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(NAKIAN) mother nature guides our steps. Vide
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 (NAKIAN) mother nature guides our steps.

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Lightning A-H. Teniala

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Lightning A-H. Teniala
J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: (NAKIAN) mother nature guides our steps. (NAKIAN) mother nature guides our steps. EmptyVen 22 Mai - 13:59





L'esprit de la nature doit se répartir en vous tous maintenant. Tu dois le dire à tous ceux que tu rencontres : récréez la nature sauvage, par petits bouts, chacun dans votre coin du monde. Vous ne pouvez pas compter sur quelqu'un d'autre, pas même sur un dieu, pour le faire à votre place. (rick rioardan)


La journée est agréable, le soleil ne fait point son timide et tend même à venir brûler délicatement la peau, quand il fait un temps comme celui-ci, il n'est pas rare que tu sortes pour t'occuper l'esprit de façon lambda mais à l'extérieur, tu n'aimes pas rester enfermé dans un bâtiment. Probablement parce que tu es bien plus proche de la nature que bon nombre d'autres personnes. Lorsque tu étais enfant, tu passais tout ton temps libre à l'air libre adorant aller sentir les fleurs dans les grands jardins du château, ou aller aider les paysans dans les champs pour apprendre les métiers de la terre et de la culture ; tu prenais également de quoi t'occuper des animaux, adorant particulièrement les chevaux, et les oiseaux. S'il y avait bien une chose que tu ne supportais pas, c'est que l'on abîme la nature, bien que ce soit toujours le cas, dans ce monde, tu ne peux rien y faire. Les hommes détruisent petit à petit tout ce que la Terre peut leur apporter de sain, ils la polluent, la tuent petit à petit et ils ne le remarquent pas. Ces grandes constructions en béton, ces engins mécaniques servant à se déplacer mais qui polluent énormément. Tu détestes tout cela, mais malgré le fait que tu ne l'aimes pas, tu dois faire avec, parce qu'il n'y a pas le choix, et surtout parce que ta survie en dépend. Étant malade – souffrant d'un cancer du pancréas – il faut que tu utilises tout cela afin de pouvoir lutter, sinon tu ne pourrais pas. Et il le faut, pour ta fille, pour le petit rayon de soleil qui illumine chacun de tes jours, qui fait en sorte de te maintenir en vie. Sans elle, tu ne saurais quoi faire, sans elle, tu ne serais même pas sûr d'avoir envie de te battre pour vivre, tu ne serais même pas sûr de savoir à quoi ça servirait de vivre. Et ce soleil, te revigore, te donne l'impression de savoir quoi faire, c'est tellement agréable, et c'est pour cela que tu as attrapé ton téléphone portable afin d'envoyer un message à ton amie Nakoma, tu sais à quel point vous partagez l'amour de la nature, alors tu lui as demandé si elle voulait venir t'aider afin de s'occuper du potager et des fleurs dans le jardin de ta maison. Lui laissant aussi le soin de passer par le côté de la maison afin de te rejoindre directement. Il y a néanmoins certaines choses à faire avant qu'elle n'arrive. Allant à l'intérieur, il faut prendre les cachets que le médecin t'a prescrit, dérivé de morphine et ceux permettant de ralentir la progression des cellules cancéreuses dans ton organisme. C'est expérimental, mais pour l'instant efficace, alors inutile de tenter la chimiothérapie tant que les tumeurs ne se développent pas. Il faut également que tu prennes le landau de ta fille afin de le déplacer dans le jardin, chose que tu fais en quelques minutes, mettant un parasol dessus afin que le soleil ne vienne pas lui brûler la peau ou les yeux tout à l'heure. Tu prends également ta bouteille d'oxygène mélangée aux anti-douleurs et aux médicaments expérimentaux si jamais tu fatigues lorsque tu jardineras. Allant chercher Aspen dans sa chambre, il est l'heure de lui donner son repas, ayant cinq mois, la petite puce prend encore du lait mais également des soupes dans son biberon le midi. Tu finis par lui prendre un potage de courgettes que tu mets à réchauffer afin de la nourrir. Le temps que cela se fasse, tu joues un petit peu avec elle dans le jardin, tu l'as posé sur une couverture que tu avais étalé sur l'herbe. La petite est habillée avec un simple body manche longues ainsi qu'un petit pantalon de toile fin de façon à ce qu'elle n'attrape pas froid malgré la chaleur extérieure. Venant lui faire des bisous-prouts dans le cou, tu l'entends rire ce qui te rend foncièrement heureux, tu es un papa comblé, même si la mère n'a rien laissé, jamais tu n'as songé à abandonner ton enfant, cet adorable beau de chou est la seule famille que tu as, et c'est la prunelle de tes yeux. Entendant le micro-onde sonner, tu prends le bébé dans tes bras pour te diriger vers la cuisine et aller chercher le biberon avant de revenir dehors pour lui donner à manger. La regardant entrain de téter, tu souris doucement, qu'est-ce qu'elle est belle. Comme tu ne te souviens pas forcément de qui est sa mère, tu présumes que ce qu'elle a hérité de toi, c'est les yeux et les petites rides aux coins de ses paupières lorsqu'elle sourit. Elle ne te ressemble pas tant que cela, mais tu n'y peux rien et pourtant c'est bel et bien ta fille. Mais soudain, tu entends le bruit de la porte du jardin sur le côté de ta maison. Un sourire ravis s'affiche sur ton visage. « Nako, je suis dans le jardin ! » Tu parles d'une voix puissante afin qu'elle t'entende et puisse te rejoindre, ainsi elle pourra voir un petit peu Aspen éveillée. Elle adore s'occuper d'elle, quand tu vas à l'hôpital pour tes soins, elle prend souvent le bébé au club de lecture afin de prendre soin de ce petit ange. C'est ce qui a permis de vous lier d'amitié dans un sens, parce que cette fille prend soin des autres, parce que cette jolie petite femme basanée a un cœur en or, presque aussi gros que le tien.


    loveless
    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.
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Ehawee Nakoma Powhatan

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Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: (NAKIAN) mother nature guides our steps. (NAKIAN) mother nature guides our steps. EmptyMer 1 Juil - 11:51


mother nature guides us
florian & nakoma
que que natura, un jour tu verras, ton cœur chantera et tu comprendras. tu entendras sa voix comme un cri au fond de toi ▬ pocahontas.


Tu as survécu à tes examens. Difficilement, tu attends encore tes résultats, mais tu as survécu. Et maintenant s’offrent à toi trois longs mois de vacances pour essayer de revivre, de retrouver le monde extérieur et fermer tes livres et cahiers de cours. Trois longs mois pour prendre soin de ton indienne, passer du temps avec elle jusqu’à n’en plus pouvoir ; trois mois pour aider Rajah à retrouver son sourire et ses marques dans cette nouvelle partie de sa vie. Tout semble encore compliqué et difficile mais tu ne désespères pas. Tu ne peux pas désespérer, tu n’en as pas le droit. Ils comptent sur toi. Tu dois être leur point d’ancrage, le phare dans la tempête. Et même si Pocahontas semble aller un peu mieux, même si Raj paraît juste s’éloigner petit à petit de toi, tu tiens bon. Tu restes forte. Tu ne peux pas t’autoriser à craquer, pas encore. Peut-être jamais. Parce que sinon, que restera-t-il ? Que restera-t-il de ta meilleure amie, que restera-t-il de ton amour ? Rien. Ou alors pas grand chose. Mais presque rien. Alors tu t’accroches à ce dernier espoir, cet espoir que tout s’arrange enfin. Tu veux y croire malgré tes moments d’abattement, ces soirs où tu pleures dans l’intimité de ta chambre. Ce n’est pas simple tous les jours, ce n’est pas facile. Parfois, tu voudrais juste fuir cet endroit et arracher cette page de ton existence pour tout recommencer. Et puis tu revois le sourire de ta brunette, tu retrouves le goût de cette bouche fine et masculine sur la tienne. Et tout te revient. Pourquoi tu fais tout ça, pourquoi tu y crois. Pourquoi tu ne baisses pas les bras. Parce que tu les aimes. Parce qu’ils ont besoin de toi comme tu as besoin d’eux. Parce que tu n’imagines pas une vie où ils ne sont pas. Soupirant doucement, tu passes un dernier coup de brosse dans tes longs cheveux aujourd’hui entièrement lissés. Tu as besoin de te vider la tête, de respirer. De penser à autre chose qu’aux problèmes d’alcool de ton petit-ami et qu’au cancer de ta sœur de cœur. Peut-être que retrouver Florian, malade lui aussi, n’est pas la meilleure option pour tout oublier de l’hôpital, de l’angoisse de perdre les gens que tu aimes. Mais tu imagines le sourire de sa fille, son regard brillant quand il veille sur elle et alors tu sens ton cœur qui s’allège. Doucement. Simplement. Parce qu’il n’y rien de plus agréable, rien de plus apaisant que de faire partie de cette petite bulle de bonheur et d’intimité qui n’appartient qu’à eux. Faire partie de leur monde, de leur vie, c’est comme une chance qui t’a été donnée. Parce qu’ils sont un véritable rayon de soleil d’été. Et tu auras beau traverser le plus glacial des hivers, un seul regard de leur part et tout renaîtra de ses cendres. Tout redeviendra beau et coloré – comme au printemps. Comme dans cette Virginie natale où tu es née – où tu rêverais tant de retourner parfois. Retrouver la nature, retrouver ton peuple et tes racines. Retrouver ce monde qui t’a vue grandir. Ce monde auquel tu appartiens et auquel tu appartiendras toute ta vie. Tu secoues la tête comme pour te sortir la vision de ces paysages verts et florissants de la tête et tu quittes précipitamment ta chambre du Meli Melo House, déjà en retard.

Le trajet en bus te laisse le temps de retrouver le sourire. De repenser à ta rencontre avec le papa de la petite Aspen et tout ce que cette journée a engendré. Tu ne t’étais jamais connue un instinct maternel, sauf peut-être avec Pocahontas. Mais tu n’aurais jamais imaginé que le contact avec la petite princesse soit si facile pour toi. Si doux aussi. Tu ne te penses pourtant pas prête à avoir des enfants, à devenir mère. C’est une pensée qui t’effraie et, de toute façon, même si tu le désirais, ce ne serait pas le moment opportun. Tu ne sais pas si Rajah serait capable d’encaisser une telle nouvelle, tu ne sais pas s’il le voudrait également. Il n’est pas en état de faire face à une telle responsabilité et tu le sais. Arrivée devant chez Florian, c’est sa voix qui te guide jusqu’au jardin où tu les retrouves tous les deux, lui et sa fille. Tu as noué un lien particulier avec Aspen. Tu es un peu comme une nounou, surtout quand son père se retrouve à l’hôpital pour ses soins. C’est devenu une habitude entre vous. Une habitude à laquelle tu tiens. « Bonjour monsieur le papa gâteau, tu le salues joyeusement en posant un baiser sur sa joue pâle. » Et automatiquement, tu baisses les yeux sur le petit être qui gazouille, battant des paupières. « Hey coucou jolie princesse, souffles-tu avec beaucoup de tendresse avant d’embrasser le haut du crâne, sensation toute douce sur tes lèvres. » Elle est belle, Aspen. Et c’est fou comme tous les soucis s’envolent quand on plonge son regard dans le sien. Comme si le monde s’arrêtait de tourner. Comme si le temps faisait une pause dans sa course pour laisser le temps de profiter. D’apprécier cet instant magique avant de retrouver la réalité. « Je suis contente d’être arrivée à temps pour la voir éveillée, elle doit bientôt partir à la sieste non ? tu présumes avec un sourire, les yeux toujours fixés sur le rayon de soleil de ta journée. » Tu détournes ensuite le regard pour observer Florian d’un œil inquisiteur. « Et toi, comment tu vas ? Tu sembles fatigué, tu remarques presque avec reproche et surtout inquiétude. Tu sais bien que tu dois éviter de te surmener, surtout par cette chaleur. C’est ce que le médecin n’arrête pas de te répéter. » C’est un peu comme avec ton indienne, tu ne peux t’empêcher de t’inquiéter. De toujours étouffer d’amour les gens qui comptent pour toi. Parce que tu ne sais pas faire autrement, parce que tu ne veux pas qu’ils oublient même une seconde que tu es là. Toujours là. Que tu ne lâcheras pas malgré les difficultés. Et tu as beau traverser les tempêtes, t’épuiser à trop vouloir venir en aide à ceux que tu aimes, tu continues. Encore et toujours. Parce que c’est dans ta nature, dans tes gènes sûrement. « Je suis contente de vous voir, toi et la petite puce, tu souris, radoucie. J’avais besoin de souffler un peu après mes examens finaux. » Et tout le drame qui semble entourer ton quotidien.



© Gasmask



i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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Lightning A-H. Teniala

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Lightning A-H. Teniala
J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: Re: (NAKIAN) mother nature guides our steps. (NAKIAN) mother nature guides our steps. EmptyVen 10 Juil - 21:22





L'esprit de la nature doit se répartir en vous tous maintenant. Tu dois le dire à tous ceux que tu rencontres : récréez la nature sauvage, par petits bouts, chacun dans votre coin du monde. Vous ne pouvez pas compter sur quelqu'un d'autre, pas même sur un dieu, pour le faire à votre place. (rick rioardan)


Des fois tu te demandes comment tu peux toujours être là, parce que tu n'as rien eu de facile, tu aurais pu mourir à cause de ton père dans l'autre monde, quand il a su que tu aimais les hommes, chose qui était très mal vue là d'où tu viens, il n'aurait pas hésité à t’exécuter sur place s'il n'avait pas eu peur d'une révolte. Puis ici tu as risqué ta vie en restant avec l'autre homme qui te frappait tous les jours, à tel point que parfois tu es sûr que tu aurais pu avoir des commotions cérébrales. La violence de ce que tu prenais était parfois inouïe, et certains voisins venaient même toquer à la porte pour savoir ce qui se passait le soir. Tu répondais simplement que tu étais maladroit et que tu faisais tomber des objets au sol, tentant de cacher désespérément les bleus et les coupures que tu pouvais avoir sur le corps. Sauf que ça n'échappait à personne, parfois tu avais un œil au bord noir, une énorme bosse sur le front, le nez ou une arcade cassé. Mais tu étais trop amoureux pour oser dire quoi que ce soit. Tu ne voulais pas le perdre, parce que tu l'aimais alors que tu n'étais que son souffre douleur. Puis tu risques ta vie tous les jours désormais, le cancer dont tu souffres pourrait te retirer ton dernier souffle d'un instant à un autre, mais tu vis mieux désormais, tu n'es plus avec l'autre homme qui te faisait du mal, mais tu n'es pas plus heureux pour autant, ta vie sentimentale est trop compliquée pour que tu puisses toi-même la comprendre de façon décente. Non, tu ne veux même plus penser à tout cela, à chaque fois, c'est la même chose, tous tes problèmes te reviennent en pleine face et tu perds pieds, n'arrivant plus à y voir clair, n'arrivant définitivement plus à être le garçon souriant que tu as pu être un jour. Maintenant ce n'est plus qu'une façade que tu as régis autour de toi afin de faire croire à tous que tu vas bien, alors qu'au fond, ce n'est pas le cas, et malheureusement, cela ne trompe pas tout le monde. Des tas de personne arrivent à savoir exactement quand tu ne vas pas bien, à croire que tu es un livre ouvert pour certains et qu'ils arrivent à lire en toi aussi facilement que si tu étais entrain de pleurer. En apparence, tout est bien, tu souris, mais au fond, ton cœur pleure, il souffre en permanence, que ce soit à cause de la tristesse ou des médicaments que tu dois ingurgiter qui te détraquent totalement. Le traitement est certes expérimental et tu ne perds pas tes cheveux, mais les effets psychologiques sont bien là eux.
L'idée même de voir la belle femme à la peau légèrement chocolatée t'emplis d'un bonheur immense, ce petit bout a réussis à entrer dans ta vie, et elle a refermé la porte à clef derrière elle, la perdant à tout jamais dans les flots. Tu es heureux de l'avoir rencontré, car c'est une chance de l'avoir à tes côtés. Elle est douce, agréable et semble toujours trouver les mots qui savent apaiser tes craintes et tes douleurs. Lorsque Nakoma arrive dans le jardin, elle se dirige vers toi, un sourire éclatant au visage, qui illumine définitivement ta journée. « Bonjour monsieur le papa gâteau. » Elle ponctue sa salutation en venant plaquer un énorme baiser sur ta joue. Qui te fait sourire jusqu'aux oreilles, parce qu'elle a totalement raison, tu es un véritable papa gâteau, tu ferais tout pour le rayon de soleil que tu tiens dans tes bras, tu ferais tout pour ta fille. « Hey coucou jolie princesse. » Cette fois-ci, tu la vois se pencher pour embrasser le crane d'Aspen du bout des lèvres. Tu as toujours été surpris de la façon dont elle s'est liée à ton petit cœur, car elle est encore jeune, mais tu sais qu'elle espère pouvoir devenir maman un jour, même si elle ne te l'a jamais dit, tu vois son regard quand il se pose sur ton enfant. « Je suis contente d’être arrivée à temps pour la voir éveillée, elle doit bientôt partir à la sieste non ? » Tu hoches la tête, car oui, la petite bouille va bientôt aller dormir, il ne faut pas qu'elle reste trop éveillée, elle est encore petite et la sieste est obligatoire pour elle. Elle ne tiendrait pas toute une journée sinon, et il est important qu'elle ait un cycle de sommeil régulier pour son éveil et sa croissance. « Tu pourras même aller la coucher si tu le désires. » Tu lui souris en lui disant cela, tu sais que cette opportunité va la rendre heureuse, et dès que Nakoma est heureuse, il ne t'en faut pas plus pour avoir le cœur léger. Rapidement, la belle jeune femme semble se porter sur un autre sujet, toi. Tu sais qu'elle s'en fait toujours pour ta personne, parce que tu es malade, et tu sais que tu n'es pas le seul, elle une amie à l'hôpital qui souffre d'un cancer elle aussi. La pauvre, s'en faire pour deux personnes qui ont la même maladie. « Et toi, comment tu vas ? Tu sembles fatigué. Tu sais bien que tu dois éviter de te surmener, surtout par cette chaleur. C’est ce que le médecin n’arrête pas de te répéter. » Tu ne peux t'empêcher de rouler des yeux au ciel. Tu te surmènes là ? Non, pas vraiment, tu es assis avec ton bébé dans les bras, à profiter du soleil, avec ton respirateur à portée de main au cas où tu en ais besoin subitement. Il ne peut rien t'arriver. « Je suis contente de vous voir, toi et la petite puce. J’avais besoin de souffler un peu après mes examens finaux. » Étrangement, tu sais qu'il n'y a pas que ça qui la force à avoir envie de souffler en ce moment. Tu n'es pas voyant, mais la pauvre femme semble totalement dépassée face à certaines choses, surtout en ce qui concerne le cœur, enfin un peu comme tout le monde dans un sens, mais elle d'une façon alambiquée.
Tu finis par déposer ton bébé sur la couverture étendue au sol pour lui changer sa couche et lui faire des bisous-prout sur le ventre. Aspen se met à rire à gorge déployée et tu adores quand elle fait ça. C'est un réel plaisir, comme une drogue, comme si tu étais dépendant à tout ce qu'elle peut produire. Elle est merveilleuse cette petite bouille, et tous les jours, elle t'emplit d'un bonheur sans faille. « Je suis content que tu sois là pour ma part, il y a longtemps que l'on ne s'est pas vus tous les deux, tu m'as manqué. » Tu te relèves en laissant la petite au sol, de toute manière il n'y a strictement rien de dangereux à proximité, tu en profites donc pour te diriger vers la table où tu as laissé tes médicaments du midi et un verre d'eau. Il y a là une dizaine de pilules, et tu dois toutes les prendre quatre fois par jour : matin, midi, goûter, soir. Tu n'en as jamais oublié une, et tu ne sais pas si ça aurait un effet désastreux, et franchement, tu n'as pas trop envie de tester. « Prête à te salir les mains ma belle ? N'oublie pas que cet après midi c'est atelier jardinage. » Un énorme sourire illumine ton visage alors que tu lui fais un petit geste de tête en direction de ta petite pâture. Il faut désherber, replanter certaines choses et arroser, le soleil tape fort et la terre a besoin d'être irriguée. Tu sais que Nakoma est comme toi, elle adore s'occuper de la nature, c'est aussi pour que tu t'entends à merveille avec. Tu as toujours adoré les plantes, les fleurs, les arbres, les animaux. C'est le meilleur moyen de se ressourcer selon toi. « Bon, prends la crevette, on va aller la mettre à la sieste. » Et bien oui, tu étais sérieux lorsque tu lui as proposé de le faire, de plus elle n'a pas besoin de toi pour la mettre à dormir vu qu'elle connaît la maison, mais la petite Aspen a toujours un peu de mal pour s'endormir sans son papa qui lui fait un énorme bisou. En même temps tu en profiteras pour aller chercher ton chapeau, histoire que le soleil ne te fasse pas avoir une insolation.


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