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 just tonight i will stay. (nathanaël)

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Kyle S. Swann

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE: ✞ l'avoir pour moi jusqu'à la fin de mes jours.
Faites place à la vedette
Kyle S. Swann
J'ai posé bagages ici le : 21/12/2014 Jouant le rôle de : syndrome, le méchant roux et machiavélique. #teamindestructibles. Nombre de messages : 445 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : paper.moon (avatar) pétulia (signature), textes profils (caius, damien saez) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nicholas caradoc "badass" hoult.
MessageSujet: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptySam 3 Jan - 19:57


just tonight i will stay.
kyle&&nathanaël



 
 
 


Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. Pour être celui qui n’a jamais péché il faut être capable d’accorder son pardon absolu. Mais lorsque du fond de notre mémoire surgissent des souvenirs semblables à des plaies béantes, le pardon est la dernière chose qui nous vient à l’esprit. Je ne sais pas si un jour je serais capable de pardonner, peut-être jamais, la souffrance est peut-être le but de notre vie, un jour ou l'autre, cette souffrance prend place en notre subconscient et nous fait réagir face à tout le mal qui nous entoure, à tout ce que l'être humain est capable de faire endurer à son prochain. Le pardon n'est pas chose aisée à donner, parfois cela nous ronge tellement que l'administrer à celui qui nous a offensé est tellement dur que nous préférons rester avec à l'intérieur de nous, quitte à ce qu'il nous détruise au sens propre du terme. Pardonner c'est absoudre les péchés de celui qui demande le pardon. Je ne suis pas comme cela, il faut me prouver les choses pour que je puisse y croire réellement, il faut que les gens le pensent, le montrent et fassent en sorte de se faire pardonner réellement, le dire est une chose, le respecter en est une autre. Le pardon est plus qu'un sentiment, c'est une force qui déclenche d'admirables effets. Une fois que l'on a pardonné, tout devient plus facile, jusqu'à ce qu'un nouvel élément vienne le réclamer, c'est comme tout dans la vie, un éternel recommencement.

C'est en m'adonnant à de telles pensées que je suis entrain de profiter tranquillement de ma baignoire. Un bon petit bain à remous très doux, dans le noir le plus total. J'adore passer du temps ainsi, à refaire le monde, à refaire ma vie. C'est d'une délicatesse rare dans ma vie que je m'y adonne très régulièrement. Pourquoi de telles réflexions ? Tout simplement parce que si entre Shin et moi ça ne peut pas fonctionner correctement, c'est parce qu'aucun de nous n'a réellement pu pardonner l'autre pour ce qu'il a pu faire. Moi je lui ai mentis sur mon identité et lui il est parti et m'a quitté sans rien me dire dès qu'il a découvert mon mensonge. Je lui en ai voulus à mort, j'ai eu envie de l'etriper sur le moment, mais je ne l'ai pas fais et je m'en suis allé à mon tour. Sans rien dire non plus. J'ai agis sur un coup de tête, mais je n'ai pas regretté. Je ne regrette pas d'ailleurs. Parce que sans ça, peut-être qu'il ne m'aurait pas désiré comme il le fait actuellement. Je suis peut-être vil de penser ainsi, mais c'est ce que je veux, qu'il me désire jusqu'à ce que ça lui fasse mal, qu'il me veuille comme si j'étais le seul élément capable de combler le manque qu'il a en lui. Pour ma part je ne sais pas trop ce que je dois en penser. Je veux dire mes sentiments, ils sont si forts que ça en devient douloureux au fur et à mesure. J'ai beau être aveuglé par ma détermination, plus les jours passent et moins je ne peux fermer les yeux sur les raisons qui me poussent à agir de la sorte. Au plus profond de moi-même je sais ce que ça veut dire, mais je ne veux pas y croire, alors je me renferme et j'adopte cette attitude de dédain et de supériorité qui me caractérise si bien depuis tant de temps.

Je suis seul depuis environ dix minutes seulement, mon domestique est parti, je lui ai demandé d'aller rejoindre sa maison afin de me laisser seul. J'avais envie de passer une soirée à me prélasser tranquillement pour oublier tout ce qui pouvait arriver ces derniers temps. Penser à Shin n'est pas une bonne idée, parce que ça me fait trop réfléchir. Je déteste cela d'ailleurs, je préfère agir plutôt que de penser à beaucoup de trop de choses. Ainsi dans ma baignoire, totalement nu, je laisse l'eau et les bulles relaxer mon corps. J'adore ce genre de moments où je peux profiter pleinement de ma condition plus que généreuse dans ce monde-ci. Elle me permet de jouir d'un luxe certains, rien que cette maison le prouve, la plus belle, la plus imposante et la plus chère de toute la ville. Et bien entendu, aucun vis-à-vis, ce qui me permet de pouvoir profiter d'une nudité totale peu importe où je me trouve sur mon domaine. N'est-ce pas le bonheur ? Quoi qu'il en soit je me redresse rapidement et commence à me savonner pour retirer toute la crasse que j'aurais pu acquérir lors de mes exercices de musculations de tout à l'heure. Ce qu'il y a de bien, c'est que je ne suis pas courbaturé, ou du moins, pas encore. Demain matin, ce sera une toute autre histoire. Je finis par me laisser glisser à nouveau dans l'eau et rentre la tête à l'intérieur pour m'isoler complètement.

electric bird.


if our love’s insanity, why are you my clarity ? + first time, i think that love is bullshit, i remember what i thought and now this memory make me laugh. i was wrong, everytime. i fall for you honey, and look at us now. we are getting married soon, nobody can imagine that, even me and you. and i'm so lucky to have you, i really think that.


Dernière édition par Kyle S. Swann le Dim 4 Jan - 2:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptySam 3 Jan - 22:02



Just tonight i will stay


Nate Δ Kyle



“ Le vol est un travail comme un autre, et souvent plus difficile qu'un autre, sans même parler des risques.  ”



Un vol, ce n'est pas anodin. C'est habituellement minutieusement préparé, de sorte à ce que tous les scénarios possibles aient une échappatoire. C'est une opération délicate, qui demande discrétion et précision. Mais ça n'a jamais été de cette façon que j'ai opéré. Bien sûr, je suis silencieux, mais mes plans se limitent souvent à Plan A : entrer sans se faire remarquer et dérober l'objet convoité et à Plan B : si l'on est repéré, fuir en utilisant tout ce qui peut l'être mais en ayant de préférence récupéré le butin, ou autre chose qui aurait un peu de valeur.

Aujourd'hui, je vais de nouveau céder à ma cleptomanie - c'est ainsi qu'ils appellent la tendance à voler dans ce monde, étrange mot non ? -. Les mauvaises habitudes sont revenues depuis que la femme de ma vie a justement disparu de ma vie. Je pensais être devenu quelqu'un de bien à ses côtés, mais, maintenant qu'elle n'est plus là, je n'ai personne pour qui devenir un homme meilleur. J'ai abandonné, je sais que c'est la solution de facilité, celle de ne pas choisir de porter sur ses épaules le poids de l'espoir d'un changement. Mais j'ai besoin de retrouver une identité, et si c'est celle du voleur, tant pis. En fait, j'ai plusieurs raisons qui me poussent à effectuer cette entorse à la loi et ce n'est pas seulement pour redevenir une ébauche du bandit que j'étais. Premièrement, l'homme qui sera très prochainement ma victime est riche, trop riche, je dirais même que c'est le type le plus riche de la ville. Je ne connais pas sa personnalité, s'il est serviable ou mauvais, à vrai dire, ça ne changerait pas grand-chose, si ce n'est que c'est moins gênant de voler des personnes maléfiques - il fut un temps où ça m'étais complètement égal - Et puis ça me démange de savoir qu'un mec peut tout avoir, tout ce qu'il veut d'un simple claquement de doigt alors que moi, je suis coincé dans une vie atrocement normale et dénuée de luxe. Deuxièmement, je ne supporte pas d'être pauvre. Bon, je ne suis pas réellement pauvre, j'ai tout de même de quoi payer ma vie, mais ma folie des grandeurs me pousse à vouloir devenir riche. Je ne peux pas me contenter de vivre dans seulement quelques pièces, il me faut des choses qui brillent, des choses impressionnantes, il me faut la popularité. Je n'en ai jamais assez et je crois que personne sur Terre ne serait capable de me donner le nombre de richesses que je désirerais.  

C'est donc au beau milieu de la nuit que je me retrouve planté devant la maison de Mister Swann. Mister Swann étant, bien évidemment, l'homme riche que je jalousais. J'ai regardé son domestique sortir de sa maison en soupirant - je pense que je prendrais vite goût à avoir un larbin qui exaucerait le moindre de mes désirs -. J'avais repéré sa maison quelques jours auparavant et m'étais informé du nombre de personnes qui peuplaient son immense maison afin de ne pas avoir de mauvaises surprises. Après avoir vérifié qu'aucune lumière n'était allumée, et que donc tout le monde avait déserté les lieux, j’avançais à pas de loup, souriant en retrouvant l'adrénaline qui rythmait autrefois ma vie, et crochetais la serrure avant de refermer avec douceur la porte derrière moi. Je suis depuis longtemps un as à ce petit jeu là et rares sont les serrures qui peuvent se vanter de me résister. Je portais une lampe de poche sur moi, mais hésitait à l'utiliser, du fait que n'importe quel badeau aurait pu repérer la lumière et trouver louche que le mec habitant la maison n'appuie pas tout simplement sur l'interrupteur pour s'éclairer. Néanmoins, il faisait atrocement sombre et éviter les meubles était un travail assez difficile alors je finis par l'allumer. Après un rapide passage, je n'arrivais pas à trouver l'objet que je convoitais : son porte-feuille. Un type aussi riche, ça doit bien se balader avec des billets de cent sur lui non ? Et puis, si je pouvais aussi mettre la main sur des objets de valeur, ça serait un bonus non négligeable. Mais n'étant pas antiquaire, je préférais ne pas toucher à la décoration, ignorant tout de la valeur d'un quelconque vase ou d'un tableau.

Je ne connaissais aucun des emplacements des pièces de cette maison, ce qui ne facilitait pas mes recherches. Après avoir fouillé toutes les poches de tous les manteaux, je me suis rendu à l'évidence : il aurait pu mettre son porte-feuille n'importe où et, vu la taille de l'objet en question, le matin se lèverait que je n'aurais toujours pas terminé. Face à ce premier échec, je me suis tourné vers la seconde option qui s'offrait à moi : les bijoux. Et s'il y avait bien un lieu où pouvaient se trouver des montres de luxe ou des colliers laissés par des potentielles amantes, c'était bien la salle de bain. Après quelques minutes, j'ai ouvert une porte, qui débouchait non pas sur la salle de bain, mais sur une chambre. J'ai rapidement fouillé les tiroirs et je suis tomber sur LE porte-feuille, le pactole quoi ! D'un sourire victorieux, je l'ai ouvert en découvrant qu'il contenait pas mal d'argent. Mais, maintenant que j'étais là, je trouvais dommage de ne pas profiter de l'occasion. Je me suis donc dirigé vers une autre porte que j'ai ouvert rapidement en pointant ma lampe dans tous les sens. Au premier passage de la lampe, j'ai aperçu l'éclat de l'écran d'une montre, et au deuxième passage, un homme nu dans une baignoire.

Je fus tellement surpris que j'en lâchais ma lampe, qui s'écrasa dans un bruit assourdissant par terre et que je reculais de quelques pas, enclenchant involontairement l'interrupteur qui alluma la lumière. Là, dans ma tête, c'était le néant, la surprise totale, le truc auquel je m'attendais le moins. Je croyais qu'ils étaient tous partis. Après quelques minutes de silence, l'incongruité de la scène me paru tout à fait irréelle. Un homme riche, qui prend son bain dans le noir - idée très étrange -, tombe nez à nez avec un voleur. Situation très originale si vous voulez mon avis. C'est d'ailleurs la première fois que me retrouvais dans ce genre de situation. Et pour sortir de là, deux options s'offraient à moi : soit me barrer en courant tout en sachant qu'il avait vu mon visage, ou rester là en attendant qu'il dise quelque chose. Tout en sachant qu'il avait déjà sûrement remarqué que je tenais son porte-feuille.



par humdrum sur ninetofive

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Kyle S. Swann

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J'ai posé bagages ici le : 21/12/2014 Jouant le rôle de : syndrome, le méchant roux et machiavélique. #teamindestructibles. Nombre de messages : 445 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : paper.moon (avatar) pétulia (signature), textes profils (caius, damien saez) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nicholas caradoc "badass" hoult.
MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyDim 4 Jan - 0:03


just tonight i will stay.
kyle&&nathanaël



 
 
 


Je ne sais que trop bien que la situation dans laquelle je me trouve est réellement incongrue. Un homme, seul, chez lui, prenant son bain, dans le noir. Sérieusement, vous avez déjà vu cela vous ? Moi pas. Enfin, ce n'est pas comme si j'avais été dans toutes les maisons du monde jours et nuits pour observer ce phénomène. Mais je suis presque persuadé que jamais personne ne fait la même chose que moi. Seulement, le noir est pour moi source de calme, il m'a toujours apaisé. Quoi de plus normal pour un méchant ? Le noir est sombre, il est l'élément qui me rappelle ma vie passée, les projets idiots que j'ai pu nourrir. Désormais ils sont bien différents. Je ne rêve que d'une vie où mon plaisir passe avant tout le reste. Peu importe si je fais du mal aux autres, je veux être heureux. Je veux avoir ce que je n'ai pas pu avoir avant de mourir dans mon autre vie. C'est une chance que de pouvoir vivre à nouveau alors que j'ai déjà vécu la mort. Je sais ce que ça fait, c'est morne et triste ; c'est le noir, l'horreur. On ne parle que de réincarnations ou de paradis, c'est absolument n'importe quoi. Mon expérience a été toute autre, j'avais froid, j'étais dans le noir le plus total d'où ma fascination pour cette couleur qui n'en est pas réellement une mais plutôt une absence de couleurs. Elle m'attire irrémédiablement, comme le pôle attire l'aiment.

Les yeux clos et la tête immergée dans l'eau de ma baignoire, je ne pense plus à rien. Enfin j'aimerais que ce soit vraiment le cas. Jamais je ne peux m'empêcher de penser à lui, il est au centre de mes pensées, c'est lui et moi jusqu'à la fin de toute manière, c'est idiotie et bêtise que de penser le contraire. Là, pourquoi je pense à lui ? Parce que ce moment me rappelle les bains que j'ai pu prendre avec lui il y a fort longtemps. Qu'est-ce que j'aimerais pouvoir avoir d'autres souvenirs de ce genre-ci avec lui, ce serait tellement formidable. Simplement parce qu'il me manque atrocement. Parce que la vie sans lui n'a pas la même saveur. Jamais je ne serais capable de profiter pleinement s'il n'est pas à mes côtés. C'est moi pour lui et lui pour moi. C'est ce que l'on dit n'est-ce-pas ? Les contraires s'attirent. Je suis le mal, je suis l'égoïste, je suis le méchant. Il est le bien, il est l'altruiste et il est le gentil. Je déteins sur lui et lui a une attitude positive sur moi. Ce garçon a le don de me rendre bien mieux que je ne le suis réellement. Il est formidable, il est pur et peut-être même un peu trop d'ailleurs. C'est en partie pour cela que je suis tombé pour lui.

Je profite pleinement de l'eau qui me débarrasse lentement de la mousse que j'ai sur le corps. L'eau bouillante me permet de me prélasser un maximum. J'aimerais bien pouvoir rester pendant au moins une heure dans la baignoire, mais malheureusement ce n'est pas possible. J'ai bien besoin comme tous de manger et j'ai bien envie de sushis pour ce soir, je pense m'en faire livrer d'ailleurs. Je commence à ne plus pouvoir retenir ma respiration bien longtemps. Je remonte la tête juste pour avoir mes voies respiratoires à l'air libre. Je prends une grande inspiration et garde les paupières fermées afin de profiter de ce moment de calme et de sérénité. Jusqu'au moment où quelque chose d'étrange se produit. Je ne saurais dire quoi, mais un événement se passe et me perturbe. Je relève la tête d'un coup et voit un rayon de lumière au sol qui ne devrait pas être là, je lève les yeux et regarde ce qui à l'origine de ceci. Mon regard s'écarquille immédiatement. Un homme est là, de toute évidence il était prêt à me voler vu qu'il a mon porte feuille dans la main. Il est tout aussi surpris que moi vu qu'il recule rapidement et allume la lumière sans le vouloir. Je ne sais pas comment réagir sur le moment, lui non plus, son regard passe de l'étonnement à l'envie de s'enfuir. Mais je suis plus rapide que lui, j'ai cet esprit d'analyse qui fait que les choses fusent dans ma tête. Je sors de la baignoire rapidement et pose les pieds sur la serviette ce qui a pour effet de les sécher immédiatement pour que je ne glisse pas et me précipite vers lui avant de l'attraper par le col. Je suis certes nu, mais au moins il verra que je peux facilement le mettre en déroute. Je ne fais pas tout ce sport pour rien au moins. Je le regarde droit dans les yeux et les miens qui sont d'ordinaire un bleu si clair finissent par devenir glacés.

La colère commence à monter en moi. Plus les secondes passent, plus je me dis que je vais finir par m'énerver réellement et que toute cette histoire va très très mal se terminer. Autant pour lui que pour moi. C'est dans ces moments-là que je regrette de ne pas être totalement défoncé ou bourré, parce que quand je le suis, j'ai envie de faire des câlins, et tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil. Mais malheureusement pour lui, je ne suis ni défoncé, ni bourré. Et ça risque de piquer si jamais je cède à la colère. « T'es qui toi au juste ? » Mon ton n'est pas moqueur comme d'habitude, mais il est plutôt sec et froid. Je ne suis plus flamme, je suis neige, je suis blizzard et il va s'en mordre les doigts. Je ressers ma prise sur lui et fait gonfler mes muscles alors que je suis totalement nu et ruisselant d'eau face à lui. « N'essaye même pas de fuir, j'ai retenu ton visage et je saurais faire ce qu'il faut pour te retrouver. » Ça oui, je suis un pirate informatique, je suis capable de faire un portrait robot et de chercher sur la toile pour le retrouver et le fracasser comme il le faut. Cet homme n'a aucune chance de s'en sortir. Il est là entre mes griffes. Mais depuis le début, je vois enfin son visage, si doux mais si dur en même temps.

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Dernière édition par Kyle S. Swann le Dim 4 Jan - 2:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyDim 4 Jan - 0:57



Just tonight i will stay


Nate Δ Kyle



“ Le vol est un travail comme un autre, et souvent plus difficile qu'un autre, sans même parler des risques.  ”



Je ne bougeais pas, je dévisageais le mec qui me faisait face. En fait, je m'étais fait une tout autre image de lui. Je l'imaginais plutôt vieux, avec un air sévère et un costard, mais voilà que je me retrouve devant un gamin. Juste un peu plus jeune que moi, certes, mais un gamin quand même. Du fait de son âge, j'esquissais un geste vers la sortie, après tout, pourquoi s'inquiéter de savoir si Mister Swann, âgé de la vingtaine, serait capable de me retrouver et de mettre un nom sur mon visage ? A son âge, on a d'autres préoccupations. Et puis, avec un peu de chance, il n'avait pas de mémoire visuelle. Je serais déjà hors de cette maudite demeure s'il n'était pas sorti aussi rapidement de sa baignoire. Évidemment, devant la magnifique vue qui s'offrait à moi, je n'ai pu que lever un sourcil interrogateur accompagné d'un air de surprise. Et bien sûr, il profita de cet instant pour me saisir par le col. Par le col. Vous vous rendez compte que je suis en train d'être suspendu par le col par un gamin à poil ? Je rêve là. Sérieusement, où est le metteur en scène ? Et pour en rajouter, il me fusillait du regard comme s'il allait me tuer. « T'es qui toi au juste ? » Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire ironiquement. Quoi ? Il a vraiment cru que j'allais lui donner mon nom ? Et pourquoi pas la rue où j'habite tant qu'on y est ! Bon, pour éviter plus longtemps le déshonneur d'être légèrement suspendu par un jeune, j'ai tenté de poser ma main sur son bras. Malheureusement, ce fut le moment où il décida de resserrer son étreinte, ce qui m'arracha une légère grimace, vite remplacé par un sourire en coin. «Je suis un mec pur, innocent et débordant de bonnes intentions. » Je faisais le malin mais je dois avouer qu'il était quand même assez musclé - assez pour oser me défier il faut croire - mais ce n'est pas cela qui était important. L'important, c'est comment j'allais sortir de ce pétrin.

Mais il faut croire que ma situation n'allait pas s'arranger. L'illusion de croire que j'allais réussir à sortir de là sans artifice s'était éteinte. Enfin, elle s'est éteinte au moment où il s'est remis à parler. « N'essaye même pas de fuir, j'ai retenu ton visage et je saurais faire ce qu'il faut pour te retrouver » J'aurais pu croire qu'il bluffait. J'aurais pu. Mais son air et ses paroles glaciales m'ont vite persuadées qu'il en était capable. Et je savais que quand on a de l'argent, on a le pouvoir. Il pouvait me retrouver, je le savais. «Peu de personnes oublient mon visage. Surtout les femmes. Il faut croire qu'il est de ceux qui restent en mémoire. » Je sais, je suis en train de me jeter des fleurs. Mais là, c'est tout ce qu'il me reste. C'est la situation la plus inconfortable et la plus désespérée que j'ai jamais connue, vraiment. En plus de sa main sur mon col, l'eau qui coulait sur son corps commençait à me mouiller. «Non pas que cette proximité me déplaise mais là, tu es en train de tremper ma chemise. » Avouons-le, en réalité, cette proximité était le pire dans tout ça. Je ne supportais pas d'être acculé comme ça, contre le mur et le garçon.

J'ai posé ma main sur son bras. Sans pour autant changer de position. En fait, je craignais que si jamais je me dégageais de son emprise, ça pourrait partir en live et pour moi, ça finirait inévitablement derrière les barreaux. Et ça, ça ne faisait certainement pas partie de mes plans. Alors, je reste planté là, devant lui, à regarder son visage. Ses yeux. Qui sont comme une promesse. Je ne m'en sortirais pas sans marchander. C'était plus que certain. Il avait, comme qui dirait, le pouvoir absolu. Et ça, c'est ce qui m'horripilait le plus. La suite de mon avenir dépendait de lui. S'il comptait appeler la police, j'ai songé que je pourrais fuir le pays, me faire oublier pendant un certain puis revenir mais s'il l'aurait voulu, il l'aurait déjà fait. Je n'arrivais pas à savoir ce qu'il allait faire, c'était exaspérant.« Je t’imaginais plus vieux. » Quoi ? Je suis en train de faire la conversation ? Détrompez-vous, jeunes gens, c'est exactement ce que désirais lui faire croire. Pendant que je parlais, j'ai glissé silencieusement quelques billets de son porte-feuille dans ma poche avant de jeter celui-ci par terre avec un grand sourire. « Il faut croire que l'argent tombe du ciel. Sur ce, je vais te laisser ... »  

Cette fois-ci, je me dégagé de son étreinte. Franchement, je ne croyais pas une seule seconde à la réussite de ce plan hautement foireux. Mais je me suis quand même dirigé vers le palier. Qui ne tente rien n'a rien. Je me maudissais intérieurement d'en avoir voulu plus. J'aurais pu tout simplement me casser avec son porte-feuille mais il je suis allé dans cette satanée salle de bain. Mais merde quoi ! Pourquoi il avait fallu que je tombe sur le seul mec sur terre qui prend des bains dans le noir ? Pourquoi ?





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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyDim 4 Jan - 12:10


just tonight i will stay.
kyle&&nathanaël



 
 
 


Être ou ne pas être, telle est la question. Fondamentalement, je dirais que nous sommes tous égaux. Mais en réalité, c'est loin d'être le cas. Je ne suis pas défaitiste, au contraire, mais il suffit de compter le nombre de sans domiciles fixes dans la rue, ou encore de regarder les dossiers juridiques pour voir que certains sont en prison sans réelles raisons alors que des pédophiles ou des violeurs sont toujours en liberté. Croyez-vous que cela est normal ? Moi pas, on nous répète sans arrêt que toute personne vivante est égale à une autre depuis la nuit de temps, mais personne ne respecte ces adages qui sont pourtant la clef de notre monde, alors oui, je suis dégoûté de ce que l'on appelle la civilisation, parce que personne n'est réellement sur le même piédestal. Il y aura forcément des privilégiés à toute situation, parce que telle est la nature humaine, toujours vouloir se démarquer des autres pour pouvoir briller plus que quelqu'un. Je ne suis pas différent des autres, loin de là, je ne crois pas être marginal, de toute manière je n'ai pas le choix pour réussir, je dois être comme les autres, faire le mouton comme on dit, suivre les sentiers battus par les années et la multitude de personnes qui ont foulé ce chemin bien avant moi, parce que tels sont les fondements de la nature, on ne peut y échapper sans devenir un rejet, un ermite ou je ne sais quelle autre forme de rebut de la société. Pourtant j'ai su tirer mon épingle du jeu et finalement avec la sensation de puissance et de richesse, je me sens bien plus important que certaines personnes, certes il faut de tout le monde pour faire un monde, mais il faut aussi des gens comme moi avec beaucoup d'argent pour pouvoir payer énormément d'impôts afin de rehausser la richesse globale du pays. Sans nous le monde n'est rien, il faut être réaliste.

En fait, je ne sais pas ce qui me retient d'aller appeler les flics, parce qu'il a quand même forcé une porte de ma maison vu que j'avais tout fermé et en prime il s'apprêtait à me voler. D'ailleurs, je sens la colère monter en moi, je ne sais pas ce qui me retient non plus de lui éclater la face. Je le pourrais, mais je suis persuadé que si jamais le fait et qu'il se plaint, ça me retombera dessus dans tous les cas. Ou alors peut-être qu'une autre idée germe en moi, idée si minime que je ne la remarque pas de suite. J'ai raffermis la prise que j'avais sur lui et le tiens fermement, je ne veux pas qu'il puisse s'enfuir, de toute manière, qu'il tente de le faire, jamais je n'oublierais son visage et chaque jour de son existence je le pourchasserai et tenterai de le détruire. On abuse pas de Syndrome, ça jamais. Le pire c'est qu'il fait le mariole et tente de jouer la carte du gars qui se trouve drôle, sauf que moi, ça me fait tout sauf rire. « Peu de personnes oublient mon visage. Surtout les femmes. Il faut croire qu'il est de ceux qui restent en mémoire. » Bah vas-y mec, surtout lance toi des fleurs. Mais cependant je dois admettre qu'il a raison, il n'est plutôt pas mal à regarder. Reprends-toi Kyle, bon sang. Mais je savais qu'il pouvait faire autant d'humour qu'il le voudrait, mais que je ne la lâcherais pas comme ça. Bien au contraire. « Non pas que cette proximité me déplaise mais là, tu es en train de tremper ma chemise. » Mensonge, le regard exprime tout autre chose, il n'aime pas cela. C'est dommage, moi qui pensait pouvoir jouer un petit peu avec lui, mais je ne dis pas mon dernier mot. Il termine par poser sa main sur mon bras, j'incline la tête et commence à avoir l'air de plus en plus méchant, qu'il n'essaye même pas, je vais le broyer s'il fait ça.

Je sais qu'à force de me regarder il comprend qu'il ne va pas en sortir de ce soir, ou plutôt si, mais il en sortira changé. Pourtant je ne sais pas exactement ce que je lui réserve, je n'arrive pas à trouver, je dois cependant me dépêcher parce que ça commence à m'ennuyer au plus haut point. « Je t’imaginais plus vieux. » Je lève les yeux au ciel. C'est quoi ce stéréotype du vieux dégueulasse tout pleins de rides avec des prostituées autour de lui et des fontaines remplies de pièces d'ors et un coffre fort avec des lingots ? Non sérieusement, je suis tout sauf comme ça. « Il faut croire que l'argent tombe du ciel. Sur ce, je vais te laisser... »  Je grimace là, il jette le porte feuille à terre et finis par se dégager de la prise que j'avais sur lui. Sauf que quand il fait demi-tour, je comprends immédiatement un truc. Le cul qu'il a putain, il est sacrément bien foutu ce mec. Et non l'argent ne tombe pas du ciel, j'ai travaillé dur pour en arriver là où j'en suis. Je lève les yeux au ciel et attrape la ceinture de mon peignoir rapidement avant de le pousser contre la rembarre d'escalier et de lui nouer les mains dans le dos contre une des barres. « Tu sais quoi ? Je vais aller enfiler un truc et je reviens. » Vu le nœud que j'ai fais dans son dos, il ne pourra pas partir. Plus il va tirer plus le nœud va se resserrer autour de ses poignets. Je finis par m'éloigner en direction de ma chambre pour enfiler un boxer ainsi qu'un débardeur et un short assez court.

Je reviens vers lui et me mets accroupis juste en face de lui après avoir allumé la lumière. Je le regarde avec un petit sourire amusé au bout des lèvres. Ainsi donc ce bel éphèbe est un voleur ? Étonnant. J'aurais cru qu'il aurait pu devenir tout sauf ça, mais tant pis, un tel gâchis de potentiel. Et là instinctivement, une idée me vient. Quelque chose de malsain et très très très machiavélique. Je sais très bien que c'est dégueulasse et qu'il refusera mais il n'aura pas le choix de toute manière.. « J'ai un marché à te proposer en échange de mon silence. » Je le regarde avec un air narquois au visage, ça promet beaucoup de choses et ça il le comprend j'en suis persuadé. Par chance j'ai laissé mon paquet de cigarettes dans la salle de bain, je file le chercher et m'en allume une. Tant pis si des cendres tombent au sol, mon domestique nettoiera demain, il faut bien justifier son salaire. Je tire une longue latte sur ma cigarette et le regarde d'un air plutôt malsain ; je ne lui dis rien pour le moment, je veux qu'il s'imagine les pires scénarios dans sa tête. « Et moi j'aurais imaginé qu'un voleur ne mettrait pas de chemise. » En parlant de chemise, la sienne étant mouillée par ma faute, on voit à travers. Je me retiens de me mordiller la lèvre inférieure tant la vue me plaît. Ce garçon a un corps de dieu ou ça se passe comment ? Des pectoraux de malade et je ne parle pas des abdominaux.

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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyDim 4 Jan - 15:56



Just tonight i will stay


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“ Le vol est un travail comme un autre, et souvent plus difficile qu'un autre, sans même parler des risques.  ”



Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'y ai cru. L'espace de quelques minutes, j'ai cru que j'allais pouvoir descendre l'escalier, repasser la porte, et rentrer tranquillement chez moi pour piquer un petit somme en rêvant de ce que j'allais pouvoir faire de l'argent que je lui avais dérobé. J'ai entendu le bruissement de ses pas qui me poursuivaient et j'ai voulu me retourner. J'en a peine eu le temps, étant donné qu'il venait de me pousser brutalement contre la rembarre de l'escalier. Je grimaçais quand les barres de l'escalier rencontrèrent mon dos et quand ma tête se cogna. Je crois avoir vu des étoiles pendant quelques secondes. Il avait de la force, mine de rien. J'ai a peine eu le temps de me remettre que je le sens m'attacher les mains. Sérieusement ? On est dans un film ou quoi ? Je suis en train de me faire séquestrer par ma victime là. L'humiliation la plus totale et absolue. La situation aurait pu être pire, je n'avais pas un psychopathe en face de moi, juste un mec riche complètement cinglé.  « « Tu sais quoi ? Je vais aller enfiler un truc et je reviens. » A vrai dire, en ce moment, ce n'était pas sa tenue qui me dérangeait le plus, c'était plutôt ma position. J'allais vite avoir mal aux poignets, c'était certain.

Je n'ai rien pu faire d'autre que de le regarder s'en aller chercher de quoi être plus présentable. J'ai essayé de tirer de toutes mes forces sur ces putains de liens mais rien à faire. La vie prend parfois de drôles de tournures et le destin semble une fois de plus s'être amusé à mes dépens. Non, parce que ça ne lui a pas suffit de m'avoir enlevé ma femme, il faut toujours que ce soit pire. Je ne peux pas m'empêcher de penser que si Raiponce avait été là, rien de tout cela ne serait arrivé. Je n'aurais pas ressenti le besoin de voler encore une fois, sa seule présence m'aurait suffit. C'était tout de même un déshonneur que moi, l'homme autrefois le plus recherché de tout le royaume, me soit fait avoir par un homme moins âgé que moi. C'était à cause de ce monde. De ce foutu monde. Ce monde où retrouver quelqu'un est facile, où ils ont des armes plus efficaces que des épées ou des lances. Ce monde qu'à cet instant, j'aurais souhaité plus que tout de quitter.

Il finit par revenir, muni d'un caleçon et d'un tee-shirt et cette fois encore, je ne pus m'empêcher de remarquer de nouveau que mon idée de départ de sa personne était tout à fait erronée. Non, il n'avait pas de cheveux, pas de rides, plutôt un visage agréable à regarder et des yeux qui font sûrement fondre pas mal de filles - croyez-moi, je connais ça - Et généralement, les personnes aisées n'entretiennent pas leurs corps. Pourtant, lui est musclé et fort et j'en ai fait l'amère expérience il y a dix minutes. « J'ai un marché à te proposer en échange de mon silence. » Haussement de sourcil. J'étais vraiment surpris. C'était certain qu'il ne voulait pas d'argent : il en avait déjà beaucoup - bien qu'on en ai jamais assez - et je n'étais pas le mieux disposé à lui en fournir, surtout avec mes faibles revenus. Je ne le sentais pas, avec cet air amusé qu'il arborait. L'énervement - et je dois avouer, aussi la panique - commençait à m'envahir. Je n'aimais pas particulièrement d'être en position de faiblesse. Et sa phrase me troublait. Mon imagination me faisait entrevoir des scénarios dont la fin ne me plairait sûrement pas. Il reparti quelques instants, et j'avoue avoir pensé qu'il était aller chercher un instrument de torture mais non, juste une cigarette. Je secouai la tête pour faire disparaître l'odeur du tabac qu'il m'envoyait en respirant. Génial, maintenant, il voulait m'enfumer. Ça ne pouvais pas être pire.« Un marché ? Charmante idée. Ça te dirait qu'on en discute les mains libres ? » En réalité, j'étais certain de ne rien avoir à lui offrir. Une idée saugrenue est venue m'effleurer, mais je l'ai vite repoussée. Il n'irai pas jusque là.

Apparemment, il avait décidé de me laisser mariner, parce qu'il se contentais de me regarder d'un air mauvais. C'est pas comme si nous avions la nuit devant nous hein ? Cependant, si c'était son plan de me faire peur, c'était un peu réussi;  parce que j'étais de plus en plus mal à l'aise et plein d'incertitudes concernant la suite de cette opération ratée. Intérieurement, j'avais envie de lui gueuler dessus et lui ordonner qu'il me relâche immédiatement mais je doutais qu'il n'aurait pour seule réaction qu'un rire mesquin. «Et moi j'aurais imaginé qu'un voleur ne mettrait pas de chemise. » Je suis resté sans voix. Littéralement. J'ai suivi son regard qui s'était posé sur mon torse et j'ai compris que la suite n'allait obligatoirement pas me plaire. Et que ce mec avait un penchant pour les mecs, justement. Ou alors, il jouait juste avec moi. Dans les deux cas, c'était plus que gênant. Je n'avais plus envie de rire, je ne savais même plus quoi répondre, moi qui ne rate jamais une occasion de répondre. Tout ce que j'ai pu faire, c'est serrer les dents en le fusillant du regard. « Joue pas à ça avec moi. » Est-ce que je pourrais seulement me plaindre à la police pour ça ? J'avais des doutes. Alors j'ai encore essayé de tirer plus fort sur mes liens mais le nœud ne s'est pas défait. Je rageais. Putain de vie de bordel de merde ! En plus, mon nez me grattait. Je n'ai jamais eu envie de plus démolir quelqu'un que ce môme avec sa gueule d'ange.« Détache-moi putin ! » J'avais beau contracter tous mes muscles, cette corde était aussi solide que le barreau sur lequel j'étais attaché.






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Kyle S. Swann

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J'ai posé bagages ici le : 21/12/2014 Jouant le rôle de : syndrome, le méchant roux et machiavélique. #teamindestructibles. Nombre de messages : 445 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : paper.moon (avatar) pétulia (signature), textes profils (caius, damien saez) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nicholas caradoc "badass" hoult.
MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyDim 4 Jan - 17:21


just tonight i will stay.
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Pour chaque histoire, il y a toujours au moins deux versions. Pour chaque personne aussi. Il y a la facette que nous présentons au monde, et celle que nous gardons au plus profond de nous. Nous avons tous une part de lumière, et une part d'ombre. La capacité de faire le bien et celle de faire le mal coexistent en chacun de nous. Quand on sait brouiller la frontière entre les deux, on a le pouvoir absolu. Il faut savoir quand montrer l'une ou l'autre afin de manipuler les gens, leur faire croire ce que l'on désire, et les briser plus facilement. Mais parfois tout cela n'est pas qu'une question de pouvoir, il y a des moments où l'on ne contrôle plus rien, des moments où l'une des deux versions ne peut plus exister à cause de gros chocs émotionnels. Parfois les choses ne vont pas comme nous le voulons alors le bon comme le mauvais ne sont plus que des états secondaires, on ne discerne plus grand chose, on ne pense plus comme on le faisait avant. Les versions ne sont que des façades, façades que les gens remarquent en premier lieu, alors autant les perfectionner pour que les autres sachent à qui ils ont affaire d'un simple regard qui peut parfois soit se vouloir amical, soit au contraire, totalement antipathique. J'ai déjà écris une partie de mon histoire et elle s'est soldée par ma mort, je dois désormais écrire la seconde. Être un autre tout en gardant mon ancien caractère, je dois faire mieux, je ne dois pas périr à nouveau, je ne veux plus d'une vie misérable à chercher la vengeance que je n'obtiendrais probablement pas. Puis si je l'ai, à quoi rimerait ma vie après ? Je n'en sais rien, j'aurais un autre objectif, mais ce premier me semble si dérisoire par rapport à celui que je me suis fixé.

Pour une fois, je montre la mauvaise facette de ma personne. Le pauvre homme va comprendre que je ne suis pas quelqu'un à berner, que je suis bien plus doué que quiconque dans le domaine de la manipulation et des plans machiavéliques, car oui, je viens d'avoir une idée et je suis persuadé qu'elle ne va pas lui plaire du tout. Mais je n'en ai que faire, il a tenté de se jouer de moi, à mon tour à présent. Le pire c'est qu'il ne me connaît, pas il ne sait pas de quoi je suis capable. Je serais bien capable du pire juste pour m'amuser et payer la dette qu'il me doit car oui, dette il y a vu qu'il a tenté de me voler et de me rouler dans la farine. Il ne sait pas ce que ça en coute de jouer avec Syndrome, ou Kyle Swann, peu importe de toute manière. Je ne suis pas non plus le genre à être tatillon là-dessus vu que de toute manière ces deux patronymes me décrivent en entier. Oh je sais très bien que ça sera dur de le faire craquer, mais de toute manière, je sais comment agir, il y a les moyens qui font plier les gens, toujours de toute manière. Dans ma tête, ça carbure à fond, j'imagine toutes les scènes possibles afin de les contrer pour qu'il aille dans mon sens. Moi qui croyait passer une soirée tout seul, je me suis bien tromper, ce soir, je vais m'amuser.

Le pire c'est que suite à ma remarque, il a regardé là où je le faisais. Et je vois dans son regard qu'il m'a cerné, qu'il sait que les femmes ne m'intéressent pas du tout. Que de déceptions pour lui qui se faisait tant d'idées à mon propos. Je ne suis pas un vieux, je suis capable de me défendre et par dessus tout, je ne suis pas hétérosexuel. Que de stéréotypes que je viens de briser en lui. Qu'il soit sûr que je vais en briser bien d'autres ce soir. « Joue pas à ça avec moi. » Il me fusille du regard, je sais que si ses yeux avaient été des armes à feu, je me serais déjà fais tuer, mais ce n'est pas le cas, et de plus il ne peut rien contre moi vu que ses mains sont attachés dans son dos. Je penche la tête de côté avec un petit sourire amusé tout en tirant une nouvelle latte sur ma cigarette. Que croit-il ? Qu'il a le choix ? Non, il ne l'a pas. Le pire c'est que c'est lui qui risque le plus gros dans cette histoire. Il essaye de se débattre seulement il ne connait pas encore ce fabuleux nœud que j'ai fais. « Détache-moi putain ! » Je le regarde avec une petite moue boudeuse, oh non, pas encore, je ne vais pas encore le relâcher, ce ne serait pas drôle, la partie ne fait que commencer, autant que l'on en profite non ? Je relâche la fumée sur le côté et commence à sourire. La partie ne fait que commencer. « Tu connais le Nœud de Machard ? Il est autobloquant, peu importe comment tu tires tu ne peux pas le défaire, seul quelqu'un de l'extérieur peut le faire, donc moi. » Je me lève et finis par aller vider ma baignoire, autant ne pas laisser l'eau refroidir de toute façon, ça ne sert strictement plus à rien. Je finis ma cigarette et l'éteins dans l'évier avant de la jeter dans la corbeille de la salle de bain. Je prends mon temps, après tout, on a toute la nuit pour jouer. Parce que oui, on va jouer.

Je reviens vers lui en marchant tranquillement avant de venir me remettre accroupis face à lui, je ne souris plus vraiment maintenant. Je le regarde cependant avec un petit air joueur, mon regard transpire, il exprime trop de choses. Le pire c'est qu'à le regarder, je commence à le trouver sacrément séduisant. « On va jouer à un jeu. » J'ai bien quelques idées de la façon dont je vais bien pouvoir le faire craquer, mais autant employer la méthode douce pour le moment, ce n'est pas en le brusquant ça va le faire. Vous l'aurez compris, j'ai envie de me le faire, peu importe s'il n'est pas attiré, il le sera avec moi. Puis comme je ne suis pas vache, je le laisserais choisir le rôle qu'il veut jouer, vous voyez, je ne suis pas si méchant que cela. « Hum... Alors deuxième lettre de l'alphabet et deuxième syllabe du mot aisé ? » Je le regarde avec un sourire en coin tandis que mon regard bleu glacial devient de plus en plus doux, je ne veux pas lui faire peur non plus, j'ai envie qu'il ait envie de moi et d'instaurer en lui que l'idée d'aimer un homme n'est pas si idiote que cela. Oh quand je dis aimer, c'est à prendre au sens large du terme, bien entendu qu'il ne va pas devenir bisexuel ou homosexuel en un claquement de doigts. Je ne suis pas idiot non plus. « Soit pas coincé, allez, je te jure c'est amusant d'embrasser un homme. » Oh de toute façon c'est comme ce que disent les parents à leurs enfants, on ne peut pas dire j'aime pas avant d'avoir gouté, je suis persuadé qu'il ne trouvera pas cela si dégoûtant que cela au final.

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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyDim 4 Jan - 21:02



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Vous voyez ce qu'est la chance ? Et bien j'en suis totalement dépourvu. En fait je subis une malchance permanente, dans tout ce que je fais où entreprends. Même quand les choses semblent s'arranger, cette malchance revient à la charge et il ne me reste que mes yeux pour pleurer. Je pense qu'on peut aussi qualifier ça de vie de merde. La chance, elle appartient à ceux qui naissent riches, avec une cuillère d'argent dans la bouche, des cadeaux à profusion et qui peuvent tout acheté, même les personnes. Ce qui est tout sauf mon cas puisque je suis orphelin, sans le sou et que je ne fête jamais noël. La vie est cruellement injuste. Elle privilégie des personnes qui, souvent ne le méritent pas. Parfois, il y a un juste retour des choses, mais c'est assez rare.  C'est toujours les mêmes qui se prennent tout dans la gueule. Les pauvres restent pauvres et les riches s'enrichissent, c'est la loi de l'argent. L'argent, c'est le pouvoir, le pouvoir, c'est la domination et la supériorité. Ce que je n'ai jamais réussi à obtenir par la force. Malgré tout, en épousant celle que j'aimais, j'étais devenu un prince, et tout ce que j'avais toujours rêvé d'avoir, je l'avais eu. Simplement en aimant. Comme quoi, la violence n'est pas toujours la solution à tous les problèmes. Mais inutile de se torturer, étant donné que maintenant, tout est parti en fumée.

 J'étais toujours en plein auto-apitoiement quand il m'envoya de la fumée dans la gueule, ce qui eu pour effet de me faire tousser. Et il sourit. Si j'avais du donner mon bras pour avoir une occasion de lui arracher ce maudit sourire satisfait, je l'aurais fait sans hésiter. « Tu connais le Nœud de Machard ? Il est autobloquant, peu importe comment tu tires tu ne peux pas le défaire, seul quelqu'un de l'extérieur peut le faire, donc moi.  » Comment qualifierez-vous la situation si vous étiez attaché à une barre d'escalier, avec, bien évidemment, un abruti qui se fout de votre gueule tout en vous assurant que vous ne pourrez jamais défaire ce nœud, dont vous ne retiendriez pas même le nom, sans son aide ? ... Merdique ? Oui, c'est aussi ce que je me disais. Le temps passait et je restais toujours dans la même position, c'est à dire totalement à sa merci. Finalement, je crois que j'aurais apprécié la venue de la police, qui m'aurait épargné cette douloureuse condition de prisonnier. Je le suivis du regard alors qu'il retournait dans la salle de bain. J'ai deviné qu'il évacuait l'eau de sa baignoire, en entendant celle-ci se vider avec un bruit de clapotis. Il y resta quelques minutes, ce qui n'étais pas pour me déplaire parce que sa compagnie m'étais quelque peu dérangeante après ce qu'il venait de me faire.

Il finit par revenir à mon grand regret, avant de s'accroupir devant moi comme il l'avait fait précédemment. Je plantais mes yeux dans les siens. Son regard, il ne présageait rien de bon, mais je persistais à me mentir à moi-même en ce que je me doutais qu'il comptait faire. « On va jouer à un jeu.  » D'habitude, je suis joueur. Mais les circonstances n'étaient pas les mêmes. Je n'ai jamais joué avec les personnes que je comptais voler, généralement parce qu'elles s'en rendait rarement compte. Et je me doutais pas bien qu'on allait pas jouer aux dominos. « Hum... Alors deuxième lettre de l'alphabet et deuxième syllabe du mot aisé ?   » Avais-je dis que la situation ne pouvait pas être pire ? Oui ? Et bien je me suis lourdement trompé. J'ai serré les dents quand j'ai rapidement compris où il voulait en venir. C'est définitivement un taré. N'importe qui aurait directement appelé la police. Mais lui, non. Il voulait jouer avec moi, d'un jeu qui ne m'attirais pas du tout.

Je n'ai jamais été attiré par les hommes. Ça a toujours été les femmes pour moi, bien que je n'ai jamais tenté l'autre expérience. Si je ne l'ai jamais tentée, c'est qu'il y avait une bonne raison : je tiens à ma virilité. Peut-être que croire que les homos ont toujours un côté effarouché est un stéréotype mais je n'ai jamais eu la preuve du contraire et ce n'est pas aujourd'hui - et encore moins avec ce psychopathe - que j'allais m'essayer à ce genre de pratiques. Son regard changea, un peu moins glacial je dirais. « Soit pas coincé, allez, je te jure c'est amusant d'embrasser un homme. » Coincé, je l'étais et pas dans le sens où il l'entendait. C'était impossible à ce que je consente à faire ça juste pour sortir de là. Je pouvais toujours attendre l'aube que son domestique revienne. « C'est clair que nos centres d'intérêts en la matière sont tout à fait différents. Alors t'attends pas à ce que je te saute dessus pour t'arracher ton débardeur. »

Je poussais un long et profond soupir désespéré. Pitié, que quelqu'un vienne me donner la mort pour me sortir de ce calvaire. Je balançais doucement ma tête sur le barreau en bois qui était mon seul rempart contre la fuite. Je ne pensais pas qu'il existait dans cette ville des êtres aussi malsains que celui qui se trouvait devant moi. « Écoute le gamin tordu, si t'es en manque, il y a pleins de mecs désespérés qui n'attendent que toi dehors dans la nuit. Regarde-moi bien. Est-ce que j'ai l'air de l'un de ces mecs désespéré en manque ? Non, donc je te prierais bien de laisser ma virilité intacte et d'aller voir un psy.   » Je sais que j'ai des idées bien arrêtées sur le sujet. Pour moi, un homo est un peu comme une fillette. C'est méchant, c'est dur, mais c'est comme ça que je vois les choses. Et puis, je sais que dans un couple d'homme, il y en a toujours un qui fait la femme et pour moi, il n'y a pas pire déshonneur. Lui et moi, on est très différents. J'en reviens à penser que quelques heures auparavant, j'aurais aimé être à sa place, maintenant, ce n'est plus du tout le cas. En fait, je n'aimerais pas non plus être à ma place.




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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyDim 4 Jan - 22:30


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Le fou n'est pas l'homme qui a perdu la raison : le fou est celui qui a tout perdu, excepté sa raison. Cette phrase me correspond bien. Oui je suis fou, tout le monde s'entend pour le dire ; pourtant en outrepassant cela, on remarque immédiatement que pourtant j'ai mes raisons d'agir de la sorte. On m'a brisé dans le passé, on m'a relégué à un rang que je ne désirais absolument pas. Je ne voulais faire que le bien, être un super-héros qui défendait les pauvres gens dans la vie de tous les jours mais comme je n'étais tout sauf super, on m'a isolé. Puis la mort de mes parents lors de ma dix-huitième année, ça a été la goute d'eau. J'ai commencé à délirer et seul une promesse de vengeance pouvait m'apaiser. J'ai tenté, mais j'ai échoué. Maintenant, je sers mes propres ambitions, celles qui ne sont pas dangereuses. Certes les moyens que j'emploie ne sont pas très louables, mais après tout qui s'en soucie réellement ? Les autorités ? Une bonne petite liasse de billets et tout est oublié. La justice ? Ils sont tous corrompus, je n'ai qu'à pirater un réseau informatique et le tour est joué. Oui, je suis fou, oui j'ai tout perdu, mais il me reste quelque chose de fondamental, ma raison. Celle qui me pousse à agir ainsi. Je suis cependant totalement et irrémédiablement frappé, il a pu le remarquer d'ailleurs, et je suis ravis que ce soit le cas, au moins il sait qu'il ne faut pas rire avec moi.

En fait cet homme je le plains, pas parce qu'il est obligé de voler, mais parce que je détesterais être entre mes propres mains. Je suis un salaud, et ça je le sais depuis longtemps, pourtant ça me plaît d'être ainsi. Je ne sais pas ce qu'il doit penser, mais je présume que pour lui, je ne suis qu'un malade mental qu'il faudrait faire interner. Il n'a pas tout à fait tord, mais pourtant, je suis plutôt stable émotionnellement et psychologiquement parlant ; disons que je suis malsain et relativement pervers, ce serait plus correct. J'aurais bien besoin d'aller consulter pour cela mais ça me plaît d'être ainsi, au moins je peux prendre du plaisir là où les autres n'en voient pas forcément, je me sens différent, je suis différent en fait. C'est cette différence qui fait cependant que je sois beaucoup mieux que les autres, ce n'est pas mon argent, c'est cette capacité que j'ai à voir les choses du côté le plus sombre et les attirer dans ma réalité à moi, qui n'est ni blanche, ni noire. Je ne suis pas un vrai méchant, je sers juste ma propre cause qui est la course au plaisir et au bonheur. En clair je suis un parfait épicurien. C'est à dire que je suis plutôt une morale qui propose pour objectif premier la satisfaction de tout ce qui contribue au plaisir.

Le truc c'est que là, ce mec n'est pas coopérant du tout, bien au contraire, je sais que si jamais, il va finir par se barrer, je ne crois pas cependant qu'il alerte les autorités. De toute façon c'est lui qui sera en tord, car truquer une vidéo de surveillance, c'est facile et comme il a forcé la serrure de ma porte d'entrée, c'est lui qui prendra tout car il y aura des preuves visuelles. Et ce sera sa parole contre la mienne, et je ne donnerais pas cher de lui à vrai dire. Il devrait être plus conciliant, parce qu'il n'est pas en position de pouvoir me refuser quoi que ce soit. « C'est clair que nos centres d'intérêts en la matière sont tout à fait différents. Alors t'attends pas à ce que je te saute dessus pour t'arracher ton débardeur. » Dommage, puis de toute manière vu qu'il est attaché, je doute que ce soit possible. Je ne compte pas le détacher pour le moment, je ne le ferais que lorsque le marché sera mis et « signé » de son côté. L'homme finit par pousser un très long soupir avant de laisser sa tête basculer contre la rembarre d'escalier. Je commence à en avoir légèrement marre. Il m'agace plutôt fortement, mais moi qui veut m'amuser, je veux qu'il comprenne que j'irais jusqu'au bout, qu'il le veuille ou non. « Écoute le gamin tordu, si t'es en manque, il y a pleins de mecs désespérés qui n'attendent que toi dehors dans la nuit. Regarde-moi bien. Est-ce que j'ai l'air de l'un de ces mecs désespéré en manque ? Non, donc je te prierais bien de laisser ma virilité intacte et d'aller voir un psy. » Je me mets à rire comme un hypocrite. Ce garçon là, il vient de dire des choses totalement fausses. Voilà comment faire naître les machos et les esprits stricts et coincés. Je déteste les personnes qui pensent comme lui. Ils sont serrés comme on pourrait dire, persuadé qu'il n'y a que ce qu'ils sont qui est bien et règlementaire. Seulement ce n'est qu'une grosse connerie tout cela, rien n'est règlementaire dans ce monde. Il faut y voir plus clair bordel. Je finis de rire et le regarde avec un regard de nouveau glacial ; si j'aurais pu, je l'aurais détaché pour le frapper et ainsi lui montrer que je ne suis pas moins viril que lui. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée, car là par contre, ce sera moi qui aurait des problèmes s'il dépose une plainte, parce que ce serait de la violence alors que lui n'en a pas abusé du tout depuis le début. Bien au contraire, c'est moi qui ait commencé à venir m'énerver. Mais ce n'est rien, après tout, il faut bien que je puisse m'amuser un petit peu de temps en temps non ?

Je finis par attraper son visage dans ma main droite et le force à me regarder, je bande les muscles de mes bras et plonge mes yeux dans les siens. Je commence à serrer un peu plus fort sur sa mâchoire, je ne souris plus du tout, j'ai l'air d'un fou furieux là. « Ce sont les gens comme toi qui devraient consulter un psychologue. » Je finis par le relâcher comme si je jetais un vulgaire détritus à la poubelle avant de me relever pour faire les cents pas à côté de lui. S'il savait seulement à quel point il a tord, s'il savait que tout ce qu'il pense c'est idiot et totalement infondé. S'il savait que homosexuel n'allait pas forcément avec efféminé, il verrait déjà les choses sous un autre angle. D'ailleurs je suis loin d'être efféminé, je suis même un peu trop brutal pour que l'on puisse m'insulter de tafiole ou de je ne sais quoi d'autre dans le même genre. « T'es vraiment qu'un abrutit, tu le sais ça ? Un homosexuel n'est pas forcément une pédale. La preuve en est, j'ai des amis qui sont prompts à la sodomie entre hommes et pourtant tu verrais très bien que ta soit disant virilité est plutôt ridicule par rapport à la leur. » Je m'approche à nouveau de lui, mais cette fois-ci, mon visage n'est qu'à quelques centimètres du sien, je me tiens prêt à réagir au cas où il tenterait quoi que ce soit d'idiot, comme me mettre un coup de boule par exemple. Je sens sa respiration et son odeur qui m'enivre légèrement, pourtant je ne laisse rien paraître, je suis stoïque et j'ai envie de lui montrer le contraire, qu'il a tord et qu'il se trompe sur toute la ligne. Pourtant je vais devoir jouer sur un autre tableau, je ne dois pas le brusquer et faire qu'il se renferme totalement, sinon mon petit jeu sera foiré totalement. « Tu ne devrais pas juger les choses sans les voir réellement. » J'ai adopté une voix plutôt suave et rauque pour lui dire cela, juste pour lui prouver qu'il a tord. Je me recule lentement et le regarde avec un petit sourire amusé. Je me souviens quand je pensais comme lui, quand je n'étais que Syndrome et que je voulais me venger de la famille Parr. J'étais exactement comme lui, persuadé que la « déviance » sexuelle c'était que pour les garçons qui aimaient se sentir femme, mais c'était bien avant que je ne rencontre celui qui était supposé être l'homme qui me rendrait heureux et qui m'a salement abandonné. « Fut-il un temps où je n'étais attiré que par les femmes. J'aimais ça la chatte, je te promets, puis j'ai rencontré celui qui m'a fait changé d'avis. » D'ailleurs en parlant de ça, je n'ai pas eu de nouvelle de Mirage depuis quelques temps, il faudrait que je songe à la rappeler à l'ordre.

Je commence à sentir que ça m'agace énormément, si jamais il ne coopère pas, je passerais au plan b, c'est à dire que je vais le forcer. Oh non, je ne parle pas de viol. Je ne suis pas comme ça, je pensais plutôt à le rendre bien plus... flexible dirons-nous. Il y a des choses qui font plier les gens et font qu'on peut obtenir d'eux tout ce que l'on veut. Et je n'hésiterais pas une seule seconde à agir comme cela. Après tout, je suis fou, ça ne le surprendrait guère non ? Enfin de toute manière, il ne pourra plus avoir d'avis sur quoi que ce soit si jamais j'en viens à cette extrémité-ci.

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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyMar 6 Jan - 20:05



Just tonight i will stay


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“ Le vol est un travail comme un autre, et souvent plus difficile qu'un autre, sans même parler des risques.  ”



Dans mon monde, je n'avais jamais prêté attention au concept de l'homosexualité. Je pourrais même dire qu'il était inexistant. Personne ne pouvait se vanter d'avoir vu deux hommes s'emballer pour la seule et bonne raison que cette idée saugrenue ne serait jamais venue à l'esprit d'individus normaux. Je ne me considère pas tout à fait comme un de ces individus, mais je n'ai jamais échappé à cet étroite façon de penser. Nous sommes peut-être enfermés dans nos quotidiens, mêmes ceux qui sortent de l'ordinaire, pour essayer d'imaginer ce qui pourrait être sans les barrières morales qui emprisonnent notre existence. Dès mon arrivée dans ce nouvel univers, j'ai pu constater que ces barrières morales existaient toujours, mais différemment, puisque nous étions dans un monde différent. Ici, l'amour n'est pas tout à fait vu de la même façon. La plupart des couples ne restent pas ensemble jusqu'à leur mort, les happy ends n'existent pas. Le temps ravage les mariages qui ne durent jamais et les disputes sont monnaie courante. Je n'avais jamais vu avant de débarquer ici des femmes aimant des femmes et des hommes aimant des hommes. C'est sans doute cela qui m'a le plus surpris.

Et me voilà devant cet homme, qui rit, qui se moque de mes préjugés, sans prendre en compte le fait que j'ai toujours vécu ainsi. Nos façons de voir les choses divergent, mais ce n'est sans doute pas de notre faute. Notre monde nous a forgé tels que nous sommes, et si lui est parvenu à rejoindre cette cause, je n'ai jamais pu m'y résoudre. Ses ricanements m'énervent. Comme ma vision des homos l'énerve. Je le sens dans son rire, dans son regard glacial, qu'il m'aurait volontiers fait ravaler mes paroles pour m'apprendre comment lui perçoit les choses. Le seul problème, c'est que je n'en ai pas envie. Parce que pour moi, ce n'est qu'un patient de plus à intégrer à l'asile et que je considère n'avoir aucune leçon à recevoir de lui. Je suis orgueilleux et je l'ai toujours été.

Soudain, il attrape mon visage dans ses mains et je ne peux que plonger mon regard dans le sien. Il est fou. Taré. Et je crois que je vais sérieusement commencer à flipper étant donné la façon dont il me regarde, avec beau trop d'insistance furieuse.   « Ce sont les gens comme toi qui devraient consulter un psychologue. » Malgré ma peur, je ricane. Parce que, franchement, je crois qu'il n'a pas bien saisi dans quelle situation on se trouvait. C'est tellement improbable, sorti de sa bouche. Je suis sûr que n'importe quel passant se serait vite mis d'accord avec moi sur la personne qui devrait aller consulter. Mon ricanement s'est éteint alors qu'il rejetait mon visage violemment. Je vous l'avais dit, complètement fou furieux. Il avait serré mon visage tellement fort que j'avais encore mal à la mâchoire.  Tout ça parce que j'avais une vision très étroite des homosexuels. Si tout le monde agissait comme lui, ce serait vraiment le foutoir total. Heureusement que le monde compte une minorité de personnes enragées.  « T'es vraiment qu'un abruti, tu le sais ça ? Un homosexuel n'est pas forcément une pédale. La preuve en est, j'ai des amis qui sont prompts à la sodomie entre hommes et pourtant tu verrais très bien que ta soit disant virilité est plutôt ridicule par rapport à la leur.  »  Genre. Il vient de me dire que je n'étais pas viril face à une bande de mecs dont l'un joue le rôle d'une femme là ? Ils peuvent tous se sodomiser autant qu'ils le veulent, c'est un comble de dire que ces gens là sont plus virils que moi. Suis-je en train de m'énerver ? Oui. Il me traite d'abruti en plus de me rabaisser alors je ne vais sûrement pas sauter de joie. Son visage n'est plus qu'à quelques centimètres du mien et je vous assure que je dois me surpasser pour ne pas essayer de le défigurer avec mes dents. Ouais, parce que c'est quand même dégueulasse d'avoir de la peau mêlée de sang dans la bouche - bien que je n'ai jamais tenté l'expérience - et que je n'ai jamais eu de tendance cannibale et si c'était le cas, je ne boufferais sûrement pas du malade mental en premier choix. J'aurais aussi pu lui donner un coup de tête, mais là, je risquais d'avoir aussi mal que lui, et ça ne me rendrait pas ma liberté. Du coup, comme depuis que je me suis fait attaché, je reste là, sans rien faire.  « Tu ne devrais pas juger les choses sans les voir réellement.  » Il y avait un quelque chose dans sa voix qui avait changé. Elle n'était pas glaciale, furieuse, mais plutôt suggestive. Ceci dit, c'est peut-être vrai que je ne vois pas ça comme ça devrait l'être "réellement". N'ayant jamais eu de relation avec un homme, je ne savais pas comment l'on voit ces choses de l'intérieur.

Pourtant, je suis buté et je ne veux pas lui céder la victoire. Parce qu'il s'amuse à mes dépens, je le ferais aux siens. Dangereux, certes, mais assez réconfortant. « Fut-il un temps où je n'étais attiré que par les femmes. J'aimais ça la chatte, je te promets, puis j'ai rencontré celui qui m'a fait changé d'avis. » Tiens donc, il a rencontré l'homme de sa vie, celui à cause de qui je suis indirectement dans cette situation. Pourquoi a-t-il fallu que Mr Swann tombe sur cet homme, cet homme qui a modifié sa façon de voir les choses ? Pourquoi a-t-il fallu qu'il n'aime plus les femmes ? Si jamais je me retrouvais devant ce mec, je jure que je lui pourrirais la vie, même si ce n'est pas réellement de sa faute. « Ah, et j'imagine que celui qui a changé ta vision des choses est d'accord pour que tu me fasse subir un long et ennuyeux monologue existentiel qui a pour but de me pousser, moi, un inconnu dont tu ne connais même pas le nom, dans tes bras  ? » Tout en disant cela, je m'étais penché en avant tout en lui offrant un de mes petits sourires sarcastiques. Je ne nie pas qu'il me fait peur - un peu, hein ? - mais le laisser s'en tirer à si bon compte nuirait à ma réputation. Quel homo pourrait prétendre avoir retrouvé la sensualité, le doux parfum, les voluptueuses courbes et la grâce de la gente féminine chez un homme ? Personne. « Je n'ai pas envie de voir les choses réellement, pigé ? J'aime les choses telles que je les vois. Mon attirance ne va que pour le sexe opposé, et je ne changerais pas, même pour ta sale gueule d'ange. » Là, je lui ai offert mon sourire spécial, celui qui avait laissée indifférente ma Raiponce et qui en avait fait craquer tant d'autres. Je me suis souvent dis que je pourrais faire une pub de dentifrice, avec un sourire comme ça. Bref, passons. C'était juste pour le contrarier, histoire de jouer avec le feu. Je n'avais plus rien à perdre, je n'ai jamais rien eu à perdre de toute façon. Je suis à mi-chemin entre le mode flippe et le mode je fais ce que je peux pour m'amuser comme tu t'amuses. C'était bien la première fois que ça m'arrivait. Cette soirée était la soirée des évènements nouveaux et inattendus. « Et puis, je suis un voleur. Des années d'expérience, et je vois très bien que je n'ai rien a gagner dans cette affaire.   » C'était juste histoire de formaliser, de détruire l'espoir - si espoir il y avait - je que me le fasse juste par plaisir, comme ça, parce que l'envie m'en prendrait. Je suis impulsif, mais pas stupide.






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Kyle S. Swann

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J'ai posé bagages ici le : 21/12/2014 Jouant le rôle de : syndrome, le méchant roux et machiavélique. #teamindestructibles. Nombre de messages : 445 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : paper.moon (avatar) pétulia (signature), textes profils (caius, damien saez) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nicholas caradoc "badass" hoult.
MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyMer 7 Jan - 16:35


just tonight i will stay.
kyle&&nathanaël








Il me prend pour un cinglé, s’il savait à quel point il a raison de penser ainsi. Je suis cinglé, mais pas dans le sens où il l’entend. Ce n’est pas forcément le fait d’avoir une façon de penser et d’agir qui semble extravagante qui fait que je suis fou, mais plutôt… ma sensualité et mes attirances pour le moins étranges. Je crois savoir que je ne suis pourtant pas le seul dans ce cas-là. Il ne sait pas à qui il à affaire, c’est dommage, parce qu’il le saurait, il ne penserait pas ainsi. Il se raviserait et ferait en sorte d’être plus sympathique avec moi. Tout le monde le ferait, surtout en sachant que j’ai tout le matériel nécessaire pour dominer le monde par la force et le sang dans ce monde. Je ne parle pas de magie, j’en ai toujours été dépourvus, mais je parle de technologie, les avancées des hommes de ce monde ne sont pas fantastiques, j’ai découvert le moyen de remplacer la magie et cela est drôlement efficace, la famille Parr pour en attester d’ailleurs, j’ai bien faillis réussir, enfin c’était avant de mourir une première fois et de revenir dans ce monde en étant pourtant bien vivant. Maintenant j’ai développé des attraits étranges, à l’argent, à la luxure, au sexe, à un garçon bien particulier. Mais je suis également vraiment éprouvé par l’amusement et par l’envie de repousser des limites que je n’ai jamais tentées. De toute manière le pauvre garçon en face de moi en fera les frais quoi qu’il puisse arriver.

Là actuellement, j’ai envie de le frapper, parce qu’il m’agace, il m’énerve au plus haut point avec son esprit de coincé et de personne très étroite d’esprit. Il pense que l’homosexualité est une tare et une maladie, s’il savait la vérité, il ne dirait pas la même chose.  Je ne suis pas différent de lui, je ne suis pas un illuminé, je suis comme tout le monde. J’ai les mêmes rêves, la même façon de concevoir les choses autour de moi, j’ai la même morphologie, je suis semblable à toutes les autres personnes vivantes dans le monde. Et pour bon nombre de personne encore malheureusement mon attirance sexuelle fait que je suis considéré comme un monstre, comme une erreur de la nature, et ça ne devrait pas avoir lieu putain. Mes confidences ont au moins montré une part de moi, pour qu’il comprenne la vérité, qu’il sache qu’avant tout, je reste un homme peu importe mes choix. « Ah, et j'imagine que celui qui a changé ta vision des choses est d'accord pour que tu me fasses subir un long et ennuyeux monologue existentiel qui a pour but de me pousser, moi, un inconnu dont tu ne connais même pas le nom, dans tes bras ? » Oh non, lui il a envie que je le fasse souffrir, que je lui fasse ressentir les choses telles quelles. Il veut que je lui montre qu’en fait je tiens à lui en lui faisant du mal, il veut m’appartenir, et je veux qu’il m’appartienne, mais je veux qu’il soit soumis à moi, qu’il soit mon petit objet, je veux qu’il soit mon jouet. Shin le sait bien, et ça ne semble rien changer du tout. Il n’attend que ça dirait-on. Lui il ignore tout de la relation que j’entretiens avec ce petit blond. Je le regarde néanmoins avec un petit sourire narquois qui veut absolument tout dire. Je veux lui dire par là que moi je suis un malade et que lui n’est pas mieux. Puis de toute manière nous ne sommes plus ensemble, même si j’ai envie de le récupérer, d’où mon retour à Fantasia Hill. « Je n'ai pas envie de voir les choses réellement, pigé ? J'aime les choses telles que je les vois. Mon attirance ne va que pour le sexe opposé, et je ne changerais pas, même pour ta sale gueule d'ange. » A son tour de me sourire de façon ironique. Je le trouve encore plus attirant avec ça, c’est amusant de se dire que ça ne tient qu’à ça en réalité. Une quelconque attirance, il finira par tomber pour moi, ça je peux le lui jurer, que ce soit par chantage ou parce qu’il en aura envie. « Et puis, je suis un voleur. Des années d'expérience, et je vois très bien que je n'ai rien à gagner dans cette affaire. » Je me mets à sourire, cette fois-ci, c’est un pure délice, je finis par m’asseoir complètement à côté de lui, juste à ses côtés, simplement pour à mon tour m’amuser avec lui, qui tente mine de rien de tout détruire. « Tu sais tu te trompes lourdement. » Je tourne la tête vers lui et lui fait un gros clin d’œil. Je finis par me relever et aller chercher mon téléphone portable dans la salle de bain.

Lorsque je reviens je finis par le pointer droit devant moi en direction de lui. Je finis par le prendre en photo de face. Je le range rapidement et le verrouille, de toute façon avec le code que j’ai mis dessus, il ne pourra pas l’ouvrir quoi qu’il puisse essayer ce soir. « Photo, simplement pour pouvoir te retrouver et te pourrir la vie au cas où. » Je m’en vais une nouvelle fois. Oh je sais que je suis une girouette, mais ça n’importe que peu. Vu ce que cette fois je vais aller prendre, il va me bénir. Je finis dans ma chambre et ouvre le coffre-fort que j’ai mis en évidence. Je n’ai pas fait ça de façon idiote. S’il est posé là c’est qu’il y a un piège, si l’on n’appuie pas sur les boutons dans le bon ordre, cela déclenche une décharge électrique à même de faire tomber quelqu’un dans les pommes pour une bonne heure. J’entre la bonne combinaison avant d’ouvrir la porte pour en retirer une énorme liasse de billet. Dix billets de deux cents. Cela devrait suffire. Je retourne vers lui avec un air satisfait, la liasse dans la poche de mon t-shirt disposée pile devant mon pectoral droit. « Hum, tu as à peu près là deux milles dollars. Je te propose un truc. Avant de refuser, tais-toi et écoute. » Je m’approche un peu plus de lui et le regarde droit dans les yeux. Je n’ai pas l’air d’être méchant, ni d’être trop neutre. En réalité, je crois que je serais plutôt amical-là. Oui, cela m’arrive de temps en temps. Je ne suis pas tout le temps un salaud. Je peux être sympathique, il ne faut pas croire. Croyez-vous que pendant les trois mois que j’ai passés avec Shin j’ai été un enfoiré notable ? Oui bon d’accord j’allais voir ailleurs, mais je l’ai chéri, j’ai fait tout mon possible pour lui et je voulais le rendre heureux. « Pour deux milles dollars je te montre que tu te trompes, tu auras le double au final. » Je finis par me pencher à son oreille et respire lentement pour montrer que je suis vraiment très calme, comme jamais à vrai dire. Je suis souvent énervé, dans tous les sens du terme, autant parce que je suis agacé que parce que je suis un “excité” de nature. « Je vais te faire une petit cadeau déjà. » J’attrape ma montre et lui mets à son poignet avant de le détacher. Je ne suis pas un aussi mauvais bougre que ça après tout, je peux me montrer agréable n’est-il-pas ? Même si l’idée de le savoir attaché me rendait exacerbé. J’aime la domination, c’est une évidence, et c’est inscrit en moi depuis longtemps.

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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptySam 10 Jan - 0:14



Just tonight i will stay


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“ Le vol est un travail comme un autre, et souvent plus difficile qu'un autre, sans même parler des risques.  ”



Nous tournons en rond depuis tout à l'heure. C'est un peu comme un chat avec une souris. Il joue avec moi en attendant le moment opportun pour frapper, tout en me titillant au passage. C'est frustrant de voir que l'on a beau essayer de troubler l'adversaire, on n'y parviens jamais. Une souris ne peut pas blesser un chat, l’égratigner serait déjà un exploit. Moi, je joue le rôle de la souris, et si mes efforts pour le contrarier ont réussi, ça ne se voit pas franchement. Je suis le faible dans l'histoire, et la pilule est difficile à avaler. Se voir dominer par un gamin plus petit que soi, c'est pas vraiment la joie. C'est même carrément embarrassant. J'espère que ce passage gênant de ma vie restera entre les murs de cette maudite maison.

 Il sourit, habitude qui montre que mes paroles n'ont aucun effet, si ce n'est m'enfoncer encore plus l'idée que mes efforts sont inutiles. Étrangement, il s'assoit à mes côtés, et, de loin, on aurait pu croire que deux amis discutaient tranquillement contre l'escalier. Si l'on faisait abstraction de mes liens qui commençaient à m'irriter les poignets, bien évidemment. «Tu sais tu te trompes lourdement. » Je me met à soupirer. C'est fou ce que ce mec est têtu. Pire que moi je crois. Finalement, il se dirige - une fois de plus - vers la salle de bain après m'avoir adressé un clin d’œil. Ce qui signifiait pour moi que le chat allait commencer les choses sérieuses. Entre autre, j'allais sûrement passer un sale quart d'heure. Malheureusement, il n'allait pas chercher un couteau pour me couper la main, ni une paire de ciseaux à m'enfoncer dans le coup ou des clous à me planter je ne sais où. Non, aucun de ces trucs de psychopathe. Juste son portable qu'il pointe dans ma direction. Pour prendre une photo. Dès que j'entends le déclic de l'appareil, je sais que c'est foutu. Parce qu'il n'allait sûrement pas utiliser ma photo pour la regarder chaque soir en se disant qu'il avait eu la chance de rencontrer un beau gosse pareil, non, il avait un autre moyen de pression contre moi, comme si le fait que je m'étais introduis chez lui ne suffisait pas. « Photo, simplement pour pouvoir te retrouver et te pourrir la vie au cas où. »  Ah. Ah. AH. Comme si ma vie n'était déjà pas assez pourrie comme ça, il faut qu'il se désigne comme le pot-de-colle-officiel-qui-ruinera-ma-vie. Ça aurait pu flatter mon ego qu'il prenne tant de précautions pour s'assurer que je ne lui file pas entre les doigts mais je maudissais juste ce photographe à la noix. Il aurait au moins pu me laisser le temps de me mettre sous mon meilleur profil, quitte à être pris en photo ... Hum. Bref. Il s'en repart, mais cette fois, pas dans sa salle de bain.

Je n'ai pas vu dans quelle pièce de la maison il était parti, mais ce qu'il ramena m'intéressa au plus haut point. Des billets. Une liasse énorme de billets dans sa main. Je la suis du regard, cette somme faramineuse qu'il met dans la poche de son tee-shirt, située sur son torse. Un sourire naquit sur mes lèvres. S'il croit que je ne suis pas prêt à toucher son torse pour attraper cette liasse, il me sous-estime. Ce n'est pas ça qui va m'arrêter, d'autant que ça n'a aucune signification à mes yeux. « Hum, tu as à peu près là deux milles dollars. Je te propose un truc. Avant de refuser, tais-toi et écoute. » Deux milles dollars ? Loin de moi l'idée de refuser une telle somme. C'est rare qu'un voleur se fasse offrir de l'argent, bien qu'il y aurait inévitablement une contre-partie. Il me regarde droit dans les yeux et je me tais, parce que l'idée d'obtenir deux milles dollars est tout à fait plaisante et que je ne réagirait pas stupidement tant que je n'en saurais pas plus. « Pour deux milles dollars je te montre que tu te trompes, tu auras le double au final.  » Tiens donc, surprise, surprise ! Je me doutais bien que ce serait un truc dans le genre. Il s'est penché très près de moi et je suis resté figé, tout aussi calme que lui. En fait, j'étais en train d'analyser le pour et le contre. J'aurais un peu l'impression de vendre mon corps si j'acceptais, et ce serait renier ma façon de penser. Mais ce serait aussi l'occasion de gagner du fric tout en gardant ma routine quotidienne. Intérieurement, je dois dire qu'une petite part de moi-même se dégoûtait d'elle-même, se reprochant de ne pas avoir directement refusé son offre.  «Je vais te faire un petit cadeau déjà.  » Il enfila sa montre à mon poignet, et je ne pus m'empêcher de regarder la beauté de celle-ci, luxueuse, qui aurait pu me rapporter un gros pactole. Qui le peut encore. Cependant, ce fut le fait qu'il me libère de mes liens qui me surpris le plus.

Malgré mon envie de fuir très loin, je suis resté planté devant lui, en me massant les poignets. J'aurais pu me dire : où est passé ton honneur ? Mais je ne suis pas un homme d'honneur, et je ne l'ai jamais été. Ais-je un jour tenu une parole ? « Je n'aurais pas imaginé que ma vie puisse être encore plus pourrie. » Je m'approchais de lui, pour glisser ma main dans la poche qui contenait la liasse - sans pouvoir éviter de remarquer que lui aussi avait pas mal de pectoraux - avant de la soupeser et de jouer avec en souriant. J'ai une vie pourrie parce que je suis un mec pourri. C'est la vie et rien n'y changera.« Quatre mille euros ? Je t'imaginais plus riche que ça. » Je m'indigne contre moi-même mais l'appel du gain est là, toujours, il ne m'a jamais quitté. Je veux toujours plus, encore plus, jamais assez. Je peux tout perdre pour tout gagner. Si je le fais, ce ne sera pas par plaisir, mais parce que je ne peux tout simplement pas résister à mon avarice. Je me déçois, je sais que je décevrais sans doute Raiponce, et je me réjouissais de voir qu'elle n'était pas là pour voir que je retombais dans mes mauvais penchants. L'argent, toujours l'argent. Il ne me reste plus que ça. Il y a des hommes tellement pauvres qu'ils n'ont que l'argent. C'est un peu mon cas. « Je suis sûr de valoir beaucoup plus que quatre mille dollars. » Comme pour appuyer mes paroles, je retire ma chemise. Je l'essore rapidement avant de me diriger vers sa salle de bain pour me servir de l'une de ses serviettes et de m'essuyer avec. Une fois de retour près de lui, je m'approche, à quelques centimètres de son visage, nos corps presque collés. Je sais que pour lui, c'est peut-être agréable, mais pour moi c'est gênant. C'était juste histoire de mettre un peu de tension. « Ne va pas croire que j'accepte si tu n'y met pas le prix. J'ai volé des personnes plus riches que toi. » Après lui avoir sourit, je me retire pour admirer la richesse de la décoration, qui était invisible dans le noir. Je le fais patienter, autant que j'essaie de gagner du temps. Pour quoi ? Pour essayer de faire le tri dans les sensations contradictoires qui s'affrontent sous mon crâne.





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Kyle S. Swann

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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptySam 10 Jan - 21:54


just tonight i will stay.
kyle&&nathanaël








Je sais très bien que si les mots ne suffisent pas, l’argent lui, finira par avoir raison de sa résistance. Je l’avais compris dès le départ, mais je voulais le laisser mariner, tenter de voir si je pouvais lui faire entendre la vérité sur ce que je suis. Les choses devaient finalement arriver à ce point-ci, alors je n’ai fait qu’accélérer l’échéance finale. Je l’achète, oui et alors ? C’est courant, il ne faut pas croire. Ce n’est pas comme si je n’avais jamais couché avec un gigolo, il ne faut pas être choqué pour si peu. J’aime profiter des plaisirs de la vie, j’aime faire en sorte de prendre mon pieds dès que je le peux. Je suis un homme obscène et pervers, ce n’est pas nouveau, et il faut dire que ça plaît généralement. Il ne faut pas croire, les gays sont de gros cochons, généralement les sujets tabous, ça n’existe pas et quand on prend du plaisir, ce n’est pas qu’à moitié vu que nous réussissons généralement à atteindre le point culminant de la concupiscence masculine, qui se trouve être la prostate. Et oui, c’est prouvé scientifiquement et surtout sexuellement par mes propres soins. Je sais que c’est très peu classieux de parler ainsi, mais de toute manière, autant appeler un chat un chat. Il ne faut pas s’embarrasser de tournures de phrases qui visent à faire en sorte de dire les choses à mi mots. Dire les choses de façon directes, c’est plus amusant, surtout quand les gens ont des réactions de prudes et de petites vierges effarouchées qui sont choqués pour un ou pour un non.

Je savais de toute manière qu’avec lui je n’avais pas d’autres choix que de sortir l’argent, il n’y a que comme cela qu’il acceptera de voir les choses d’un autre angle. D’autant plus qu’il a des préjugés qui sont là pour obscurcir son avis. Il n’a jamais testé, alors en quoi sait-il que cela n’est pas pour lui ? Ne jamais dire que l’on n’aime pas sans avoir goûté. D’autant plus que sans me vanter ou vouloir me lancer des fleurs, il n’est pas tombé sur un moche. Je suis plutôt joli garçon et tout le monde le dit, que ce soit des hommes ou des femmes d’ailleurs. J’apprécie que l’on me complimente, je me sens plus important dans ces moments-ci. De plus je lui ai offert ma montre, objet de très grande valeur avec le verre qui est en cristal et des pierres précieuses incrustées dans le cadran. Il peut s’estimer content. Bon encore heureux, ce n’est pas un modèle unique, donc je pourrais en retrouver une autre facilement. Je sais très bien qu’avec autant d’argent, il va finir par accepter, même si ça va lui coûter dans son égo.

Je sais très bien qu’après l’avoir détache qu’il voudra fuir, sauf qu’il sait aussi que je ne plaisante pas et qu’il le fait, je le retrouverais très facilement grâce au cliché que j’ai pris de lui. Alors la seule réaction qu’il a est de se masser les poignets. Je le comprends, ça doit être ankylosant d’avoir été attaché ainsi pendant autant de temps. « Je n'aurais pas imaginé que ma vie puisse être encore plus pourrie. » Il arrive à se plaindre alors que des personnes ont moins que lui, je sais qu’une vie comme la sienne ne doit pas être facile, en être obligée à voler, ce n’est pas quelque chose de très envisageable, pourtant il y a toujours pire, c’est ce qu’il faut se dire. Il a fini par venir prendre la liasse dans la poche et quand je sens ses doigts fins mais musclés sur mon torse, je frissonne de la tête aux pieds. Bon sang de bon soir, il faut absolument que je me le fasse lui. « Quatre mille euros ? Je t'imaginais plus riche que ça. » Oh, disons qu’il a déjà mille euros en plus au poignet. Mais disons qu’en fait, ce n’est qu’un avant-goût, parce que je n’ai pas dit que si ça allait jusqu’au bout il n’aurait que cela. Je suis prêt à débourser plus cher pour avoir le plaisir de partager le même lit que lui le temps d’une soirée. Ce bel éphèbe finit par retirer sa chemise mouillée, et je m’en serais presque mis à bander tant ce que je vois me plaît. Il est aussi musclé que je l’avais deviné à travers son vêtement. Il s’en va néanmoins dans la salle de bain pour aller s’essuyer afin de n’être pas humide encore longtemps. Je le vois revenir et il s’approche de mon corps si près que son souffle se pose sur ma peau. Il est légèrement plus petit que moi, enfin en même temps avec mon un mètre quatre-vingt-dix… Je sens mon cœur qui s’emballe et ma respiration se faire plus courte, bon dieu qu’il est sexuellement intelligent. « Ne va pas croire que j'accepte si tu n'y met pas le prix. J'ai volé des personnes plus riches que toi. » Oh ça j’en doute fortement, étant la huitième personne la plus riche au monde, c’est fort peu probable. Le pire c’est qu’il se retourne pour admirer la décoration, comme si cela avait une quelconque importance, vu ce qu’il a gagné ce soir, tenter de repérer des objets à subtiliser, c’est réellement inutile.

Je croise les bras tandis que je peux enfin l’admirer vu de dos. Mes yeux se posent immédiatement sur le galbe de ses fesses qui sont… très rebondies, et fortement agréable à regarder. Autre chose, ses deltoïdes, bon dieu qu’il est musclé, ça m’attire irrésistiblement d’ailleurs. S’il savait à quel point je meure d’envie de lui sauter dessus pour lui faire l’amour. Pourtant je ne dois pas, sinon il risque de mal le prendre et de se braquer et je ne le veux pas. Je me mets alors à sourire avant d’avancer dans son dos. « Qui t’as dit que tu n’aurais que ça ? » Je me recule alors et m’adosse contre le mur en ayant toujours les bras croisés contre mon torse. Un sourire amusé flotte sur mes lèvres alors que je sais très bien que j’ai piqué sa curiosité. Maintenant il va vouloir en savoir plus sur l’argent que je pourrais lui offrir rien qu’en une soirée. Bien entendu que je peux débourser plus. Je ne suis pas à milles près vu que je possède bien plus que ça. Bon d’accord l’argent ne vient pas que de mon entreprise mais également de piratage, mais ça c’est censé être secret, qu’on soit bien clairs. « Disons… dix milles en plus à la fin. » J’ai l’impression de faire le vendeur de tapis dans un marché populaire. Et en réalité je trouve cela amusant, bah oui marchander pour ce genre de chose-là, c’est plutôt inédit. Mais après tout, qu’est-ce que j’en ai à faire ? Je veux vraiment me le faire, et peu importe l’argent que je devrais mettre là-dedans. «En gros tu auras gagné quinze milles vu que la montre vaut milles dollars. » Toujours ce même petit sourire amusé qui trône sur le bout de mes lèvres qui signifie que je me délecte de cette situation, surtout que je peux regarder son corps sans qu’il ne le cache, et la vue me plait énormément. S’il savait à quel point il est beau, ce serait probablement dangereux. Quoi qu’à mon avis il le sache déjà et que ça fasse des ravages chez les midinettes en chaleur. Je vous rassure, je ne suis pas comme ça du tout, je suis plutôt brute de décoffrage, si je veux, je dis et j’ai.

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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyMer 14 Jan - 18:22



Just tonight i will stay


Nate Δ Kyle



“ Le vol est un travail comme un autre, et souvent plus difficile qu'un autre, sans même parler des risques.  ”



Ce que je fais, c'est mal. C'est très mal. Je dirais même que c'est malsain. Comment ais-je pu en arriver là ? Ma dépendance à l'argent, elle est beaucoup plus forte que ce que je m'imaginais. Je pensais avoir dépassé ce stade, ne plus porter autant d'importance à cette valeur matérielle. Je pensais qu'après avoir trouvé l'amour, je ne penserais plus à ça. Mais ce n'était qu'une illusion. Je me leurrais, et je le savais au fond de moi, tout au fond. Je me suis menti à moi-même pendant des années, et celles qui ont précédées mon arrivée ici ont été les pires. J'ai beau me prétendre viril, fort, je ne suis finalement qu'un homme. Un homme faible. Qui cède à ses caprices. Qui n'a pas de volonté. Je crois que l'opinion que je me faisais de moi-même n'aurait pas pu être pire.

Pourquoi n'avait-il pas sorti l'argent plus tôt ? Pour me faire chier, indubitablement. Et c'était réussi. Cela dit, ça nous aurait économisé pas mal de temps en bavardages. Mais, venant d'un timbré, ça ne devait plus être si étonnant que ça. Tous les fous jouent avec leurs proies avant de leur faire peur, dans ce cas-là, de jouer avec mes faiblesses. Il le savait depuis le début, que je vivais pour devenir un homme riche. Il le savait mais il ne l'a dévoilé que maintenant. Je me fais manipuler comme un débutant. C'pas comme si je pouvais y faire grand-chose, mais c'est frustrant. Ce mec en lui-même est frustrant. Il connait sans doute les ficelles du pouvoir, alors il doit exceller mieux que quiconque dans le domaine de la manipulation. Bien que n'étant pas un homme très fréquentable, je ne suis pas comme ça. Enfin, j'admets avoir trompé quelques associés idiots, mais rien de comparable, c'était seulement pour garder ce que nous avions durement acquis pour moi. Moi seul. En fait, je suis assez narcissique sur les bords. Je dirais même, égoïste. Il n'y a que moi qui m'intéresse, et je viens d'en faire le constat. Désolant. Mon pauvre Nath', c'est de pire en pire.

Pour en revenir à la situation actuelle, j'étais en train de faire semblant d'admirer la tapisserie et les objets de valeur, qui n'avaient pas autant de valeur que la liasse que je tenais dans la main. Je sentais son regard sur moi, mais je continuais ma fausse inspection, concentré sur mes pensées. «Qui t’as dit que tu n’aurais que ça ?» A cette phrase, je ne peux m'empêcher de sourire ironiquement. Bien évidemment que je ne comptais pas avoir que ça. Sinon je serais déjà parti depuis longtemps. Et si il ne comptait me donner qu'une si petite somme, il serait aussi égoïste que moi, étant donné la fortune qu'il possède. « Disons… dix milles en plus à la fin. » A ces mots, je me retourne lentement, pour le voir adossé au mur opposé, un sourire aux lèvres. Pas mal. La somme hein ? Pas lui. C'est pas parce que je m'apprêtais à faire un truc pas franchement dans mes habitudes de vie que j'allais commencer direct par parler de lui comme l'élu de mon cœur, si beau, si gentil que je recommencerais volontiers cette expérience à ses côtés. Merci bien, je ne suis pas encore gay. Il est beau, pour des filles. J'avoue n'avoir encore jamais passé un marché pour coucher avec un mec. Les enchères pour Nathanaël s'il vous plait. Sérieusement, où va le monde ? Heureusement qu'il n'y a pas de témoins, et encore moins des caméras.   «En gros tu auras gagné quinze milles vu que la montre vaut milles dollars. » Une montre à mille dollars ? Je crois que je m'y ferais vite. Je jette un coup d’œil à ce charmant engin. Ça y est, je m'y suis fait. Je pourrais, en rentrant chez moi, revendre cette montre pour gagner de l'argent, par exemple, pour ne plus avoir sous les yeux la vue de mon écrasante défaite face à un gamin de vingt-cinq ans. Ce n'est évidemment qu'une hypothèse. « Je veux cinquante mille. » Ouais, c'est beaucoup plus que le double de sa proposition, mais j'en ai strictement rien à foutre. C'est mon prix, je l'annonce. En fait, une petite conscience intérieure le priait de refuser et de me livrer à la police.  «A moins que tu ne puisses de payer mes ... services » Façon élégance pour dire qu'on allait sûrement baiser, quitte à ce que je passe pour un gigolo - de luxe s'il vous plait - C'est une idée assez déplaisante que de vendre son corps, mais ce n'était pas vraiment comme ça que je voyais les choses. Ce concept, en soi, ne me dérangeais pas vraiment, je connaissais d'autres méthodes pour gagner plus facilement de l'argent alors je ne m'étais jamais abaissé à de telles méthodes. Mais, dans cette situation, c'est plutôt la façon de penser qui est mise en jeu. Genre, découvre l'autre face des hommes.

J'avance au centre du couloir, les mains dans les poches de mon jean. Et si il dit oui, ça se passe comment ? L'idée qu'il me donne l'argent et que je me casse avec sans demandé mon reste m'avait effleuré l'esprit. Je pouvais encore l'arnaquer, ce qui serait, de toute évidence, jouer un jeu dangereux. « Tu sais, étant donné que tu dois avoir à peine vingt-cinq ans, je doute que tu sois très perfectionné en technique sexuelle. T'as qu'a me filer le fric et j'irais voir un professionnel, si ça peut te faire plaisir. » J'avais dans l'idée de ne pas aller voir un soi-disant professionnel, sauf s'il avait dans l'intention de me surveiller H24. C'était une énième tentative pour essayer de me sortir de là. Et si elle marchait, je crois que je pourrais voir un cochon voler par la fenêtre, ou voir du feu geler, qui sait. C'était tellement improbable que ça marche que je me demande pourquoi je l'ai dis. L'énergie du désespoir, semble t-il. Puis, en le regardant, je me suis rendu compte qu'on était pas si différents. Moi, j'étais prêt à tout pour gagner un max d'argent, lui, il était prêt à tout pour que je cède. Ça me fait mal de le dire, mais je dois sûrement être aussi cinglé que lui. Un peu moins quand même, mais un peu.


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MessageSujet: Re: just tonight i will stay. (nathanaël) just tonight i will stay. (nathanaël) EmptyJeu 15 Jan - 23:16


just tonight i will stay.
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Il y a parfois des mots qui font plus mal que l'on ne voudrait le laisser paraître. Des petits gestes qui pourrissent notre existence, qui font que l'on se sent brisé de l'intérieur. Certains préfèrent laisser faire, d'autres luttent pour ne pas se laisser envahir par un mal-être qui résulte d'une blessure ancienne, ou il y a une petite part de la population qui se sert de cette douleur pour en faire une force, une capacité à se battre face à toutes les choses de la vie qui peuvent nous brimer, nous faire chuter et nous entraîner vers les bas-fonds de l'entité. Dans quelle catégorie je me situe ? Je dirais bien la dernière, seulement rien n'est plus faux, je suis ailleurs. Partout sans que cela puisse s'expliquer de façon cohérente. On me voit pourtant bien, les gens pensent me cerner, mais qui sait réellement qui je suis ? Très peu de monde à vrai dire. Il y en a qui pensent me connaître, mais ce n’est pas du tout le cas. Quoi qu’il en soit, les mots me font mal contrairement à ce que je peux laisser paraître. Et la façon dont il m’a parlé tout à l’heure, ne m’a pas plus du tout. Il m’a rabaissé au rang de chose, il m’a dit qu’en gros je n’étais rien, et ça m’a blessé, parce qu’il ne sait rien du tout lui, il n’a rien compris, il est idiot. C’est lui qui n’est rien à avoir les yeux fermés ainsi.

Malgré le fait que je sois extrêmement joueur, et que cette partie de jeu soit prometteuse, je commence à être agacé par l’attitude de cet homme. Il est trop imbu de sa personne, il est trop persuadé d’avoir raison et se considère comme trop malin. En d’autres termes, il est trop comme moi, et ça me donne plus envie de lui foutre sur la gueule plutôt que de lui en foutre plein le cul en réalité. J’ai envie que tout cela se termine, mais j’essaye de prolonger un maximum, pour tenter de ne rien regretter de ma vie passée. Mais je n’y parviens pas, je ne peux pas faire semblant et l’idée de partager un moment avec lui me révulse de plus en plus. Je crois que ce genre d’émotions trop violentes ne sont pas bonnes pour moi, j’ai tendance à m’emporter facilement, et au moindre écart de sa part, ça va finir par partir en live. Et ce sera tant pis pour lui, pas pour moi. Je sais me défendre et je sais également attaquer, le truc c’est de frapper le premier, de ne pas laisser le temps à l’adversaire de se préparer pour le mettre hors d’état de nuire le plus vite possible. J’ai appris ça en faisant du sport, ça m’a bien servis parfois d’ailleurs, parce que vous savez comment les gens peuvent être cons parfois. Je veux bien entendu parler des homophobes. Il y en a qui ont déjà essayé de me tabasser, sauf qu’ils ne savaient pas à qui ils avaient à faire.

Je lui ai déjà donné cinq milles dollars, que veut-il de plus ? Ma maison ? Ma voiture ? Mon cœur ? Non mais voilà, je sais qu’il en redemandera, je l’ai très bien cerné, je sais qui il est sans pour autant connaître son identité. Par exemple je sais qu’il a un complexe voire un toc qui le pousse à la cleptomanie compulsive afin de combler une probable situation financière qui ne lui convient pas. Je sais également que c’est un garçon qui n’a quasiment que sa langue pour seule défense réelle mais que ses muscles ne sont pas là que pour faire jolis et qu’il sait s’en servir. Je crois aussi comprendre qu’il vient d’un monde moyenâgeux si jamais il est comme moi et vient d’un conte ou d’une histoire racontée aux enfants ou alors ce sont ses parents qui lui ont inculqué une éducation d’arriéré mental. Ouais, c’est un assez bon résumé des choses. « Je veux cinquante mille. » Je disais quoi ? Il en veut plus, toujours plus. Je lève les yeux au ciel, attention, t’es à deux doigts de te prendre mon genoux dans les couilles. Je serre les dents sans que cela ne se voie nullement en réfléchissant à une probable solution. « A moins que tu ne puisses te payer mes ... services. » Je suis partagé entre l’envie d’éclater de rire ou alors de lui montrer l’étendue de ma richesse. Cinquante mille c’est rien du tout, je possède bien plus depuis très longtemps. Il avance dans le couloir en observant toujours et encore la décoration, oh, ne t’en fais pas, tu n’auras plus l’occasion de venir chez moi, ne regarde pas pour de probables choses à dérober. « Tu sais, étant donné que tu dois avoir à peine vingt-cinq ans, je doute que tu sois très perfectionné en technique sexuelle. T'as qu'à me filer le fric et j'irais voir un professionnel, si ça peut te faire plaisir. » Ça y est, je craque.

Je m’approche d’un coup vers lui et le pousse pour vers le mur, je lui mets mon avant-bras contre la gorge et appuie de façon déraisonnée. Mon bassin collé au sien pour qu’il ne puisse bouger et mon autre bras attrape son pantalon au niveau de son entrejambe. Qu’il ne songe même pas à se dégager, je le tuerais sur place et je n’hésiterais pas une seule seconde. Mon regard est noir, je veux qu’il comprenne à quel point je déteste les gars dans son genre. « Tu bouges, j’appuie sur ta gorge et je t’éclate les couilles, c’est clair ? Tu vas bien m’écouter maintenant, parce que je déteste me répéter le sexagénaire. » Je lui souris d’un air ironique après avoir parlé en le méprisant autant du regard que de ma voix. Je veux qu’il sache qu’il n’est rien, tout comme je ne suis rien également. Personne dans le monde ne peut prétendre être important, parce qu’au final nous sommes tous des résidus de poussières voués à l’oubli d’ici quinze mille ans. « En fait, je suis plutôt partagé entre l’envie de te déglinguer la gueule ou te laisser partir en te reprenant mes offres. » Je ne mens pas, je suis bien décidé à le laisser filer, à une seule condition. « A la seule condition que tu refoutes plus jamais les pieds dans ma baraque et que tu me doives une faveur un jour, n’importe laquelle, je ne te demanderais pas de sexe, vu que tu sembles un peu limité à ce niveau-là, puis à vrai dire en fait t’es pas vraiment le genre de mec qu’on voudrait se faire. » Je l’insulte ouvertement, j’en ai plus rien à foutre. Je le relâche rapidement et reprend ma montre de son poignet ainsi que la liasse de billet que je lui avais donné. Puis je le reprends contre le mur avant de l’embrasser sans aucune autre forme de procès. J’écrase mes lèvres contre les siennes avant de lui décoller mon genou dans les couilles. « Dégage maintenant, je ne plaisante pas, quand je reviens, si t’es encore là, t’es mort. Et n’emporte rien, je saurais le voir. » Je finis par me retirer dans ma chambre et range mes affaires à leur place, dans deux minutes, s’il n’est pas partis, je me chargerais personnellement de son cas. Il est vacciné pour les trente années à venir, il y réfléchira à deux fois avant de vouloir voler quelqu’un au moins.

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