AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Le Deal du moment :
HETP [Noire et Rouge HX-Y8] Batterie Externe 25800mah
Voir le deal
21.95 €

Partagez

(benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? Vide
(benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? Vide
(benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? Vide
(benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? Vide
 

 (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? EmptyJeu 24 Juil - 3:20

hey brother
Hey brother, there's an endless road to be discovered. Hey sister, know the water's sweet but blood is thicker. Ooooh, if the sky comes falling down, for you, there's nothing in this world I wouldn't do



   
Tes mains tremblaient. T'avais pas l'habitude de tout ça, de toutes ses conneries. Si tu continuais comme ça, t'allais finir par te faire prendre, t'en étais certain, et ça faisait trembler tes mains de plus belle. Pourquoi fallait-il que tu sois si faible ? Après tout ce n'était rien du tout, t'avais déjà fais ça plein de fois, ce magasin n'avait rien de si monstrueux. Non en fait, le problème, c'était les nouvelles caméras de surveillance. Ces connards avaient augmenter un peu la sécurité, et en entant dans le supermarché, t'avais croisé le regard de ce type en costume noir, qui t'avais regardé d'un drôle d'air, puis fais mine de te laisser tranquille. Franchement t'étais pas bien. Mais le pire, c'est que tu ne pouvais pas te permettre de rentrer les mains vides. Ça faisait des jours maintenant que ton ventre, tout comme celui d'Abu et de Billie ne cessait de crier famine, des jours que vous mouriez de faim. Vous aviez dû attendre que les fêtes nationales ne se terminent pour que les magasins rouvrent enfin, mais surtout que l'un de vous trois se dévoue pour aller voler de la bouffer. Évidement, comme personne ne l'avait fait, et que des grognements inhumains étaient sortis en même temps de chacun de vos trois ventres, vous aviez décidé de jouer ça à la pierre - feuille - ciseau. Et évidement encore une fois, c'était tombé sur toi. Tu savais que t'aurais dû dire pierre. Alors ils étaient restés à la caisse, et ça avait été à toi que revenais la tâche lourde de jouer les malfrats. Franchement, t'étais loin d'aimer cela. Toi t'étais plutôt héros que voleurs, à priori, mais là t'avais pas le choix. Tu savais que si tu ne le faisais pas, tes forces t'abandonneraient. Tu les sentais déjà quitter ton corps au fil des heures, face à la faim et le froid, et tous ses mauvais traitements que t'infligeaient à ton corps, sans pouvoir y faire grand chose. T'avais pas le choix, t'arrêtais pas de te le dire. Mais si tu te faisais chopper, t'aurais beau expliquer tout ce que tu voudrais au vendeur, minces étaient mes chances qu'il te laisse t'en aller tranquillement, surtout que ce n'était pas la première fois que tu volais. Non franchement aujourd'hui, c'était la merde, et t'espérais faire ça vraiment vite, pour que ce soit fini et que tu puisses vite entrer.

T'attrapas un paquet de gâteaux les plus nourrissants que tu pus trouver, et tu regardas rappidement autour de toi pour vérifier qu'il n'y avait personne dans le rayon, venant ensuite décoller d'un coup sec l'étiquette sur le pot, et l'abandonner entre deux pots neufs, histoire que personne ne la retrouve. Tu fourras soigneusement le paquet plié dans une des poches de ton manteau, vérifiant bien que rien ne dépassait. Avec le plus de vigilance possible, tu répétas l'opération trois fois : avec un pot de nutella, quelques fruits, et une bouteille de soda. Heureusement pour toi, t'avais enfilé ton manteau aux poches larges, que t'avais lui même volé quelques mois plus tôt dans un magasin de vêtements au centre ville. Tu pris une inspiration, tâtant du bout des doigts les objets en refaisant la liste des courses dans ta tête, histoire de ne pas avoir à revenir de si tôt. Tu grognas en songeant que t'allais encore oublier les briquets, et tu filas d'un pas rapide vers le rayon où ils s'y trouvaient. Tu attrapas un paquet de trois, décollant l'étiquette du même coup sec habituel, avant de le fourrer comme les autres dans ta poche. Cette dernière devenue pesante, tu grognas, te disant qu'il était maintenant temps pour toi de sortir : soit l'étape la plus compliquée. Tu pivotas alors sur tes jambes, près à filer, mais dans ton élan dans le rayon, tu percutas un type qui transportais un petit panier remplis de courses en tout genres. Tu écarquillas les yeux, les courses du jeune homme tombant à terre. C'était vraiment pas le jour Patch... Ne voulant surtout pas attirer l'attention et vite sortir de ce magasin, tu bredouillas : « Merde, pardon, je suis désolé ! » Tu ramassas vite les courses du type, les remettant dans son panier, sans lever les yeux vers lui. « Elles ne sont pas endommagées, je suis vraiment désolé.  » Tu levas les yeux vers l'inconnu, te préparant à filer, mais tu croisas alors son regard, et tu en fus incapable. « On... On se connait non ? »

made by pandora.


Dernière édition par Luka "Patch" M. Smith le Lun 22 Sep - 19:36, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Rouky T. Slade

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE:
Faites place à la vedette
Rouky T. Slade
J'ai posé bagages ici le : 27/06/2013 Jouant le rôle de : ce petit chien qui hésitait entre loyauté et amitié, Rouky. Nombre de messages : 513 On me connait sous le pseudo : Atomic.Sky Un merci à : u.c. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Andrew Garfield
MessageSujet: Re: (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? EmptyVen 1 Aoû - 9:38


hey brother, do you still believe in love, I wonder ?
Luka & Ben

Ca faisait maintenant trois mois qu'il avait quitté la maison. Trois mois qu'il vivait avec Marie au Méli Mélo House en tentant de rassembler les restes de sa mémoire dispersée. Trois mois qu'il avait abandonné John, préférant découvrir la vérité plutôt que de se complaire dans le mensonge que lui offrait sa famille d'accueil. Oh, bien sur, il n'avait pas été malheureux avec eux, il ne supportait juste plus les non-dits, les regard plein d'inquiétude et les secrets qui semblait entourer son accident. A vrai dire, il ne comprenait pas leur réaction: tantôt ils s'inquiétaient pour lui, le pouponnant comme s'il était un jeune enfant, tentant de lui faire se souvenir de cette soit disant enfance joyeuse au sein de leur belle et grande famille ... Tantôt il avait l'impression d'être prisonnier d'une horrible machination, d'un complot où il serait victime de cette famille envahissante et pénible. Depuis qu'il s'était réveiller à l'hôpital, sa vie prenait une drôle de tournure. Il ne comprenait pas vraiment comment il n'avait put avoir la révélation que ce jour là ... Il avait donc fait sa valise, attrapé sa guitare sous son seul bras encore valide et avait quitté la maison pour le calme du Méli Mélo House. Il savait que ces gens n'étaient pas ses vrais parents, ils le lui avaient redit, mais l'histoire selon laquelle ses parents seraient décédés dans un accident, le laissant orphelin, ne tenait pas debout. Il y avait un je-ne-sais-quoi qui sonnait faux ... Les jours, puis les semaines étaient passées et Benjamin n'arrivait à oublier le regard dépité de John. Il lui avait promis de revenir, s'il se rendait compte que tout cela allait trop loin, mais son frère-adoptif n'était pas dupe: les promesses qui avaient été faites ce jour là n'avaient de véridique que l'intention de base.

C'était sur ces pensées noires que Ben se rendit au Fanny Market: vivre loin des parents avait ses avantages ... Mais la pauvre Marie, débordée, lui avait confié quelques tâches ménagères dont il se serait bien passé. C'était plus par amitié et reconnaissance pour la jeune femme qu'il avait accepté de lâcher son manuscrit pour aller faire les deux-tois courses indispensables à la colocation. En passant les portes, il eut l'impression de devenir un robot, lisant machinalement la liste que sa colocataire lui avait préparé et se rendant automatiquement au rayon en question. Son manège dura quelques minutes. Longues minutes où Ben se languissait de son script, pestant après les idées qui s'envolaient alors qu'il était coincé au rayon "commerce équitable". Il se décida finalement à laisser une partie de la liste à son amie, décrétant qu'en ce qui concernait la lessive, il n'y connaissait rien et confondait encore le produit pour laver le sol et celui pour venir le parquet. Ces pauvres genoux s'en souvenait encore et la colère de Marie avait été terrible. Quitte à se faire traiter d'imbécile, autant limiter la casse et les efforts ! C'était sur cette décision qu'il se rendit vers les caisses avant d'être violemment bousculé par un inconnu. Avec son bras, encore en écharpe, et sa tête dans les nuages, Ben eut l'impression de voir la scène au ralentit. Il se sentit partir vers le côté, rétablit tant bien que mal son équilibre au détriment de quelques paquets qui finirent leur chute sur le sol. Ça c'était passé si vite, et si lentement ç la fois, qu'il eut du mal à remettre son esprit en place et se baissa pour ramasser les évadés du panier. « Merde, pardon, je suis désolé ! » La voix de l'inconnu se fit entendre et il ne tarda pas à entrer dans son champs de vision pour venir l'aider. « C'est pas grave ... J'étais un peu dans la lune moi aussi ... » Même beaucoup, s'il avait dut être totalement honnête, mais avec ce qui lui arrivait en ce moment, il considérait avoir droit à quelques circonstances atténuantes. « Elles ne sont pas endommagées, je suis vraiment désolé.  » En effet, par chance, seule quelques paquet de biscuit et boite de conserve étaient tombés, il n'y avait pas de casse et certainement pas de quoi s'excuser autant. « Ça va, c'est pas grave ... Ça peut arriver à tout le monde. » Ils ne s'étaient pas regardés. Pas une seule fois, trop occupé à ranger les affaires. Mais, au moment où il voulut la rassurer, lui faire comprendre que c'était vraiment pas grave, il eut un choc. L'inconnu leva les yeux vers lui. « On... On se connait non ? » Il n'eut pas le temps de répondre qu'un violent mal de tête s'empara de lui. Ce genre de chose arrivait régulièrement en ce moment: les médecins disaient que lorsque sa mémoire était stimulée trop brutalement ... Tout alla alors très vite. A peine quelques secondes.

Cruelle diablesse, Cruelle diablesse, elle jette tant de sort a toute la ville, chacun à le frisson dès là ... voit !

Trou noir

Il était dans une grange. Entouré de dalmatien. Il lui semblait être tout petit mais il n'aurait sur dire pourquoi. Il s'était pelotonné contre Patch, les émotions de leur évasion récente l'avait particulièrement secoué et puis, il faisait si froid ! Quelqu'un eut la bonne idée de se rouler dans de la suie: il allait se faire disputer ! Mais non. Au contraire, chacun dut suivre l'exemple, ils venaient de trouver un moyen de regagner la maison ... Mince ! Pour une fois qu'on peut se salir !

Ben réintégra le monde réelle sur cette parole. Ces visions étaient de plus en plus intrusive, elles pouvaient surgir n'importe quand, même si généralement c'était quand il était seul ou que Marie lui posait des questions sur son passé. Il se releva, faisant face au jeune homme. « Désolé ! Je sors de l'hôpital, j'ai encore quelques ... Absences » Il se gratta l'arrière de la tête d'un air embêté. « En fait ... Ca va peut être sembler bizarre mais ... Oui j'ai l'impression qu'on s'est déjà vu. Je ne saurais pas vraiment dire où par contre: j'ai eu un accident il y a peu et ... Fin voilà » Il n'allait quand même pas lui déballer sa vie ... Mais peut être que ce garçon était comme Alyssa. Peut être qu'il savait certaines choses sur lui, d'avant l'accident. Ca valait le coup de passer pour un dingue.
electric bird.



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Re: (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? EmptyMar 21 Oct - 0:24

hey brother
Hey brother, there's an endless road to be discovered. Hey sister, know the water's sweet but blood is thicker. Ooooh, if the sky comes falling down, for you, there's nothing in this world I wouldn't do



   
Le stress te rongeait les membres et provoquait de violent tremblements. Avec cet handicape, il serait encore plus facile de te repérer, pauvre con. T'avais pas envie d'être là, t'avais pas envie de faire ça. C'était ton tour, t'étais certainement une poule mouillée, mais bordel ce que cet endroit pouvait te faire flipper. Tu t'empêchais de jeter des coups d’œil à l'agent de sécurité, parce que t'étais persuadé que si tu le faisais, tu finirais par te faire prendre. Déjà que tes tatouages, tes cheveux, ta tenue crasseuse, ça ne faisait pas bonne impression, alors si tu te mettais à trembler et à regarder partout, t'avais peur de chance de sortir de ce magasin avec ce dont t'avais besoin. Tu haïssais cette saloperie de caméra, cet œil géant, peut être braqué sur toi. T'avais essayé de trouver les angles morts, pour être sûr d'y échapper, mais qui savait, peut être que tu te plantais sur toute la ligne ? C'était bien ton genre ça, de te planter, constamment. T'avais peur de cet endroit, t'avais juste envie de sortir. Tu songeas même un instant à ressortir les mains vides, mais ton estomac te rappela cruellement à l'ordre en se mettant à gargouiller bruyamment. Tu grimaças, repérant le regard surpris d'une petite vieille pas loin. « Pas étonnant, tu lisais sur les lèvres de sa commère de voisine, les jeunes ne savent plus se nourrir correctement ! » Tu plissas les yeux, serrant les dents, et résistant à l'envie de leur adresser l'un de tes royales doigts d'honneur. Non mais de quoi je me mêle, mamie ? Les vieilles, toujours là pour critiquer tout, mais pour faire quelque chose, y'avait plus personne. Ça ne te donnais pas envie de vieillir, ça non. Tu poussas un long soupir, cachant dans ton long manteau toutes les petites provisions dont t'avais besoin. Ça ne paraissait pas bien grand, mais ça ferait facilement une semaine tout ça, peut être même plus. C'est tout ce dont t'avais besoin, rien de plus. Qui sait à qui se serait le tour la semaine prochaine, mais pas toi. T'aurais fais ta part, il suffisait seulement que tu le fasses aujourd'hui, Patch. Tu grognas, tâchant de ne montrer aucun signe sur ton visage, résistant à l'envie de t'allumer la dernière clope de ton paquet pour te détendre.

Jetant un regard circulaire au rayon, tu inspiras, avant de te mettre à courir, vite, aussi rapidement que tu le pouvais vers la sortie. Seulement, comme tu le redoutais, ton empressement t'obligeas à entrer en collision avec quelqu'un, et t'ecarquillas les yeux, voyant les provisions du jeune homme voler avant de se retrouver par terre. Deux possibilités s'offrait à toi, soit tu tombais sur un mec sympa qui te laisserais filer, soit sur un con qui irait se plaindre à l'accueil, et tu serais mort. Tu levas les yeux vers l'inconnu, t'excusant platement, sans même songer à ta fierté une seconde, tant t'étais nerveux. « C'est pas grave ... J'étais un peu dans la lune moi aussi ... » Ouf, il semblerait que tu avais plus de chance que tu le croyais, pour une fois. Tu secouas la tête, l'aidant rapidement à ramasser ce que t'avais fait tomber, lui assurant que rien n'était endommagé, même si de toute façon, vous vous trouviez encore dans le magasin, et qu'il lui suffirait au fond simplement de changer. Il n'aurait pas à le faire, de toute façon. Il n'avait ni œuf, ni objets cassants dans son panier. « Ça va, c'est pas grave ... Ça peut arriver à tout le monde. » Tu osas alors enfin lever les yeux vers son visage, et t’écarquilla sans pouvoir t'en empêcher les yeux, le fixant, interdit, un long moment. Tu n'eus quant à toi ni flash back, ni images, mais un tel frisson te parcouru l'échine, que tu dû serrer les fesses pour t'empêcher de tomber en arrière. Tu le fixais, droit dans les yeux, et bêtement, tu lui demandas si vous vous connaissiez. C'était une question si bête au fond. T'étais pourtant complètement stoïque, au milieu du magasin, un pot de nutella caché et serré contre ton torse, sous ton manteau. T'avais l'impression de le connaître ce type, comme un vieil ami qu'on a trop oublié, un type dont on ne se souvient plus le nom, et pourtant dont le regard veut tout dire, un vieux pote, un vieux frère.

Le type lui même sembla en proie à un beug, et vous restiez tous les deux à vous fixer sans un mot pendant de longues minutes, droit dans les yeux. Les deux vieilles repassèrent et tu les entendis au loin murmurer encore, avant de glousser. Elle te semblèrent trop éloignées, inatteignables. T'avais la sensation d'avoir fait un bon dans un autre monde, mais t'avais aucune image, seulement le bruit au loin de joyeux jappements, ceux de tes frères et sœurs. « Désolé ! Je sors de l'hôpital, j'ai encore quelques ... Absences » Tu secouas la tête pour lui faire savoir qu'il n'y avait pas de mal. « Oh, no soucis. » Tu marmonnas d'un ton absent, tentant de te reprendre à ton tour. Qu'est-ce qui pouvait bien t'arriver ? Les jappements cessèrent progressivement, tu reconnus les tiens, en dernier. « En fait ... Ca va peut être sembler bizarre mais ... Oui j'ai l'impression qu'on s'est déjà vu. Je ne saurais pas vraiment dire où par contre: j'ai eu un accident il y a peu et ... Fin voilà » Tu déglutis, avant de rire nerveusement, te grattant à ton tour l'arrière de la tête, d'un geste semblable au sien. T'étais pas son frère pour rien, même si tu ne le savais pas encore. « Je... C'est partagé, mais c'est... Arf, je saurai pas vous dire. » Tu marmonnas à nouveau. « C'est quoi votre nom ? » Tu cherchais des pistes, parce que des gens, t'en croisais tous les jours, mais des types comme lui, jamais. « Ouais, d'solé, je demande des trucs qui ne me regardent pas. » Tu finis par lâcher, réalisant comme un coup de poing au cœur qui tu es. T'es qu'un sdf venu voler, tu peux pas te permettre de faire la causette. Tu lui offrirais bien un verre pour discuter tu vois, mais t'as même pas un centime au fond de ta poche. T'es un boulet, celui de la société.

made by pandora.


ben mon frérot <3:
 
Revenir en haut Aller en bas

Faites place à la vedette
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? (benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ? Empty

Revenir en haut Aller en bas
 

(benluka) hey brother, do you still believe in love, I wonder ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 123456789... Déclaration !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pixie Dust ::  :: Vieux RP-