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Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Vide
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 Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas.

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MessageSujet: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyMer 7 Jan - 14:58



❝Rescue me. Show me who I am.❞
Portgas&Nala




Kerrie Roberts - Rescue Me (Once Upon A Time Theme Song) by Kerrie Roberts on Grooveshark


PORTGAS. Le désespoir l'avait à nouveau accablé. La folie avait prit le contrôle d'elle sans qu'elle ne puisse l'en empêcher. Trop forte pour être aussi fragile et vulnérable qu'elle était devenue en arrivant à Fantasia Hill. La douleur s'imprégnait lentement d'elle, pour chercher à ne faire qu'un et elle avait beau hurler de l'aide qu'elle était définitivement seule en ses lieux silencieux. Son tendre époux était à nouveau absent, et elle n'avait pas eu la force ni le courage d'appeler Mary pour avoir si ce n'est qu'un peu de réconfort alors elle s'était plongé dans l'obscurité un peu plus en se recroquevillant sur elle même, la main ensanglantée. Son regard tremblant eut peine à observer la vilaine blessure qu'elle s'était infligée seule, et ce sang s'écoulant dans sa paume de main gauche l'inquiéta un peu plus au fil des secondes. Maladroite. Nala n'était plus la lionne rayonnante et sûre d'elle qu'elle pouvait être sur la terre des lions. Elle était devenue un monstre, une bête sanguinaire impulsive et plus colérique que jamais, qui ne savait faire taire ses plus noirs sentiments alors elle essayait de vivre avec, de s'accoutumer à ce qu'elle était devenue.

Elle n'était pas quelqu'un de méchante ni de mauvaise, juste une pauvre fille complètement perdue qui cherchait un peu de réconfort. Une femme qui cherchait à s'en sortir sans devoir embêter son époux, sans l'inquiéter d'avantage. Elle voulait régler ses problèmes seule, Simba avait bien mieux à faire que de se préoccuper sur son compte, Simba était devenu un héros à Fantasia Hill et il se devait de conserver ce statut. Elle refusait qu'il abandonne ses rêves et sa vie pour prendre soin d'elle, elle ne se le pardonnerait sûrement jamais si il comptait faire cela. Alors l'institutrice se terrait dans le plus grand des mutismes, souffrant un peu plus du mal qui la rongeait intérieurement. Les bras contre sa poitrine, elle pleurait à chaudes larmes en tremblant un peu plus, voyant ses rêves d'une vie parfaite s'envoler avec ses espoirs. La jeune femme se sentait faible, surtout après ses méfaits. Faible et honteuse car malgré son absence, Simba restait tout de même présent, dans sa tête et dans son cœur. Elle avait tout envoyé valser en l'absence de ses nouvelles, cette vie faîtes de solitude, elle n'en avait plus qu'assez, elle avait besoin de lui à ses côtés. Son poing s'était refermé contre ce verre qu'elle avait tenu en main, ce verre brisé qui ne manqua pas de lui exploser littéralement dans le creux de la main, ensanglantant sa main au passage. Elle souffrait, plissant les yeux sur cette plaie ouverte, la poitrine bombée, la bouche entre ouverte. La lionne cherchait à étouffer ses cris, à ravaler sa tristesse et sa souffrance pour ne pas alerter le voisinage. Elle savait qu'elle avait besoin de quelqu'un, elle savait qui appeler, et c'était d'ailleurs ce qu'elle avait fait.

Portgas. Une oreille attentive. Portgas, le psychologue de la ville. Celui a qui elle racontait ses malheurs et sa peine, celui qui l'a conseillait et l'aider dans ses démarches, dans sa guérison, qui n'avait pas eu peur de lui dire qu'elle était malade car oui , elle l'était. Complètement malade même. Si au départ, elle se refusait de l'admettre, c'est pourtant la main hésitante qu'elle franchissait le cabinet de psychologie de Portgas, observant autour d'elle pour s'assurer que personne ne l'avait suivie. Elle n'était pas à son aise, elle avait peur, les mains moites et jointes l'une à l'autre, elle entremêlaient ses doigts nerveusement l'un à l'autre et ce ne fût qu'à l'instant ou il lui avait sourit qu'elle relâchait toute cette tension sur ses épaules. Il lui aura fallu énormément de temps avant d'ouvrir la bouche pour s'expliquer au psychologue, elle qui n'avait pas l'habitude de s'exprimer ouvertement. Il l'observait, elle sentait ses deux yeux sur elle et la tension revint au galop, tordant ses intestins. Foutus papillons désagréables. Sous une inspiration inquiète, elle s'était pourtant décidée à tout lui raconter, risquant de paraître folle au point d'être interner mais en l'écoutant, le psychologue agrandissait son sourire. Nala n'avait jamais eu affaire avec ce genre d'homme, et c'était bien la première fois qu'elle dût faire appel à un psychologue pour son comportement. Si ce fût étrange pour elle, pour Portgas en revanche c'était quasiment normal, il avait l'habitude de voir ce genre de patients face à lui et Nala n'était pas la seule à souffrir de troubles du comportements sauf que cette fois..

Cette fois elle n'y avait pas était de main morte, elle s'était blessée et refusait d'aller à l'hôpital pour se soigner le verre brisé était étalé en milles morceaux au sol, les plus gros se trouvant à proximité immédiate du corps fébrile de la lionne apeurée. Assise contre son plan de travail, fesses au sol, la demoiselle attendait. Elle attendait patiemment l'arrivée du héros qui serait la pour lui dire qu'elle n'avait rien fait de mal, que tout cela était normal. Elle avait besoin d'être rassurée, elle avait besoin de son psychologue à ses côtés pour l'aider une énième fois à faire face à ses douleurs, à ses doutes. Besoin de croire encore qu'elle pourrait être une mère exemplaire. Lentement elle tournait la tête vers son téléphone portable qui était resté sur le message qu'elle venait d'envoyer au psychologue. Ses yeux scrutèrent mots par mots, elle inspirait à nouveau en tenant sa main ensanglantée de son autre main, espérant qu'il ne tarderait pas à arriver. La porte d'entrée étant déjà ouverte, comme ci elle l'attendait depuis le début de la soirée déjà. Portgas. Viens jusqu'à chez moi s'il te plait. Je crois que j'ai fais une connerie.


© Pando
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MessageSujet: Re: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyMer 7 Jan - 15:53




 


Nala & Aslan
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
Depuis que Lucy est partie de la maison, tu te sens seul. Horriblement seul. Tu ne voulais pas d'autre colocataire. Tu ne voulais personne pour vivre avec toi à part elle, mais vu le début de votre relation, elle avait décidé de prendre ses distances. Tu comprenais son choix, bien que tu aurais préféré qu'elle reste auprès de toi. Tu étais égoïste par moment et tu ne pensais qu'à ton bonheur. Pour un psychologue, cette façon de penser n'était pas la bonne et tu le savais. Tu devais te sacrifier pour rendre les autres heureux, telle était ta mission. Tu n'étais pas le psy de Lucy, donc tu avais le droit de penser comme cela non? Non... Tu devais la laisser voler de ses propres ailes, lui laisser des libertés. Tu ne pouvais pas te montrer égoïste avec elle, car tu l'aimes. Tu l'aimes comme un fou et ça te fait peur. Peu de gens sont au courant de votre relation naissante. Tu as peur de ce que les autres vont penser de tout ça, mais tu tiendras bon. Tu as peur du regard qu'ils porteront sur le fait qu'elle est beaucoup plus jeune que toi. Et puis, merde. Ca ne regarde personne à part vous deux. Enfin, tu as beau essayé de t'en convaincre, tu es toujours mal à l'aise quand tu y penses. Tu demandes ce que penseront les gens en vous voyant main dans la main. Bref... Tu réfléchis trop, et ça, c'est pas bon pour toi, pas bon du tout.

Tu étais posé au bureau lorsque tu entendis ton portable bipé. Tu prias secrètement pour que ce soit elle, mais lorsque tu vis le nom et le message, tu ne réfléchis même plus. Tu chassas toutes tes pensées, te leva en quatrième vitesse et attrapa ta veste et tes clés de voiture au passage. Tu filas jusqu'à cette dernière et une fois au volant, démarra comme une furie. Tu fus rapidement sur place, devant chez elle. Nala. Que c'était-il passer? Tes mains tremblaient légèrement en repensant au message que tu avais reçu. Tu te garas devant chez elle et courra jusqu'à la porte. Celle-ci était ouverte. Cela renforça tes inquiétudes. Tu poussas doucement la porte. « Nala? » Tu rentras dans la maison et trouva rapidement la jeune femme. Assise, du sang, paniquée... Tu t'approchas doucement d'elle et t'assis silencieusement à côté d'elle. Tu ne devais normalement pas te rendre au domicile de tes patients, mais Nala était une exception. Tu t'étais pris d'amitié pour elle, ce que tu évitais en général. Tu n'aimais pas trop mélanger vie privée et travail. « Que se passe-t-il? »   Tu avais déjà cerné un peu l'histoire. Tu connaissais les crises de Nala comme ta poche et tu savais qu'elle pouvait mal réagir parfois. Pourtant, en bon psychologue, tu voulais que ce soit elle qui t'explique exactement ce qui s'était passé. Tu voulais qu'elle réponde à cette question avant de te concentrer sur sa main en sang.


 
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MessageSujet: Re: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyMer 7 Jan - 18:54



❝Rescue me. Show me who I am.❞
Portgas&Nala




Kerrie Roberts - Rescue Me (Once Upon A Time Theme Song) by Kerrie Roberts on Grooveshark


Souffrance. La souffrance était la, pesante. Terriblement lourde à porter, trop difficile à assumer. Elle balayait tout sur son passage d'une facilité presque étonnante. L'espoir, la force et le courage d'une femme qui pourtant souhaitait plus que tout aujourd'hui s'en sortir. Rêveuse de pouvoir bâtir de nouveaux projets d'avenir auprès de son homme et ancien roi de la terre des lions ; Simba. Lui, il croyait en elle, il croyait en eux et en cet avenir serein qu'ils s'étaient tout deux imaginés. L'avenir avec ce ciel bleu et ce soleil brillant , ses enfants riant aux éclats en courant sur un terrain vaste. Le soleil risquerait de lui brûler les yeux, mais elle n'avait pas peur, elle observait silencieusement sa progéniture en affichant un sourire agréable aux lèvres et pour une fois depuis longtemps, son cœur battait régulièrement, sans s'affoler. Cette vie était parfaite, paisible, une félicité qu'elle souhaitait plus que tout mais avant de l'atteindre, Nala savait éperdument qu'elle serait obligée de faire des efforts sur elle même, se soigner et guérir du mal qui la ronge. La dîtes chose n'était pas évidente, pas facile et la lutte s'avérait d'or et déjà perdue d'avance, bien qu'elle trouvait toujours cette petite faille pour espérer encore et toujours qu'elle s'en sortirait. La blondine craignait l'avenir comme la peste aujourd'hui, elle savait que tôt ou tard elle parviendrait à enfanter mais que se passerait-il si c'était le cas? Aurait-elle l'audace de regarder son enfant dans les yeux sans craindre de ne pas supporter ses pleurs et ses lamentations? Les lionceaux étaient si différents des êtres humains, autonomes, indépendants. Un bébé pleure, crie et se lamente sans cesse dès qu'il en ressent le besoin, il a besoin de ses deux parents constamment jour comme nuit et avec l'impulsivité de la lionne autant dire que les choses risquaient d'être perdues d'avance. Elle savait qu'elle était dangereuse, elle savait qu'elle risquait de lui faire mal et rien que d'imaginer cela , elle en souffrait.

La plaie rouge sang s'illuminait à la lumière, elle se tenait fermement la main sans chercher à arrêter l'écoulement de sang, se focalisant d'avantage sur son mal être mental plutôt que la blessure en elle même. Moins douloureuse, moins chaotique que les pensées qui lui traversaient l'esprit en quelques secondes. Les yeux clos, l'institutrice cherchait vainement à se calmer, à chercher une solution propre pour s'en sortir mais la voix portante de son spécialiste était venue tout remettre en question. Automatiquement, ses prunelles s'écarquillaient, tremblantes et humides, elles s'ancrèrent dans les siennes alors qu'il venait tout juste de s'installer à ses côtés pour prendre de ses nouvelles. Le voir était une bénédiction, un cadeau du ciel.«Portgas..» Elle soufflait son prénom en une supplication presque, tremblante de plus belle en cherchant à se contenir un maximum pour ne pas littéralement fondre en larmes, se laisser aller. La douleur se renfermait sur elle même. Ça fais mal. Et pourtant il était venu. L'homme qu'elle souhaitait voir plus que tout était la, à ses côtés et sa simple présence, son charisme suffisait pour calmer le jeu. Elle ne lui sauterait pas à la gorge pas tant qu'il se trouverait auprès d'elle, elle ne lui ferait aucun mal parce qu'elle n'était pas une meurtrière, juste un être vivant nécessiteux. Quelqu'un qui avait besoin d'aide, qu'on lui porte secours. «J'ai encore foiré Portgas. J'ai essayé de me contrôler, mais la colère à prit le dessus. Tu sais comme j'ai mal. Toi seul le sait.» Les yeux dans les yeux, elle aurait aimé qu'il lui dise qu'elle s'en sortirait, elle aurait aimer qu'il lui ment.

Un mensonge. Elle avait besoin de ça. De savoir qu'un jour, elle aurait la chance de voir son ciel bleu et ce soleil merveilleux au dessus de sa tête, éclairant agréablement son visage de porcelaine, le réchauffant comme les bras chauds et réconfortants de Simba autour de sa taille. Elle avait besoin de ses frissons qui lui prouve qu'elle est bien vivante, des frissons bienfaiteurs et ses larmes de joie qui n'hésiteraient pas à lui rouler sur les joues. Elle avait besoin de voir ses beaux clichés, cet avenir serein et la beauté du monde au delà de son impulsivité. Elle voulait que Portgas lui dit qu'elle aurait cette chance la, qu'il lui ment juste pour une fois, mais il ne le ferait pas. Il n'en avait pas le droit. Portgas était la pour tenter de la raisonner, pour lui dire ses vérités qui font mal, pour lui montrer la réalité des choses et lui faire comprendre qu'il fallait qu'elle se battes encore et encore pour pouvoir surmonter cette rage et cette colère qui abritait son cœur. Ce n'était pas un mensonge réellement qu'elle attendait de lui mais juste un bon coup de pied au derrière, qu'il la soutienne parce que seul lui pouvait le faire, lui et personne d'autre, pas même Simba qui aurait sûrement honte de voir sa femme ainsi effondrée. Simba n'aurait pas hésité un instant à la conduire aux urgences sans chercher à comprendre le comment du pourquoi, il aurait prit soin d'elle comme il a l'habitude de le faire, elle aurait était rassurée mais aurait conservé cette rage au fond de son cœur, et ce n'était pas le but. Le but était tout autre. Celui de réussir sa vie et de surmonter les épreuves de la vie.

Lentement, ses yeux valsèrent du côté de cette plaie et de ce sang. Elle se contrôlait encore et encore pour ne pas exploser complètement, alors la blondine ferma les yeux pour ne plus y faire face. «Ça fait mal. J'ai vraiment mal.» Physiquement & Mentalement. La douleur était atroce presque insupportable, affligeante et intrusive. Elle s'écoulait désagréablement dans son sang, dans ses veines, dans ses poumons et son cœur, elle la torturait un peu plus au fil des secondes, à tel point que la colère et la honte de ce nouvel échec manquerait de l'énerver d'avantage. Vêtue d'une simple nuisette, la lionne tremblait, elle qui pourtant , dans cette vie antérieure n'avait jamais froid. Elle tremblait d'effroi, de froid aussi, cette nouvelle vie qui devait être un cadeau du ciel et qui pourtant était devenue un véritable cauchemars vivant pour elle semblait la submerger à son tour, bien plus qu'elle ne l'aurait imaginé.


© Pando
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MessageSujet: Re: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyMer 7 Jan - 21:09




 


Nala & Aslan
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
Tu ne cessais jamais de te demander comment les gens pouvaient en arriver là. Tu n'étais pas rose, certes, tu avais parfois plus de problèmes que tes patients. Mais tu demandais quel était l'élément déclencheur de leur "problème". Tu ne comprenais pas toujours les personnes qui se retrouvaient en face de toi, mais elle, tu la comprenais. Tu avais vécu une vie similaire à la sienne, lion dans une autre vie. Bien que tu aies été la voix de la raison et un sage, tu avais des instincts félins profondément ancré en toi. Nala devait ressentir la même chose et c'était comme cela qu'elle en arrivait à des états pareils. Ca te brisait le cœur de voir ton amie comme ça et tu restais toujours impuissant dans ces situations. Tu étais une oreille attentive et une épaule sur laquelle te reposer, mais tes paroles étaient la plupart du temps inutile. Certaines personnes te payaient plus que tu ne le méritais, alors que tout le travail vient de ces personnes en elle même. Ton rôle de psychologue est avant tout d'écouter les gens. Pas de trouver une solution à leurs problèmes. Tu passas doucement une main dans les cheveux de Nala. « Je suis là, tout va bien. » Tout ne va pas bien, non, mais maintenant elle n'était plus seule. Elle ne parlait pas de ses crises de colère aux autres. Tu étais l'un des seuls au courant et tu te sentais encore plus proche d'elle de cette manière. « Il faut cesser de te faire du mal comme cela, Nala. Tu dois être forte. » Tu la sentis frissonner à côté de toi et tu sentis ton cœur se serrer une nouvelle toi. Sa détresse te faisait perdre les moyens.

Tu retiras doucement ta veste et la posa maladroitement sur les épaules de la demoiselle. Tu lui caressas une nouvelle fois les cheveux dans un geste de réconfort et tu te levas. Tu passas doucement tes bras en dessous de ses aisselles pour la forcer à se relever. Tu t'occupais d'elle comme une enfant. C'est ce dont elle avait besoin lorsqu'elle était comme cela, enfin, tu le ressentais comme ça. Tu étais très protecteur envers elle, trop peut être. Tu la soulevas et la pris dans tes bras pour l'emmener jusqu'au canapé du salon. « Tu sais me dire où se trouve exactement ta pince à épiler, ton désinfectant et tes bandages? On ne peut pas laisser cette vilaine blessure comme ça. » Tu n'étais pas médecin, mais tu avais déjà été confronté à des situations bien pire. Une adolescente qui s'était ouvert les veines par exemple; Des fois, tu avais peur que Nala en arrive à ça. Certes, c'était la colère qui la poussait dans ses actes, mais elle n'allait pas bien, pas bien du tout. Suivant ses indications à la lettre, tu trouvas rapidement tout ce dont tu avais besoin. Tu revins près d'elle et tu lui fis tendre sa main vers toi. « Ca risque de faire un peu mal, mais tu es forte, souviens toi en. » Tu lui affichas un petit sourire encourageant et commença à jouer le chirurgien. Tu te mis à retirer les morceaux de verre un par un, te concentrant pour n'en louper aucun. Pour ne pas laisser le temps à Nala de sentir la douleur, tu la poussas à se confier. « Dis moi, qu'est ce qui t'as mise dans cet état? » Il te fallait atteindre la source du problème pour que ton travail soit utile.


 
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MessageSujet: Re: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyJeu 8 Jan - 14:02



❝Rescue me. Show me who I am.❞
Portgas&Nala




Kerrie Roberts - Rescue Me (Once Upon A Time Theme Song) by Kerrie Roberts on Grooveshark


Les aiguilles de l'horloge s'accélèrent. Le temps passe et les regrets restent. La souffrance s'accentue au fil du temps, elle se métamorphose sous nos yeux en larmes et en nervosité. On regrette les temps anciens, les bons vieux temps ou tout ça n'existait pas. On a peur que nos rêves les plus fous nous soient enlevés , que nos projets d'avenir disparaissent. La vie finalement, c'est ça. Elle ne tient qu'à un fil et tout peut basculer du jour au lendemain. On a pas le temps de se lamenter sur nôtre sort, on a pas le temps de vivre que l'on est déjà mort. Nôtre vie n'aura était finalement qu'un long chemin tumultueux ou l'on se bat pour s'en sortir, on passe nôtre temps à le faire avant de comprendre que le bonheur et juste devant nous. Les regrets et les remords sont souvent beaucoup plus douloureux que le reste, et même si l'on cherche à les chasser vainement, ils restent la, ancrés dans un coin de nôtre tête sans que l'on puisse véritablement les chasser à tout jamais. Le malheur est ce qui nous rend fort quelque part, sans ça, nous n'aurons plus de raison de nous battre. Le malheur est douloureux, affligeant, destructeur, machiavélique et sournois mais il ne faut pas le laisser nous atteindre, il faut chercher un moyen de nous relever, pour continuer à battre pour nos valeurs et nos objectifs, pour montrer aux autres que rien ne peut nous atteindre. Rien ne peut nous atteindre. Elle le savait et pourtant elle se plongeait dans sa peur constante , de cet échec qui la guettait telle un félin observant sa proie. Nala savait éperdument qu'elle était vulnérable. La reine avait perdue sa couronne et devait vivre comme n'importe qui aux côtés de personnes qui pourtant étaient la pour elle, jour comme de nuit.

Portgas était la pour elle. Le psychologue n'avait pas pour habitude de se rendre au domicile de chez patients, mais Nala était une nouvelle fois, l'exception à la règle. Lui et elle, ils se ressemblaient bien plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Ils étaient similaires de part leurs ressemblance animale dans une vie antérieure. Comportementaliste, Portgas était un homme sage et bienveillant qui n'avait pas peur de révéler les choses comme elles étaient auprès de sa patiente et alliée de toujours. En sentant sa main sur sa chevelure, la jeune femme vint fermer les yeux lentement pour tenter de calmer ses battements cardiaques vifs et sa respiration haletante. En temps normal, elle aurait déjà fait payer cet affront à la personne qui daignerait frôler ses cheveux ou si ce n'est que sa peau, mais avec Portgas, elle n'y arrivait pas. Il existait une sorte de barrière entre eux, dans le sens ou elle se refusait de l'agresser pour un rien, sachant qu'il était son ultime solution de s'en sortir et qu'il ne lui pardonnerait certainement pas cet affront.  Portgas était la pour elle, il prendrait soin d'elle et c'était plutôt plaisant.Ses mots à peine murmurés pénétrèrent dans ses oreilles, chatouillant ses tympans agréablement. Elle se calmait lentement mais sûrement. Il aurait pût se contenter de lui dire qu'il serait la à ses côtés pour l'aider à faire face à son animosité mais non. Il n'arrêtait pas de lui dire qu'elle était forte et qu'elle pouvait s'en sortir. Elle pouvait s'en sortir mais elle n'en trouvait pas la force et ce n'était pas ses paroles qui l'aiderait à le faire. La vérité était la pourtant. Elle devait être forte. A l'entente de ses mots, l'émotion la submergeait un peu plus, elle ravalait ses larmes dans un sanglot en gardant les yeux clos, laissant tout de même une larme s'échappait sur sa joue droite. Ses épaules commençaient à être trop lourdes, le fardeau devenant un peu plus pesant au fil des semaines et des mois, elle n'en pouvait plus, réellement, se sentant plus à bout de force qu'autre chose, alors quand il était venu la saisir par les aisselles avant de la soulever pour l'emporter à l'abri des débris, son corps entier s'était crispé. Elle grimaçait en s'alourdissant un peu plus, le regard vague et brumeux, les yeux plissés. Plus aucunes pensées ne vint lui traverser l'esprit, plongé dans les ténèbres de son âme, elle se laissait mener telle une poupée de chiffon jusqu'à son propre canapé prenant place sans une parole sur celui ci. Muette, elle trouva pourtant la force de tourner très lentement la tête vers Portgas qui ne cessait de lui parler pour lui montrer qu'il était la, pour lui montrer qu'il ne l'abandonnerait pas, c'était rassurant quelque part. «Dans la salle de bain..» Elle prononçait ses mots machinalement lorsqu'il l'avait questionné sur la localisation du matériel médical nécessaire pour désinfecter sa plaie qu'elle tint toujours de sa main libre, d'ailleurs elle ne manqua pas de replonger son regard sur ce sang commençant lentement à sécher dès l'instant ou le psychologue déserta le salon. Son regard vague scrutait attentivement la coupure peu profonde qui s'étendait près de ses doigts, traversant sa paume de main entière jusqu'à son pouce. La blessure s'était mise à battre tel un cœur qui bat et rien que d'imaginer les morceaux de verre à l'intérieur, la lionne frissonnait une énième fois, humant l'odeur que dégageait la veste de Portgas pour chercher quelque part du réconfort en son absence.

Finalement, le brun revint avec le nécessaire pour désinfecter la blessure, ses yeux s'écarquillaient sur la pince et l'alcool qui ne manquerait pas de lui faire bien plus de mal que cette coupure était déjà en train de lui faire. En voyant la main de Portgas se diriger vers la sienne, elle eut un léger mouvement de recul, complètement apeurée, elle refusait qu'il la touche pour la blesser d'avantage. Durant quelques secondes, elle restait la, à le regarder sans un mot ne comprenant pas pourquoi il s'entêtait à lui sourire alors que lui même savait que la situation était critique. Il lui souriait. Elle ne lui souriait pas mais elle pouvait bien lui offrir sa main pour lui faire comprendre qu'elle voulait être cette femme forte qu'il s'entêtait de croire sur son compte, alors timidement tout en tremblant elle avança sa main vers la sienne pour qu'il s'occupe d'elle. En voyant la pince venir ôter ses morceaux de verre de sur sa main, elle grogna en serrant un peu plus les dents au fil de ses manœuvres. Elle avait mal, mais une fois de plus elle étouffa ses cris en serrant la mâchoire, finissant par fermer les yeux pour se concentrer uniquement sur les paroles du psychologue et non pas sur ses gestes thérapeutiques. «Simba. Il est encore absent, encore une fois.» Sa grimace montrait clairement que les gestes de son pseudo médecin la torturait intérieurement, elle avait mal et ne manqua pas de lui faire montrer en poussant de temps à autre quelques gémissements douloureux. «Simba je sais qu'il m'aime. Je sais qu'il sera toujours la pour moi mais j'ai du mal à supporter son absence. J'ai du mal à rester seule dans cette grande maison.» La solitude était pesante, trop pesante pour une pauvre âme déchue telle qu'elle. Le manque de présence était morbide, trop de silence tue le silence et plus que tout aujourd'hui , ce dont elle avait besoin était de joie et d'amour, de rires d'enfants, de tendres baisers, des je t'aime par milliers et des bruits de pas. Du bruit , juste du bruit.


© Pando
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MessageSujet: Re: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyJeu 8 Jan - 16:12




 


Nala & Aslan
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
Médecin improvisé. C'était donc ce que tu étais en cet instant. Tu aurais pu appeler un médecin qui s'y connaissait ou même l'emmener de force à l'hôpital, mais tu savais que ce n'était pas la bonne solution. Tu avais du bon sens et tu savais qu'amener Nala dans une foule n'était pas une bonne idée. Il fallait donc éviter l'hôpital. Appeler un médecin? Elle se braquerait lorsqu'il s'approcherait d'elle. Déjà avec toi elle avait hésité à te tendre sa main, mais tu avais agis comme si de rien n'était. Tu n'avais pas forcé le geste, tu avais attendu qu'elle te tende sa main de sa volonté. Tu ne voulais pas la brusquer et puis, ce n'était pas ton genre de faire cela. Elle te tendit la main non sans une grimace. Ce qui allait suivre allait être désagréable pour elle, mais pour toi aussi. Tu n'aimais pas trop la vue du sang et tu n'avais pas des doigts de chirurgien, ce qui rendrait l'extraction du verre plus compliqué. Et puis, tu verrais la souffrance sur son visage et ça, tu ne le supportes pas. Tu t'activas, essayant de faire au plus vite pour éviter l'infection. Pour éviter aussi de l'entendre gémir trop longtemps à cause de la douleur. « Je suis vraiment désolé si je te fais mal. Je... Je n'ai pas trop l'habitude. » Tu lui affichas un mince sourire en prime de ton excuse. Tu étais sure qu'elle comprendrait de toute manière. Dans ton ancienne vie de lion, tu n'avais jamais eu à faire cela. Tu en aurais été incapable en même temps avec tes grosses pattes. T'avais hérité de grosses mains en contrepartie. Merci dame nature... Pendant qu'elle t'expliquais le fond du problème, tu finis de retirer les morceaux de verre. Tu pris un petit morceau de papier sur lequel tu versas un peu de désinfectant. Tu la regardas droit dans les yeux en tendant une nouvelle fois ta main pour l'inviter à venir la mettre dans la tienne pour que tu puisses désinfecter. Lorsque ce fut fait, tu désinfectas la plaie. Tu n'hésitas pas à remettre une deuxième couche, puis tu pris le bandage. Tu n'avais encore rien dis à ses explications, mais tu voulais d'abord finir cette tâche.

Tu entrepris de passer le bandage autour de sa main et de son poignet pour que le bandage tienne un minimum en place. Quand tout fut fini, tu le scotcha et afficha un mince sourire. « Et voilà. Bien. Il faudra sans doute qu'un médecin vienne voir ça... » Tu ne la forçais pas à aller voir un médecin, mais tu l'invitais à le faire. C'était sans doute mieux pour sa santé. Tu avais peut-être oublié un petit morceau de verre qui sait? Tu ne voulais pas qu'elle ait des complications à cause de cet acte de colère. Tu te levas et déposas les déchets dans la poubelle la plus proche. Tu t'assis en face de Nala et lui afficha un nouveau sourire. « Tu n'aimes pas la solitude, donc... J'ai plusieurs option à te proposer. » Tu inspiras doucement, de nouveau tu ponctuas ta phrase par un petit sourire encourageant. « Une solution que je propose d'office à ceux qui souffrent de la solitude, c'est d'adopter un animal. L'air de rien, avoir une petite boule de poil à s'occuper, ça aide à se sentir moins seul. C'est toujours mieux un chien qu'un chat, car le chien tu pourras aller le promener, ce qui t'obligeras à sortir prendre l'air. Comme seconde option, tu peux t'inscrire à un groupe de soutient. Tu te ferais sans doute pas mal d'amis chez qui tu pourrais aller quand tu te sens seule ou même eux pourraient venir chez toi. Comme troisième solution, je te dirai bien de fonder une famille, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prend à la légère. » L'option de l'animal de compagnie était toujours la meilleure à tes yeux. Cela permettait à la personne de s'occuper. Avoir des responsabilités envers un animal pouvait changer une personne.


 
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MessageSujet: Re: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyDim 11 Jan - 19:31



❝Rescue me. Show me who I am.❞
Portgas&Nala




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Ses gestes en eux même ne semblait pas l'effrayer. Ce dont elle avait réellement peur était le fait de ne pas savoir canaliser la haine et la colère dont elle fût prise juste avant que le brun ne vienne jusqu'à elle. Cette même colère qui la blessait au plus profond d'elle même à l'heure actuelle. Son âme noircie ne pourrait être consciente de ses actes injustement commis. Elle lui ferait mal comme elle l'avait fait avec bien du monde. La douleur et le désespoir semblait omniprésent dans la pauvre tête endoloris de la petite blonde qui en vint même à croire que sa place réelle se trouvait être dans un asile psychiatrique auprès de tout ceux qui tout comme elle n'était pas parvenue à se guérir. Mentalement, elle avait peur de ça. Peur que Portgas lui annonce qu'elle ne pourrait jamais s'en sortir, peur que lui aussi la repousse et qu'il ne reste pas à ses côtés. Elle avait peur qu'il s'en ailles, qu'il disparaisse pour ne pas se mettre en danger. Elle n'était pas une meurtrière, juste une pauvre femme qui désespérait au fil du temps et si d'énormes pensées lui traversèrent l'esprit à ce même instant, très vite elle revint à la réalité en sentant les gestes médicaux du psychologue cessé. Son regard azur se tournait sur ce bandage qu'il prit soin de serrer sur sa peau pour éviter un nouvel écoulement sanguin. La plaie était drôlement bien couverte et soignée, même si une analyse complète auprès d'un médecin plus compétent était nécessaire, c'est d'ailleurs ce que Portgas lui avait fait rappeler juste après s'être occupée d'elle. La jeune femme entre ouvrit les lèvres pour souffler un simple "Merci" avant de le voir à nouveau disparaître. Cet homme n'était pas qu'un simple psychologue mais un ami. Il était présent dans sa vie en temps que fiable épaule et oreilles attentives, le genre de personne qui apprécie prendre soin de son prochain , le genre d'homme prêt à se battre pour ceux qui mérite de connaître le bonheur, tout comme elle, complètement désemparée.

Un silence prit place sur les lieux , juste le temps que l'homme partes jeter tout les déchets à la poubelle non loin. Il était revenu sans se dépérir de son si beau sourire. Un sourire radieux et rassurant qui ne passa pas inaperçu aux yeux de la petite tête blonde. Patiemment, elle attendait qu'il l'aide à trouver une solution pour calmer ses crises, son impulsivité et ses craintes, et comme elle l'espérait, Portgas avait la solution, bien que la solution en elle même ne manqua pas de l'interpeller. Elle écarquillait un peu plus les yeux en haussant les sourcils. L'idée de l'animal de compagnie n'était pas déplaisante comme il l'insinuait si bien et ce bien au contraire. Une petite compagnie de plus dans la maison. Une compagnie qui apparaissait souvent dans ses rêves les plus fous d'un bonheur lointain qu'elle espérait vainement. Les enfants et l'animal de compagnie, le mari tendre et patient. Oui toutes ses petites choses, elle les voulaient mais elle ne prendrait pas une telle décision seule. Il fallait qu'elle en parle à Simba qui était lui aussi, propriétaire de cette demeure. Ce n'était pas une décision prise à la légère, loin de la.« Tu sais que je ne vis pas seule ici Portgas et qu'il faudra l'avis de Simba en ce qui concerne l'animal de compagnie.. » Sa voix rauque voulut poursuivre le dialogue mais elle n'y parvint pas, car la deuxième solution énoncée lui fit énormément souffrir.

Un enfant. Agrandir la famille. Elle le souhaitait plus que tout et le peu de fois ou elle voyait Simba, ils ne cessaient d'essayer. Sans cesse, rêvant de voir arriver ce petit être qui enchanterait leurs jours. Ce bébé elle le désirait plus que tout et c'était aussi dû à ça que la blondine se sentait au plus mal à l'heure actuelle. L'échec et les conséquences de cet échec étaient grands. Elle se sentait seule face à l'adversité, seule à devoir supporter cet échec car Simba n'était pas auprès d'elle pour l'épauler comme il se devait de le faire. Simba était absent, toujours absent et elle , souffrait terriblement de cette absence. La tête baissée, elle en perdit le sourire qu'elle s'efforçait de rendre à son psychologue, venant caresser du pouce, le bandage que Portgas lui avait fait quelques minutes plus tôt. « Pour ce qui est de l'agrandissement de la famille. Je ne vais pas te cacher que Simba et moi même essayons de tout nôtre cœur de le faire. Seulement, les choses sont plus compliquées que ça. » Faiblement, un rictus vint allonger ses lèvres, elle secouait brièvement la tête de droite à gauche en tremblant, inspirant profondément l'air parfumé de la pièce en relevant les yeux au ciel, cherchant par n'importe quel moyen à cacher sa peine , à ravaler ses larmes.« Pour ce qui est de l'agrandissement de la famille. Je ne vais pas te cacher que Simba et moi même essayons de tout nôtre cœur de le faire. Seulement, les choses sont plus compliquées que ça. » Ils n'y arrivent pas. Voilà la réalité des choses. Plus que tout aujourd'hui ce dont rêve l'ancienne reine de la Savane est de fonder une famille auprès de l'homme de sa vie, mais elle n'y arrive pas et cela l'attriste énormément. Rien que d'y penser, la jeune femme en serre le poing, tremblant une nouvelle fois en fermant les yeux pour laisser une larme couler sur sa joue.« On y arrive pas.Je n'arrive pas à lui donner l'enfant qu'il veut et j'ignores pourquoi. Est-ce que c'est nous qu'on a un problème? Est-ce que c'est moi ou lui? Je sais pas.. » Face à cette infertilité soudaine, la reine en vint à désespérer, elle cherchait des réponses à ses innombrables questions, des réponses qui malheureusement ne purent parvenir jusqu'à elle. La seule solution était qu'ils patientent et qu'ils luttent tout deux pour obtenir ce bébé qu'ils souhaitaient, ça et rien d'autre.



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MessageSujet: Re: Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. Rescue me. Show me who I am. | Feat Portgas. EmptyLun 12 Jan - 12:16




 


Nala & Aslan
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Tu savais que Nala n'habitait pas seule. Tu savais qu'il y avait son mari, que tu n'avais jamais vu dans tes souvenirs. Si, sur une photo ou deux qui trainaient dans la maison. Tu n'avais jamais eu l'occasion de lui serrer la main. Tu aurais aimé le connaître pour pouvoir aider au mieux Nala et pour l'impliquer un peu plus dans son "traitement", mais cet homme semblait très occupé et très demandé. C'était pour cela que Nala réagissait de la sorte. « Et bien, je suppose que Monsieur ne sera pas contre une petite boule de poil, sauf s'il n'aime pas la concurrence. Après, je pense que dans un couple il faut savoir faire des compromis pour le bien de l'autre. » Toi même tu n'étais plus seul désormais. Tu étais en couple avec Lucy, la vaillante. Tu l'aimais éperdument et tu l'avais pourtant laissé déménagé. « J'ai un bon exemple. Je suis actuellement avec une femme qui était ma colocataire à l'époque. Pour ne pas se précipiter dans notre relation, elle a déménagé lorsqu'on s'est mis ensemble. J'ai eu du mal à l'accepter, mais elle avait raison. Il ne fallait pas brûler les étapes. Je pense que ton mari sera compréhensif si tu lui expliques que c'est pour ton bien. » Tu ne le connaissais pas. Tu ne savais pas comment il pouvait réagir, mais toi, c'est ce que tu ferais. Tu faisais toujours passé le bien des autres avant le tient. Ca te semblait tellement logique.

L'enfant était aussi une bonne solution, mais tu compris que quelque chose clochait et Nala te donna rapidement la réponse à tes inquiétudes. Ca s'annonçait plutôt mal... Tu baissas les yeux comme désolé, mais te ressaisis assez vite en recollant un sourire commercial sur ton visage. Sourire encore et encore. C'était la meilleure thérapie pour les gens. « Avez vous déjà été passer des examens à l'hôpital ensemble? Je pourrai vous accompagner tous les deux si vous le voulez. Comme cela, vous pourriez être sûr et certain que cela ne vient pas d'un de vous deux, juste d'un manque de chance. » Tu avais croisé tes bras sur ton torse, songeur. Tu espérais au plus profond de toi qu'aucun des deux avaient des problèmes de fertilité. Tu te doutais que si l'un des deux avait ce problème, Nala n'irait pas bien, pas bien du tout. Il restait cependant une option à ce ca désespéré. « Mais si le test est positif pour l'un de vous deux, il y a toujours des solutions. Des mères porteuses, des donneurs anonymes et aussi l'adoption. Certes, ce n'est pas pareil que d'avoir son propre enfant, mais ce serait bénéfique tout de même pour toi. » Tu ne voulais pas la braquer et lui dire cela, mais ton boulot t'y obligeait. Ce n'était pas ce qu'elle voulait entendre sans doute, mais tu n'avais pas le choix. De toute façon, pour être fixé, il fallait aller à l'hôpital...


 
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