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 les gitans jamais ne durent derrière les murs. Ϟ frollo

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MessageSujet: les gitans jamais ne durent derrière les murs. Ϟ frollo les gitans jamais ne durent derrière les murs. Ϟ frollo EmptyJeu 3 Juil - 15:03


les gitans jamais ne durent derrière les murs.
frollo & esméralda

« Tu me fais penser à Esméralda. » Jazlyn fixe la personne appuyé contre la porte et tente  de sourire. Elle a dit ça en riant, sourire innocent que la gitane meurt d’envie de lui faire ravaler. Elle qui essaye d’oublier. Une voile se forme sur ses yeux, si près, si loin qu’elle est là. Une robe rouge scintillante lui revient en mémoire : la journée des fous. Tout ça est bien trop loin à présent. Elle détourne le regard, à la fois amusé et perdue. Cette personne ne sait rien et c’est tant mieux. Elle retourne mettre la musique au début, toujours émerveillé comme une enfant parce ce petit disque qui permet d’emmener la musique partout avec soi. Et elle ferme les yeux, laisse la musique la remplir. Tout vibre dans son estomac avec délice, une nuée de papillon s’envole sous ses paupières closes. Esméralda s’entoure autour de son âme comme un serpent. Ses pieds ne touchent plus le sol un instant, le second, l’impact vibrant de son corps sur le parquet résonne alors qu’elle se relève déjà et tourne, tourne, comme si sa vie dépendait de cet instant de danse. Les images dansent dans ses souvenirs. Clopin, où es-tu murmure-t-on à son oreille. Quasimodo est là lui, elle croit l’avoir reconnu. L’approcher aurait été trop risqué. Mais Phoebus n’est pas là, elle le saurait, elle l’aurait senti. Mais il n’est pas là et elle est seule. Pauvre poupée au regard sombre. Qui danse pour oublier. Qui danse pour être aimé et admiré. La musique insuffle toujours plus à son corps. Rampant, courant, sautant, attaquant encore et encore le sol, les airs, son regard s’attarde sur un miroir, elle se voit, s’effondre dans un dernier effort, se roule en boule. N’est plus rien que musique et danse. Vibrante de charme. Roulant des hanches dans un soupir. O vil sorcière. D’un bond elle s’élance et dans les airs les bracelets sur ses chevilles nus tintent comme des clochettes. Comme celle sur le chapeau de Clopin. Comme le rire des enfants de la cour des miracles qui lui courrait entre les jambes. Tout lui rappelle son ancienne vie quand elle danse. Esméralda, celle qu’elle n’est plus. Elle la retrouve toujours dans la danse. S’accrochant à ce corps dont on semble vouloir la rejeter avec tant de force.

Elle pivote, étend sa main vers le plafond, la fait glisser le long de sa gorge et… son cœur s’arrête. Dans l’entrebâillement de la porte il est là. D’instinct son corps recule de quelque pas. Elle sait. Elle ne peut pas se tromper. C’est lui. Dans ce monde ou dans l’autre, Claude Frollo lui fait toujours, à la fois froid dans le dos et lui donne l’irrémédiable envie de le charmer. Elle ne devrait pas avoir peur, elle n'est plus celle qu’il cherche. Parce qu'elle le sait, cette intime conviction ne la quitte pas : il est là pour Esméralda. Cette gitane qu'elle n'est plus que dans des souvenirs, refoulés, enfouis, qu'elle tente d'oublier. Mais Frollo est là ; comment être une autre que la bohémienne qui a précipité sa chute ? Elle n'est pas Jazlyn, elle ne le sera jamais. Triste constat. Des fantômes danse à l'orée de sa vue. Elle s'approche de quelques pas, laissant quand même une distance respectable. « Je peux vous aider monsieur ? » Feignant innocemment de ne savoir que son bourreau est face à elle, la jeune femme se veut serviable. L’éloigner d’ici est la seule solution pour rester Jazlyn. Ne plus être la mendiante. Cette sorcière dans le cœur des hommes. Diable doux, diable tentant, diable funeste. « Vous cherchez quelqu’un ? » Elle tente alors un faible sourire, n’espérant même pas que ça suffise pour lui faire oublier. Frollo la terrifie. Et l’attire inexorablement. Elle fait un pas vers lui, un autre encore. En tendant le bras, il pourrait peut-être la toucher. Trop proche pour elle, la jeune femme recule encore d’un pas, fuyante. Louche aussi. Elle recule, approche, recule. Sa vie est une danse. Mystérieuse bohémienne. Cruelle gitane. Si près et si loin à la fois. Comment posséder un cœur si sauvage ? Ses yeux s’attardent sur lui, sa bouche, ses yeux, sa mâchoire carré, il est différent et pourtant, aucun doute possible. Frollo l’a retrouvé. Elle tire sur ce t-shirt gris qui ne cache plus assez son ventre tout à coup. La douloureuse envie de fuir lui  piquant les jambes.
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Gabriel C.R. Frollo

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J'ai posé bagages ici le : 11/06/2013 Jouant le rôle de : Frollo (team bossu de notre dame) Nombre de messages : 375 On me connait sous le pseudo : nenes (Inès) Un merci à : SWAN ; northern lights. ; tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Johnny Perfection Depp
MessageSujet: Re: les gitans jamais ne durent derrière les murs. Ϟ frollo les gitans jamais ne durent derrière les murs. Ϟ frollo EmptySam 4 Oct - 0:59


les gitans jamais ne durent derrière les murs.
Quand elle danse et qu'elle met son corps à jour, tel un oiseau qui étend ses ailes pour s'envoler, alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes pieds.
« Tu dois aller à sa rencontre. » Il haussa les épaules. « Tu DOIS y aller, serais-tu devenu assez insolent pour ne pas m'écouter ? » Il courba le dos, ressentant au fond de lui un profond sentiment de honte. « Tu dois lui faire payer pour ce qu'elle t'a fait. La détruire comme tu aurais du le faire quand tu en as eu l'occasion. Tu sais tout d'elle aujourd'hui, détruit là. » Redressant la tête, un sourire crispé vint fendre son visage d'ordinaire si dur. Il avait raison. Comme toujours. Il se demandait souvent comment faisait ces miséreux qui n'avait pas la chance qu'il avait d'être en connexion permanente avec Dieu pour agir correctement. Quand il était perdu, indécis, il savait que le Tout Puissant aller le guider, lui donner la bonne solution. Il était sur en écoutant ses paroles de ne jamais se tromper. « Vous avez raison, comme d'habitude. Pardonnez ma lâcheté d'homme, parfois je n'arrive pas à la contrôler. Mais je ne me laisserais plus faire par cette sorcière. » Revitalisé il se leva d'un bond de son canapé. Attrapant en vitesse ses affaires, enfilant son manteau tout en continuant de dialoguer avec son Père. « Elle doit payer pour ses pêchers, le monde n'a pas à subir sa fourberie et son insolence. » Il attrapa ses clés, posa la main sur la poignée, la tourna et s'arrêta un instant avant de l'ouvrir. « Je dois la détruire. »
Il marcha dans les rues d'un pas vif. Il savait où elle était, il savait tout. Il avait fait en sorte de tout connaitre de sa vie. Ca n'avait rien à voir avec elle, il faisait ça avec un peu près tout le monde. Il aimait tout savoir, tout contrôler. Et, dans ce monde, la tâche était des plus aisée. Il lui suffisait d'engager et de rémunérer grassement les meilleurs détectives privés, de s'acheter les services des plus grands "méchants" de cette ville pour avoir ce qu'il désirait. Il était juge, il avait la main basse sur toute la justice et ne s'en privait pas. Il l'avait retrouvée depuis quelques semaines déjà mais jamais encore il ne s'était risqué à aller la voir. Elle ne lui faisait pas peur, il ne craignait jamais rien, mais il voulait être prêt quand il se retrouverait en face d'elle. Prêt à se venger, prêt à lui faire payer. Pourtant aujourd'hui, alors qu'il se dirigeait d'un pas décidé vers le studio de danse, il n'était encore pas tout à fait sur de la réaction qu'il allait avoir en face d'elle. « Ne la laisse pas t'ensorceler. »
Il est arrivé. Et elle est là. Comme prévu. La musique assourdissante qu'elle utilise l'empêche de réfléchir. Il la regarde comme fasciné enchainer avec grâce les mouvements. Son corps ondulant comme un serpent, vil tentateur, elle semble ne pas l'avoir remarqué. Il est immobile mais ses yeux la fixe sans arrêt. Il sent son corps brûler de l'intérieur, comme un souvenir de la dernière fois qu'il la vu, lorsqu'elle l'a précipité dans les flammes. La rage, la passion, la haine, la fascination s'emparent de lui, comme jadis.  Et puis elle s'arrête, elle croise son regard et il décèle dans ses yeux la peur mais aussi la curiosité. Il ne doute pas qu'elle l'ai reconnu en un instant. Il ne croit pas à ces foutaises que racontent certains comme quoi ils auraient oublié leur passé ou ne reconnaitraient pas ceux qui ont partagé leur vie. Personne n'oublie un regard. Et celui de cette diablesse la hanté pendant si longtemps qu'il le reconnaitrait entre mille. « Ne la laisse pas t'avoir. »
Elle hésite face à lui. Elle avance, elle recule. Ce malaise qu'il crée le rend heureux l'espace d'une seconde. Il semblerait qu'elle n'est pas oublié de quoi il était capable. « Je peux vous aider monsieur ? » Sa voix le percute comme un train. La même que dans ses souvenirs. Il grince des dents. La regarde se dandiner nerveusement, avançant, reculant. Il l'observe, la détail de la tête au pied, s'arrêtant sur chaque détail de son anatomie de tentatrice. « Vous cherchez quelqu’un ? » Il tente un sourire pour se fondre dans la masse du peuple, mais son visage aurait pu tout aussi bien exprimer la douleur par la même expression. « Je te cherche toi. » Il n'insiste pas sur un prénom. Il a cru comprendre qu'aujourd'hui elle tentait d'oublier celle qu'elle était. Il avait envisagé de rentrer dans son jeu pour se rapprocher d'elle. « Jazlyn c'est ça ? » Ce nom lui écorcha la bouche. Il aurait préféré la traiter immédiatement de sorcière ou au moins utilisé son vrai prénom de gitane. Mais elle l'aurait rejeter. Or, il voulait se rapprocher d'elle. Il voulait obtenir d'elle ce qu'il n'avait jamais pu avoir par le passé. « Tu dois jouer le jeu Gabriel, tu dois la manipuler comme elle l'a fait. » Il soupira, leva les yeux au ciel et lâcha dans un souffle. « Je sais. » Par moment, quand il était sur les nerfs, les conseils de Dieu le perturbait plus qu'autre chose. Il aurait voulu pouvoir décider de leur venu. Mais on ne négocie pas avec le Tout Puissant. Aussi très vite il reporta son attention sur la gitane. « On m'a dit que tu étais la meilleure danseuse de cette ville. » Il s'en fichait royalement, mais il tenta de s'intéresser. Il avait préparé cette rencontre depuis si longtemps, il ne pouvait pas tout gâcher. Pas maintenant.
electric bird.
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Je clame que mon âme est pure de ma vertu j'ai droit d'être fier. Mon coeur a bien plus de droiture qu'une commune, vulgaire foule de traîne-misère..

Du péché de désir le ciel doit me punir
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