté de trouver tes pilules qui font grandir, mais je n'ai pas trouvé... Je suis condamné à rester nain toute ma vie ! Ça ne te dérange pas de sortir avec Tyrion Lannister ? » Tu éclatais en entendant sa comparaison, mêlant tes rires aux siens. Il disait toujours que tu devais avoir des pilules magiques pour que tu sois si grand, et franchement, ce serait vraiment cool que de telles pilules puissent exister. En vrai, tu n'étais pas si immense comme mec. T'étais quelqu'un plutôt dans la moyenne, à peine plus imposant, mais rien de très extravagant pour ton âge. C'était Zackary qui te voyais si haut, mais c'était juste parce que lui était si riquiqui, alors ça faussait la perception qu'il avait de toi. Mais ça te faisait rire même lorsque vous n'étiez qu'amis, quand il traînait dans ta chambre et la mettait sans dessus-dessous à la recherche de ces fausses pilules, retournant tout pour finir épuisé et sans n'avoir rien trouvé. « Et bien... Il est vrai que j'aurais préféré sortir avec ce beau-goss de Sir Loras ... » Tu commençais, un sourire au coin de tes lèvres. Tu ne pouvais pas  mentir après tout, qui pouvait résister à Sir Loras, son insolence et ses bouclettes dorées, sérieusement ? Pas toi en tout cas. Le seul problème étaient les scènes qu'il avait – tu les adorais toutes avec Renly quand celui-ci vivait encore, mais t'en avais un peu marre : on ne voyait toujours que des corps nus de femmes dans cette série, et pas une seule réelle scène de nudité avec mister Tyrell depuis la première saison ? C'était une honte. « Mais j'imagine que je ferais avec, Tyrion est loin d'être l'homme le plus détestable. » Tu finissais par répondre, avant de déposer tes lèvres contre les siennes. T'aimais bien Tyrion Lannister ok, il était assez cool dans cette série, et qu'est-ce que t'aimerai le voir sur le trône, mais toi tu avais encore plus de chance, et ton nain à toi ne lui ressemblait pas physiquement. Sérieusement, tu choisirais Zackary toujours sans hésiter à la place de Tyrion, et même à la place de Sir Loras. Tu enlaçais sa taille de tes bras, collant ton nez contre sa tempe. « J'aime que tu sois plus petit que moi de toute manière. » Tu murmurais, haussant un peu tes épaules.

Et puis, changement de décors. Du couloir parsemé de casiers tu te retrouvais dans le bureau sombre de la directrice, et tu sentais sans surprise que ça ne présageait rien de bon pour vous deux. Ta jambe tremblait contre les carreaux sans que tu ne puisses l'arrêter, et tu poussais un juron entre tes dents, car tu ne voulais pas te retrouver ici avec Zackary. « Calme-toi, de toute façon on a rien fait. » Et tu aimerais le croire, et tu aimerais te calmer instantanément en te disant que c'était vrai, et qu'il avait raison. Mais voilà, tu n'avais pas autant la foi que le petit chiot. Ce n'était pas la première fois que tu visitais ce bureau, et tu savais à quel point les pions et la proviseure pouvaient s'avérer être souvent injuste. Certes, tu en avais déjà joué de leurs naïveté, te faisant passer pour le gentil quand tu ne l'étais point, et on pouvait se dire qu'aujourd'hui cela se retournait contre toi, car il paraissait que le Jones savait user des mêmes cartes que toi. « T'es bien trop optimiste. » Tu murmurais, profitant de la chaleur de sa main dans la tienne et de ses petits mouvements circulaires. T'aimais qu'il soit optimiste, t'aimais qu'il puisse te faire croire en des choses, mais là, c'était pratiquement perdu d'avance. Le système n'était jamais là pour aider les gens bons, et même quand les preuves étaient évidentes, ils fermaient les yeux. Et puis la directrice parla, comme quoi ici, c'était tolérance zéro niveau de la violence. Ouais ouais, qu'ils en parlent aux brutes qui harcelaient toujours Zack, peut-être que ça servirait à quelque chose. « Madame... Luc n'a fait ça que pour me protéger de cette espèce de brute ! » S'exclamait ton petit-ami en montrant le sportif, et lui feignait la souffrance, et t'avais qu'une envie, d'aller lui ôter cette putain de malice qui brillait au fond de ses yeux car il voyait que son jeu marchait. Le bâtard. T'avais tellement les yeux rivés sur lui, le regard noir, que tu ne répondait même pas, de toute manière, avec des gens comme cette proviseure, à quoi cela servirait ? « Pensez vous qu'il faut résoudre la violence par la violence, monsieur Howard ? » Oui, dans certains cas il le fallait. C'était tellement facile pour elle de lancer cela à Zackary. Les gens comme toi s'en sortaient toujours dans ce genre de situation, c'était tellement facile. Vous pouviez être violent et pousser les autres jusqu'à leurs limites, et c'était mal, mais ça passait. Ça passait car vous étiez les premiers à faire ça, vous attaquiez, on vous traitait comme le petit-frère de quatre ans qui découvrait la vie et qui tentait des choses, afin de voir les limites. Et puis en face, il y avait les bonnes personnes comme Zackary, qui essayaient de se défendre comme ils le pouvaient, mais le combat était perdu d'avance. Les bonnes personnes avaient une conscience, une morale, et ils avaient du mal à devenir violent à leur tour et à faire souffrir les autres, car ils pensaient aux conséquences, et savaient qu'ils se sentiront coupable. Et quand leurs limites étaient atteintes, et qu'ils se mettaient enfin en colère et à frapper pour répondre, on leur enlevait les seules armes avec lesquels ils pouvaient être en équités. Eux c'était les grand-frères de dix ans qui était déjà au courant de ce qui était bien et mal, et qui devaient donc ne pas se comporter de la même manière que les autres. C'étaient ceux qui devaient subir, trouver d'eux-même une autre solution, mais qui jamais ne devait utiliser les mêmes techniques que celui d'en face. Parce qu'il ne fallait pas tomber aussi bas, parce qu'il fallait être plus fort. Conneries, les mots, ça marchait pas toujours. On attendait des mauvais qu'ils tapent, et on attendait des bons qu'ils répondent avec sagesse et calme, en permanence. Mais les bons méritaient de taper aussi bien que ceux qui les attaquaient, et d'en avoir la conscience tranquille une fois fait. « MAIS BORDEL IL ALLAIT ME MASSACRER ! » Tes yeux s'écarquillaient sous la colère qui se déversait dans la voix de ton copain, et tu ne l'avais encore jamais vu comme ça. Il s'était levé sous l'impact, sa main avait quittée la tienne afin de le soutenir sur le bureau de bois, et il regardait la femme, les yeux dans les yeux, sans sourcilier. Tu te disais à ce moment-là qu'il avait réellement dû avoir peur pour sa vie, avoir peur de ce que pourrait lui faire monsieur populaire après son croche-pied, et t'aimais pas savoir Zackary sous une couche de peur constante – il ne le méritait pas. Et en plus il y avait elle qui ne comprenait rien, qui ne le comprenait pas, qui ne cherchait même pas à comprendre quoi que ce soit. Elle ne se démontait pas, levant seulement un sourcil en voyant Zackary agir – et elle avait du en voir depuis les années des personnes qui se mettaient en colère, qui lui répondait, qui voulaient faire sa loi. « Bien, alors ça vous fera trois heures de colles tous les deux. Et vous allez vous excuser auprès de monsieur de Jones. » Un petit rire choqué s'échappait avec difficulté de ta gorge, et tu n'en croyais pas tes oreilles. Vous alliez vous taper trois heures de colles, tous les deux ? Autant elle aurait dit que vous y aurez droit tous les trois, tu te serais dit que bon, ce n'était pas si grave, vous étiez tous au même niveau et qu'elle e voulait pas savoir qui avait commencé et qui avait terminé. Mais là, c'était clairement injuste de n'inclure que Zackary et toi, et le pire c'est qu'elle voulait que vous vous excusiez ? Tu avais fait des tonnes d'heures de colle, et si en plus t'avais la chance d'avoir ton copain dans la même salle que toi, tu te disais que ça pouvait aller, que ce serait supportable. Mais jamais dans ta vie tu ne pourrais t'excuser auprès de ce mec. Tu avais déjà du mal à le faire en temps normal quand tu étais celui en tort, tu avais l'habitude de tourner autour du pot jusqu'à ce que les personnes comprennent d'elles-même sans que tu n'aies à dire désolé, ça t'arrachait la bouche de montrer que t'avais pu t'être trompé de quelque manière que ce soit. Mais si d'une part on voulait te forcer la main, et tout cela pour un mec qui ne le méritait pas du tout, tu croyais rêver, car ça n'arriverait jamais. « C'est une b- » Tu commençais alors que Zackary regardait longuement celui qui l'avait menacé, et pendant une seconde t'avais peur qu'il accepte sous la pression de quelqu'un d'autorité, lui qui était du genre à bien écouter les règles dictées par les professeur. Et puis il parla, te coupant dans ta phrase. « Non, jamais. » Et c'était clair, et c'était définitif, et tu pouvais visualiser avec précision ce grand point marqué à l'encre indélébile noire qui fermait cette phrase. Tu n'eus même pas le temps de procéder à ce qui se passait que Zackary se levait déjà, attrapant son sac de cours, puis le tien, et t'entraînant avec lui hors de la pièce. Tu clignais des yeux, forçant tes jambes à avancer afin d'arriver à suivre l'ancien chiot au lieu de te rétamer et de t'emmêler les jambes en plein couloir. Il s'arrêtait ensuite brusquement, et tu faillis lui rentrer dedans, avant qu'il ouvre une petite pièce et qu'il t'attire à l'intérieur, avant de fermer le verrou. « Elle viendra pas nous chercher ici. » Il allumait la lumière et tu posais ton regard sur les toilettes réservées au personnel de l'entretient, et sur les carreaux trop blancs qui remplissaient le mur de haut en bas. La pièce était assez petite, quoi qu'un peu plus spacieuse que vos toilettes à vous, jeunes lycéens, et le seul et unique cabinet trônait au milieu des deux murs parallèles. Zackary baissait la cuvette puis s'assit dessus. « Pardon, je voulais pas nous attirer d'ennuis tu sais. » Ce n'était pas comme si c'était de sa faute, ce n'était pas lui qui avait commencé à foutre la merde. Vous aviez juste été deux personnes amoureuses heureuses de se retrouver après trois jours sans voir l'autre. Et Jones avait débarqué, et il avait commencer à déverser son flot de paroles – et u petit croche-patte n'était rien face aux poids des mots quotidien. « Bébé, ça aurait été loin d'être ma première heure de colle. » Tu disais, venant t'accroupir entre ses jambes afin d'être plus à son niveau maintenant qu'il s'était assit. Tes bras étaient posés sur ses cuisses, et tu relevais un peu ta tête pour le regarder. T'en avais eu des heures de colle, surtout suites aux absences répétées remarquée par ton professeur de sport. Il ne t'avait pas plus attiré d'ennuis que tu te le faisais toi-même. « Puis t'as bien fait, je suis fier de toi. » Tu lui avouais sincèrement, car c'était juste assez magique de le voir se défendre lui-même contre les autres, qui que ce soit, et de ne pas se laisser faire. De ne pas se faire écraser par eux. « En plus t'as vu j'ai trouvé la cachette la plus romantique du monde. » Tu riais alors qu'il appuyait sur la chasse d'eau, et tu acquiesçais d'un mouvement de tête, souriant. « En fait c'est pas si mal, ça sent meilleur que dans les toilettes pour hommes. » Ouais, vous n'aviez pas de chances, vous deviez hériter des toilettes qui puaient toujours, alors que ceux du personnel, eux, ils les avait toujours propre, et ça sentait toujours bon. « C'est quoi le plan, de rester enfermer ici toute la journée ? » Tu lui demandais en arquant un sourcil, l'une de tes mains venant prendre l'une des siennes. Il y avait mieux que de passer sa journée enfermé dans des sanitaires pour ne pas se faire prendre par la proviseure, mais tu te disais qu'il y avait facilement plus pire aussi, tu relativisais. Puis tu posais un instant les yeux vers ton sac, et tu te souvenais du petit cadeau que tu voulais lui donner plutôt, près des casiers. « J'ai un truc pour toi. Je comptais pas te l'offrir dans des toilettes mais bon ... » Tu haussais les épaules, attrapant d'une main ton sac tout en restant à ta place. Tant pis pour le romantisme, ce sera pour une autre fois. Tu ouvrais la poche avant de ton sac, ou était caché le fameux présent, et tu le sorti, le prenant dans tes deux mains. « J'ai vu ça dans une boutique y a deux jours, et je crois que c'est une réplique de celui qui t'appartenait ... » Tu lui disais, mordant ta lèvre inférieure en un tic un peu nerveux, car tu n'avais pas l'habitude de vraiment offrir des cadeaux, c'est toi qui en recevait habituellement. Tu tendais l'objet à ton petit-ami, une peluche orange au bout vert, toute douce, représentant une carotte qui souriait, appréhendant sa réaction. Tu ne savais pas s'il voulait un souvenir de cette ancienne vie ou s'il préférait l'oublier, ou si c'était bien une réplique parfaite de son ancien jouet ou quelque chose qui vaguement pouvait y ressembler.
 
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyDim 28 Sep - 23:30

After all you put me through, you'd think I'd despise you but in the end I want to thank you. 'Cause you made me that much stronger.
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La discussion avait dérivé sur game of thrones. Comme quoi avec Luc, vous parliez vraiment de tout et de rien, et de toutes les conneries du monde surtout. Tu t'étais comparé à Tyrion Lannister, non pas que t'avais sa tête, ni son caractère, mais parce que t'étais petit par rapport à Luc. T'étais pas un nain non plus, c'était une caricature de toi même, mais c'est vrai que t'étais pas bien grand. T'avais longtemps complexé sur ta taille d'ailleurs en arrivant ici. C'est vrai qu'en temps que chien t'étais pas immense, mais ça allait amplement, alors pourquoi en tant qu'humain tu pouvais jouer Gnoméo et Juliette ? Aucune idée, c'était comme ça. Puis t'avais compris que la taille ne faisait pas tout, et que t'étais d'ailleurs bien meilleur que certains mecs du bahu, lorsque tu jouais au basket par exemple. Lorsqu'on avait un défaut, au sport, on trouvait toujours un moyen de l'utiliser à bon escient. Pour toi, c'était facile. T'étais petit mais rapide, tu choppais la balle sans qu'on s'y attende, tu passais en dessous quoi, une vraie petite boule d'énergie. T'en étais hyper fier en plus. La taille, c'était rien... même si Luc était carrément canon et mince parce qu'il était grand. Mouais. Non. Il était canon naturellement ce con. « Et bien... Il est vrai que j'aurais préféré sortir avec ce beau-goss de Sir Loras ... » Tu pris une mine outrée, écarquillant les yeux. Tu bomba le torse, et tu claquas d'un air magistral : « Qu'entends-je ? Tu me laisserais de coté pour un sodomite à boucle blondes ! » Nouveau fou rire, décidément avec lui, c'était difficile de s'ennuyer. T'étais tout simplement toi même, et t'avais pas peur de placer tes vannes. Vous vous étiez... Quel était le terme déjà ? Ah oui, apprivoisé. C'était ça, vous vous étiez tout simplement apprivoisé. Pas totalement encore, mais ça allait venir, bientôt. « Mais j'imagine que je ferais avec, Tyrion est loin d'être l'homme le plus détestable. » Il te plongea alors dans une petite réflexion intérieure. Franchement, qui étais le personnage le plus détestable de game of thrones ? Chacun avait des avis partagés. Personnellement, toi, tu ne supportais pas Joffrey, mais c'était parce que le personnage était fait pour, l'acteur jouait bien. Par contre, tu serais devenu hétéro rien que pour les beaux yeux de Cersei... Ça oui ! Et t'aurais donné tes fesses à Jon Snow, sans aucune hésitation. « Non non mais pas la peine de changer de sujet, maintenant je sais que tu te touche sur sir Loras, plus la peine de nier. » Tu dis, prenant une mine vexée en croisant les bras. « Je vais me méfier de tous les blonds bouclés désormais, ça va barder ! » Tu ris à nouveau. Tu plaisantais, évidemment. De toute façon, toi non plus, t'aurais pas dis non à une nuit avec sir Loras... Ouais, ce devait être les bouclettes, c'était excitant les bouclettes. « J'aime que tu sois plus petit que moi de toute manière. » dit-il en te serrant contre lui, et que tout naturellement tu te blottissais dans ses bras, souriant doucement en l'entendant. « J'aime tes grand bras et le fait que tu te baisses un peu pour m'embrasser. » Tu avouas, d'une voix adoucie.

Et puis ce fut l’altercation avec la proviseure. A vrai dire, l'idée de camper des lustres chez cette vieille bique ne te ravissais pas vraiment. T'avais envie que cette histoire se termine, tout simplement, et que personne n'en parle plus jamais. En y repensant, t'avais eu tord pour ce croche pied. T'aurais peut être dû simplement fermer ta gueule et encaisser comme toujours, même si ça ne ressemblait pas aux résolutions du nouveau Zack. Tu ne savais plus vraiment ce que t'aurais dû faire. Tu ne voulais juste pas que Luc t'en veuille, parce qu'une heure de colle, c'était chiant, alors trois... Bon, tu serais là, pour l'occuper un peu, mais tout de même ! Ce n'était pas rien.

Rebelle jusqu'à bout, tu préféras tout simplement quitter la salle, embarquant ton brun avec toi en le tirant par la main. Il n'avait pas le choix, te suivre, ou t'empêcher de partir. Il choisit la meilleure option, du moins celle que t'espérais, et te suivis en manquant de se péter la gueule à travers les couloirs. Il te fit confiance, entrant sans trop hésiter dans la petite pièce sombre que tu lui présentais – mais bon après tout, qu'est-ce qu'il pouvait craindre, que tu le violes ? Hmpf, c'était pas l'envie qui manquait mais... Fallait que tu calmes un peu tes hormones. Tu pris place sur la cuvette après l'avoir rabaissé, soupirant de soulagement : l'endroit était très propre. T'aurais eu un peu beaucoup honte de l'emmener dans une pièce dégueulasse puant le caca frai – je m'excuse d'avance pour le caca frai. « Bébé, ça aurait été loin d'être ma première heure de colle. » Certes, mais tout de même, c'était jamais vraiment cool. Tu lui souris un peu tristement. « N'empêche que c'est chiant, une heure de colle. » Aussi dingue que ça puisse paraître, ouais, t'en avais déjà fait, et c'était pas vraiment l'extase. Même si pour toi c'était pas pour insolence qu'on t'avait collé, mais parce que tu dormais en cours de mathématiques. « Puis t'as bien fait, je suis fier de toi. » Comme c'était agréable de l'entendre dire ça ! Un petit sourire s'empara de tes lèvres, tant t'étais content. « Oh, tant mieux, je veux que tu sois fier de moi ! » Tu dis avec soudainement le même ton que l'ancien Zack, tout doux, tout mignon, tout câlin. Puis tu te repris un peu, secouant la tête. Luc te rendait cucul ou bien ? Non, t'étais pas cucul, juste un inconditionnel romantique, et ça ça faisait beaucoup rire ton copain.

Tu lui fis remarquer que vous vous trouviez certainement dans la cachette la plus romantique du mode en tirant doucement la chasse des toilettes sur lesquels tu te trouvais. Luc se baissais à ta hauteur, posant ses bras sur tes genoux, ce qui te permis de plus facilement soutenir son regard. « En fait c'est pas si mal, ça sent meilleur que dans les toilettes pour hommes. » Tu haussas les épaules. Il n'avait pas tout à fait tord après tout, il y avait pire comme cachette. Vous vos toilettes pissaient la pisse à coté et les puceaux en manque. D'ailleurs c'est pour ça que discrètement, lorsque tu quittais le club de cinéma, tard le soir, et que le lycée était désert, t'utilisais les toilettes des filles... Attendez, est-ce que t'étais vraiment en pleine réflexion sur les chiottes ? « C'est quoi le plan, de rester enfermer ici toute la journée ? » A nouveau, tu haussas les épaules. Tu ne savais pas vraiment en fait, comme toujours, t'avais privilégié l'impulsion, et tu t'étais simplement planqué ici, bien que l'accès à ses sanitaires là vous soit interdit. « Alors là, je n'en ai absolument aucun idée. » Tu avouas, grimaçant, puis souriant en sentant sa main venir chercher la tienne. « On pourrait inviter des gens et faire une teuf, ou alors on fait des snaps : hashtag quand tu fais popo... » Tu pris d'abord un air sérieux pour lui faire croire que t'y pensais vraiment, avant d'éclater de rire, imaginant la scène. « Non sérieusement, j'en sais rien. » Tu répétas pour conclure. A partir du moment où t'étais avec lui, ça t'allait toi.

Luc jeta alors un œil à son sac, comme s'il se souvenait de quelque chose, et tu levas un sourcil, curieux. « J'ai un truc pour toi. Je comptais pas te l'offrir dans des toilettes mais bon ... » Un cadeau ? Une surprise ? « UN CADEAAAAU ? » Tu dis, écarquillant deux énormes billes brillantes. Fallait pas te parler de cadeau, ça te rendais dingue. Tu te mis à te trémousser, tout excité, en secouant Luc : « UN CADEAU POUR MOIIIII ? » T'étais déjà content d'avoir un cadeau. Tu t'en foutais qu'il soit bien ou pas, t'avais un cadeau. Un cadeau quoi ! C'était ni Noël, ni ton anniversaire, mais il t'offrait quelque chose, et ça, ça te rendait vraiment hyper heureux, un vrai gamin. Lucifer fouilla dans son sac, et en sortit une boule orange que tu ne voyais pas bien. Tu fronças les sourcils, te demandant ce que ça pouvait bien être. « J'ai vu ça dans une boutique y a deux jours, et je crois que c'est une réplique de celui qui t'appartenait ... » Il desserra alors ses doigts et t'aperçus... « MADAME CAROTTE ! » Tu hurlas, en oubliant presque que vous étiez cachés. Tu l'attrapas dans tes mains, la bouche grande ouverte, en la levant vers le ciel. Il s'agissait de ta peluche carotte, que t'avais jamais retrouvé, celle qui couinait et que t'avais gardé de la garderie de laquelle Penny t'avais arraché. T'en revenais pas qu'il l'ai trouvé, mais comment est-ce qu'il avait fait ? Et surtout... Comment avait-il pu s'en rappeler ? C'était officiel, Luc était absolument trop mignon. « OHLALA JE SUIS TROP CONTENT. » Tu dis, et pris d'un vieux reflex plus fort que toi, tu viens mordiller la peluche en grognant, tel un chiot jouant avec son jouet. « CHÉ TROP BIEN ! » Tu dis, avant de la retirer de ta bouche, rougissant, avant de te jeter au coup de ton brun en le serrant fort. « Merci chéri, elle est vraiment trop trop bien, j'arrive pas à croire que t'en ai trouvée une pareil ! » Et puis tu réalisas l'horreur, et tu perdis ton sourire. « O-Oh mais... Moi je n'ai rien à t'offrir... » Tes yeux se mirent à briller, tu te sentis tout bête.  
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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 


Dernière édition par Zackary "Volt" M. Howard le Jeu 16 Oct - 11:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyLun 29 Sep - 15:36

'cause you made me that much stronger
Le dicton assurait que tout ce qui était petit était mignon, et tu avais eu de la chance, parce que Zackary remplissait parfaitement les critères. Tu étais tout de même bien moins attiré par celui qui jouait le personnage de Tyrion, qui se trouvait être trop nain, et bien trop vieux pour le jeune homme de dix-huit ans que t'étais. Il y avait cependant d'autres personnages qui étaient bien plus à ton goût dans cette série, et c'est là que ton copain te regardait avec de gros yeux outrés, quand tu prononças le non de Loras Tyrell. « Qu'entends-je ? Tu me laisserais de côté pour un sodomite à boucles blondes ! » Ton rire retentissait en entendant sa phrase, et puis tu fis mine de soupirer, rêveur, tel une princesse disney pensant à son prince, avant de lever tes yeux vers un point inexistant au plafond. « Mais quel sodomite à boucles blondes ! Il me ferait grimper aux rideaux ... » Tu répondais, comme si tu t'imaginais à ce moment précis ce qui se passerait si tu étais au lit avec ce personnage de série, avant de laisser échapper un petit rire et de secouer ta tête, pour reprendre sur le fait que Tyrion, qui ressemblait plus à Zack niveau taille, n'était pas si mal que ça. « Non non mais pas la peine de changer de sujet, maintenant je sais que tu te touches sur Sir Loras, plus la peine de nier. » Il disait l'air vexé, et tu levais tes yeux au ciel, souriant en venant détacher ses bras qu'il venait de croiser. Tu n'avais pas vraiment eu la chance de te toucher sur le blondinet à vrai dire, mais tu n'allais surement pas commencer à faire une liste de toutes les célébrités sur lesquels tu t'étais touché dessus, car tu n'aurais pas encore fini. « Je vais me méfier de tous les blonds bouclés désormais, ça va barder ! » Tu n'avais jamais fais de discrimination parmi les mecs, si tu en croisais un qui t'attirait, il t'attirait, et c'était aussi simple que cela. Tu n'avais jamais eu de réel type préféré, il n'y avait pas de couleurs de cheveux ou d'yeux ou de peau qui te rebutaient, tu n'étais pas si difficile que cela avant, et tu ne voulais pas rater ta chance d'avoir une bonne partie de jambe en l'air seulement parce qu'untel avait les cheveux trop bouclés ou les yeux trop marrons. « T'as à te méfier de personne en vrai. » Seulement maintenant, il y avait Zackary, exclusivement Zackary. Peut-être que ton type de mec étaient les petits bruns maladroits et trop adorable. Tant que tout serait bien, tant que t'arriverais à le garder près de toi, ce serait toujours Zackary. Tu espérais juste qu'il ne se lasserait pas de toi avant trop longtemps. « J'aime tes grand bras et le fait que tu te baisses un peu pour m'embrasser. » Il répondait doucement en se blottissant contre toi, et tu l'entourais de tes bras, venant caresser son dos de ta main. « Tu diras moins ça quand je ressemblerais à Quasimodo... » Tu riais doucement pour plaisanter, parce qu'à force de te courber tu risquerais peut-être de finir avec une grosse bosse sur le dos, et le mythe de ton sex-appeal naturel serait carrément brisé.

Et après la bonne surprise de revoir Zackary venait celle un peu moins belle, avec la venue du populaire. Il t'avait énervé, tu avais frappé, et puis vous étiez assis dans le bureau de la proviseure. Cette journée commençait assez bizarrement, sautant de bons moments à problèmes, et quand il vous fallait vous excuser pour quelque chose que vous n'aviez pas fait, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Vous étiez bien gentils, mais pas complètement débiles, et tu finissais par suivre Zack qui s'enfuyait. Et oui, ton merveilleux petit-ami poussait la rébellion jusqu'au bout, et il avait complètement raison quand des personnes devenaient injustes envers lui. Pas d'excuses, et une cachette romantique dans les toilettes privées, c'était une bonne semaine qui continuait. « N'empêche que c'est chiant, une heure de colle. » C'est sûr que ce n'était jamais drôle, même lorsqu'ils se passaient en permanence. Des fois tu les passais avec un surveillant qui t'aimait bien, qui te parlait avec aisance, c'était ce genre de fois où tu avais de la chance. Puis il y avait les heures passées avec le prof qui te collait, qui t'obligeait à faire des devoirs et des exercices pendant toute l'heure, car ils n'avaient pas du tout envie de te voir en retenue pour dessiner ou te tourner les pouces. Ces moments-là étaient bien moins drôles, mais tu prenais l'habitude de finir rapidement tes exercices pour leurs en mettre pleins la vue, et de dormir la tête sur ton sac en attendant la fin patiemment. « Je sens que ça va être assez cool là... On sera tous les deux, on pourra passer notre temps à nous embrasser en cachette... » Ça pouvait être assez difficile, tout dépendait où se passait la colle, mais il se pouvait que vous ayez de la chance, que la proviseure vous envoie à la bibliothèque pour faire du rangement, et là tu pouvais passer ton temps à faire semblant de faire le boulot mais te cacher derrière quelques rayons avec ton mec. « Oh, tant mieux, je veux que tu sois fier de moi ! » Il avait un grand sourire tout content, et ça te faisait plaisir de le voir comme ça, toujours lui, celui dont t'étais tombé amoureux petit à petit.

C'était quoi maintenant la nouvelle étape ? Dans tous cas, vous étiez fichu. La proviseure connaissait vos noms, et si elle n'en était pas sûre, il y avait le bâtard pour lui dire qui vous étiez. Il était hors de question de s'excuser, mais elle viendrait surement dans l'une de vos classes pour venir vous chercher et vous mettre vos heures de colles, c'était certain. Ce n'était pas car vous étiez partis d'un coup qu'elle allait laisser tomber, et c'en était bien dommage. « Alors là, je n'en ai absolument aucune idée. » Ce qui était sûr c'est que vous pouviez rester ici la journée, si personne de l'entretient ne voulait pisser ici, mais jamais vous pourriez rester là toute votre vie. Il grimaçait, et tu prenais sa main dans la tienne, la serrant doucement. « On pourrait inviter des gens et faire la teuf, ou alors on fait des snaps : hashtag quand tu fais popo... » Tu allais pour rire mais tu croisais son regard, et il avait l'air si sérieux que tu finissais par tousser, afin d'arrêter net ton rire qui allait sortir de ta gorge. Tu clignais des yeux quand tu n'avais plus envie de tousser, et c'était à son tour de rire, parce que monsieur devenait un pro de la comédie, du je-suis-sérieux-en-fait-non-je-rigolais. Tu plissais tes yeux, avant d'enfoncer ton doigt dans son ventre doucement. « Attend, je suis sûr qu'on pourrait lancer une mode ! Avec ta superbe idée et tous les gens qui me suivent sur les réseaux sociaux, ça pourrait devenir le gros buzz de 2014... » Tu disais en y réfléchissant presque sérieusement, car c'était sûr que certains essaieraient. Il y en a qui avaient sérieusement prit des nude pour Jennifer Lawrence, pourquoi il n'y en aurait pas qui se prendrait en photo dans les toilettes pour Luckary ? « Non sérieusement, j'en sais rien. » Tu réfléchissait un peu, et de toute manière il fallait bien que vous sortiez pour au moins boire et manger à un moment donné. « On peut essayer de se faufiler hors du lycée pendant les heures de cours, ils nous verrons peut-être pas. » Tu proposais. Si la proviseure n'attendait pas devant le portail ce serait facile, il y avait toujours des personnes qui sortaient à toutes heures pour rentrer chez eux, pour fumer, même pour aller se prendre un truc à manger au centre ville et revenir. Il ne fallait juste pas qu'elle vous voit dans les couloirs ou dehors.

Tu te souvenais ensuite de ce que tu avais mis dans ton sac en hâte ce matin, l'oubliant presque alors que tu l'avais pourtant posé sur ta table de chevet pour qu'il soit bien voyant. Tu avais fait quelques boutiques après les cours ces derniers jours, voguant par-ci par-là à la recherche de quelque chose à offrir à ton copain, et puis t'étais tombé sur une boutique de peluches du nom de « Rêves Enfantins ». Tu avais dû y passer plusieurs fois devant depuis que tu habites ici sans jamais y faire attention, sans jamais prendre le temps de lire la pancarte ou de regarder avec minutie la grande vitrine pourtant alléchante. Et puis tu la remarquais, deux jours plus tôt, et tu te risquais à entrer dans ce magasin qui avait l'air assez dangereux et très mal organisé. Soit, au final, c'est là-bas que t'as eu la chance de trouver ce que tu espérais allais faire plaisir à Zackary. « UN CADEAAAAU ? UN CADEAU POUR MOIIIIII ? » Il s'exclamait fortement, et peut-être au final que le cadeau n'était pas le plus important, et que seulement l'attention d'avoir voulu lui offrir quelque chose suffisait à Zack. Il te secouait un peu, comme s'il ne savait pas vraiment quoi faire de ses membres tellement il était déjà excité, ses yeux brillant parlant d'eux-même. Tu avais un peu peur que la peluche ne soit pas exactement la même, même si t'étais resté des heures devant ton ordinateur à observer les photos du dessin-animé avec la peluche que tu venais d'acheter. Elle avait l'air identique en tout point, il suffisait de savoir si ça ferait plaisir à ton petit-ami ou non. Tu sortais donc la peluche du sac, posant tes yeux sur le orange et vert vif qui contrastait, avant de lui montrer. « MADAME CAROTTE ! » Zackary s'écriait à la seconde même où ses yeux se posaient sur l'objet, et il l'attrapait de tes mains tendues, la levant vers le ciel comme pour mieux la voir. « C'est bien la même hein ? » Tu demandais, même si vu à quel point il était content, il devait la reconnaître. Tu avais eu du mal à lui trouver quelque chose, tu ne savais pas faire ce genre de cadeau. Il fallait quelque chose qui fasse personnel, qui fasse recherché, pas le premier objet que tu croises et qui avait l'air cool. T'avais regardé son film pour cela, et t'avais pensé au départ qu'une peluche de lui en temps que chien pouvait lui faire plaisir – et puis ta vue la fameuse carotte, et tu t'es dis que ce serait surement mieux, plus personnel et attachant pour lui. « OHLALA JE SUIS TROP CONTENT. » Tu souriais doucement en le voyant si heureux, et tu te disais que t'avais peut-être tapé dans le mille avec ça. Soudainement, il attrapa l'objet avec sa bouche, le mordillant en grognant, en une parfaite représentation du chiot qu'il était dans une autre vie. Tu lâchais un rire amusé en le voyant agir de la sorte, comme s'il était seul au monde et que personne ne le regardait. A ce moment-là, si tu avais des doutes, c'était maintenant sûr : tu t'étais bel et bien entiché d'un ancien chien. « CHE TROP BIEN ! » Il continuait, l'objet toujours entre ses dents, et tu riais encore, avant d'ébouriffer ses cheveux. « Espèce de chiot va. » Il rougissait en prenant dans sa main la peluche, et puis il se jetait à ton cou sans perdre une seconde. « Merci chéri, elle est vraiment trop trop bien, j'arrive pas à croire que t'en ai trouvée une pareil ! » Toi aussi tu avais un peu de mal à y croire, t'étais tombé dessus par hasard, et juste au bon moment. Tu l'enlaçais à ton tour, tes bras enserrant sa taille alors que tu essayais de rester en équilibre, toujours accroupis devant lui. « De rien, j'ai pensé à toi dès que je l'ai vu. » Tu te sentais plus soulagé maintenant, moins nerveux d'avoir fait une bourde. Il aimait son cadeau, c'était une bonne chose. Tu déposais un baiser sur la joue de Zackary, mais quand tu levais tes yeux vers lui, son sourire avait disparu. Tu fronçais tes sourcils, car le changement était si soudain, et puis il ouvrit la bouche. « O-Oh mais... Moi je n'ai rien à t'offrir... » Évidement qu'il allait penser à cela, il était Zackary. Mais ce n'était pas une date spéciale aujourd'hui, et il ne devait pas se trouver triste de n'avoir rien pour toi, ce n'était pas comme si c'était la saint-valentin, ou que vous aviez décidé plus tôt de vous échanger des cadeaux. « Je ne suis pas qu'un matou égoïste, je n'ai pas fais ça pour que tu m'offres un truc en échange, ok ? » Tu le regardais, attendant qu'il te réponde pour voir s'il avait bien compris que tu n'attendais rien de lui. T'avais des cadeaux tous les jours de tes fans de toute manière, ce n'était pas comme si tu manquais de quoi que ce soit.
 
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyMer 8 Oct - 19:34

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« Mais quel sodomite à boucles blondes ! Il me ferait grimper aux rideaux ... » Il voulait te vexer ou quoi ? Il savait que tu te vexais facilement en plus, et que t'étais jaloux pour rien, surtout avec lui. Il riait peut être, mais que ce sir Loras s'approche, il rirait moins. T'étais mauvais en colère, alors jaloux, c'était encore pire. T'étais un chien au départ, et les chiens, ça savaient mordre. Il ne fallait pas te surestimer, ça non, parce que t'étais peut être nain et adorable, mais t'étais aussi du genre à te prendre la tête pour rien, et ça ne risquait pas de s'arranger avec ton nouveau petit coté ''je-ne-me-fais-plus-marcher-sur-les-pieds'', ça, certainement pas. Pauvre Luc, il allait en baver. Tu poussas un petit grognement très canin, croisant les bras sur ton torse. « Ouais ouais c'est ça, et moi j'te claquerai les fesses tu vas voir. » Tu dis, plissant les yeux en lui jetant un regard extrêmement méfiant, du mec jaloux, qui voulait dire ''fais attention tes fesses, chéri'', toi aussi, tu pouvais faire peur. « T'as à te méfier de personne en vrai. » Évidement, tu savais bien qu'il plaisantait, et heureusement d'ailleurs, parce que sinon tu l'aurais explosé il y a bien longtemps, et pas qu'à moitié, il le savait. Décidément Zack, t'étais drôle jaloux aujourd'hui... En même temps, il parlait de grimper aux rideaux avec un autre homme que toi, il savait que ça te vexerais. « Tu diras moins ça quand je ressemblerais à Quasimodo... » Tu roulas les yeux pour toute réponse, l'attirant à toi en tirant sur son col. « Il est sexy le Quasimodo... » Tu soufflas contre ses lèvres, lentement.

C'était vraiment sexy les toilettes, y'avait pas à dire, t'avais sans doute trouvé la cachette idéale, encore bravo Zack. Bon, au moins, vous étiez à l'abri, et personne ne viendrait vous chercher ici. Mais Luc avait raison, vous ne pouviez pas rester pendant des heures assis sur le trône à attendre que ça passe. La directrice ne quitterait pas l'établissement avant au moins dix-neuf heures, et puis t'avais prévu de sortir acheter le cadeau de Luc, toi, ce soir. Parce que oui, évidemment, ça faisait des mois que t'y pensais, à cet anniversaire. « Mais au fait, toi, c'est pas bientôt ton anniversaire, hein ? » Tu levas un sourcil, souriant en coin. C'était un peu difficile de savoir ce que tu pourrais bien offrir à ton homme. Il fallait quelque chose qui lui fasse plaisir, et qui suffirais surtout. C'était ta grande hantise ça, ne pas être à la hauteur. Et Luc venait de te prouver avec tant de facilité qu'il te connaissait par cœur, grâce à ce petit cadeau. Sous ses airs de draguer bad boy, Luc avait le cœur sur la main en vérité, il suffisait de bien le connaître, c'est tout, et toi tu avais beaucoup de chance d'être si important à ses yeux. C'était pour ça que tu te creusais la tête depuis quelques temps déjà, pour essayer de lui trouver LE cadeau, qui lui ferait plaisir. Et ça, ça pouvait paraître simple, pour tout le monde sauf pour toi. « Je sens que ça va être assez cool là... On sera tous les deux, on pourra passer notre temps à nous embrasser en cachette... » Il parlait des heures de colle, et à vrai dire, l'idée de passer deux heures avec Luc, enfermés dans une pièce, à narguer un prof homophobe te paraissait plutôt agréable. « Mmh, pas mal ! » Tu souris en coin, toujours un peu sur le cul d'entendre Luc dire des trucs pareils, de l'entendre te dire qu'il avait envie de t'embrasser. Ça te faisais toujours autant de guilis dans le ventre, ça te faisais toujours autant sourire, et pourtant il suffisait de quelques mots sortant de sa bouche.

Et puis dans ton élan de connerie, tu proposais d'organiser une immense soirée ici, dans les toilettes, et d'inviter les gens à faire des selfies contre la cuvette. Cela sembla bien faire rire ton copain, en tout cas. « Attend, je suis sûr qu'on pourrait lancer une mode ! Avec ta superbe idée et tous les gens qui me suivent sur les réseaux sociaux, ça pourrait devenir le gros buzz de 2014... » T'éclatas de rire, hochant vivement la tête. « Peut être bien. La mode selfpopo ! » Il fallait vraiment que vous vous calmiez tous les deux, à force de dire des conneries pareilles ça allait rapidement partir dans un délire complet. Et tu riais, encore et encore, tellement bien avec lui, détendu, sans soucis. Ça avait toujours été mieux lorsque ça avait été avec lui, même lorsque tu le détestais, même lorsqu'il ne te calculais pas. Fallait dire, t'étais plutôt collant, et coriace, hein. « On peut essayer de se faufiler hors du lycée pendant les heures de cours, ils nous verrons peut-être pas. » Ce n'était pas une mauvaise idée, après tout, vous n'aviez pas beaucoup d'options. Vous n'alliez pas camper ici, alors il allait falloir jouer aux espions, il fallait croire. Mais avant tout, Luc préféra d'abord te faire une petite surprise, en t'offrant sans que tu t'y attende, l'exacte réplique de ta chère carotte pouet-pouet, soit ton jouet favori de toujours. Tes yeux s'écarquillèrent alors que tu lui sautais dessus, et c'était un éclat de joie. Tout d'abord, il pensait à toi, alors que ce n'était ni ton anniversaire, et encore moins Noël, et en plus, il avait trouvé le cadeau parfait. « C'est bien la même hein ? » Eh ouais, Luc, toujours aussi parfait, ne s'était pas trompé. Ce que tu pouvais être jaloux d'un tel sourire, d'une telle classe... Et t'en étais dingue surtout. « C'EST EXACTEMENT LA MÊME ! » Tu t'excitais, la secouant avant de la mettre dans ta bouche, grognant en la secouant, la mordillant, ressemblant réellement à un chiot retrouvant son jouet le plus cher. « Espèce de chiot va. » Tu levas deux billes brillantes vers lui, souriant doucement, avant de lâcher un aboiement extrêmement réaliste. « Et alors ? » Et doucement, tu penchas la tête sur le coté, en lui jetant le regard le plus adorable dont t'étais capable, celui du petit chien adorable que t'étais.

Tu réalisas que t'avais pas de cadeau à lui donner en échange, absolument rien, à part les sous que t'avais mis de coté pour acheter celui que t'avais prévu pour son anniversaire, mais ça, c'était une surprise. Alors quoi ? C'était embêtant, tu te sentais un peu bête. « Je ne suis pas qu'un matou égoïste, je n'ai pas fais ça pour que tu m'offres un truc en échange, ok ? » Après un léger rire, tu secouas la tête, soupirant. « Ne crois pas que je vais en rester là. » Tu dis, levant un sourcil, mais sans pour autant en dire plus, avant de te lever, attrapant ton sac, pour saisir ton portable. Tu pris un selfie de vous deux avec les chiottes en fond. « Hashtag quand tu fais popo. » Tu l'envoyas à tout ton répertoire, avant d'attraper à nouveau la main de Luc, et de déverrouiller la porte, faisant mine de joindre tes mains pour former un flingue, enfilant des lunettes de soleil sur ton nez. Après un regard circulaire jeté au couloir, tu poussas un long soupir, te mettant à courir comme un taré, pour rejoindre vite la porte de sortie, que tu poussas d'un grand coup. « VITE BÉBÉ, ON EST CERNÉS. » Retenant un éclat de rire en gonflant les joues, tu sortis dans la cour, avec toujours Luc pour couvrir tes arrières, faisant mine de tirer sur des personnes imaginaire. Une fois enfin en dehors du lycée, tu t'assis sur un banc à l'extérieur, poussant un long soupir, posant ta main sur ton épaule. « Je crois que j'ai été touché... Aaaah. » Retenant un rire, et t'improvisant acteur, tu fis mine de t'écrouler dans ses bras. « Dis à ma femme que je l'aime... » Et tu fermas les yeux.  
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyMer 8 Oct - 21:57

'cause you made me that much stronger
Tu avais fait exprès de dire ça, et le pire, c'est que ça marchait toujours bien avec lui. Tu voyais son visage s'assombrir alors que vous ne parliez que d'un personnage qui en aucun cas n'existait réellement, et tu te demandais ce que ça ferait, si tu prononçais de vrais noms de camarades. Toute fois, tu ne le ferais pas : tu t'étais promis d'essayer de ne plus jamais le faire pleurer, et ça passait aussi par le fait de ne pas le faire stresser ou jalouser pour rien, car c'était le genre de trucs qu'on pouvait dire pour blaguer, mais qui faisait mal. « Ouais ouais c'est ça, et moi j'te claquerai les fesses tu vas voir. » Il disait en grognant, le regard assez dur et jaloux, et les bras sur son torse. Tu levais tes yeux au ciel, posant tes mains sur ses avants-bras, avant de sourire en coin, approchant ton visage du sien. « C'était une blague tu sais, tu me ferais monter aux rideaux bien plus vite... » Tu murmurais, avant de déposer un baiser sur son front. Tu lui disais en suite que t'étais bien d'être grand, mais qu'il apprécierait moins bien quand tu ressemblerais à Quasimodo le dos vouté avec une grosse bosse. Il roulait à son tour les yeux avant de t'attirer à lui. « Il est sexy le Quasimodo... » Il soufflait contre tes lèvres, et tu riais doucement, avant de seller tes lèvres aux siennes.

Vous étiez enfin caché, dans ce que vous espériez être à l'abri des regard, et surtout à l'abri de la proviseure. Demain serait un autre jour, où il vous devra surement de faire face aux conséquences de vos actes, mais aujourd'hui, c'était journée rébellion pour tout le monde, et vous vous y teniez. « Mais au fait, toi, c'est pas bientôt ton anniversaire, hein ? » Tu tournais ta tête vers Zackary – parce que oui, ça le sera, dans pas très longtemps – et un sourire en coin étirait tes lèvres, avant que tu hausses tes épaules. « Mh, ça se pourrait bien. Je sais pas. » Tu lui répondais, même si ça ne servirait à rien. Si jamais Zackary avait oublié la date, il lui suffisait d'une petite recherche sur internet afin de la trouver, rapidement. C'était nul en fait d'être un peu connu, tu ne pouvais rien cacher à personne.

« Peut-être bien. La mode selfpopo. » Il créait, et tu riais encore plus, secouant ta tête. Sur quel t'étais tombé, hein ? En tout cas, tu gardais quand même l'idée dans un coin de ta tête, parce que finalement, lui et toi, si vous travailliez ensemble, il était possible qui vous arriviez à créer de grande choses. Le selfpopo pouvait même aider Zackary à se faire un nom dans les tops – ou dans les flops de cette année. Puis tu lui offrais le fameux cadeau que t'avais trouvé dans une boutique de peluche. Tu avais eu du mal à trouver quelque chose que Zackary pourrait vraiment beaucoup aimé, et puis tu étais tombé sur cela, comme si la carotte avait entendue ton appel à l'aide. « C'EST EXACTEMENT LA MÊME ! » Il criait tout content, et tu aurais vraiment été dégoûté de lui acheter une carotte qui ressemblait vaguement à son ancienne sans que ce soit elle. Le cadeau aurait été bien plus pourri dans ce cas-là. Tu le voyais faire le chiot – réellement le faire, objet dans la bouche et tout, et tu soupirais. « Et alors ? » Il répondait, ses deux grands yeux brillants, après un aboiement plus vrai que nature. Il se mettait ensuite en total mode chiot trop mignon, et tu ne pouvais pas supporter ça. « Arrête bébé ! » Tu disais tel un boudeur, avant de poser tes mains sur ses yeux pour les cacher, et diminuer son effet de mec trop mignon. Il allait tellement jouer de ça maintenant qu'il savait l'effet que ça faisait, t'étais foutu Luc, foutu.

Tu aurais dû te douter que si tu offrais un cadeau à Zackary, il penserait à surement t'en offrir un autre très bientôt. Tu lui rappelais qu'il n'en avait pas besoin, que tu n'avais pas fais cette démarche pour cela et c'était important qu'il le sache. Tu avais seulement eu envie de lui faire plaisir, et à en juger par ses réactions, tu avais la fierté de dire que tu avais visé juste, et ça te faisait tellement de bien de te dire que tu ne t'étais pas gouré. Que tu n'étais pas totalement un bon à rien, et que t'avais réussi ton coup dès le premier cadeau offert dans votre relation. « Ne crois pas que je vais en rester là. » Il répondait après un petit rire, et un soupir. Tu souriais en coin, parce qu'évidement il allait prévoir un truc, c'était dans sa nature t'imaginais, à prévoir des choses, à vouloir rendre la pareille, à être lui. « Te stresse pas pour ça hein. » Tu lui disais, avant de te lever à nouveau, car il était temps d'essayer de s'échapper de ce merveilleux endroit. Une dernière photo souvenir de cette matinée mouvementée - « Hashtag quand tu fais popo. » - et tu te dépêchais de te la faire envoyer par Zackary pour l'avoir sur ton portable, puis de l'envoyer sur ton instagram. L'empire du selfpopo était en marche. Tu mettais ensuite ton sac sur ton épaule, sortant préalablement ta caméra qui te suivait partout alors que Zackary lui ouvrait la porte. Tu la mettais en marche, et tu commençais à filmer ton copain, qui se prenait d'un coup pour un réel espion de cinéma, le fils de james bond en personne. Tu tournais la caméra vers toi un instant, alors qu'à ton tour tu te parais de lunette de soleil et d'une moue super sérieuse que devait surement porté les espions dans ton esprit loufoque, et puis tu recommençais à filmer Zackary, alternant entre lui et toi tout dépendait de ce que vous faisiez, et tu le suivais dans le couloir. « VITE BÉBÉ, ON EST CERNÉS. » Il criait en sortant, et tu ne pouvais pas retenir ton rire, alors que tu courais comme un débile à sa suite. « T’INQUIÈTE CHÉRI JE TE COUVRE ! » Tu criais à ton tour, faisant mine de pointer un flingue de ta main droite alors que celle de gauche filmait – et c'était sûr que ça n'allait pas être parfait, que des passages seraient bien trop flou l'appareil se faisant secoué et que vos cris ne rendraient pas le son de meilleure qualité, mais tu t'en foutais, ce n'était pas ça le plus important. T'avais appris en commençant ta chaîne à vloguer d'une main, et à pouvoir tout faire de l'autre, alors t'arrivais à suivre entre tout ce qu'il fallait faire.  Tu tirais donc sur tes hommes qui dans ton imagination allaient abattre Zackary, et tu continuais de le suivre, faisant des bruits pas du tout crédible de tire de ta bouche. Et puis enfin vous étiez dehors, sans emmerdes, et tu portais la caméra vers ton petit-ami qui s'affalait sur le premier banc qu'il trouvait, et tu faisais de même à ses côtés.. « Je crois que j'ai été touché... Aaaah. » Tu riais alors qu'il tombait sur toi, et tu te disais que peut-être qu'il pourrait vraiment devenir acteur s'il arrivait à ne pas rire comme ça de ses conneries. « Dis à ma femme que je l'aime... » Il finissait, avant de fermer ses yeux, tel un mort à la guerre. Tu tournais la caméra vers toi, une moue toute triste sur le visage. « C'est un jour douloureux aujourd'hui, mes chers Lucoholics, jour où j'ai perdu l'amour de ma vie... » Tu disais dans une voix triste et tremblante, comme si tu venais de réellement perdre Zackary, faisant un gros plan sur sa tête une nouvelle fois, avant de retourner la caméra vers toi. « C'est pour cela, tu commençais, avant qu'un sourire apparaisse petit à petit sur ton visage, qu'un grand speed-dating sera organisé devant le Belville High School en honneur de mon défunt Zackary et surtout, afin que je me retrouve un homme super sexy et parfait ! Venez nombreux et dénudés ! » Tu t'exclamais en riant, avant de retourner la caméra sur Zackary pour voir s'il allait continuer de faire le mort ou réagir.
 
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyJeu 16 Oct - 12:10

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T'étais James Bond, simplement James Bond. LE grand agent secret, le célèbre 007. Tu t'y croyais vraiment, et ça te faisait rire. Y'avait qu'avec Luc que tu pouvais jouer comme ça, et que ce soit si drôle. C'était drôle parce que tu savais que lui faisait des efforts, et que ça lui plaisait ces jeux de gamins. Tu faisais rire le mec que t'aimais, toi ça te faisais plaisir. Ce que tu pouvais l'aimer, constamment. Mmh, y'avait rien à faire, lorsqu'il riait comme ça, et jouais le jeu, te suivant dans tes conneries habituelles, tu te sentais tout léger, tout heureux. C'était bête le bonheur, il partait vite, mais arrivait sans prévenir non plus. Il était là, ton putain de bonheur, dans le sourire de ton homme, et dans ton rire contre lui. C'était si bête, le bonheur. « T’INQUIÈTE CHÉRI JE TE COUVRE ! » Tu plissas les yeux vers lui, lui adressant un hochement de tête on ne peut plus sérieux, faisant mine de t'allumer une cigarette. Tu tiras sur ta clope imaginaire, inspirant, avant de faire cliqueter ton pistolet, adressant un regard lourd d'émotion, et que tu voulais très surjoué, à Luc. « Peut-être que nous allons mourir ce soir Luc, mais il faudra être fort. Très fort. Je compte sur toi, man. » Tu soufflas, imitant la moue de la moue de De Niro, tirant à nouveau sur ta clope. Tu retins un rire pour ne pas tout gâcher, et tu t'élanças à travers le lycée, d'un seul coup, te mettant à imiter les hurlements des mitraillettes, et faisant mine d'éviter les balles. Tu manquas même de tomber, trébuchant sur une pierre, mais étrangement tu réussis à te rattraper de justesse - ce qui est très étonnant vu ta maladresse habituelle. Tu ne pus t'empêcher de lâcher un gloussement, avant de finalement atteindre la grille du lycée, et de t'affaler sur un banc, le cœur battant à tout rompre. T'étais si con toi alors. Tu remarquas alors que ton homme tenais une caméra dans sa main droite, tu souris en coin avant de lui murmurer : « Tu filmes ? » Tu t'affalas sur le banc, en lui soufflant alors que tu t'étais pris une balle, portant une main à ton coté, comme s'il était en sang. « Dis à ma femme que je l'aime... » Tu disais n'importe quoi, mais c'était aussi drôle. Tu fermas les yeux pour jouer le mort, main sur le flan, et l'autre sur le cœur.  « C'est un jour douloureux aujourd'hui, mes chers Lucoholics, jour où j'ai perdu l'amour de ma vie... » Tu retins un rire, mordillant ta lèvre. N'importe quoi ce Luc.  « Moi j'serai hyper vexé d'être un "lucholics" ça a un rapport direct avec la colique où ...? » Tu ris de plus belle, avant que Luc poursuive. « C'est pour cela, tu commençais, qu'un grand speed-dating sera organisé devant le Belville High School en honneur de mon défunt Zackary et surtout, afin que je me retrouve un homme super sexy et parfait ! Venez nombreux et dénudés ! » Tu ouvris grands les yeux, poussant un grognement hyper vexé et boudeur, avant de lui attraper la caméra, et de la tourner vers toi.  « C'est pas vrai, c'est pas vrai, si vous faites ça je vous tue ! » Il pinça les lèvres, faisant la moue. « C'est mon Luc, mon amoureux. Et je lui prépare une surprise pour son anniversaire. » Tu ajoutas, tout fier, avant d'enlacer ton homme, juste comme ça. On était bien.  
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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyJeu 16 Oct - 14:23

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« Peut-être que nous allons mourir ce soir Luc, mais il faudra être fort. Très fort. Je compte sur toi, man. » Tu laissais un petit rire s'échapper en voyant son imitation – qui était en plus très bonne, tu ne pourrais même pas regarder plus tard la vidéo et le vanner dessus – et c'était drôle, et de la même manière bizarre de le voir se comporter d'une manière qui n'était tellement pas lui en vrai. De le voir jouer un personnage, Tu le voyais essayer de ne pas rire, tu remarquais l'étincelle de joie et de connerie dans ses beaux yeux, et tu te remettais dans ton petit personnage pour quelques secondes. « Je ne sais pas si je serais à la hauteur, Zackary. » Tu lui disais, le plein de doute se voyant sur ton visage qui, quelques paroles auparavant, était ouvert et heureux. Tu lui donnais une tape amicale, de deux soldats qui partaient à la guerre et qui peut-être ne se reverraient plus, avant de filmer Zackary qui s'élançait vers la sortie. Tu devais avouer avoir eu du mal à ne pas t'éclater de rire quand tu le voyais trébucher alors que tu n'étais qu'à quelques pas derrière lui, et tu murmurais à la caméra un « Typiquement Zackary. » parce qu'évidement, même s'il jouait quelqu'un de fort, investi dans une importante mission, il allait finir par emmêler ses propres pieds ou tomber d'une peau de banane invisible. Tu le suivais donc, espérant à ton tour ne pas te casser la gueule, surtout avec ta caméra à la main, et tu le couvrais comme le bon espion coéquipier que tu faisais, tirant des balles à droite, à gauche, juste avant que les invisibles méchants ne tirent sur toi  ou ton copain. Tu faisais des figures qu'on ne pouvait voir que dans Walker Texas Ranger – enfin, t'essayais, de loin, ça ne ressemblait plutôt à rien, mais tu trouvais que ça te rajoutait de la classe d'espion. A voir. Et puis mission accomplie, vous sortiez de la grille du bahut qui était ouverte, courant toujours, presque hors de souffle car Luc, tu n'étais définitivement pas un sportif, avant de tomber sur un banc pas super loin. Tu avais toujours ta caméra, belle et bien vivante, résistante à toutes les balles invisibles qu'elle avait pu subir. « Tu filmes ? » Tu entendais Zack murmurer et tu répondais par un petit « Hmhm » positif, avant de le voir, et bien, mourir. Tu secouais ta tête, souriant en coin à la caméra. Il n'était jamais trop dramatique Zackary, voilà quelque chose que t'aimais bien chez lui. Tu ne commentais pas sur le fait qu'il avait dit sa femme, et tu le prenais pour toi, avant de commencer à parler à la caméra. « Moi j'serai hyper vexé d'être un "lucoholics" ça a un rapport direct avec la colique où ...? » Tu riais devant sa remarque, avant de plisser tes yeux pour regarder ton copain qui avait toujours les siens fermés. « Chuuuut, t'es mort. » Tu lui rappelais, lui donnant un petit coup de coude dans son bras, avant de retourner devant la caméra. « Je disais donc mes chers Lucoholics... Ou Lucophiles puisque le premier nom ne plait guère à monsieur... » Et tu poursuivais, annonçant le speed-dating géant que tu prévoyais – pas vraiment – d'organiser. Après tout, tu allais vachement t'ennuyer si ton amour était mort, et il fallait bien que tu trouves quelqu'un de presque aussi beau et de presque aussi intéressant pour occuper tes journées... Comme tu l'espérais, c'est à ce moment-là que ton copain ouvrit les yeux, sans même essayer de cacher son grognement, et ça redoublait tes rires de le voir comme ça, si possessif. « C'est pas vrai, c'est pas vrai, si vous faites ça je vous tue ! » Il disait rapidement en t'ayant piqué la caméra des mains, et d'accord, t'aimas bien le voir un peu jaloux, même par rapport à des personnes que tu ne connaissais même pas toi-même. « Il en est capable ! » Tu acquiesçais, ta tête hors du champ de la caméra, un sourire sur tes lèvres. D'un autre côté t'aimerai pas vraiment qu'il se mette à tuer quelqu'un comme ça, ça serait bien galère une relation longue distance avec Zackary en prison. « C'est mon Luc, mon amoureux. Et je lui prépare une surprise pour son anniversaire. » Il continuait, sa moue se transformant en fierté, et tu tournais ta tête vers lui, haussant un sourcil. « Voyez-vous ça... » Tu murmurais un sourire en coin alors qu'il venait contre toi, et tu l'enlaçais d'un bras entourant ses épaules, reprenant la caméra de l'autre et vous filmant tous les deux. Tu attendais quelques secondes, avant d'enfoncer u peu ton index dans son épaule. « Bébé, tu peux pas commencer à dire ça et ne pas leur dévoiler quelle est cette surprise ! C'est de la torture ! » Tu t'exclamais en regardant la caméra, pensant à tous tes petits spectateurs qui seront mort de suspens si jamais ils regarderaient un jour cette vidéo. Au fond te toi, tu savais qu'il n'allait surement rien lâcher, mais tu pouvais toujours essayer en faisant semblant que c'était pour les fans, non ?  
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MessageSujet: Re: 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) 'cause you made me that much stronger (LUCKARY) EmptyJeu 16 Oct - 20:47

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« Je ne sais pas si je serais à la hauteur, Zackary. » Il le fallait Luc, votre vie était en péril, et dans ces cas là, il fallait choisir : vivre ou mourir. Vous pouviez le faire, vous étiez des américains putain, et les américains ne peuvent pas mourir ! « Ça va aller Lucifer, tu es américain, tu ne peux pas mourir..  Tiens, prends donc un de ces délicieux cookies ! » tu gloussas, lui tendant un plat imaginaire sortit de nul part en imitant un accent américain très prononcé. Fier de ta connerie, tu adressas un clin d’œil à ton brun. Et puis vous vous mîmes à courir comme des demeurés, toi menaçant de te péter la gueule à tout moment. T'entendis même Luc lâcher un petit : « Typiquement Zackary » qui te fis grogner, gonflant les jours. Il n'avait pas tord, t'étais terriblement maladroit, fallait le dire, et ce n'était un secret pour personne. Fallait t'accepter comme ça, fallait que toi, tu t'acceptes comme ça. Et c'était fait maintenant, t'étais le nouveau Zack. « J'temmerde Norris ! » Tu lui lançais, avant de finalement rejoindre la grille et le banc, et de t'y affaler comme un bourrin, reprenant ton souffle. Lui avait toujours sa caméra, cette andouille, et il te faisait rire. On ne s'ennuyait jamais avec monsieur Luc Norris, ça c'était sûr et certain. « Chuuuut, t'es mort. » Ah oui, t'avais pas le droit de demander, t'étais mort. Tu roulas les yeux, retenant un nouveau rire avant de reposer la tête contre le banc, allant même jusqu'à faire pendre ta langue pour plus de réalisme. « Je disais donc mes chers Lucoholics... Ou Lucophiles puisque le premier nom ne plait guère à monsieur... » Tu roulas les yeux, les rouvrant une fraction de secondes. Qu'est-ce qu'il était bête. Tu lui pinças la hanche pour l'embêter, avant de rire. Il proposa alors un grand speed-dating en invitant tous ses abonnés, et ton sourire s'évanouit pour prendre une mine outrée, écarquillant les yeux. Tu choppas la caméra pour proférer tes menaces de mort, alors que Luc soufflait que t'en étais capable. Ouais, t'en étais capable, ne jamais sous estimer un pédé en colère ! Et puis, pour bien le faire baver, tu lui avouas alors avec une petite moue que tu avais prévu une super surprise pour son anniversaire, et qu'il n'y aurait droit que s'il était sage. « Bébé, tu peux pas commencer à dire ça et ne pas leur dévoiler quelle est cette surprise ! C'est de la torture ! » Tu roulas à nouveau les yeux, presque hésitant à lui dire sur le coup, avant de secouer la tête. « Non j'peux pas. Sinon ce ne sera pas la surprise. Mais je suis sûr que tu vas adorer. » Oui, t'étais un peu sadique, mais tu le valais bien non ? Luc devrait attendre, et puis c'est tout. « Pas la peine d'insister je ne dirai rien. Alors sois gentil, fais moi un bisou, et je te promet que tu ne le regretteras pas. » Tu joignis le geste à la parole, l'embrassant doucement en caressant sa joue, alors que la caméra tournait au tour, sans même que tu n'y portes vraiment attention. Tu soupiras de plaisir, avant de te serrer doucement contre ton homme, refermant les yeux. Ce soir, ça ferait trois semaines et cinq jours, que vous étiez ensemble. Et c'était toujours aussi merveilleux. 
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