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 against the world; (florian)

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MessageSujet: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMar 16 Juin - 5:22

J’avais pris la voiture aujourd’hui, (ayant appris à conduire à mon arrivée, vu que je n’avais plus personne pour me conduire désormais, en petit prince abandonné que j’étais)  pour emmener Florian à l’hôpital afin de faire des examens pour surveiller son cancer et le soutenir par la même occasion. La petite Aspen était bien sûr également de la partie et j’avais acquiescé lorsque Flo m’avait demandé de rester avec elle dans la voiture. C’était pas plus mal. J’avais une sainte horreur des hôpitaux. Enfin, en même temps personne n’aime les hôpitaux. On ne va pas à l’hôpital si rien ne cloche, si tout va bien. En plus, en faisant malgré moi mon curieux, j’avais appris qu’Aurore était actuellement hospitalisée pour une raison dont j’ignorais tout et je ne savais pas si elle était sortie ou pas. La dernière chose dont j’avais besoin, c’était clairement de la voir. J’étais donc sur le parking et j’avais quitté ma place de conducteur pour aller me caler sur la banquette arrière auprès du bébé que j’avais sorti avec précaution de son petit siège bébé vu que nous étions à l’arrêt et ce pour un petit moment.  J’adorais cette petite. Je ne voulais pas de bébé (il m’aurait déjà fallu une femme pour cela), pas dans l’état d’esprit misérable où je me trouvais désormais, mais parfois, je me disais qu’il en serait peut-être autrement s’il n’y avait pas eut cette espèce de malédiction qui m’avait emmené dans ce monde inconnu et dévastateur. Peut-être que je serais devenu papa. Mon monde me manquait, mais je devais aussi noter que s’il n’y avait pas eut cette malédiction, il n’y aurait sûrement pas Aspen et je n’aurais jamais rencontré Florian. Je n’avais plus Aurore mais je les avais au moins eux. J’avais emménagé avec Florian il y a quelques temps, ne supportant plus l’appartement où je m’étais brièvement posé avec Aurore lorsque nous nous étions retrouvés dans ce monde. J’avais eu un peu peur de m’imposer chez Flo, en dépit de notre amitié, mais rien dans son attitude ne m’avait amené penser que ma présence était gênante.

Le bien être d’Aspen était primordial, évidemment, mais la petite puce m’avait clairement adopté. Elle m’appelait même papa, huhu. Je la cala contre moi dans la voiture et me mit à jouer un peu avec elle, juste pour la faire rigoler car son rire faisait parti de ses sons qui vous font tout oublier, au moins pour quelques secondes. Aspen était un peu mon soleil en fait, même si Florian était lumineux lui aussi. Elle tenait bien de son papa. Je fis quelques gros baisers ventouses à la petite fille, sachant qu’elle aimait bien ça avec moi et elle gloussa à chaque fois, faisant naître un sourire sur mon visage. Après quelques grimaces et un gros câlin, je commença à trouver l’attente longue. Je m’inquiétais pour Flo. Sa maladie me faisait un peu relativiser sur ma vie. J’avais l’impression de vivre une vie dépourvue de goût, mais au moins et à l’exception de toutes les cigarettes que je m’enfilais notamment au boulot (à la maison, j’étais assez respectueux pour ne pas polluer l’air d’Aspen), j’étais en bonne santé. Le bébé blotti contre moi, je laissais mon regard circuler dans la voiture et il finit par se poser sur le téléphone de mon ami, laissé sur le siège passager. Je me mordis la lèvre et finis par l’attraper en bougeant un peu tout en essayant de ne pas déranger Aspen. C’était pas bien d’être curieux comme ça, mais j’avais le droit de m’inquiéter pour lui, d’autant plus quand j’avais des raisons pour ça. Si les rôles étaient inversés, j’étais à peu près sûr qu’il farfouillerait dans mon téléphone, lui aussi. Une fois le portable en main, je me mis à fouiller, lisant ses conversations. Mon visage se serra alors que je lisais ces échanges avec un mec, un Alex, que je ne sentais vraiment pas du tout. Enfin, échanges… Florian lui envoyait des romans et cette enflure ne répondait même pas. Cet Alex allait lui briser le cœur, encore. Et je me faisais protecteur du cœur de Florian, c’était comme ça. Alors bon, je le vivais un peu comme une offense de la part de Florian. Qu’est-ce qu’il me faisait là, bordel ? J’étais tellement pris dans ma lecture, une lueur de déception et de colère brillant dans mes yeux que je ne l’entendis même pas entrer dans la voiture.
against the world ✩
florian & philippe
electric bird.


Dernière édition par Philippe Chamberlain le Mar 16 Juin - 19:30, édité 1 fois
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Lightning A-H. Teniala

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
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Lightning A-H. Teniala
J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMar 16 Juin - 9:50





T'es vraiment aveugle. J'aurais pu mourir pour toi moi, j'aurais pu faire tout ce que tu aurais voulu, t'avais qu'à me le demander. Mais t'as rien vu, t'étais trop occupé à pleurer ce que tu n'auras plus jamais. T'as pas vu qu'en fait en te détruisant toi-même, tu m'as tué, tué dans tous les sens du terme, parce que j'ai eu mal à en crever.


Le pire dans toute cette histoire, ce n'est même pas le fait d'être malade, ça non, tu sais que de toute façon tu l'es, alors peu importe comment. Ce n'est pas non plus le fait de ne pas savoir quand tu vas mourir, parce que tu sais que tu finiras par en mourir. Le pire c'est d'aller à l'hôpital, afin de contrôler le tout, de sentir le stress poindre le bout de son nez. A chaque fois, tu as peur, pas forcément d'être plus atteins ou moins, mais juste la peur de faire du mal aux autres si jamais tu leurs apprends une mauvaise nouvelle. Tu n'as pas beaucoup d'amis ou de proches, tu préfères éviter de trop t'attacher, par peur des dégâts collatéraux, tu veux faire le moins de peine possible, mais tu n'as pas forcément le choix, tu ne peux pas rester seul jusqu'à la fin de tes jours, tu as beau essayer, ce n'est pas possible. Le rendez-vous à l'hôpital t'as fais stresser, le passage pour aller passer ton imagerie par résonance magnétique encore plus, parce que tu ne dois pas bouger tout en sachant que ça peut sceller ton destin. Comment rester de marbre ? C'est Philippe qui t'a accompagné, depuis qu'il a emménager chez toi, il tient férocement à t'emmener à l'hôpital, il ne veut pas te laisser seul. Il est un peu trop tard pour ça. Tu ne comprends plus forcément beaucoup de choses à son propos, parce qu'après tout, tu n'arrives pas à l'oublier, mais il y a l'autre maintenant, ce garçon que tu as rencontré, qui t'attire irrépressiblement. Mais ce n'est pas le tout, après plus d'une heure passé à l'hôpital, les résultats tombent et les médecins te prescrivent à nouveau une tonne de médicaments, ou plutôt ils font le renouvellement d'ordonnance. Les allés-retours à l'hôpital t'usent, c'est fatiguant. Le pire c'est probablement pour ton boulot, au zoo, les dirigeants sont bien gentils de te garder vu que tu dois souvent partir. Tu te dis que c'est sûrement parce que les dresseurs de rapaces, ça ne doit pas forcément courir les rues. Le truc c'est que par contre quelque chose change, depuis la dernière crise que tu as fait avec Jade, tes poumons comment à faiblir un petit peu, tu dois te balade plus souvent avec ton respirateur assisté et donc avec la canule dans ton nez, balançant de l'oxygène et des médicaments permettant d'éviter les douleurs par aérosols. Fort heureusement, ce n'est pas non plus tout le temps, parce que tu n'aimes pas ça, les gens te regardent d'une façon étrange et le pire c'est ta fille, elle joue avec, ne sachant pas, et cela te brise un peu plus à chaque fois. Ton petit ange, ce rayon de soleil, elle représente tellement de choses pour toi que tu ne pourrais plus vivre sans elle. Peu importe si tu guéris et qu'elle n'est pas là, ce sera comme si tu étais toujours malade.

Sortant de l'hôpital, tes pieds battent un rythme invisible, la petite valisette que tu dois tirer avec ton respirateur assisté relié à ton visage, il faut que tu retournes à la voiture, ayant déjà bien fait attendre ton meilleur ami et ta fille. Tu espères juste que Aspen est entrain de dormir, parce que sinon cet après-midi ça va être l'horreur avec elle, elle sera tellement fatiguée qu'elle en refusera de faire la sieste, c'est toujours ainsi. Arrivant au niveau de l'automobile, tu ouvres la portière et te glisse sur le fauteuil passager en prenant bien garde à ne pas coincer ton tuyau quand tu la refermes. Tu te tournes vers Philippe et le regarde avec ton téléphone. Tu t'en fiches qu'il ait pu regarder ce que tu trafiques, tu n'as rien à cacher de toute manière. Mais toi tu as envie de lui faire une petite blague. « J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. » Restant le plus sérieux possible, tu sais très bien que ça va le faire angoisser, et même si tu n'es pas méchant, t'aimes le charrier de la sorte, un petit jeu entre lui et toi. « La mauvaise c'est que tu vas devoir me supporter encore longtemps parce que la bonne c'est que c'est toujours stable. » Tu te mets à lui sourire avant de t'installer correctement dans le fauteuil de la voiture. Il serait peut-être temps que vous rentriez à la maison non ? Mais quand tu regardes dans le rétroviseur interne, et que tu le vois, avec des yeux emplis de colère, tu ne comprends pas. Qu'as-tu fais ? La peur s’empare de toi, tu n'aimes pas quand Philippe est comme ça. Tu le préfères quand il est doux, quand il s'inquiète pour toi, c'est dans ces moments-là que tu sens la carapace se fissurer.


    loveless
    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.


Dernière édition par Florian Alphée Grimes le Mar 16 Juin - 17:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMar 16 Juin - 11:50

C’est le bruit de la portière qui s’ouvre qui finit par me faire lever le nez de l’écran du téléphone. Florian est enfin là et au moins, il n’a pas l’air démoralisé. A mon inverse, il est assez démonstratif et piètre menteur. Ces émotions le trahissent et le submergent parfois, ce qui me laisse parfois un peu dans l’embarras, ne sachant pas trop comment réagir et ayant le coeur tout serré de le voir malheureux, ébranlé. Là, il m’a l’air de tenir le coup. Tant mieux, car je ne pourrais pas m’énerver contre lui s’il avait le moral dans les chaussettes et le regard vitreux. Je l’écoute que d’une oreille, mais m’immobilise néanmoins quand il se met à parler. « J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. » Direct, j’angoisse et les pires scénarios se dessinent dans ma tête. Il sait comment me faire flipper, ce crétin. J’imagine qu’il va m’annoncer qu’il lui reste genre quelques jours à vivre, mais qu’au moins il pourra profiter de ces derniers jours… L’horreur. Je m’imagine enterrer mon meilleure amie avec sa fille dans les bras… Ouais, je suis comme ça, moi. Je pars au quart de tour. Pour ma défense, la vie n’y va pas de main morte avec moi. Quand on est arrivé un beau jour dans un monde inconnu, on apprend à penser que rien n’est impossible et que le meilleur comme le pire peut se produire dans la seconde. Je ne regard plus l’écran, Aspen contre moi, à moitié somnolente et je regarde mon ami, dans l’attente de paroles supplémentaires. Il ne tarde pas à me soulager. « La mauvaise c’est que tu vas devoir me supporter encore longtemps parce que la bonne c’est que c’est toujours stable.. » Ouf. Je sens véritablement un poids naissant se dégager de mon coeur. Je peux arrêter de flipper et revenir à ses textos et à la colère que j’éprouve là, maintenant. « Tu n’es pas drôle, tu le sais, ça ?.. » Lui lançais=je, faisant allusion au fait qu’il venait de m’angoisser pour rien, mais ma voix était moins légère qu’elle pouvait l’être parfois. Elle était obscurcie par ma colère et Florian ne tarda pas à titler que quelque chose m’ennuyait, notamment à la vue de mes yeux. J’étais pas aussi démonstratif que lui, mais mes yeux étaient du genre à exprimer ce que je ressentais à la perfection. La fenêtre sur mon âme, tout ça.  Vu que j’allais reprendre le volant pour nous ramener à la maison, j’installa à nouveau Aspen dans son petit siège auto, faisant bien attention à l’installer comme il faut, avant de quitter la banquette arrière, de sortir de la voiture et de re-entrer dedans direct en me calant sur le siège conducteur. Je tendis son portable à Florian et le laissa tomber dans sa main avant de faire tournoyer la clé de la voiture, mettant le contact. « Tu l’avais oublié dans la voiture. » lui lancais-je, toujours cette forme de froideur dans la voix. Il n’aimait pas que j’agisse comme ça et fallait pas s’imaginer que j’aimais ça davantage. Ce n’était pas le cas. Ce n’était pas car je n’étais pas un gros nounours débordant de tendresse au quotidien que j’aspirais pour autant à me la jouer homme des glaces et encore moins avec Florian. Je détestais vraiment entrer en conflit avec lui car je l’adorais. Je l’avais rencontré à mon arrivée dans ce monde et nous avions été là l’un pour l’autre. Sa présence dans ma vie (et celle de sa petite Aspen) était ce qui équivalait actuellement le plus à une famille et c’était donc précieux, car j’étais dans le fond assez famille comme garçon. Il était mon frère, un frère que je m’étais choisi. On s’engueule entre frères, mais ça fatigue et c’est chiant. Sauf que bon, j’allais pas réussir à tenir ma langue. J’étais comme ça, fallait que ça sorte sinon j’allais virer barge. J’attendis un peu pour me mettre à conduire, laissant le moteur vrombir un peu tandis que la musique s’était mise en marche et qu’une chanson qu’on entendait tout le temps à la radio en ce moment passait. Je fis tournoyer le bouton de la musique pour la couper et tourna la tête vers mon ami. « Quand est-ce que tu comptais me parler d’Alex ?  » Demandais-je, décidant que je préférais y aller droit au but, quitte à risquer qu’il se braque comme je l’aurais sans doute fait à sa place. J’essaya d’adoucir un peu mon ton, pour pas qu’il se sente poussé au pied du mur, mais bon c’était le cas et j’avais du mal à me mesurer, là, tout de suite.  « Enfin, si tu en avais seulement l’intention » ajoutais-je, accusateur. J’étais profondément vexé et blasé car j’avais la certitude que Florian allait encore une fois droit dans un mur et que j’en avais assez de le voir souffrir. Je me faisais un devoir de le protéger comme il le faisait pour moi, sauf que voilà, comment j’étais sensé le protéger s’il me disait rien ? Il me foutait des bâtons dans les roues. J’aurais peut=être dut la fermer pour le laisser parler, mais j’étais lancé et j’avais du mal à m’arrêter. Je jeta un petit coup d’oeil dans le rétro pour voir une petite Aspen endormie. Bon, au moins ça allait m’empêcher de trop hausser le ton.  « J’imagine que tu voulais pas m’en parler car tu savais ce que j’allais penser et t’as raison. Ce mec se fou de toi et ça va encore finir en drame, faut croire que t’as un don pour choisir les enflures » moi, diplomate ? Non, pas vraiment. Je passa la marche arrière et quitta ma place de parking en ouvrant ma fenêtre histoire d’avoir de l’air pur. Je respirais pas hyper bien dans cette voiture tout à coup.
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Dernière édition par Philippe Chamberlain le Mar 16 Juin - 19:30, édité 1 fois
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J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMar 16 Juin - 17:22





T'es vraiment aveugle. J'aurais pu mourir pour toi moi, j'aurais pu faire tout ce que tu aurais voulu, t'avais qu'à me le demander. Mais t'as rien vu, t'étais trop occupé à pleurer ce que tu n'auras plus jamais. T'as pas vu qu'en fait en te détruisant toi-même, tu m'as tué, tué dans tous les sens du terme, parce que j'ai eu mal à en crever.


Ce qui t'unit à Philippe dépasse l'entendement, jamais personne ne peut connaître cela, parce que tu es faible, parce que tu as peur et parce que malgré tout, ô grand jamais tu ne pourras oublier tout ce que tu ressens. Ce n'est pas une simple histoire d'amitié, au contraire, peut-être que pour lui, c'est le cas, mais pour toi non. Tu l'aimes, tu l'as toujours aimé, et tu as toujours souffert à cause de cela. Parce que lui ne le voit pas, lui est aveugle, et peut-être que si tu tombes toujours amoureux d'enflure, c'est parce que tu te dis que finalement, tu ne mérites que cela. Si tu n'es pas assez bien pour lui, voilà peut-être un signe non ? Mais que peux-tu y changer ? Absolument rien, tu es trop gentil, tu n'aimes pas la violence, qu'elle soit physique ou verbale, alors tu n'en useras jamais, ou alors le moins possible, ça t'arrive de temps en temps de lever légèrement le ton, mais tu le regrettes à la seconde même. Et à cause de cela, tu laisses tout arriver, même si ça te fait mal, parce que de toute manière, tu es comme cela, alors à quoi bon lutter face à ce que l'on est. Seulement, tu es tellement gentil, que même si tu souffres quand il est là, tu n'as pas pu lui dire non quand il t'a demandé s'il pouvait emménager chez toi. Certes sa présence te met du baume au cœur, mais elle est aussi synonyme de douleur sentimentale. Voilà exactement pourquoi tu aimes plaisanter, dérider l'atmosphère quand il est là, pour éviter de penser à tout cela. Et ça ne semble pas forcément à son goût, son regard en colère et son air renfrogné t'indique qu'il a découvert quelque chose qui ne lui plaît absolument pas. « Tu n’es pas drôle, tu le sais, ça ? .. » Généralement mon humour est douteux, je le sais, mais ça l'aurait détendu un petit peu, alors que là, ce n'est nullement le cas, son ton est plus froid que d'habitude. Philippe finit par installer le bébé correctement dans le fauteuil prévu pour elle à l'arrière du véhicule avant de venir s'asseoir à la place conducteur à mes côtés. Le truc c'est que le blond finit par me donner mon téléphone et de mettre en marche la voiture en allumant le contact. « Tu l’avais oublié dans la voiture. » Oui, effectivement, t'avais cru comprendre. Tu aurais pu lui répondre ceci, mais tu ne l'as pas fait, parce que sa voix est toujours dénuée de chaleur comme elle l'est normalement. Qu'arrive-t-il donc à ton "ami" ? Seulement tu sais également qu'il ne sert à rien de lui demander ce qu'il y a puisqu'il le dira de lui-même, il est comme ça Philippe, s'il ne dit pas ce qui le travaille, ça va l'énerver et il va finir par péter une durite. Lorsque le poste de radio se met en route, il l'éteint immédiatement, autre chose suspecte puisque c'est lui qui l'a allumé tout à l'heure quand on est parti de la maison vers l'hôpital. « Quand est-ce que tu comptais me parler d’Alex ? » C'est donc de ça qu'il est question, sauf que tu ne sais que répondre.Tu n'en avais pas l'intention à vrai dire. Oui, c'est la vérité. Parce que tu savais exactement que ça allait finir ainsi. Il allait s'énerver et c'était inévitable. « Enfin, si tu en avais seulement l’intention... » Non tu ne comptais pas le faire, tu ne voulais pas, car tu sais très bien qu'il n'approuverait pas, mais c'est comme ça, tu tombes toujours pour les mauvais garçons et le seul bon garçon pour qui tu es tombé il ne le sait même pas, il ne le voit même pas. Tu aurais été prêt à répondre, mais tu décèles dans sa voix qu'il n'en a pas terminé, alors tu ne dis rien, baissant les yeux et triturant tes doigts comme tu le fais dès que tu es stressé ou intimidé. Là ce n'est ni l'un, ni l'autre, tu es juste agacé. « J’imagine que tu voulais pas m’en parler car tu savais ce que j’allais penser et t’as raison. Ce mec se fou de toi et ça va encore finir en drame, faut croire que t’as un don pour choisir les enflures. » Tu tiques cette fois-ci, et alors que tu le vois ouvrir sa vitre, tu te tournes totalement afin de voir son visage. Tu sens une bouffée de chaleur t'envahir. De quel droit ose-t-il dire ça lui ? Le garçon toujours amoureux de son ex copine qui l'a plaqué et trompé ? Tu sens de la colère, et tu en éprouves du remord, mais il est impossible de ne pas la laisser s'emparer de toi cette fois-ci. Seulement, tu ne sais pas quoi dire, parce que c'est trop compliqué, tu ne sais même pas si... en fait, si tu le sais. Tu commences à éprouver de l'amour envers Alex, malgré le fait qu'il ne te réponde quasiment jamais mais il est là lui aussi, Philippe. « Tu as tout à fait raison, je ne voulais pas te le dire parce que je savais que t'allait forcément me faire la leçon. » Détournant le regard, tu finis par ranger ton téléphone portable à l'intérieur de la poche de ton pantalon et te remettre dans ton fauteuil de façon appropriée. Il est grand temps qu'il apprenne à te faire confiance, parce que tu es assez grand pour t'occuper de toi, tu as déjà souffert le martyr de toute manière, alors un peu plus ou un peu moins, désormais tu es à l'abri des coups. Mais en pensant à cela, tu sais que c'est faux. Tu tombes toujours plus bas à chaque fois. « Puis tu peux parler, tu n'es pas mieux que moi au niveau des relations amoureuses, alors ne me fait pas la morale. » Finissant par totalement te fermer, tu regardes à l’extérieur de la voiture, tournant la tête vers la vitre pour ne plus le voir, lui et ses magnifiques marrons noisette. Tu sais que tu finiras par craquer si tu le fais. Ne désirant plus continuer cette discussion, tu tentes de t'esquiver de cette ambiance tendue, mais tu sais que c'est peine perdue. Il va revenir à l'assaut. C'est toujours ainsi avec Philippe, tant qu'il n'aura pas obtenu victoire, il va continuer.  Et toi tu veux qu'il arrête, parce que ce genre de choses, tu détestes en parler avec lui, tu as toujours détesté. « Pardon... je n'aurais pas dû te parler comme ça... je... » tu ne finis pas ta phrase parce que tu sais que tu serais allé trop loin, te mordant la langue, tu sens comme un goût métallique se diffuser sur ton palet. Tais-toi Florian, arrête, parce que ça va encore mal finir, et tu vas pleurer ce soir, comme souvent d'ailleurs.


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    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.
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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMar 16 Juin - 21:05

Si j'étais chiant (car oui, j'étais conscient d'être un peu chiant), c'était car je l'aimais. Pas de la façon dont il m'aimait, ce que je ne soupçonnais même pas, mais je l'aimais. Nous avions beaux avoir grandis loin de l'autre, il était désormais mon frère, une part de moi et je tolérais particulièrement difficilement de le voir souffrir. Et je savais qu'il souffrait dans sa vie. Il y avait le fait que, comme j'étais en train de le souligner avec rudesse, il semblait se faire un devoir de sortir avec toutes les ordures de ce monde, mais il y avait aussi sa maladie, maladie contre laquelle personne ne pouvait malheureusement rien. J'aurais aimé que ce soit plus simple. Je me sentais tellement impuissant, rien que d'y penser. Je pouvais constituer une barrière entre tous les mecs amenés à faire souffrir Florian et ce dernier, mais je ne pouvais pas le soigner et pour un prince d'un autre monde, quelqu'un qui aspirait plus que tout à secourir les gens qu'il aimait, c'était un échec particulièrement cuisant. La maladie de Flo n'était pas un dragon que je pouvais terrasser au cours d'un grand combat. Non. Je devais composer avec car je ne pouvais pas la combattre. Ca me rendait fou de rage. Et il en rajoutait en ayant la vie sentimentale la plus pourrie du monde (et venant de moi, c'était franchement quelque chose). Non mais franchement, il abusait. C'était limite de la provocation. Et je me fichais qu'il me trouve chiant comme la pluie. J'allais être lourd au delà des mots et étouffant à souhait s'il le fallait, si je pouvais ainsi le préserver un peu. Même si j'allais en souffrir, je l'aimais assez pour supporter qu'il me fasse la tronche si je réussissais à le maintenir à l'écart d'une nouvelle douleur. J'étais à des kilomètres de m'imaginer que je le blessais moi aussi sans y songer, sans le vouloir (car le blesser, c'était bien la dernière chose que je voulais en ce monde). Alors que j'ouvre ma vitre et que le vent souffle sur mon visage, je sens le regard de mon ami se braquer sur moi. Je regarde la route, même si j'ai le coeur serré. « Tu as tout à fait raison, je ne voulais pas te le dire parce que je savais que t'allait forcément me faire la leçon. » Je poussa un petit soupire agacé. Bah ouais, normal. J'étais celui qui l'avait ramassé à la petite cuillère, celui qui le soutenait. Je savais combien il avait l'habitude de souffrir sur le plan sentimental et c'était juste normal que j'ai un avis tranché. Je voulais le protéger. J'avais besoin de le protéger. Est-ce qu'il ne pouvait pas comprendre ça ? Des "je t'aime et je veux juste que tu sois sain et sauf" étaient chuchotés dans mes soupires, dans mes gestes agacés et dans mes regards colériques. J'étais à deux doigts de quitter le parking de l'hôpital, direction la maison, lorsque mon ami rouvrit la bouche. « Puis tu peux parler, tu n'es pas mieux que moi au niveau des relations amoureuses, alors ne me fait pas la morale. » Et bam, prends ça mon Philou. Je me mordis la lèvre, bien fort. Je fus tenté de m'arrêter, de me saisir du frein à main, car il venait clairement de toucher un point sensible là, mais par fierté, je m'engagea sur la route. Même si c'était Flo, je n'aimais pas montrer combien je demeurais encore vulnérable lorsqu'on en venait à Aurore. Je n'ouvris pas la bouche, histoire de ne pas exploser en voiture. Calme, calme... Hu, plus facile à dire qu'à faire. « Pardon... je n'aurais pas dû te parler comme ça... je... » Il ne me regardait plus et il avait tilté qu'il avait été un peu trop loin, là. Je fis claquer ma langue contre mon palais. J'essayais de prendre sur moi, de me calmer. De un, car je sentais Florian vulnérable à côté moi et de deux car j'avais peur d'aller à mon tour trop loin, de dire des choses que je regretterais deux secondes après les avoir sorties. Je dut m'arrêter à un feu et, momentanément à l'arrêt, je me mis à tapoter sur le volant avec mes doigts. Un tic nerveux. Je jeta aussi un petit coup d'oeil à la petite puce, dans l'espoir que la vue de sa bouille pouponne me calme, mais les mots de Florian tournaient en boucle dans ma tête. Finalement, une main sur le volant et l'autre sur le levier de vitesse, je rouvris enfin la bouche. « Ne compares pas tes histoires avec ce que j'ai eut avec Aurore. » Je ne formulais pas une demande. Ma voix était nettement plus plate, tempérée, mais elle restait forte et sûre. J'étais catégorique. « Ca s'est mal fini et elle m'a fait de la peine, ok, mais elle ne m'a pas fait ce qu'on t'a fait. C'est une garce, je la déteste, mais tous les deux, elle et moi, ça a été beau et c'était vrai. Elle me répondait quand je lui faisais des déclarations. Alors ne parle pas d'elle, ne fait pas de comparaisons, c'est insultant » ouais, rien que ça.
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J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMer 17 Juin - 6:06





T'es vraiment aveugle. J'aurais pu mourir pour toi moi, j'aurais pu faire tout ce que tu aurais voulu, t'avais qu'à me le demander. Mais t'as rien vu, t'étais trop occupé à pleurer ce que tu n'auras plus jamais. T'as pas vu qu'en fait en te détruisant toi-même, tu m'as tué, tué dans tous les sens du terme, parce que j'ai eu mal à en crever.


Tu sais que tu as merdé en parlant de cette histoire, en lui disant qu'il n'est pas mieux que toi sur le plan sentimental. Tu sais que dans un sens tu as raison, parce que c'est la pure vérité non ? Aurore l'a détruit, autant au niveau émotionnel qu'au niveau psychologique. Et rien que pour cela, tu la détestes, tu détestes ce qu'elle a pu lui faire, mais tu n'iras pas jusqu'à juger les gens, tu n'iras pas jusqu'à de la haine viscérale, tu en es bien incapable. Mais tu sais aussi que tu ne peux pas comparer ce qu'à vécu Philippe et ce que toi-même tu as pu vivre. Tout est radicalement opposé. La première personne avec qui tu as eu une relation s'est avérée être un monstre : un homme sans foi ni loi qui te frappait tous les jours, mais tu étais beaucoup trop amoureux pour dire quoi que ce soit, alors tu acceptais les coups, en te disant que tu les méritais si tu restais. La seule chose qui t'a motivé à mettre fin à cela, c'est l'annonce de ton cancer, ça t'a remis les idées en place et tu as décidé de le virer de ta vie, bien t'en as pris. Mais il y a eu cette fille aussi. Certes tu n'étais pas amoureux, mais tu as voulu tester, voir si les femmes t'attiraient ou non, tu as vite regretté, car tu n'as plus jamais eu de nouvelles et neuf mois plus tard, elle t'apprend que tu as un enfant et ne te laisse ni son nom, ni son numéro de téléphone, rien pour la contacter à nouveau. Te voilà donc père d'une petite fille qui ne connaîtra jamais sa mère, une petite fille qui aura donc deux papas si jamais tu trouves l'homme parfait. Mais Philippe a raison, tu sembles être un aimant à enflures. Si seulement il savait à quel point c'est faux. L'aimant a fonctionné, mais l'aimant n'est doué avec tout cela, avec le cœur, alors l'aimant se tait et souffre en silence, chassant cette douleur sans fin qui l'habite depuis qu'il connaît le beau prince aux cheveux blonds. Alors oui, tu n'aurais pas dû, mais tu t'es laissé submerger par le ressentiment pour une fois, et tu n'as rien pu faire contre. C'est tellement rare que cela arrive et tu le regrettes. Sachant que tu as tapé dans une corde sensible, tu ne sais quoi dire pour calmer les choses, il est là, avec son petit tic nerveux lorsqu'il est au volant, arrêté à un feu tricolore, il tapote le volant du bout de ses doigts graciles mais que tu sais vigoureux, il regarde ta fille, cherchant un réconfort quelconque de son côté, avant de reprendre le levier de vitesse pour reprendre la route. Et toi, t'es là comme une gourde, incapable de savoir quoi faire, ou même quoi dire. « Ne compares pas tes histoires avec ce que j'ai eut avec Aurore. » C'est vrai que tu n'aurais pas dû, mais il est trop tard pour faire demi-tour, alors il faut composer avec, il n'y a que comme ça que l'on peut faire maintenant. « Ça s'est mal fini et elle m'a fait de la peine, ok, mais elle ne m'a pas fait ce qu'on t'a fait. C'est une garce, je la déteste, mais tous les deux, elle et moi, ça a été beau et c'était vrai. Elle me répondait quand je lui faisais des déclarations. Alors ne parle pas d'elle, ne fait pas de comparaisons, c'est insultant. » Et toi la seule chose que tu as retenu c'est le fait qu'il dise que pour elle et lui c'était vrai, comme si toi ce que tu pus vivre était totalement faux et n'a jamais eu lieu ou alors même que tu ne ressentais rien. Ça te chiffonne qu'il puisse penser cela, même en ne sachant pas ce que tu peux ressentir à son égard. Et le regard toujours rivé vers la vitre de la voiture, tu ne sais pas quoi dire, parce qu'après tout tu as merdé et que rien ne pourra pas changer les choses. Mais il y a quelque chose d'autre, un truc dont tu veux lui faire part. « Tu vois, ça te blesse quand je te parle de ça, alors comprend que tu puisses me blesser lorsque tu me dis des choses comme tout à l'heure. » Il ne comprendra jamais pourquoi tu es ainsi, il ne sait pas lui ce que c'est d'être comme toi tu es. Personne ne peut le comprendre à par quelqu'un qui a vécu la même chose. Se faire menacer de mort par son propre père parce que tu aimais les hommes, être forcé d'épouser une princesse, se faire battre par la personne que l'on aime, apprendre que l'on est malade et qu'on peut en crever. Tu acceptes juste ce qui vient, et c'est la seule chose que tu peux faire. « Écoute, je sais bien que tu ne saisis pas, mais... j'étais en manque, voilà tout et j'ai couché avec lui. Seulement, je n'avais encore jamais ressentis ce qu'il m'a fait vivre. Le truc c'est qu'il... il n'est pas violent, je te le jure, il a juste encore plus peur que moi de faire mal aux gens et ça en devient blessant, c'est ça son problème. Et il veut éviter de me blesser en restant loin de moi. » Tu es persuadé de ce que tu racontes, et il sait de quoi tu veux parler en disant que tu as peur de faire du mal aux gens. Vous en aviez déjà parlé, tu évites de t'attacher parce que tu ne veux pas que les gens souffrent si tu venais à mourir, il en est parfaitement conscient. « Tu devrais comprendre ça... » Tu murmures ça du bout des lèvres, comme à toi-même. Persuadé qu'il ne l'entendra pas, et tu pries tous les dieux qui puissent exister que ce soit le cas. Tu ne veux pas qu'il le sache, parce que ça te fera souffrir et lui aussi. Voilà aussi pourquoi tu attires les enflures, parce que tu es fragile par sa faute, parce qu'ils voient que tu es faible et ils en profitent, mais si tu es faible, c'est parce que tu l'aimes lui aussi ou plutôt tu l'aimais mais tu ne peux pas l'oublier ce sentiment, il sera toujours là en toi, et dès que tu poses les yeux sur lui, ça te broie le cœur.


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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMer 17 Juin - 11:47

C’est absolument plus fort que moi. Quand bien même de l’eau à couler sous les ponts, quand bien même j’ai fais en sorte de muer ma peine et ma douleur en colère, une part d’elle subsiste et une allusion à Aurore suffit à ce que je me ferme au monde dans la seconde. J’aimerais beaucoup qu’il en soit différemment. J’aimerais pouvoir parler d’elle sans que ça me bouleverse. J’aime à croire qu’un jour j’y arriverais et je consacre beaucoup d’énergie à prétendre que j’en suis déjà là. Il y a des gens néanmoins que je ne parviendrais pas à duper de si tôt et Florian en fait définitivement parti. Il était avec moi quelques heures après qu’Aurore soit partie, me laissant paumé et effondré. Ce jour là, j’avais même fini par fondre en larmes alors que dieu sait que je détestais ça. Il paraît qu’il n’y a pas de honte à pleurer, mais ça n’a jamais été vraiment mon truc. Une fierté mal placée sans doute, mais cela n’a jamais été moi. Déjà plus jeune, j’avais appris à répugner l’idée de laisser entr'apercevoir mes faiblesses aux gens. J’avais toujours été habité par le sentiment que j’étais sensé être fort, téméraire, courageux et je l’étais. Je savais pertinemment que je l’étais. Fondre en larmes en publique, ça ne collait pas avec cette image de force. Le jour de la rupture, j’avais craqué et j’en rougissais encore aujourd’hui quand bien même de mon côté, j’avais également déjà vu Florian les larmes aux yeux. Je ne voulais pas laisser entendre combien j’avais encore mal à cause de mon ex et je n’appréciais pas qu’on me fasse remarquer que ça se voyait pourtant. C’était profondément vexant pour moi et je m’en retrouvais encore plus irrité. Quand bien même la fin de mon histoire avec Aurore avait été particulièrement rude et douloureuse, elle ne m’avait pas infligé les douleurs physiques que Florian avait put recevoir. Alors oui, je trouvais mon histoire d’amour passée vraie, plus que celle qui avait détruit mon ami à petit feu. Je l’assumais. Je ne concevais pas qu’on puisse autant faire souffrir quelqu’un qu’on aime, qu’on puisse s’abaisser à la violence corporelle. Quoi que cela puisse être, ce n’est pas de l’amour. Je sentais Florian à son tour vexé, néanmoins et au prix d’un effort, je pris la décision de m’abstenir d’enfoncer un peu plus  le clou. « Tu vois, ça te blesse quand je parle de ça, alors comprend que tu puisses me blesser lorsque tu me dis des choses comme tout à l’heure » je secoua la tête, frustré. Il me faisait passer pour le méchant tout à coup et c’est quelque chose que je ne comprenais pas. Ne voyait-il pas que j’aspirais juste à le protéger des autres, mais aussi clairement de lui-même ? Il était trop bon, trop doux, trop bienveillant, trop pur pour ce monde. Il tombait amoureux et il se faisait toujours avoir, il finissait toujours par souffrir, comme si la vie n’était déjà pas suffisamment injuste avec lui. Est-ce que ça faisait de moi le méchant que de vouloir lui épargner la peine qu’il semblait s’imposer sans sourciller ? Non. J’étais son ami. Je ne comprenais pas qu’il me voyait différemment, en dépit de son affection naissante pour un autre. Je ne comprenais pas que quand bien même j’étais convaincu d’oeuvrer dans le but de le protéger, je le blessais moi aussi en étant aussi aveugle. « Écoute, je sais bien que tu ne saisis pas, mais… j’étais en manque, voilà tout et j’ai couché avec lui. Seulement, je n’avais encore jamais ressentis ce qu’il m’a fait vivre. Le truc c’est qu’il… il n’est pas violent, je te le jure, il a juste encore plus peur que moi de faire mal aux gens et ça en devient blessant, c’est ça son problème. Et il veut éviter de me blesser en restant loin de moi.  » Je secoua de façon imperceptible la tête. Il me parlait du mec en question, mais je n’étais pas dupe et bien placé pour savoir qu’il faisait écho à son propre ressenti. Je n’eut pas besoin d’entendre son chuchotement pour cela. Je savais que Florian vivait dans la crainte d’imposer de la souffrance aux autres. Il était malade et un jour, il ne serait plus là. Personne ne pouvait rien y faire. Et je comprenais qu’il veuille épargner de la souffrance, genre, vraiment. Oui. Mais je n’étais pas d’accord. Ok, j’allais en souffrir quand il allait partir, mais j’aurais au moins eut la chance de le connaître et de l’avoir dans ma vie. C’était un cadeau en soit. C’était comme ça que je choisissais de percevoir Florian. Un cadeau dont il serait juste inhumain de me priver. Ce garçon était peut-être la personne la plus formidable que j’ai jamais connu et il n’avait pas le droit de se renfermer dans sa bulle. Il n’avait pas le droit de priver les autres de sa personne. C’était de l’injustice pure et simple, voilà. Égoïste, va. *pan* Sauf qu’à mon sens, il n’avait pas besoin d’un type tout aussi apeuré par la perspective du chagrin. Bon sang, ce type se donnait même pas la peine de lui répondre ! Fallait être sacrément stupide ! Le silence s’installa brièvement à l’intérieur de la voiture. Je conduisais tranquillement, le coeur serré. Au bout de quelques instants, je rouvris la bouche. « Ça crains vraiment. J’ai l’impression d’être le méchant, alors que non. J’ai pas envie de te faire de la peine, t’es la dernière personne à qui je veux faire de la peine. Je suis chiant et je juge tes histoires, car c’est dur pour moi de te voir mal. Quand t’es mal, je suis mal » dis-je. Ma voix ne transmettrait plus la moindre froideur. Elle était presque vibrante d’émotions, car les mots prononcés m’ébranlaient. J’étais néanmoins loin des chevrotements et des reniflements. Je restais moi, à savoir le type qui répugne profondément à laisser entendre qu’il a besoin de tendresse lui aussi, à l’occasion. Je me fendis d’un haussement d’épaules affecté. « Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Je le sens pas, ce type. Pourquoi il ne te répond pas ? C’est pas une excuse, ce que tu dis. Je comprend, mais je comprend pas. Il te fait quand même du mal là. Il… Vous comprenez pas qu’en cherchant à épargner les autres, vous les blessez. C’est un vrai cercle vicieux. » Il devrait me laisser lui trouver un mec, tiens. Un bon mec, un mec à sa hauteur, même si bon, ça semblait assez chaud. C’est qu’il mettait la barre sacrément haute, mon Flo. J’étais à des kilomètres de m’imaginer que, pour ce qui était de la sélection de copains potentiels, j’étais son premier choix depuis un bail.
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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMer 17 Juin - 15:36





T'es vraiment aveugle. J'aurais pu mourir pour toi moi, j'aurais pu faire tout ce que tu aurais voulu, t'avais qu'à me le demander. Mais t'as rien vu, t'étais trop occupé à pleurer ce que tu n'auras plus jamais. T'as pas vu qu'en fait en te détruisant toi-même, tu m'as tué, tué dans tous les sens du terme, parce que j'ai eu mal à en crever.


Tu devrais lui dire, tu le sais, parce qu'à force de silence, ça pèse, et ça te fait mal, mais tu es comme ça, et tu n'y peux rien. T'es du genre de garçon à garder tout pour lui, à éviter de trop transpirer ce qu'il ressent, parce qu'à chaque fois, t'as l'air d'un gros crétin et tu souffres quoi qu'il arrive, ça a toujours été comme ça. Quand t'essayes de faire les choses différemment, tu en prends toujours plein la tronche, que ce soit verbalement ou physiquement, ça n'y change rien de toute façon, parce que ça te fait souffrir quoi qu'il arrive. A force, on pourrait croire que tu as retenu la leçon, mais tu en es bien incapable, parce que tu finis toujours pas tomber amoureux d'un crétin, ça toujours été le cas, soit c'était ce garçon qui te frappait, soit tu as fais une bêtise avec une femme qui t'as laissé comme étant un papa célibataire, soit c'est l'autre crétin d'Alex qui te fait du mal à ne pas te répondre. Tu devrais arrêter de te sentir inférieur aux gens, mais ce n'est pas facile, parce que c'est la vérité après tout : tu es malade, tu es gentil, voire un peu trop d'ailleurs ; et ça te retombe toujours sur la tronche, alors oui, tu te sens inférieur aux autres, et tu ne peux rien faire pour changer ton état d'esprit. Et quand bien même tu essairais c'est bien plus facile à dire qu'à faire. Tu ne peux rien faire contre ça. On ne change pas ce que l'on est fondamentalement, on reste toujours pareil, les méchants restent méchants quand bien même ils essaient de se racheter une conduite et les gentils sont toujours les premiers à pâtir. C'est d'autant plus vrai pour vous, ceux venant des dessins animés. Ca a été votre conduite pendant des années et vous voilà propulsés dans un monde ignoble, un monde emplis de noirceur et de choses détestables. Mais le truc, c'est que toi, en ce moment, ce que tu n'arrives pas à comprendre, c'est ta double attirance, tu aimes Philippe, tu l'as toujours aimé, bien incapable de l'oublier ce battement de cœur gauche lorsqu'il est là, incapable de faire face à cette furieuse envie de l'embrasser et de glisser ta main dans ses beaux cheveux blonds, mais en même temps, il y a Alex, même s'il te fait mal, t'as envie de tenter quelque chose avec lui. Tu as compris que ce garçon, il n'est pas méchant, il a juste peur, il est juste effrayé par quelque chose, et tu es prêt à l'aider, mais il faudrait simplement qu'il te laisse faire. « Ça crains vraiment. J’ai l’impression d’être le méchant, alors que non. J’ai pas envie de te faire de la peine, t’es la dernière personne à qui je veux faire de la peine. Je suis chiant et je juge tes histoires, car c’est dur pour moi de te voir mal. Quand t’es mal, je suis mal. » Tu ne dis rien, tu serres juste les dents, ayant juste envie de lâcher les larmes quotidiennes que tu exprimes le soir dans ton lit, sachant que lui, dors à quelques mètres de toi. Il ne sait pas que tous les jours il te fait de la peine, et ce depuis plus de deux ans. Ce garçon, c'est lui qu'il te faut, tu le sais, mais ce n'est malheureusement pas possible. C'est vraiment la merde que d'être attiré par un homme hétérosexuel. Autre chose, il ne te parle plus de façon froide, et ça te fait encore une fois de plus craquer, ton petit cœur se brise en un peu plus de morceaux qu'il ne l'était déjà. A force il ne ressemblera plus à rien. « Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Je le sens pas, ce type. Pourquoi il ne te répond pas ? C’est pas une excuse, ce que tu dis. Je comprend, mais je comprend pas. Il te fait quand même du mal là. Il… Vous comprenez pas qu’en cherchant à épargner les autres, vous les blessez. C’est un vrai cercle vicieux. » Cette fois-ci, tu te tournes vers lui, le regard perdu, parce que ses propos ont le don de te faire du mal, ça te fait peur, ça te fait mal. T'es toujours désemparé face à ce garçon, et malgré tous tes efforts, ça ne change pas, et ça ne changera probablement jamais. Le regardant conduire, tu en perds le fil du temps, parce que t'es là, entrain de le contempler plus que de le regarder. « Tais-toi. Arrête ça. Tu n'as pas le droit. » Tu as un ton presque suppliant. Parce que le pire la-dedans, c'est le fait que lui ne se rend absolument pas compte que t'as mal, qu'il te fait du mal. Peut-être serait-il temps de lui dire tout ? Parce qu'on ne peut pas vivre avec un tel point sur les épaules pendant deux ans. On n'en sort jamais sain d'esprit, il faut que cela cesse une bonne fois pour toute. « Arrête. T'es vraiment aveugle bordel ! » Oui, lui dire des trucs comme ça alors qu'il est au volant, ce n'est pas forcément une bonne idée, mais tant pis, il est temps qu'il sache, tu ne peux pas te taire plus longtemps, tu n'y arrives plus. « Tu ne comprends rien. Philippe, tu n'as donc jamais rien remarqué ou quoi ? » Secouant la tête, refusant de craquer définitivement face à lui, tu finis par baisser le regard, et te tourner de façon à pouvoir regarder ton bébé dans le rétroviseur extérieur. La vie est une saleté. Pourquoi elle s'acharne autant à faire du mal aux gens ? Comme si c'était drôle, comme si on pouvait en sortir indemne de toute manière.


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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMer 17 Juin - 20:18

Je n'étais pourtant pas stupide et je n'étais pas davantage un égoïste. Je n'avais jamais été de ces gens qui ne pensent qu'à eux et qui ne regardent pas vraiment les autres, si ce n'est pour voir pour voir leur propre reflet dans les yeux des autres. Mon père n'était pas un être parfait, mais il demeurait un bon roi et un roi n'est pas égoïste. Il avait donc prit soin de m'élever pour que je ne le devienne pas et il fallait lui admettre qu'il avait fait un plutôt bon boulot. Sans me jeter des fleurs, il n'y avait pas une once d'égoïsme en moi. J'étais toujours prêt à aller au devant des ennuis pour secourir les autres. Je n'étais pas plus parfait que mon paternel, j'avais tout de l'être imparfait, mais mes intentions avaient le mérite d'être pures. Je voulais apporter la bonté en ce monde. Je voulais être proche des gens, je voulais les comprendre et j'aspirais à être apprécié et appréciable. J'estimais être un bon ami. Mais voilà, je ne voyais pas. Je ne voyais pas sa façon de me regarder, comme si j'étais un objet précieux, à la fois proche et totalement hors de sa portée. Je ne décelais pas plus l'amour dans ses yeux que dans ses gestes, pas l'amour avec un grand a du moins. Je voyais l'affection qu'il me portait et j'espérais le lui rendre bien quand bien même j'étais moins démonstratif que lui, mais je ne la voyais pas pour ce qu'elle était. Je ne le savais pas amoureux de moi. Enfin, jusqu'à ce que monsieur craque. « Tais-toi. Arrête ça. Tu n'as pas le droit. » J'en resta sur le derrière. « Quoi ? » Lançais-je du tac-au-tac, sur la défensive. Il semblait particulièrement éreinté tout d'un coup et pourtant je m'étais calmé, dieu sait que j'avais pris sur moi et que je ne m'étais pas enflammé, alors quelle mouche le piquait, bon sang ? Il ne semble pas en colère, mais son ton me surprend malgré tout. Il a l'air à l'agonie. Il m'inquiète, là. Je tourne brièvement les yeux vers lui, ne pouvant pas franchement me permettre de détacher mes yeux de la route, hu. Je sursauta en voyant qu'il s'était vraiment tourné vers moi de sorte qu'il m'observait carrément. Ma mâchoire se tendit et j'éprouva un petit malaise sorti de nulle part. Je reporte mes yeux sur la route, tendu et je sursaute quand il reprend la parole. « Arrête. T'es vraiment aveugle bordel ! » Il me frustre trop là, on court à la catastrophe. Sentant Florian qui perd pied, à côté de moi, je décide de quitter la route et je rentre sur le premier parking auquel j'ai accès. « Tu ne comprends rien. Philippe, tu n'as donc jamais rien remarqué ou quoi ? » Je suis furieusement mal-à-l'aise lorsque je me gare en deux-deux sur la première place libre que je trouve. J'attrape le frein à main entre nous deux et je le met, immobilisant le véhicule. Par réflexe, je jette un petit coup d'oeil à la petite à l'arrière, mais très vite je reporte à nouveau mon attention sur mon ami, ami qui me regarde vraiment bizarrement. « De quoi tu me parles ? Qu'est-ce qui te prend ? » Je suis totalement largué là, il m'a officiellement perdu et j'ai besoin qu'il m'explique, même si ça doit lui couter. Un truc à changer dans son regard et des idées folles me traversent l'esprit, mais je veux entendre les choses de sa bouche.
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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyJeu 18 Juin - 16:36





T'es vraiment aveugle. J'aurais pu mourir pour toi moi, j'aurais pu faire tout ce que tu aurais voulu, t'avais qu'à me le demander. Mais t'as rien vu, t'étais trop occupé à pleurer ce que tu n'auras plus jamais. T'as pas vu qu'en fait en te détruisant toi-même, tu m'as tué, tué dans tous les sens du terme, parce que j'ai eu mal à en crever.


Tu n'en pouvais plus de taire cette chose en toi, même si elle n'est plus autant intense qu'au départ, tu ne peux pas ignorer plus longtemps ce hurlement d'agonie que lance ton cœur à chaque fois que ton regard se pose sur lui. Et malheureusement pour toi, c'est tous les jours, parce que tu habites avec lui, alors tous les jours depuis désormais plus d'un an, tu souffres, et tu le tais, tu ne dis rien, parce que tu savais que ça allait faire plus de mal que de bien. Désormais, il est trop tard. Tu as craqué, parce que tu en avais marre de te taire, tu en avais marre de pleurer tous les soirs à cause de ce que tu ressens à son égard. Le pire dans toute cette histoire, c'est que c'est peut-être un peu dangereux de faire ça dans la voiture, surtout de parler de cette voix avec lui au volant, c'est un coup à avoir un accident, mais peu importe, tu sais qu'il a le contrôle du véhicule. Encore heureux qu'il a pu se garer rapidement pour pouvoir éviter de frôler la mort, même si toi tu la frôles en permanence, il est là lui et il y a ta fille, hors de question qu'ils risquent leur vie inutilement. Toi t'es juste inquiet, à l'idée de devoir tout lui avouer comme ça, c'est trop, mais tu n'arrives pas à faire autrement. Il le faut, tu le dois. Et lui il a l'air encore plus affolé parce que tu viens de lui dire quelque chose de perturbant, pour n'importe qui ça doit être dur à vivre. « De quoi tu me parles ? Qu'est-ce qui te prend ? » Tu t'empêches de te mettre à rire nerveusement. Parce que le pauvre, il est vraiment aveugle, effectivement. Il n'a pas compris, même après deux ans que tu as toujours été amoureux de lui, mais que sachant que ça ne marchera jamais, tu trouves toujours quelqu'un pour t'empêcher de penser à lui, t'empêcher de l'aimer, et tu prends souvent la première personne qui te tombe dessus, et ça finis mal parfois. Mais tu ne sais pas comment le lui dire, il le faut, parce que tu en as marre, et même si ça te terrorise, c'est trop fort, tu n'y arrives plus. « Philippe, tu es... bon sang... Tu ne m'entends jamais le soir ? Tu n'as jamais remarqué la façon dont je te regarde tout le temps ? Tu ne veux pas que je souffre, pourtant t'es le premier à me faire souffrir... » Ton cœur est en pièce, et cette fois-ci, peu importe, tu t'en fiches d'avoir l'air faible face à lui, parce que ça n'a plus aucune importance, tu viens de commencer à lui révéler le secret et tu n'as plus le droit de t'arrêter, et tu ne le veux pas non plus. Pas plus de douleur, c'est trop, trop pour être supportable. Tu penches la tête vers la droite, les larmes coulant sur ton visage, un sourire désolé aux lèvres. « Je t'aime Philippe. Je t'ai toujours aimé... » Cette fois-ci, tu baisses les yeux, incapable de le regarder plus longtemps, parce que c'est trop dur, tu n'y arrives plus, tu es sûr de craquer encore un peu plus quand tu croiseras ses magnifiques yeux marrons. Tu l'aimes, c'est comme ça, tu n'y peux rien, on ne choisit pas. Tu aurais aimé que ça soit différent, parce que ça aurait été mieux, beaucoup plus facile autant pour toi, que pour lui. « C'est pour ça que je vais voir n'importe quelle personne capable de me faire oublier ma peine... même si ça me fait mal. » Oui, voilà terminé, tu lui as dis, probablement que ça changera tout. Et ne sachant pas comment la suite va se passer, tu laisses tes larmes couler un peu plus, parce que ce sera mieux comme ça, si tu dois être fort après, autant lâcher tout maintenant.


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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyVen 19 Juin - 21:35

Je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre et tant pis si ça voulait dire que j'étais le type le plus aveugle du monde. Il parait qu'on a tendance à voir moins bien ce qu'on a juste sous le nez. Je vivais avec Florian, je l'observais et j'estimais le connaître assez bien. C'était mon ami, mon frère et j'étais proche de lui. Mais voilà, il y avait bien quelque chose que je n'avais nullement vu venir et je m'apprêtais à tomber de très haut. Je m'étais garé en deux-deux, car ce n'était pas prudent de la part de Florian de me faire une scène comme ça alors que j'étais sur la route. Si ce n'était que moi, à la limite, mais là il était dans la voiture et déjà suffisamment mal en point comme ça, sans compter la présence d'Aspen. Je n'allais pas prendre des risques non nécessaires. J'étais courageux et parfois foncièrement impulsif, mais je n'étais pas stupide, d'autant plus lorsque j'avais conscience comme aujourd'hui que mon cercle de proches était considérablement réduit et que je ne pouvais pas perdre quelqu'un d'autre. Il n'y avait pas moyen. Je ne pourrais pas encaisser une perte supplémentaire. Alors j'étais à l'arrêt, la main sur le frein à main, à demander des comptes à Florian car il me faisait flipper. Je le reconnaissais pas là. Il avait craqué après des mois et des mois à se contenir et le rideau était sur le point de se lever. Je l'observais, le visage tendu par l'inquiétude et la déconcertation. Il m'inquiétait, il me faisait flipper. « Philippe, tu es... bon sang... Tu ne m'entends jamais le soir ? Tu n'as jamais remarqué la façon dont je te regarde tout le temps ? Tu ne veux pas que je souffre, pourtant t'es le premier à me faire souffrir... » Je fronce les sourcils et mes traits se teintent de tristesse. Moi, je le fais souffrir ? Comment ? Plus aucune froideur ne se perçoit de mon visage. Rien que de la peine et de l'incompréhension, comme un petit chiot qui vient de faire une bêtise mais qu'est le nouveau venu à la maison et qui ne comprend pas où est le mal. « Flo » soufflais-je, le coeur lourd. Je ne voyais pas où nous allions là, mais toujours est-il qu'il était en train de me dire que je le faisais souffrir. Je détestais de tout mon être, de tout mon coeur, de toute mon âme, les personnes susceptibles de blesser Florian alors apprendre qu'il me percevait comme l'un d'entre eux, c'était la pire des insultes à mes yeux. Il m'aurait donné une baffe en pleine figure que ça aurait eut le même effet. Je ne parlais pas. J'avais le ventre noué et j'attendais. Je goûtais à la souffrance qu'il endurait en ma présence, car j'étais meurtri par l'idée de lui faire de la peine. Pas lui. Pas lui. Du regard, je lui demandais de se taire. Ne vas pas plus loin. « Je t'aime Philippe. Je t'ai toujours aimé... » J'en resta comme deux ronds de flan. Je le regarde, histoire de voir s'il déconne, mais il a baissé les yeux. Il ne veut même pas me regarder dans les yeux. Ca ne laisse pas de place au doute. Il ne plaisante pas. Bon, j'ai toujours su qu'il était attiré par les hommes, ça n'avait rien d'un secret depuis un bon moment, mais celle-là, je ne l'avais pas vu venir. Moi ? Bien sûr, je l'adorais, mais j'étais on ne peut plus hétéro. Il le savait et ça faisait donc redoubler sa gêne. Il avait sans doute peur de ma réaction et moi et bien j'étais plus gêné qu'autre chose. Mes joues avaient virés au rose et tendaient dangereusement vers le rouge. J'essayais de me remémorer des moments qui auraient put me mettre la puce à l'oreille. Il y avait bien eut des gestes protecteurs, éventuellement, mais rien qui m'avait semblé flagrant au premier abord. « C'est pour ça que je vais voir n'importe quelle personne capable de me faire oublier ma peine... même si ça me fait mal. » Je me mordis la lèvre, le regard braqué sur sa tête baissée. J'incline la mienne et je vois qu'il pleure. Ma gorge se serre et j'ai peur de m'y mettre aussi alors que dieu sait que je déteste ça et que je ne veux pas. Je me sens impuissant, mal-à-l'aise et terriblement coupable, même si en somme j'ai rien fais de mal. On ne peut pas porter la responsabilité de quelque chose dont on n'a pas conscience. Sauf que voilà, j'ai mal car il a mal et j'ai d'autant plus mal maintenant que je sais que je ne suis malgré moi pas innocent. « Je suis désolé » lâchais-je d'une voix étonnamment vibrante d'émotion venant de moi. Je sentis un truc humide rouler sur ma joue et j'écrasa la larme rapidement, d'un geste un peu brusque. J'y peux rien. Je suis fier, je ne veux pas craquer, même s'il ne m'aide pas en craquant de son côté. « T'aurais dut m'en parler avant » dis-je. Bon, c'est chaud comme situation alors je le comprenais totalement, fallait pas aller s'imaginer le contraire, mais bon, il me faisait me sentir mal quoi. « Je... Et j'ai emménagé chez toi en plus. Pourquoi tu m'as rien dis ? J'aurais compris, je serais parti » je me passe une main sur la nuque et je tourne la tête vers ma vitre pour mieux respirer.
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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMar 23 Juin - 19:27





T'es vraiment aveugle. J'aurais pu mourir pour toi moi, j'aurais pu faire tout ce que tu aurais voulu, t'avais qu'à me le demander. Mais t'as rien vu, t'étais trop occupé à pleurer ce que tu n'auras plus jamais. T'as pas vu qu'en fait en te détruisant toi-même, tu m'as tué, tué dans tous les sens du terme, parce que j'ai eu mal à en crever.


La situation actuelle ressemble énormément au principe du tube de dentifrice. Une fois que c'est sorti, il est trop tard. D'accord se comparer à du dentifrice n'est pas glorifiant, mais c'est la vérité. Il est trop tard pour faire demi-tour. Et combien même tu ne voudrais pas. Vivre en souffrant pendant aussi longtemps n'est pas une bonne chose. Parce que la douleur physique tu peux l'endurer. Tu veux dire que tu en as la force. Mais celle du cœur, c'est probablement celle que tu détestes le plus, elle te torture de l'intérieur et face à elle, tu es totalement démunis. Incapable de te défendre, incapable de faire quoi que ce soit. Tu aurais pu lutter contre tes sentiments, tu aurais pu, mais tu n'as pas réussis. Tu l'as fais d'ailleurs, chassant chaque un peu plus l'amour que tu éprouvais envers lui, mais c'était peine perdue. Malgré tout tu as tenté, allant voir la première personne passant, ce garçon violent avec toi, cette fille qui t'a laissé seule avec ta fille, en allant voir Alex, mais tu n'y es pas parvenu, ce n'est pas faute d'avoir essayé. Ça s'est toujours mal finis, car il y a toujours eu un truc pour te rappeler que tu n'y arrivais pas. Mais la pire des sensations ce n'est pas l'échec, c'est de savoir que lui, malgré tout, il est toujours là et que malgré tout, tu ne parviens pas à l'oublier. Et à force de souffrance, à force de lutter en vain, il y a un moment où tu craques un moment où il faut bien tout lui avouer et lui dire la vérité, juste la vérité. Tu lui dois après tout, il a toujours été là pour toi, luttant contre ceux qui te font du mal. Mais il ne savait pas que la personne qui te fais le plus de mal depuis énormément de temps c'est lui. La plupart du temps tu pleures, essayant de le refouler. Hurlant ta peine, criant ton amour, sans que lui ne l'entende parce que tu ne le voulais pas. Tu avais peur d'une réaction inappropriée, ne sachant pas comment il allait réagir, s'il allait partir, si plus jamais tu n'aurais la chance de le voir. Car c'est une chance, tu l'as toujours su et tu le sais toujours. Philippe t'a offert une chose inestimable, un avenir, la lumière, la bonté, la force. Sans lui, tout cela, tu le perds, tu n'y arriverais plus. Si tu luttes, ce n'est pas seulement pour ta fille ou pour toi-même, c'est pour lui aussi, parce que tu sais que ta perte lui déchirerait le cœur. Tu n'aurais jamais dû le laisser entrer dans ta vie, même si à l'époque tu ne savais pas que tu étais malade. Mais dès que tu es tombé pour lui, tu aurais dû fuir, lui dire de ne plus te parler et maintenant, même si tu souffres à cause de sa présence, pour rien au monde tu ne voudrais qu'il s'en aille. « Je suis désolé... » Le fait que sa voix soit si vibrante d'émotions aurait pu te donner de l'espoir, te dire que rien n'est perdu, mais le fait est que jamais il ne sera à toi. Jamais tu ne pourras vivre ton heureux pour toujours avec cet homme, et croire le contraire te fera ressentir encore plus d'amertume. Mais il n'a pas à être désolé, il n'a pas à s'en vouloir, ce n'est la faute de personne, à part des sentiments, de l'alchimie qu'il peut exister entre lui et toi. Et les larmes coulent toujours, ne faisant rien pour les empêcher, tu restes là, à pleurer, ne sachant que dire, ne sachant que faire. La situation est tellement abominable, que tu as dû mal à savoir quelle attitude adopter. « T'aurais dut m'en parler avant. » Comment ? Comment parler de cela en sachant que ça ne servirait strictement à rien ? Comment lui dire que tu l'aimes de tout ton cœur sans croire que quelque chose serait possible ? Pourtant tu l'as fais, tu lui as dis, mais simplement parce que tu en as marre de souffrir, parce que tu veux lui dire que la personne qui lui fait le plus de mal au monde, ce n'est pas les autres, mais c'est lui. « Je... Et j'ai emménagé chez toi en plus. Pourquoi tu m'as rien dis ? J'aurais compris, je serais parti... » Il ne comprend décidément rien. Philippe est maintenant tellement persuadé d'être... néfaste pour toi. Alors que c'est totalement faux, bien au contraire, il est probablement la meilleure chose qui te soit arrivé de toute ta vie. Tu es chanceux de l'avoir trouvé et même si tu souffres et même si tu as mal à cause de lui, il est là et chaque jour il te sauve un peu plus. Il t'a offert tant de choses et c'est la plus belle réussite de toute sa vie. Tu serais prêt à en mettre ta main au feu. Voire tout ton corps. L’immoler pour lui prouver que c'est la pure vérité. Nourrir le feu de ta chair et de tes hurlements. « Tu ne comprends rien... lâchant un petit souffle et ton corps secoué par un autre sanglot, tu continues. Je ne veux pas que tu partes, jamais. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivé, même si je souffre parce que cet amour que je ressens pour toi ne sera jamais partagé, ne part jamais. » Certes il ne comprend pas, mais tu n'arranges pas les choses en lui disant de rester même si ça te fait du mal. Franchement, quelle personne saine d'esprit irait demander ça ? Le hic, c'est que justement, tu n'es pas sain d'esprit. Pas que tu sois pervers ou sadique, bien loin de là, mais plutôt masochiste, tu aimes souffrir au final, c'est ce que tu finis par te dire et tu ne devrais pas, parce que c'est mal. Tu n'as pas le droit d'aimer ça, parce que c'est vil, c'est ce que tu veux qu'il n'y ait plus dans ce ce monde, la douleur, la peine, la colère, la haine, la méchanceté. Relevant la tête, le regardant, tu finis par attraper son visage dans tes mains pour qu'il te regarde, même si tu pleures, même si tu as le cœur en pièce, tu finis par dire d'une voix empreinte de douleur et de peine, mais un sourire se loge sur tes lèvres secouées par les sanglots. « Philippe... tu n'as pas à t'excuser... crois-moi, tu es la plus belle chose qui me soit jamais arrivé au monde, et même si ce ne sera jamais réciproque, je ne veux pas que tu partes, je veux juste que tu sois heureux, c'est tout... »


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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMer 24 Juin - 18:35

Je ne m'étais jamais senti aussi mal en présence de Florian, c'était tout nouveau et je n'avais pas été préparé le moins du monde à ça. J'avais l'intention de lui faire un peu la morale sur sa faculté à tomber amoureux des pires types de notre espèce et puis on serait rentré à la maison, j'aurais été vaguement renfrogné et puis ensuite, ça serait passé jusqu'à ce que ça revienne encore sur le tapis. Si j'avais sut qu'on allait se retrouver sur un parking et qu'il allait me dire qu'il était amoureux de moi, j'aurais peut-être pas abordé le sujet. J'imagine que c'était mieux que ce soit sorti. Fallait que je sois au courant si je le faisais autant souffrir que ça. Je lui en voulais pas vraiment de ne m'avoir rien dis, je comprenais qu'il l'ai pas fait, mais n'empêche qu'il me faisait me sentir vraiment bête, vraiment gêné et j'aimais pas ça. J'aimais pas me sentir comme ça. J'aimais pas le voir pleurer. Me dire que j'étais responsable de ses larmes sur ses joues, ça me trouait le coeur, par dessus tout. Mince, qu'est-ce qu'il s'était passé ? Comment on avait put en arriver là en quelques minutes ? « Tu ne comprends rien... » Je fronça les sourcils. Ouais, merci bien Flo, ça se saura que je suis un idiot aveugle. *siffle* « Je ne veux pas que tu partes, jamais. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivé, même si je souffre parce que cet amour que je ressens pour toi ne sera jamais partagé, ne part jamais. » C'était adorable, mais ça me gênait vraiment. Faut dire que j'étais pas préparé à ça, pas du tout du tout et puis j'étais vraiment pas aussi démonstratif que lui. J'avais jamais été du genre à aimer dévoiler mes émotions et seul ma relation avec Aurore m'avait adouci, révélant une facette plus tendre et affectueuse de ma personnalité. Je pouvais être hyper doux quand je le voulais, mais n'empêche que ça me gênait vraiment d'avoir l'air vulnérable. J'avais officiellement viré au rouge pivoine. J'étais même pas sûr que qui que ce soit m'ai déjà vu aussi mal-à-l'aise. Je n'aimais pas ça quand bien même je savais pertinemment que c'était Florian et que c'était donc pas si grave. Il m'avait vu en train de chialer après le départ d'Aurore, j'étais plus à ça prêt, mais n'empêche que ça m'embêtait. Moi et ma petite fierté. Là tout de suite, j'aspirais à sortir de cette voiture, j'aurais aimé pouvoir me glisser sous le siège. Je voulais disparaître. Je détourna la tête vers l'extérieur, comme pour éviter Florian, mais il alla contre cette décision en prenant mon visage entre ses mains et en me forçant ainsi à le regard. Je me sentais tellement rouge que j'avais limite l'impression que ma peau devait bruler. Bon sang. Du regard, j'essayais de dire à Flo que c'était trop pour moi là et qu'il fallait me laisser gérer à ma façon. Il me fallait de l'espace. Pas trop, mais pas ses mains sur mes joues, comme ça. D'un autre côté, j'étais terrifié par la perspective de le blesser en agissant ainsi. J'imagine que c'était lui le plus futé des deux. C'était sans doute une bonne chose que d'être aussi sensible et apte à le montrer sans vouloir aller se cacher dans un trou de souris et sans doute que j'étais ridicule, non pas car je rougissais mais car j'avais honte d'être aussi rouge, mais bon, il me connaissait. Il savait que j'étais un peu sauvage de ce côté là quand bien même j'essayais de prendre sur moi au quotidien pour ne pas dégager un trop fort sentiment de froideur. « Philippe... tu n'as pas à t'excuser... crois-moi, tu es la plus belle chose qui me soit jamais arrivé au monde, et même si ce ne sera jamais réciproque, je ne veux pas que tu partes, je veux juste que tu sois heureux, c'est tout... » Je vins mettre mes mains sur les siennes et doucement, les fit glisser. J'avais besoin d'air, c'était plus fort que moi. « Je... » Soufflais-je d'une voix un peu étranglée. J'avais maintenant mes mains dans les siennes, entre nos deux sièges, effleurant le levier de vitesse. « T'es comme mon frère. T'es ma famille ici et j'ai besoin de toi. » Dis-je en lâchant doucement ses mains. Je m'accouda à mon côté de la voiture, contre la portière, comme pour me mettre en sécurité, dans une sorte de bulle rassurante. « Et tu mérites tellement d'être heureux. T'es juste incroyable et c'est pour ça que je m'énerve pour les mecs avec qui tu sors, car tu vaux mieux que ça. Je t'estime beaucoup. » Je me mordis la lèvre et me fendis d'un petit haussement d'épaules impuissant. « Mais... Je peux pas être ce que tu veux que je sois et je sais que tu dis que c'est ok, que tu veux que je sois heureux, mais je peux pas être heureux en te sachant malheureux à cause de moi. Je peux pas vivre avec ça. » Je poussa un soupire et ferma brièvement les yeux, comme pour faire un mini break. « Tu comprends ? »
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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyMer 24 Juin - 23:34





T'es vraiment aveugle. J'aurais pu mourir pour toi moi, j'aurais pu faire tout ce que tu aurais voulu, t'avais qu'à me le demander. Mais t'as rien vu, t'étais trop occupé à pleurer ce que tu n'auras plus jamais. T'as pas vu qu'en fait en te détruisant toi-même, tu m'as tué, tué dans tous les sens du terme, parce que j'ai eu mal à en crever.


Tout va changer désormais et croire le contraire est une faute plutôt grave. Plus rien ne sera pareil, la relation que tu entretiens avec Philippe va être chamboulée, de même que tout ce que vous représentez l'un pour l'autre. Tout va être bouleversé et tu ne le veux pas, seulement, il n'y a pas de retour en arrière possible, la magie n'existe plus en ce monde et combien même tu pourrais revenir dans le passé, tu ne le souhaites pas, ne plus faire semblant, ça peut changer les choses également. Peut-être arriveras-tu à tourner la page, peut-être que tu ne seras plus obligé de penser à Philippe lorsque tu trouves un homme qui te plaît. Il ne faut pas trop rêver non plus, mais c'est ce qui fait vivre les rêves, sans eux, notre existence ne rimerait probablement à rien. Mais l'un de tes rêves les plus fous, c'est lui justement, et il faudrait que tu parviennes à ne plus penser à lui en permanence, à te dire que lorsque tu fais ceci ou cela, tu aurais largement préféré le faire en sa présence. Le fait qu'il habite sous le même toit que toi n'arrange rien en prime, parce que tu es à ses côtés jours et nuits. Parce que tu partages déjà ta vie avec lui. Parce qu'il connaît tes peurs. Parce qu'il sait quoi faire lorsque tu ne vas pas bien à cause de ta maladie. Parce qu'il se comporte déjà comme s'il était le deuxième papa de ta fille. Déjà qu'elle l'appelle papa aussi. Tout autant de signes qui font que tu es obligé de craquer pour ce garçon, mais cela n'est malheureusement pas réciproque et ne le sera sûrement jamais. Pauvre de toi, ta vie sentimentale n'a jamais été évidente et apparemment ça ne va pas en s'améliorant, bien au contraire. Qu'est-ce que tu donnerais pour te mettre à la place de n'importe qui. A croire que tu es maudit. Ce qui est peut-être le cas, mais inutile de tergiverser là-dessus, ça ne te mènera strictement nul part. Puis le tenir dans tes mains de la sorte, c'est juste un supplice, tiraillé entre l'envie irrésistible de l'embrasser tendrement ou de le lâcher, mais tu ne fais juste rien, tu restes là, à le regarder en pleurant, les larmes épousant tes joues et le fil transparent de ta canule. Rapidement, il vient poser ses mains sur les tiennes pour que tu les enlèves de son visage, et tu l'en remercies, tu aurais été incapable de le faire de ton plein gré. « Je... » Il a les joues écarlates et le timbre de sa voix est tremblant, il semble touché, mais ne sachant pas dans quel sens, tu préfères éviter de faire des suppositions, ce n'est jamais bon pour le moral. Tu n'avais pas remarqué qu'il a gardé tes mains dans les siennes, et ce simple contact fait battre ton cœur bien trop vite, tant et si bien que ton respirateur finit par t'administrer une dose d'oxygène et de médicament en plus pour faire en sorte que tout aille bien. S'il savait que justement rien ne va. « T'es comme mon frère. T'es ma famille ici et j'ai besoin de toi. » Non mais alors ça, il n'a pas le droit de le dire. Bon sang, mais c'est comme un coup de poignard en plein cœur. Il te dit que ça ne sera jamais plus et qu'il ne veut pas mais à la fin il te dit qu'il a besoin de toi. Non mais c'est pas juste, c'est presque cruel et ça te fait du mal lui qui ne veut pas t'en faire. Quand il retire ses mains c'est presque un soulagement, parce que tu n'aurais pas pu le faire toi-même et aussi parce que c'est pas sympathique ce qu'il a dit. « Et tu mérites tellement d'être heureux. T'es juste incroyable et c'est pour ça que je m'énerve pour les mecs avec qui tu sors, car tu vaux mieux que ça. Je t'estime beaucoup. » Et vas-y qu'il recommence à faire tes louanges, non mais sérieusement, il réfléchit avant de parler ou il dit cela exprès ? Parce que c'est plutôt pas agréable, certes il te fait des compliments mais en même temps ces compliments te détruisent parce qu'il les pense simplement dans un sens amical et non amoureux comme tu le souhaites. « Mais... Je peux pas être ce que tu veux que je sois et je sais que tu dis que c'est ok, que tu veux que je sois heureux, mais je peux pas être heureux en te sachant malheureux à cause de moi. Je peux pas vivre avec ça. Tu comprends ? » Non, tu ne comprends pas. Certes c'est bien que ça soit ok, mais là, vous êtes face à un nœud, et pour le résoudre, tu ne vois que deux solutions, mais aucune des deux ne semble possible à ton grand regret. Soit vous arrêtez de vous voir définitivement pour éviter de souffrir mais ça vous fera souffrir aussi. Soit il tombe amoureux de toi et vous finissez ensemble mais il ne le veut pas. « Non, je ne comprends pas Philippe. On n'y arrivera jamais comme cela, seulement tu m'es trop indispensable pour que je songe à te laisser partir... » Et combien même tu le voudrais, tu ne pourrais pas, ce n'est pas possible, pas après plus d'un an de vie commune. Le choc serait trop brutal et il ne vaut mieux pas trop de soucis sentimentaux avec ton cancer ça pourrait l'aggraver si tu te mets à trop stresser. Laissant un blanc s'installer exprès, tu finis par te retourner vers ta fille, admirant son paisible visage entrain de dormir, bien loin de tous les problèmes des adultes, tu l'envies énormément. « Je suis désolé... mais il fallait que je te le dise un jour, ça me rendait dingue... » Et tu n'es pas sûr que ça aille en allant, mais de tout façon, que veux-tu faire d'autre qu'accepter la fatalité ? Il n'y a rien d'autre que tu puisses effectuer pour changer la donne, et de toute manière, si tu le pouvais, tu n'en aurais pas la force, pas après autant d'années de désespoir face à cette situation. Ce n'est tout simplement pas possible. Finissant par t'asseoir de nouveau correctement sur ton fauteuil, ne sachant plus quoi faire ou quoi dire, tu finis par garder le silence, ça vaut mieux que de dire n'importe quoi, ça vaut mieux que d'envenimer les choses.


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MessageSujet: Re: against the world; (florian) against the world; (florian) EmptyVen 26 Juin - 13:34

Il ne sembla pas vexé de me voir décoller ses mains de mon visage. Dieu merci, c'était déjà assez spécial comme situation sans que j'aille en plus le blesser un peu plus en me montrant reservé, comme d'habitude. Je me colla à la portière fermée de mon côté, mettant un peu de distance entre nous. Je sentais mes joues cuisantes et j'avais juste envie de retrouver une expression plus neutre. J'avais envie de revenir Philippe, le grand blond apte à dissimuler ses émotions pour ne pas s'embarrasser lui-même. J'espérais que Flo allait acquiescer et comprendre que la situation était pourrie et qu'il y avait pas grand chose à faire. Je ne savais pas quoi faire. Je savais juste que là tout de suite, j'avais pas envie de débattre sur les sentiments de mon meilleur copain. Je lui jetais presque un regard suppliant, mais visiblement, ça ne prenait absolument pas, car il rouvrit la bouche. Oh, bordel. « Non, je ne comprends pas Philippe. On n'y arrivera jamais comme cela, seulement tu m'es trop indispensable pour que je songe à te laisser partir... » Je me massa encore et encore la nuque, signe caractéristique de gêne chez moi. J'aurais préféré être à peu près n'importe où ailleurs maintenant. En dépit de la fenêtre ouverte et de ma tête collée à la portière, j'avais chaud et je respirais pas super bien. Il me facilitait vraiment pas la tâche. A l'entendre, on avait le choix, à l'entendre j'aurais presque cru que la situation était pas aussi compliquée et glissante qu'elle l'était pourtant. « Alors c'est quoi ta solution magique ? Continuer à me voir tout le temps et être malheureux ? Et moi je serais malheureux car tu seras malheureux et peut-être qu'Aspen sera malheureuse car on sera malheureux tous les deux » bon, là je visais un peu le point sentimental, mais je savais pas quoi faire d'autre pour le coup. Il semblait prêt à se "sacrifier" entre parenthèses, à continuer à prendre sur lui, mais je voyais pas comment nous pouvions continuer quoi que ce soit. En quelques minutes, notre monde avait basculé et il allait nous falloir composer avec. « Je suis désolé... mais il fallait que je te le dise un jour, ça me rendait dingue... » Je retenu difficilement un soupire. Sans doute qu'une partie de moi lui en voulait vraiment. Florian et Aspen demeuraient le seul aspect de ma vie que je semblais pouvoir gérer. Ils étaient ma famille dans un monde où j'en étais privé. Mon roc dans un monde où je me retrouvais loin d'Aurore, que je pensais être mon alliée pour la vie. Les choses s'étaient vaguement améliorées dans ma vie et je tenais encore debout car j'avais Florian. Et il était en train de bousiller ça. Il venait de tout compliquer, comme si j'avais pas l'impression de mener une vie suffisamment complexe comme ça. Il était en train de m'arracher à mon socle, à mon chez moi, même s'il ne le voulait pas, même s'il voulait en bonheur. En m'avouant ses sentiments, il m'avait mit dans une situation telle que je me retrouvais forcé d'encaisser des pertes. Et égoïstement, très égoïstement, une partie de moi lui en voulait pour ça. « Je comprend » lâchais-je. Que pouvais-je dire d'autre ? Oui, je comprenais, mais parfois, la vérité, elle est pas bonne à prendre. Ca l'avait peut-être allégé d'un poids, mais moi, j'en avais bien plus sur le coeur désormais. « Je vais nous ramener » dis-je au bout d'un petit moment. Je me remis en place dans mon siège, me rattacha et redémarra la voiture. Alors que je faisais marche arrière, je sentis rouler une larme sur mon visage et je l'essuya avec mon bras, le tout avec une forme de colère dans le geste. J'avais perdu Flo, j'étais incapable de voir les choses autrement.
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