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(JADIAN) la douleur exige d'être ressentie. Vide
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 (JADIAN) la douleur exige d'être ressentie.

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Lightning A-H. Teniala

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Lightning A-H. Teniala
J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: (JADIAN) la douleur exige d'être ressentie. (JADIAN) la douleur exige d'être ressentie. EmptyDim 7 Juin - 0:57





De toute façon, qu’était au juste une mort instantanée ? Combien de temps durait l’instant ? Une seconde ? Dix ? La douleur de ces secondes avait dû être horrible, tandis que son cœur éclatait, que ses poumons succombaient, que l’air venait à manquer, que son cerveau n’était plus irrigué, cédant à une panique à l’état pur. Qu’existe-t-il d’instantané ? Rien. Le riz instantané prend cinq minutes, le gâteau instantané, une heure. Je doute qu’un instant de douleur aiguë soit ressenti de façon particulièrement instantanée. (john green)


Il y a parfois des choses qui demandent a être vécues, pas forcément parce qu'elles sont nécessaires, mais plutôt obligatoires. Les événements se répètent ou interviennent sans aucune logique apparente et ils sont presque toujours des annonciateurs d'expériences qui permettent de forger l'avenir de façon précise. Parfois c'est agréable et d'autres fois, ça l'est beaucoup moins, ça fait ressentir de telles choses capables de détruire un homme. Quelques fois, tu te dis que tu en as eu ton lot d'expériences, toutes plus désagréables les unes que les autres, parce qu'elles sont toujours accompagnées de leur lot de souffrances. Depuis ta naissance c'est le cas, il suffit de voir le nombre de fois où tu as pleuré, où tu as ressentis des choses qu'une personne ne doit pas ressentir dans la vie. Ce doit être pour cela que tu es tellement gentil, incapable de faire du mal, même à une mouche. Tu pars du principes magnifique que toute vie signifie quelque chose et que rien ne doit la brimer. Malheureusement, tout le monde ne voit pas les choses de la même façon que toi, parce que sinon, personne ne serait malheureux et tout irait bien mais ce n'est pas le cas. Les gens ne cherchent que le désastre, il faut être réaliste, bien peu se soucient réellement du bien être général et simplement du leur et parfois, ça provoque tellement de douleurs, tu l'as bien compris vu tout ce que tu as vécu depuis fort trop longtemps. Et comme si ça n'avait pas suffit, il a fallu en prime que tu tombes gravement malade, au départ les médecins pensaient que tu n'allais pas vivre beaucoup à cause de ton cancer, et ils ont testé un traitement expérimental, qui par chance a marché. Mais pour combien de temps ? Tu ne saurais le dire et eux non plus d'ailleurs, parce que même si le cancer ne se développe plus, il ne se résorbe pas pour autant, et les douleurs sont parfois ahurissantes. Elles te font ressentir ces fameuses choses que tu ne voudrais pas vivre mais qui pourtant sont indispensables. C'est grâce à ça que tu comprends réellement ce que cela veut dire d'être vivant. Le truc c'est que là, elle est trop forte, presque paralysante. Tu es sorti de la cabine de douche, ta fille dormant dans sa chambre. Mais tu n'as rien pu faire à part t'effondrer au sol une fois arrivé dans ta chambre afin d'enfiler ton pyjama. Les larmes perlant au bord des yeux, tu ne peux rien faire d'autre que ressentir la douleur et te plier en deux, criant tant tu as mal. Incapable de respirer correctement tu sens tes poumons réclamer de l'air qui pourtant parvient mais pas en assez grosse quantité. Allongé nu sur le sol, tu regrettes d'avoir laissé le bracelet de secours de l'hôpital sur le rebord du lavabo dans la salle de bain. Tu cherches quoi faire, mais tu ne trouves rien, jusqu'à ce que tu remarques ton pantalon au sol à un mètre de toi. Le bras tendu tu le tires rapidement pour en sortir le portable que tu as laissé dans la poche. La douleur est de plus en plus forte, il te faut la canule de ton respirateur ainsi que tes cachets de morphine. Et comble du luxe, Aspen se réveille et commence à pleurer à cause du bruit de tes propres pleurs et cris de douleurs. Tu déverrouilles l'écran de portable et clique sur l'image qui apparaît devant toi, immédiatement ton téléphone lance l'appel, tu ne sais pas qui c'est, mais peu importe. « Allô ? J'ai... tu n'arrives pas à finir coupé par un sanglot avant de continuer à parler. J'ai besoin d'aide... j'ai mal... » Rapidement, tu laisses tomber le téléphone à terre, incapable de le tenir plus longtemps. Tes forces te quittent. Et tu entends une voix dans le haut parleur, tu sais qui c'est, et tu ne comprends pas forcément ce qu'elle te dit, un susurrement rauque sort de ta gorge, presque inaudible tu en es persuadé. « Dépêche toi Jade, je t'en supplie. » Tu finis par te taire, parce que ça fait mal, parce que tu pleures et parce que tu veux que ça cesse et surtout pour faire en sorte de ne plus faire aucun bruit pour que ta fille se rendorme et arrête de pleurer, elle ne doit dormir, son équilibre physiologique en dépend. Si nous pouvions, ne serait-ce qu'une fois par jour, regarder clairement la douleur des autres, la petitesse de nos propres affaires prendrait la forme d'un tas de brindilles posé sur un banc de pierres grises dans un jardin d'automne.


    loveless
    fuck you, just fuck you, seriously, you think that you can do what you want ? △ Vers l'infinis et l'au delà. Si seulement ça pouvait s'appliquer à tout, non je ne me fais pas d'illusion, c'est des conneries. On ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout faire, j'ai essayé, mais j'ai merdé, j'ai cru que je pouvais être ce genre de personnes, ceux qui font des exploits tous les jours, mais en fait ce n'est pas vrai.
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Jade S. Skellington

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Jade S. Skellington
J'ai posé bagages ici le : 15/12/2014 Jouant le rôle de : Sally (L'Étrange Noël de Monsieur Jack). Nombre de messages : 119 On me connait sous le pseudo : Bou. Un merci à : pics: Maya. avatar: Arté. quotation: J. Keats. gifs: Tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Nadia Esra.
MessageSujet: Re: (JADIAN) la douleur exige d'être ressentie. (JADIAN) la douleur exige d'être ressentie. EmptyDim 7 Juin - 19:50

Il y a des jours où tout va bien, puis la seconde qui suit, tout se passe tellement vite qu’on en aurait le tournis. Une journée comme les autres. Le calme avant la tempête. J’avais décidé de profiter du beau temps pour sortir prendre un peu l’air. M’aérer l’esprit dès que j’en avais l’occasion était nécessaire si je ne voulais pas imploser. Réfléchir. Besoin d’apprivoiser et de comprendre certains aspects de ma vie. Et quoi de mieux qu’une petite escapade en ville pour faire le vide ? Les beaux jours étaient de retour. Les gens avaient laissé leur mauvaise humeur au placard pour afficher leur air le plus radieux. Qu’il est bon de flâner dans un parc, avec pour seule et unique compagnie, soi-même. Pouvoir se retrouver et faire le point. Assise près d’un étang, les passants me jettent des regards curieux, voire interrogateurs. La raison ? J’imagine que c’est parce que je suis entièrement vêtue de noir, chose visiblement surprenante alors que beaucoup portaient des couleurs estivales et joyeuses. J’aime le noir. Il fait ressortir la pâleur de ma peau et mes longs cheveux roux. La raison pour laquelle il dérange, c’est peut-être parce qu’il est associé au deuil. Pourtant, je ne pleure personne. Encore une chose qui m’échappe totalement dans ce monde. Sous mon immense capeline et derrière mes lunettes de soleil rondes, je les observe, sans bouger. Des mères empêchent leurs enfants, curieux, de s’approcher de moi, comme si elles craignaient que je leur fasse le moindre mal. Finalement, je me dis que flâner dans un cimetière serait peut-être beaucoup plus agréable. Les morts, eux, ne vous jugent pas.

À peine ai-je quitté le parc que j’entends mon portable sonner, ce que je trouve étrange étant donné qu’on ne m’appelle quasiment jamais. Je regarde le nom affiché. Florian. Mon cœur se serre. J’ai un mauvais pressentiment. « Allô ? J’ai… » Je l’entends à peine. « J’ai besoin d’aide… j’ai mal… » La panique l’emporte sur la sérénité. Je l’entends pleurer, puis plus rien. Juste des gémissements de douleur et Aspen qui pleure.

– Tiens le coup Florian, j’arrive !

Je ne sais même pas s’il peut encore m’entendre. L’inquiétude irrationnelle prend le dessus. Je n’ai jamais couru aussi vite. Je manque de tomber plusieurs fois et je bouscule un certain nombre de personnes, mais je n’ai pas le temps de m’excuser. Florian a besoin de moi. Une chance que je sois non loin de chez lui, je n’aurais pas supporté perdre du temps en devant traverser la ville. J’arrive enfin devant sa porte qu’il n’a pas verrouillée. Je suis essoufflée et je suis à deux doigts de m’effondrer sur le sol, mais je n’ai pas le droit de me laisser aller. J’entre et le cherche partout. Aspen pleure toujours. C’est en allant vers la chambre de la petite que je le trouve, étendu sur le sol, immobile. Il respire à peine et cela s’entend, il lutte. Je ne l’ai jamais vu dans cet état. Je suis horrifiée. Je m’empresse d’attraper son respirateur qui se trouve à quelques mètres de lui. Dans son état, il était incapable de l’atteindre. Je lui mets précautionneusement sa canule nasale et mets son respirateur en marche. L’air qui arrive dans le tuyau semble le soulager considérablement, mais ses douleurs sont toujours présentes. Je lui murmure de s’accrocher puis glisse un oreiller sous sa tête et le couvre avec une couverture avant d’aller à la recherche de ses médicaments. J’essaye de ne pas paniquer, mais la situation n’aide pas. Je fouille dans les placards de la salle de bain et tombe enfin sur des comprimés de morphine. Je vérifie l’ordonnance sur le flacon afin d’être sûre de ne pas lui donner plus de cachets que ce qui est prévu. Alors que le pire semble désormais derrière nous, je reste néanmoins sur mes gardes. Je reste près de lui, prête à appeler le numéro d’urgence si besoin.

– Accroche-toi…




“Blackbird singing in the dead of night, take these broken wings and learn to fly. All your life, you were only waiting for this moment to arise. Blackbird singing in the dead of night, take these sunken eyes and learn to see. All your life, you were only waiting for this moment to be free.”
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Lightning A-H. Teniala

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Lightning A-H. Teniala
J'ai posé bagages ici le : 02/12/2014 Jouant le rôle de : ce fameux cosmonaute de l'espace, buzz l'éclair. #teamtoystory Nombre de messages : 2144 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : swan (avatar) endlesslove (signature) caius, fink (profil) tumblr (gifs) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jackson gorgeous falahee.
MessageSujet: Re: (JADIAN) la douleur exige d'être ressentie. (JADIAN) la douleur exige d'être ressentie. EmptyVen 12 Juin - 17:59





De toute façon, qu’était au juste une mort instantanée ? Combien de temps durait l’instant ? Une seconde ? Dix ? La douleur de ces secondes avait dû être horrible, tandis que son cœur éclatait, que ses poumons succombaient, que l’air venait à manquer, que son cerveau n’était plus irrigué, cédant à une panique à l’état pur. Qu’existe-t-il d’instantané ? Rien. Le riz instantané prend cinq minutes, le gâteau instantané, une heure. Je doute qu’un instant de douleur aiguë soit ressenti de façon particulièrement instantanée. (john green)


Lui, il est venu comme ça, d'un coup, doucement au départ puis c'est devenu brutal, comme des centaines de coups de poignards dans le corps. C'était trop fort, trop rapide, t'as pas eu le temps de faire quoi que ce soit, immédiatement plié en deux. A l'époque tu étais allé à l'hôpital à cause des coups de ton ancien compagnon, mais les médecins ont détecté les tumeurs dans ton organisme, elles étaient là, toutes petites, et ils n'ont pas voulu commencer la chimiothérapie immédiatement, c'était prématuré, ils disaient qu'ils avaient un traitement expérimental qui pouvait marcher, et t'as dis oui. Quel crétin, moralité tu y es retourné parce que tu es tombé à terre, tordu en deux par la douleur. Mais c'était trop tard les cellules cancéreuses sont devenues trop grosses et ils ont augmenté les doses de médicaments, refusant toujours de commencer la chimio. T'aurais aimé qu'ils fassent plus, mais les médecins étaient catégoriques, ils ne voulaient pas faire plus, c'était encore trop tôt, mais ils ne se rendent pas compte que c'est trop affreux quand les douleurs te prennent. Moralité, c'est toi qui a finis par refuser de la prendre à la fin, parce que c'est risqué et les tumeurs ne grossissent pas. Pourtant, un jour il faudra bien y penser, parce qu'à force les douleurs te sapent le moral, elles te laissent chaque fois un peu plus mal et tu te demandes si tu pourras résister à force, même si tu sais que tu le peux, il faut juste que tu en ais la force et le courage. Personne ne sait ce que ça fait de mourir d'un cancer, sauf ceux qui sont dans ce cas. C'est affreux, chaque jour, on se demande si ce ne sera pas le dernier ou si jamais on fera de la peine aux gens quand on mourra, on a juste envie d'éviter de faire des dégâts, faire en sorte qu'un minimum de personne ne pleure. Et toi, allongé sur ton sol, t'as envie de hurler, mais tu ne peux pas, ça va encore plus agiter ta fille, alors tu souffres en silence, c'est toujours mieux comme ça. Elle est tellement puissante, que t'en as limite l'impression de tourner de l’œil, tu vas finir par vraiment t'évanouir. T'as envie que Jade arrive plus vite, ou qu'elle appelle les urgences... Il faut que ça aille vite, parce que tu n'en peux plus. Tu as tellement mal que ça en devient insupportable. C'est là que tu entends la porte d'entrée s'ouvrir rapidement puis se refermer, des bruits de pas dans la maison, tu ne pourrais pas lui dire où tu es, tu n'en as pas la force. Puis elle monte, elle arrive rapidement et te voit à terre. Tu remarques son regard affolé, elle a peur, et tu lui donnes raison. Promptement, la jolie rousse attrape ton respirateur et met ta canule dans le nez de façon délicate pour ne pas l'abîmer. Immédiatement tu sens l'air te revigorer les poumons et les médicaments en aérosols dedans calmer la douleur. Elle finit par mettre un oreiller sous ta tête ainsi qu'une couette sur ton corps pour que tu ne prennes pas froid vu que tu es presque nu. Et elle courre vers la salle de bain, tu entends des trucs tomber au sol, mais peu importe, elle revient avec une boite de cachet à base de morphine. Elle connaît ton traitement, à force de te fréquenter. Puis elle t'en donne deux, la dose habituelle lorsque tu as mal comme ça. Dès les cachets ingérés, tu sais qu'il ne te faudra pas plus de deux minutes avant de planer totalement. « Accroche-toi… » Tu fermes les yeux, profitant de sa présence pour te reposer un peu. Mais il y a autre chose, il y a ta fille, il faut qu'elle aille la chercher, tu veux qu'elle soit près de toi. « Aspen... » Tu n'arrives à prononcer rien d'autre pour le moment, espérons qu'elle le comprenne. Ta fille, il faut qu'elle soit là, parce qu'elle pleurait, et plus rien, tu as peur pour elle. Rien ne compte plus que le fruit des entrailles, absolument rien. C'est une certitude. Une fois que Jade est partie, tu te reposes, tu en profites pour ne pas lutter contre les cachets, il faut qu'ils fassent effet, il n'y a rien de plus à savoir. Quand ils seront effectifs en toi, tu pourras respirer correctement, et te mouvoir un peu plus, mais bon, pas sans l'aide de Jade, ce ne sera pas possible. Et il faudra qu'elle aille te chercher le bracelet dans la salle de bain qui te permet d'envoyer un appel à l'aide à l'hôpital de la ville en appuyant sur la plaquette dessus.


    loveless
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