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(Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres. Vide
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 (Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres.

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Caïn P. Hell

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Caïn P. Hell
J'ai posé bagages ici le : 14/12/2014 Jouant le rôle de : Peine #teamHercule. Nombre de messages : 120 On me connait sous le pseudo : sparki. Un merci à : wild heart, anaelle. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Evan Peters.
MessageSujet: (Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres. (Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres. EmptyVen 3 Juil - 15:17

✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres
SHAË & CAÏN


 
Après ta rencontre avec Hadès, tu étais sorti dans la rue, furax, l'esprit embrouillé. Tu ne savais pas si tu devais le croire ou s'il avait dit cela pour te blesser. Si c'était pour cette deuxième option, il avait réussi. Il avait réussi à te faire douter d'elle. Bordel. T'arrivais pas à croire qu'elle avait pu te manipuler, t'espionner de la sorte. Non, tu n'y arrivais pas. Encore moins quand tu repensais à votre dernière rencontre. Tu ne l'avais pas retenue, tu l'avais laissée filé comme un lâche. T'aurais du la retenir, peut-être même l'embrasser, mais tu ne l'avais pas fais. Et là, maintenant, tout s'écroule? C'est cela? Alors t'avais sans doute bien fait de ne pas la retenir, de la laisser partir. Est-ce qu'elle s'était servie de toi depuis le début? Tu secouas violement la tête, tes yeux embrumés par le reste de tes larmes que tu avais contenues devant Hadès. Tu les balayas d'un revers de la main, haineux. Et inconsciemment, tu étais retourné dans ce bar ou le mec t'en avais collé une, juste avant qu'Hadès ne t'appelle pour que tu viennes le voir. Quand t'as poussé la porte, tu l'as cherché du regard et dés que tu l'as vus, tu as plongé dessus. Sur ton visage, il restait le sang séché de tout à l'heure et un bleu commençait à se dessiner en dessous de ton œil droit. Tu t'es mis à le frapper. Comme si tu déversais toute ta colère sur lui. T'as entendu le propriétaire appeler les flics, mais personne n'a essayé de s'interposer. En entendant le chant des sirènes, tu as mis ta capuche et tu as filé. Tu as disparu aussi vite que tu n'étais réapparu.

Etais tu obligé d'être violent de la sorte quand tu n'allais pas bien? Etait-ce une manie chez toi de te défouler sur les autres pour passer tes nerfs? Tu courais dans les ruelles, sans savoir ou tu allais, ta capuche toujours vissée sur ta tête. Tu regardais le sol pour ne pas voir le regard surpris des gens que tu croisais. Même avec ta capuche, tu n'arrivais pas à dissimuler entièrement ton visage. Tu n'arrivais pas non plus à dissimuler les hématomes qui prenaient forme sur tes mains, à force d'avoir frapper ce pauvre gars qui n'avait finalement pas choisis son jour pour te chercher des noises. Quand tu relevas la tête, tu remarquas ou tes pas t'avaient menés. Au MMH. Pourquoi t'étais là? Pour venir la voir? Pour la confronter? Ou tu l'avais juste fait par hasard? Tu ne cherchas pas de réponse à ses questions, mais tes jambes se remirent à fonctionner, comme si ton cerveau ne pouvait plus donner d'ordre. T'étais un putain d'automate, en train de te laisser porter par tes émotions, tes pulsions, ta violence. Tu pénétras dans le bâtiment et grimpa jusqu'à l'étage ou se trouvait sa chambre. Elle ne serait peut-être pas là, ou peut-être que si. Elle sera peut-être seule, ou pas. Tu t'en moquais. Une fois devant sa porte, tu n'hésitas pas longtemps à taper à coup de poing sur celle-ci. Lorsqu'elle s'ouvrit et que tu vis son visage, ton cœur se serra. Sans que tu ne t'en rendes compte, une larme t'échappa, marquant ta faiblesse. « Est-ce que c'est vrai? » Tu savais que tu n'avais pas besoin d'en dire plus, qu'elle comprendrait. Tu retiras ta capuche, parce qu'elle avait le droit de voir dans l'état que tu étais, elle ne te jugerait pas comme l'aurait fais les gens dans la rue. Enfin... Tu n'étais plus sur de rien désormais.
electric bird.


AFTER DEATH BECOMES REBIRTH
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Shaë Calypso M.-Eastwood

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J'ai posé bagages ici le : 01/08/2014 Jouant le rôle de : une écossaise humaine un peu tarée sur les bords aka. myself. Nombre de messages : 583 On me connait sous le pseudo : Oswin aka. Nana aka. Salomé. ♥ Un merci à : endlesslove (avatar) & Ange aka. la meilleure de toutes (profil) ♥. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Sophie 'Ginger' Turner.
MessageSujet: Re: (Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres. (Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres. EmptySam 11 Juil - 15:49

la trahison laisse un goût amer sur les lèvres.
loving him was morning cigarette burns against your thighs softened by rough kisses, mismatched into the curve of your hips like an ancient statue, as if all he ever saw you as was broken and forgotten. loving him was empty love letters chained to your ankles, dragging you down with bittersweet words whenever you pulled yourself back up again only to fall into his embrace. loving him was drunk late night kisses knowing he does not love you, kisses inconsistent in the way they’d land on your lips like all he ever wanted to do was wash the poison out of his mouth and into your bloodstream. loving him was hands hanging against your ribs holding you in place while his eyes danced around your skin like a wandering ghost, never settling into the irises of your eyes like he always knew he was going to leave you.



La solitude ne te réussit normalement pas. Habituellement, tu ne la supportes pas. Le silence t'ouvre l'esprit sur les abysses de ton âme, et ce que tu y découvres n'est jamais ni doux, ni agréable. C'est froid et sombre là-dedans, comme une nuit d'hiver sans lune, ou la cave humide d'une maison déserte. Avant, tout était lumineux, tout brillait de mille feux, mais les entrées ont été bouchées, les fenêtres couvertes de suies, le sol parsemé de nuages de poussières. Le plafond est habité par une colonie d'araignées, qui font leur vie dans ta tête. Des araignées au plafond. C'est certainement pour ça que tu as accepté les propositions d'Hadès. Parce que t'es tarée, pauvre fille. Parce qu'il te manque une case. Parce que t'es malade. Mentalement parlant. Ce serait tellement plus simple. D'être malade, d'avoir une excuse, de pouvoir te justifier. Tu vivrais malade si il le fallait, juste pour ne pas le perdre. Cette pensée te renverse en arrière. T'es là, allongée sur la moquette du salon, les bras et les jambes en étoile, clouée sur le sol par cette évidence stupide que tu refusais tout simplement d'entendre. Les mots sont entrée dans ton cerveau en mode furtif alors que tu te démenais à leur bloquer l'entrée depuis une éternité. Une seule minute de solitude et les voilà entrés par effraction dans le centre de contrôle Eastwood. Imposant leurs sentiments à une demoiselle qui s'en croyait handicapée. C'était tellement plus reposant d'être une handicapée des sentiments. C'était un des avantage de ta maladie, avec la douleur physique disparaissait une partie de la douleur mentale. Et Dieu sait que l'Amour est la pire des douleurs mentales. Tu voudrais te les arracher de la poitrine, tous, et les envoyée s'écraser sur le bitume du parking, tu voudrais les prendre un par un, la tête à l'envers, et leur arracher les membres. Satanés sentiments de malheur. Rien que le fait de maudit l'amour est un aveu en soit. Un aveu de tes propre émotions. Maudire l'amour, c'est le faire gagner. C'est reconnaître son existence.

La musique hurle dans les hauts-parleur. Dan Reynolds met des mots sur ce que tu ne veux pas dire. Le monstre. Ton monstre. Il le définit. Et tu te surprends à te demander si son chant lui a permit de contrôler le sien. Le tien est trop sauvage. Il a été élevé en captivité. Il est dangereux. Destructeur. Le tient à grandit dans la solitude. Il est hors-norme. Il te détruit. Il te bouffe de l'intérieur. Il va te tuer. Ça a déjà commencé, tu le sens bien. Tu ne parviens plus à bouger, tu te sens dépérir sur le sol de cette maison que tu partages avec ceux que tu aimes le plus. Ceux qui t'aime en retour. Et pourtant, ils semblent si loin. Où sont-ils d'ailleurs ? Certainement pas là. Tu les aurais rejetés, de toute manière. Tu ne peux plus parler sans cracher du poison, ces derniers temps. Et le regard de tes colocataires à chaque fois qu'ils te voient traverser le couloir pour sortir de l'appartement te déchire le coeur. Tu as honte de toi. Honte de ce que tu lis à ton sujet sur leurs lèvres closes. Et malgré tout, malgré toi, ils sont tout ton univers. Ta famille. Et c'est bien pour ça qu'ils ne peuvent rien savoir. Ils ne te pardonneraient pas. Ils ne comprendraient pas. Comment le pourraient-ils alors que tu n'étais pas capable toi-même de tout saisir ? Alors tu te tais. Tu te tais et tu mens. Tu prétends d'aller bien et tu te noies dans tes nuits d'alcool et de musique. Tu ne parles plus qu'à ton reflet dans la glace, auquel tu jettes tes insultes. Mais il n'en a rien à foutre et reste de marbre. Tu n'es plus rien. Même pas l'ombre de toi-même.

Caïn te manque, ça te rend folle. Pourtant, tu sais que c'est pour le mieux. Tu ne dois plus le revoir, ce n'est pas bien, ce n'est pas sain. Tu dois continuer ta vie sans lui, quitte à en crever. Parce que c'est mieux pour lui. Quand on frappe à la porte, d'un coup sec et fort, tu te sens trembler. Faillir. Ce coup de prédit rien de bien. Tu t'attends à trouver la carrure imposante d'Hadès dans l’embrasure de la porte, alors d'un geste, tu re-confectionnes ton image, tu effaces toute trace de fissure, tu revêts tes mimiques perdues d'adolescente sûre d'elle et hautaine envers ses aînés. Tu ouvres la porte à la volée. « Est-ce que c'est vrai ? ». Tout s'effondre. Son regard encré en toi t'offre tout les mots que tu adresses au reflet de ton miroir depuis si longtemps. Ils ne se sont pas audibles, mais pourtant tellement inéligibles. Plus que des sons, plus que des phrases, les reproches te traversent le corps de part en part, te mitraillent le coeur, te remplissent la cervelle de plombs. Ta tête tourne de droit à gauche si fort qu'elle semble crier le "Non" que tu voudrais tant pouvoir sortir de tes lèvres, mais tes yeux trahissent ton mensonge en écrivant un sanglant "Oui" au creux de tes pupilles. Oui. Tu ne contrôles plus rien. Ta mâchoire tombe, tes lèvres tremblent, tes yeux s'allument, réveillés par tu ne sais trop quoi, la peur, le manque, la joie, la honte, la tristesse. Tout ça d'un coup. Et plus encore. Quand il descend sa capuche, tu ne retiens pas l'inquiétude qui traverse tes pupilles, accompagnée d'un éclair de peur. La peur de savoir le comment et le pourquoi. Tu ouvres la bouche sans avenir à dire quoique ce soit, et tes mains s'envolent vers ton visage pour en couvrir les lèvres. Au milieu de la brume qui s'étale sous tes paupières, tu vois une larme coulée sur sa joue. Votre monde tombe en morceau. Ton coeur s'écrase à ses pieds. En une seconde, tu te retournes et claques la porte sans prendre la peine de reprendre le morceau de toi que tu as laissé dans le couloir. Tu appuies ton dos contre le bois de la porte et te laisses glisser doucement jusqu'au sol, tes mains couvrant toujours ton visage. Là, les yeux fermés, l'image du jeune homme incrustée sous les paupières, tu éclates en sanglots. C'est plus fort que jamais, comme si tu vidais d'un seul coup ton réservoir de larmes qui débordait à force de toujours ravaler tes pleurs. « Tu devrais pas être là, tu devrais pas être là. ». Tu lui hurles à travers la cloison. De ta manche, tu essuies tes larmes, te remettant sur tes pieds, la vue toujours brouillée et la voix marquée par les sanglots. « Oui. Oui, c'est vrai. Mais qu'est ce que tu veux que je te dise ? J'ai pas d'excuse, j'ai... J'ai rien à te dire. Je suis un bordel ambulant, pas juste une catastrophe, mais une vraie tornade. Je fous tout en l'air, c'est dans ma nature. ». Debout, face à la porte fermée, le visage enfoui dans tes mains, tu sais qu'il ne lui suffirait que d'un geste pour envoyer voler ce mince obstacle entre vous. Et au fond, tu n'attends que ça. « Un jour mes conneries vont tuer quelqu'un, et je veux pas que ça tombe sur toi. ».



made by pandora.







age of miracles
Peut-être que la vie est une chienne, c'est vrai qu'on entend ça parfois. En attendant moi je vois des milliards de choses douces et belles, c'est pas du sable artificiel, c'est du métal très solide comme le parfum des fleurs. Je vivrais pas sous le règne de la terreur. › © alaska.  

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Caïn P. Hell

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MessageSujet: Re: (Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres. (Shaïn) ✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres. EmptyDim 12 Juil - 15:08

✖ la trahison laisse un goût amer sur les lèvres
SHAË & CAÏN


 
Tout ce que tu touchais, tu le détruisais. Tout ceux que tu fréquentais, tu les détruisais. Tu étais comme ça, incapable de répandre le bonheur autour de toi. Il y avait des gens qui étaient doués pour rendre les gens heureux, leur offrir ce qu'ils voulaient, mais tu n'étais pas de ces gens là. Tu étais de ceux qui rendaient les autres malheureux, qui détruisaient leur vie sans trop te soucier des conséquences. Tu n'étais pas quelqu'un de bien. Tu étais de ceux qui font le mal autour de toi. Ce mal sans nom, qui ronge les gens. Ce mal qui t'enverrait directement aux enfers une fois ton dernier souffle rendu. Ce mal qui te rongeais et te détruisais un peu plus encore et encore. Ce mal qui rythmait ta vie et dont tu n'arrivais pas à te défaire, parce que ton âme était vouée aux ténèbres. Ton corps et ton cœur y étaient dévoués aussi. Tu étais né avec le cœur sombre et dans cette nouvelle vie, cela n'avait pas changé. Lors de ta renaissance en humain, tu avais gardé ce cœur noir, sombre, qui ne connaît pas la lumière. Ce cœur dont personne ne voudrait. Puis il y avait eu cette putain de lumière. Son sourire, son visage, ses cheveux de feu, son regard, sa façon de rire, de se désintéresser de tout... Une lumière qui t'as aveuglé, toi qui préfère vivre dans l'obscurité. Une lumière qui avait doucement pris place, illuminant un peu plus ta vie triste et sordide. Cette vie que tu voulais délaissé, cette vie que tu ne supportais plus. Elle était arrivée comme un ange descendant dans les enfers que tu côtoyais. Tu l'avais idéalisée, ca ne faisait aucun doute.

La chute était brutale. Pire que ça. Cette petite lumière qui était apparue dans ton cœur avait disparu aussi vite qu'elle était venue. Tu te sentais sombré une nouvelle fois du mauvais côté. Quand tu étais avec elle, avec Shaë, tu lui montrais les beaux aspects de ta personnalité. Tu lui montrais le meilleur de ce que tu pouvais lui offrir. Elle était la seule à connaître cette facette de toi. Même Kurt avait fini par désespéré, te condamnant comme un être mauvais et sans cœur. Elle avait été ta lueur d'espoir. Mais là... La trahison était amer. Trop amer pour que tu restes calme, pour que tu restes le gars trop sage auprès d'elle. La porte s'ouvre et ta voix se brise. Tu te souviendrais toujours de son visage. Ce visage qui disait non, mais ses yeux qui disaient oui et qui d'un côté semblaient demandés pardon. C'est là que tu le sentis. Ton cœur se briser. Ton cœur se fissurer un peu plus, encore et encore. Comme si cette cicatrice n'allait jamais se refermer. Et avant que tu ne fasses quoi que ce soit, la porte se referme. Tu pourrais la rouvrir, mais tu veux qu'elle le fasse d'elle même et tu entends sa voix, mais rien n'y fait. Tu voyais rouge et tu l'écoutais à peine. « Shaë, ouvre moi!» Et voilà que tu te mettais à hurler, tambourinant la porte encore et encore. « Pourquoi? Pourquoi tu m'as fais ça? Tu jouais un jeu depuis le début? » Et tu te laisses glisser devant la porte, à genoux, les larmes qui coulent sur tes joues accentuent la blessure et ta colère. « Pas toi. Non, pas toi, ce n'est pas possible. » Ce n'était qu'un murmure, tu finis par t'asseoir, remontant tes genoux, les entourant de tes bras et tu enfuis ta tête au milieu. Tu as envie de t'arracher les cheveux, de te faire du mal, de faire du mal à quelqu'un, mais pas à elle.
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