AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Le Deal du moment : -17%
Microsoft Manette Xbox One sans Fil + Câble pour ...
Voir le deal
49.94 €

Partagez

Ridicule never killed anyone. Vide
Ridicule never killed anyone. Vide
Ridicule never killed anyone. Vide
Ridicule never killed anyone. Vide
Ridicule never killed anyone. Vide
Ridicule never killed anyone. Vide
 

 Ridicule never killed anyone.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Ridicule never killed anyone. Ridicule never killed anyone. EmptyLun 7 Juil - 18:20





















❝ Ridicule never killed anyone ❞
Bros un jour, bros toujours.




Comme à plusieurs reprises durant la période estivale, la fête foraine ouvre ses portes toute la nuit jusqu'à 5h du matin suivant.

Fin de soirée.
Affublée de son bourreau Layth pour une sortie au Funfair Attraction, Aka faisait tout sauf s'amuser: premièrement, elle devait y aller accompagnée d'une "pote", mais celle-ci avait décommandé à la dernière minute par sms. Deuxièmement, sa nounou en costard lui interdisait toute attraction jugée comme dangereuse, sous prétexte qu'une fois dans les wagons, si accident, il ne pourrait pas la sauver ou frapper l'idiot qui aurait failli dans son boulot d'ingénieur. Troisièmement, et le point le plus important: elle avait 20 ans, ce qui équivalait à être majeur et vacciné + 2 ans !
De plus, beaucoup n'arrêtait pas de la fixer et de partager entre eux des remarques pour sûr désobligeantes: en même temps, imaginez un peu la scène. C'était comme si un stalker du FBI n'arrêtait pas de la suivre comme un chien fidèle sans laisse; et même si Layth faisait tout son possible pour respecter son espace personnel, soit une trentaine de mètres, il ne voulait pas la lâcher, ordres du patron.
Si ce bon ami de la famille n'était ni garde du corps ni un bon ami de la famille ni imposant avec son 2m et ses muscles d'afghan, Jas n'aurait pas hésité une seule seconde à le virer à grands coups de pied.

Son portable affichait presque 19:15.
Elle laissa échapper un soupir: voilà déjà quelques heures qu'elle tournait en rond à travers la foule à essayer d'échapper au radar de son geôlier. C'était peut-être sa marche trop pressée qui la trahissait, ou alors sa chevelure trop noire et trop longue. Pourquoi n'y a-t-il dans cette foutue ville pas plus de filles basanées ?! A croire qu'elle était la seule à ne pas avoir la peau blanche, les yeux bleus ou verts et les cheveux blonds, châtains ou rouge feu.

La jeune femme tourna après le stand de tirs, stand qu'elle rêvait de faire, histoire de se dépenser un peu sur la gâchette et de gagner le gros tigre en peluche à 10000 points; elle s'en alla vers la blonde à barbe à papa qui s'était amusée à s'en coller une sur le menton, bien rose bonbon, sûrement afin de faire plus crédible. Elle s'en acheta une énorme et s'assit sur le banc juste à côté: deux gamins mangeaient la leur avec gourmandise, si bien qu'une moustache de sucre rose ne tarda pas à voir le jour juste en dessous de leur nez.
Ce genre de spectacle lui donnait envie de rire et de partager ce moment avec eux, ce qui, évidemment, lui était impossible: elle n'était plus une petite fille innocente, ou du moins, ne l'était plus en apparence.

Tout en mangeant, Aka réfléchissait; elle jetait de temps en temps un coup d'oeil vers Layth, accoudé à un arbre une dizaine de mètres plus loin, espérant le voir détourner le regard pour pouvoir prendre discrètement ses jambes à son cou. Mais c'était irréalisable: le colosse avait les yeux rivés sur elle, comme s'il était prêt à lui sauter dessus en cas de danger, avec sa mâchoire carré et ses airs de berger allemand tiré à quatre épingles.

Il lui fallait un plan.

Le déclenchement de la musique du carrousel la sortit brusquement de ses pensées: elle réalisa alors que le duo de gosses la regardait fixement avec des bouilles innocentes. En effet, à force de se torturer le crâne, la jeune femme n'avait presque pas touché à sa barbe à papa.

- Un morceau ? fit-elle en souriant aux deux mômes.
- Vous n'avez pas craché dessus ? répliqua curieusement le plus jeune des deux, provoquant alors le rire moqueur du premier.
- Croix de bois, croix de fer, si je mens, j'vais en enfer ! répondit-elle en faisant le signe de sa main droite; elle avait appris cette réplique dans un film. Chez elle, ce genre d'expressions n'existait pas.
- Merci Madameeee ! conclurent-ils ensemble, toutes dents dehors, leur bout de barbe à papa déjà avalé avant de courir rejoindre leurs parents, situés un peu plus loin vers une cabine téléphonique.

Elle finit le reste en leur disant au revoir de la main, visiblement attendrie.
Ah oui, il lui fallait un plan.



© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia


Dernière édition par "Aka" Jas Vispeer le Sam 19 Juil - 12:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Re: Ridicule never killed anyone. Ridicule never killed anyone. EmptyLun 7 Juil - 22:48

AKALFIE ❀ ridicule never killed anyone.
Ça devenait l'une de tes habitudes maintenant, il fallait croire. Celle de te rendre seul au parc d'attraction. Ça n'avait pourtant rien de plus marrant que d'y aller avec des amis, loin de là. Mais il y avait des soirs où cette envie te montait et que tu voulais y aller, seul ou pas. C'était surement l'ambiance qui te faisait ça. Les gens qui parlaient et ne faisaient que rire, là pour prendre du bon temps. L'odorat des sucreries, hamburgers et crêpes en tout genre pour les affamés entre deux manèges. Les lumières, clignotant dans tout le parc, et la musique ainsi que le bruit des machines qui se mettaient en marche et les tubes de l'été dans chaque haut-parleurs afin de donner envie de bouger même à ceux qui étaient seulement pas pour regarder leurs potes. C'était bon, c'était vivant. Tu te disais que tu aurais adorer faire ce genre de choses, en tant que minion. Y être avec tous tes frangins, avoir le parc que pour vous. Ça aurait été magique. Tu commençais par faire deux-trois manèges, histoire de te chauffer un peu. Y être seul pouvait être un bon moyen pour rencontrer du monde quelques fois, et des fois c'était plus dur, la moitié des gens étant surtout en petites bandes. Tu prenais ton temps pour marcher entre les manèges, pour t'imprégner de ce qui était autour de toi, et tu te sentais bien. Tu t'arrêtais un moment, voyant le coin où il y avait le plus de stands de bouffes réunis. Tu tournais la tête, regardant un instant autour de toi, et c'est à ce moment-là que tes yeux se posèrent sur la silhouette de ton amie Aka, assise sur un banc, presque seule. Elle avait surement entre ses doigts la plus grosse barbe  à papa du monde ! Et mon dieu, ce que ça te faisait envie. Tiens … Ça n'existait pas ici, des barbes à papa au citron ? Ou à la banane, oooh, tu donnerais tout pour une bonne et grosse barbe à papa à la banane ! Elle serait toute jaune, comme un soleil ! Et les nuages de barbe fondrait dans ta bouche délicatement, et le parfum et l'arôme de la banane envelopperait tout tes sens et … Woaw, il fallait que tu te concentre à nouveau, car tu te faisais surement du mal pour rien là. Donc, tu te disais qu'il y avait Aka, tu la voyais tranquillement en train de manger, parlant à deux petits enfants, et tu te disais que c'était parfait qu'elle soit là, ici, elle aussi ! Tu n'avais plus à monter seul, non ? Tu la connaissais de mieux en mieux, et tu savais comment elle pouvait être : en gros, complètement folle ! Et c'était bien, c'était bon, sans prise de tête, à juste profiter du moment présent. Quand tu te trouvais en ça compagnie, tu n'avais pas envie de penser au boulot qui t'attendait peut-être demain ou encore aux problèmes que tu pouvais avoir, t'oubliais tout, et c'était pour le mieux. C'est tout naturellement que tu te dirigeait vers elle, en faisant attention à ce qu'elle ne te voit pas, et que tu puisses toi la voir de dos, et te diriger vers le banc sans qu'elle puisse imaginer que toi aussi tu étais là. Arrivé derrière elle, tu posais tes mains sur ses yeux, faisant un grand sourire, fendant ton visage en deux. « DEVINE QUI C'E- » Tu n'avais même pas le temps de finir ta question que tes mains en quelques sortes tombèrent de leur place sur ses paupières, et tu te sentais être soulever, sans pourtant comprendre ce qu'il se passait. Tu levais ta tête, et un grand mec, dans le type armoire à glace, te portait, et il faisait un peu peur, comme s'il sortait tout droit d'un film d'action dont tu n'avais aucune idée qui se tournait à Fantasia Hill. « Mais lâche-moi toi ! » Tu t'exclamais, ne comprenant pas ce qu'il te voulait. Ce n'était pas un policier, non ? De toute manière, tu n'avais rien fait de mal ! Ce n'était pas interdit, de monter seul sur des manèges, et encore moins de dire bonjour à des amies. Il avait pourtant l'air de n'être pas d'accord avec quelque chose que tu avais dû réaliser. « Espèce de gros macaque papucheurs, laisse-moi sortir ma baquette et tu verras, tu rigoleras moins, gros naze ! » Tu continuais de crier, indigné, alors que tu gigotais dans ses bras, et putain, c'est qu'il avait une poigne de fer ! Tu savais pourtant te battre, mais c'était plus difficile quand la personne bloquait déjà votre corps avec ses deux bras vous entourant. Te frère avant étaient peut-être un peu plus grand que toi, mais ça allait, et tu pouvais facilement te bagarrer avec eux – c'était l'une de vos activités favorites. Mais avec lui, ce gros nigaud, c'était assez différent que si c'était l'un de tes frères. Il fallait que tu attrapes ta baguette, c'était ton seul espoir. Tu n'avais pas encore assez de connaissances et de pouvoirs pour être aussi grand que Severus Snape et lancer des sors informulés, sans même avoir besoin de pointer une baguette. T'espérais arrivé à son niveau un jour, t'attendais déjà avec impatience ta lettre pour Hogwarts. Alors il te fallait attraper ta baguette, et t'essayais avec difficulté de bouger l'un de tes bras, un petit peu plus bas, afin que ta main puisse entrée dans ta poche et … Merde, pas de baguette. Pas de morceau de bois. T'avais du l'oublier chez toi, le con que tu pouvais être. « Dégaaaage ! A-kaaaaaa, sauve-moi de ce gros naze qui puuuuuuuue ! » Tu n'avais plus vraiment le choix, il fallait que tu appelles à l'aide, et t'avais ton amie, prêt de toi, et t'espérais qu'elle puisse faire quelque chose de … cette chose qui te tenait ! Tu voulais juste te faire voir, monter das des manèges avec l'une de tes amies, t'avais rien fait de mal, tu ne comprenais pas.

© MISE EN PAGE PAR YOUNG.HEART.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Re: Ridicule never killed anyone. Ridicule never killed anyone. EmptyVen 11 Juil - 19:32



❝ Ridicule never killed anyone ❞
BROS UN JOUR, BROS TOUJOURS



Aka sursauta sur le coup, ne s'attendant pas à ce qu'on crie aussi près d'elle. Pourtant elle resta assise, à faire comme si de rien n'était, mangeant anxieusement sa barbe à papa: c'est mal de fourrer son nez dans les affaires des autres. Oui, il n'y a aucune raison apparente pour qu'elle se retourne et regarde de travers une querelle qui tourne au vinaigre dans un lieu public. C'est même plutôt mal élevé. Il n'y a que les gamins qui montrent du doigt en questionnant leurs parents avec une niaiserie pure et dure.
Mais cette voix ne lui paraissait pas si étrangère que ça: en fait, elle l'avait déjà entendue quelque part, mais où ? Enfin bon, il n'y a aucune raison pour-

-Dégaaaage ! A-kaaaaa, sauve-moi de ce gros naze qui puuuuuuuuue !

Attendez, quoi ?
Sans en attendre plus, tout son corps pivota vers le boucan qui se faisait derrière. Ses doutes se dissipèrent en un instant quand elle reconnut l'aberrant « David » qui se voyait protester les câlins pourtant si chaleureux du colosse égyptien « Goliath » qui l'accompagnait depuis le début de l'après-midi: Alfie. On le reconnaissait bien là, à toujours faire des gaffes en public. En parlant de spectateurs, il y en avait pas mal: les plus petits se moquaient tandis que les plus grands s'empressaient de partir en croisant le regard contrarié et haineux de Jas à leur égard. Effectivement, la jeune femme avait une mine tanguant entre le désespoir et la colère: et malgré tout, sans raison, son visage en décomposition disparut d'une seconde à l'autre.

En sachant que la montagne de muscles en costard la regarderait, elle leva brusquement les yeux un peu plus haut avant de se lever de son banc, sa baguette de bois à la main: avec son beau minois de demoiselle en détresse, elle prit la pose comme si quelque chose provenant du ciel allait lui atterrir à la figure: une balle, un frisbee.. qu'importe. Le tout était de convaincre.
Et, par réflexe, Layth réagit comme elle l'avait imaginé: il lâcha sa proie, quittant la fille du consul des yeux pour se retourner et contrer ce qui pouvait être un présumé danger, prêt à l'arrêter, en tant que tout bon garde du corps qui se respecte.
C'était une occasion en or: son ami libéré, Aka pouvait voler de ses propres ailes. Ou plutôt courir. Tracer sa route sans se retourner, en faisant le moins de bruit possible. Foncer tête baissée dans la foule et se cacher quelque part: derrière un stand, un manège ou un attraction, ou se déguiser et passer inaperçue, ou faire un tour dans la grande roue ou dans un train. Du moment qu'Alfie n'hurle pas en la suppliant de l'attendre, du moment qu'il la suive sans poser de questions, du moment qu'il.. qu'il n'attire pas une nouvelle fois l'attention sur elle et qu'il ne foire son plan. Une chance sur mille pour qu'il se taise ou ne heurte quelqu'un en chemin.
Tant pis, fallait qu'elle course: on ne peut compter que sur soi-même dans ce genre de situation.

Et merde.
Juste pour s'assurer de son avance, jetant un coup d'oeil rapide par-dessus son épaule, elle vit la petite tête brune nommée Stuart la suivre en faisant de grands gestes de la main, trop occupé à gueuler son nom et à courir comme un dératé pour la rattraper et, une vingtaine de mètres plus loin, son bourreau qui commençait à galoper dans leur direction, ne manquant pas de sauter au-dessus du banc comme un champion d'athlétisme, sûrement sur les nerfs pour s'être fait rouler de la sorte.
C'était une course-poursuite comme dans les documentaires sur la chasse: le bon chien d'attaque, la biche un peu étourdie, le cerf ciblé et des arbres mouvants munis de jambes. Non j'déconne, ça correspondait plus à un thriller comique.



© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia


Dernière édition par "Aka" Jas Vispeer le Sam 19 Juil - 12:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Re: Ridicule never killed anyone. Ridicule never killed anyone. EmptySam 12 Juil - 0:32

AKALFIE ❀ ridicule never killed anyone.
Tu ne comprenais pas de suite, quand tu tombais à terre. Tu ne faisais que te débattre avec force et conviction, essayant de montrer à quel point tu n'avais pas envie qu'il continue de te tenir, et il continuait pourtant à faire celui qui s'en foutait. Il t'enserrait de ses gros bras, faisant son boulot alors que pourtant, tu étais un gentil minion. Tu t'étais juste approché pour pouvoir t'amuser avec l'une de tes amies que tu retrouvais ici, et comme d'habitude, tu oubliais trop souvent son grand macaque qui tenait tout le monde éloigné. Ce qu'il était chiant, tu ne comprenais pas pourquoi il faisait ça. Une seconde tu étais donc à gigoter pour l'arrêter, et la seconde suivante, tu n'avais pas suivit, mais tu te retrouvais à terre, le garde du corps t'ayant lâché, occupé subitement à autre chose. Mais … C'était comme si ton cerveau s'était ralenti lors de ta chute, et tu fronçais tes sourcils alors que les milliers de petits graviers s'enfonçaient dans tes mains et même sur tes fesses, à travers la matière pourtant épaisse de ta salopette en jeans. T'étais un casse-cou mais tomber sur du gravier ce n'était pas ce que tu préférais, loin de là. C'était peut-être la partie que t'aimais le moins, en fait, de devoir enlever les petits cailloux encrées dans tes paumes, et le pire c'est que même en les enlevant c'était pas un soulagement qu'on ressentait, ça faisait toujours mal. T'essayais de frotter tes mains afin de les faire tomber, grimaçant. Et puis c'est à ce moment que tu te souvenais que t'étais à la fête foraine et que t'étais deux secondes plus tôt dans les bras d'un énorme monsieur, et qu'enfin, enfin tu étais libre. Et qu'Aka, alors que tu levais enfin ta tête pour te retrouver face à elle, n'était plus là. Oh non, vite, il fallait que tu la rattrapes ! « ATTEND ! » Tu t'exclamais, l'expression un peu perdu de la voir déjà un peu loin, partie si vite, et tu te mettais sur tes pieds et t'essayais de courir derrière elle. Tu faisais de grands gestes en espérant qu'elle te voit, qu'au moins elle te remarque si jamais elle ne t'entendait pas. Tu la voyais tourner un peu sa tête en courant, et t'en profitais pour redoubler tes gestes d'efforts, cognant au passages quelques personnes malencontreusement sur le chemin. « MAIS ATTEND-MOI AKA, J'ARRIVE, PARS PAS SANS MOI ! » Tu poussais, tu poussais sur tes petits jambes, qui pourtant étaient bien plus grandes que celles dont tu avais été précédemment doté, quand tu étais jaune et non humain. Ce n'était pas si facile finalement, de rattraper quelqu'un même avec ce genre de jambes. Tu te demandais pourquoi elle ne voulait pas s'arrêter deux secondes, pourquoi elle continuait de te distancer. Ne voulait-elle pas jouer avec toi ..? Tu t'arrêtais de courir une seconde, étant déçu, avant de tourner ta tête en arrière, et de voir l'autre affreux courir vers toi, et donc vers elle aussi. Oh non, il était hors de question qu'il te kidnappe dans ses bras une nouvelles fois ! Une main collée sur tes cheveux afin de ne pas faire tomber la couronne de fleurs que tu t'étais mise, tu te remettais à courir dans l'instant, comme si quelque chose t'avais brûlé, peut-être même encore plus vite qu'avant. « AKA, NE ME LAISSE-PAAAS, UTILISE TES POUVOIRS DE PRINCESSE ET FAIS-TOI OBEIIIIR ! » Bon, la vérité, tu ne savais pas vraiment si elle avait ce genre de pouvoir, mais t'espérais. Avoir peur t'aidait, avoir peur te faisait courir vite, et comme par magie, tu te retrouvais un peu près d'Aka, bientôt à sa hauteur. Sans réfléchir, tu attrapais sa main de ta main libre – hors de question qu'elle reparte et court aussi loin de toi ! - et vite, il fallait que tu trouves un endroit, une idée, quelque chose afin de semer le garde du corps. Tu ne voulais pas qu'il vienne avec vous, qu'il joue avec vous de son visage ténébreux et trop sérieux, non ! C'était comme si là, t'étais dans l'un de tes jeux vidéos, et qu'il était le méchant boss à abattre, ou au moins, à semer. Et puis, une idée te venait. « VIENS SUIS-MOI, MAIS FAUT PAS LUI DIRE QU'ON SE DIRIGE VERS LES STANDS DE BOUFFE ! » Tu gueulais, alors que toi, dans ta tête, c'était plus comme si tu lui avais délicatement murmuré à l'oreille … Ouais, t'avais encore des efforts à faire niveau discrétion, malgré le fait que tu traînais trop souvent avec Timéo dans ses planques de détective privé. Donc, direction, les stands de bouffe. C'était une bonne idée non ? Entre les gens qui passaient, ceux qui faisaient les différentes queues, et les quelques jeux parfois entre, c'était l'un des endroits où la concentration de masse était la plus forte et donc, celle où pouviez peut-être mieux vous cacher.
© MISE EN PAGE PAR YOUNG.HEART.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Re: Ridicule never killed anyone. Ridicule never killed anyone. EmptySam 19 Juil - 22:55



❝ Ridicule never killed anyone ❞
BROS UN JOUR, BROS TOUJOURS



Comme prévu, cet idiot ne s'était en effet pas fait prié pour attirer l'attention, faisant retentir ses paroles affolées dans le vent: il était certainement dans un état de panique supérieur à celui de son amie pour avoir couru aussi vite ! Si bien qu'il l'avait même rattrapée et embarquée plus loin vers une place qui dégageait des odeurs de sucre à 10km à la ronde.
Il se prenait visiblement pour un espion ou pour un agent sorti tout droit d'un thriller; et Aka, sans raison, s'amusait à l'imiter. Ça faisait passer les nerfs, ça détendait l'ambiance. Les gens qui les croisaient les prenaient pour des figurants en plein travail apparemment: une damoiselle en détresse protégée par un gars à fleurs tout deux poursuivis par un colosse en costume, ça le faisait non ? En tout cas, ça divertissait les passants, certains prenaient même des photos. Mais ces rigolos cramaient leur couverture avec leurs rires et leurs doigts pointés; en même temps, la situation n'était pas si triste que ça: le présumé sauveur n'arrêtait pas de jouer de drôles de scénarios, à longer les stand et à se cacher derrière des ballons de baudruches d'une façon plutôt comique, tandis que sa soit-disante princesse s'était réduite à une drôle de paranoïa, marchant à la suite du brun, à toujours excuser les bêtises de son co-équipier ou à se moquer de lui dans son dos avec pour complices tout ceux qui l'écoutaient attentivement. Des abrutis venaient même leur demander des autographes ou des photos, crédules; à un moment, elle abandonna et se laissa tenter par des beignets tandis qu'Alfie se prêtait aisément à son statut de célébrité avec un sourire jusqu'aux oreilles. Il lui arrivait même par moment de réciter des phrases de super-héros plus ou moins connues pour faire genre, et ça semblait passer à merveilles: tout le monde s'amusait. Des gosses s'approchaient de temps en temps de Jas pour lui demander des photos, en lui posant des questions toutes niaises mais si adorables: elle ne pouvait leur refuser et, comme son partenaire de jeu, elle commença à y prendre goût.
La petite mascarade prit fin lorsqu’après avoir mainte et mainte fois tenter de raisonner cet andouille, Jas aperçut leur ennemi commun qui venait de pointer le bout de son nez près des stands: il se trouvait à une petite distance du duo. Aussitôt alors, elle engloutit son dernier beignet et se mit en état d'alerte; elle arracha le jeune homme des mains des touristes et l'obligea à s'accroupir derrière le buisson le plus proche: effarée, elle ne pouvait s'empêcher de fréquemment surveiller les environs. Avec cet empoté à ses côtés, elle se devait et d'épier et de le faire taire: mission impossible.

-Tais-toi ! Il est ici, il est ici ! Chhhhhut. n'arrêtait-elle pas de répéter en lui faisant signe de la boucler. L'index sur la bouche, le coup de la fermeture éclair, de la porte fermée à clef à triple tour, elle faisait tout pour qu'il comprenne au mieux.

Layth semblait scruter les environs; avec son kit mains libres, il avait l'air de parler à quelqu'un. A un moment, il interpella le vendeur de pop corns et parut lui demander quelque chose: on lui répondu négativement. Et il fit la même chose à tous les stands, jusqu'à carrément en venir à discuter avec les passants. Aka était rassurée, et se réjouissait même de cette folie caractéristique "alfienne" qui, par chance, tournait à leur avantage: les gens avaient réellement gobé leurs histoires et prenaient par aux combats en les défendant du "graaaand, méchaaant, terriiiiible homme en noir". Sans qu'il ne comprenne le pourquoi du comment, le garde du corps se voyait dédicacer des grimaces enfantines sans parler de quelques regards noirs: c'était bien fait. L'irakienne se délectait presque du spectacle et riait en secret, si bien qu'elle avait presque oublié le moulin à paroles à bouclettes qui était assis à sa gauche.



© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
Revenir en haut Aller en bas

Faites place à la vedette
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Ridicule never killed anyone. Ridicule never killed anyone. Empty

Revenir en haut Aller en bas
 

Ridicule never killed anyone.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pixie Dust ::  :: Vieux RP-