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Que se cache t-il derrière cette colère ? Vide
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 Que se cache t-il derrière cette colère ?

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MessageSujet: Que se cache t-il derrière cette colère ? Que se cache t-il derrière cette colère ? EmptySam 20 Déc - 12:10




   


Megara & Hades
« AURIONS-NOUS PAR HASARD OUBLIÉ UN GENTIL MINI MAIS POURTANT SI CRUCIAL LÉGER PETIT DÉTAIL ? TU M'APPARTIENS ! »
La lumière du soleil se faufila à travers les rideaux et m'obligeais à sortir de mon profond sommeil. J'ouvris lentement les yeux, mais la simple vue de la lumière était insupportable. Et ce mal de tête ... Quelle horreur !
Je me saisie de mon oreiller et m'enfouis dedans comme pour diminuer la douleur, mais c'était peine perdue. Aie aie aie que c'était-il passé pour que je me retrouve dans cet état ?
C'est alors que quelque chose m'interpella. Où je me trouvais ? Je fis voler l'oreiller et me redressa dans le lit dans lequel je me trouvais. Ma tête se mit alors à tourner et je posais ma main sur mon front. Bon sang qu'est-ce que j'avais encore fait ?
Je scrutais les horizons et reconnue sans difficulté cet endroit. Oh non pas ça ... Je sortis du lit, mais la brise du matin me glaça sur place. Je portais seulement mes sous-vêtements. Je me saisie de mes vêtements qui se trouvaient par tête et m'empressais de m'habiller.

J'étais incapable de me rappeler de quoi que ce soit. Qu'est ce que j'avais fais hier soir pour être dans cet état ? Comment étais-je arrivée ici ? Que c'était-il passé ? Et surtout la raison de mon état... Mes membres semblaient si lourds que le simple fait d'être debout relevait de l'exploit. Qu'est-ce que j'avais encore fait comme idioties ? Ces derniers temps je les enchaînais.
Lui seul pouvait avoir les réponses à mes questions. Même si je n'avais pas vraiment envie de le voir, je ne pouvais pas faire pour obtenir les réponses à mes questions.
Je m'empressais de me rendre dans la salle de bain et en croisant mon regard dans le miroir mon visage, c'était comme un choc. Mon visage était dans un sale état. Mes cheveux étaient tous éparpillés et mon maquillage dégoulinait de partout. Une horreur...

Après avoir fait le maximum pour arranger mon apparence, je descendis dans le salon et commençait à le chercher. Mon mal de tête ne s'était pas arrangé, bien au contraire c'était de pire en pire. Avant de le trouver, j'avais besoin d'un bon verre d'eau. Ma gorge me faisait un mal de chien...

▬ Je sais que tu es ici, montre-toi... Hadès ...

Le connaissant, il n'était pas bien loin et scrutait mes fais et gestes. Qu'est-ce que ce fichu dieu m'avait encore fait subir. Je commençais à ne plus supporter ses "ordres" et je voulais y mettre un terme, mais si je le faisais ... ce serait comme signer mon arrêt de mort. Je ne pouvais me permettre de le faire, du moins pas maintenant ...


   
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Dernière édition par Megara E. Ioannis le Dim 21 Déc - 18:53, édité 1 fois
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Hadès Éleusis Klymenos

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Hadès Éleusis Klymenos
J'ai posé bagages ici le : 20/10/2014 Jouant le rôle de : l'infernal – hadès. #teamhercules. Nombre de messages : 117 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : yumiita. (ava) endlesslove (signa) wild heart (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : luke evans.
MessageSujet: Re: Que se cache t-il derrière cette colère ? Que se cache t-il derrière cette colère ? EmptyDim 21 Déc - 14:29



ELLE AURAIT LE GOÛT DES TRAGIQUES.


Tu observes le corps allongé et immobile sur le lit de ta chambre d’amis. En silence, tu restes à regarder la longue chevelure brune éparpillée sur l’oreiller blanc, comme une vague d’ébène sur la pureté de la neige d’hiver. Sa respiration est lente, comme apaisée. Les traits fins et habituellement froissés de son visage se sont détendus. Son sommeil est lourd, sans rêve. Dans un léger mouvement, elle se tourne sur le côté et envoie à tes narines une sale effluve d’alcool passé. Tu fronces le nez, une moue dégoûtée arrivant à déformer ta figure ordinairement impassible. Tu n’aimes pas ce que tu as vu. Tu n’aimes pas non plus ce que tu vois. Sa beauté reste intacte malgré son état d’ébriété avancé, malgré le sommeil qui est tombé sur elle comme une chape de plomb. Mais tu n’aimes pas cette vue. Tu n’aimes pas te rappeler de son air hébété, de son haleine alcoolisée. Tu n’aimes pas te rappeler de sa voix pâteuse et de sa démarche incertaine ; tu n’aimes pas te rappeler de son regard vide. Ta poupée, ta jolie poupée. Elle a fauté, elle a dévié de sa route. Pendant quelques instants, elle a échappé à ton contrôle et voilà qu’elle se perdait dans des artifices humains qui ne la conduiraient qu’à sa perte. Quelle sombre petite idiote. N’avait-elle donc jamais rien appris de sa vie à tes côtés ? Apparemment, non. Elle n’avait pas appris à se méfier, à rester sur ses gardes. À toujours être maîtresse d’elle-même et de ses actes. Elle est comme une enfant. Une gamine insouciante qui veut s’oublier dans l’irréel et l’impossible. Irrité, tu pinces les lèvres et tournes les talons, refermant la porte de la chambre derrière toi. Enfermé dans le silence de ta maison, tu te sers un verre de vin avant de te poster à ta fenêtre ouverte sur le calme de la nuit froide. Tu ne crains pas l’hiver. La glace est ton élément, ta nature profonde. Bien au contraire, la brise qui te frappe est comme une caresse. Tu fixes l’obscurité sans véritablement la voir, te perdant dans les lumières blanches et froides des lampadaires. La lune disparaît derrière un nuage. Tu soupires faiblement avant de passer une main lasse sur ton visage harassé. Tes pensées dérivent à nouveau vers la brunette qui a investi ta chambre d’amis et tu serres les dents. Mécontent, tu sens tes doigts se crisper sur ton verre à t’en faire devenir blanches les jointures de ta main. Tu sens la rage qui te crispe le ventre, envahit ta poitrine. Rage contre cette pauvre gamine ; rage contre toi-même aussi. Tu as failli. Tu devrais être en mesure de la garder en ton pouvoir et voilà qu’à la première occasion donnée, elle t’échappe sans aucune difficulté. Et cette pensée t’est insupportable. Parce que tu ne peux pas laisser cette erreur arriver une nouvelle fois. Dans votre monde, déjà, elle avait réussi à se défaire de ton pouvoir et tu t’étais senti trahi jusque dans ta chair. Maintenant que tu la détenais entre tes mains, sans aucun demi-Dieu à l’horizon pour mettre à mal tous tes plans, tu ne comptes plus la lâcher. Lui laisser un seul moment de répit. Elle est tienne, jusqu’à la fin. Pour l’éternité. Tu es son Maître, sa vie t’appartient. Elle t’appartiendra jusqu’à ce que tu décides de te débarrasser d’elle parce qu’elle ne te sera plus d’aucune utilité. Mais, jusque là, elle est à toi.

Megara. Rien que le nom laisse un goût d’amertume sur tes lèvres. Celle qui a causé ta perte, ta défaite. Ta mort. Celle par qui tu as chuté parce qu’un demi-Dieu avait décidé de s’enticher d’elle. De te l’arracher. Aujourd’hui, tu l’as retrouvée, tu l’as ramenée à ton côté sans difficulté aucune. Loin de son Hercule, elle n’a plus de volonté et tu la maîtrises parfaitement. Ou tu la maîtrisais parfaitement jusqu’à cette nuit. Cette nuit où elle est venue frapper à ta porte, ivre. Et droguée. Elle sentait le whisky et le tabac froid. Ses yeux vitreux se posaient sur toi sans même réellement te regarder. Elle essayait de parler mais ce n’était qu’une suite de sons, sans vraiment faire sens. Elle était juste là, dans le froid et la nuit, à ta porte. Tu as immédiatement eu envie de lui hurler dessus, de la gifler pour que ses idées se remettent en place mais tu savais que l’alcool embrumait trop sa raison pour que ça ait le moindre effet. Alors tu as ravalé cette vague de paroles acides et sombres et tu l’as faite entrer chez toi. Tu l’as forcée à se calmer, à se taire aussi. Tu lui as ordonné d’aller se coucher. Malgré ses maigres protestations, tu l’as mise au lit, tu l’as déshabillée pour ne la laisser qu’en sous-vêtements. Tes yeux se sont attardés un instant sur le corps mince et bien proportionné. Les courbes généreuses chatouillaient ta vue, allumant comme une flamme incendiaire au creux de tes reins. Elle était belle. Megara avait toujours été belle. D’aussi loin que tu te souviennes, sa beauté presque empoisonnée avait fait tourner beaucoup de têtes. Tu t’étais servi de la faiblesse de tous ces hommes pour en faire tomber plus d’un. La brune était une arme redoutable quand on savait bien la manipuler. Et tu comptes bien te servir à nouveau de ton jouet préféré. Par simple esprit de vengeance, par seule envie de t’amuser aussi. Ta vie terrestre est d’un ennui mortel et tu es las de toute cette agitation humaine autour de toi. Tu n’appartiens pas à cette race inférieure, tu es un Dieu. Et si tu ne peux encore retrouver ce statut, tu peux au moins t’amuser à semer la discorde parmi ces êtres mortels et insignifiants. Une vague clarté filtrant à travers la fenêtre maintenant fermée agresse ta pupille et tu fronces les sourcils. Assis sur le canapé de ton salon, tu ne remarques qu’alors le jour en train de se lever. Encore une fois, tu es resté éveillé toute la nuit. À penser. Lentement, tu te redresses sur tes jambes, étires ton long corps comme endolori. Tes trois chiens s’agitent autour de toi et, la démarche ferme, tu vas leur ouvrir la porte-fenêtre de ta cuisine pour les laisser aller gambader dans la cour arrière. Tes pensées toujours dirigées vers Megara encore endormie, tu prépares du café, coupes un reste de pain et épluches une orange que tu découpes en quelques quartiers avant de déposer le tout sur un plateau d’argent. À l’étage, une porte s’ouvre, puis se ferme, une autre claque doucement, quelques pas font craquer le parquet et tu fronces les sourcils – la belle est finalement réveillée.

Silencieusement, tu reviens au salon. dissimulé dans l’obscurité de ton couloir, tu restes à observer la silhouette fine au milieu de la pièce à vivre. Tu remarques les traits encore tirés de la demoiselle, son maquillage de la veille arrangé à la va-vite. Tu n’as jamais véritablement apprécié toutes ces femmes se dissimulant derrière des couches de poudre et du mascara trop épais. La beauté d’une femme se voit à son charme naturel et tu connais assez Megara pour savoir qu’elle est bien plus belle au naturel. Sa voix éraillée et rauque t’interpelle et un sourire affable t’écorche les lèvres. Elle t’étonnera toujours. Tu aimes ça. Tu aimes qu’elle soit tellement hantée par toi qu’elle arrive à ressentir ta présence même sans te voir. Te laissant entrevoir, tu t’avances dans le salon d’un pas lent. Presque impérial. « Bonjour Megara, tu la salues, la voix posée et langoureuse. Déjà levée ? » Face à elle, tu la dépasses d’une bonne tête et tu aimes cette sensation de la surplomber. De la dominer. Tu aimes la toiser de toute ta hauteur comme pour lui faire comprendre qu’elle est en ta possession et que tu la commandes. Que sa liberté n’est plus qu’un souvenir lointain, un rêve désormais inaccessible. Et après la scène de cette nuit, tu comptes bien lui rappeler les règles de votre petite union. Elle doit comprendre que tu n’accepteras pas une telle attitude de sa part une nouvelle fois. « J’espère que tu as recouvré tes esprits, tu lâches sourcils haussés alors que le ton se fait tranchant et sec. D’ailleurs, je crois que tu as oublié quelque chose d’essentiel ma douce Megara : ici, je suis celui qui commande et tu es celle qui obéit. Et il est hors de question que je te trouve à nouveau à ma porte, complètement ivre. J’espère que je me fais bien comprendre. Tu sais que je déteste me répéter. » Sans douceur aucune, tu empoignes son visage d’une main, pressant ses joues blêmes entre tes doigts. « La prochaine fois que je te vois dans cet état, je te laisse à la rue et au froid, tu menaces, susurrant à quelques centimètres de sa figure. Depuis quand te laisses-tu emporter par ces futilités que sont l’alcool et la drogue ? Ne t’avais-je pas interdit de toucher à ce genre de substances ? Ne m’écoutes-tu donc jamais ? » Tu as un sourire faussement attendri, tes doigts viennent caresser sa pommette et passent dans ses longues boucles brunes sur lesquelles tu tires soudainement, faisant lever son regard vers le tien. Tu observes ta petite poupée, fronces le nez. « Je te jure que, si tu recommences, je te ferai payer un tel cinéma, Megara, tu grondes. Et tu me feras le plaisir d’ôter tout ce maquillage de ton visage, tu ressembles à une prostituée. Ne te présente pas à moi ainsi, ça me dégoûte. Ça me donne juste l’envie de te gifler. » Tu te recules, continuant de la fixer comme si elle n’était rien. La colère fait siffler tes oreilles et tu serres les poings. « Le petit-déjeuner t’attend dans ma cuisine, va manger, ordonnes-tu avec un mouvement de tête désignant la direction de la pièce. Tu iras prendre une douche ensuite. Je vais également te donner de l’aspirine, je suppose qu’après toutes ces folies, tu dois avoir un mal de tête carabiné. J’aurais bien envie de te laisser souffrir, car tu le mérites, mais j’ai besoin que tu aies toutes tes facultés ce matin. »



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MessageSujet: Re: Que se cache t-il derrière cette colère ? Que se cache t-il derrière cette colère ? EmptyMar 23 Déc - 11:39




 


Megara & Hades
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L'odeur de nourriture omniprésente dans cette pièce me donnait légèrement la nausée, c'était insupportable. Enfin ça l'était beaucoup moins depuis l'arrivée d'Hadès. Son regard dur et sévère me laissait penser qu'il était furax. Et j'avais vu juste. Il me salua et fut surpris de me voir déjà debout. Ce n'était pas de la politesse, mais bien de l'hypocrisie. Il faisait mine de prendre de mes nouvelles, mais il n'en avait que faire. Je connaissais le dieu de l'enfer désormais, depuis le temps que j'avais le malheur de le côtoyer et je savais que seule sa petite personne comptait. Je connaissais également ses manies de scruter dans l'ombre et de trouver la faille pour atteindre sa proie. Tel un requin, il attend juste le bon moment pour agir et ainsi porter le coup fatal. C'était exactement ce qui était en train de se passer. Je n'étais pas dupe...
Ce qu'il avait à me dire ne m'intéressait pas, cela me donnait encore plus mal au crâne qu'autre chose. Le verre d'eau de tout à l'heure n'avait eu aucun effet sur moi, j'allais devoir passer à quelque chose de plus fort. Je me saisie de la cafetière et commença à me servir une bonne tasse de café sans prendre le soin d'écouter ce qu'Hadès avait à me dire...
Contre toute attentes, il attrapa mon menton et m'obligea à le regarder. Surprise par ce geste, je fis tomber ma tasse qui s'éclata sur le sol. Il me menaça que si jamais j'osais recommencer, il me laisserait à la rue. C'était donc ça, tout devenait plus clair désormais. Le mal de crâne, les membres endoloris, la bouche pâteuse. Hier soir j'avais encore abusé de la boisson.
Il se trouvait à quelques centimètres de mon visage, je pouvais sentir sa respiration ainsi que la colère qui se lisait sur ses yeux. J'avais commis une grosse erreur et il allait me le faire payer.

▬ Ne me touche pas !

J'essayais de me défaire de son étreinte, mais il était bien plus fort que moi et surtout vu l'état dans lequel j'étais, je n'étais pas capable de lui tenir tête. Il me demanda pourquoi j'agissais ainsi, alors qu'il me l'avait formellement interdit. Lentement ses doigts commencèrent à caresser ma pommette et il les fit glisser jusque dans mes cheveux. Ce geste me glaça le sang, je détestais lorsqu'il me touchait.
Il tira alors subitement dessus m'obligeant le regarder droit dans les yeux sans pouvoir détourner le regard. Il me menace à nouveau "je te ferai payer". Il n'était pas du genre à parler dans le vide et je savais qu'il en était capable. Dominant et manipulateur, voilà le monstre qui se trouvait devant moi et j'étais bien trop faible pour faire quoique ce soit. Il termina en m'annonçant que je ressemblais une prostituée barbouillée ainsi.

▬ C'est bien comme ça que tu me vois non ?

J'osais la carte du sarcasme ce qui allait me coûter cher, mais je m'en fichais royalement. Je n'étais pas du genre à remuer la queue devant mon maître. L'envie de lui cracher en plein visage était si forte que je ne pouvais me sortir cette idée de la tête ... Si seulement j'étais capable de le faire. Après tout il n'était plus rien dans ce monde. Ce n'était qu'un simple humain. Je savais que ce sujet délicat le rendait fou de rage, il ne pouvait accepter cette dure réalité et le voir souffrir ainsi était jouissif.
Il s'éloigna enfin de moi, il était temps, il me tenait si fermement que cela commençait à me faire sérieusement mal. Il m'ordonna d'aller manger. D'accord nous avions passé un accord, mais je n'étais pas son esclave pour autant et il avait tendance à l'oublier bien trop souvent. Il me dictait ce que je devais faire, manger, me laver et prendre de l'aspirine. Il me considérait comme une enfant incapable d'agir par elle-même. J'attendais qu'il s'éloigne un peu de moi pour lui balancer la pire saloperie.

▬ Je crois que tu oublies un détail important. Tu n'es pas un Dieu ici, mais seulement un vulgaire humain... Alors arrête ton discours tu veux !  

Je venais de lui planter un pieu en plein coeur et les représailles allaient être corsées, mais je n'avais pas peur de lui tenir tête et cela l’avait toujours été, même à l'époque où je lui avais vendu mon âme.


 
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Hadès Éleusis Klymenos

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MessageSujet: Re: Que se cache t-il derrière cette colère ? Que se cache t-il derrière cette colère ? EmptyDim 28 Déc - 19:03



ELLE AURAIT LE GOÛT DES TRAGIQUES.


Megara avait toujours eu un très fort caractère. Ce trait de sa personnalité t’avait plu dès le premier instant et tu t’étais senti attiré comme un papillon vers la lumière. Sa fougue était étincelante et tu avais apprécié sa verve presque foudroyante depuis que tu la connaissais. Tu détestais cependant qu’elle te tienne tête, qu’elle ose t’affronter du regard alors qu’elle n’était qu’une simple humaine. Mais sa ténacité réveillait quelque part en toi une sorte de plaisir malsain que tu ne t’étais jamais retenu d’assouvir jusque là. Parce que tu prenais un malin plaisir à écraser chacune de ses rébellions avec la plus grande des satisfactions. Montrer ton pouvoir, ton emprise sur sa petite vie de miséreuse femme humaine – c’était jouissif au-delà des mots. Aussi n’es-tu que peu étonné lorsqu’elle tente de se dégager de ta poigne ferme, ses longs sourcils bruns et délicats se fronçant en une moue dégoûtée. Il y a un sourire presque carnassier qui se forme sur tes lèvres. La lionne se réveillait donc, elle désirait jouer – parfait, tu pouvais être d’humeur joueuse toi aussi. Tu sais combien ton contact l’exècre, combien son corps se révulse à ton simple toucher. Tu peux le comprendre, tu vois au fond de ses prunelles électriques que tu lui fais peur malgré tout. Qu’elle te craint. Et tu aimes ça. Tu aimes ça parce que ça te donne encore plus l’impression d’avoir du pouvoir, d’avoir de l’emprise sur son existence minable. Depuis bien longtemps déjà, Megara t’appartient. Cette aventure amoureuse avec Hercule n’avait été qu’une parenthèse. Une simple passade. Tu es convaincu que, sur le long terme, ta Megara n’aurait pas été heureuse auprès du demi-Dieu. Tu lui inspirais peut-être de la peur et de l’horreur mais c’était cette angoisse au quotidien qui faisait battre son cœur, rugir le sang à ses oreilles bourdonnantes. Elle a besoin de cette adrénaline coulant dans ses veines, tu le sais. Tu le sais car tu avais ce même besoin dans ta vie d’antan – cette vie d’avant dont tu as été arraché contre ton gré. Et aujourd’hui que tu as perdu tout ça, cette aspiration à répandre le mal partout autour de toi, tu te sens comme vide. Vide et véritablement mort. Alors retrouver la brune dans ce bar, l’avoir à nouveau sous ta coupe, être en mesure de dicter le moindre de ses mouvements comme autrefois, tout ça te ramenait à cette coulée de lave à l’intérieur de toi. Te ramenait à tes noirs desseins et ce que tu aimes le plus dans la vie – la mort. « Ou sinon quoi ? tu susurres avec malice, ton regard de feu plongé dans le sien. Tu crois pouvoir te mesurer à moi ? Tu crois être en position de te défendre, de me faire plier ? » Tu lâches un ricanement sinistre, le son grave se répercutant sur les murs de ton salon. « Ne prends pas tes rêves pour des réalités, ma petite Megara, tu reprends d’une voix doucereuse. Tu ne peux absolument rien contre moi. Tu n’as jamais rien pu contre moi. » Et tu ne comptes pas lui donner l’occasion de t’atteindre de sitôt. Son âme, son cœur, son corps t’appartiennent. Ils t’appartiennent jusqu’à ce que tu décides que ta petite marionnette ne t’est plus d’aucune utilité.

Tu observes son visage encore maquillé, fardé de noir et une moue dégoûtée chiffonne ton propre faciès. Les beautés superficielles sont souvent les plus dangereuses, dit-on. Et tu sais que la brune n’est pas aussi stupide que tu le prétends. Elle a toujours été très maligne lorsqu’il s’agissait d’obtenir ce qu’elle désirait et c’est en partie pour cette détermination que tu avais jeté ton dévolu sur cette délicieuse enfant. Au même titre que Hydra, tu as façonné Megara comme tu le souhaitais. Comme tu le voulais. Elle est devenue à ton image, aussi noire à l’intérieur qu’elle paraissait blanche à l’extérieur. Aujourd’hui encore, tu diriges sa vie comme tu mènes un bataillon de soldats – elle doit marcher au pas. Tu te souviens avec un plaisir non feint de comment tu l’as vendue à Dexter Blackstone, comme simple fille de joie. Elle devenait une de ses putains et tu la voyais s’enfoncer dans un Enfer glacé qui se refermerait sur elle jusqu’à l’étouffer. Cette simple pensée était absolument divine, laissant comme un goût sucré de victoire et de vengeance sur tes lèvres. Comme si tu avais enfin la possibilité de lui faire payer sa traîtrise, comme si tu avais enfin la possibilité de lui faire comprendre qu’on ne tourne pas le dos à Hadès, Dieu des Enfers. « Non, c’est tout simplement ce que tu es, tu assènes avec un rictus mauvais. Mais ça ne te donne pas le droit de te montrer ainsi à moi. La prochaine fois, penses-y ou bien je te nettoie le visage à l’acide. Et alors tout le monde pourra admirer ta véritable nature. » Pinçant les lèvres, tu tires sa longue tignasse brune. « Laide, difforme. Inhumaine, tu craches sans douceur aucune avant de la relâcher. » Et comme pour te débarrasser d’elle, tu l’envoies se nourrir à la cuisine. Comme si sa simple vue t’insupportait déjà. Tu ne l’obliges pas à manger pas pure bonté d’âme, ou parce que tu t’inquiètes de son état de santé. Non, il s’agit juste de veiller à ce qu’elle puisse faire son travail comme il se doit. Tu es celui qui l’a recommandée à Dexter et tu serais absolument mortifié de savoir qu’elle ne contente pas suffisamment ses clients ou qu’ils repartent insatisfaits. De quoi aurais-tu l’air ? Cependant que tu te places devant la porte-fenêtre de ta cuisine, observant tes chiens qui jouent dehors, tu l’entends faire une remarque qui te déplaît énormément. Ton sang ne fait qu’un tour, tes oreilles se mettent à siffler. Les mâchoires serrées à t’en faire mal, tu la rejoins en quelques enjambées rapides et tu la gifles de toutes tes forces, manquant de la faire tomber. Tu enroules tes longs doigts de glace autour de sa gorge gracile, compresses la nuque avant de la plaquer contre le mur. « Ne t’avise plus jamais de me parler de la sorte, tu grondes lentement, en détachant chaque mots comme si c’était là une sentence. Tu me dois le respect. Tu me dois ton travail, ta nourriture, le toit où tu viens cuver ton alcool. Tu me dois la vie. Alors, ose encore une fois me parler sur ce ton et je te jure que je ferai de ta misérable petite existence un véritable enfer. Si tu pensais que ce que tu vis ces derniers temps est dur, sache que ce n’est rien comparé à ce que je peux encore te faire. » La colère était comme une vague brûlante à l’intérieur de toi. Elle venait de tout engloutir, de tout dévaster. Comment se permettait-elle seulement de s’adresser à toi ainsi alors qu’elle n’était absolument rien ?

Ta nouvelle condition de mortel est un sujet très sensible et délicat. Tu as encore beaucoup de mal à te faire à cette idée, même après tout ce temps passé parmi les êtres humains. C’est difficile pour toi d’accepter que tu aies perdu ton statut de Dieu en un simple claquement de doigt. Tout a été si rapide, si inattendu. Pendant un instant, tu te sentais t’évanouir et la minute d’après, tu ouvrais les yeux sur un nouveau monde. Une nouvelle vie. Et tu te retrouvais dans la peau d’un mortel. D’un vulgaire mortel. Toi, Dieu des Enfers et du monde souterrain. « Je ne suis peut-être plus un Dieu ici mais je peux toujours te détruire en un battement de cils, Megara, assures-tu avec un sourire affable, desserrant tes doigts de son cou de jeune oie blanche. Ne me pousse pas à bout, sinon tu risquerais de le regretter. Je veux bien me montrer gentil avec toi mais ma patience a des limites et tu es en train de les franchir très allègrement. » Tu lui adresses un regard mauvais avant de lui tourner le dos, retournant à la contemplation de tes bêtes. La rage gronde encore en toi, elle te mord l’estomac. Tu ne supportes pas cette faiblesse qui est devenue tienne. Tu essayes chaque jour de l’oublier, de faire comme si tu étais toujours invincible et immortel mais t’entendre dire que tu es devenu un de ces êtres que tu haïssais au plus haut point dans une autre vie est pareil à un coup de poignard en pleine poitrine. Violent, cru. Douloureux. Parce que ça te ramène à ce vague à l’âme incessant qui emplit ton âme depuis que tu es arrivé à Fantasia Hill. Et tu auras beau faire tout ce que tu peux pour changer cet état de fait, tu ne peux rien contre cette enveloppe de chair qui se décompose petit à petit. « Installe-toi et mange maintenant, tu ordonnes à nouveau. Il faut qu’on parle. » Bras croisés sur ton torse musculeux, tu t’appuies contre le rebord de la table, yeux fixés sur la brune. « Nous allons devoir te trouver un logement, tu lâches d’un ton égal et indifférent. Je suis las de te voir débarquer ici à tout bout de champ. Ta présence m’importune. Ce ne sera rien de très luxueux ou de très grand, juste le strict minimum pour que tu aies de quoi vivre convenablement. J’ai déjà fait quelques recherches, pour aller plus vite. » Tu n’oses pas imaginer où elle pouvait bien se retrouver les soirs où elle ne dormait pas dans ta chambre d’amis. Tu sais bien qu’elle doit s’offrir le canapé de certains amants de passage, de ce qu’elle peut trouver en chemin. Et cette idée t’a toujours beaucoup déplu, alors tu veux mettre un terme à ce petit manège qui n’a que trop duré. Mais tu ne veux pas non plus l’avoir chez toi car tu finiras sûrement par la défigurer à mains nues ou, au moins, à lui arracher les cheveux par poignées. La seule solution est donc de lui trouver un endroit où elle pourra s’établir tout en restant sous ton entière surveillance.



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