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MessageSujet: (alian) ❥ MAN DOWN (alian) ❥ MAN DOWN EmptyDim 10 Mai - 17:11

i just shot a man down
'Cause I didn't mean to hurt him, Coulda been somebody's son. And I took his heart when, I pulled out that gun. .
Texto effacé. Appel refusé. Message vocal effacé. Bis.
J’ai fait cette opération à peu près trente fois depuis. Cela fait huit jours que j’ai passé la nuit avec Florian et je m’amuse encore à l’ignorer. Bon d’accord, ce n’est pas forcément quelque chose de très glorifiant, d’autant plus que je ne fais pas ça par pur plaisir. En général, je n’avais aucun scrupule à éviter les gens, déjà que peu avaient mon numéro de téléphone. J’étais peut-être un peu trop saoul, ou bien c’était le joli petit cul de Florian qui m’envoutait, mais je lui ai laissé mon numéro. Du coup, c’est un peu plus difficile de l’ignorer. Après notre nuit de folie, je me suis enfui comme une espèce de sauvage. C’est mon habitude, je ne dors jamais avec mes conquêtes, c’est comme ça. Alors pourquoi je m’en voulais toujours autant? Ça me faisait incroyablement chier d’autant culpabiliser, d’avoir un pincement au cœur quand je supprimais les messages du brun sans même les consulter. Je savais que si je prenais la peine de m’y consacrer, je finirais par flancher. Je n’étais pas de ce genre de personne qui s’attachait facilement, non, jamais de la vie… En réalité, je l’avais fait une seule fois avec ma Gia, je l’avais demandé en mariage et elle m’avait refusé sa main. Depuis, je ne m’attachais à quiconque par peur de me faire avoir à nouveau. Je ne trouvais pas que je méritais d’être aimé, ce qui me valait d’agir comme un connard avec tous les gens que je croisais, surtout ceux que je mettais dans mon lit. J’aimais bien baisé, je me disais toujours que c’était mon côté roi de la jungle et son harem qui me l’obligeait. En réalité, je cherchais sans doute la chaleur des bras d’une personne humaine ne serait-ce qu’un instant.

C’était ce que j’avais fait avec Florian. Sauf que lui, il m’était resté dans la tête ce qui me rendait la tâche de l’évitement encore plus difficile. Ce soir, je n’avais rien à faire et je m’ennuyais plus que jamais. Je ne savais pas quoi faire, j’avais appelé à peu près toutes les personnes de mon portable et personne n’était disponible. Alors j’étais tombé sur un texto e Florian que je n’avais pas supprimé. Pourquoi tu m’évites? Mes dents se serrèrent si fort que je pus sentir le goût du sang sur ma langue. Parce que je n’ai pas le choix! Avais-je envie de lui répondre! Merde, j’aurais dû le supprimer. Merde, merde! J’avais donc décidé de sortir dans un bar du coin, de commencer à boire verre après verre pour oublier ce sentiment de honte qui grandissait en moi. Quelques heures plus tard, je pris mon téléphone comme si de rien n’était et composai le numéro de Florian. Sans réponse. Insulté, je tenais l’appareil devant le visage, alors que j’entendais la vois du brun annoncé son message vocal. Je coupai avant d’entendre la suite. Me réservait-il le même sort que je lui avais fait subir?

Je lui envoyai un message texte. Puis deux, puis trois, quatre. Un à chaque heure jusqu’à ce que je finisse par m’endormir sur mon canapé. Lucy claqua un peu trop la porte en partant et me força à me réveiller. Je regardai l’horloge : 11h20. J’aurais bien pu me retourner et dormir un peu plus, mais mes prunelles se dirigèrent vers mon appareil qui n’indiquait aucun nouveau message. Furieux, je me levai et me préparai à ma journée. J’avais promis à Micah de passer à l’hôpital pour prendre de ses nouvelles après qu’il s’est fracturé les côtes. Débraillé, je boutonnai la chemise que j’avais porté hier en sortant de l’appartement et marchai jusqu’à l’hôpital, les lunettes soleil protégeant mes yeux. J’étais presque rendu à la porte principale quand j’observai une infirmière sortir un homme en chaise roulante qui devait se rendre dans un taxi pour retourner chez lui. Des tubes respiratoires marquaient son visage.  Son visage… Celui que j’avais fait crié neuf nuits plus tôt. Mon cœur rata un battement et je crus une seconde que je devrais demander de l’aide à ladite infirmière. Sans qu’il ne s’en rende compte, je me postai derrière lui et ma voix claqua : « Je m’en occupe, merci. » Congédiant ainsi l’aide-soignante. Je restai un peu trop longtemps immobile, mes mains serrant fort les poignées de la chaise. Mal à l’aise, je finis par user de tout mon courage, ou de ma honte entière en réalité, à le contourner et de m’agenouiller devant lui. « J’imagine que c’est pour ça que tu as évité mes appels? » Ma voix était si douce, que je ne me reconnus même pas. La douleur devait transparaitre tandis que des milliers de questions fusaient dans ma tête…
crackle bones
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Lightning A-H. Teniala

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Lightning A-H. Teniala
J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: Re: (alian) ❥ MAN DOWN (alian) ❥ MAN DOWN EmptyDim 10 Mai - 19:38





Je sens que ma vie part dans tous les sens en ce moment. comme si elle était faite de plein de petits bouts de papier et que quelqu'un venait de brancher un ventilateur. Mais quand je te parle, c'est comme si le ventilateur s'éteignait momentanément. comme si les choses commençaient enfin à avoir du sens. tu me rassembles, tu fais de moi un tout, et c'est très important pour moi. (john green)


Il y a neuf jours, tu as passé l'une des plus belles nuits de toute ton existence. Comment le sais-tu ? Jamais tu n'as ressentis autant de choses, c'était puissant et envoûtant, cet acte purement charnel t'as fais éprouver tant de sensations que tu n'avais jamais connu. Il s'est occupé de toi comme jamais personne ne l'avait fait, et tu en étais heureux, tu as crié, tu n'as jamais autant laissé s'exprimer ton plaisir et tu savais que cela lui plaisant vu qu'il enchérissait par dessus en te faisant encore plus de bien. Mais malgré cette magie, tu aurais pu y perdre beaucoup. Étant sous l'emprise de l'alcool tu n'as pas pensé à retourner chez toi pour dormir avec ton respirateur, et le lendemain matin, tu as commencé à avoir des douleurs ahurissantes dans le creux de ton dos. Puis il n'était plus là, il t'a laissé en plan alors que tu dormais, fort heureusement que sur ton téléphone tu n'as qu'à appuyer sur un bouton pour que les urgences soient averties que tu es en danger et qu'elles puissent te géolocaliser afin de te rapatrier de toute vitesse à l'hôpital. Encore heureux, ils t'ont pris en charge et un jour plus tard, tu as pu retourner chez toi, t'occuper de ta fille que tu avais laissé à la baby-sitter. Mais fouillant dans ton téléphone, tu as remarqué qu'il y avait un nouveau contact que tu avais dû enregistrer, c'est ce garçon, celui avec qui tu as passé une nuit époustouflante. Même si tu lui en veux de t'avoir abandonné ainsi, tu ne peux t'empêcher de penser à lui. Son visage, sa peau, son souffle, ses caresses. Tu ne comprends pas pourquoi il te tourmente autant, mais il y a une chose que tu sais reconnaître. Le battement caractéristique de ton cœur qui est un peu plus rapide et plus fort.

Tu n'as pas arrêté de lui envoyer des messages, en bon lourdingue que tu es. Mais pas une fois il ne t'a répondu. D'accord il ne veut pas forcément réitéré la chose, mais qu'il te le dise au moins, qu'il ne te laisse pas espérer ou mariner comme un pauvre idiot qui aurait pu croire à plus. Pourtant quelque jours plus tard, tu as fais une rechute, même les cachets de morphine ne te faisait pas de bien, tu avais beaucoup trop mal. Il a fallut que tu retournes à l'hôpital, à nouveau mais cette fois-ci pour calculer les doses de médicaments qu'il te faudrait pour que ça aille mieux. Tu n'avais jamais fais un coup comme celui-là, et tu te doutes que ce n'est pas que à cause de ta maladie mais aussi parce que tu t'en fais à propos de ce garçon dont tu n'as pas de nouvelles. Il faudrait que tu arrives à l'oublier, parce qu'après plus d'une semaine sans aucun signe, il ne faut pas espérer plus longtemps. Tu ne le dois plus, parce que tu finiras pas te faire du mal. C'est toujours ainsi que ça se passe avec toi. La nuit avec un inconnu est extraordinaire, tu t'attaches un minimum, mais aucun lendemain, et toi, tu en souffres à chaque fois. Bon sang, aucun homme n'est capable d'éprouver un peu de chose avec son cœur plutôt qu'avec son pénis ? Ce n'est pas compliqué pourtant.

Au bout du deuxième jour à l'hôpital, une aide soignante finis par t'annoncer que tu peux retourner chez toi, mais que tu devras te déplacer pendant environ deux ou trois jours avec un fauteuil roulant. La laissant t'habiller sans que tu n'éprouves aucune honte, tu la laisses faire, tu es encore un peu dans les vapes, même si tu réfléchis normalement. Lorsqu'elle a terminé, elle installe ton respirateur sur ton visage et accroche la bonbonne d'oxygène sur le fauteuil et te voilà en direction de l'extérieur. Tu es heureux, tu vas pouvoir revoir ta fille, que tu as une fois de plus laissé à la baby-sitter, fort heureusement que tu as les moyens de la payer, parce que sinon tu ne sais pas comment tu ferais avec Aspen.  Ne pouvant pas l'emmener à l'hôpital, il faut bien que quelqu'un s'occupe d'elle. Au bout de cinq minutes, tu arrives dehors, et rien que de sentir de l'air frais sur ton visage te fait sourire, enfin tu vas pouvoir rentrer chez toi. Encore heureux que ta maison est adaptée aux personnes handicapées. C'est la mairie qui paye le plus gros du loyer, tu ne sais pourquoi elle le fait, mais tu ne dis pas non à une aide financière de toute façon. Fermant les paupières pour profiter de ce petit vent qui secoue tes cheveux non coiffés, tu remarques que le fauteuil s'est arrêté. Tu ouvres les yeux et une voix qui te fait chavirer retentit non loin de ton oreille. « Je m’en occupe, merci. » Dure mais terriblement séduisante. C'est ce garçon qui t'a fais tant de bien l'autre jour. Tu reconnaîtrais sa voix entre milles. Alors que l'aide soignante se retire à l'intérieur de l'hôpital, tu finis par le voir se mettre à genoux devant toi. Et tu ne sais comment réagir, parce que tu as honte qu'il te voit dans cet état-là, mais tu es également heureux de pouvoir contempler à nouveau son visage. « J’imagine que c’est pour ça que tu as évité mes appels ? » Tu ne sais que répondre, parce que ton téléphone était éteint, et que tu ne pouvais pas répondre, mais tu as vu qu'il t'avait appelé autant de fois que toi tu avais pu lui laisser de messages.

Mais pour une raison étrange, alors que tu es d'ordinaire un garçon extrêmement doux et attentionné, tu sens monter en toi une émotion si effrayante. Tu as envie de lui crier dessus, mais elle finit par disparaître aussi rapidement qu'elle est venue. Lui aussi a évité de me répondre, alors qui est-il pour venir me faire la leçon de la sorte. « C'est exact. » Un ton toujours aussi doucereux que d'habitude, une attitude calme et langoureuse. Voilà ce qui te caractérise, tu n'es pas une personne violente, bien au contraire, tu as besoin d'un monde de paix, d'amour et de sérénité. Et malgré cela, les individus s'acharnent à ne pas vouloir la même chose, à ne pas désirer le même idéal. Et puis voir cet homme face à toi, ne fait qu'accentuer ce besoin. Sans avoir pourquoi, tu aimerais tellement qu'il reste avec toi, qu'il te parle. Tu ne veux pas forcément engager quelque chose à nouveau en sa compagnie – bien que ça ne te déplairait pas – tu veux simplement apprendre à le connaître, savoir qui il est. « Je présume que tu vas me dire que tu as vu mes messages mais que tu avais un empêchement qui a duré plus d'une semaine pour ne pas me répondre ? » Le ton que tu emplois est toujours aussi calme, délesté de la colère, de la rancune, mais il sonne comme un reproche qui glace le cœur et pénètre le corps en plein dans le mile. Tu lui en veux, parce que tu te faisais de faux espoirs, mais peut-être que c'est terminé ce temps où tu voulais absolument qu'il te réponde vu qu'il est là maintenant. Oui mais pour combien de temps ? Tu ne peux croire qu'il va rester longtemps, vu la façon dont il t'as laissé l'autre nuit que vous avez passé à deux. Et malgré tout cela, dans tes yeux brillent un désir que tu ne parviens pas à cacher lorsque tu le regardes, et pour éviter cela, tu finis par détourner le regard afin qu'il ne s'en rende pas forcément compte.


    loveless
    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.
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MessageSujet: Re: (alian) ❥ MAN DOWN (alian) ❥ MAN DOWN EmptyDim 10 Mai - 21:39

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'Cause I didn't mean to hurt him, Coulda been somebody's son. And I took his heart when, I pulled out that gun. .
Bon, d’accord. Tu en as un peu marre d’agir comme un con ces derniers temps, mais que peux-tu vraiment y faire? Rien qu’à repenser à ce que tu avais fait quelques jours plus tôt te donnaient des haut-le-cœur. C’était l’une des raisons qui te faisaient ignorer tous les appels de Florian. Il était trop bon pour toi, trop doux, gentil, tout ce que tu ne méritais pas. Tu avais failli commettre l’irréparable avec l’Aristochat, preuve une fois de plus que tu n’étais qu’un monstre et que tu ne devais pas te mettre en couple. Bon, hier tu avais trop bu et c’était pour cette raison que tu avais eu le courage d’envoyer des textos à Florian et à essayer de l’appeler. En réalité, si tu ne l’avais pas croisé à l’hôpital, sans doute aurais-tu été assez fort par la suite pour continuer de l’éviter, pour son simple bien. Justement, son bien… Pourquoi Florian était-il en chaise roulante? Avec ce respirateur accroché au nez? Tu mourrais d’envie de savoir ce qui l’affligeait, mais que pouvais-tu lui demander? Qu’étiez-vous l’un pour l’autre si ce n’était un coup d’un soir créé rien que par toi. Ses appels t’avaient prouvé qu’il voulait plus, qu’il voulait prendre contact et discuter comme des adultes, mais toi tu t’en étais foutu. Tu ne connaissais que son prénom et son numéro de portable. Était-il malade? Ou n’était-ce qu’un problème momentané? Tu te maudissais de te mettre à genoux devant lui, il ne te méritait pas. Il ne t’aurait pas remarqué si tu étais entré directement dans l’hôpital.

Tu n’étais en réalité qu’un pauvre égoïste qui choisissait quand et comment tu voulais faire du mal aux gens. Florian était déjà en mauvaise posture, il ne pouvait même pas se sauver de toi, de tes paroles puisqu’il était en chaise roulante. Pourtant, quand tu ouvris la bouche, tu étais des plus doux ce qui n’était pas à ton habitude. Lui aussi te répondit avec la même voix qu’il avait toujours eu à ton égard. Sauf peut-être quand tu arrivais à le faire crier de plaisir. Il ne fallait pas te chercher, tu n’étais pas quelqu’un de compréhensif et ce n’était pas parce qu’il était mal en point que tu ne lui crierais pas dessus s’il te faisait des reproches. Ce qu’il fit, bien entendu. C’était normal, après tout, tu l’avais ignoré pendant huit jours et tu prétendais qu’il n’avait pas le droit de faire la même chose. Classique du King! Alors la douceur disparue, celle qu’il avait droit, au lieu de quoi tu te servis de cette excuse pour être à nouveau un monstre. Si tu l’étais, peut-être qu’il te laisserait tranquille? « Non, je ne te mentirai pas, Florian. Je n’avais pas envie de te répondre puisque c’est ce que je fais toujours. Avec tout le monde. Jusqu’à hier soir. » Tu serres la mâchoire, tu sais que ce que vas lui dire est des plus cruel, mais c’est la seule solution, n’est-ce pas? « Hier soir je t’ai appelé parce que je me suis saoulé et que j’avais envie de ton petit cul, c’est tout. » Il y avait une partie de vrai, mais bien trop de faussetés dans ses paroles qui avaient pourtant l’air si bien senties.

C’était ça de jouer avec le Roi de la Jungle. On devait s’attendre à souffrir, puisque c’était ce qu’il se faisait subir à lui qui faisait le plus mal. Florian ne méritait pas ses paroles. En plus, il avait évité ton regard quelques secondes avant que tu n’ouvres la bouche. Tu aurais tant voulu qu’il continue de te fixer, mais maintenant c’était peine perdue. Tu te levas, le dépassant ainsi de plusieurs têtes comme pour accentuer ta domination. Des flashs de ta soirée avec Marie te revinrent, quand elle cria avec toute la puissance possible pour te faire écarter. Étais-tu un agresseur? Tu l’avais presque été. Là, avec ton Prince, tu l’étais avec ses pensées et son cœur, c’était certain. Tes yeux s’affichent encore un instant sur son visage qui a de larges cernes, puis ce fil qui passe sous son nez. Tu es affreux. Un nouveau Haut-le-cœur t’assaille et tu te recules, peu conscient du dommage que tu fais autour de toi. Tu t’attaques à un mec en chaise roulante qui ne peut pas respirer par lui-même. Ta main recouvre ta bouche, comme pour t’empêcher de réellement rendre ton déjeuner et là, c’est toi qui évites ses yeux. « Qu’est-ce que t’as? » C’est tout ce qui sort de ta bouche. Tu te dis que s’il fait de l’asthme, il ne pourra jamais suivre vos ébats dans l’avenir. Puis tu te dis aussi que ça peut être mille fois pire, mais que ça ne peut pas être ça. Tu ne peux pas frapper sur quelqu’un qui est déjà à terre, si?
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Lightning A-H. Teniala

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MessageSujet: Re: (alian) ❥ MAN DOWN (alian) ❥ MAN DOWN EmptyJeu 14 Mai - 21:35





Je sens que ma vie part dans tous les sens en ce moment. comme si elle était faite de plein de petits bouts de papier et que quelqu'un venait de brancher un ventilateur. Mais quand je te parle, c'est comme si le ventilateur s'éteignait momentanément. comme si les choses commençaient enfin à avoir du sens. tu me rassembles, tu fais de moi un tout, et c'est très important pour moi. (john green)


Tu aimerais ne ressentir que de la colère envers ce garçon, parce que ça te fait du mal qu'il t'ait rejeté ainsi. Certes tu n'étais qu'un coup d'un soir, mais tu aimerais tellement pouvoir commencer à construire quelque chose de sérieux avec quelqu'un. Ayant désormais vingt-six ans, tu n'es plus un petit jeune désirant t'amuser à changer tous les jours de personnes dans ton lit. Ta maladie t'apprenant également à apprécier certaines choses, tu ne veux plus de tout cela, peut-être qu'avant c'était le cas, mais il y a ce petit truc qui s'est passé cette nuit-là. Tu as compris que c'était bien plus que du sexe, ça t'a fait ressentir vivant, malgré la maladie qui te ronge et tu ne veux pas perdre cette sensation. Elle t'a fait beaucoup de bien, comme si le reste n'avait strictement plus aucune importance, que plus rien d'autre n'existait en dehors de lui, et de toi. Tu réfléchis comme si c'était l'homme de ta vie, après tout, tu n'en sais rien, parce que la vie ça veut dire quoi après tout ? Es-tu entrain de vivre ou de survivre ? Tu ne saurais dire, peut-être plus la seconde option, parce que tu dois te battre, lutter pour sauver des jours et des années que tu passerais encore ici et tu le fais pour ta fille, l'unique rayon de soleil de ta vie dans ce monde obscur ou tout n'es que violence, tromperie et félonie. Tu ne supportes pas cela, mais que pourrais-tu faire pour changer les choses ? Ce n'est pas en fauteuil roulant ou avec un respirateur dans les narines que tu transformeras le monde et la mentalité des gens. Tu ne peux pas, et combien même tu le pourrais, tu ne le ferais pas, tu n'aimes pas te battre, que ce soit pacifiquement ou non, tu es un garçon qui prône le libre arbitre et chacun est donc libre d'agir à sa guise.

Mais même ce pacifisme dont tu fais preuve a ses limites, parce que tu ne veux pas que l'on te fasse du mal, tu souffres déjà tellement à cause de ce cancer qui ronge ton pancréas. Et puis s'il n'était pas parti l'autre jour comme un voleur, peut-être aurais-tu pu éviter de te retrouver à l'hôpital et de faire une rechute quelques temps plus tard. Il aurait pu t'aider ! Mais il a préféré fuir, tu le comprends après tout, toi tu es plus âgé, tu réfléchis donc en conséquence, mais lui a quand même trois ans de moins, peut-être a-t-il simplement envie de s'amuser ? Mais même avec ce genre de pensée en tête, tu ne peux pas abandonner l'idée qu'il y a quelque chose de magique entre vous, une sorte de charme qui opère dans l'ombre et te pousse à lui parler, à vouloir nouer contact avec ce garçon. Et malgré tout cela, tu lui fais des reproches, sans violence, mais avec un calme qui glace avec une intonation de voix qui pénètre le corps. Généralement ça fait beaucoup plus de mal que de la violence et tu n'aurais pas dû le faire, mais tu as été blessé par le fait qu'il t'ignore pendant autant de jours et que subitement monsieur se décide à t'appeler alors que tu étais au plus mal. D'ailleurs tu l'es toujours, le respirateur t'aide à apporter assez d'oxygène à tes poumons parce que le dérivé de morphine qu'ils t'administrent calment les douleurs mais également les muscles et les organes. Et pourquoi est-il venu te parler maintenant alors qu'il t'a évité autant de temps ? N'en a-t-il pas marre de te faire souffrir, de te faire espérer quelque chose qui n'arrivera pas ? N'est-ce pas suffisant ? Pour toi, ça l'est, parce que t'as qu'une envie, te mettre à pleurer. Seulement, ce n'est pas possible, parce que tu n'en as même pas la force ; tu n'as plus la force de rien.

Et les mots tu les pensais, tu sais que tu aurais dû les dire différemment, mais la douleur n'arrange jamais rien. Sachant pertinemment que tu vas en prendre plein la figure, tu te prépares. Alex n'est pas le genre de garçon à être bienveillant, lui, il prend, il utilise et il jette, peu importe si ça fait du mal aux autres. Tu aurais pu être comme lui, mais la nature t'a doté du sens de l'altruisme et de l'envie de ne jamais provoquer le malheur d'autrui. Voyant la douceur et la compassion disparaître du visage de ce garçon qui t'attire étrangement, tu sais que tu vas passer un mauvais quart d'heure, mais tu es prêt à affronter cette épreuve, tu y seras prêt quoi qu'il te fasse, parce que même si ça te fait souffrir, au fond, tu aimes ça, surtout lorsque cela vient de lui. « Non, je ne te mentirai pas, Florian. Je n’avais pas envie de te répondre puisque c’est ce que je fais toujours. Avec tout le monde. Jusqu’à hier soir. » Tu avales difficilement ta salive, pourquoi que hier soir ? S'est-il passé quelque chose ? Aurait-il compris que c'était idiot de te repousser de la sorte ? Malgré une once d'espoir, ce ne peut-être cela, jamais. « Hier soir je t’ai appelé parce que je me suis saoulé et que j’avais envie de ton petit cul, c’est tout. » Cette fois-ci, c'est pièce par pièce que ton cœur tombe. C'est peut-être idiot, mais tu aurais espéré autre chose, mais pas ça. Seulement, quelque chose te ravis néanmoins. Il a pensé à toi alors qu'il avait envie de se soulager et de prendre du bon temps. Ne sachant pas très bien comment le prendre, tu restes stoïque, mais ça te fait du bien de penser à cela. Après quelques secondes, il termine par se relever, te dominer de toute sa hauteur. Tu aurais bien aimé en faire autant, lui montrer que malgré tout ça ne t'atteint pas autant qu'il l'aurait espéré, mais tu ne peux pas, alors tu ne fais que relever le visage, et le regarder de la pire façon qui existe, avec plein de bonnes choses. Et il ne le supporte pas, parce qu'il se recule, comme s'il voulait t'éviter, mais tu vois qu'il met sa main devant sa bouche, tu ne comprends pas, un peu groggy à cause des médicaments. Que lui arrive-t-il ? Serait-il malade ? La gastro-entérite peut-être ? Pourtant ce n'est pas la saison et il n'y a pas d'épidémie en ce moment. Et finalement, il évite à nouveau ton regard et tu prends cela comme un coup de poignard.  « Qu’est-ce que t’as ? » La façon dont il te demande cela te fait du mal, le dédain qu'il emplois te fait du mal. Et là, tu te dis que c'est de l'hypocrisie, qu'il s'en fiche totalement mais qu'il tente de sauver les apparences. Quel crétin.

Ne pouvant bouger par toi même parce que tu n'as pas assez de force dans les bras pour actionner les roues de ton fauteuil, tu es obligé de rester là. Tu dois le supporter alors qu'il est entrain de te détruire petit à petit. Tu le toises, pas méchamment, mais juste comme il faut pour lui montrer qu'agir comme ça, ça te fait du mal. Rapidement ta bouche s'entrouvre pour parler, mais elle se referme, tu n'as pas le courage de lui dire ce dont tu souffres, parce que ça rappelle toujours les douleurs dues à la maladie, quand tu y penses, pire c'est. Alors tu ne trouves que cela à dire : « Comme si ça t'intéressait, t'es juste entrain de te demander si tu vas pouvoir encore me sauter c'est ça ? » Immédiatement tu regrettes ce que tu viens de dire, parce que c'est mal, parce que tu le critiques et que c'est méchant. Le monde commence à avoir une mauvaise influence sur toi. Tout semble vouloir te faire tourner vers l'obscur depuis si longtemps, mais tu ne faiblis pas. Tes parents qui t'ont brimé lorsqu'ils ont su que tu aimais les hommes, ton union avec Blanche que tu ne désirais pas réellement, ton ancien petit ami de ce monde qui te frappait jours et nuits, le cancer qui s'est déclaré et te torture de l'intérieur, la naissance de ta fille que tu dois élever tout seul et lui désormais. C'en est de trop, mais tu n'y peux rien, tu dois faire face, pour être toujours le même, rester doux et agréable comme un petit agneau. « Je souffre d'un cancer du pancréas. » Tu termines par baisser les yeux, et jouer avec tes doigts, les triturant dans tous les sens pour cacher ta gêne. Tu n'aimes pas parler de cela, parce que c'est toujours pareil, les gens te prennent en pitié et tu n'as pas besoin de cela, tu as besoin qu'on te fasse rire, qu'on te fasse oublier pour que ça puisse aller mieux. Parce qu'après tout ce n'est pas si grave que ça en a l'air. Le traitement expérimental permet de faire en sorte que les cellules cancéreuses ne se développent pas et ne se propagent pas dans ton organisme. Et tu ne veux surtout pas de sa pitié à lui, tu ne veux pas qu'il te prenne en commisération tu veux simplement qu'il arrête de faire le garçon qui n'est pas fait pour ce que tu aimerais. Tu ne demandes pas la lune, juste à faire connaissance, pour tenter de construire quelque chose dans le futur. « D'ordinaire je n'ai pas de respirateur assisté. Je ne le mets que pour dormir. » Pourquoi tu lui expliques tout ça ? Que lui dois-tu après tout ? Absolument rien, et en prime tu lui parles de ta maladie, toi qui déteste le faire, alors arrête un peu maintenant, laisse le partir vu qu'il ne veut pas du tout lier contact avec toi, et le fait qu'il puisse le faire à cause de ton cancer ne te va pas du tout, tu ne veux pas. Toi tu préférerais qu'il le fasse parce qu'il en a envie, mais après tout, vaut mieux cela que rien du tout.


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    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.
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