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(Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille. Vide
(Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille. Vide
 

 (Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille.

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Douchka Sarabi Sullivan

Faites place à la vedette
Douchka Sarabi Sullivan
J'ai posé bagages ici le : 12/05/2014 Jouant le rôle de : Sarabi #teamkinglion. Nombre de messages : 130 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : @Light Spades pour le vava & @Bazzart pour la sign Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Katie McGrath
MessageSujet: (Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille. (Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille. EmptyMer 20 Mai - 21:13



C'est mon fils, ma bataille.
Simba & Sarabi


C'est une journée comme les autres qui débute pour toi. Il était huit heures et demi du matin quand trois mamans sont venues toquer à la porte de ton appartement. Et avant même d'avoir eu le temps de les saluer, les petits bouts de chou âgés de trois ans tous les trois se sont mis à te sauter de dessus; te serrant de leurs petits bras potelés. Dans un sourire, tu as invité les mamans à entrer un petit moment. Tu leur a offert un café à chacune; avant qu'elles ne repartent pour aller travailler. Et aussitôt, tu t'es mise au boulot. Dans un premier temps, tu as fait petit-déjeuner les enfants. Comme d'habitude, c'est biberon de lait, petit bol de céréales et tartines de confiture à la fraise. Ils se régalent et c'est un plaisir pour toi de les voir manger comme ça. Et après un bon petit déjeuner, tu leur allumes la télévision. Installée confortablement dans le canapé, un enfant dans chaque bras; tu regardes les dessins animés avec eux.
Ce n'est plus de ton âge, mais ils tiennent à ce que tu sois lorsqu'ils regardent la télévision. Alors t'as le choix que de rester. Et quand ils en ont assez, ils l'éteignent de même et vont dans la salle de jeu aménagé jouer avec les jouets mis à disposition. Comme ça, tu profites pour nettoyer où ranger ici et là même si, de temps en temps, tu vérifies si tout va bien et si ils ne font pas de bêtises. Tu connais les petits diables, tu sais qu'ils n'attendent qu'un instant d’inattention de ta part pour transformer la pièce en champ de bataille. C'est arrivé une fois; et le coupable a eu le droit de rester au coin pendant une bonne heure jusqu'à ce qu'il comprenne qu'on ne fait pas ça en venant s'excuser devant toi et de, te faire un gros bisou sur la joue.
Les enfants sont ce qu'ils sont. Ils font des bêtises, mais tu leur pardonnes toujours tout parce que, tu repenses à toi lorsque tu étais enfant où à ton Simba. Lui aussi en a fait des bêtises; à l'époque où il n'était qu'un lionceau insouciant du monde qui l'entoure. Il te manque tellement. Il n'est pas le seul à te manquer tant; mais il fait partie de ceux que tu aimerais t'en revoir, t'en retrouver. Des recherches et encore des recherches, sans succès malheureusement; mais tu ne désespères pas tu sais qu'il est là, que ta famille est là aussi et que ce n'est qu'une question de temps avant de tu les retrouves tous les uns après les autres. Soudain, tu reçois un appel.
Il s'agit d'une des mamans d'un des bouts de chou que tu as l'habitude de garder. Celle-ci t'annonce qu'elle ne pourra pas aller chercher son fils ce midi et si ça ne te dérangeais pas d'aller le chercher, et de t'occuper de lui jusqu'à seize heures. Tu lui as répondu que non, qu'au contraire ça serait avec un grand plaisir. Elle t'a remercié avant de raccrocher. Et puis, tu as regardé ta montre. Il te restait une heure avant de te rendre à l'école maternelle - assez de temps pour aller faire deux,trois courses à la superette du coin. Enfilant ta veste, tu aides les enfants à mettre les leurs ainsi que leurs chaussures.
Les trois enfants dans le caddie, tu le pousses dans chaque rayon, lorsque arrivé dans le rayon des bonbons; les trois bouts de chou te lancent des regards de chiens battus et des suppliques pour que tu leur achètes des sucreries. Tu acceptes à condition qu'ils ne choisissent qu'un seul paquet. Ils acceptent et optent pour un paquet de dragibus. Quand tu sors du magasin, tu as tout juste le temps d'aller chercher le petit Enzo à l'école. La sonnerie retentit, les enfants sortent de toute part pour rejoindre leurs parents. Et lorsque le petit Enzo te voit, il accourt vers toi et te sert dans ses bras. Et alors que étais sur le point de partir, un homme t'interpelle. Qui est-il ? Que veut-il ?! Tu sais pas, mais tu n'allais pas tarder à le savoir.

©TENNESSEE.


Together in all these memories
I'll never stop dreaming that one day we can be a real family, together, all of us laughing and talking, loving and understanding, not looking at the past but only to the future.©️ by anaëlle.
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Anonymous

Faites place à la vedette
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MessageSujet: Re: (Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille. (Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille. EmptyDim 24 Mai - 18:02

Je ne sais pas d'où ça m'était venu cette envie de devenir enseignant au sein d'une école maternelle. Peut-être que c'était car mes enfants me manquaient beaucoup. C'est fou comme on comprend mieux ses parents une fois qu'on le devient à notre tour. D'un coup, tout fait sens. Quand j'étais encore un petit lionceau fougueux et foutrement borné, (bon, j'avais pas tant changé que ça en grandissant, j'avoue  Arrow) je ne supportais pas certaines choses, comme le fait que ma mère me fasse ma toilette alors que j'aurais pu faire quelque chose de plus drôle, qu'on me surveille de trop près ou que mon papa me pose à mon goût trop d'interdits. Et puis, mon père était parti et moi, et bien, j'avais été amené à grandir trop vite. J'avais grandi auprès de Timon et Pumba, à m'appliquer à laisser mon passé derrière moi, pour mieux adopter une nouvelle philosophie de vie. Au final, Nala était revenu pour moi et j'avais repris ma place sur la terre des lions, avant de devenir papa à mon tour. Et puis, je m'étais mis à comprendre tout ce qui m'agaçait lorsque j'étais plus petit. J'étais sans doute avec mes enfants un papa tout aussi casse-pied, si c'est pas plus, que mes parents. J'avais perdu un fils et réussi à garder de bonnes relations avec ma fille, en prenant sur moi. J'avais compris ce besoin que tous les parents ont de protéger leur progéniture. C'est viscéral, y a rien à faire contre ça. Enfin, je n'avais pas retrouvé mes bébés et à défaut de pouvoir les protéger, j'avais trouvé ma place au sein d'une école, auprès de jeunes enfants. Et sans me jeter des fleurs, je gérais assez bien les choses.

Je savais parler aux enfants, avec fermeté besoin, mais aussi avec douceur. Je prenais soin de ne jamais durcir trop mes expressions. Je tenais à toujours dégager une forme de tendresse. C'est primordial avec des petits bouts. Avec quasiment tout le monde, peu importe l'âge, à vrai dire. On ne devrait jamais cesser de prendre en compte la sensibilité des autres. Je voulais être un pilier rassurant, une personne apte à écouter à conseiller. Et mon poste au sein de l'école maternelle me conférait ce délicieux sentiment. J'étais là pour les petits et ils me rendaient bien. Leurs petites bouilles joviales apportaient du bonheur dans ma vie, même lorsqu'ils me donnaient un peu de file à retordre. Dans l'ensemble, ils étaient mignons, je n'avais pas à trop m'énerver, à faire la grosse voix. Enfin, la journée touchait à sa fin et comme toujours, j'attendais que tous les parents soient venus chercher leurs enfants pour m'en aller. C'était la moindre des choses. Ses enfants étaient sous ma responsabilité et je prenais naturellement cela très à coeur. Il ne restait plus qu'un petit garçon ce jour-là, avec moi. Tous les autres étaient partis et j'avais à chaque fois échanger quelques mots avec les parents, avant de saluer les petits bouts en leur disant à demain. J'ébouriffais gentiment la chevelure du petit garçon alors que les minutes s'égrainaient quand il s'élança soudain vers une femme que je ne reconnu pas. Ce n'était pas la maman, même s'il ne faisait néanmoins nul doute qu'Enzo la connaissait. Il n'y avait qu'à voir comme il s'était jeté sur elle.  flyheart Attendri par ce petit élan d'amour, j'avança en direction de la femme et de mon élève, la prenant visiblement un peu au dépourvu vu qu'elle s'apprêtait à repartir. « Bonjour, je suis monsieur Sullivan, l'instituteur d'Enzo » me présentais-je avec un sourire courtois, en tendant une main en direction de la femme, pour qu'elle la serre. J'adressa ensuite un petit sourire à Enzo qui nageait visiblement en plein bonheur. « Et vous êtes... Pas la maman » dis-je avec un petit rire. Je n'étais que gentillesse et courtoisie, mais je m'arrêta un instant, brièvement perturbé par la présence de cette femme qui réveillait quelque chose en moi. Je secoua ensuite très légèrement la tête, comme pour réfuter l'idée.
mon fils, ma bataille ✩
sarabi & simba
electric bird.
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(Sarimba) ▬ C'est mon fils, ma bataille.

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