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❝call my name and save me from the dark, with lady ❞ Vide
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 ❝call my name and save me from the dark, with lady ❞

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Anonymous

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MessageSujet: ❝call my name and save me from the dark, with lady ❞ ❝call my name and save me from the dark, with lady ❞ EmptyLun 29 Déc - 8:02


save me from the dark

Without a soul my spirit's sleeping somewhere cold Until you find it there and lead it back home

J'avais toujours eut l'habitude d'aimer beaucoup cette période de l'année. J'aimais l'atmosphère régnant dans les rues, rues couvertes d'un épais manteau blanc bien duveteux, j'aimais l'enthousiasme qu'on pouvait presque renifler aussi. Oui, cela se voyait sur les visages des gens : en cette période de l'année, les sourires semblaient contagieux. Tout le monde était heureux, ne serait-ce que pour quelques secondes. Et c'était beau, c'était vraiment chouette et ça m'avait toujours plut. Ca me plaisait lorsque je vivais dans la rue et ça me plaisait tout autant lorsque je vivais auprès des Darling et de ma petite famille. Maintenant par contre, ça me pesait sérieusement. Il s'avère que le bonheur n'est pas si contagieux que ça, lorsque la peine vous alourdit trop le coeur et c'était mon cas. La douleur m'étranglait plus que jamais alors que tournaient en boucle dans ma tête des souvenirs passés. Je voulais tellement, tellement, rentrer à la maison, ou à défaut, retrouver Lady et Scampi. J'en avais l'estomac tout noué, tant ils me manquaient et je ne pouvais pas tellement aller boire un verre pour atténuer cette peine suffocante. Non, je ne pouvais pas, car j'avais mes trois petites princesses à la maison, qui devaient m'attendre. Il faut dire que j'étais parti un peu en trombe et avec mauvaise humeur, ce pour quoi je m'en voulais beaucoup, désormais. Je n'en voulais pas aux filles, je n'en voulais à personne, si ce n'est à moi, bien sûr. J'étais juste tellement à fleur de peau, si irritable et ce n'était vraiment pas dans mes habitudes. Non, j'avais l'habitude d'être si détendu, au contraire... Tss, je ne me reconnaissais tout bonnement pas et ça ne m'avait pas l'air d'aller en s'arrangeant. A l'inverse, je me faisais l'effet de me perdre un peu plus chaque jour. Les triplées demeuraient ma seule bouée de sauvetage et c'était grâce à elle que j'étais encore sur pied, j'en étais conscient, mais j'étais en train de prendre l'eau, indéniablement.
Alors que l'après-midi touchait à sa fin, j'avais décidé de prendre un peu l'air, histoire de sortir de la maison. J'étais en vacances pour encore une semaine et c'est limite si mon boulot me manquait (alors que dieu sait que je le détestais de tout mon être, de toute mon âme). Au moins lorsque je "bossais", je n'étais pas chez moi, avec tout le loisir de me torturer mentalement avec le passé, les regrets et cette foutue nostalgie. Travailler était une diversion, pour m'empêcher de penser à combien ma vie était en train de partir en lambeaux. Si je ne pouvais même plus fermer les yeux sur ce cauchemar, alors comment étais-je sensé supporter tout ça ? Alors que je me baladais dans les rues, renouant un peu avec mon passé de chien, je plongea une main dans la poche de ma veste en cuir chocolat et en tira un paquet de cigarettes. Je savais pertinemment que fumer n'était pas bon pour la santé, tout comme le fait de consommer trop d'alcool, mais peu importe, je le faisais. Tout ce qui était à même de m'apaiser était bon à prendre et ce n'était pas si grave si mes poumons morflaient un peu au passage. J'alluma une cigarette en vitesse à l'aide d'un briquet et vint la glisser entre mes lèvres toutes sèches. Je marchais sans trop réfléchir, en m'intimant mentalement de rentrer pour retrouver la famille que je n'avais pas encore perdu, sans trouver pour autant la force de faire demi-tour, le tout en tirant des taffes d'un air absent et en m'imaginant que dans la fumée que je recrachais était expulsée toute la tristesse que j'éprouvais. Ce n'était clairement pas le cas, vu que je me sentais toujours aussi mal, mais bon, c'était une occupation comme une autre. Tout à coup, alors que je passais près d'un bar (quelle surprise) que je fréquentais souvent, une personne attira mon attention. J'aurais reconnu cette jolie chevelure rousse à des kilomètres, même alors que le soleil déclinait sérieusement. Il s'agissait de cette serveuse qui avait sans le vouloir un drôle d'effet sur moi. Elle m'attirait, sans que je puisse dire pourquoi et faisait germer au creux de mon ventre une sensation de culpabilité, car dieu sait que ce que je ressentais là, j'étais sensé le ressentir qu'envers ma petite Lady, la chienne de ma vie, sauf que ma Lady... Et bien ma Lady, elle n'était pas là. Et c'était sûrement pas une excuse, n'empêche que j'étais tout seul, une véritable âme en peine... Un combat intérieur se produisait en moi alors que je m'approchais de la jeune femme, hésitant à l'aborder. Finalement, je trancha dans mes hésitations et m'approcha suffisamment pour pouvoir héler la serveuse. Je tendis ensuite la main, pour effleurer son épaule et ainsi attirer son attention. « » lançais-je simplement.

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E. Lady D.-Bennet

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
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VOTRE RÊVE: Je ne fais presque plus que des cauchemars ...
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E. Lady D.-Bennet
J'ai posé bagages ici le : 06/04/2012 Jouant le rôle de : Ladychou. Nombre de messages : 2524 On me connait sous le pseudo : Broken Cookie. Un merci à : elyka & anaëlle & tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Holland Roden.
MessageSujet: Re: ❝call my name and save me from the dark, with lady ❞ ❝call my name and save me from the dark, with lady ❞ EmptyLun 5 Jan - 17:26

the lady & the tramp ◮ at last
Je marche dans les villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Et mon coeur en enfer Que de toi ne battra plus. Je me suis perdu Quand je t'ai perdue. Il est tard et ça fait, oui, déjà quelques mois que tu t'en es allée. Des années ou des siècles Les secondes sans toi, c'est toujours l'éternité. Et moi, je reste là à voir passer le monde qui se fout de tout ça. Moi, j'ai froid dans la nuit quand toi tu n'es pas là. ◮ anaëlle + saez.

« Bennet ! je peux savoir qu'est-ce que tu attends ? Les clients de la douze n'ont toujours pas eu leur conso ! Et ne leur remets pas de cacahuètes cette fois, je t'ai déjà dit que c'était une ration par table et seulement une ! » La voix rauque tira la jeune rousse de ses rêveries. Elle s'était laissée aller à penser à la vie qu'elle avait quand elle était encore chien. Quand Noël était encore synonyme d'un bonheur partagé entre proches, de rires et d'allégresse. Au lieu de ça, elle s'était proposée pour travailler cette année, le jour de Noël et pendant toutes les vacances. Thumper avait soumis l'idée qu'ils passent Noël ensemble et Lady avait été tentée d'accepter mais elle avait eu la conviction que malgré son affection pour le jeune homme, elle ne parviendrait pas à être de bonne compagnie. Il avait beau représenter ce qui se rapprochait le plus d'une famille dans ce monde, Lady aurait forcément eu l'esprit accaparé par les souvenirs des enfants, de Jim Chéri, de Darling, du bébé, de Jock, de César et de Tramp. Ils ne la quittaient jamais vraiment, ils faisaient partie d'elle mais cette période faisait resurgir les choses de façon bien trop douloureuse. Elle ne l'aurait pas supporté. Elle avait eu beau investir toutes ses forces et ses pensées dans le travail, l'absence lancinante des siens n'arrivait pas à rester cachée bien longtemps. C'est ainsi que ce jour-ci encore, Lady se retrouvait coincée à la Rhumerie et son service était loin d'être terminé. « Pardon, Luke. De suite. » Et l'ancienne petite chienne de se remettre à l'ouvrage. Elle prépara les verres et y versa une fois de plus de ce liquide qu'elle avait appris à exécrer. Toujours plus d'alcool. Ces pauvres hommes qui ne se sentent bien qu'en remplissant toujours plus leur organisme d'alcool. Régulièrement Lady se sentait obligée d'offrir un bien maigre supplément de cacahuètes, ne pouvant supporter l'idée de ces êtres s'abreuvant sans cesse, le ventre vide. Parfois elle s'interroge sur les raisons qui les poussent à agir de la sorte. Parfois elle leur imagine une vie. Cela peut sembler puéril mais cela l'aide à tenir le coup. Elle travaille dans ce bar depuis un temps qui lui semble bien trop long et n'est pas assez téméraire pour claquer la porte. Elle sait qu'elle n'a pas grand chance de trouver mieux ailleurs et ici, au moins, elle a un travail qui lui permet de vivre. Lady est arrivée ici sans la moindre qualification et avec la nécessité de se débrouiller. Elle se rend compte qu'en tant que serveuse elle est considérée comme une moins que rien aux yeux des humains. Tout juste bonne à servir des ivrognes et à être traitée comme un chien. Prenant soudainement conscience de l'expression qu'elle venait d'employer, Lady réprima un haut le coeur. Elle n'était pas humaine, elle en avait peut-être acquis l'apparence mais Lady restait la petite chienne cocker qu'elle avait toujours été et l'idée que ces êtres viles, bien éloignés de ses chers Jim et Darling, aient réussi à l'influencer d'une quelconque manière lui pesa pendant un moment. Après le nettoyage d'une table, Lady prit la liberté de s'accorder une pause en prétextant sortir les poubelles.

Une fois sa besogne accomplie, la jeune femme resta quelques instants immobile, profitant du calme relatif et de l'air frais avant de retrouver l'ambiance agitée du bar. Lady faisait quelques pas dans la ruelle adjacente à l'entrée de service quand elle décela des bruits réguliers qui se dirigeaient vers elle. Elle entendit les pas se faire plus pressants alors que la ruelle s’assombrissait encore davantage, l'inconnu interceptant la réelle source de lumière. Alors qu'elle remarquait la silhouette assez massive qui se découpait sur les pavés et dont l'ombre s'étirait alors qu'elle se rapprochait, Lady tenta de se rappeler les règles que le moniteur du cours d'auto-défense répétait sans cesse. Déséquilibrer l'adversaire. Jouer sur son poids et l'effet de surprise. Essayer d'atteindre les parties sensibles : le visage, le cou, l'entrejambe, le genou. Elle n'avait fort heureusement jamais eu à les mettre en pratique en dehors du gymnase et Lady redoutait d'être contrainte à le faire un jour. Ce pourrait-il que ce jour soit arrivé ? La jeune femme se voyait obligée d'envisager cette possibilité. Depuis cette nuit où, dans ce même enchevêtrement de ruelles mal éclairées, elle s'était sentie si impuissante, si misérable et où elle avait craint pour sa survie. C'est cette nuit-là qu'elle a rencontré Thumper. C'est cette nuit-là qu'il l'a sortie in extremis du mauvais pas dans lequel elle s'était fourrée en faisant fuir son agresseur. C'est cette nuit-là qui a progressivement déclenché en elle cette envie d'en finir avec cette constante sensation de vulnérabilité. Elle a réalisé qu'elle ne pouvait se permettre d'attendre que Tramp, Thumper ou un autre vienne à sa rescousse. Ce monde n'est pas fait pour les demoiselles en détresse et pour retrouver les siens elle se devait de combattre ses peurs. Elle est avant tout une mère. Une mère privée de ses enfants mais une mère et elle a bien l'intention de les retrouver, quel que soit le temps que cela prendra, elle les retrouvera. Ses enfants comptent plus que tout pour elle et ce monde lui a fait prendre conscience qu'elle n'était pas assez armée pour les protéger. Lady est loin de se sentir entièrement en sécurité ou confiante de quelque manière que ce soit mais elle a l'impression qu'elle a tout de même progressé depuis son arrivée.  Elle est capable d'agir, de prendre en main sa propre défense et si elle échoue, elle aura au moins la "satisfaction" de se dire qu'elle ne sera pas tombée sans se battre. Elle aura fait tout ce qui était en son pouvoir mais ce monde aura été trop fort pour la petite chienne cocker. Il aura gagné. Il l'aura brisée. Une pression s’exerça soudain sur l'une de ses frêles épaules et aux pas qu'elle avait entendus résonner dans la ruelle succéda une voix grave. « » Lady ne put s'empêcher d'émettre un petit jappement de surprise et se retourna, le bras gauche levé avec l'objectif que son coude atteigne la gorge. « N'approchez pas ! » déclara-t-elle du voix peu assurée.

Spoiler:
 


ease my mind, will you ?
ON EUT DIT QU'ELLE NE POUVAIT LÂCHER PRISE. EN FAIT, ELLE NE VOULAIT PAS LÂCHER PRISE PARCE QU'IL ÉTAIT TOUT CE QU'ELLE AVAIT. A CECI PRÈS QU'ELLE NE L'AVAIT PLUS. ◮ PS Ilu.
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