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(banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . Vide
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 (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas .

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MessageSujet: (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . EmptyMar 13 Jan - 1:28


banzai&ed ◮ la trahison est parfois là où on s'y attend pas
Une famille . C'est ce que vous êtes , Shenzi , Ed & toi . Autrefois , vous étiez unis , vous ne vous quittiez jamais . Vous veilliez les uns sur les autres parce que c'est comme ça que les frères et sœurs se devaient d'agir en temps normal . Quand l'un de vous mourrait de faim , un membre de la meute se débrouillait pour prendre les devants et partir à la chasse . Ce membre , c'était Shenzi . C'était à elle que revenaient toutes les décisions . Ed & toi , vous n'aviez qu'à obéir aux ordres de la sulfureuse hyène . Et puis il y'a eu ce sort et vous vous êtes retrouvés dans la peau de simples humains . Mais tu es content de constater que Shenzi , Ed & toi restiez toujours aussi soudés qu'autrefois . Le trio infernal a été reformé . Dans ce monde comme dans l'ancien , tu sais que tu ne peux accorder une confiance aveugle qu'à ces deux-là . Tu sais pertinemment que Shenzi comme Ed sont deux piliers pour toi et que si l'un d'eux vient à disparaître , ton petit monde s'écroule . C'est aussi simple que ça . Tu as été séparé d'eux pendant un certain moment et depuis tu ne les quittes pas d'une semelle . Tu travailles comme serveur dans le restaurant de Shenzi ce qui te permet de la voir tous les jours . Tu ne pourrais pas passer un seul jour sans la voir . Tu en es incapable . D'ailleurs , tu sens que cette journée va être pesante et ennuyeuse . Ed & toi ne travaillez pas , ce qui signifie que tu ne pourras pas voir Shenzi de toute la journée .  A cette idée , une sensation glacée se répand dans ta poitrine . Bien sûr , tu aimerais lui rendre visite , ne serait-ce que quelques minutes mais tu ne peux pas . La belle hyène doit être très occupée , comme d'habitude . Même au travail , tu ne fais que l'apercevoir car vous êtes chacun très pris par votre boulot . Elle doit gérer le restaurant et toi , tu dois affronter la foule monstrueuse de clients qui attend impatiemment d'être servi . Faut voir le bon côté des choses , cela te laisse toute la journée pour la passer aux côtés de Ed  . Ed était ton double . Il était comme un frère pour toi , le frère que tu n'as jamais eu . Oh bien sûr , il avait le don parfois de t'agacer . L'entendre bégayer te mettait hors de toi mais tu avais passé de bons moments avec lui . Tu te chamaillais souvent avec lui mais tu ressentais  tout de même une profonde affection  à son égard . Comme on dit , qui aime bien châtie bien .

Tu fais les cents pas dans ta chambre , à la recherche d'une activité qui saura t'occuper au moins quelques heures . Ed & toi étiez parfois de vrais pantouflards . Vous n'aviez pas besoin de sortir et savoir que vous étiez tous les deux à l'appartement avait ce petit je ne sais quoi de rassurant . Heureusement , Ed ne sortait pas tant que ça . Tu crois même qu'il était bien plus casanier que toi . Tu t'allonges sur ton lit , les cheveux ébouriffés et frappe ton oreiller d'un coup de poing  pour lui donner une forme plus confortable . Tu rêvasses . Tu songes à Shenzi . Tu n'aimes pas te retrouver à quelques kilomètres d'elle . Tu sais que c'est une femme irrésistible et qui plaît . Tu aimerais être là pour guetter si un malheureux s'aventure à lui faire du rentre dedans . Tu sais qu'avec toi qui rôdes autour comme un charognard , le malheureux en question aurait signé son arrêt de mort . Personne ne s'approche d'elle . Quand tu penses qu'un seul sourire réussit à te submerger d'un accès de colère . Alors que tu t'abandonnes à ce genre de pensées qui te rappelle à quel point tu dois te montrer surprotecteur envers l'élue de ton cœur , tes yeux se figent soudainement . Tu fixes un objet  qui n'a aucunement sa place dans la chambre que tu partages avec Ed . Tu fronces les sourcils et te lèves d'un bond . Il s'agit d'un foulard . Tu te penches et attrapes le fouloir posé à l'angle de la chambre . Tu sens son odeur comme si le renifler allait t'aider à identifier l'identité de son possesseur . Hélas , non . Ton odorat n'est plus aussi développé que celui que tu avais autrefois . Quoiqu'il en soit , la jeune demoiselle en question a du goût . Son parfum est fort mais sucré . Ton visage se fend en un sourire goguenard . Le foulard dans une main , tu te diriges vers le salon où Ed est confortablement installé . Tu esquisses un sourire taquin . Ed ferait-il des cachotteries ? Tu es quelque peu vexé . Toi & lui avez l'habitude de tout partager , de tout vous dire .

« Dis donc , t'es un sacré petit veinard toi . Tu assures pas là . Tu aurais pu me dire que tu as fais venir une fille à l'appart' . » commences-tu sur un ton de reproche . Tu bondis sur un fauteuil proche et passes un bras autour du cou de ton meilleur ami . « Alors, racontes ! C'était comment ? » demandes-tu avec ferveur , les yeux pétillants . Tu meures d'envie de savoir et de connaître les détails les plus grivois et les plus croustillants .
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Dernière édition par Hendrix B-S. Jelani le Dim 18 Jan - 23:56, édité 1 fois
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Kiméo-Ed Swann Jelani

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J'ai posé bagages ici le : 18/11/2013 Jouant le rôle de : le débile – la hyène ed. #teamlionking. Nombre de messages : 197 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : nenes (ava) anaëlle (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : robert sheehan.
MessageSujet: Re: (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . EmptyMer 14 Jan - 16:18



L’AMOUR EST INFIDÈLE ET NOUS, TRISTES FIDÈLES À L’AMOUR.


Ta vie est devenue un désordre sans dessus-dessous. Tu ne sais plus où donner de la tête. Tu as la sensation que tout se mélange, tout se brouille. Et tu es là, au milieu de tout ce capharnaüm, sans avoir la moindre force pour y mettre un peu d’ordre. Ou peut-être n’en as-tu tout simplement pas envie, en vérité. Parce qu’arranger tout ce micmac reviendrait à faire face à tes erreurs, à ta honte. Cela reviendrait à recevoir en pleine figure des images et des sensations que tu tentes d’oublier par-dessus tout. Le corps brûlant de Harlow contre le tien, le baiser de Nuka sur tes lèvres, ses yeux glacés de folie et de colère, les mains fraîches de la blonde autour de ton visage. Tes sentiments. Tout ça, tout ça te perd et te frustre. Parce que tu ne sais plus quoi penser. Tu ne sais plus quoi faire. Et tu n’as personne avec qui en parler – tu pourrais aller trouver Charly mais tu l’as déjà assez embêté avec tes problèmes pour en rajouter. Et puis, tu te sentais mal rien que d’y penser, comme si la nausée remontait le long de ta gorge pour laisser sur tes lèvres un goût acide de bile. Alors tu restes dans ton coin et tu attends que le temps passe, en espérant avoir tout oublié un matin au réveil. Tu sais bien que c’est impossible et que tout ça restera en toi pour toute ta vie mais tu continues d’espérer quand même, comme un idiot. Tu aurais pu te réconforter auprès de Banzaï s’il n’y avait pas cette culpabilité qui te bouffait les entrailles. Chaque fois que tu le regardes, tu penses à elle. Tu la revois, enlacée dans tes bras. Et c’est parfaitement insupportable. Harlow et lui sont ensemble. Ils forment un couple. Et tu t’étais immiscé entre eux sans même t’en rendre compte, sans même prendre conscience du mal que tu allais provoquer. Et puis tout t’était arrivé en plein visage et ça avait été comme un coup de poing dans ton ventre. Comme une main plongeant dans ta poitrine pour t’en arracher le cœur. Tu avais trahi ton meilleur ami. Tu lui avais planté un poignard dans le dos et il ne le savait même pas – pas encore. Tu n’arrives plus à vivre avec ce poids sur ton estomac mais tu es trop lâche pour le lui avouer. Tu mets tout ça sur la faute de ton bégaiement, parce que tu sais que ton frère de cœur déteste t’entendre avoir des difficultés à parler. Alors tu te caches encore derrière tes silences forcés pour ne pas avoir à lui dire la vérité. Pour ne pas avoir à affronter la réalité et les conséquences de tes actes. C’est si facile de reculer, de toujours reculer en croyant avoir une bonne excuse pour ça. La vérité, c’est que tu es juste lâche. Lâche à en pleurer. Et tu te détestes d’être comme ça, tu te détestes de ne pas arriver à être franc avec une des personnes qui compte le plus pour toi. Pourtant, tout ton petit discours est déjà prêt dans ta tête, tu en connais chaque phrase sur le bout des doigts. Tu sais ce que tu lui dirais si tu devais lui avouer ton péché, ta faute. Mais rien ne sort, tout reste bloqué. Là, en travers de ta gorge. Et tu dois vivre avec le poids du remords sur ta conscience chaque jour qui passe. Comme une chaîne qui t’entrave les pieds.

Installé confortablement sur le vieux canapé de votre salon, tu fais semblant de regarder une émission de cuisine à la télé. Au départ, tu cherchais de nouvelles idées et de nouvelles recettes pour le restaurant mais tu as fini par laisser ton esprit vagabonder et t’accaparer si bien que tu n’as plus rien suivi du tout de ce qu’il s’y passait. Quelque part, tu es soulagé que Banzaï soit enfermé dans sa chambre, ça te permet de mieux respirer. D’oublier ta nervosité en sa présence. Mais la solitude est également difficile à endurer, tu n’arrives plus à être seul avec toi-même sans en être dégoûté de ta personne. Sans avoir envie de hurler, de frapper dans un mur. C’est à chaque fois comme une vague de violence en toi qui te noie la poitrine mais tu es incapable de l’exprimer. Parce que tu n’y arrives pas ; parce que tu ne peux pas. Tout est noué à l’intérieur de toi. À la télévision, le chef hurle sur un de ses commis qui a fait tomber son saladier. Habituellement, la scène t’aurait fait rire et tu te serais tenu le ventre mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, tu ne peux que fixer l’écran d’un œil morne sans même broncher. Et quand tu entends la porte de la chambre qui s’ouvre, tu te figes sur le canapé. Le corps tendu, tu te mets à respirer difficilement et tes doigts commencent à trembler. Paniqué, tu fais semblant d’écrire quelque chose sur ton cahier de recettes pour avoir l’air occupé. Pour donner le change. Pour faire semblant, comme chaque journée. À cet instant, tu aimerais disparaître. Devenir invisible. Tu aimerais presser les paupières et croire que Banzaï ne te verra pas. Il pensera que tu es parti et retournera dans sa chambre – votre chambre. Et alors, tu pourras te détendre. Pourtant, il s’adresse à toi et quand tu poses ton regard sur lui, ton sang se glace dans tes veines. Ton cœur s’arrête de battre. Tu te sens dangereusement pâlir. Parce qu’il y a un foulard entre ses mains. Tu ne fais même pas attention à son sourire goguenard, à son œillade concupiscente ; non, tu ne regardes que le tissu qui caresse ses doigts. Et puis, tu rougis furieusement comme un adolescent pris en train de se masturber sous sa couette avec un magazine pornographique. Baissant les yeux, tu te traites mentalement de tous les noms. Pourquoi a-t-il fallu que tu voles le foulard de Harlow ? Pourquoi a-t-il fallu que tu le laisses traîner à la vue de tous ? Tu es idiot. Tu es stupide. Et maintenant, Banzaï va tout comprendre et tu es fait comme un rat. Il va te haïr, tu vas le perdre comme tu as sûrement déjà perdu ton Nuka. Tu vas être tout seul à nouveau, comme à ton arrivée à Fantasia Hill. Tu ne veux pas retourner à l’hôpital, tu ne veux pas vivre dans la rue à nouveau. Tu ne veux pas les quitter. Tu ne veux pas être séparé d’eux encore une fois, ils sont ta famille. Ta seule famille. « I-il est à à Har-arlow, tu marmonnes d’une toute petite voix, le regard fixé sur tes genoux tremblants. » Et la pensée que tu as trahi ta famille te traverse l’esprit et la culpabilité t’étouffe aussi efficacement qu’une main enroulée autour de ta gorge – comme la main de ton Nuka qui avait essayé de t’étrangler sous la folie.

Tu aimerais lui dire que tu es désolé, que tu ne voulais pas le blesser. Tu voudrais lui dire que ce n’est pas de ta faute, que tu aimes Shenzi comme il l’aime lui aussi. Que tu sais qu’ils sont ensemble et que tu ne voulais pas t’immiscer entre eux. Tu aimerais lui dire tout ça mais il n’y a rien qui s’échappe de tes lèvres sinon des sons indistincts. Il y a comme un silence pesant qui s’installe entre vous, tes oreilles bourdonnent. Le son de la télévision est comme lointain, passé à travers un voile. Ton corps tremble. « Dé-désolé-é, lâches-tu après avoir passé une main fébrile dans tes boucles brunes. »  Tu n’es pas prêt à le perdre, tu n’es pas prêt à être détesté par ton meilleur ami. Tu es incapable de vivre avec la pensée qu’il va te haïr jusqu’à la fin de sa vie. Jamais il ne te pardonnera, jamais plus il ne voudra de toi. Lui qui est comme un frère, lui qui est un pilier de ton quotidien bancal. Comment es-tu censé exister s’il n’est pas là, à tes côtés ? Ça avait toujours été vous trois contre le monde entier, depuis le tout début. Dans chacun de tes souvenirs, Banzaï et Shenzi avaient été là. Toujours. Tu ne te rappelles pas d’un moment de ta vie d’avant où ils n’avaient pas été à tes côtés. C’est comme s’il n’existait pas un ‘avant eux’ un ‘sans eux’ dans ton existence. Et le seul moment où ils avaient disparu de ton univers, tu avais été complètement malheureux. Et voilà que, par ta seule stupidité, tu avais toi-même creusé le trou dans lequel tu serais jeté. « J-je voul-lais p-pas, tu continues en levant vers ton ami un regard embué de larmes de regrets. En-enfin, je… » Bien sûr que si, tu l’avais voulu. Tu aimes Harlow, tu l’aimes à en devenir fou. Et tu l’avais toujours désirée, la trouvant belle à couper le souffle. La trouvant divine dans tout ce qu’elle portait. Oui, tu l’avais voulu. Et tu l’avais voulue, elle, comme tu n’avais jamais voulu une autre femme. « C’est ar-arrivé-é com-comme ça. P-pas pensé, p-pas réfléch-chi. T-trop d’al-alcool. E-et p-pouf. » Et pouf. Voilà tout ce que tu trouves à dire pour ta défense : et pouf. Tu te trouves pathétique, pitoyable même. Parce que ça n’a rien d’une bonne raison, ça ne vaut strictement rien. Ça n’explique pas votre comportement, à Harlow et à toi. Ça n’excusera rien. C’est juste minable. Tu es minable. « D-désolé-é, répètes-tu, l’air penaud. » Mais ce mot-là non plus ne changera rien à ce que tu as fait. Il est comme vide de sens parce que tu as commis une faute très grave. Et tu sais comment est Banzaï. Tu sais comment il fonctionne. Tu connais sa rage et sa violence, tu sais ce côté sombre qu’il cache à la face du monde. Il ne pardonnera pas, il ne laissera pas passer. Parce qu’elle est sa Shenzi et toi, tu n’es qu’un personnage secondaire dans le tableau de sa jolie petite vie. Tu n’es pas au premier plan. Bien sûr, il t’aime et tu le sais. Mais, même avec toi, jamais il ne penserait à partager celle qui est désormais sa petite-amie – celle que tu aimes de tout ton pauvre cœur déjà bien meurtri.



ce grand manège


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MessageSujet: Re: (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . EmptyLun 19 Jan - 0:01


banzai&ed ◮ la trahison est parfois là où on s'y attend pas
Tu caresses de tes doigts abîmés le foulard . Il est doux et soyeux . De toute évidence , celle qui possédait ce foulard avait du goût . Tu arbores un large sourire complice , ne desserrant pas le bras possessif que tu as posé autour du cou de ton frère de cœur , Ed . Ed était ton tout , ton double , ton essentiel . Tu aurais remué terre et ciel pour lui faciliter la vie car avec Shenzi , il était ta seule et unique famille . Tous les trois étiez inséparables si bien que tu n'imaginais pas vivre une seule seconde sans eux . Ta vie sans eux serait morne et dénuée de sens . Tu le sais . Ils étaient un pilier pour toi . Sans eux , c'était tout ton monde qui s'écroulait . Vivre sans eux aurait été une réelle déchirure . D'ailleurs , tu n'aimais pas avoir ce genre de pensées négatives . Tu craignais que cela te porte le mauvais œil mais cependant , cela te faisait prendre conscience d'une chose :  sans eux , tu n'étais rien , absolument rien . Vivre avec Ed dans ce modeste appartement te rappelait ta vie d'autrefois , ces moments où vous chassiez ensemble sous la chaleur écrasante de la savane kényane , à la recherche de carcasses délicieuses . Vous en avez eu des fous rires , vous en avez eu des disputes . Comme des frères , vous aviez traversé le meilleur comme le pire mais ensemble , main dans la main et peu importe la situation que vous deviez affronter . Tu tirais ta force de cette union .

La peur semble le tarauder . Ed n'est pas aussi réjouit que toi . Au départ , tu ne le remarques même pas . Certes, tu remarques qu'il est bien moins enthousiaste que toi . Il ne pipe pas mot . Tu penses qu'il est embarrassé . C'est stupide . Ed n'a jamais eu vraiment confiance en lui et tu étais certain que s'il avait plus d'assurance , il pourrait en subjuguer plus d'une . Les femmes seraient toutes tomber comme des mouches . Mais cette tendance à se montrer fragile , incertain , apeuré et ses airs de victime t'horripilaient au plus au point . Pas étonnant qu'il ne trouvait personne . Qui voulait-il séduire comme ça ? Des octogénaires en manque de sensations fortes ? Il fallait vraiment que tu lui donnes des leçons de drague . Il avait visiblement beaucoup à apprendre . Néanmoins , aussi surprenant que cela puisse être , une parfaite inconnue avait mordu à l'hameçon . Tes yeux pétillent de curiosité . Tu veux absolument tout savoir . Qui elle est , d'où elle vient , ce qu'elle fait dans la vie de tous les jours et surtout , ce qu'ils ont pu faire dans cet appartement . Tu ne savais pas Ed aussi coquin , aussi bestial . S'il faut , avec plus d'assurance , il pourrait même te faire de l'ombre .

« Oh  ça va , arrêtes de faire ton coincé !  Je saurai tenir ma langue et je te promet de ne  rien dire à Shenzi .  Ca restera notre petit secret à tous les deux ,» dis-tu d'un ton taquin en lui secouant ses cheveux bouclés et en lui lançant un clin d'oeil amical .

C'est vrai quoi , il n'avait pas besoin de se montrer aussi distant , aussi gêné et surtout , aussi mystérieux . Tu étais soit disant son meilleur ami , n'est-ce pas ? C'est à toi qu'il est sensé se confier . Peut-être que l'expérience en question avait mal tourné . Dans tous les cas , tu ne te moquerais pas de lui . Bon d'accord , peut-être un peu . En réalité , tu n'aurais pas hésité à le charrier mais tu ne serais pas allé plus loin . Ed était ta famille et tu ne voulais pas le blesser . Tu pouvais blesser n'importe qui mais pas lui . Ed était fragile et il fallait protéger son petit cœur . Tu lis dans ses yeux une terreur sacrée . Ton sourire narquois finit peu à peu par s'effacer . Tu fronces les sourcils . Il tremble de tous ses membres . Ca s'est si mal passé que ça ? Tu croises les bras et le fixes de tes yeux bruns . Un silence s'installe entre vous , un silence qui te semble interminable , un silence à ébranler les nerfs . Oh mon Dieu , c'est insoutenable . Qu'attend-t-il pour cracher le morceau ? On est plus des enfants et il peut tout te dire ...enfin presque tout . Il se met à bégayer , à prononcer des paroles indistinctes . Certaines sont audibles , d'autres sont étouffées par les bruits de l'émission de cuisine débile que ton meilleur ami était en train de suivre . Ca t'agace . Tu lèves les yeux au ciel . Tu détestes quand il bégaie . Tu ne comprends jamais rien . Tu entends « Harlow » , tu te demandes ce qu'elle vient faire dans la conversation . Il se met à balancer des propos sans queue ni tête . C'est le chaos aussi bien dans ses paroles que dans ta tête . Tu es confus , affreusement confus .  Il s'excuse , il se répand en excuse . Il parle d'alcool , d'impulsivité . Arf mais quel bordel . Tu n'y comprends rien . Tu sens une vague de colère monter en toi . Il recommence à bégayer . Ta mâchoire se crispe . Tu le fais taire . Tu l'interromps . Cela ne rime à rien , absolument à rien . Mais tu essaies de faire le rapprochement , de faire le lien entre les différentes choses qu'il te dit . Tu t'imagines des choses et tu espères très sincèrement te tromper . Ton cœur bat tellement fort , c'est à en rompre tes côtes . Ton estomac chavire . Tu souffles deux jets de colère par les naseaux . C'est plus fort que toi mais tu t'imagines le pire et tu sens une parcelle de fureur exploser en toi . Tu joins tes deux mains l'une contre l'autre et les glisses sous ta gorge . Tu fermes les paupières un instant , seulement quelques minutes . Tu essaies tant bien que mal de garder ton calme .

« Tu sais un truc Ed , je le sens , je le sais . Shenzi m'a trompé c'est ça ? » dis-tu d'une voix chevrotante .

Cela te surprendrait même pas . Tu sais que Shenzi plaît aux hommes . Combien de fois ces saletés de clients avaient osé la détailler du regard avec avidité en pensant qu'elle n'était pas prise . Tu te lèves soudainement de ton fauteuil . Ton visage a perdu de sa superbe .

« Je suis sûr que c'est cet enfoiré de client . Celui avec qui j'ai failli me battre la dernière fois . Il arrêtait pas de tourner autour d'elle comme un vautour . Je vais lui exploser la boîte crânienne . C'est un homme mort . Il est mort Ed ! » dis-tu d'un ton menaçant , serrant les poings . Tu détournes le regard . Tu ne veux pas qu'Ed te voit dans cet état . Il doit sûrement culpabiliser . Il a sûrement fini par reconnaître qu'il était incapable de garder ce secret plus longtemps . Après tout , tu étais son meilleur ami .
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Kiméo-Ed Swann Jelani

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J'ai posé bagages ici le : 18/11/2013 Jouant le rôle de : le débile – la hyène ed. #teamlionking. Nombre de messages : 197 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : nenes (ava) anaëlle (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : robert sheehan.
MessageSujet: Re: (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . (banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas . EmptyVen 23 Jan - 11:32



L’AMOUR EST INFIDÈLE ET NOUS, TRISTES FIDÈLES À L’AMOUR.


Tout s’est mélangé dans ta tête et ce n’était que des mots sans aucun sens qui se sont échappés de ta bouche. La peur te noue le ventre et tu oses à peine regarder ton meilleur ami en face. Comment le pourrais-tu ? Tu as tellement honte. Tu as honte de l’avoir trahi, de lui avoir planté un couteau dans le dos. C’est sûrement la pire chose au monde que tu aurais pu lui faire – coucher avec Shenzi. Mais on ne contrôle pas les sentiments, on ne contrôle pas son cœur. Tu n’avais jamais eu de pouvoir sur cet amour qui te dévore de l’intérieur. C’était bien trop fort, bien plus fort que ta volonté. Harlow était la femme de ta vie, tu en étais certain et la communion de vos deux corps n’avait été que la simple continuité de toute cette dévotion que tu éprouves à son égard. Ça avait été naturel. L’alcool aidant, tu avais laissé parler tes sentiments. Et plus rien n’avait compté sinon elle. Elle et toi, pour la première fois. Rien d’autre n’avait existé ce soir-là. Mais aujourd’hui que tu te retrouves face à la réalité, face à ton mensonge éhonté, tu n’éprouves qu’une immense vague de honte et de culpabilité. Tu regrettes. Tu ne peux pas regretter l’acte en lui-même parce que tu aimes Harlow, de tout ton cœur ; mais tu regrettes que ce soit arrivé dans ces conditions, tu regrettes qu’il faille blesser ton meilleur ami pour ça. Tu ne le voulais pas, tu ne l’as jamais voulu. Banzaï est ta famille, ils sont ta famille – et on ne trahit pas sa famille. Qu’adviendra-t-il de vous lorsque le brun saura ? Lorsqu’il apprendra que les deux personnes les plus importantes de toute son existence n’ont pas hésité à le flouer. Tu oses à peine imaginer sa colère, sa rancœur. Sa haine. Tu oses à peine imaginer la violence qui irradiera son corps et ses pupilles claires. Avalant ta salive, tu attends presque qu’il te tombe dessus, qu’il fracasse ton corps pour te laisser à moitié mort sur le pavé. Tu crois qu’il a compris, tu crois qu’il sait. Tu trembles. Tu fixes le foulard entre ses mains, ses grandes mains puissantes qui pourraient tuer s’il le désirait. Tu déglutis encore, la gorge nouée et complètement sèche. Dans un mouvement, il te fait taire et tu as un sursaut de panique. Lèvres pincées, tu te figes sur le vieux canapé. Tu l’entendrais presque grincer des dents. Il y a un moment de silence, il dure longtemps. C’est insoutenable. Et il y a comme une sueur glacée qui coule long de ton dos quand il te demande si Shenzi l’a trompé. Sa voix semble éteinte, empreinte de colère et de douleur et tu baisses le regard. Anéanti. Tu vas l’anéantir. Tu es anéanti. La culpabilité est étouffante. Et, en silence, tu acquiesces doucement. Parce que tu ne sais pas quoi dire d’autre, quoi faire d’autre. Tu lui dois la vérité. Tu aurais voulu garder ce secret plus longtemps encore, tu aurais voulu ne pas décevoir Harlow mais tu n’y arrives pas. C’est plus fort que toi. Ça devient trop insupportable de vivre chaque jour avec ce poids sur ta conscience. Tu n’y arrives pas. Tu sais que Harlow t’en voudra, elle sera en colère contre toi et tu le comprends, tu as fait des efforts pourtant. Beaucoup d’efforts. Vraiment. Mais tu ne peux pas, tu ne peux plus. Tu ne peux plus garder ce secret qui te ronge tel un acide à l’intérieur de ton corps. Tout ça te bouffe littéralement et tu vas finir par devenir complètement fou si ça ne sort pas.

Tu ne t’étais pourtant pas attendu à ce qu’il pense à un de vos clients réguliers lorsqu’il a appris la tromperie de Shenzi. Tu pensais qu’il avait compris que tu étais le fautif – et pas cet homme au regard un peu trop insistant posé sur les courbes avantageuses de l’ancienne hyène. Oui, toi aussi tu l’avais remarqué. Toi aussi, tu avais grincé des dents. Tu avais eu envie de lui crever les yeux parce que la jalousie était puissante, parce que le démon qui sommeillait en toi se réveillait parfois. Et tu te dis que ce serait facile de lui faire croire que c’était bien lui. Ce serait simple de rejeter la faute sur cet inconnu qui n’avait fait que regarder Harlow, au final. Et tu serais sauf. Ce serait si accommodant. Mais tu ne peux pas. Tu ne peux pas accuser ce pauvre homme qui n’en sortirait alors pas indemne. Tu connais Banzaï, tu sais sa violence et il ne montrerait aucun pitié à son égard. Alors tu poses une main sur celles de ton ami comme pour attirer son attention sur toi et tu secoues doucement la tête de gauche à droite. Non, ce n’est pas lui qui est le responsable de son malheur ; non, ce n’est pas avec lui qu’elle l’a trompé – mais bien toi et seulement toi. « N-non, tu lâches d’une petite voix qui sonne comme un couinement. Pa-pas lui. » Tu soupires doucement, grattant ta tête. « C’est p-pas lu-lui le fau-fautif. » Tu prends une page vierge de ton petit carnet et commences à griffonner dessus à toute vitesse. Il y a tant de mots qui se bousculent dans ta tête que tu ne sais pas par où commencer. L’angoisse fait exploser ton cœur contre tes côtes et c’est douloureux. Aussi douloureux que de savoir que tu es sur le point de briser une amitié au moins aussi longue que ta propre vie. Est-ce qu’il arrivera un jour à te pardonner ? « S’il te plaît, lis ça jusqu’au bout avant de dire ou faire quoi que ce soit, demandes-tu. Ce client n’a rien à voir avec tout ça. Et je crois que tu lui as bien trop donné la frousse pour qu’il veuille un jour s’approcher à nouveau de Shenzi. Il n’y est pour rien, je te le promets. » Tu ne pouvais pas laisser Banzaï s’en prendre à quelqu’un d’innocent, ta conscience te l’interdisait. Et ça n’enlèverait en rien ce poids sur ta poitrine, cette culpabilité au creux de ton estomac. Tu ne te sentirais pas mieux, bien au contraire. Et tu ne veux plus lui mentir, tu ne veux plus lui cacher ce secret. Il est ton meilleur ami, après tout et l’honnêteté est quelque chose d’important dans une amitié. « La vérité, c’est que Harlow t’a trompé avec moi, tu confesses et tes doigts tremblent violemment sur le papier. C’est arrivé comme ça, sans prévenir. Nous ne l’avions pas prémédité. C’était un soir, on avait beaucoup bu et pouf. C’est arrivé. C’est moi qui ai fait le premier pas. Je l’ai embrassée. Et à partir de là, nous n’avons plus rien contrôlé. Et c’est arrivé comme ça. Pouf. » Tu supposes que ton amour a été trop fort, que tes sentiments t’ont guidé et tu ne pouvais pas refuser cette opportunité. Tu ne pouvais pas repousser celle que tu aimais. Pas alors que tu attendais qu’elle te voie enfin comme un homme, comme quelqu’un digne d’être à ses cotés depuis ce qui te semblait être des années déjà. Si tu avais le pouvoir de revenir en arrière, tu supposes que tu referais cette erreur. Une fois, dix fois, cent fois. Mille fois. Parce que tu aimes Harlow et que tu ne peux pas lutter contre ça. C’est malgré toi.

Dans un geste nerveux, tu te grattes l’arrête du nez avant de reprendre : « Je suis vraiment, vraiment désolé, tu sais ? Je n’ai jamais voulu te blesser, te faire du mal. Tu es comme mon frère, Banzaï et je regrette de t’avoir fait ça. J’espère qu’un jour tu pourras me pardonner… Tu crois que tu pourras me pardonner ? » Peut-être dans une autre vie, dans un autre univers. Peut-être jamais. Cette seule pensée creuse comme un gouffre au fond de ta poitrine. C’est comme une sorte de trou noir qui aspire tout sur son passage et c’est douloureux. C’est le vide. Un vide des ténèbres qui grossit, grossit encore. « Ne sois pas trop en colère après Shenzi. Elle n’est pas coupable, je crois que ça l’a trop surprise. Elle ne devait sûrement pas s’y attendre, tu essayes de temporiser, préférant encore recevoir toute la colère et la haine de Banzaï plutôt que de savoir Harlow en danger. Je suis le seul responsable. Je suis responsable parce que je suis amoureux d’elle. » Tu déglutis. « Je sais que vous êtes ensemble elle et toi, et je sais que j’ai absolument aucune chance. Et je l’accepte. Je me suis fait à cette idée. C’est juste que… Je voulais l’avoir au moins une fois pour moi tout seul comme je rêvais de l’avoir depuis tant de temps, tu confesses tandis qu’une vague brûlante monte jusqu’à tes yeux. J’aurais voulu que tout ça arrive dans d’autres circonstances, pour éviter de faire du mal aux gens que j’aime. » Mais la blessure est ouverte, mais la blessure saigne. La cicatrice est là, béante. Douloureuse. Elle sera comme une marque indélébile dans cette amitié qui vous lie tous les trois. Elle restera une déchirure dans tout ce que vous avez construit depuis le tout début. Votre vie dans la savane ne sera plus jamais pareille, votre existence à Fantasia Hill est changée à tout jamais. Pour une erreur, pour une nuit. Pour un seul écart. Une faute qui vous coûtera beaucoup trop. Tu pinces les lèvres, tu retiens un sanglot. Mais c’est mieux ainsi. La vérité est dite, la vérité a éclaté. C’est mieux comme ça. Il méritait de savoir, parce qu’il est votre ami. Votre famille. Il méritait de connaître ce secret. Et quoiqu’il arrive, tu vas t’efforcer de ne pas le regretter. Parce que c’était la chose à faire malgré tout. Malgré toute la douleur qui te brisera le corps et l’âme. « Pardon. » Un dernier mot, comme un dernier soupir. Un dernier mot, comme un pont final marqué à une histoire triste. Et tu le laisses lire tes phrases décousues, tes mots écrits à la va-vite. Tu pourrais aussi arracher cette page et la manger, la déchirer en milliers de petits morceaux comme pour emporter cette vérité jusque dans ta tombe. Fuir, encore une fois. La fuite, toujours. Mais tu n’en fais rien. Tu restes assis, immobile sur le canapé à attendre qu’il ait fini de lire ton aveu. Ta confession.



ce grand manège


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(banzéo) La trahison est parfois là où on s'y attend pas .

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