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(philalie) you seemed so much happier with me but maybe that's just the way i want it to be. Vide
(philalie) you seemed so much happier with me but maybe that's just the way i want it to be. Vide
 

 (philalie) you seemed so much happier with me but maybe that's just the way i want it to be.

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Invité
Anonymous

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MessageSujet: (philalie) you seemed so much happier with me but maybe that's just the way i want it to be. (philalie) you seemed so much happier with me but maybe that's just the way i want it to be. EmptyVen 31 Oct - 1:17


you seemed so much happier with me
but maybe that's just the way i
want it to be.

Cela faisait déjà sept mois. Sept mois qu'elle avait décidée de venir te parler afin de briser tous tes rêves et tous tes projets de couple, sept mois qu'elle s'était enfuie, profitant du fait que tu étais trop sur le cul pour dire quoi que ce soit, sept mois que tu n'avais plus aucune nouvelles d'elle et que tu ne l'avais plus vue ni aperçue nulle part. Tu l'imaginais partie, dans un avion ou un beau bateau de croisière, parcourant le monde pays par pays en compagnie de son nouvel amant. Tu l'imaginais loin, tellement loin de Fantasia Hill, et pourtant c'était comme si tu sentais encore sa présence ici. Tu ne comprenais pas comment tu pouvais être toujours autant accroché à elle. Tu ne l'avais pas vu pendant tout ce temps, ça aurait dû être ta chance de te détacher d'elle, quand d'autres devaient vivre avec l'atrocité de voir ses anciennes petites-amies tous les jours dans la rue. Mais toi, tu te complaignais dans ton malheur, et tu ne cessais de revivre, caché sous tes paupières tous les bons et tous les mauvais moments à ses côtés. Tu avais ces activités morbides, où tu l'imaginais simplement plus heureuse que jamais, ayant tournée la page depuis si longtemps, alors que tu ramais toujours, faisant plus pitié qu'autre chose de rester bloqué sur le même refrain. Et malgré tes envies d'arriver à aller un jour mieux, il y avait toujours ces images qui repassaient en boucles dans ta tête, te hantant aussi bien que si tu les avais vu par toi-même, de ton tendre amour en train de se faire prendre et d'aimer ça, par tout un tas d'inconnus qui la touchaient sans retenue alors que son corps tout entier était censé être tien. Et t'étais frustré, énervé, de sentir que toutes ses pensées te faisaient aussi mal maintenant qu'au premier jour, alors que tout le monde s'évertuaient à toujours qu'il fallait laisser le temps au temps et que bientôt, ça irait mieux. Ça faisait sept mois, et tu commençais à perdre espoir d'un jour ressentir autre chose que de l'amour mélangé à une haine vorace pour elle. T'aimerai que tout ça soit totalement indifférent pour toi, mais il y avait son visage, et il y avait son odeur, qui sans cesse semblaient te suivre à la trace, afin que tu n'oublies rien de cette histoire. Et peut-être que tu étais destiné à ne jamais l'oublier, car elle était dans votre monde ton véritable amour, et qu'un amour si beau et si pur, ce n'était pas fait pour se perdre en une seconde, ni pour jamais s'éteindre. Tu avais été le seul à croire qu'elle était et serait ton seul amour, et c'était peut-être pour cela que tu te sentais si mal et désemparé aujourd'hui. Elle, elle avait juste jouée, donnant l'illusion de ce que tu pensais être votre amour parfait, avant de se tailler vite fait une fois qu'elle avait trouvé plus beau et plus intéressant. Car elle ne t'avait jamais aimé aussi fort que toi tu l'avais aimé, et qu'il n'avait pas été dur pour elle d'effacer ton nom de sa mémoire. Un destin tout tracé, un lien vous liant à  vie ? Encore et que des conneries. Toi tu étais le pauvre type amoureux qui se retrouvait tout seul, quand la jolie menteuse s'éclatait avec ses nouveaux mecs.

« Tu peux prendre ta journée Philippe, on arrivera à gérer. » Te libérait l'un de tes collègues, et tu te dépêchais de filer et d'enlever ta blouse après un dernier hochement de tête entendu. Il avait peut-être remarqué ton teint cadavérique, et le fait qu'à ce moment-là, quoi qu'il puisse te de demander, tu te foirerais surement. Ce fut une semaine folle à l'hôpital, et les journées t'avaient semblées interminables. Tout ce dont tu avais envie était de rentrer chez toi, faire une longue sieste, et puis boire. C'est ce que tu fis. Quelques bières plus tard tu fus quelque peu requinqué, mais tu n'étais plus jamais vraiment en forme Philippe, t'étais devenu quelqu'un de las, quelqu'un de triste, quelqu'un de fatigué par la vie. Et ça devait se lire sur ton visage.

T'as décidé d'aller faire un tour au centre commercial, ayant besoin de nouveaux pantalons, de nouvelles chemises, toutes ces choses que tu n'avais pas renouvelé depuis tous ces mois. Cela faisait déjà une bonne heure que tu cherchais dans les magasins, quand une silhouette que tu pouvais reconnaître entre mille se frayait un chemin entre les personnes et que toi, derrière elle, ne voulant pas la perdre du regard, tu suivais. Ce pouvait-il que ce soit elle ? Que ce soit celle que tu avais tant aimé et qui aujourd'hui te faisait tant souffrir ? Ton coeur accélérait, pas sur que confirmer ou non cette question serait une bonne idée. Avais-tu vraiment envie de savoir si elle était de retour, ou si c'était seulement une inconnue lui ressemblant ? Oui, tu le voulais. Elle s'arrêtait devant une vitrine, et tu en profitait pour t'approcher un peu plus, et distinguer son visage. Ta coeur rata un battement, et d'un seul coup, tu avais du mal à respirer. Mais tu refusais de rester là, spectateur, alors qu'elle n'était maintenant qu'à quelques mètres de toi. « Tiens, la traînée décide de nous rendre visite... » Tu lâchais, peut-être un plus fort que ce que t'avais prévu. Mais après tout, tu t'en foutais non ? Cette fille-là, qui osait se montrer de nouveau ici, avait littéralement gâché ta vie. Ce n'était pas quelques mots légèrement plus fort qui allaient lui faire du mal. Peut-être que c'était ça maintenant, le but, de ta nouvelle vie. Prévenir les mecs autour de toi, qui aimeraient se la faire, et qui finiraient  par tomber amoureux, avant de se faire jeter. « Qu'est-ce que tu fous là, t'étais pas bien en voyage de noce avec tous tes amants ? » Tu disais, t'approchant de quelques pas, ta voix tremblant légèrement sous la colère que tu ressentais déjà en toi. Elle était là, toujours aussi belle, et tu la détestais pour ça. « Oh t'es venu faire ton petit marché c'est ça, ils n'étaient plus à la hauteur, alors tu viens ici pour choisir qui sera le prochain à te sauter ? » Tu crachais, hors de toi, comme si t'étais de retour sept mois en arrière, et qu'elle venait de t'annoncer qu'elle partait pour la première fois.


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Talie-Rose Aurore Grimm

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Talie-Rose Aurore Grimm
J'ai posé bagages ici le : 08/10/2013 Jouant le rôle de : la rose – princesse aurore. #teamsleepingbeauty. Nombre de messages : 270 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : sixteen saltines (ava) olympe & tumblr (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : elizabeth olsen.
MessageSujet: Re: (philalie) you seemed so much happier with me but maybe that's just the way i want it to be. (philalie) you seemed so much happier with me but maybe that's just the way i want it to be. EmptyVen 31 Oct - 13:30



A BLAST FROM THE PAST.


Tu tentes vainement d’oublier ce vide au creux de ton estomac. D’oublier le manque. Le manque de cocaïne, le manque de baisers, le manque de brûlures. Le manque de ta Maîtresse. Tu avais cru pouvoir semer tout ça en chemin ; tu avais cru qu’en t’enfuyant avec Attina, tu serais libérée de cette emprise néfaste que l’ancienne magicienne a sur toi. Mais tu dois te rendre à l’évidence, tu dois le reconnaître – elle te manque. Elle te manque beaucoup trop. Si au départ, son absence avait été tolérable, elle était aujourd’hui à peine supportable. C’est comme autant de lames qui te lacèrent la peau, comme autant de couteaux qui s’enfoncent dans ton estomac. Tu ne supportes plus cette distance que tu as mise entre elle et toi, tu ne supportes plus ta fuite. Et tu ne sais pas quoi faire parce que tu es douloureusement consciente que tu si tu reviens au loft alors tout reprendra. Tout recommencera. Tu vas souffrir, encore et encore, sans aucune chance d’être heureuse. Sans aucune autre chance de t’en sortir une nouvelle fois. Elle finira par te détruire et tu ne pourras plus te relever cette fois. Ce sera la fin. Alors tu tentes vainement d’oublier ce trou béant à l’intérieur de toi, d’oublier ce vide dans ton ventre. Tu espères qu’un jour, ça ira mieux. Tu espères qu’un jour, tu auras tout oublié. Tu auras tourné la page et tu auras avancé. Ça ne sera sûrement pas facile mais tu dois te sevrer. Elle est comme la coke, aussi addictive et nuisible. Alors tu dois te défaire de ces chaînes qui t’ont trop longtemps retenue prisonnière de ta propre volonté. Tant pis si tu dois te sentir comme une coquille creuse durant toute ta vie, tu as juste l’envie et le besoin d’oublier tout ce que tu as subi.

Alors tu as pris l’habitude de profiter du centre-ville, de profiter des gens qui t’entourent même si tu ne les connais pas. Leurs sourires, leurs bavardages, tout ça te rappelle à quel point tu as tout un monde autour de toi. Un monde que tu ne connais pas, un monde qui ne demande qu’à être découvert. Un monde qui te tend les bras. Et même s’il est très différent du tien, même si tu ne comprends pas tout dans cet univers, tu apprécies le contact de cette toute nouvelle vie qui a commencé. Elle n’est pourtant pas parfaite, elle n’est pourtant pas rêvée, mais tu te contentes de ces petits bonheurs qui remplissent tes journées. Ta douce Attina participe beaucoup à te rendre le sourire. Elle est si gentille avec toi, si prévenante. Elle te protège et prend soin de toi. Elle fait tellement pour toi, tu ne saurais comment la remercier. Elle t’a sauvée, littéralement. Elle t’a secourue sans hésiter. Depuis ce soir où tu t’es présentée à elle, elle n’a plus jamais cessé de veiller sur toi, de garder un œil sur la petite poupée cassée que tu es. Sa sœur Alana est tout aussi adorable et gentille. Bien que tu ne te sentes pas encore très à l’aise avec elle, elle a toujours un sourire à t’adresser, un regard presque maternel à poser sur ta carcasse pourtant décharnée. Et tu aimes ça. Tu aimes la sensation de faire partie d’une famille à nouveau, de faire partie d’un tout. D’appartenir à quelque chose ici-bas, de ne plus être seule au milieu de tous. Et tu voudrais les remercier pour tout ça. Pour tout cet amour qu’elles te donnent, ce cocon doux et chaud dans lequel elles te plongent chaque jour. Flânant dans les boutiques du centre commercial de la ville, tu es ainsi à la recherche du cadeau idéal pour tes deux sauveuses. Quelque chose qui serait parfait, qui dirait à la fois ‘merci’ et ‘je vous aime’, quelque chose qui leur montrerait toute ta reconnaissance. Le choix est difficile et tu ne veux pas te tromper, alors tu as encore les mains vides même après des heures à tourner et virer.
Tu viens tout juste de sortir d’une petite boutique de produits de beauté naturels quand le son d’une voix masculine emplie d’aigreur et qui t’est familière t’interpelle. Le sang glacé d’effroi, tu t’immobilises en plein milieu de l’allée. Les gens passent autour de toi mais tu ne les remarques même pas. Non, il y a juste cette voix bien trop connue dans laquelle tu plonges et te noies. Depuis combien de temps ne l’as-tu pas vu ? Ça te semble une éternité. Comme si toute une vie était passée. Philippe. Ce prince qui t’était destiné dans une autre vie, ce prince que tu as brisé pour lui sauver la vie. Le savoir là, à quelques pas, aujourd’hui est un peu comme une gifle cuisante sur ta joue blême. C’est douloureux, ça pique. Et tu ne peux t’empêcher d’être heureuse aussi, parce que le voir signifie qu’il est toujours en vie. Que ta Maîtresse ne lui a pas fait de mal comme elle l’avait promis. Avalant maladroitement ta salive, tu ne sais pas tellement comment faire, comment agir à part te retourner pour lui faire face, maladroitement. Est-ce que tu dois aller à sa rencontre, est-ce que tu dois détourner le regard ? Est-ce que tu dois fuir ou bien aller le voir ? Tu hésites. Tu as tellement envie de lui parler, de lui raconter toute la vérité. Mais, impossible. Tu sais qu’Aphria pourrait encore le blesser et, ça, tu ne le permettrais pas. Tu ne le supporterais pas. Tu es d’accord pour qu’elle fasse tout ce qu’elle désire de toi, mais pas lui. Pas ton prince. Pas celui avec qui tu as rêvé dans une autre vie, dans un autre espace-temps. Est-ce qu’il a oublié ? Probablement pas. Votre histoire restera gravée en vous pour l’éternité, malgré vos erreurs et vos chemins qui se sont séparés. Vous étiez liés et vous le serez sûrement jusqu’à la fin malgré tout. Malgré cette rancœur et ces silences entre vous. Il doit te haïr ; il doit te détester. Et tu ne pourrais pas lui en vouloir car c’est tout ce que tu as mérité. Mais une part de toi l’aime encore malgré ton adoration pour ta Maîtresse. Une part de toi se meurt de lui malgré toi.

Comme au ralenti, comme dans un rêve, tu te vois t’avancer vers lui, la démarche incertaine et tremblante. Tu ne te rends compte qu’après coup qu’il t’a parlé. Qu’il t’a lancé tous ces mots immondes qui ne sont que des mensonges. Des mensonges que tu as forgés pour noyer la vérité. Pour le sauver. Te mordant la lèvre inférieure, tu t’immobilises à nouveau. Tu dois jouer le jeu. Tu dois faire comme si tu étais cette personne qu’il décrit avec tant d’animosité dans la voix, tant de rancœur dans les yeux. Mais attirée comme par un aimant, il faut que tu le voies, que tu lui parles. Que tu saches au moins comment il va. C’est important pour toi. Peut-être te crachera-t-il à la figure, peut-être te lancera-t-il un nouveau regard foudroyant et une grimace de dégoût. Mais peu importe. Tu veux juste prendre de ses nouvelles. Après tu t’en iras. Parce qu’il ne fait plus partie de ta vie, parce qu’il n’a plus sa place dans ton quotidien. Tu sais qu’il voudrait sûrement te sauver s’il savait toute la vérité mais tu ne peux pas. Tu ne peux pas parce qu’il serait blessé. Ou peut-être même tué. Tu ne sais pas de quoi serait capable Aphria pour te garder éloignée de celui que tu as su tendrement aimé. « Philippe, souffles-tu et ta voix semble trembler d’émotion contenue. » Son prénom dans ta bouche est comme un courant électrique partout à l’intérieur de ton corps. C’est comme un frisson qui dégringole de ton échine. C’est comme une vague de souvenirs qui te submerge toute entière et te ramène à ce passé commun que vous avez fait semblant d’oublier pour mieux vous protéger. C’est pourtant si doux, cette soudaine proximité. Est-ce que ça te ferait le même effet de danser à nouveau avec lui dans la forêt ? De te tenir entre ses bras puissants et réconfortants toute la journée ? C’est impossible de revenir à ce temps révolu et terminé. Vous devez tourner la page, vous devez vous oublier. Parce que plus rien ne vous ramènera votre histoire, votre union. Votre amour. « Oui, je me suis lassée. Ils devenaient trop ennuyeux pour moi, tu lâches d’une voix monocorde, ton regard fiché dans le sien que tu as toutes les peines du monde à soutenir. Et puis j’aime varier, changer. C’est toujours plus amusant. » Tu avales ta salive, elle a un goût de bile au fond de ta gorge. Tout ça ne te ressemble pas. Ce n’est pas toi. Et tu te demandes comment il fait pour croire encore à toutes ces conneries que tu lui offres sur une plateau d’argent. Mais c’est bien qu’il te pense ainsi. Il souffrira quelques temps et pourra avancer ensuite. C’est ce qu’il y a de mieux pour lui. « Tu as pas l’air en forme, dis donc, tu continues avec un petit rictus qui te rend presque laide. Tu as des soucis en ce moment ? Problèmes de cœur, peut-être ? Les histoires d’amour, c’est toujours compliqué il faut dire. » Et puis, il y a ce petit rire clair qui sort de ta bouche. Un rire moche, affreux, un rire de sorcière qui résonne à tes oreilles. À l’intérieur, la petite fille en toi hurle et pleure. S’arrache les cheveux.




tu vois, je n’y peux rien ce monde n’est pas pour moi, ce monde n’est pas le mien
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