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(gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. Vide
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Neo

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Neo "Cheshire" R. Burton
J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. EmptySam 27 Sep - 16:16



Tape tape dans tes mains, petit ours brun.
teddy bear.

« Zack la passe, la passe ! » Jeudi, dix heures, sport. Pour une fois, tu te sentais en pleine forme. Il fallait dire que pour une fois, t'étais dans une période ou rien ne pourrait mettre à mal ton bonheur. Ta vie sentimentale était parfaite – et bien que tu n'ai pas encore trouvé le courage d'offrir à nouveau ton corps à Luc, tu savais que si tout continuait de marcher aussi bien, cela ne saurait tarder. Tes notes étaient bonnes – sauf en mathématiques, ou tu frisais toujours les six de moyenne, mais bizarrement tu ne t'en inquiétais pas tant que ça. Ton film avançait lentement mais sûrement, et t'avais constaté de nouveau inscrits au club de cinéma du lycée que tu dirigeais depuis presque trois ans depuis que t'avais subit ton petit relooking de l'extrème. T'étais dans ce que t'aimais appelé tes petites passes de bonheur, que t'espérais prolonger au maximum, pas une ombre au tableau, seulement toi, ton couple, ta meilleure amie et tous les autres. « Merci mec. » Tu lui filas le ballon, alors qu'il se précipitait vers le panier et qu'il marquait sans grand mal. T'avais appris à ignorer les populaires idiots, et à accepter ceux qui se tournaient désormais vers toi, même si tu savais que la plupart n'étaient que des faux-culs sans intérêt, tu ne comptais pas non plus les compter parmi tes amis chers. Tu te sentais juste mieux, plus en forme. Tu te dépensais chaque jeudi au basket – l'un de tes sports préférés après le football – et tu ne prêtais plus attention aux crétins qui continuaient de te critiquer, même si beaucoup avaient cessés depuis ta transformation. T'avais aussi remarqué les regards tout nouveaux pour toi de certaines filles, et les mots glissés dans ton casier. C'était tout nouveau, et assez gênant, parce que tu savais jamais vraiment comme les repousser gentiment, sans leur faire de la peine ; la plupart du temps c'est Luc qui les repoussait, mais beaucoup plus brutalement : tu touches à mon mec, j'te défonce meuf, que t'ai une chatte ou une teub.

« Bien joué Zack ! S'écria la prof à l'autre bout du terrain Allez on range tout, et on se revoit la semaine prochaine ! » T'eus le droit à quelques claques amicales dans le dos, auquel tu répondais d'un petit sourire. Tu retiras ton dossard, l'envoyant dans le panier à linge sale, en allant à pas lents vers les vestiaires. Comme toujours, Luc n'était pas là, il avait horreur du sport, mais tu ne lui en voulais pas. T'étais pas le genre de mec qui forçait son copain à faire quoi que ce soit, sauf si c'était vraiment important. Tu te faufilas dans la pièce pour rejoindre les douches. Tu mis tes affaires dans un sac, un reflex que t'avais acquis à force de te faire piquer tes affaires pendant que tu te douchais, puis tu filas sous l'eau tiède, poussant un long soupir en prenant tout ton temps, ayant de toute manière une heure de libre par la suite.

Lorsque tu ressortis, les vestiaires étaient déserts, tous les beaufs avaient filés faire les cons dans les douches des filles, sans doute. Tu posas ta serviette sur un banc, fronçant les sourcils en entendant raisonner de petits sanglots que tu pris d'abord pour un rire étrange. Tu regardas autour de toi, cherchant d'où pouvait provenir le bruit, te rhabillant rapidement, les cheveux encore tout humides. « Il y a quelqu'un ? » Tu demandas, un peu surpris, avant d'enfin comprendre d'où provenait le bruit. C'était un petit brun, roulé en boule sur un banc, dont de grosses larmes s'échappaient des yeux. Tu te sentis touché en plein cœur, ne supportant pas ce genre de scène, pour avoir toi même eu de nombreuses fois le même comportement, après t'être fait traité de tous les noms par les homophobes du lycée. Désormais, cette époque était révolue, et ce n'était plus toi qui pleurais, mais toi qui te devais d'aider. « Hey... » Tu dis doucement, t'approchant de lui. Tu hésitas un peu, venant t'asseoir à une distance raisonnable pour ne pas lui faire peur. « Ça ne va pas ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Oh, ne pleure pas... » Tu dis avec ce ton tout inquiet qu'ont les maman lorsqu'elles voient leur petit garçon pleurer. « Est-ce que quelqu'un t'as fais du mal ? » C'était la question qui te venait directement, évidemment. Hésitant à nouveau, tu finis par doucement venir poser une main sur son épaule.



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MessageSujet: Re: (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. EmptyDim 28 Sep - 21:25


Tape tape ...





...dans tes mains, Petit ours brun... ▬ Tu avais été en cours. Et même en sport. Sourd à tes angoisses, à ta tristesse, à ta mélancolie quotidienne... Tu t'étais forcé, avais pris sur toi. Fallait bien continuer à vivre non ? Tu avais été à côté de la plaque, toute la journée. Répondant à peine à tes amis, comprenant une syllabe sur deux en cours, et ratant toutes les passes en basket. T'avais même pas su dribbler correctement. Et pourtant tu aimais ça, le sport. Ca te rappelait ces courses que tu faisais, ourson, dans la rivière, pour attraper les saumons. Ca te rendait insouciant, enfantin. T'étais toujours un peu pataud, mais tu te débrouillais bien, pourtant. T'avais cette joie de vivre et cette motivation qu'appréciaient tes coéquipiers. La prof était contente de toi. Sauf aujourd'hui bien sur. Tu l'avais vu s'approcher de toi à la fin du cours, et te dire avec dureté : « Faut se reprendre mon petit ! Je t'ai connu meilleur que ça. Laisse tes problèmes aux vestiaires ok ? ».T'avais marmonné un vague « oui » et tu t'étais barré, en direction des vestiaires justement. Une colère sourde s'était pointé à l'entente de ses paroles. Qu'est ce qu'elle y connaissait, elle, de tes problèmes ? Qu'est ce qu'elle savait de ta douleur ? De la souffrance qu'on ressentait quand on était rejetté par la plus douce des filles ? Quand elle s'éloignait, toujours un peu plus, quand tu t'accrochais ? Margo…
Alors que les vestiaires étaient déjà quasiment vidés quand tu y pénétrais, et que tu te changeais rapidement, tu donnais un violent coup de poing dans un banc. T'en avais marre putain ! Tu voulais pas t'éloigner, tu la voulais, elle, près de toi. T'avais besoin de cette présence. Et t'avais toujours été là pour elle, tu l'étais encore d'ailleurs, alors pourquoi ? Pourquoi tant de silences ? Pourquoi tant de non dits, de fuites, de secrets ? Pourquoi cette distance ?
Tu t'en bouffais les lèvres de réfléchir autant, de souffrir autant. Elle t'aimait pourtant, t'y avais cru, tu l'avais su. N'est ce pas ? T'en doutais aujourd'hui. Mais toi, tu doutais de rien, pour elle. Tu savais ce qu'elle te faisait ressentir. Ton petit coeur tout chaud là, il battait bien pour ses yeux noisettes. Alors ouais, t'avais beau faire le fier, faire celui que rien atteint, le bout en train de service, ça passait plus. Tu craquais. Ici même, dans ses vestiaires vides, prostré sur le banc, tu pleurais comme un bébé. A gros sanglots, la poitrine secouée, tu te vidais de tout ce trop plein, de cette rancune accumulée. Tu voulais jamais montrer ta peine. Fallait rire, vivre, s'amuser avec toi ! Tout le monde te connaissait comme ça. T'étais le rigolo, l'optimiste, le joyeux, le niais de service. Mais chacun à sa part de sombre, de solitudes et de démons. La tienne se montrait en plein jour ici, dans ses vestiaires puants et vides dans lesquels l'écho de tes cris résonnaient un peu trop fort. Mais personne n'était là pour les entendre. Sauf que… T'avais pas entendu cette douche qui s'éteint éteinte, et ces pas qui s'étaient approchés de toi. «Hey...» t'entendais murmurer près de toi, et tu te relevais en sursaut, essuyant tes larmes de l'air le plus digne que tu pus. Un garçon blond, assez mignon, le visage gentil, s'approchais de toi. Tu l'avais vu aujourd'hui, il avait été brillant en basket. Il te regardais avec l'air le plus tendre du monde, alors comment ne pas craquer, d'office ? «Ca ne va pas ? Qu'est ce qui t'arrive ? Oh, ne pleure pas... ». Alors toi, comme un idiot, tu te remis à pleurer, direct. Comme si devant ce mec, tu ne pouvais pas avoir honte. Comme s'il pouvait tout comprendre de toi. Mais comment lui dire ? Comment lui expliquer que tu pourrais donner ta vie pour rendre heureuse celle que t'aimais ? Mais que ça te bouffait, parce qu'elle s'éloignait, et parce que toi, tout coeur d'artichaud que t'étais, t'essayais de t'enticher de n'importe quelle nana qui passait pour t'en remettre… Mais que ça servait à rien parce que tout revenait toujours à elle ! Toujours ! Comme lui expliquer cela ? «Est ce que quelqu'un t'a fait du mal ? » . Tu lui devais des explication là, au lieu de continuer à chialer comme un môme. Parce qu'il s'inquiétait vraiment pour toi ce petit gars, il s'était approché de toi, il avait cette main toute chaude sur ton épaule, et toi t'étais même pas capable de lui répondre quoi que ce soit ! Oh que oui, quelqu'un t'avait fait du mal. Une fille. Une perle. Mais elle y pouvait rien. Et toi non plus d'ailleurs. Alors, tout en calmant tes sanglots, tu montrais de ta main le côté gauche de ta poitrine. Ton coeur. «C'est lui qui me fait mal. Tu connais ça ? » Tu relevais tes yeux larmoyants vers lui, et le regardait profondément, avec l'air le plus mignon de la terre. D'instinct, t'avais appuyé ta tête sur son épaule. «Désolé de t'avoir inquiété. Je… Je pensais qu'il n'y avait plus personne. Je suis pas du genre à me laisser aller comme ça. » Et voilà que tu te justifiais maintenant… En même temps y avait de quoi avoir honte… T'avais agis comme un gamin devant un parfait inconnu, un lycéen comme toi, qui pouvait aller raconter ce moment de faiblesse à tout le lycée, et te faire devenir le bouc émissaire des populaires. On dirait pas comme ça, mais les jeunes humains sont des êtres impitoyables. Lui pourtant, avait l'air si gentil… «Tu diras pas hein ? Tu répéteras pas que j'ai pleuré ? », puis tu ajoutais, après une pause et un dernier sanglot « Promis ? » Tu levais ton petit doigt vers lui, pour qu'il fasse une promesse de petit doit, en le serrant fort avec le sien. Tu lui devais quand même des explications. «C'est juste que… Je sais plus trop qui je dois aimer, ou pas, ou si je dois même cesser tout cela. Peut être que les filles, c'est pas pour moi finalement ? Elles sont jolies mais elles font mal. Et puis, y en a qu'une que j'aime vraiment. Peut être que les garçons, c'est mieux ? Peut être que ça fait moins mal ? ». C'est vrai, ça, tu t'en posais des questions. C'était pas facile. Avant d'être humain, tu savais même pas ce qu'était que l'amour. Le désir. La jalousie. Et te voilà transofrmé, bourré d'hormones, t'entichant du premier sourire qui passait. Et pourtant c'était toujours les yeux de Margo que tu voyais dans tout ceux des autres, ou ses fossettes que tu retrouvais au coin de chaque sourire… Peut être que tu devais essayer ailleurs ? T'étais perdu. Mais tu le sentais, ce petit blond là, lui il pourrait t'aider. Promesse de petit doigt.



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Neo

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Neo "Cheshire" R. Burton
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MessageSujet: Re: (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. EmptyMar 30 Sep - 20:53



Tape tape dans tes mains, petit ours brun.
teddy bear.

Ce n'était pas simplement une question d'être gentil ou non, c'était simplement que de laisser les pleurs en fuyant serait simplement contre ta nature. T'étais comme ça, tu ne supportais pas le malheur, pour qui que ce soit, surtout au lycée. Parce que là encore, tu connaissais ça, la tristesse, le besoin de se cacher derrière les bancs en attendant que tous les crétins soient partis, pour fondre en sanglot. T'avais pas été le premier à le faire, et malheureusement, pas le dernier non plus. Mais toi, désormais, t'avais décidé de ne plus te laisser faire, et d'aider autant que tu le pouvais, maintenant, tu voulais être un grand frère, une épaule sur laquelle s'appuyer, aussi longtemps que tu resterais encore dans ce lycée de merde.

Tu l'aperçus alors. Il avait de ses yeux ! Il était drôlement mignon, et aussi étrange que ça puisse paraître, les larmes faisaient ressortir ses grands yeux couleur océan, qu'il posa alors sur toi, surpris,  avant de vite les essuyer. Tu restas d'abord à distance, ne voulant pas lui faire peur, car c'était réellement la dernière chose que tu voulais. Pourtant un million de questions se bousculaient dans ta tête, dont celle qui te torturait le plus : qu'est-ce qui t'étais arrivé, petit ange ? T'avais de suite envie de le prendre dans tes bras, et de lui donner des surnoms. C'était le genre de garçon avec une bonne tête. Et ça n'avait rien à voir avec le fait que t'étais gay, il était juste mignon, et ça se voyait comme le nez au milieu de la figure, qu'il était tout sauf méchant. Tu penchas la tête sur le coté, lui demandant ce qu'il lui était arrivé, et la raison de ses pleurs, en venant doucement te poser près de lui, avant de timidement poser une main sur son épaule, après y avoir réfléchi. T'attendais sa réponse, et il se contenta d'abord de renifler, avant de lever un doigt qu'il pointa sur sa poitrine. Tu fronças d'abord les sourcils, avant de comprendre : il désignait son cœur. « C'est lui qui me fait mal. Tu connais ça ? » Tu hochas doucement la tête pour acquiescer, oh que oui, tu connaissais, qu'il en soit sûr, de ce coté là, t'avais bien ramé avant d'enfin pouvoir souffler. Mais de toute façon, si c'était réellement de problèmes sentimentaux, dont il parlait, ça faisait toujours plus ou moins mal à un moment où à un autre. Pour toi, ça avait plutôt mal commencé, mais désormais t'espérais qu'il n'y aurait plus aucun nuage à l'horizon. Tout le monde passait par là, et tu savais, ô combien c'était douloureux. « Oui, je connais. » Tu dis, pour répondre à sa question, poussant un petit soupir, attendant la suite. Dis moi tout mon bonhomme. « Désolé de t'avoir inquiété. Je… Je pensais qu'il n'y avait plus personne. Je suis pas du genre à me laisser aller comme ça. » Tu secouas la tête, ce n'était pas grave. C'était normal de pleurer, toi même tu le savais bien, et même pour rien parfois, ça faisait juste du bien. C'était mal de se retenir, ça creusait une boule dans le cœur, et après pour l'évacuer cette boule, c'était bien compliqué. Non, fallait mieux pleurer un bon coup, et on se sentait toujours mieux après. Curieux l'esprit humain, tout de même, tu n'avais pas souvenir que ce soit si compliqué, lorsque t'étais chien. « Ne t'en fais pas. Comment tu t'appelle ? » Tu lui demandas tout de même, curieux de savoir le nom de cette petite bouille adorable, qui te rappelait étrangement... Oui, la tienne. Exactement. «Tu diras pas hein ? Tu répéteras pas que j'ai pleuré ? Promis ? » Tu ris, hochant à nouveau la tête, venant crocheter ton petit doigt dans le sien pour le lui promettre solennellement. Comment est-ce que ça se faisait que tu ne l'avais jamais rencontré auparavant ? Un tel visage ne te disais rien, et pourtant il était bien là. « Promis. » Tu lui juras, posant une main sur ton cœur après avoir promis avec le petit doigt, pour qu'il soit bien sûr de ta bonne foi.

« C'est juste que… Je sais plus trop qui je dois aimer, ou pas, ou si je dois même cesser tout cela. Peut être que les filles, c'est pas pour moi finalement ? Elles sont jolies mais elles font mal. Et puis, y en a qu'une que j'aime vraiment. Peut être que les garçons, c'est mieux ? Peut être que ça fait moins mal ? » D'abord un peu désabusé, tu clignas des yeux, enfonçant tes lèvres dans ta lèvre en comprenant ce qu'il venait de dire. T'avais à la fois envie de rire et de soupirer, parce qu'il était bien loin de la réalité. Le sexe n'avait aucune importance, et les filles étaient certes compliquées, mais le fait que la personne soit du même sexe, ça ne voulait rien dire. T'avais mis des années à comprendre Luc, et plusieurs mois plus précisément. Il posa sa tête sur ton épaule, et tu essayas de lui répondre du mieux que tu pouvais. « Oh non, tu sais, ça ne veut rien dire. Les garçons sont aussi compliqués, ça je peux te le dire, crois moi ! » Tu te grattas l'arrière de la tête, rougissant légèrement, avant de reprendre encore plus doucement. « L'amour, c'est compliqué de toute façon, peut importe le sexe. » Et tu ne parlais rien de sexuel, simplement du genre. Finalement ses questions restaient assez proches de ton propre cas, tu pouvais y répondre assez facilement, parce que t'étais sortis avec une fille aussi, il y avait bien longtemps, mais tout de même...Tu lui ébouriffas doucement ses mèches brunes, t'approchant un peu plus de lui pour coller complètement vos épaules. « Y'a une fille qui t'as fais de la peine ? Ça ne m'étonne pas... Tu veux en parler ? » Tu haussas un peu les épaules. « Je te jugerai pas. » Tu souffles, lui adressant un petit sourire confiant. Tu ressens le besoin de l'aider, tout simplement, comme il doit être mignon, lorsqu'il sourit.



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MessageSujet: Re: (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. EmptyMer 8 Oct - 13:55


Tape tape ...





...dans tes mains, Petit ours brun... ▬

Tu t'étais pas fait berné, tu t'étais pas fais d'illusion... Ce petit bonhomme était aussi gentil qu'il en avait l'air. La situation te prouvait une fois de plus que tu avais raison de faire confiance en l'homme. Tout ce pessimisme, dans ce nouveau monde, ça te rendait dingue. Mais toi t'arrivais là, avec ton cœur en guimauve, et c'était dur de se faire trahir. Pourtant, ce garçon était là, à côté de toi. La main sur ton épaule, à éponger tes larmes de sa gentillesse. Les chagrins d'amour, ça le connaissait apparemment, de part l'air contrit qu'il avait eu lorsque tu avais désigné de ta paume ton petit cœur brisé. Tu t'excusais quand même, parce que ça se faisait pas d'inquiéter quelqu'un comme ça, pour presque rien ! « Ne t'en fais pas. Comment tu t'appelle ? » « Gabriel, enchanté ! Et toi ? » . Tu lui fis également promettre de ne pas raconter à tous le lycée cette petite crise d'émotion que tu venais d'avoir... Ce serait la honte. En plus, ça ouvrirait la porte à des tonnes de moqueries. Et tu ne supporterais pas de devenir le bouc émissaire des plus forts. C'était au dessus de tes forces. Et... Il avait promis ! En serrant ton petit doigt ! Il connaissait la promesse du petit doigt ? Tu souris à t'en décrocher la mâchoire. C'était le signe que c'était vraiment un chic type, oui oui ! « Tu sais, si tu connais la promesse de petit doigt, c'est vraiment que tu as la classe ! » tu lui dis, bafouillant, empêtré par ton putain de sourire étincelant là. Mais bon.... C'était pas tout ça, mais fallait bien que tu lui explique plus précisément la cause de tes larmes ! Il restait pas là seulement pour tes beaux yeux, il voulait peut être du croustillant, des potins, ou au moins une excuse valable pour se sentir utile, et pour te consoler. « C'est juste que… Je sais plus trop qui je dois aimer, ou pas, ou si je dois même cesser tout cela. Peut être que les filles, c'est pas pour moi finalement ? Elles sont jolies mais elles font mal. Et puis, y en a qu'une que j'aime vraiment. Peut être que les garçons, c'est mieux ? Peut être que ça fait moins mal ? »
Tu relevais vers lui tes yeux encore larmoyants, avant de voir sa mimique d'empathie et de désaccord en même temps « Oh non, tu sais, ça ne veut rien dire. Les garçons sont aussi compliqués, ça je peux te le dire, crois moi ! L'amour, c'est compliqué de toute façon, peut importe le sexe. » Tu clignais des yeux, plusieurs fois, éberlué « Tu le sais parce que toi, tu aimes les garçons ? ». Tu disais ça par simple curiosité hein, attention, fallait pas croire que tu avais de quelconques préjugés sur l'orientation sexuelle des uns ou des autres. Tu t'en foutais toi... Tu trouvais juste que l'amour, c'était un truc incroyablement beau, stupidement triste et en même temps, carrément délirant. Qu'on aime un garçon, une fille, ou les deux... « Si c'est le cas, tu vas pouvoir me conseiller. Comment on sait ? Si on aime plus les garçons, ou plus les filles ? Toi tu as déjà été amoureux d'une fille ? » . C'est vrai, tu te posais des questions. Des tas de questions. Quand on arrivait dans le corps d'un jeune homme de 18 ans, sans avoir eu d'adolescence humaine, sans avoir eu cette éducation amoureuse, ces réponses, comment pouvait on savoir de quel bord on était ? Tu t'étais pas posé la question au départ. Tu avais vu Margo et... tu avais fondu. Comme neige au soleil. Tu avais eu ce petit pincement, cette petite douleur, tellement agréable, au fond de la poitrine. Alors tu t'étais dis que tu l'aimais. Mais si... Mais si c'était pas ça ? Si c'était plus complexe ? Et si tu aimais aussi les garçons, comment le savoir ? Tu le trouvais craquant, ce garçon qui te consolait. Il était gentil, tendre, il avaient des grands yeux enfantins. Est ce que tu pourrais tomber amoureux de ce visage là ? Ce serait tellement simple, dans ce cas, d'oublier le joli minois féminin qui ne te sortait pas de la tête... « Y'a une fille qui t'as fais de la peine ? Ça ne m'étonne pas... Tu veux en parler ? Je te jugerai pas » Tu lui souris encore, plus tristement cette fois ci, avant de baisser les yeux. « Ouais... On était très proche. Trop peut être ? Je sais pas... On faisait tout ensemble. On riait à en perdre la voix. Et...Elle a eu un accident. Après ça, elle n'était plus la même. Et je lui en veux pas pour ça, bien sur que non ! Moi je l'aime toujours... Mais moi je suis resté le même. Et ma joie de vivre, mon bonheur, j'ai l'impression que ça l’insupporte. Que ça lui saute à la figure et qu'elle en peux plus de me voir si bien, alors qu'elle a touché le fond. Elle veut pas m'en vouloir, elle veut pas me rendre triste, alors elle s'éloigne... Et moi je ne peux rien faire. Pourtant j'aimerais être avec elle. Et lui dire que je l'aime...» Tu soupires... C'est compliqué tout ça. Mais là, tu as quelqu'un auprès de toi. Un ami. Un petit ange aux cheveux blonds.




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Neo

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MessageSujet: Re: (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. (gabykary) tape tape dans tes mains, petit ours brun. EmptySam 1 Nov - 22:55



Tape tape dans tes mains, petit ours brun.
teddy bear.

Avec une tendresse incroyable, tu revoyais en ses grands yeux bleus humides le petit chiot que tu étais. L'animal blessé qui bien que toujours là, au fond de toi, avait appris à se soigner avec le temps. Il était toi il y avait quelques mois à peine, vulnérable, fragile, en proie à tant de doutes. Tu voulais l'aider, le faire sourire de toutes ses petites dents blanches comme tu le faisais aujourd'hui. Tu ne voulais plus entendre de sanglots dans les vestiaires, t'en avais trop entendu, et trop poussé. Qu'est-ce qu'il était adorable, tu te retrouvais terriblement en lui, avant ta transformation. Il avait cette petite voix. « Gabriel, enchanté ! Et toi ? » répondit-il à ta question, de sa petite voix chantante. Tu lui souris, sans pouvoir t'en empêcher. Comme un petit soleil, il réchauffait ton cœur, et t'avais envie de faire pareil pour le sien. « Zackary. » Tu lui dis, pour qu'il puisse mettre un nom sur ton visage désormais. Il fallut que tu promette de ne raconter ce qu'il allait te dire à personne, et tu acceptas évidement, faisant même une promesse solennelle du petit doigt. Ce n'était pas rien cette promesse, ça ne rigolait plus ! « Tu sais, si tu connais la promesse de petit doigt, c'est vraiment que tu as la classe ! » Il t'avoua sans gêne, avec un ton de véritable admiration. Tu clignas des yeux avant de rire, hochant vivement la tête. « Oh, merci bien. » Tu lui adressas un petit clin d’œil, touché et heureux de voir qu'il retrouvait assez le sourire pour dire des choses pareilles. Il ressemblait à un petit garçon, un petit chiot, un petit animal tout mignon. Tu ne le connaissais que depuis quelques minutes, et pourtant t'avais déjà facilement compris la plupart de sa personnalité. C'était le genre de petit gars discret mais adorable, qu'il suffisait de connaître pour de suite l'adopter.  Un petit toi quoi, un petit bout de mec.   « C'est juste que… Je sais plus trop qui je dois aimer, ou pas, ou si je dois même cesser tout cela. Peut être que les filles, c'est pas pour moi finalement ? Elles sont jolies mais elles font mal. Et puis, y en a qu'une que j'aime vraiment. Peut être que les garçons, c'est mieux ? Peut être que ça fait moins mal ? » continuait-il, s'expliquant enfin plus clairement tandis que tu l'écoutais patiemment et attentivement. Tu fus un peu surpris par ses deux dernières questions, réalisant qu'elles t'étaient adressées. Tu marquas un temps de pause avant de répondre, te demandant ce que tu pouvais répondre à cela : « Je ne pense pas qu'il y est du mieux chez les hommes... De toute façon tu sais, on en choisit pas d'aimer les hommes ou les femmes. Mais si tu as des doutes... » Tu réfléchis sérieusement à quoi lui dire. « Tu devrais simplement essayer avec un homme, et tu verras bien. Pas de bêtise hein, simplement, essayer gentiment. » Tu haussas les épaules, un peu indécis. Cette situation semblait compliquée, pour toi dont l'homosexualité s'était directement imposée, non pas comme un choix mais comme une notion qui faisait entièrement partie de toi. Tu avais eu seulement le choix de l'accepter ou de rester dans ton placard. La deuxième option t'aurais rendu malheureux, alors tans pis, quitte à en souffrir d'abord, t'avais accepté simplement ce que tu étais.

« Tu le sais parce que toi, tu aimes les garçons ? » Tu hochas la tête, oh que oui, t'aimais les garçons. « J'aime un garçon, oui. » Tu corrigeas. T'étais jamais tombé amoureux d'un autre homme que Luc, ni d'une autre fille. Non, ça avait été ton brun et c'était tout, personne d'autre. Et t'espérais d'ailleurs qu'il n'y aurait jamais personne d'autre. « Si c'est le cas, tu vas pouvoir me conseiller. Comment on sait ? Si on aime plus les garçons, ou plus les filles ? Toi tu as déjà été amoureux d'une fille ? » T'avais l'impression de te retrouver devant Nakoma, à rassurer la jeune femme sur son homosexualité, ça ne te dérangeait pas. T'aimais aider les gens, surtout lorsqu'il s'agissait de sujets que tu connaissais, que tu maîtrisais. « Non, je n'ai jamais été amoureux d'une fille. Ça te tombe dessus, comme ça. Mais tu sais l'amour, c'est sournois, on met longtemps à se rendre compte qu'on est amoureux ou non, et lorsqu'on prend conscience souvent, c'est trop tard. Peut importe le sexe de la personne, le jour où tu auras l'impression de ne plus pouvoir vivre sans une certaine personne, tu sauras que tu l'aimes. » Tu lui avouas, très franchement, parce que pour toi c'était exactement et tout bêtement cela. Tu ne pouvais pas vivre sans Luc, et c'était cela qui t'avais fais prendre conscience de tes sentiments pour lui, d'abord.

Tu osas alors lui demander si une fille lui avait fait du mal, si c'était la raison de son chagrin, et tu ajoutais qu'il pouvait t'en parler, que tu ne le jugerai pas. Tu savais qu'il était parfois difficile de parler de ses problèmes, surtout à un inconnu comme toi, mais t'étais pleins de bonnes intentions. Tu voulais seulement l'aider. Il t'adressa un petit sourire triste, et t'eus toutes les peines du monde à te retenir de l'attraper dans tes bras et de le serrer fort contre toi, pour chasser sa tristesse. « Ouais... On était très proche. Trop peut être ? Je sais pas... On faisait tout ensemble. On riait à en perdre la voix. Et...Elle a eu un accident. Après ça, elle n'était plus la même. Et je lui en veux pas pour ça, bien sur que non ! Moi je l'aime toujours... Mais moi je suis resté le même. Et ma joie de vivre, mon bonheur, j'ai l'impression que ça l’insupporte. Que ça lui saute à la figure et qu'elle en peux plus de me voir si bien, alors qu'elle a touché le fond. Elle veut pas m'en vouloir, elle veut pas me rendre triste, alors elle s'éloigne... Et moi je ne peux rien faire. Pourtant j'aimerais être avec elle. Et lui dire que je l'aime...» Tu l'écoutas, grimaçant au fur et à mesure de son récit, comprenant mieux. Il n'y avait rien de pire que d'être mis à l'écart, d'être mal traité, tu le savais mieux que personne. Lorsque Luc t'avais demandé de partir juste après t'avoir pris ta virginité, t'avais cru que ton monde allait s'écrouler autour de toi. T'avais pleuré toutes les larmes de ton corps. « Je ne connais pas votre histoire, mais Gabriel, tu ne dois pas continuer comme ça. Il faut que tu discutes sérieusement avec elle, que tu lui poses les questions que tu te pose à toi même. Et si elle se montre encore méchante, alors c'est qu'elle ne te mérite pas, et que le vrai grand amour t'attend simplement ailleurs. » Tu conclus, lui ébouriffant les cheveux avec tendresse, comme un grand frère le ferait à son petit protégé.



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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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