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you could come and save me. (ruby) ▬ flashback. Vide
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 you could come and save me. (ruby) ▬ flashback.

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Lightning A-H. Teniala

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J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: you could come and save me. (ruby) ▬ flashback. you could come and save me. (ruby) ▬ flashback. EmptySam 6 Déc - 15:13


you could come and save me.
ruby&&henri



 
 
 


Il y a des jours où je préfèrerais rester au lit. Des moments où je n’ai point la force de me relever. Ce n’est plus la peine de me battre. Quoi que je fasse, la nuit, je revois toujours ce temps où j’ai cherché ma mère pendant quatre années. Je revois le sang qui gicle sur mon visage, les créatures qui ont trépassé sous ma lame. Toutes ces visions d’horreur ne sont pourtant rien comparées au meurtre que j’ai commis. La seule personne humaine que j’ai tuée. Une femme qui a osé se mettre en travers de mon chemin. Ma rage m’avait submergé et je n’ai pas hésité une seule minute. Je revois sans cesse son regard suppliant, j’entends toujours ce cri si perçant quand mon épée a transpercé sa gorge, quand le craquement sinistre de sa colonne vertébrale qui s’écrase au sol et la sensation de ce sang poisseux qui m’a inondé la bouche. Jamais je ne pourrais oublier ce que j’ai fait. Tout cela au nom de la recherche d’un fantôme de mon passé que je n’ai jamais retrouvé. Ces souvenirs me hantent et transpercent mon âme lorsque je dors ou même lorsque je vis. Mais ce n’est pas tout, la mémoire de ce père qui ne pensait qu’à son propre bien sans se soucier du mien. Il m’a forcé à faire un tas de choses. Et voilà que tout cela m’a conduit à cette horreur. J’ai quitté ma femme parce qu’elle n’a pas su me donner descendance. C’était trop dur de rester avec tous les songes d’épouvantes qui me tiraillaient. Voilà donc ce qui me fait du mal ces derniers temps. Alors ce matin je ne me sens pas bien. Comme tous les matins depuis que je ne suis plus avec mon aimée. Pourtant Je me dois de retourner travailler, comme tous les matins. Une douche rapide dans le pensionnat et un petit déjeuner plus tard, je m’habille avec un pantalon de couleur plutôt clair ainsi qu’une chemise blanche avec une veste de costard noire sombre. Je glisse mes clefs dans ma poche ainsi que mon paquet de cigarettes avant de m’en aller de cet endroit. Ma petite valisette à la main, une cigarette à la bouche, je m’avance vers l’école pour commencer ma journée.

Arrivé, la journée se passe tout à fait correctement, les élèves ont bien vu à mon expression que je ne me sens pas si bien que cela. Je ne sais pas pourquoi, mais entre mes petits et moi un lien si puissant s’est construit. Ils sont adorables, ils ne pensent jamais à mal et veulent toujours le bien des autres. Enfin la journée se passe bien, disons que c’est le milieu de la matinée. « Les enfants, vous pouvez prendre une pause de cinq minutes, après ça revenez en classe, nous allons recevoir la visite d’une auteure de la ville. » J’attrape les papiers des exercices de ce matin sur les tables des élèves afin de les corriger. C’est rapide à faire et le travail n’était point si long que cela. Je m’installe à mon bureau et prends mon crayon rouge pour faire des annotations là où il y a des erreurs. Je suis satisfait de ce qu’ils produisent. Ils ont d’excellents résultats et les parents sont fiers de ce que je fais. C’est probablement pour cela qu’ils acceptent le fait que je puisse abuser de la boisson le soir dans les bars. Je ne suis pas très recommandable en ce moment, mais pour eux ce n’est pas trop ça qui est important : à partir du moment où mon travail est bien fait et que je ne sois ni violent ni méchant avec leurs enfants. « Il est l’heure de rentrer en classe. » Ils finissent par arriver et aller s’asseoir à leurs pupitres. Je les laisse se détendre quelques minutes avant d’entendre deux petits coups à la porte. Voilà notre chère Ruby. Je me lève pour aller ouvrir la porte. Je la laisse entrer avant de lui serrer la main. « Bien le bonjour. Je vous en prie, ils sont à vous. » Je lui souris avant d’aller m’installer dans un coin de la classe. Avoir des intervenants, ça plaît généralement aux élèves, ils peuvent ainsi découvrir de nouvelles choses et avoir des connaissances que certains n’ont pas.

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    loveless
    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.


Dernière édition par Henri-Prince L. Charming le Dim 8 Fév - 16:56, édité 1 fois
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Ruby M . Loxley

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J'ai posé bagages ici le : 08/10/2012 Jouant le rôle de : La belle Marianne. Nombre de messages : 2877 On me connait sous le pseudo : Toujours le même. Un merci à : Avatar by me + Tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : K.Stew <3.
MessageSujet: Re: you could come and save me. (ruby) ▬ flashback. you could come and save me. (ruby) ▬ flashback. EmptyDim 25 Jan - 15:28


« Un écrivain est essentiellement un être qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert. »


La jeune fille admirait l'horizon de cette plage avec intensité. Essayant de se remémorer encore une dernière fois la signification pour le moins explicite de cette satyre qu'elle avait pu lire, il n'y avait de cela que quelques jours à peine. Elle en comprenait les moindres termes, y décelait les moindres sentiments exiguës de cette métaphore. Un désert. Telle un infime grain de sable traversant cette immense adversité, elle perdurait. L'espoir n'avait jamais failli, même si ce dernier s'en trouvait complètement ébranlé. Il résistait aux moindres rafales de ce vent bien trop fort pour qu'elle ne s'y échappe. Elle luttait encore et toujours afin de retrouver cet endroit qui lui semblait un mirage. Cette plénitude, tellement éloignée, qu'elle pensait l'avoir juste songé afin d'affronter l'adversité de ce malheur. Son absence était telle que le chagrin s'y trouvait roi dans ce royaume bien trop noirci par les remords. Mais pourtant, le grain de sable continuait sa course, se laissant enlacé par les méandres du temps, emprisonné parmi les divers tumultes qui l'accablait, dans l'infime espoir d'achever enfin sa course et de s'en trouver épanouie. Le visage de Robin ne cessait de se dessiner aux devant de son regard terni. Un visage qui lui souriait dès lors que ses yeux effleuraient le sol pendant quelques secondes, et qui par ce simple fait, parvenait à faire relever le visage de Marianne.  Son cœur retrouvait par ce biais les préludes de cette symphonie qu'elle ne connaissait que trop bien dès lors qu'elle entendait sa voir prononcer son prénom de cette manière. Ainsi l'amour perdurait, cette merveilleuse perception parvenait à garder son attrait doucereux et intact dès lors qu'elle y songeait. Et le sourire savait prendre une place de manière intacte sur ses lèvres. Un sourire qui ne cessait de grandir encore un peu dès que la jeune fille passait délicatement ses doigts sur son annulaire gauche. Certes, l'absence de ce bijou tant convoité lui affligeait une grand peine mais il n'en restait pas moins que sa présence n'en restait que des plus ancrée au sein de son âme et de son cœur. Il n'y avait nul besoin de démonstration pour parvenir à garder ce sentiment intact.  « Notre amour est inébranlable. » souffla t-elle dans un ton doux et empli d'un amour transcendant, alors que son regard se perdait vers l'horizon bleuté de la mer. L'espoir s'était immiscé de la plus belle des manières dans le creux de son cœur. Et il continuait à grandir encore un peu plus chaque jour, alors que le froid l'enfermait dans des zones de plus en plus étroites. Tel le soleil irradiait de ses plus beaux rayons, l'Amour lui, transperçait de sa force cette froidure si persistante. L'eau calme et paisible allait de paire avec cette quiétude qu'elle désirait chérir entre ses mains pour le plus longtemps possible. Ainsi donc, c'est avec l'intime conviction que la bonne grâce finirait par lui faire le plus beau des cadeaux, en retrouvant cet être qu'elle chérissait tant, que la jeune fille se releva de ses tourments, tout en réajustant délicatement le par dessus qui lui permettait de vaincre ce froid saisissant. Non, il n'accablerait pas et non il n'aurait jamais raison d'elle. Pas tant que Robin ne lui serait pas apparu. Pas tant qu'elle n'aurait pu enlacer ses doigts d'une façon délicate afin de lui laisser entrevoir le fait que son manque n'était rien en comparaison de la joie qu'elle ressentirait dès l'instant de leurs retrouvailles.

Jugeant que le temps n'allait pas avoir raison d'elle, Ruby entreprit sa route en direction de l'orphelinat. Son chemin n'en fut que des plus rapides tant elle se plaisait à s'y rendre pour ainsi pouvoir prendre soin de ses êtres qu'elle ne cessait de chérir à sa manière. Sa venue d'un monde dans lequel l'injustice surplombait tout le reste, la jeune fille n'avait pu s'empêcher de venir en aide aux plus démunis, y trouvant là le recueil pour lequel elle n'avait jamais cessé de se battre dans son monde. Et ce fut de la plus belle des manières qu'elle y fut accueillie. D'abord perçue comme une simple camarade de jeu, ou bien une amie, cette relation qu'elle se plaisait à entretenir avec chacun de ses enfants, comme elle se plaisait à les percevoir, avait su grandir de manière à lui laisser entrevoir les bienfaits de ce qu'une mère pouvait apporter à ses enfants. Ainsi, alors qu'elle cherchait de maintes manières à retrouver son Amour, ces enfants, ces êtres fragiles et animés d'une si grande curiosité lui avaient permis de le retrouver par le biais des divers contes qu'elle se plaisait à leur relatait. Bien évidemment, certains étaient beaucoup plus friands des aventures de Robin des Bois que d'autres, mais il n'en restait pas moins que tous y trouvaient une sorte d'échappatoire et d'espoir qu'elle parvenait à leur faire partager à sa manière. Ainsi, le Prince Jean n'avait eu raison de ce monde. Ainsi l'espoir ne s'en était pas échappé et perçait par delà les épaisses couches de la corruption. Ainsi ces jeunes gens n'oublieraient peut être jamais la manière dont le passé avait su forgé leur histoire. Voilà comment la jeune fille combattait à sa façon afin de permettre à cette contrée et à ce monde de se relever des moindres tourments et d'ainsi n'en ressortir qu'avec beaucoup plus de force.  « Ruby, tu peux m'aider à faire mes devoirs s'il te plaît ? » lui demanda ce jeune garçon qui ne cessait de lui rappeler ce jeune Bobby. Peut être l'était-il et en avait-il oublié son identité ? La jeune fille s'était résolue à penser qu'il n'en n'était pas de cet ordre, songeant au fait que la famille de ce jeune garçon devait probablement être à ses côtés dans leur monde. Du moins c'est ce qu'elle espérait le plus possible. A moins qu'il ne soit en compagnie de Robin et que tous les deux appréhendent ce monde. La jeune fille préféra secouer légèrement la tête afin de chasser ses tourments mais surtout pour permettre à ce jeune garçon d'entrevoir qu'il avait toute son attention.  « Bien évidemment mon adoré. » s'était-elle empressée de répondre alors qu'elle se relevait de sa chaise afin de suivre ce jeune garçon jusqu'à sa table. Et c'est ainsi que la soirée se déroula dans la plus grande des joies mais également dans cette atmosphère qu'elle ne savait trouver que lorsqu'elle était en compagnie des enfants. Et ce fut avec le cœur bordé de tendresse et de compassion qu'elle rentra chez elle. Chez elle Ce terme lui était difficile à admettre encore aujourd'hui, tant son chez elle ne se trouvait qu'en compagnie de ton tendre aimé. Néanmoins, Liam avait su lui apprendre les us et coutumes de cette époque. Patiemment, il lui avait insufflé l'intime conviction que son amitié n'avait aucune égale tant elle lui était chère. Et puis, il suffisait de le voir heureux avec celle qu'il aimait pour n'en ressentir que de la fierté. Ainsi l'Amour avait toujours raison de ce monde.

Ce fut avec cette pensée, que la jeune fille s'endormit. Laissant ainsi s'abattre contre elle les terribles peines de la nuit et lui infliger des douleurs sans précédent. Même si son cœur pensait à bien, il n'en restait pas moins que son esprit inquiet ne cessait de lui administrer des inquiétudes vis à vis de son âme sœur. L'amenant dans des contrées lointaines, lui rappelant les jôles d'un royaume dont elle ne connaissait que les croquis, pour ainsi y retrouver son tendre aimé dans une mauvaise posture. Ses cris n'avaient aucune incidence sur son état, alors qu'elle s'empressait de le rejoindre et chercher à le défaire de ses chaînes. Hélas, la force lui manquait et bientôt, les gardes arrivaient afin de l'amener vers une potence. Ce spectacle était bien trop difficile pour la jeune fille qui ne cessait de s'élancer contre ces assaillants pour qu'il ne le relâche. Mais à chaque fois, elle s'en trouvait projetait contre le mur refroidi et abrupte de cet espace. Et à chaque fois, son réveil n'en n'était que des plus douloureux. En effet, son cœur se mettait à pleurer en même temps que ses yeux s'embuaient contre ses draps trop lourds qui la recouvraient. Ruby se recroquevillait en boule dans ce dernier, attendant que l'espoir ne revienne. Lasse de se battre contre ce désespoir, mais surtout affaiblie encore un peu plus de son absence. Chassant ses larmes d'un revers de mains, la jeune fille avait décidé de se lever pour ainsi entreprendre la préparation de ce dont elle devait faire au cours de cette journée. Ainsi, assise dans son bureau, le jour commençait à montrer timidement ses premiers rayons, éradiquant avec eux les souvenirs encore bien marqués de ce cauchemar incessant.

Les heures s'étaient empressées de courir d'une manière effrénées, n'accordant ainsi à Ruby aucun répit. Si bien que lorsqu'elle prit connaissance du temps qui s'était écoulé dans les sables du temps, la jeune file s'en trouva complètement abasourdie. S'empressant de faire sa toilette et de se vêtir de la manière la plus convenable qui soit, elle avait pu tout de même terminer ses préparations pour cette classe qu'elle allait visiter. Le sourire lui était revenu dès lors qu'elle songeait à cet instant qu'elle pourrait vivre à nouveau en compagnie des enfants. Leur attitude curieuse et avenante lui avait toujours plu. D'autant plus qu'elle était certaine d'y trouver ce petit garçon qu'elle chérissait tant. Elle ne lui avait rien dit afin qu'il puisse avoir la surprise de sa venue, qui elle l'espérait grandement, lui ferait chaud au cœur. Et c'est en mangeant une pomme, que la jeune fille se rendit à l'école de la ville. Heureuse de pouvoir rencontrer aussi bien les élèves que le professeur qu'elle avait eu l'occasion de rencontrer auparavant, la jeune fille n'avait su expliquer ce qui la rendait en joie au cours de cette rencontre. Peut être était-ce simplement par le fait que Henri lui donnait l'impression de provenir lui aussi d'un monde antérieur ? Peut être avait-il pu croiser Robin au cours de ses aventures ? L'espoir s'immiscer encore un peu plus en son être, alors qu’elle toquait timidement contre la paroi boisée de la porte de la classe. Il ne lui fallait que quelques secondes d'attente pour que cette dernière ne s'ouvre et lui laisse entrevoir le visage de celui qui parvenait à lui donner le sourire par ses pensées. Ses habitudes d’antan semblaient elles aussi reprendre le dessus face à un tel discours, si bien qu'elle s'inclina légèrement en avant, telle la Lady qu'elle avait toujours été.  « Bonjour Henri. Je vous saurai gré de cette merveilleuse rencontre que vous m'offrait et vous en remercie infiniment. » A peine avait t-elle terminé sa phrase, que la voix qu'elle ne connaissait que trop bien su se faire entendre par delà les autres, suscitant en elle un sourire des plus beaux.  « Ruby ? »  « Bien le bonjour mon adoré et bonjour chers amis. J'espère ne pas vous avoir fais attendre. » Son regard quitta pour quelques instants celui de ce petit garçon qu'elle chérissait tant afin de trouver celui d'Henri dans l'espoir de trouver une réponse apaisante à sa requête informulée. Un sourire en coin se dessina sur le coin de ses lèvres, alors qu'elle pénétrait la salle d'une façon élégante.  « Puis-je quérir un changement d'emplacement s'il vous plaît ? » Elle remarqua le regard quelque peu curieux d'Henri et en profita pour rajouter avec ce même ton aimable.  « Je favorise la réunion par le biais d'un confinement. Peut être pourrions-nous repousser quelques uns de ces bureaux afin de nous installer sur la couverture et ainsi nous conter des histoires pleines d'aventures ? » Elle dévia son regard pour le porter vers ceux des enfants qui ne cessaient de l'épier avec intérêt, alors que celui de ce jeune garçon en était déjà sur excité.  « Maître, dîtes ouiiiiiiiiiiii. » répondit-il en sautillant sur place, suscitant un léger rire de la part de la jeune fille qui déposait le panier qu'elle avait rapporté avec elle et dans lequel surplombait cette fameuse couverture qu'elle s'était plu à réaliser quelques mois auparavant.

made by pandora.



printemps éternel

« Celui qui occupe mes pensées possède les seules richesses dont je puisse ambitionner la conquête : un noble cœur, un esprit chevaleresque et un caractère loyal. Je lui serai éternellement fidèle et attachée. »
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Lightning A-H. Teniala

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MessageSujet: Re: you could come and save me. (ruby) ▬ flashback. you could come and save me. (ruby) ▬ flashback. EmptyDim 8 Fév - 16:58


you could come and save me.
ruby&&henri







Parfois, je me demande si cette vie n’est pas un simple cauchemar qui dure, qui dure une éternité. Une éternité que j’ai l’impression de ne pas avoir vécu. Du moins pas comme je le désirais. Je ne suis plus celui que j’ai été, je ne suis rien de plus qu’une simple personne dans un monde remplis de simples personnes. Je ne suis qu’un grain de sable dans le plus vaste des déserts. Parfois, le soir, quand les draps froids recouvrent mon corps, je prie. J’implore les divinités – quelles qu’elles soient – de me réveiller, de retourner à mon ancienne vie. C’est ce que je désire le plus au monde, un retour en arrière, de pouvoir revivre comme nous vivions tous avant. Je rêve de mon ancienne vie tous les soirs, mais malheureusement pas des bonnes choses, du mal que j’ai causé, de la douleur qu’on m’a occasionné. J’aimerai pouvoir effacer tout cela de ma mémoire, ne garder que le bon, mais plus les jours passent et plus tout revient, l’horreur, la honte, la peur, la rage, la peine, ce sont des sentiments que je ne peux plus ignorer longtemps, des sensations désagréables qui me hantent jours et nuits, qui me forcent à me replier un peu plus sur moi-même chaque jour, à abuser tous les soirs de la boisson, quelques gouttes qui gonflent ma gorge, qui brulent mon corps. Je déteste ce que je suis devenu, je déteste la vie que j’ai eu dans le passé. J’en suis même arrivé à me dire que je le méritais, que si j’ai tout cela, c’est parce que j’ai dû faire quelque chose de mal à un moment donné de ma vie et que tout ce qui m’est arrivé n’est qu’un enchaînement de malheurs, de peines. La pire chose, c’est que je fais du mal à l’être auquel je tiens le plus au monde, je la brise sans le vouloir, je la torture psychologiquement à force de vouloir m’éloigner d’elle, je fais en sorte de disparaître de sa vie alors qu’en réalité ce n’est absolument pas ce que je désire. Non tout ce que je veux, c’est pouvoir l’aimer, c’est pouvoir vivre avec elle heureux, mais je ne peux pas, je ne pourrais pas tant que j’aurais ces envies détestables, tant que j’aurais en tête toutes les horreurs de mon passé. J’ai tué, j’ai torturé, j’ai… fais couler trop de sang, je me hais.

La seule chose qui me soulage, c’est le fait de n’avoir jamais fait cela à un enfant dans mon ancienne vie. Je crois que je n’aurais jamais pu me relever, je crois que ça m’aurait supplicié jusqu’à la fin de mes jours. J’aurais préféré en finir moi-même avec mes jours plutôt que d’affronter la vie, d’affronter le mal perpétuel qui nous tombe dessus, jours après jours. Ça aurait été beaucoup plus simple. Mais j’ai choisis la vie, j’ai préféré continuer à lutter. C’est toujours plus compliqué, pourtant ça donne un sens à une vie, un objectif à suivre, à atteindre. Voilà une bien maigre consolation, je l’admets, mais je ne perds pas espoir, il ne le faut pas, je n’ai pas le droit. Je dois tout tenter pour oublier, ou alors pour l’accepter et vivre avec. Et pour essayer, je continue, je vais droit devant, je vais travailler. C’est triste à dire, mais en réalité je n’ai plus que ça dans ma vie, et la boisson. Je dois être bien misérable pour que mon existence ne se résume qu’à cela. Voilà pourquoi tous les matins je me réveille et me force à prendre le volant afin d’aller à l’école pour enseigner aux enfants le savoir que j’ai. Je ne sais pas si je suis un bon professeur, après tout ça je ne le saurais jamais, mais au moins j’ai l’impression de servir à quelque chose. Que ma vie rime à quelque chose.

Je découvre avec émerveillement que cette femme semble également venir d’un monde autre que celui dans lequel nous nous trouvons. Je la regarde comme si c’était la première fois que je voyais qui elle était vraiment. Sa façon de s’incliner, comme les dames d’autrefois, ne peut pas être une coïncidence, si elle est dans cette ville, c’est pour une bonne raison. « Bonjour Henri. Je vous saurai gré de cette merveilleuse rencontre que vous m'offrez et vous en remercie infiniment. » Tandis que je la laisse prendre ses marques avec la salle, je me recule doucement afin de me mettre en retrait, je ne veux pas interférer dans ce que notre charmante écrivain a décidé de présenter aux enfants aujourd’hui. Puis la voix d’un des élèves s’élève dans la classe. Et un petit sourire peiné s’affiche sur mon visage, je ne le montre néanmoins pas. Il ne le faut pas, ils finiraient tous par comprendre que quelque chose ne tourne pas rond, que je ne suis pas si heureux que j’aimerais le faire paraître. Puis Ruby se retourne afin de me demander si nous n’avons pas attendu sa venue, je secoue négativement la tête pour lui dire que ce n’est pas le cas, puis de toute manière, ce ne serait pas grave. « Puis-je quérir un changement d'emplacement s'il vous plaît ? » Je ne comprends pas vraiment ce qu’elle demande. Changement d’emplacement ? C’est-à-dire qu’elle veut qu’on aille dehors ou qu’on sorte de la salle pour en trouver une autre ? Je reste perplexe.  « Je favorise la réunion par le biais d'un confinement. Peut-être pourrions-nous repousser quelques-uns de ces bureaux afin de nous installer sur la couverture et ainsi nous conter des histoires pleines d'aventures ? » Oh, non, cela ne me dérange pas outre mesure, bien entendu que c’est possible. Je m’apprête à lui répondre positivement, mais un de mes élèves me prend de court et me supplique presque d’accepter. Je lui souris d’un air entendu avant de m’avancer. « Bien sûr, je me charge de les déplacer, Ruby, pourriez-vous vous installer néanmoins quelque peu éloignée des fenêtres ? Il y en a une qui est abîmée et un léger courant d’air se fait ressentir parfois. » Je commence à déplacer les tables et en superpose quelques-unes afin d’avoir le plus de place possible. Il est vrai que sa méthode n’est pas idiote, faire en sorte de rapprocher les enfants autour d’un sujet commun afin qu’ils oublient leurs différences et vivent en communauté. Si seulement je pouvais faire de la sorte tous les jours, cela éviterait bien des problèmes, mais la directrice ne m’y autoriserait probablement pas.

D’ailleurs cette dernière, je ne sais pas pourquoi pas, mais je ne l’apprécie guère. Son air hautain, ses manières sombres et sa voix délictueuse me perturbent, je n’arrive pas à la cerner et j’ai toujours l’impression qu’elle va me sauter dessus pour me faire subir milles sévices. Pourtant je n’ai pas peur, je n’ai pas à avoir peur, que peut-elle me faire ? Je n’ai rien à craindre d’un tel personnage. Mais penser à elle me fait avoir une sueur froide, une goutte de transpiration me coule le long de la tempe, je termine de déplacer la dernière table et m’approche des fenêtres, je m’appuie sur le meuble qui se situe juste en dessous et ferme les yeux afin de reprendre mon calme. Elle a toujours cette façon de s’insinuer, de faire vriller les choses. De faire ressortir le mal en moi. Je ne le supporte pas, je tente de reprendre mon calme, mais c’est peine perdue. Mon souffle se fait plus haletant, mais au bout de quelques secondes, je parviens à redevenir maître de mon corps et de mes émotions. Je me retourne, mais reste néanmoins prêt de la fenêtre afin de sentir ce filet d’air frais me lécher la peau et me permettre de me remettre légèrement de ce qui vient de se passer. « Les enfants, je vous donne une simple règle, même si nous sommes dans un cadre idyllique et propice la discussion, je vous prie de ne pas couper la parole à mademoiselle Loxley. Si vous avez une question, on garde sa bonne éducation et on lève la main. » Je finis par me taire et passe mes doigts dans ses mèches qui parsèment mon crâne avant de me ronger les ongles. Bon sang qu’est-ce qui ne va plus chez moi ? D’ordinaire, je parviens à garder mon calme, mais être proche de cette femme, Ruby, me fait penser aux mauvaises choses que j’ai pu faire, comme si son aura me poussait à les expier, à les oublier. Cette dame est trop douce, trop gentille, et cela entre en conflit direct avec le mal qui m’habite.

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