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I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN. Vide
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 I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN.

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Isaak-A.

My life with you
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VOTRE RÊVE: retrouver toute ma famille.
Faites place à la vedette
Isaak-A. "Kopa" Sullivan
J'ai posé bagages ici le : 10/02/2015 Jouant le rôle de : le petit lion disparu, kopa. #teamlionking Nombre de messages : 355 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : strawberry insane (avatar) caius, kavinsky (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : william beau "gorgeous" mirchoff.
MessageSujet: I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN. I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN. EmptyVen 20 Fév - 22:55


i lost my mind, in the city of lights.
elsa&&sven









Il y a parfois des mots qui font plus mal que l'on ne voudrait le laisser paraître. Des petits gestes qui pourrissent notre existence, qui font que l'on se sent brisé de l'intérieur. Certains préfèrent laisser faire, d'autres luttent pour ne pas se laisser envahir par un mal-être qui résulte d'une blessure ancienne, ou il y a une petite part de la population qui se sert de cette douleur pour en faire une force, une capacité à se battre face à toutes les choses de la vie qui peuvent nous brimer, nous faire chuter et nous entraîner vers les bas-fonds de l'entité. Dans quelle catégorie je me situe ? A vrai dire je serais plutôt à part, je ne me fie pas trop à ce que les gens pensent de moi, à vrai dire ça me passe bien au-dessus de la tête, parce que je ne comprends pas tout ce que l’on peut me dire, parce que certaines choses me sont inconnues. Même après deux ans dans la peau d’un être humain, j’ai du mal avec certains trucs, comme des questions d’éthique ou de vie en société, je suis toujours un renne au fond de moi, quand on a vécu plus de dix ans dans la peau d’un animal, ce ne sont pas deux années qui changeront tout. Il me faut du temps, temps que je n’ai pas forcément pas.

Je termine le dernier accord de ma musique en finissant sur une note que je réussis à merveille. Comme la plupart du temps un petit groupe m’accoste après ma représentation afin de m’ouvrir un verre. Je ne refuse jamais, je ne le fais pas, parce que ça permet toujours de se faire des amis et de voir ce que l’on pense de mes goûts musicaux. C’est toujours un plaisir de recueillir des avis pour pouvoir améliorer ce que je fais. A vrai dire je joue, mais je ne veux pas d’une popularité mondiale, parce que c’est peu pour moi, je préfère me satisfaire de ce que j’ai, c’est-à-dire de peu. Je finis par aller ranger mon matériel, fort heureusement je n’ai qu’un petit amplificateur pour mon microphone vocal et mon microphone acoustique pour ma guitare, cette dernière et mon micro. Autant dire que je suis chargé quand même. Je soupire lentement en sortant du bar, il faut que je rentre, Alex et Lucy vont encore gueuler si j'arrive trop tard, bah oui, je vais faire du bruit en rangeant tout ça. Et je crois que si c’est le cas, je vais m’en prendre plein la tronche une fois de plus.

Je sors rapidement avant d’avancer dans les rues de la ville en direction du Meli Melo. Chargé comme une barrique. Je finis néanmoins par m’allumer une cigarette que je cale dans ma bouche avant de reprendre ma marche. Je n’ai toujours pas de voiture, j’ai trop peur de monter au volant d’un de ces véhicules de malheur, déjà que je suis sacrément maladroit, je risque de tuer quelqu’un si ce n’est pas moi que je tue. Et autant éviter cela un maximum. Je ne souhaite pas avoir de casier judiciaire ou être incriminé dans une histoire de meurtre ou finir dans une tombe, non ça c’est hors de question. Mais alors que j’avance dans une rue, un groupe de gars finis par arriver. Un sourire ravis apparaît sur mon visage, d’autres qui m’ont vu jouer ce soir ? Mais quand je finis par voir à la lueur des réverbères qu’ils ont l’air tout sauf amicaux, je perds rapidement cet air joyeux. Il y en a un qui vient me pousser contre le mur, je fais tout tomber au sol. S’ensuit alors des insultes qu’on me crache à la tronche à propos de ma sexualité, je reçois même un coup de poing dans le ventre qui me tord en deux. Le souffle coupé, je gémis de douleur. Bien incapable de réagir car trop gentil pour cela. Bon sang je leur ai fait quoi moi ? Et comment ils savent que j’aime les garçons aussi ? Je me reçois un nouveau coup mais cette fois-ci dans la figure, une douleur cuisante me prend tandis que je sens un liquide chaud me couler sur la joue. Je sais d’ores et déjà que je saigne, ma pommette doit être cassée, mais qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?

electric bird.


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J-Elsa Snow-Queen Melmoth

Faites place à la vedette
J-Elsa Snow-Queen Melmoth
J'ai posé bagages ici le : 01/11/2013 Jouant le rôle de : la reine des neiges et la soeur ainée d'un petit ange (frozen) Nombre de messages : 484 On me connait sous le pseudo : pop'n gum Un merci à : avatar, endlesslove. gif, tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la magnifique teresa palmer
MessageSujet: Re: I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN. I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN. EmptyMer 4 Mar - 22:21


i lost my mind, in the city of lights.
elsa&&sven








Elsa sentit le vent faire voler ses cheveux blonds alors qu’elle continuait d’avancer, imperturbable. Le froid ne la dérangeait pas. Elle préférait l’hiver, la neige et le froid à n’importe quelle autre saison. Les gens ne la comprenaient pas. Ils essayaient de lui faire comprendre les bienfaits de l’été, du soleil et tout ce qui était possible de faire en cette saison qui ne l’était pas en hiver, sans se douter un seul instant que leur acharnement ne servait à rien. Pas avec elle. L’hiver lui donnait l’impression de retrouver son élément. C’était même l’un des rares moments où elle se sentait enfin chez elle à Fantasia Hill. Il lui donnait l’impression de revenir en arrière, de retrouver la sensation d’être forte et puissante comme elle avait pu l’être auparavant. Elle avait maudit ses pouvoirs, tellement fort pendant de si longues années. Elle en avait eu peur. Elle n’avait pas su les contrôler et elle avait même failli tuer sa propre sœur à cause d’eux. Alors jamais elle n’avait imaginé pouvoir les regretter un jour. Elle n’aurait jamais cru que cette sensation viendrait à lui manquer : sentir le froid s’emparer d’elle, glisser à travers tout son corps jusqu’à atteindre l’extrémité de ses doigts, être capable de faire tomber la neige en un simple claquement de doigt, donner vie à un bonhomme de neige qui ne rêve que d’été. Elle avait été capable du pire comme du meilleur mais dans un cas comme dans l’autre elle n’avait pas su en profiter. Elle n’avait jamais imaginé que tout ceci prendrait fin un jour et en réalité elle n’avait jamais voulu l’envisager. Elsa ne rêvait que de pouvoir et d’éternité. Tant qu’elle avait le premier, elle avait été capable de renoncer au second mais ici tout avait changé. Elle n’avait ni l’un ni l’autre. Elle avait perdu tout ce qui avait fait d’elle une reine et, à présent, elle ne pouvait même plus compter sur la seule famille qui lui restait. Anna. Sa petite sœur semblait s’être perdue dans une ville trop grande pour elle. Ou alors était-ce simplement l’ainée qui l’avait perdu à cause de son orgueil et de sa volonté à ne pas écouter sa sœur jusqu’au bout. Elsa avait toujours été persuadée qu’elle savait ce qui était bon pour Anna et ce qui ne l’était pas. Qu’elle était la plus à même de prendre des décisions parce qu’elle était la plus âgée. La jeune femme avait simplement oublié que pendant ce temps là Anna avait grandit et qu’elle lui ressemblait plus qu’Elsa ne l’aurait pensé. Elle était incapable de laisser quelqu’un lui dicter sa conduite. De laisser quelqu’un lui montrer le chemin à suivre parce que c’était sa vie et que si elle devait faire des erreurs, ce devait être les siennes et pas celles de quelqu’un d’autre. Mais Elsa n’avait pas voulu le voir. Elle ne voulait pas voir sa sœur grandir et s’éloigner d’elle. Elle voulait la protéger, même et surtout quand le plus grand danger venait d’elle-même. Alors si elle faisait cela pour elle, pourquoi l’idée de ne plus voir sa sœur la blessait autant ? Pourquoi est-ce que pour une fois elle n’aurait pas le droit d’avoir le même genre de relation que les autres ? Celles qui sont simples et qui ne demandent aucun sacrifice. Un bruit sur sa gauche sortit la jeune femme de ses pensées. Elsa tourna la tête et trouva facilement la source du bruit. Elle vit une silhouette se faire pousser contre le mur alors qu’elle s’apprêtait déjà à continuer son chemin. Mais un autre mouvement l’arrêta et malgré la distance elle crut reconnaitre un visage familier et au lieu de faire demi-tour elle s’engagea dans la petite rue. Elle s’approcha et l’un des membres du groupe finit par la remarquer. « Je pense que la fête est finie. Surtout que vous ne semblez pas animer par un courage infini, vous êtes combien pour vous en prendre à lui ? Et à votre place je ne trainerais pas trop si vous voulez être certains de dormir chez vous ce soir… » Elsa leva la main, montrant son portable et l’écran allumé sur lequel elle avait composé le numéro d’urgence. Elle n’avait pas passé l’appel mais l’idée de voir la police débarquer et le ton de sa voix aussi froid que la glace suffit à les faire disparaitre. Elsa rangea son portable avant de se tourner vers Sven, lui adressant un léger sourire. « Est-ce que ça va ? » Elle se doutait bien que ce n’était pas la meilleure des approches mais Elsa n’avait aucune autre idée. Elle fouilla dans son sac avant d’en sortir un paquet de mouchoir. « Tiens, c’est pour… le sang. Tu n’as rien de cassé ? Sinon il faudrait peut-être faire un tour à l’hôpital. » Elle essayait de paraitre rassurante mais Elsa doutait même que cela puisse marcher. Elle n’avait jamais été douée pour ce genre de chose, elle devait bien l’admettre.

electric bird.


Spoiler:
 


closer and closer,
it's time to surrender.

no more fear. they said you were so weak. and now i put you down to lay. nothing to feel for you. this was our last chance. skin so cold. i knew you'd go away and now i put you down to lay.

(avatar poetically pathetic
code northern lights.)
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Isaak-A.

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J'ai posé bagages ici le : 10/02/2015 Jouant le rôle de : le petit lion disparu, kopa. #teamlionking Nombre de messages : 355 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : strawberry insane (avatar) caius, kavinsky (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : william beau "gorgeous" mirchoff.
MessageSujet: Re: I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN. I LOST MY MIND, IN THE CITY OF LIGHTS. || ELVEN. EmptyJeu 5 Mar - 23:17


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elsa&&sven








Un sentiment indescriptible s'est emparé de tout mon être, mélange de peur, d'appréhension et de douleur. Pas de colère, je suis bien incapable d'en ressentir, j'ai beau avoir essayé de me mettre dans une rage innommable, je n'ai jamais réussis. On me traite souvent de chiffe molle ou on me dit que je suis beaucoup trop gentil avec les gens. Mais ce n'est pas faute d'avoir essayé d'en vouloir aux gens, de tenter de leur rendre la monnaie de leur pièce, mais je ne peux pas, j'en suis exempt. Je ne sais exactement ce que je suis, la chiffe molle ou trop gentil ? Probablement les deux, mais on me répète de ne pas changer ce que je suis, de rester fidèle à moi-même. Ils ont beau me frapper, me rouer de coups et faire de moi un simple pantin désarticulé, je ne peux changer, je ne le veux pas, à quoi vais-je ressembler après ? Serais-je similaire à eux ? Je ne préfère même pas imaginer un monde emplit de violence, de personnes désirant uniquement le mal de ceux qu'ils peuvent croiser dans la rue. Alors ils peuvent me faire du mal, je ne leur en veux pas. J'ai compris que je suis bien supérieur à eux en pensant de la sorte, même si ça ne les empêchera pas de me martyriser, simplement à cause de ce que je peux ressentir. Mais c'est toujours ainsi, on s'en prend toujours à plus faible que soit, les terribles lois de la nature, que voulez-vous que j'y fasse ? Que je tente te tout changer ? Impossible, ce n'est pas faute d'essayer.

Le sang coule sur mon visage tandis qu'une douleur cuisante me tiraille tout le long de la pommette. Que faire pour arranger cela ? Tenter de fuir en laissant mon matériel de musique ? Hors de question, j'ai travaillé trop dur pour pouvoir m'acheter tout cela. Je n'ai qu'à encaisser les coups en serrant les dents, prier pour qu'ils s'en aillent et soient satisfaits d'avoir réussir à ridiculiser et briser une âme qui n'avait absolument rien demandé d'autre que de rentrer sagement chez lui et se glisser dans ses draps chauds pour laisser le sommeil tomber sur ses paupières avides d'heures de quiétudes à l'abri du monde extérieur. Mais on me le retire, un poison insidieux s'insinue dans mes veines tandis qu'ils continuent à me frapper, je reçois de la salive sur le corps, on me crache dessus. Je ne dis rien, je serre les dents et encaisse, c'est ce que je sais faire le mieux de toute manière. La nuit est là, inutile d'espérer recevoir de l'aide non ? Après tout, les gens dorment et moi, des rustres me battent à sang pour des choses qui ne les concernent même pas. Pitié, arrêtez.. Mais une sorte de fierté m'empêche de dire ces deux mots, il ne le faut pas, il faut être fort, soit fort Sven.

Alors que je m'abandonne aux mains de mes tortionnaires, un autre bruit fait son apparition, des talons, enfin il me semble. Serait-ce une femme ? Je ne sais pas, mais une irrépressible envie de hurler à la personne de faire demi-tour me prend. Envie qu'un des hommes réprime en me mettant la main devant la bouche. Mes yeux sont pleins de larmes qui coulent sur mes joues et se mélangent à mon sang. Puis quand je vois la personne, je prends un air encore plus affolé. Non pas elle.. Seulement, elle semble relativement calme, prête à faire feu, comme avant. Je la vois avancer avec son téléphone à la main, je sais ce qu'elle a en tête et ses propos me le confirment rapidement. « Je pense que la fête est finie. Surtout que vous ne semblez pas animés par un courage infini, vous êtes combien pour vous en prendre à lui ? Et à votre place je ne traînerais pas trop si vous voulez être certains de dormir chez vous ce soir… » Il n'en faut pas plus pour qu'ils prennent leurs jambes à leur cou, des lâches, voilà tout ce qu'ils sont. Ils auraient pu s'en prendre à Elsa, mais la peur omniprésente de se faire prendre par les autorités a été plus forte. Je sens mes genoux qui flageolent et menacent de me laisser choir au sol, mais je me rattrape au mur afin de ne pas tomber. « Est-ce que ça va ? » Oh oui, tout va très bien. Bien entendu que non que ça ne va pas. Je ne réponds néanmoins pas et la vois s'avancer vers moi, un paquet de mouchoirs à la main. Je ne fuis pas, je la regarde, les yeux toujours pleins de larmes. Cette fille ne sait pas à quel point sa présence peut être bénéfique lorsqu'elle ne joue pas à la dure. « Tiens, c’est pour… le sang. Tu n’as rien de cassé ? Sinon il faudrait peut-être faire un tour à l’hôpital. » Je souris doucement en attrapant un tissus en papier pour éponger délicatement ma pommette, mais à peine posé dessus que je gémis de douleur et l'éloigne de mon visage.

Je finis par tomber au sol et m’assois, dos contre le mur pour me laisser aller aux larmes. Je sais que c'est ridicule, mais ça me fait du bien, ça me soulage d'énormément de choses. Je sais également que la petite blonde ne viendra pas forcément me voir pour me réconforter, elle n'en a pas l'habitude, elle ne le fait jamais, toujours froide, mais c'est évident, elle l'est depuis longtemps, bien trop longtemps. Je ne l'ai appris que lorsque j'ai regardé notre dessin animé, j'ai compris ce qu'elle avait traversé. Bon nombre de gens n'auraient pas supportés tout cela, et elle est toujours là, brave et voilà qu'elle vient de me sauver. « Pardon... et merci beaucoup. » Je ferme les yeux et tente de reprendre contenance, je me redresse tant bien que mal et cherche mon paquet de cigarettes en tremblant, tel un toxicomane en manque de drogue. C'est à peu près le cas, mais je tremble pour une toute autre raison, la peur qu'ils reviennent, il faut que l'on s'en aille. Une fois mon objet trouvé, je m'en allume une rapidement pour tenter de me calmer et passe à nouveau le mouchoir sur mes joues sans pour autant toucher à ma pommette. Je sais que je vais m'étaler du sang partout, mais au moins ce ne sera plus autant humide. « Ne t'en fais pas... ça va... » Non, ça ne va pas, rien ne va et bon sang je n'en parle à personne parce que je ne veux pas qu'on s'inquiète pour moi. Toujours dans cette optique de ne pas faire du mal aux gens. J'intériorise toujours tout et ça fait que ça parte toujours en couille, car appelons un chat un chat après tout. Et voilà que je me remets à pleurer, voire même à sangloter, quelle belle image je renvoie de ma propre personne, mais peu importe, cela me fait du bien d'extérioriser, pour une fois que je n'ai pas à me cacher en permanence.

electric bird.


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