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(eliude) ◊ the heart never lies. Vide
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 (eliude) ◊ the heart never lies.

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Jude Lucky-Ann Smith

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Jude Lucky-Ann Smith
J'ai posé bagages ici le : 03/07/2014 Jouant le rôle de : la miraculée – lucky. #team101dalmatians. Nombre de messages : 144 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : blondie (ava) sian (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : emma stone.
MessageSujet: (eliude) ◊ the heart never lies. (eliude) ◊ the heart never lies. EmptyMar 23 Déc - 13:33



THE HEART NEVER LIES.


Tu n’en reviens toujours pas. Ton cœur bat si fort dans ta poitrine que ça devrait être douloureux de le sentir taper contre tes côtes avec tant de violence. Mais tu ne sens rien. Rien de tout ça. Rien qu’une immense vague de joie qui t’envahit le corps et l’âme comme si tu ne touchais plus terre. Tu as retrouvé une de tes sœurs. Chryséïs. Penny. Qui l’aurait cru ? Cette fille un peu fofolle qui t’emmenait dans ses virées nocturnes faites d’alcool, de fête et de drogue était en réalité une de tes sœurs. La même chair que ta chair, le même sang que ton sang. C’était une nouvelle incroyable. Une nouvelle que tu désirais hurler sur tous les toits de la ville de Fantasia Hill. C’était comme enfin voir le soleil après des mois d’obscurité ; c’était comme retrouver une leur d’espoir dans ton existence. C’était comme reprendre goût à la vie. Et rien n’avait jamais été aussi bon, aussi doux. Parce que tu avais enfin la preuve, la certitude que ta famille était là. Elle t’attendait, quelque part dans les rues de la ville. Et ça te donnait à nouveau la force de continuer, d’avancer. C’était tout ce que tu avais toujours voulu depuis ton arrivée ici, à Fantasia Hill – retrouver les tiens pour te dire que tout cela n’est pas en vain, que tu n’es pas vraiment seule malgré tous les gens formidables qui t’entourent. Pour comprendre que, malgré l’adversité, tout n’est peut-être pas perdu aujourd’hui. Tu aurais pourtant tant de raisons de t’accrocher, tant de raisons d’être heureuse – Grace, Margo, Francesco, Eliot, ton bénévolat au refuge. Et pourtant, le bonheur semble toujours incomplet. Il reste ce goût d’amertume au fond de ta gorge à la seule pensée que ta véritable famille manque à ce tableau de félicité. Avec le temps passant, tu avais presque perdu l’espoir de les revoir un jour. Tu t’étais peu à peu faite à l’idée de devoir continuer ta petite vie ici, parmi les êtres humains sans jamais plus revoir les tiens. Même si ça restait douloureux, tu t’étais dit que c’était peut-être mieux comme ça. Que ça leur éviterait la souffrance de te perdre lorsque tu mourrais à cause de ton cœur défectueux. Mais découvrir que Chryséïs était l’une de tes sœurs, qu’elle était là, à Fantasia Hill tout comme toi, te donnait l’impression d’être pleine d’espoir à nouveau. Et aujourd’hui, le soleil brille un peu plus fort, le monde a repris de ses couleurs vives et enchantées. Tout te paraît plus beau autour de toi. Tu as ce sourire fou et ce regard plein d’étoiles. Tu te sens si heureuse que tu as l’impression de voler. Tu te sens pousser des ailes et tu aurais presque peur du moment où tout va s’effondrer à nouveau si tu n’étais pas la tête trop embrumée par le bonheur. Tu refuses d’y penser. Tu refuses de croire que la roue va encore tourner. Non, pas cette fois. Tu ne veux pas y croire. Cette fois, c’est pour de bon. Cette fois, c’est pour de vrai. Tu en es persuadée. Et comme pour rendre encore plus réelle cette sensation de félicité au fond de ta gorge, tu veux en parler. Tu veux le dire à tous ces gens qui t’entourent, tu veux partager la nouvelle avec tout le monde – même ceux que tu ne connais pas, même ceux qui te sont étrangers. Tu t’en fiches, tu veux juste que le monde entier sache que ta famille est près de toi, juste là. Peut-être au coin de cette petite rue. Tu veux partager cette joie immense, cet espoir fou.

Alors comme un réflexe immédiat, tu as contacté Eliot, ton petit-ami. Le mot est étrange dans ta tête mais c’est pourtant si évident entre lui et toi. Dès sa rencontre, tout a été clair. Il était comme un morceau de toi qui te manquait. Il était cette pièce du puzzle de ta vie qui n’avait pas encore trouvé sa place. Plein de douceur, de tendresse, il est comme le baume qui panse tes plaies. Tu ne t’es pas posée de questions cette fois-ci. Tu as foncé. Tu as parfois peur de le regretter, de finir avec un cœur brisé mais tu as voulu prendre le risque. Parce que la sensation dans ton estomac quand tu es auprès de lui est unique. Jamais tu ne t’es sentie en danger, jamais tu n’as eu peur à ses côtés. Et si tu devais mourir demain, alors tu voulais profiter de ce sentiment dans ta poitrine tant que tu le pouvais encore. Tu ne sais pas si tu peux parler du grand amour, de celui qui est décrit dans les contes de fées et ça t’est égal parce que tu sais que ce genre d’histoires n’existent que dans les livres, mais tu sais également que le sentiment que le brun fait naître en toi est unique. Unique et inexplicable – comme lui. Eliot est unique. Dans un rapide message, tu lui as donné rendez-vous à la fête foraine de la ville, près du stand de barbes à papa, prétextant une grande nouvelle à lui annoncer. Et puisque tu avais ta journée de libre, tu voulais la passer en sa compagnie. Partager ce nouveau bonheur avec lui. Ta joie était si immense que tu ne pouvais tout simplement pas la garder égoïstement au fond de toi alors que tu avais l’impression d’être sur le point d’exploser de bonheur à tout moment. Et dans ta tête tourne cette même phrase encore et encore – tu as retrouvé une de tes sœurs. Quelquefois, tu as même envie de te pincer fort comme pour te persuader que tout ça n’est pas un rêve. Tu as presque peur de te réveiller dans ton lit, le souffle court, le cœur en berne. Et pourtant tout semble si réel. C’est en courant que tu arrives au parc d’attractions, tes poumons te brûlent mais tu n’y prêtes même pas attention. Tu es trop heureuse pour ça. La démarche presque dansante, tu te diriges vers le stand de cette confiserie rose bien connue et tu aperçois la longue silhouette d’Eliot qui t’attend déjà. Un grand sourire à t’écorcher les lèvres, tu cours un peu plus vite jusqu’à le rejoindre et lui sauter dans les bras, en riant comme une enfant. Tes mains accrochées à sa nuque et tes jambes autour de sa taille, tu manques de vous faire basculer en arrière mais le brun retrouve son équilibre. Tu ris un peu plus fort. Tu sais que tu as l’air d’une folle mais tu t’en fiches. Rien ni personne ne pourrait faire s’évanouir le goût du bonheur sur tes lèvres. « Coucou toi, tu lâches entre deux souffles hachés avant de déposer tes lèvres sur les siennes. » Tout est absolument parfait en cet instant. Lui, toi, ta vie. Tout.

« Est-ce que je suis en retard ? tu demandes, le souffle encore un peu court. Je suis désolée si je t’ai fait attendre. » Comme pour te faire pardonner, tu te serres un peu plus contre lui, nichant ton visage dans le creux de son cou. Son parfum est subtil mais agréable. Et puis il y a l’odeur des churros, des pommes d’amour qui se mélangent et tu te sens comme une enfant. Descendant de ses bras, tu attrapes ses mains dans les tiennes avant de te mettre à sautiller sur place, comme surexcitée. « Tu ne devineras jamais ! t’exclames-tu, la voix chantante et montant dans les aigus. C’est complètement incroyable, jamais je n’aurais que ça puisse arriver un jour ! J’avais presque perdu tout espoir mais finalement, j’ai eu raison d’y croire parce que, maintenant, c’est arrivé ! » Te fichant du monde autour de vous, tu te mets à tournoyer avec Eliot, riant toujours. « J’ai retrouvé ma sœur ! tu te mets presque à crier, tes oreilles sifflant sous les battements irréguliers et violents de ton cœur. Tu te rends compte ? J’ai retrouvé une de mes sœurs ! Et le pire c’est que je la connais depuis longtemps, que la côtoyais régulièrement ! Elle était là, sous mes yeux, et pourtant je ne savais même pas qu’elle faisait partie de ma famille, ma vraie famille ! » La famille a toujours été un sujet tabou pour toi, que tu n’abordais jamais ou alors très évasivement. Eliot a toujours respecté cette part de ta vie privée sans poser des questions qui risquaient de te mettre mal à l’aise. C’était cela aussi, que tu aimais chez lui – cette façon qu’il avait de vouloir te protéger de toi-même, malgré toi. Malgré ton caractère de cochon pas toujours facile à supporter. Et tu l’en remerciais pour ça, vraiment. Tu te stoppes, essoufflée mais toujours ce sourire luisant de bonheur sur les lèvres. « Tu sais ce que ça veut dire ? Tu sais ce que ça signifie ? t’emballes-tu, serrant ses mains dans les tiennes. Ça veut dire qu’ils sont tous là, quelque part. Que ma véritable famille est là. Que je vais tous les retrouver, un jour. Qu’ils ne m’ont pas laissée seule, qu’ils ne m’ont pas abandonnée. J’ai tellement rêvé du moment où je les aurais enfin à mes côtés à nouveau… » Tu te serres à nouveau contre le grand torse chaud et rassurant. « Je vais retrouver ma famille, Eliot, tu souffles d’un ton ému et tremblant. Je vais retrouver cette famille que j’avais cru perdue. Cette famille dont je ne voulais jamais parler parce que ça faisait trop mal de me rappeler de leur absence. Du vide. Cette famille qui est vraiment tout pour moi. »



i was alone and my stomach was twisted, but i can get up now the dark clouds have lifted. back in the old life, before you existed, i couldn't see right, my windows were misted. said one word, made me feel much better, starts with l and it's got four letters. things are looking up, looking up : there's magic everywhere you go 'cause love is on the radio ▬ mcfly, love is on the radio.
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MessageSujet: Re: (eliude) ◊ the heart never lies. (eliude) ◊ the heart never lies. EmptyMar 23 Déc - 15:49



the heart never lies.


La rue est bruyante, les foules entrent dans les magasins en trombe pour en ressortir avec des paquets cadeaux de dernière minute, tout le monde est en retard, du moins, tu en as l’impression. Pourtant, malgré le bruit tu entends la sonnerie de ton téléphone. Cela peut paraître niais, mais tu en as des spéciales suivant qui t’envoie un message, oh pas pour tout le monde, juste pour les plus importants et Jude fait partie de ceux-là. Elle a pris une place importante dans ton cœur. Elle fait partie des personnes qui sont entrée dans ta vie sans trop savoir comment. Il y a toujours des rencontres un peu faites par hasards, des personnes qu’on côtoie depuis longtemps et puis un jour on se rend compte de leur importance. Et depuis ce jour-là tout est rose. Jude est une fille extraordinaire. Vous vous comprenez d’un seul coup d’œil, vous êtes pareils, vous aimez les mêmes choses. Vous avez vraiment l’impression d’être prédestinés à faire partie de la même famille, tu sais qu’elle finira sa vie non loin de toi. Tu souris en regardant son nom s’afficher sur l’écran et tu ouvres le message. Tu es romantique et sensible. Cela se perd comme qualité pour les hommes ou alors ils le cachent, mais toi tu aimes ça. Sûrement parce que tu as été longtemps entouré de pleins de sœurs -toutes aussi géniales les unes que les autres- et qu’elles t’ont appris ce que c’est qu’être doué de sentiment. Tu n’as jamais eu honte de ce que tu étais et c’est sûrement cela qui a touché la belle Jude. Tu n'as vraiment aucun souvenir de comment tout a débuté, mais tu comptes vivre des milliards des secondes à ses côtés. A côté d’elle, tout est parfait. Tu ranges ton téléphone dans ta poche et tu t’actives dans la rue. Le texto qu’elle t’a envoyé, pour t’annoncer une grande nouvelle t’a donné envie d’en savoir plus, tu as hâte de la retrouver.

Quelques minutes plus tard, tu es au point de rendez-vous. De la petite monnaie en main, c’est une journée de vacances encore ensoleillée, tu as envie d’en profiter. Envie d’être à ses côtés, envie de passer du temps avec elle et de lui faire plaisir. Cet élan de passion qui habite vos cœur n’a pas encore cessé, vous avez encore de belles années devant vous à profiter de cette insouciante jeunesse qui fait ce qui lui plaît. Et ce qui te plaît c’est d’être en sa compagnie alors tu ne te restreins pas. Tu regardes ta montre, elle n’a pas donné d’heure, mais tu espères qu’elle va vite arriver, tu as hâte de la retrouver et de la serrer dans tes bras. Hâte d’oublier les soucis du restaurant qui ne t’a donné que très peu de jours de congés pendant ces vacances. Parfois tu aimerais revenir à ces temps de liberté totale où tu n’avais qu’un seul maître : Roger. Il vous laissait toujours faire ce que vous vouliez, c’était tellement reposant. Mais tu es entré dans la vie active maintenant et tu dois travailler. Alors tu ne te reposes plus, tu ne lambines plus, tu travailles. Pour te nourrir, pour faire plaisir à Jude. Parfois tu invites ta maman au restaurant, pour qu’elle soit fière de toi, et tu en es si heureux ! Mais cela te fait dépenser beaucoup plus que tu ne le peux. Alors le reste du temps tu te fais des pâtes. C’est si dur pour toi, avec cette maladie qui t’empêche d’apprécier un bon repas, qui t’empêche d’aimer ce que tu manges, qui t’empêche de savourer avec délice. Tu fermes les yeux et essaie d’imaginer Jude et tout de suite le sourire te revient. Quand tu rouvres les yeux tu la vois courir avec toi. Et ton sourire s’élargit d’autant plus. Elle se jette dans tes bras, sans délicatesse, avec toute la force de son amour et tu ne vous retiens que par chance. Si tu étais maladroit vous auriez fini dans les bonbons. Tu ris, tant pis si vous avez l’air ridicule débordant d’amour, on mettra ça sur le compte de la magie de noël. Tu la serres dans tes bras, tu aimes tellement sentir la douceur de sa petite tête sur ton torse. Quand elle met des talons elle arrive trop  haut, sur tes épaules. Alors qu’à plat, on dirait que sa taille a été faite pour tenir au creux entre tes épaules et ta poitrine. Elle baise son front et l’écoute. Elle est tellement enthousiaste ! « Tu te rends compte ? J’ai retrouvé une de mes sœurs ! Et le pire c’est que je la connais depuis longtemps, que la côtoyais régulièrement ! Elle était là, sous mes yeux, et pourtant je ne savais même pas qu’elle faisait partie de ma famille, ma vraie famille ! » Tes yeux pétilles, c’est incroyable, c’est si beau. Tu avais tellement rêvé de partager cela avec elle. Depuis que tu es ici tu as envie de retrouver ta famille, tu avais abandonné l’idée en ne retrouvant personne et puis, soudain, ta mère est apparue. Tu étais si heureux et étonné que tu n’avais pas vraiment su comment réagir. Et puis tu avais laissé les choses suivre son cours. Tu avais fait confiance à ta mère, elle t’avait promis de retrouver les autres et de te prévenir. Tu n’avais plus vraiment cherché depuis lors. Plus aussi activement disons. Et puis tu avais rencontré Jude. Une des premières choses étranges avec elle dont tu te souviens, c’était sa volonté de taire son passé. « Le passé c’est l’passé darling, ça parasite le présent. » dixit Edna Mode dans les indestructibles. Vous aviez regardé ce film ensemble et elle avait beaucoup aimé la phrase. Et c’était le seul jour où vous avez réellement abordé le sujet du passé, c’était dire ! Depuis c’était tabou et tu avais respecté. C’était son choix et tu n’avais pas à t’immiscer dans sa vie personnelle. Tu attendais le bon moment, celui qu’elle décrèterait. Parfois tu te disais en riant qu’elle avait plus de personnalité que toi. C’était sûrement vrai. «  Ça veut dire qu’ils sont tous là, quelque part. Que ma véritable famille est là. Que je vais tous les retrouver, un jour. » Tu ne l’avais jamais vu autant parler sur sa famille, c’était si merveilleux que tu étais heureux et que tu la laissais faire. Si tu la coupais tu avais peur qu’elle ne reprenne pas. Alors tu te contentais d’écouter ce qu’elle disait, d’admirer ses yeux pétillants d’amour et de serrer sa main avec autant de force qu’elle serrait la tienne. Pour lui montrer combien tu étais heureux pour elle. « Je vais retrouver ma famille, Eliot. Cette famille qui est vraiment tout pour moi. » Tu souriais toi aussi, tu aurais été si heureux de rencontrer chacun des membres de ta famille, ils te manquaient terriblement. Cette famille plus nombreuse que nulle autre. Tu embrasses son front une fois de plus et tu souris à pleines dents. « Je suis tellement heureux Judie, que tu retrouves ta famille. » Tu aurais voulu en demander plus, si elle avait une famille nombreuse, combien de frère et sœur, les relations avec les parents, mais tu avais peur que ce soit trop d’un coup. Tu n’osais pas non plus parler de la tienne, elle ne t’avait rien demandé, juste d’être heureux pour elle. « Je veux que tu me racontes tout dans les moindres détails, ta sœur qui est-elle,t comment vous vous êtes rendu compte que c’était vous ? Quel a été l’élément déclencheur ? Je savais que tu étais née sous une bonne étoile, tu ne pouvais pas être oubliée comme ça. Oh ma puce. » Tu poses tes lèvres sur les siennes pour montrer ta joie. Comment se fait-il que tu sois si heureux pour elle ? Y a-t-il un lien si fort entre vous ? Pourquoi tant de sentiments, votre couple n’est pas si vieux. Tu cherches du regard un étalage qui vendrait quelque chose à boire et tu proposes à ta petite-amie « est-ce qu’il y a quelque chose qui te ferait plaisir ? Des churros ? Des chichi ? Des pommes d’amour ? Dis-moi tout, il ne faut pas que tu t’assoiffe en me racontant et vu le nombre de détails que tu as à me dire … » Tu souris en lui serrant la main. « A moins que tu préfères un café sur la terrasse juste là, avec vue sur la grande roue, qui va vite tu ne trouves pas ? »  lances-tu. Oui, décidemment tu as envie de lui faire plaisir.

© clever love.

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Jude Lucky-Ann Smith

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MessageSujet: Re: (eliude) ◊ the heart never lies. (eliude) ◊ the heart never lies. EmptyVen 9 Jan - 11:32



THE HEART NEVER LIES.


Jamais tu n’as été aussi heureuse qu’en cet instant. Ou tu ne l’as pas été depuis près de trois ans, depuis ton arrivée à Fantasia Hill. C’est comme si la lumière venait d’éclaircir ton monde. Comme un arc-en-ciel après la pluie, comme le printemps après l’hiver. Le bonheur te submerge comme une vague puissante et chaude et voilà que tout devient différent. Plus beau, plus merveilleux. L’espoir renaît au creux de ta poitrine et tu as juste envie de hurler ta joie, danser ton bonheur. Le partager. Le partager avec la terre entière mais surtout avec lui, ton Eliot. Ton amoureux. Même si le terme est enfantin et dépassé, l’amour qu’il t’apporte a beaucoup d’importance à tes yeux. Tout est si simple avec lui, si facile. Loin des vicissitudes de ton quotidien trop compliqué. Non, avec Eliot, tout était toujours facile et agréable – comme une sucrerie. Et sa seule vue amène encore plus d’euphorie à l’intérieur de ta poitrine, tellement que tu as la sensation qu’elle va bientôt éclater. Tu as ta place au creux de ses bras, avec son nez dans tes cheveux et son torse large contre ta joue. Tout est absolument parfait en cet instant et tu voudrais que le temps s’arrête pour te laisser profiter de ce goût de bonheur sur tes lèvres gelées. Tu aimerais comme pouvoir prendre une photographie de ce moment – de ce moment où l’espoir a de nouveau éclairé ta nuit. Les mots se pressent à ta bouche, ils en sortent dans une vague terrible et immense comme un raz de marée. Il y a toutes ces émotions qui se mélangent et te bouleversent, il y a tant de sentiments à exprimer en ce qui te paraît si peu de temps. C’est comme vivre toute une vie en l’espace d’une journée seulement. Et Eliot est là, avec ses grands yeux, avec son sourire à couper le souffle. Il te regarde comme si tu étais la nouvelle merveille du monde, il partage ta joie comme si c’était la sienne. Et c’est ce qui t’a toujours plu chez lui – cette faculté à absorber la moindre de tes émotions pour les faire siennes et te soulager de ces tempêtes grondant à l’intérieur de toi. Par de nombreuses fois, il t’a empêchée de céder à la folie ; par de nombreuses fois, il t’a sauvée de cet incessant tournis. Et pour la première fois depuis que tu le connais, tu n’as plus peur de parler de ton passé – de ce passé que tu pensais mort et enterré. Maintenant que l’espoir est revenu dans ta vie, tu te sens à nouveau pleine de courage et de force pour les retrouver. Eux, ta famille. Rien ni personne ne saurait t’arrêter. Tu sais que ça l’a toujours beaucoup intrigué, tout ce mystère autour de ta vie d’avant mais le brun a également toujours respecté ta volonté de ne pas en parler. De ne pas repenser à toutes ces années de bonheur enfuies en l’espace d’une seconde à peine. En l’espace d’un clignement d’yeux. Tu avais tout perdu en l’espace d’un souffle à peine expiré et c’était trop lourd, trop difficile encore pour toi à formuler. Mais désormais, tout venait de changer. Tout venait de changer parce que tu avais retrouvé une de tes sœurs et que tu étais maintenant persuadée que, quelque part dans cette ville, tous t’attendaient. « Tu te rends compte comme cette nouvelle va changer ma vie ? tu t’exclames, presque à bout de souffle. »

Ses mains serrent les tiennes, avec tant de force que tes os pourraient se briser mais tu t’en fiches. Parce que tu sais. Tu sais qu’il comprend, tu sais qu’il partage ce bonheur. Tu sais qu’Eliot te soutiendra contre vents et marées – tu n’aurais qu’à le lui demander. Il embrasse tendrement ton front, ton surnom dans sa bouche envoie une lignée de frissons tout chauds dans ton dos. Judie. Ce que tu peux aimer quand il le prononce avec cette voix vibrante et grave ; ce que tu peux aimer quand il le dit avec tout cet amour dans les yeux. Pourrais-tu être plus heureuse qu’en cet instant ? Probablement pas. Tu as juste l’impression de voler, de flotter sur un petit nuage de coton douillet. Et tu voudrais ne jamais avoir à redescendre de là-haut. Non, jamais. Et il te pose toutes ces questions qui s’enchaînent à grande vitesse ; et tu te mets à rire, à glousser comme une adolescente de quinze ans face à son premier amour. Tu as sûrement l’air stupide, ou enfantine, mais tu t’en fiches parce que c’est le plus beau jour de ta vie – et tout le monde devrait pouvoir faire ce qu’il veut durant une journée comme celle-ci. Ta réponse meurt sur tes lèvres parce qu’Eliot pose sur elles une baiser si tendre que tu te sens fondre comme une boule de neige sous le soleil d’été. La sensation est si douce, si divine. C’est comme un nectar, comme une sucrerie qui n’en finirait pas de déverser sur ta langue son goût de sucre et de fruits. Dans un geste automatique, tu enroules tes bras autour de sa nuque et te presses un peu plus contre lui. Parfois, tu as un peu peur de toute cette vague d’amour qui te lie au brun. C’est si fort et tout est pourtant si nouveau entre vous. Mais, à chaque fois qu’il pose son regard sur toi, tu oublies tout. Tu oublies tout de tes angoisses, de tes soucis. De tes pensées négatives. Tout s’évapore et ne reste qu’une totale euphorie. Tu ne veux pas gâcher votre relation parce que tu laisseras l’angoisse te noyer la poitrine ; tu ne veux pas mettre en péril cet équilibre précaire qu’il t’offre parce que tu es incapable de te laisser totalement aller dans une histoire de cœur. Eliot est bien trop important pour toi. Il est comme une partie de ton âme, maintenant. C’est sûrement fou à dire mais c’est vrai. Tu n’imagines plus ton quotidien sans un de ses sourires avenants et pleins de tendresse, sans ce pétillement au fond de ses prunelles. « Oh oui, un chocolat chaud juste en face de la grande roue, tu acceptes avec un sourire radieux avant de lui tirer la langue de façon enfantine. Hey, ne te moque pas ! Tu as vu comme elle est haute ! Et oui, elle va très vite. Trop vite. » Pendant à peu près trois secondes, tu fais semblant de bouder comme une petite fille de trois ans mais tu ne peux pas tenir plus longtemps car c’est comme si ce sourire plein de lumière était accroché à tes lèvres pour toujours. Et il t’est impossible d’être en colère après lui. Il est bien trop doux, bien trop gentil pour que tu puisses te fâcher après Eliot. Et puis, qui aurait envie d’être furieux en voyant cette bouille absolument adorable ? Personne, c’est évident. Il serre ta main, comme si vos doigts ne pouvaient plus se détacher les uns et des autres et tu le suis jusqu’à la petite terrasse du café. Tu pourrais même le suivre les yeux fermés, n’importe où. Ta main dans la sienne et tu es en confiance. Entièrement.

« Elle s’appelle Penny, tu commences finalement après avoir passé commande au serveur qui s’est présenté à votre table, un sourire tout en dents trop blanches aux lèvres. Mais ici, elle se faisait appeler Chryséïs alors je n’avais pas connaissance de son véritable prénom. De sa véritable identité. On s’est rencontrées il y a longtemps et elle m’emmenait souvent dans des soirées. On faisait les folles, on oubliait le passé, le présent et même le futur ensemble. C’était bien. » Et tu oubliais ton cœur qui fonctionne mal, ta vie qui ne tient parfois qu’à un fil. Tu oubliais le vide à l’intérieur de ta poitrine. Tu oubliais la douleur, les questions sans réponse, les espoirs détruits. Tu laissais l’alcool couler jusque dans tes veines, brûlant ton corps de l’intérieur et rien n’était meilleur. Parce que, même si ce n’était même que pour un instant, tu te sentais alors véritablement vivante. Et tu avais appris à profiter de cette sensation grisante avant qu’elle ne se fane, avant qu’elle ne s’estompe comme un soleil qui disparaît à l’horizon quand le jour fait soudainement place à la nuit. « Et puis il y a eu cette soirée en discothèque, elle avait trop bu et ne se sentait pas bien du tout, tu continues, le regard perdu dans tes souvenirs. Je l’ai emmenée dehors pour qu’elle prenne un peu d’air et, l’alcool aidant sûrement, elle a commencé à me parler de sa famille. Et il y avait tant de similitudes entre la sienne et la mienne que ça ne pouvait pas être une simple coïncidence, t’exclames-tu avec un sourire. Je veux dire, qui dans cette ville peut avoir une centaine de frères et sœurs ? Qui à part ceux qui sont de ma famille, ma véritable famille. » Une aussi grande fratrie ne pouvait exister que chez vous, tu refusais de croire qu’il y avait quelque part en ce monde une autre personne comme toi qui avait quatre-vingt-dix-huit frères et sœurs. C’était impossible, pas vrai ? Tu n’aurais pas pu te tromper, ce soir-là, en l’écoutant te parler d’eux. De vous. Tu poses ton menton dans une de tes mains et tu fixes Eliot, le visage rayonnant. « Et puis quand je lui ai parlé des fourrures à pois noirs, je t’expliquerai ça plus tard, alors ça a été comme une évidence, tu reprends dans un haussement d’épaules presque nonchalant. Elle était une de mes sœurs. Laquelle, je ne savais pas encore, mais j’étais sûre et certaine qu’elle était de ma chair et de mon sang. Et alors c’est comme si tout avait subitement changé. Comme si tout était désormais nouveau tout en restant étrangement pareil. » Ta vie a changé ce soir-là, tu en es certaine. Tu restes pourtant cette petite Jude, gamine recueillie par une bonne âme qui est devenue une véritable mère pour toi, serveuse au Hyena Club et amoureuse d’un garçon comme on l’est à l’adolescence. Mais Lucky avait comme ressuscité à l’intérieur de toi. C’est comme si elle avait vécu, endormie tout au fond de ton être et que, soudainement, elle venait de se réveiller. Parce qu’alors ce n’était plus aussi douloureux de poser les yeux sur ce monde étranger maintenant que l’espoir de retrouver ta famille brillait à nouveau sous ton nez.



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