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 let it be (#henriella)

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MessageSujet: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyMer 14 Jan - 19:09

Let It Be
Je suis épuisée. Les fêtes arrivent et donc toutes les filles veulent des robes de soirée pour le nouvel an ou juste les bons repas en famille et j'ai un tas de commande. Je ne sais pas comment je vais m'en sortir, mes petites mains ne gèrent pas le moins du monde. J'ai des ampoules aux deux mains. Je ne sais pas tellement si Henri se rend compte du boulot que j'ai mais je n'ai pas l'impression. Je ne comprend pas d'ailleurs, on a passé une nuit parfaite il y a deux semaines mais maintenant je ne sais pas j'ai l'impression que c'est tendu. Je ne comprend pas son comportement, je n'ai pas eu la moindre explications sur le pourquoi du comment, pourquoi il a décidé de partir comme ça limite sur un coup de tête. Je ne comprend pas, toujours pas et je crois que ça va me rendre vite dingue. Je ne vais pas le stresser avec mon impatience, je ne l'ai jamais relancé sur ça et j'espère qu'il se rend compte que je fais un tas d'efforts. Quoique je me demande sincèrement. Je suis épuisée et on arrive encore à se prendre la tête. Je crois surtout que j'ai attrapé une gastro, il paraît que cela court par ses temps si. J'ai d'affreuses nausées et je ne sais pas comment les calmer, j'ai du mal à manger quoique se soit et j'avoue que ça me rend légèrement nerveuse, ce soir on est censé faire un restaurant avec Henri et je ne veux pas avoir à courir dans les toilettes toutes les cinq minutes. Mais je ne vais pas annuler, je ne peux pas, je crois qu'il y tient et que c'est important pour lui. Enfin c'est exactement ce à quoi je pensais avant d'avoir l'appel d'une cliente qui a une soirée ce soir importante et elle a apparemment un petit soucis sur sa robe. Je ferme du coup la boutique rapidement, je devais directement rentrer pour retrouver Henri mais je crois que c'est fichu... Je m'en veux, je sens l'engueulade arriver et cela me fatigue d'avance. Je stresse tellement. Je sors mon téléphone en me logeant derrière mon volant. " Henri... j'ai, je suis désolée j'ai une urgence avec une cliente... pour le restaurant je crois que cela ne va pas aller ... " et je sens son agacement et son mécontentement. " Arrête s'il te plait, on peut aller au restaurant demain... tu peux nous préparer un truc super ... chéri.. prend le comme tu veux.. oui ! Tu crois que je le fais exprès ? J'en peux plus, fais ce que tu veux. " Je raccroche tremblante. Pourquoi on n'y arrive pas ? Pourquoi tous les deux cela ne va pas ? Je sens les larmes monter et du coup je fouille dans mon sac mes calmants. J'en sors deux avant de doubler.. un peu plus peut-être la dose. Je prend la bouteille d'eau et je les avale. J'attend deux minutes pour me calmer avant de démarrer. Ma cliente n'est pas tout prêt, j'ai une bonne demi heure de route. Et j'y parviens encore plus fatiguée. J'ai un demi de migraine. Je suis nerveux de rentrer pour retrouver Henri qui va m'en vouloir à tous les coups. Je ne gère absolument pas. J'ai l'impression de faire trop d'erreur, peut-être que je me suis plus à la hauteur, peut-être que je ne dois plus être avec lui, je me pose trop de questions, je l'aime tellement mais je suis fatiguée de m'engueuler encore avec lui j'aimerais juste que se soit calme.

J'arrive donc chez ma cliente. Elle a apparemment l'anniversaire de sa fille, tout un tas de truc riches... Et je ne me sens pas le moins du monde à ma place. On me guide dans la pièce ou elle se trouve. La robe a craqué un peu.. et bah.. elle a dû prendre du poids. Je souris légèrement. Je passe moins d'une heure à la reprendre, elle me paye le déplacement et je file. Je suis encore plus nerveuse, c'est le retour dans 30 minutes je retrouve mon mari énervé, je ne suis pas sûre d'être assez forte pour le supporter. Je suis un peu ailleurs, je me sens presque planer. Je prend une nouvelle pilule et je démarre en espérant que cela aller. La nuit est tombée et je prend la route pour retourner en ville. Je sens ma vision me perdre, je dois être vraiment fatiguée. Je me les frotte à plusieurs moments, mais j'ai de plus en plus de mal à y arriver. J'accélère parce que je veux absolument rentrer vite finalement, je me dépêche, peut-être que si j'arrive avec un peu d'avance on pourra avoir une place au restaurant ? Je me fais surement des idées, mais j'appuie sur l'accélérateur. Ce feu, je ne le vois pas. Je trace et j'entend un grand bruit de klaxonne. J'ai à peine le temps de voir la voiture me foncer dessus sur le coté. Peut-être que c'est un euphémisme de dire du coté passager... le choc a été moins rude mais la voiture a subit et ma tête a heurté la fenêtre. Je crois que le choc m'a fait perdre connaissance, j'avais du mal à respirer aussi.. une douleur dans l'épaule... lorsque je reprend connaissance je vois des lumières défiler, je suis allongée, presque attachée, j'en sais rien, on tente de m'appeler, des lumières m'éblouissent. Instinctivement c'est Henri que j'appelle. Mais c'est mon nom que l'on veut, et j'arrive à le dire, mais j'ai mal à l''épaule... j'ai mal à la tête, au nez aussi, je le sens lourd et douloureux... je panique totalement. C'est à nouveau là que je perd connaissance, j'ai du mal à avoir les idées claires. Je veux juste Henri.




 


Dernière édition par C. "Ella" De Tremaine le Ven 16 Jan - 13:47, édité 1 fois
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Lightning A-H. Teniala

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J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyJeu 15 Jan - 23:08


let it be.
ella & henri








La peur est souvent ressentie comme une émotion négative ou péjorative car considérée comme une faiblesse. Pourtant, cette sensation fait partie des mécanismes complexes qui entrent en action dans notre organisme lorsqu’il est menacé par un danger. Comme pour tout ce que nous ressentons, une succession de processus neurologiques et chimique est à l’œuvre. Selon un médecin que j'ai lu un jour : « La peur est l’attente ou l’anticipation d’une possible blessure. Nous savons que le corps est extrêmement sensible à la possibilité d’une menace et il existe ainsi de multiples voies qui acheminent l’information de la peur dans le cerveau. » Savez-vous que les organes de la peur sont les amygdales ? C'est là qu'un neurotransmetteur nommé glutamate déclenche de multiples réactions dans la substance grise périaqueducale qui est une petite glande située dans le centre de votre cerveau. A partir de là, le cerveau doit prendre une décision face à cette peur que l'on a : rester immobile, fuir, ou agir pour la contrer. Entre temps, le message nerveux atteint l’hypothalamus qui contrôle le système nerveux, c'est lui qui met en marche l'adrénaline qui à son tour accélère le rythme cardiaque, la pression sanguine et le rythme respiratoire. Tout cela pour dire qu'au final la peur n'est pas qu'un simple sentiment, c'est tout un procédé chimique et neurologique qui se déroule à l'intérieur du cerveau, elle est incontrôlable et tout le monde a peur de quelque chose. C'est un fait obligatoire pour chaque individu. Celui qui dit qu'il n'a peur de rien est en train de vous mentir, tout le monde a forcément peur. Moi j’ai peur perpétuellement. J’aurais cru que rentrer à la maison, l’aimer comme avant voire bien plus me délierait la langue. Mais apparemment ce n’est pas le cas. Je n’ai pas trouvé le courage pour lui raconter les raisons de mon départ, et ça ne lui plaît pas, je le sens, mais elle ne me le dit pas. Elle garde pour elle également.

Pas mal le couple, nous nous aimons, nous sommes mariés, nous vivons sous le même toit, mais on ne se raconte rien. Après on s’étonne qu’on se prend la tête pour un rien. Je n’en peux plus de tout cela. C’est pesant. Le pire dans cette histoire c’est qu’en réalité j’ai envie de tout lui expliquer, mais cette peur de la décevoir, de l’effrayer, de la faire fuir m’en empêche. J’ai d’ailleurs toutes les raisons de croire à ces réactions vu l’énormité de la chose. Je ne veux pas lui raconter de but en blanc que j’ai été un meurtrier avant notre rencontre dans l’autre monde de par la faute de mon père qui m’a poussé à bout et par la recherche effrénée de ma mère que je ne connaissais pas ? Je vais passer pour quoi moi après ? Non sérieusement, ce n’est pas la joie en ce moment.

Je suis avec un de mes amis à la sortie de l’école tandis que mon téléphone se met à sonner. Je ne connais pas le numéro, je serais tenté de raccrocher immédiatement, mais une petite voix dans ma tête me hurle de décrocher, car c’est important. Je m’excuse auprès de mon ami avant de m’éloigner pour répondre à l’appel. « Monsieur Charming ? Ici l’hôpital Bothmond. Votre femme est en soin dans l’une de nos chambres, ne vous en faites pas, sa vie n’est pas en danger, mais il faudrait que vous veniez. » J’entends le téléphone qui raccroche de l’autre côté de la ligne tandis que je reste hébété. J’ai du mal à saisir ce qui se passe autour de moi. Le monde commence à arrêter de tourner. Qu’est-ce qu’elle a qui nécessite d’aller à l’hôpital ? Je n’attends pas plus longtemps avant de dire au revoir à mon ami et m’excuse en disant qu’il y a urgence. J’entre dans ma voiture qui est garée quelques mètres plus loin et démarre rapidement. Je roule plus vite que les limitations pour arriver plus tard, si jamais je me fais arrêter, je dirais que c’est parce que ma femme est à l’hôpital, ils comprendront. Enfin je l’espère.

J’arrive au bout de cinq minutes à l’hôpital et y entre rapidement avant d’aller me présenter pour demander là où est ma femme. On me précise bien qu’il n’y a rien de vital, juste une épaule démise, un gros choc cérébral mais qui n’aura aucune incidence et son nez cassé. Que des choses qui peuvent se réparer. Je demande comment s’est arrivé, la secrétaire me dit que c’est un accident de voiture et qu’ils ont retrouvé une importante dose de médicaments dans son sang. Je ne savais même pas qu’elle en prenait. Enfin j’ignore beaucoup de choses d’elle et inversement, comme quoi au final, on ne se connait même pas. Peu importe, les explications seront pour plus tard. Je monte rapidement dans sa chambre et m’installe à son chevet. Je la regarde, je ne sais pas si elle ferme simplement les yeux ou si elle dort, mais en tout cas elle ne semble pas avoir remarqué que je suis là. Je la regarde, son visage est plein de contusions, mais je m’en fiche, elle est toujours aussi belle. Je n’ose même pas la toucher, par peur de l’abimer, alors je reste là, à la regarder, en attendant qu’elle comprenne qu’elle n’est plus seule et que je suis à ses côtés.

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    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.
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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyVen 16 Jan - 13:44

Let It Be
La douleur est affreusement. Je me sens paralysée je suis totalement bloquée. Je me sens suffoquer, je dois sortir, je veux sortir, je veux partir d'ici... mais mon corps est inerte et doucement je perds connaissance et j'ai l'impression de sentir les bras de la mort qui m'enlace doucement pour me bercer et m'emmener avec elle. Je ne sais pas si c'est comme ça que l'on meurt, je me dis que je ne saurais que si je vois cette fameuse lumière blanche mais il n'y a rien, juste une douleur qui ne semble pas vouloir en finir avec moi et une acouphène affreusement pénible. Ma tête menace d'exploser, je crois que j'aimerais me plaindre mais je n'y arrive même pas, je n'arrive pas à réagir ou bouger, je suis totalement KO voir sonnée, c'est pire que se prendre un coup de pelle, j'en suis sûre. J'ai du mal à respirer, mon nez me lance à chaque bouffée d'air avalées. J'ai cette horrible impression de suffoquer, cette impression que l'on m'appuie sur la cage thoracique. Je n'arrive à rien voir, il faut trop sombre et je suis dans un autre monde à ce moment là. Un monde de sang et de souffrance, un monde dans lequel je ne trouve pour le moment aucun porte de sortie. Bordel, mais je veux émerger, j'ai l'impression d'être bloquée sous l'eau, une eau glacée, la glace a repris ses droits et j'ai beau frappé pour la briser et reprendre de l'air, je n'y arrive pas, tout est engourdi, je pars.

Des lumières blanches se font voir, elles sont violentes, trop claires et je sais que ce ne sont pas celles qui m'ouvrent les portes d'un paradis. Je ne sais même pas si le paradis existe, mais avec un monde comme le notre, cela ne m'étonnerait même pas. Pourtant rien de paradisiaque ne m’apparaît, juste des flash de lumière, des voix de personnes qui semblent vouloir que je décline mon identité, ce que j'arrive en un souffle à faire avant de réclamer la présence de mon époux. J'ai besoin de lui mais je ne tiens pas longtemps, je perd connaissance, surement parce que j'ai le droit à des calmants, la douleur diminue. Je peux presque penser que cela n'est qu'un rêve, oh et j'aimerais que cela n'en soit qu'un. Pourtant non, on touche mon visage et cela relance mon nez, il est cassé, c'est obligé, et mon épaule me lance dans tout le dos, c'est surement ça qui me bloquait dans la voiture tout à l'heure, elle est peut-être elle aussi cassée je n'en sais rien et cela me fait peur de ne pas savoir. Je dois ressembler à une morte à mon avis, je ne suis pas passée très loin il faut croire. Le choc aurait été de mon coté je ne me plaindrais pas d'avoir mal... je ne ressentirais plus de douleur physique. Je sens un masque sur ma bouche et j'arrive à mieux respirer, je crois que mes poumons réclament d'un coup trop d'air mais cela fait un bien fou. Je me laisse allée, je ne résiste plus et tout va mieux. Je crois que je ne vais pas mourir alors je peux arrêter de me battre pour vivre. Je me laisse aller et je crois que tout se calme autour de moi, enfin. Je m'endors surement, l'épuisement se fait sentir j'ai des courbatures dans tout le corps. Je ne dors surement pas beaucoup, mais lorsque je commence doucement à émerger, j'ai l'effet d'une sale gueule de bois, un mal de tête terrible, le genre qui vous prend tout le crâne et vous donne presque la nausée. Je tente d'ouvrir doucement les yeux. Je papillonne... j'ai conscience de tout, je me souviens de l'accident... je me souviens de la douleur et j'ai peur de bouger. Pourtant instinctivement je frotte mes yeux avec l'une de mes mains piquée par une perfusion. Je n'aime pas cela du tout mais je ne peux la retirer cela risque de contrarié les médecins. Je tourne la tête et je vois alors le visage anxieux de mon époux. Est-ce qu'il me déteste toujours autant ? J'ai un coup de panique et j'entend l'électrocardiogramme s'emballe, c'est gênant. " tu n'étais pas obligé de venir, je sais que tu m'en veux... " Je parle forcément de notre engueulade plus tôt dans la soirée. Je tourne la tête honteuse de l'autre coté pour qu'il ne me voit pas comme ça, je dois être tellement horrible. " je voulais juste rentrer plus tôt à la maison... je suis désolée "




 
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Lightning A-H. Teniala

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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptySam 17 Jan - 20:28


let it be.
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Je n’ai jamais été un garçon très patient. J’ai plutôt l’habitude que tout mon tombe cuit dans les mains et que tout soit instantané, que les choses me viennent à moi plutôt que j’aille les chercher. Mais dans ce monde-là, ce n’est plus la même donne. Je ne suis plus prince, ou du moins si, mais ça ne veut plus rien dire et je ne suis plus le seul. J’en ai rencontré d’autres et être prince ce n’est plus pareil ici, nous ne sommes pas dans un pays qui se veut monarchique, mais plutôt république, ça a été un grand choc d’ailleurs, de voir un endroit où un tel système politique était en place. Revenons à nos moutons, je disais que je n’ai jamais été patient, et cela se voit à travers plusieurs choses. Déjà au départ, mon éducation m’a appris qu’étant de sang royal, je pouvais avoir tout ce que je voulais quand je le désirais, ainsi si je voulais une boisson chaude, je n’avais qu’à demander à un serviteur qui me l’apportait dans les dix minutes qui suivaient. Mais après je sais que lorsque j’ai décidé d’aller chercher ma mère, pendant ces quatre années d’horreur et de sang, je n’ai jamais voulu être patient. Si je n’avais pas les renseignements que je voulais, je frappais et je parlais à nouveau, et ce n’était souvent pas concluant puisque personne ne savait rien. Quelles idioties. On dit que le meilleur remède à tous les problèmes, n’est rien d’autre que la patience, je sais très bien que c’est le cas, mais je ne peux m’adapter à cet adage pourtant si véridique.

La voir allongée sur son lit, sans savoir exactement pourquoi elle avait une telle dose de médicaments dans le sang, le visage ravagé par l’accident qu’elle a eu, ça me tue. J’aimerais pouvoir lui parler, savoir ce qui ne va pas, essayer de comprendre. Mais je ne peux rien d’autre qu’attendre qu’elle revienne à elle, qu’on ait une discussion sérieuse à propos de nous deux, parce que malgré mon retour à la maison, rien ne va mieux, il faut que l’on parle, que l’on sache dans quelle direction aller. Mes craintes s’avéraient être fondées apparemment. Pour que l’on se retrouve, il faut bien plus que mon retour à la maison, il faut que je lui parle, que je lui explique le pourquoi du comment, mais il faut qu’elle en fasse autant, qu’elle me dise ce qui ne va pas dans sa vie à elle. On doit se parler, s’écouter, nous devons enfin être un véritable couple, sans aucun secret l’un pour l’autre. Il faut que l’on soit enfin ce pour quoi on s’est dit oui, il faut que l’on soit réellement époux, et pas seulement Henri et Cendrillon, il faut que l’on soit Charming. Rien que le fait qu’elle ne porte pas mon nom de famille veut tout dire non ? Dans ce monde-là, on nous met à l’épreuve, on veut probablement voir jusqu’à où notre amour peut nous porter. On ne veut pas que l’on se repose sur nos lauriers et que l’on s’aime réellement, peut-être jusqu’à en mourir au final.

Je ferme les yeux, je n’aime pas cette attente, si seulement elle pouvait se réveiller. J’ai peur putain, je sais qu’elle n’a rien de grave, mais je veux savoir. J’ai peur de savoir que tout est de ma faute, intérieurement je le sais, mais en avoir la confirmation me terrorise énormément. Je la regarde alors qu’elle dort, je ne sais pas si elle rêve, mais au moins j’espère qu’elle n’est pas tourmentée. Mais c’est là, que je la vois abîmée, que je sais que mon amour dépasse bien plus que son physique avantageux, je l’aime pour bien d’autres choses, pour ce qu’elle incarne, pour cette pureté qui la caractérise. C’est la femme de ma vie, je le sais, je le sens au plus profond de mon être. Elle finit alors par ouvrir les yeux, et je sens mon rythme cardiaque s’accélérer. L’électrocardiogramme s’emballe en même temps ce qui me fait sursauter. Mais c’est le cœur de mon épouse qu’on observe, pas le mien. Je ne m’en fais pas vu qu’elle me semble tout à fait consciente et en possession de ses moyens. « Tu n'étais pas obligé de venir, je sais que tu m'en veux... » Quel époux ferais-je en ne venant pas la voir après un accident de voiture ? J’ai beau m’être engueulé avec elle tout à l’heure, ce n’est pas une raison pour que je sois un épouvantable mari. Elle détourne la tête pour que je ne la voie pas, sauf que c’est trop tard, et que cela n’altère en rien sa beauté. Elle rayonne toujours autant. « Je voulais juste rentrer plus tôt à la maison... je suis désolée… » J’attrape sa main, je sais que je suis du côté où son bras n’a rien du tout. Je serre doucement ses doigts pour lui dire que moi je suis là et que ça ne change rien que l’on se soit engueulés.

Je ne veux rien dire pour l’instant, j’ai peur que ma voix ne traduise pas ce que je ressens. Je sais que pourtant il faut que je lui parle, je dois lui dire quelque chose, mais quoi ? Aucune idée. Je ne suis pas très doué avec les mots, enfin, si, mais pas ceux-là, on ne m’a jamais dit comment faire. Si seulement je pouvais la rassurer, il faut que je le fasse d’ailleurs, je me dois de le faire, si je suis là, c’est pour ça, pour lui dire que ce n’est pas grave. « Ne t’excuse pas, je ne t’en veux pas, j’ai été idiot… Je misais tout sur ce repas, pour qu’on reprenne un bon départ… Mais… je suis bête, désolé mon cœur. » Je sens les larmes perler aux coins de mes yeux, elle sait à quel point c’est dur pour moi d’admettre mes erreurs, c’est souvent le cas pour beaucoup de monde, mais je n’ai pas les aveux faciles. Elle doit s’en être rendu compte vu que je ne lui ai toujours pas révélé les raisons de notre break. Je ne lui ai pas dit que je suis un monstre, j’ai tellement peur qu’elle le prenne mal que je me retiens à chaque fois. Mais ça ne peut plus durer, pas après tout ça. Mais je ne dois pas lui dire maintenant, pas à l’hôpital. Je finis par essuyer mes yeux avant de me mettre à pleurer comme un idiot. « Je suis tellement désolé pour tout ça… » Je ne parle pas que de ce soir… Je parle de tout… de toutes ces choses que j’ai causé, de tout ce mal que j’ai orchestré. Tout ne vient que de moi, c’est moi qui nous ait détruit, nullement elle.

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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyDim 18 Jan - 0:57

Let It Be
Lorsque tout me revient en tête j'ai l'impression d'avoir été la plus stupide des gamines, une capricieuse qui n'a pas aimé se faire fâcher, qui a voulu juste éviter les ennuies et qui maintenant en a surement plus qu'il ne faudrait. N'importe quoi c'est vrai mais mon comportement est digne d'une imbécile, prendre autant de calmants, conduire trop vite, faire passer mon boulot avec mon mariage, j'ai la tête où en ce moment ? Je ne sais pas surement pas sur mes épaules, elle semble carrément sur mes genoux voir par terre à mes pieds, je ne sais pas ce que je fais mais je le fais mal, trop mal. Je ne suis pas à la hauteur, je ne sais pas garder un bébé dans mon ventre mais aussi un mari dans mon foyer, cela vient forcément de moi, Henri ne peut pas me fuir parce qu'il m'aime, c'est totalement invraisemblable. Je me sens mal, j'ai honte, j'ai envie juste de partir loin je me dis que je n'ai peut-être pas ma place à ses cotés, que je ne peux pas être avec lui, ce moment semble vouloir me le faire comprendre alors pourquoi je m'accroche ? Je l'aime, c'est indéniable, je l'aime tellement, comment je fais lorsqu'il n'est pas là ? Je l'aime à brouiller mon cerveau de médicaments pour éviter de tomber dans un état de nerfs intense. Je ne supporte pas ma vie, je ne supporte pas n'être capable de rien, alors peut-être que Henri est revenu à la maison mais c'est un fantôme que j'ai dans ma maison, je parle plus souvent à son ami avec qui il partageait sa chambre au dortoir qu'avec lui, puisqu'avec Henri, on s'engueule et ça, tout le temps, c'est insupportable. J'aimerais juste être dans ses bras, lui parler de ma journée, mais je rentre épuisée, je suis juste fatiguée lui aussi, on mange et on se couche si on ne s'est pas fâché il dort avec moi, il n'est pas sur le canapé. C'est dur à gérer, j'ai l'impression qu'il me tient encore responsable de notre échec, cet enfant qu'on n'arrive toujours pas à avoir, qu'on aura probablement jamais. Je ne sais pas si on y arrivera, à surmonter tout cela. L'échec est si cuisant, dur, massacrant qu'on a toujours du mal à remonter la pente. Je me sens oppressée comme femme, pas à sa hauteur, il est bien, il est propre sous tout rapport. Les femmes le regardent la rue, moi on ne me remarque pas, n'est pas triste ? Si je pense, je pense que c'est moi le soucis, je ne suis plus assez bien pour lui, plus assez désirable... j'en sais rien, je me pose surement trop de questions mais j'ai l'impression, tellement l'impression que cela vient de moi.

Je tourne la tête lorsque je constate qu'il est à coté de moi, qu'il peut voir l'horreur que je suis. Je suis sûre que je suis boursouflée, coupée de partout. Je crois que je ne veux pas qu'il me voit comme ça, j'ai trop peur que cela tue le peu de désir qu'il reste entre nous. Oh moi j'ai toujours envie de lui, je reste qu'il me fasse l'amour telle cette nuit torride, mais il m'embrasse et se couche la plupart du temps, il évite mon regard, me fuit comme si je n'étais qu'un vulgaire truc que l'on pose par ici. Ou là. Je me sens mal parce que je sais que cet accident c'est ma faute, je m'en veux parce que cette engueulade je l'ai provoqué, je provoque tout, je suis une imbécile. J'ai envie de pleurer. Je serre les lèvres, je les pince pour retenir mes larmes, parce qu'il ne faut pas qu'il me voit toujours des larmes coulant de mes yeux. Il serre ma main, je la serre aussi, c'est agréable et je ne me sens pas toute seule. J'ai du mal à le regarder, je tente de fixer le rideau qui me tient dans ma pénombre de la nuit. Il est moche mais ça on s'en fiche je suppose. J'inspire lorsque je l'entend me dire que je n'ai pas à m'excuser. Je renifle parce que mes larmes ont été plus fortes que moi. Je ferme les yeux, je laisse la dernière couler sur ma joue avant de le regarder lui. Je tourne la tête dans sa direction, ses yeux sont embués de larmes et ça me touche, je fond moi aussi. " Pleure pas s'il te plait... tu n'y es pour rien " je ne veux pas qu'il s'en veuille pour l'accident, il n'y est pour rien. J'embrasse sa main dans la mienne. Je le tire sur le lit d'hôpital pour qu'il se cale contre moi. " tu m'as promis de ne plus me laisser, seulement de jours en jours depuis que tu es revenue, je te perd inévitablement et je ne comprend pas d'où cela provient. Qu'est-ce que je fais qui ne va pas ? " Mes nerfs n'en peuvent plus, mon corps ne supportent plus les calmants, la preuve. Je fais ruiner mon foie, ma santé à ne pas comprendre à être nerveuse , parano, l'idée même de le perdre, j'y arrive pas, je ne peux pas, j'en peux plus. Il faut qu'il me dise ce qu'il ne va pas. " Dis moi Henri, j'en peux plus... " Je déglutis, j'inspire et je me dis s'il n'en est pas capable je devrais surement me poser plus de questions sur notre couple.
 
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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyDim 18 Jan - 13:16


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Il y a des choses auxquelles on ne s’attend jamais, des rebondissements dans la vie imprévus qui sont souvent annonciateurs de nouvelles, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Il faut juste savoir les prendre pour les apprécier ou les déprécier, parfois on aimerait que les nouvelles ne viennent pas, parce qu’elles remettent trop de choses en question. C’est comme si on venait nous poser une bombe dans les mains – bombe indolore et qui ne tue pas – et une fois qu’elle explose, on nous laisse en plan avec l’information qu’elle contenait afin que l’on se débrouille. Me voilà donc à penser que l’on ne peut jamais prévoir les choses à l'avance de façon précise, il existe des voyants, des moyens de prédire l'avenir mais cela restera toujours assez flou voire nébuleux, parce que l'unique personne qui peut créer l'avenir c'est chacun d'entre nous, on peut toujours croire que tout résulte de forces occultes, mais c'est des conneries. C'est moi qui fait mon futur, moi et seulement moi qui fait en sorte d'avancer sur le sentier battu que je me suis moi-même inventé. Certes parfois nous faisons de mauvais choix qui nous amènent à des choses que l’on n’aurait pas voulu, mais on apprend de nos erreurs n'est-ce pas ? On provoque nous-même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu’on y était destiné ? Non, on ne peut pas raisonner ainsi, ce n'est pas une quelque chose que l'on peut faire, mais parfois, se dire que cette phrase est véridique peut apaiser nos problèmes de conscience.

Avec Ella, les choses sont compliquées, on ne parle pas de destin dans notre cas, mais de magie, la magie de l’amour, la magie de notre marraine la bonne fée qui nous a lié l’un à l’autre. C’est presque la même chose vous allez dire, mais pas du tout. Nos liens dépendent bien plus que d’une attirance émotionnelle ou d’une attirance physique, ça dépend de forces qui nous dépassent tous. Surtout en ce monde dépourvu de toute once de magie. Même si l’on divorce ou si toutes les pires épreuves du monde sont là pour nous séparer, on ne peut pas être l’un sans l’autre, parce que je suis indispensable à sa survie et elle est indispensable à la mienne. On ne peut pas vivre séparément, la preuve en est, nous avons tenté pour aller mieux mais c’était des foutaises tout ça, ça n’a pas réussis et voilà où nous en sommes, dans l’hôpital de la vie parce que ma femme a eu un accident qui a faillis provoquer sa mort, même si elle n’est pas en danger actuellement, ça aurait pu être pire, je le sais aussi bien qu’elle. Mais ce n’est pas le cas, alors autant ne pas envisager le pire non ?

Le truc c’est qu’elle s’est retournée alors que j’étais entrain d’essuyer mes larmes. Je ne supporte pas qu’on me voit pleurer, parce que ça n’arrive que rarement en réalité, j’ai les larmes difficiles. Je déteste ça. C’est une preuve de faiblesse, et je ne suis pas faible, on m’a appris à ne pas l’être, à ne pas céder à mes émotions, mais je ne suis qu’un homme, je ne suis pas un dieu. « Pleure pas s'il te plait... tu n'y es pour rien… » Si elle savait la vérité, tout est de ma faute, tout, depuis le début. Nos peines, nos peurs, nos pleurs, nos angoisses. Si l’on se détruit comme ça, c’est par ma faute et non par la sienne. Je me déteste pour ça, c’est plus que de la haine que j’éprouve à mon égard, mais de la honte. Elle embrasse ma main avant de me tirer dans le lit avec elle. Je ne sais pas si c’est une bonne idée, mais je n’ai pas le cœur à lui refuser ça. « Tu m'as promis de ne plus me laisser, seulement de jours en jours depuis que tu es revenue, je te perds inévitablement et je ne comprends pas d'où cela provient. Qu'est-ce que je fais qui ne va pas ? » Je ne peux pas lui dire, pas là, puis je n’en ai pas la force, ça me traumatise, j’ai peur de sa réaction, si jamais elle le prend mal et me déteste à cause de ça, je crois que je n’aurais qu’une seule solution, la mort, que ce soit la mienne ou celle des autres, je ne pourrais plus lutter face à mes pulsions meurtrières. « Dis-moi Henri, j'en peux plus... » Moi non plus je n’en peux plus. Mais je ne peux pas lui dire ici, si jamais j’en ai la force.

J’entends toquer à la porte. Je n’ai juste le temps que de me lever du lit et de rester debout à côté du lit qu’un médecin entre dans la chambre. Je le regarde avec des yeux légèrement rouges et soupire en le voyant s’approcher. Alors, bonne ou mauvaise nouvelle ? Je ne sais pas. J’ai peur de savoir en fait, parce que si c’est mauvais, bah je ne sais pas comment le prendre, et bonne, pareil, en fait j’en sais rien, qu’il accouche, je ne veux pas attendre. « Monsieur Charming, Madame de Tremaine, j’ai quelque chose à vous annoncer. » Il nous sourit d’un air doucereux, ce qui veut dire que soit il est sadique, soit il apporte réellement une bonne nouvelle. Je veux qu’il accouche, qu’il nous dise réellement ce pour quoi il est là et qu’il arrête de nous faire mariner. « Vous allez être parents, cependant je dois vous mettre en garde madame, l’usage abusif de médicaments peut mettre la vie de votre enfant en péril, et nous sommes optimistes quant aux chances de survies de celui-ci. » Je le regarde, sans savoir que répondre, je suis trop… choqué. Je, je vais être papa ? Et il peut survivre celui-ci ? Je me tourne vers mon épouse, les larmes aux yeux, trop bouleversé, un sourire étire mon visage. Je suis le plus heureux des hommes. « On va être parents… » Et cette fois-ci, je fonds en larme tout en riant. Je me mets à genoux à côté de ma femme et dépose ma tête non loin de la sienne sur son lit, on va être parents…

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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyDim 18 Jan - 22:38

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Je me retrouve là, j'étais loin d'avoir envisager cette hypothèse lorsque je me disais qu'arriver plus vite le rendrait peut-être moins grognon, apparemment je me suis faite des idées, grosses, énormes. Je ne pensais pas que je pourrais avoir un accident, c'est le genre de choses qui arrivent aux autres et pas à soi, c'est bien connu et bah là, je suis protagoniste d'un fait divers et tout le monde va savoir que je passe mes journées à prendre des calmants pour tenir le choc et que je suis finalement qu'une sale droguée qui a failli tuer des gens en voulant retrouver son mari plutôt. Je devrais clairement aller m'enterrer six pieds sous terre, même plus, je m'exclue de la société, je me reclus sur moi-même et personne n'entend plus jamais parler de moi. Je suis un monstre, pas faite pour être princesse finalement, je ne porte pas ce titre dignement, je fais tout de travers et même mon prince m'échappe alors c'est vous dire, j'aurais dû rester avec les torchons, j'en suis un, pas une serviette en soie ou je ne sais quoi un torchon qu'on a usé et cassé, je ne suis plus réparable, il faut arrêter d'imaginer que tout est possible avec moi, il y a des limites et on ne peut pas aller au dessus. Il faut les respecter. Je ne sais pas tellement quoi faire de ma vie en ce moment que je me retrouve ici.

Je le vois aussi bouleversé que moi. A-t-il eu peur ? Peur de me perdre ? Je me pose la question, je compte encore pour lui ? J'espère c'est presque agréable d'en être arrivé là avec lui, de pouvoir voir ses sentiments. J'ai envie de savoir ce qu'il ressent et je tente de faire en sorte qu'il me dise ce qui se passe dans sa vie. Il ne semble pas tellement décidé pour cela, mais en tout cas.. je ne saurais surement pas la vérité aujourd'hui et puis là avec l'arrivée du médecin, il faut dire que ce n'est pas le bon moment, ok. Il entre, Henri se remet debout lorsqu'il arrive, moi je sens mon coeur battre beaucoup trop fort, il va me dire quoi ? Je n'ai pas l'air d'avoir des choses vraiment grave mais son air sérieux m'inquiète. Je garde la main de mon mari dans la mienne et je la serre fort. Je frissonne, il commence à parler. Cela commence plutôt mal... on n'annonce jamais de super truc avec un ton comme ça non ? Je déglutis. Je ne sais pas comment m'en sortir de tout ce tourment. J'inspire et je le fixe. Les mots arrivent à mes oreilles mais j'ai du mal assimiler, mon époux semble en tout cas tout à fait comprendre la situation. Non j'ai forcément mal entendu, cela ne peut pas être vrai, parce que je ne suis pas sûre de le mériter ou encore d'être juste prête à être mère. Je sens des larmes couler, je ne m'étais même pas rendue compte que j'avais autant d'émotions en moi tellement un tas de questions ce sont mises à me chambouler l'esprit. Je retiens qu'il a de bonnes chances pour vivre. Je ne sais pas quoi dire, je ne retrouve plus le chemin de la parole, je suis totalement paumée, qu'est-ce que je dois faire. Lorsque j'entend les mots sortir de la bouche de Henri je crois que je réalise. Je ris aussi en pleurant, un tas de sentiments contradictoires, une main se place sur mon ventre, c'est instinctif. Je ris nerveusement probablement. Le médecin, s'éclipse durant ce moment, c'est une façon comme une autre de faire oublier ma dose de calmants dans le sang non ? " J'y crois pas... Henri... " Je caresse son visage et je l'attire à moi pour l'embrasser doucement. Je l'aime tellement. " je t'aime, je t'aime tellement ! " On n'a juste plus le droit à l'erreur. Je crois que c'est notre dernière chance. " Parents... " je répète en un murmure comme si le dire me permettrait d'y croire. Un peu plus.
 
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Lightning A-H. Teniala

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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyLun 19 Jan - 21:07


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Je n’aurais pas cru cela possible, parce qu’à vrai dire… une aussi bonne nouvelle n’est que… bénéfique ? Nous allons être parents, et tout se passera bien cette fois-ci, les chances sont bien plus élevées que les deux dernières fois que l’on a essayé. Puis… ça ne peut que donner un gros coup de pouce à notre couple. C’était la chose qui me manquait. Je sens en moi une sorte de loquet se délivrer, quelques blessures se résorber. C’est terminé, les angoisses, les peurs, je le sens refluer dans mon inconscient, dans un endroit qui n’est plus accessible à mes pensées. Je comprends que c’est enfin finis, je n’ai plus à avoir peur, enfin, non je ne dois plus avoir peur, c’est mieux de le dire ainsi. Je ne dois plus avoir peur, parce que maintenant je ne me bas plus que pour nous deux, mais pour nous trois, pour notre future famille. Désormais ce n’est plus deux mais trois dans ma tête. Oui, les choses changent, les choses vont changer, nous devons suivre ce changement, sinon les conséquences pourraient devenir terribles. Nous devons changer tous les deux, parce que ce sera la décadence au final. Et ce n’est pas envisageable, nous allons être parents, et ça ne veut pas rien dire, nous devons être à la hauteur en tant que couples pour pouvoir soutenir la venue au monde du fruit de nos entrailles. Quoi qu’il se passe, nous devons être soudés, main dans la main, cœur en vue de celui de l’autre, accordé, le même battement, en même temps.

Peu importe ce qui arrivera, je suis heureux, les erreurs du passé sont absoutes, on doit les oublier, on doit vivre avec, accepter que ça fait partis du passé et que le futur n’en sera pas dépendant. Je dois me répéter ça, parce que sinon ça n’ira pas, je dois accepter, je ne dois pas renier. Tout ça c’est fini, mon erreur ne doit pas se réitérer, plus jamais. Je dois arrêter de le cacher, je dois en parler et faire en sorte que tout aille mieux entre nous, nous n’avons plus le choix, c’est le destin qui le veut. Moi qui ne veux pas croire au destin, je n’ai pas non plus le choix pour ce cas-là. Il faut que l’on avance, c’est terminé d’y aller à reculons, c’est terminé de ne plus se parler, mais nous ne devons pas faire ça ici, ce n’est ni le lieu, ni le moment. Il faut profiter de l’euphorie, mais je me promets intérieurement que demain, une discussion sérieuse devra être engagée entre elle et moi. Je ne sais pas si elle reste la nuit en observation ou si elle rentrera, mais peu importe, demain, et pas question de remettre ça. Nous devons nous dire tout, autant elle que moi, parce que nous avons tous les deux des choses à se dire, nos secrets, les choses que l’on a jamais avoué à personne. C’est ça la cohésion d’un couple, pas de secrets.

Le médecin en a profité pour s’en aller, je l’en remercie, c’est un moment que je veux partager uniquement avec ma femme. Personne d’autre n’a le droit d’en profiter. C’est pour nous deux, et pour personne d’autre, pour le moment en tout cas. Je compte bien en informer mes amis proches si jamais les choses se prolongent à plus d’un mois, car ça n’avait jamais dépassé autant de temps ses grossesses. D’ailleurs Ella n’est pas dans un meilleur état que moi, elle rit et pleure aussi. L’émotion probablement. « J'y crois pas... Henri... » Moi non plus, mais c’est tellement merveilleux, je suis heureux, c’est un sentiment que je n’ai ressentis qu’une fois dans ma vie : lors de notre mariage. C’est un évènement aussi éprouvant dans le bon sens du terme bien entendu. Sa main caresse mon visage tandis qu’elle attire mon visage au sien pour m’embrasser doucement. Je ne veux pas trop y répondre pour ne pas lui faire mal, avec son nez cassé, c’est un coup à lui abimer encore plus fort. « Je t'aime, je t'aime tellement ! » Un sourire immense étire mes lèvres à la suite de sa déclaration, je suis encore trop ému pour pouvoir lui répondre, et ça doit se voir, les larmes continuent de rouler sur mon visage. « Parents... » Oui. Parents. C’est enfin le cas, nous allons le devenir, c’est terminé toutes ses disputes à ce propos, nous allons enfin avoir notre bébé, le futur petit Charming.

Je la regarde sans savoir que lui dire, trop emmêlé dans mes sentiments, dans ma surprise. C’est trop là, moi qui voulais lui demander pourquoi elle avait pris autant de médicaments, mais ça attendra demain. Il faudra qu’elle arrête ça d’ailleurs, car ça peut mettre la vie de notre enfant en danger. Mon dieu, je me vois déjà avec notre bébé dans mes bras, je vais être un papa gâteau, je le sens. « Une petite fille ou un petit garçon ? » Moi peu importe, je serais heureux que ce soit l’un ou l’autre, mais je ne sais pas ce qu’elle envisage en fait. Puis il va falloir que l’on choisisse le prénom et qu’on fasse la chambre avec soit des couleurs de garçons soit avec des couleurs de filles. Mon dieu, je m’y vois déjà. On va être de vrais parents à l’écoute de leur enfant. Enfin je l’espère parce que c’est comme cela que doivent êtres des parents non ? Enfin, je n’en sais rien en fait, je n’ai pas eu d’exemple, je n’ai pas été éduqué correctement. Il faudra donc qu’on voit en fonction du moment. Je m’approche du ventre de ma femme et pose ma tête à côté pour regarder celui ou celle qui lui fait sous le nombril. « Coucou toi, c’est ton papa. » J’ai l’air totalement bête, au bout d’aussi peu de temps, qu’il puisse m’entendre est simplement impossible, mais ça me fait du bien d’essayer ça, juste pour officialiser la chose, papa !

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Dernière édition par Henri-Prince L. Charming le Ven 23 Jan - 19:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyVen 23 Jan - 13:20

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La nouvelle est tombée. Bon sang, bon sang, y'a une centaine d'explosion dans ma tête, je ne sais pas du tout comment je dois gérer la chose je ne sais pas comment je dois me réjouir, je l'ai toujours fait mais cela n'a jamais véritablement marché alors je me dis qu'il faudrait peut-être que je sois sur la réserve, que je dois sur mes gardes, je dois juste me protéger, c'est important, je ne peux pas tomber de haut encore une fois parce que je n'arriverais pas à montrer une nouvelle fois la pente, elle sera trop raide et impossible pour moi et je n'arriverais pas à atteindre la main de Henri qui pourrait m'aider. Mais je ne suis même pas sûre qu'il y parvienne d'ailleurs, je pense qu'il serait dans le même état que moi, en bas de la côte à être essoufflé avant même d'avoir commencé à monter. Alors comment on pourrait surmonter cela une nouvelle fois ? Je ne suis pas sûre, ce n'est pas possible de reperdre cet enfant qui apparemment grandi dans mon ventre, il est nécessaire pour notre bien être à tous les deux que ce petit être vive et que je ne sois pas encore l'origine de sa mort, impossible. Je déglutis, je pleure, je ris, tout est bouleversé en moi et je ne sais pas gérer autant de chose. Je soupire légèrement pour calmer mes larmes, larmes de joie à présent. Je frissonne.. je suis presque soulagée de voir que le médecin nous laisse tranquille. Je suis trop émue et j'aimerais être juste avec Henri pour partager cela, c'est mieux, il n'y a pas d'autres personnes avec qui je voudrais le partager, je n'ai pas besoin de la crier sur tous les toits pour le moment, je veux qu'on garde cela pour nous, que l'on voit sûr que tout va bien, d'ailleurs pourquoi je n'ai pas le droit à une échographie ? Le médecin pourrait me montrer mon bébé non? peut-être que c'est encore un peu tôt... la dernière fois que j'ai couché avec Henri cela faisait 3 semaines, il faut attendre un peu je suppose. C'est récent tellement récent que c'est dur d'imaginer qu'un être presque vivant va naître dans quelques mois si tout va bien qu'il y est juste un petit être d'ailleurs ! Je frissonne, Henri me demande fille ou garçon, comment je peux le savoir, je ne me fiche pas mal du sexe tout ce que je veux c'est qu'il vive, qu'il soit en bonne santé, c'est juste tout ce qui m'importe, je ne peux pas choisir, je serais heureuse qu'il porte la marque de fabrique d'Henri ou la mienne. Je veux être heureuse grâce à ce petit être qui arrivera vite je l'espère. Je tremble encore, je sens mes nerfs se détendre, la fatigue reprendre le dessus, j'ignore quelle heure il est mais c'est vrai que là.. mon corps craque autant que mes sentiments. Je caresse le visage d'Henri en le regardant tout aussi ému que moi, ça me touche, il pourrait parfaitement douter... je pourrais être enceinte d'un autre. Mais non, bon je ne suis pas ce genre, jamais même. je ne pourrais pas et ça me touche qu'il me fasse autant confiance. " Je me fiche du sexe du bébé, je suis heureuse tant qu'il est là avec nous .... " Je souris légèrement. Je me pince les lèvres en regardant Henri toujours avec amour. Je le trouve adorable, il fera un père parfait, qui en doute ? j'éclate presque de rire lorsque je le vois d'adresser à mon ventre encore plat. Je ris et ça fait un bien fou, je crois que vous n'imaginez pas ! " Je t'aime Henri... et on va y arriver, promet le moi, hein, on va y arriver cette fois " Je veux y croire mais je crois que j'ai besoin de l'entendre me le dire, que lui aussi il y croit !
 
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MessageSujet: Re: let it be (#henriella) let it be (#henriella) EmptyVen 23 Jan - 20:20


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L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plupart d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments, mais de petits. Et avec chaque petit choix, avec chaque petite décision, nous nous définissons nous-mêmes. Ces petites choses font ce que nous sommes, nous façonnent de la façon la plus normale qui soit. Sommes-nous honnêtes ? Espérons-nous ? Sommes-nous fiers de nous-mêmes ? Ou sommes-nous déçus par ce que nous sommes devenus ? La vie se passe rarement comme nous l'avions prévue. Des choses inattendues qui nous surprennent avec de nouvelles et excitantes possibilités. Mais tôt ou tard, la réalité vous rattrape. Ce qu'il faut se dire au plus profond de nous-mêmes, c'est que peut-être que l'on n'est pas comme on le voudrait, mais que l'on est comme on est et rien que pour cela personne n'a le droit de nous juger, de nous rejeter. Oui peut-être qu'on n'est pas tous des standards, des gens qui ont tout ce qui se désirent en plus d'être magnifiques, mais pour d'autres, on doit se battre, garder la tête sur les épaules et faire en sorte de s'accepter, rien qu'à partir de ce moment-là, quand vous dites merde à ceux qui vous oppriment, vous serez ce que vous auriez dû être, parfait.

Je crois que je vais commencer à dire « merde » ; simplement pour avoir la force et le courage nécessaires à ma vie de futur papa. Je sais que ça va être compliqué, de totalement m’accepter, de raconter tout cela à la femme de ma vie, mais il le faut, je ne peux plus me défiler dès maintenant, je n’en ai plus le droit, nous devons être forts, ensemble, main dans la main.  C’est obligatoire désormais, nous devons être unis pour notre futur enfant, parce qu’il doit avoir ses deux parents ensemble et pas seulement l’un ou l’autre. Ce serait inhumain de lui faire cela, d’autant plus que j’aime tellement mon épouse que je serais prêt à me tuer pour le lui prouver. Voire faire pire, mais je n’ose pas y penser, pas en ce moment, ce serait mal venu, et pareil, surtout pas ici dans un hôpital.

Elle m’a dit qu’elle n’en avait rien à faire du sexe de notre futur bébé, qu’elle serait contente qu’il soit là, c’est tout. Mais en réalité je suis tellement heureux que je me laisse emporter par pleins de choses, c’est fort, je sais mais après tout, je n’y peux rien. Le médecin nous a annoncé qu’il y avait plus de chance qu’il survive cette fois-ci, que les conditions étaient idéales. Je garde pourtant au fond de moi cette petite peur, celle qui me cri que ce n’est peut-être qu’une illusion et que ce sera comme à chaque fois : la douleur et le déchirement. Je ne veux plus de la peine, je ne veux plus des pleurs, je ne veux plus de la hantise, je ne veux plus ressentir de la colère envers mon épouse alors qu’elle n’y est pour rien. Je sais qu’intérieurement elle se blâme d’être la cause de la mort des embryons, mais elle n’y est pour rien, et ça je le sais aussi. La première fois elle était trop sous pression, elle avait le stress de devenir une véritable princesse et la seconde fois, après le sortilège nous avons trop d’occupations et elle n’a pas supporté. Mais pour ne pas penser à tout cela, je fais le pitre, c’est mieux que de trop réfléchir et de s’embrumer l’esprit. Je lui parle, je veux dire au bébé, même s’il n’est pas assez formé, mais je veux juste redonner le sourire à mon épouse, rien de plus. « Je t'aime Henri... et on va y arriver, promet le moi, hein, on va y arriver cette fois. » Je ferme les yeux avant de lever la tête et d’ouvrir les paupières pour la regarder. Je lui souris franchement, je ne peux pas le jurer, je ne sais pas de quoi est fait l’avenir, mais je vais lui faire une autre promesse.

Je prends sa main entre la mienne, nos deux alliances se retrouvent presque collées, c’est le but, je veux que ce soit symbolique, que notre mariage scelle les mots que je vais lui dire, que tout cela ait un sens réel. Je fais exprès de laisser un long blanc s’installer avant de prendre une voix profonde, emplie de tout ce que je peux ressentir, la peur, la joie, l’amour, la peine, l’angoisse, et je vais tout lui communiquer. « Je ne peux te promettre ceci, mais je vais cependant jurer devant toutes les divinités qui puissent exister, devant la magie qui n’existe plus, devant notre amour, devant le fruit de notre mariage. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que cela marche, quoi qu’il puisse se passer, je lutterai jusqu’à mon dernier souffle pour nous deux, pour nous trois. » Je clos ma promesse en venant l’embrasser, en déposant mes lèvres sur les siennes pour que tout cela se mue en preuve d’amour, en baiser supposé réveillé la belle princesse comme dans les contes d’où nous venons quasiment tous dans cette ville. Ma belle, je te promets tout cela. « Je lutterai dussé-je en risquer ma vie pour ton amour, pour ton bonheur, pour vaincre tes peines et tes tourments. » Je lui souris tendrement en passant doucement ma main sur son visage en évitant ses plaies et ses bleus afin de ne pas la faire souffrir physiquement.

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