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AZMA ► âmes errantes. Vide
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 AZMA ► âmes errantes.

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MessageSujet: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyMar 29 Avr - 10:32

Azazel & Chayma
fiche par ©century sex

Se sentir seule, éloignée des autres alors qu'ils sont simplement à nos côtés est un sentiment que je ressentais bien en ce moment. J'avais un grand besoin de profiter de cette nuit, d'oublier et de purifier mon esprit de pensées meilleures et les rues étaient désertes, me permettant ainsi de me plonger entièrement dans mes pensées. Marchant, je scrutais les moindres ruelles, puis enfin le ciel. La Lune brillait et quelques étoiles apparaissaient arrivant à briller de mille feux malgré ces gaz à effet de serre qui s'élevait dans les cieux, invisibles aux yeux de tous. Lorsque soudainement, mon regard tomba nez-nez avec la pancarte du Dancing Night. Ouai, pourquoi pas. Rapidement, je m'infiltrais dans cette boite en faisant du charme au videur pour me laisser passer immédiatement. La piste de danse était juste surpeuplée. Divers couples se mouvaient les uns contre les autres au rythme électronique de toutes ces nouvelles chansons. Je ne leur accordais même pas un regard. Cette ambiance me plaisait, alors que la moi d'avant n'était pas très branché boite. Vêtue d'une robe courte marron à manches longues et totalement plaqué sur moi redessinant le contour de mes courbes avec perfection, talons aux pieds, cheveux regroupé d'un côté et léger maquillage, je sirotais tranquillement mon cocktail avant de me faire accoster par un homme qui m'invita à danser. Pourquoi pas, tant qu'à faire autant m'amuser. Je déposais mon cocktail sur le bar lui tendant ma main pour qu'il s'en accapare. Une fois sur la piste de danse, je commençais petit à petit à me fondre dans la musique. Sauf que l'inconnu me voulait collé serré contre lui, ah ouai c'était un gourmand à ce que je vois. J'm'en fou, à ce stade plus vraiment rien ne m'importait. J'me trémoussais contre lui pour accompagner ses mouvements, dansant d'une manière assez sexy, j'étais consciente qu'après cela, j'allais avoir du mal à me débarrasser de lui. Mais, ça m'amusait clairement et d'ailleurs, l'homme parcourra mon corps de ses mains y logeant une sur ma cuisse. Okey, là il commençait à vraiment devenir lourd, c'est pourquoi je ralentissais doucement mes gestes. Fallait pas non plus qu'il s'croit tout permis hein. « Garde tes mains loin de mon corps tu veux !. » Susurrais-je à l'inconnu qui n'avait que faire de ma demande. De plus, il m'empêcha d'essayer de m'enfuir en gardant l'une de ses mains dans mon dos, me plaquant contre lui pour danser. Il était complètement pété à l'alcool le pauvre, voilà pourquoi il n'avait que faire de mes menaces. J'allais le faire redescendre sur terre s'il continuait à passer ses mains là où il ne le fallait pas.
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyJeu 1 Mai - 15:47

Make me forget that I am broken
Let me be released


Mes lèvres brûlent encore de ces baisers échangés ; mon âme est encore prisonnière de son regard ; ma peau est encore électrisée et mon cœur, lui, vient de prendre un nouveau coup.
J’avais juré de la détruire. J’avais juré de faire d’elle une vengeance personnelle. J’avais juré de la retrouver, de la prendre sous mon aile puis de la briser comme elle a pu me briser par le passé. J’avais juré de lui apprendre le sens de la douceur, de l’affection, de la protection, de la sûreté et du bonheur avant de tout lui retirer. J’avais juré de lui offrir tout ce dont j’étais capable pour ensuite tout lui arracher des mots. J’avais juré de lui tendre la main, de l’aider à se relever avant de la faire tomber dans un ravin d’où elle ne pourra plus jamais s’en sortir, pas même son stupide grand amour ne pourra l’aider. J’avais juré de lui faire croire que je faisais tout cela par pure charité d’âme, pas amour peut-être, pas fraternité ou que sais-je encore, avant de lui avouer que tout ça n’était que stratagème pour la rendre aussi insignifiante qu’une goutte d’eau une nuit pluvieuse. Mais devant qui avais-je juré cela ? Certainement pas Dieu, car malgré ma rencontre avec une certaine religieuse, mon avis n’avait pas changé sur cet entité supérieure. Alors devant qui ? Moi-même, très certainement.
Il fallait croire que je ne me respectais pas assez pour tenir cette promesse.
Alakay vient encore de me briser le cœur. Ce monde n’est que piètre répétition de l’ancien. Mais au fond, ce n’est pas grave, car maintenant, j’ai appris à aimer avec mon âme, non pas seulement avec mon cœur. Et sur cette âme, l’ancienne biche n’avait pas d’emprise.
Pas encore.

J’atteints rapidement le hall et pousse un profond sourire en me laissant tomber contre un mur.
Je ne sais pas combien de temps je reste là, mais je sais cette sensation de solitude, d’abandon est plus effroyable encore qu’elle a pu l’être par le passé. Que valent ses promesses à elle, hein ? Elle avait juré de ne plus m’abandonner et c’est exactement ce qu’elle faisait.
Ma parole ne valait pas plus que la sienne, de toute façon ; j’avais dit qu’elle comptait pour moi, que ce n’était pas un jeu à mes yeux mais me voilà qui claquait la porte, lui tournait le dos et allait faire tout ce qu’un pauvre imbécile dans mon cas ferait.
Faire la fête.

Les lumières aveuglantes tressautent sur chaque pan de mur, agrandissant et rétrécissant les ombres. Mon regard d’azur glisse d’abord sur les coins de la boîte de nuit, là où quelques couples s’embrassent et s’amusent ; on dirait surtout que les femmes vont se faire violer, mais soit, elles semblent aimer ça.
Elles semblent aimer traiter comme ça. Elles l’ont cherché, après tout, non ?
En me faisant cette réflexion, je sais parfaitement que, de nouveau, mon esprit vagabonde vers les vestiges de souvenirs encore trop présents avec Alakay. Je me dirige vers le comptoir pour prendre un bon verre de Vodka que je finis en deux gorgées. Je tousse doucement, la brûle dans ma gorge se propageant rapidement jusqu’à mon cerveau pour réduire en un tas de cendres ces images omniprésentes de la biche.
Et à partir de là, je ne pense plus à elle.

Une jeune femme vient s’asseoir près de moi et commence la conversation ; des bribes de mots, des hoquets incessants prouvant son état d’ébriété, ses sourires niais et ses avances vulgaires… Je détesterai ça.
En temps normal, je la remettrai à sa place.
Mais qu’est-ce que la normalité, après tout ? J’approche doucement mon visage du sien, esquivant ses lèvres et lui proposant de venir danser. Rapidement sur la piste de danse, je laisse tomber mes mains sur ses hanches en l’attirant à moi.
Mais mes yeux sont attirés vers une toute autre femme, un tout autre genre de diable.
Vous voulez savoir ce qu’est un homme qui commence à être ivre ? Vous voulez savoir ce que fait un homme dans une boîte de nuit ? Vous voulez savoir comment il traite une femme ? Vous voulez savoir, les enfants, les personnes qui ont vraiment mauvaise influence, celles qui vous feront pensez que vous êtes les plus importants mais qui vous feront comprendre que vous n’êtes qu’une personne parmi des milliers d’autres ?
Regardez-moi.

Je pousse la blonde dans les bras d’un autre plutôt brutalement et me dirige en jouant des coudes vers cette diabolique divinité qui se déhanche contre un pauvre type. Derrière elle, je pose mes mains sur sa taille et l’attire vers moi, histoire que l’autre idiot retire ses mains de là où il les avait mises. Je glisse mes lèvres sur sa nuque et y laisse une trainée de baisers avant d’elle lui déposer un léger baiser juste sous l’oreille en lui susurrant :

« Depuis quand tu te laisses tripoter comme ça publiquement, toi ? J’suis déçu, je devrai être le seul à avoir ce privilège. »

Et ce disant, mes mains lui enserrent définitivement la taille en la faisant pivoter vers moi. Je lui souris doucement avant de la pousser sur le coté lorsque le gros lourd revient chercher celle qu’il semble considérer comme un vulgaire morceau de viande.
Une vague de colère m’envahit, se mêle à la pression de toute cette fichue soirée.
Pourquoi tout le monde décide de se comporter comme des putains d’adolescents aujourd’hui, sérieusement ?
Je lui enfonce mon poing dans le ventre avant d’enchainer avec un coup au niveau du nez avant de l’attirer vers moi par le col en lui vociférant de se tirer de là au plus vite. Il balbutie, parle, tente de se débattre ; je ne sais pas trop, je ne sais plus rien, je ne suis juste plus moi-même. Ah si, je sais quelque chose. Je sais que je suis parfaitement capable de le tuer, là, tout de suite, devant tous ces gens et de continuer à battre son corps sans vie des heures durant.
Peut-être a-t-il vu une lueur folle, une lueur meurtrière dans mon regard ; ou peut-être que le sang qui coule de son nez lui a mis du plomb dans la tête, mais il finit par déguerpir et lorsque je me tourne avec ce regard d’aliéné qui croise celui de Chayma, je semble être appelé brutalement à la réalité, à la normalité. Sur le coup, je ne me demande pas comment elle fait pour avoir cet effet sur moi, je me contente de l’attirer à moi en allant trouver ses lèvres en guise de salutations. Je m’éloigne rapidement, un sourire provocateur collé aux lèvres, une mine faussement dégoûtée teintant mon visage, durcissant mes traits alors que je m’approche de son oreille, luttant contre le volume élevé de la musique tambourinant à mes tympans pour me faire entendre par la belle brune :

« Dis-moi que t’as pas embrassé cet imbécile parce que j’ai bien l’intention de faire de tes lèvres ma propriété personnelle ce soir et je ne les veux pas souillées par un pauvre con. »
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyDim 4 Mai - 9:31

Azazel & Chayma
fiche par ©century sex

Le martèlement de la musique se faisait net encombrant mes pensées. Mon cœur tambourinait dans ma poitrine juteuse dansant à tout rompre dans cette boîte de nuit, sans m'imaginer une seule seconde que mon pire cauchemar s'apprêtait à entrer en scène, enfin pire cauchemar, c'est un peu exagéré, il est vrai qu'on se haïssait, mais pas au point d'en faire un cauchemar durant mon sommeil. Les prochaines heures s'annonçaient épiques. Le monstre qui sommeillait en moi avait ressurgi, je n'étais plus la naïve petite Chayma, la douce petite Chayma, la généreuse petite Chayma encore moins, la fidèle petite Chayma, je n'étais plus cette innocente ange. J'étais redevenue cette sombre charmeuse sirène qui avait pour but d'attirer les marins pour broyer leurs os. Non rassurez-vous, à la place de broyer les os, je leur offrais tout ce dont ils attendaient d'une sirène digne de ce nom. Mon lit, des heures de plaisirs et ensuite...je leur brisais le cœur facilement manipulables. Alors que je ne m'y attendais pas, je fus tirer par des mains habiles, entrainer contre un torse robuste, je crois reconnaitre son odeur. Je penche légèrement la tête vers l'arrière afin d'appuyer mes propres pensées. Azazel !. C'était bien ce que je pensais, plus je m'approchais de cette source de plaisir, plus mon cœur palpitait d'envie. Il parsema mon cou de baiser puis mon oreille avant de me susurrer. « Depuis quand tu te laisses tripoter comme ça publiquement, toi ? J'suis déçu, je devrai être le seul à avoir ce privilège. » et sans perdre de temps, je lui répondis. « Depuis que j'ai décidé de laisser la sirène qui sommeillait en moi, dominer... » Je frémissais à la simple idée de goûter une nouvelle fois à ce nectar sanglant de ses lèvres s'écouler contre les miennes. Je ne me lasserais jamais de ce breuvage si onctueux et ce, même si nous étions destinés à nous briser. Contre toute attente, l'alcoolique ramena sa poire décidant de me récupérer, sauf qu'il choisissait mal son adversaire. Azazel ne fit qu'une bouchée de lui, j'étais assez surprise de la violence qui émanait de lui alors que ce dernier avait simplement voulu danser, oui enfin c'est ce qu'on dit. Je ne savais pas pourquoi regarder cet inconnu souffrir et saigner me ravissais, limite m'excitait. D'ailleurs ce dernier signa forfait et s'éloigna de nous en décidant même de quitter la boite. Le jeune Darkwood m'attira de nouveau contre lui et scellant comme je le désirais, nos lèvres dans un court et bref baiser passionnant. Je passais ma langue sur mes lèvres, y dessinant le trajet de ses courbes dans le seul but de garder encore sur le bout de ma langue, cette délicieuse saveur. « Dis-moi que t'as pas embrassé cet imbécile parce que j'ai bien l'intention de faire de tes lèvres ma propriété personnelle ce soir et je ne les veux pas souillées par un pauvre con. » Un regard enjoliveur, un sourire angélique vint se glisser sur mes lèvres. « Non rassure toi, il n'était pas à mon goût de toute manière... » Je marquais une courte pause avant de reprendre. « Et qu'est-ce qui te fait croire Azazel, que je te donnerais ce droit de propriété sur mes lèvres ce soir ? Moi je trouve que tu t'emballes un peu trop vite !. » Susurrais-je du mieux que je pouvais pour me faire entendre. Je le taquinais d'une manière comme une autre, mais effectivement, cette soirée promettait d'être plus épique que toutes les autres.
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyDim 4 Mai - 23:33

À la lumière obscure
Je te croise enfin
Mon dieu que tu es belle
Toi la seule toi l’ultime


L’emprise que possède Chayma sur moi reste magiquement inexpliquée. De la même façon dont n’importe qui peut devenir feu à l’huile que je suis, la jeune femme, elle, est d’avantagea eau de pluie qui éteint les flammes. Elle n’a pas besoin d’étirer ses lèvres d’Aphrodite en sourire, n’a pas besoin de sortir ses griffes d’Athéna et n’a même pas besoin de le vouloir pour que ses yeux sur moi deviennent neige sur brûlure, pansement sur plaie ouverte. La douceur qui émane de son corps, de son être toute entière est telle que je m’en demande comme je peux ressentir cette profonde haine quand je suis près d’elle.
Si notre relation n’est basée que sur des liens sinueux de provocations, de joutes qu’on lance, de fissures qu’on crée, d’occasions qu’on saisit ; tout n’est que haine, tout n’est que méchanceté, tout n’est que provocation infantile, tout n’est que jeu malsain dans lequel on s’est engouffré comme tomberaient deux diables dans les flammes éternelles de l’Enfer. Mais ces flammes sont devenues chaleureuses là où elles furent brûlantes et, sans un seul instant perdre une once de passion, notre relation s’étendit sur des horizons jusque là inconnus, inexplorés. Nous ne devinrent jamais amis, mais nous devinrent plus que partenaires de jeu, camarades ; je comptais sur elle pour me donner ma dose d’amusement et elle pouvait compter sur moi pour lui servir les répliques les plus cinglantes. Après l’effort le réconfort, alors après les hostilités, place aux enlacements, place aux baisers, place aux caresses ; place à la passion, place à la fièvre, place à la dureté, mais aussi à la sensualité.
Dans les livres, lorsque deux personnes s’embrassent, on a droit au feu d’artifice ainsi qu’à toutes les descriptions niaises et sans sens. Dans les films, on a surtout l’impression que le monde pourrait tout aussi bien s’effondrer, ils ne se décolleraient l’un de l’autre que quand ils seront au bout de l’asphyxie.
Mais entre Chayma et moi, on s’embrasserait presque pour se faire mal, pour voir les lèvres de l’autre gonflées, rougies, saignées ; on s’aime à s’en faire mal, on préserve la flamme du désir jusqu’à en faire un feu si incontrôlable que le moindre raclement d’ongles vise à arracher l’épiderme. Pourtant…. Pourtant, cette maudite sirène qui n’en a que faire des visages, qui n’en a que faire des noms, qui ne cherche qu’une vulgaire chaleur sous ses draps, sur son corps, cette fille qui me dégoute, cette fille que j’exècre, cette fille à laquelle je goute goulument, de laquelle je bois au goulot, je me suis attachée à elle. Et si je ne lui parle jamais, à aucun moment, de la jalousie qui grandit en moi lorsque je l’aperçois avec un autre, ce sentiment n’en demeure pas moins réel.
Mais elle s’en fiche. Alors à quoi bon lui en parler, à quoi bon m’encombrer l’esprit avec ces bêtises ? Ma possessivité se taira au bout d’un moment ou alors, je la bâillonnerai.

La déesse m’adresse quelques mots alors que je l’éloigne un instant, le temps de faire face à l’homme trop ivre, trop con.
Quelque part, je repense à ses mots. Laisser la sirène qui sommeillait en elle dominer ? Alors ainsi, ma jalousie risque de devenir plus grande encore, littéralement dévastatrice dans les jours à venir ? Quel bâillon suffira à la faire taire ?
Peut-être les lèvres d’Alakay.
Je cligne des yeux et enfonce mon poing dans le corps trop lourd de l’homme qui me fait face et il paye pour toute la pression que j’ai accumulée ces dernières minutes. Si le fait que l’ancienne biche ait retrouvé Bambi est passé après quelques explications, après des baisers, le rejet que j’ai subit, j’avais clairement du mal à m’y faire.
Mais je n’y pense plus, revient vers la Chayma dont je dévore littéralement les lèvres avant de m’éloigner, vite – trop vite – et la questionner. Elle me répond, franchement je suppose, se tait un instant et reprend avec cette fois-ci une pointe de provocation dans la voix. Ma prise sur son dos se raffermie immédiatement, l’obligeant à se redresser d’avantage alors que je vais effleurer ses lèvres des miennes, glissant jusqu’à son oreille en laissant percer ma langue qui donne un coup précis sur son lobe.

« Fais pas l’enfant, Chayma… Et cette sirène qui sommeille en toi, où est-elle ? Sauf si je ne suis pas assez bien pour toi. »

Ma main libre se pose sur sa nuque et je lui fais pencher la tête en arrière sans réelle douceur, affichant un sourire amusé avant d’aller trouver ses lèvres pour un long et langoureux baiser, entamant un ballet avec sa langue alors que je garde les yeux entrouverts.
Sérieusement, de toutes les lèvres qu’il m’a été donné de goûter, celles de cette brune sont les meilleures. Et bon Dieu ce qu’elle embrasse bien, ce n’est vraiment pas humain.
Je romps le contact lentement et glisse la main sur son dos plus bas jusqu’à atteindre sa taille. Avec un rire amusé, je frôle son fessier avant de me pencher vers elle pour lui murmurer quelques mots :

« On joue ? Je te parie ce que tu veux que sirène ou pas, j’te toucherai pas de mon propre grès. »

Oui, de mon propre grès, parce que par accident, ce serait facile, n’importe quel idiot autour de nous pourrait me pousser et que même Chayma pourrait prendre mes mains par surprise pour les placer où elle le veut.
En attendant qu’elle trouve un moyen efficace de gagner le pari en m’amenant à poser mes mains sur elle – car elle en trouvera, je n’en doute pas – je m’aventure sur son cou, appliquant astucieusement mes lèvres sans la marquer, laissant ma langue prendre le relais juste au creux de la clavicule. Quand enfin, je reviens sur ses lèvres, ses deux mains plaquées contre les deux cotés de son cou, l’idée de la faire me haïr encore plus parcourt l’esprit.
Chayma n’aime pas les hommes qui se comportent comme des… Puceaux. Alors soit.
Je pose d’une délicatesse infinie mes lèvres sur les siennes et, si elle tente d’approfondir le baiser, je l’en empêcherai ; mes mains caressent son visage délicatement et je continue à l’embrasser de façon si… Si inappropriée avec elle.
Soudainement, je mords brutalement sa lèvre inférieure avant d’éloigner mon visage du sien en riant.
J’aurai pu continuer comme ça, à agir comme un prince.
Mais elle n’est pas une princesse. C’est une sirène. Alors je dois me comporter comme un marin.
Et les marins sont tous sauf délicats et attentionnés.
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyLun 5 Mai - 10:34

Azazel & Chayma
fiche par ©century sex

Les yeux rivés sur mon amant après ce passionnant baiser que nous venions d'échanger, j'écoutais avec intérêt les paroles qui suivirent mes mots, alors qu'ils me les chuchotèrent à l'oreille. « Fais pas l'enfant, Chayma... Et cette sirène qui sommeille en toi, où est-elle ? Sauf si je ne suis pas assez bien pour toi. » Il avait toujours le chic pour trouver les bonnes répliques et moi j'adorais encore plus l'enfoncer pour mon plaisir, pour apercevoir sur son visage, le dégout de ne pouvoir être l'unique homme à me posséder. « C'est bien cela, tu ne possèdes aucun critères favorables pour te laisser marquer ta propriété sur mon corps... Tu manques de... Savoir faire Azazel. » Et ô combien cela était archi-faux !. Au contraire, d'un regard il me saisissait l'âme et aussitôt, me rendait esclave de ses envies. Je lui obéissais de mon plein grès alors qu'au fond, je voulais lui résister, lui prouver que je pouvais bien me porter sans ses baisers et ses caresses, sans sa chaleur et sa fougue, mais mon corps me trahissait indéniablement. Il posa l'une de ses mains sur ma nuque m'obligeant de manière brusque sans réel douceur à pencher ma tête. C'est ce que j'aimais chez nous, rien n'était que douceur, tout était fougue. Il s'empara de nouveau de mes lèvres, faisant une nouvelle fois de moi, un pantin de bois. Bon sang ! Je voulais le croquer, je voulais croquer ce fruit défendu qu'il était, je voulais qu'il me croque encore et encore sans fin et je me surprenais à penser cela. Surement l'émotion que me prodiguait ses tendres lèvres pulpeuses. Sayez, nous étions en train d'emprunter les marches de notre descente aux enfers et comme toujours, je marchais la première. Mes mains se posèrent automatiquement sur ses joues alors que je serrais cette partie du mieux que je pouvais afin de plaquer davantage ses lèvres contre les miennes, je voulais l'étouffer de plaisir, lui faire manquer d'air et ne lui donner la possibilité de respirer qu'à l'aide de mon propre souffle. Agonise Azazel ! Accompagne moi en enfer !. Et Alors j'accentuais davantage ce baiser, fourrant ma langue dans sa bouche et trouva la sienne pour un ballet des plus spectaculaire. Il rompit le contact beaucoup trop tôt tandis que je grognais rapidement au bord de ses lèvres. Il me laissait une nouvelle fois de plus sur ma faim. Cependant, il glissa une main sur mon fessier, chose qui provoqua de nouveau mon appétit. Comment saurais-je un jour lui résister ? Tout bonnement impossible. « On joue ? Je te parie ce que tu veux que sirène ou pas, j'te toucherai pas de mon propre grès. » Un regard interrogateur, cette idée m'enjolivait, me plaisait. Mais avant que je ne puisse riposter quoi que ce soit, il logea mon cou astucieusement en usant de sa délicieuse langue. Okey, je déglutissais à la minute près, sentant mon corps obéir à chacun de ses faits et gestes. Comment pouvait-il avoir une si grande emprise sur moi ? Alors que nous passons notre temps à nous faire mal ?. Je le haïssais pour l'homme détestable qu'il était et pourtant, je le désirais plus que n'importe qui. Comment pouvait-on en arriver là ? La contradiction. Il m'embrassa de façon inapproprié, ce que je pouvais aimer ça, il savait parfaitement comment me combler et d'ailleurs pour décupler mon envie grandissante, il me mordilla brutalement la lèvre inférieure et s'en éloigna, me laissant encore dans mon petit monde tout chamboulé, les yeux fermés, les lèvres encore tendues. Je ne me rendis compte que quelques secondes plutard qu'il avait déjà quitté mes lèvres, alors j'ouvris les yeux et portant un regard remplit de désire, j'étais à présent cette lionne en chaleur qui n'avait qu'une envie, bondir sur sa proie. « Fier de toi ?! » Disais-je en attrapant l'une de ses mains que je posais dans le creux de mon cou enfonçant quelques doigts pour l'obliger à sentir l'effet qu'il me faisait à travers mon pouls totalement en éruption. Je laissais tomber sa main, alors qu'un sourire traversa mes lèvres pour donner suite à une petite idée machiavélique. Je le laissais en plan au milieu de la piste histoire d'aller emprunter une des clés VIP avec l'un des barmans. Personne ne me refusait quelque chose ici. Les clés entre mes mains, je rejoignis Azazel l'attrapant par la main pour le guider vers une des salles VIP destinés uniquement à ceux qui voulaient passer un moment privilégier en privé. D'ailleurs, ces salles n'avaient pas accès à n'importe qui. Une fois à l'intérieur, je bouclais la porte à clé et poussa brutalement Azazel contre l'un des fauteuils, jetant par la même occasion, la clé. « Tu veux jouer ?...On va jouer !. » Ses désirs sont des ordres. Il n'allait pas me toucher de son plein gré ? C'est ce qu'on verra. Je reculais histoire d'être un peu plus au centre de la pièce et dans un sourire, au son de la musique, je commençais à me déhancher. Qu'étais-je en train de faire ?. Patience !. D'abord, imprécise je devins plus nette et Azazel pouvait voir ainsi une stripteaseuse en action. Prise d'impatience, je m'approchais de lui empoignant sa cravate tout en le couvant d'un regard des plus provocants puis continua ma danse, me frottant contre lui de manière langoureuse. J'étais svelte, belle, gracieuse, céleste, comment pouvait-il résister ?. Après mon petit numéro houleux, je reculais et les choses sérieuses pouvaient commencer. Lentement, je tirais la fermeture éclair de ma robe tout en continuant mes gestes sensuelles et désirant. J'enlevais, toujours lentement, mon vêtement et le laissa glisser au sol alors que je le balançais plus loin à l'aide de ma jambe. Par la suite, j'enlevais mes talons. Me voilà presqu'en tenue d'Eve, si ce n'est que mes sous-vêtements qui cachaient ce qu'il y avait à cacher. D'un pas lent, puis deux... je rejoignis de nouveau Azazel et sans aucune gêne, je m'essayais sur ses cuisses, laissant mes lèvres loger son oreille. « Tu n'veux toujours pas me toucher ? Où est-ce que je dois retirer ce qu'il me reste comme vêtements pour ça ?. » Bredouillais-je en lui mordillant brutalement sa lobe. Et d'ailleurs, pour couronner le tout, je me frottais contre sa cuisse plus précisément contre son entre-jambes, me redressant légèrement. Mes mains commencèrent un parcourt brulant de fièvre sous sa chemise, caressant chaque partielle de sa peau qui s'offrait sous à mes doigts frêles et sanglants.
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyMar 6 Mai - 18:33

You want a love that consumes you. You want passion and adventure, and even a little danger.



C’est ce que je veux.

Quand j’étais un faon, j’éprouvais une jalousie sans pareille envers Bambi, un amour indescriptible envers Féline et une rancœur indéniable quant au choix de cette dernière.
Alors que veut un enfant qui jalouse le futur Prince ? Il veut, lui aussi, avoir du sang princier dans les veines. Il veut, lui aussi, pouvoir attirer tous les regards. Il veut, lui aussi, être pointé du doigt. Il veut, lui aussi, avoir cette éducation parfaite, ce comportement raffiné. Il voudrait n’avoir jamais connu la vie qu’il a.
Avant, j’aurai tout fait – j’ai tout fait – pour pouvoir un jour avoir près de moi une biche que le monde entier nommera Princesse.
Mais ici, c’est différent.
Je ne veux pas que la femme qui partagera mes jours et mes nuits soit l’allégorie de la perfection, pas plus que je n’attends d’elle qu’elle se comporte comme une demoiselle en détresse. Je ne veux pas d’une femme fragile qui requerra toujours mon attention, qui attendra encore et toujours que je la couve, que je la couvre d’un voile de protection. Mais d’un certain coté, je veux tout de même posséder un bon appui dans ce monde ; je cherche la stabilité, je cherche une situation qui ne m’échappera pas des mains, qui ne se dérobera pas sous mes pieds alors que je serai parfaitement incapable de recoller les morceaux.
Alakay est mon amour de jeunesse ; un amour fragile, un amour tendre, un amour innocent, un amour candide, un amour parfait, un amour instable, mais un amour fort, un amour d’enfant, un amour d’espoir, un amour pailleté.
Mais je ne suis plus un enfant et, là où elle recherche encore un lac rose et calme, je veux une mer mouvementée qui saura me remettre en question, qui saura me pousser dans mes derniers retranchements mais qui jamais ne m’abandonnera, qui saura me garder en vie, qui saura me sauver d’une éventuelle noyade. Et cette mer, cette mer agitée, cette mer dangereuse, cette mer attrayante qui m’attire avec un champ de sirène unique n’est autre que Chayma.
 
J’émets la possibilité que je ne sois pas à son goût d’une voix détachée, sachant pertinemment que si elle affirmait mes propos, ce ne serait que mensonge bien piètre qui n’aurait servi qu’à épousseter son égo que je viens de salir en sous-entendant qu’elle allait me céder, forcément.
Sa réponse me fait rire très sincèrement et je ne peux m’empêcher de hausser un sourcil vers elle, de la même façon dont j’aurai regardé un enfant qui viendrait de mentir et dont j’attends la vérité.
Je me penche doucement vers elle pour lui murmurer quelques simples mots avant de réellement me lancer dans le jeu :
 
« Je vais te prouver le contraire et j’te jure que tu vas le regretter. »
 
Mais tu ne pourras pas te plaindre de voir que tu ne seras même plus capable de te contrôler quand la soirée touchera à sa fin, car tu l’as bien cherché ; tu m’as provoqué et tu sais pertinemment que je réponds toujours aux provocations.
Alors je m’attèle à la tâche, je lui fais basculer sa tête en l’embrassant et ses mains se posèrent sur mon visage, serrant de plus en fort alors que j’approfondissais le baiser.
Est-ce que ça me dérangeait, d’ainsi agir sous les regards des autres ? Absolument pas, non. Je n’en avais toujours que peu faire des avis divers sur mes actes, mes mots, mon comportement. Le seul truc qui commençait à me déranger, c’est que désormais, le désir n’était pas le seul à accompagner baisers et caresses ; je commençais à éprouver des sentiments, je ne savais trop lesquels, mais ceux-là mêmes me chuchotaient que ces moments ne devaient appartenir qu’à nous et que nul voyeur ne devrait en profiter.
J’éclipse cette drôle de pensée en profitant de ce que m’offrait la sirène ; elle me coupait le souffle, m’empêchait de réfléchir, me comblais de ses lèvres expertes et de sa langue dansante, gardant mon visage intimement collé au sien alors qu’en moi grandissait le désir de la faire mienne.
Lorsque nos bouches s’éloignent, je la vois rechigner alors que j’inspirais un bon coup, cherchant un air que je ne voulais pourtant puiser que contre ses lèvres. Une de mes mains glisse plus bas tandis que je lui lance un défi. Mes lèvres contre son cou s’affairent à lui faire agoniser son âme, à faire crier son cœur. Je ne remarque pas son pouls s’accélérer, le son de la musique m’empêchant de pleinement me concentrer sur mon ouïe. Lorsque je retourne sur ses lèvres pour rapidement m’en éloigner après une morsure, je ne peux que rire doucement, voyant que ses yeux sont toujours clos, sa bouche toujours tendue vers moi. Je lui avais bien dis, qu’elle le regretterait.
 
La question qu’elle me lance me laisse perplexe, mais rapidement, elle m’éclaire, saisissant une main pour la plaquer contre son cou.
Son cœur bat des records.
Je hoche la tête fièrement pour lui répondre alors que je lui laisse carte blanche pour riposter. Je la regarde s’éloigner sans comprendre, prenant tout de même mon mal en patience en laissant mes yeux glisser sur les gens qui se pressaient les uns contre les autres autour de moi. La belle ne tarde pas à revenir vers moi qui me guide par la main. Elle me fait rentrer dans une pièce destinée aux VIP et je ne cherche même pas à savoir comment elle a obtenu la clef, la suivant docilement ; elle referme la porte derrière nous et me pousse brutalement contre un des fauteuils et je me laisse pleinement faire, ne remarquant ni clef qui s’en va s’écraser au sol ni la voix de la jeune femme qui résonne pourtant dans mon esprit sans que je n’arrive à comprendre ses mots ; je suis totalement sous le charme et ça reste pur euphémisme de m’exprimer de la sorte.
Mon regard d’azur reste rivé sur la délicieuse Chayma qui commence à se déhancher. Au fil de ses gestes précis, je remarque qu’elle est vraiment douée et que j’ai face à moi une parfaite danseuse qui se fera engager dans n’importe quelle boîte. Un sourire étire mes lèvres alors que je me laisse aller contre le fauteuil, sentant mes sens en parfaite ébullition alors que le désir me ravageait littéralement, me consumant, noircissant mon regard d’ordinaire si clair alors que je mourrais d’envie qu’elle s’approche.
Le pari ? Je l’oublie totalement, je la veux juste près de moi, là, tout de suite, que je puisse la croquer, que je puisse la dévorer et me nourrir de son corps.
 
Elle attrape ma cravate en continuant sa danse, se frottant à moi alors que je déglutissais péniblement, mes yeux ne trouvant plus les siens, ne faisant que caresser ses formes juteuses. Mes mains tremblaient de se poser sur elle, et je savais que j’allais céder, mais je veux savoir jusqu’à où elle va aller.
La sirène s’éloigne et mon regard lui crie de revenir ; elle retire sa robe avec une lenteur démesurée, la jette au loin, retire ensuite ses talons avant de venir s’installer sur mes cuisses et, en entendant ses mots, je pose fermement mes mains sur son fessier alors qu’elle vient mordre fortement mon lobe d’oreille, se frottant exactement là où il faut alors que je bascule ma tête en arrière en serrant les dents. Ses mains glissent sous ma chemise et une de mes mains quitte sa position de choix pour déboutonner mon haut que j’envoie au loin, je reviens placer ma main, la faisant glisser sur ses côtes en l’attirant plus près de moi, collant violemment ma bouche sur la sienne après une brève réponse que je prononce d’une voix rauqe :
 
« Ça va, je retirerai le reste tout seul. »
 
Et cette fois, je vais lui embrasser le cou lascivement, appliquant mes dents près de la clavicule pour la marquer, continuant à happer la peau à cet endroit malgré la douleur que ça peur procurer avant de déposer un bref baiser, comme pour me faire pardonner. Je descends ma bouche jusqu’à la naissance de sa poitrine avant d’y coller mon front, laissant mon souffle coupé et rapide s’abattre sur sa peau nue. Je relève mes yeux vers elle et, dans un instant d’extrême lucidité, mes interrogations sont réellement sincères :
 
« Comment tu fais, Chayma ? Comment tu fais pour me dégouter autant que tu peux me rendre fou ? Comment tu fais, bordel, pour que je te désire comme je n’ai jamais désiré personne ? Une vraie sirène hein… »
 
Et ceci dit, je glisse une main sur son ventre, le mentant jusqu’à la déposer sur son soutien-gorge que je dégrafe du premier coup sans pour autant le lui retirer, posant ensuite mes deux mains sur ses cuisses que je serre fermement contre mon bassin avant que je ne me relève brusquement, mes mains ayant glissé sur son fessier pour la garder contre moi. Je la plaque contre un mur sans trop de brutalité et laisse tomber une de ses jambes en enfonçant mes doigts dans l’autre cuisse sous l’effet d’un désir totalement indescriptible, dégustant ses lèvres avec une faim que je ne pense pas pouvoir un jour pleinement assouvir.
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyMer 7 Mai - 7:29

Azazel & Chayma
fiche par ©century sex

« Je vais te prouver le contraire et j'te jure que tu vas le regretter. » Okey, il venait de jurer et lorsqu'il le faisait, je savais que cela annonçait ma perte. Azazel allait tout simplement sortir le grand jeu et dans ce même jeu, il ne lui fallait pas plus de quelques minutes pour rendre esclave: une femme. Et comme prévu, quelques minutes plutard, je fus son esclave dans un baiser des plus brûlants. Je savais que de toute manière, j'allais perdre. Cependant, je ne pouvais seulement pas lui laisser un aussi grand avantage sur moi, il avait voulu jouer, moi, je savais aussi comment m'y prendre pour le rendre esclave à son tour. C'est ce qui me plaisait chez nous, on avait l'habitude de se faire mal, mais on aimait ça, car on pouvait aussi se faire mal de plaisir, de passion, de fougue, d'intensité, de charnel et tout ça en valait la chandelle. Je fus soulagé qu'il ne me pose pas de question du comment j'ai pu avoir ces clés. Vous ? Le saviez vous ? C'était pourtant si prévisible, en faisant du charme aux barmans ainsi qu'au patron et je les avais tous dans la poche. Le plus drôle, c'était de les voir tous me regarder avec ces yeux de loup en chaleur lorsque j'entrais dans cette boite. Tous, s'imaginaient surement pouvoir posséder mon corps le temps de quelques nuits, mais non, je leurs faisaient toujours courir, languir et me jouais de ça pour avoir ces clés. Une fois dans cette salle VIP, je commençais mon petit show assez sensuel pour voir baver mon interlocuteur. Je voulais qu'il ne puisse plus se contrôler et qu'il finisse par me toucher et lui prouver que moi aussi, je pouvais le rendre esclave. Sur son si beau corps d'Apollon, je me frottais en sous-vêtement à cet endroit précis et intime. Sa flamme me consumait de l'intérieur, sa chaleur me contamina et ses sens éveillèrent les miens. J'avais tellement chaud que je pourrais là toute suite, lui retirer ses vêtements avec une brutalité hors du commun, usant de mes dents et de mes mains pour les déchirer. Entre nous c'était ça, le feu !. Je fus satisfaire lorsqu'il retira lui-même son propre haut et qu'ensuite m'informa vouloir retirer lui-même mes sous-vêtements. Sayez, il était à présent esclave et j'avais moi aussi remporté une manche. Mais, maintenant, nous étions incontrôlables, plus rien ne pourrait plus nous arrêter. A son tour, il me marqua sur mon cou de ses dents et de sa délicieuse langue. Je sentis une petite douleur à ce niveau-là, mais ô combien j'aimais cette douleur, tellement que, je serrais les dents en laissant tout de même échapper un tout petit gémissement. Étais-je masochiste avec lui ? Peut-être bien que oui, car j'aimais chaque douleur qu'il pouvait abattre sur moi et mon corps. Sa bouche parcourra un trajet sensuel jusqu'à ma poitrine où il logea son front et souffla délicatement sur ma peau nue. J'en voulais encore là et tout suite, je voulais le faire mien avec une telle fougue, une telle passion. Que m'arrive-t-il bon sang !. « Comment tu fais, Chayma ? Comment tu fais pour me dégouter autant que tu peux me rendre fou ? Comment tu fais, bordel, pour que je te désire comme je n'ai jamais désiré personne ? Une vraie sirène hein... » Me disait-il en plongeant son regard dans le mien. Je n'avais pas la moindre idée. « Jn'en sais strictement rien Azazel, je sais juste que je suis paumé autant que toi, tout ce que tu viens de dire, c'est ce que je ressens également à ton égard. Je n'arrive pas à comprendre comme je peux autant te désirer et te détester à la fois ! Le pire dans tout ça, c'est, comment j'arrive à aimer chaque douleur que tu m'infliges et j'en redemande encore et encore au fond de moi...C'est...Dingue !. » Sur cette réponse, il glissa sa main jusque ma poitrine où il dégrafa mon soutien-gorge sans pour autant l'enlever. Je me mordillais la lèvre inférieur en étant spectatrice de ses faits et gestes. Resserrant mes cuisses contre son bassin, il se leva et me plaqua contre le mure sans trop de brutalité, lâchant ensuite une de mes jambes histoire que je prenne bien appui et équilibre. Il dévora littéralement mes lèvres, complètement affamé. Je bouillonnais, trop. Le feu se consumait de plus en plus. Je séparais à contrecœur nos lèvres et pivota en plaquant brutalement l'ex faon contre le mur. C'était un homme, alors il pouvait encaisser cette douleur. Je laissais glisser le long de mes bras, mon soutien-gorge et ensuite plaqua toute ma poitrine dans sa splendeur, contre son torse. « Je suis affamé, très affamé Azazel, j'en peux plus, je veux manger... » Lui dans son entièreté. Je retirais ma poitrine alors qu'à leur tour, mes mains logèrent son torse parsèment cet endroit de caresses torrides jusqu'à descendre lentement à la ceinture de son pantalon que je défis. Maintenant il ne manquait plus que les boutons. Ceux-là, j'en faisais mon affaire et d'ailleurs sans perdre de temps, je les déboutonnais et de mes petits doigts, je baissais son pantalon jusqu'à entièrement l'enlever et le pousser plus loin. Mon regard n'avait pas quitté d'une semelle, le sien. L'une de mes jambes se glissa furtivement entre son entre-jambes, sentent l'effet que je lui faisais à ce niveau-là. J'en déglutissais. Le contact de nos deux peaux étaient exquis. Enivrée, je passai ma langue sur ses lèvres, le forçant à ouvrir sa bouche afin d'y pénétrer fougueusement. Pendant que ma langue jouait avec la sienne et que nos lèvres se mangeaient passionnément, l'une de mes mains glissa à l'intérieur de son boxeur, je la laissais juste là y loger et se sentir chez elle, sentir qu'il m'appartenait, moi et à personne d'autre. Cependant, entre deux baisers charnels, je murmurais avec difficulté tant j'étais excitée. « Fais-moi l'amour Az... » et sans m'en rendre réellement compte. Ma voix était douce et enjoliveur, cette même voix de sirène à l'appelle de son marin.
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptySam 10 Mai - 8:08

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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyLun 12 Mai - 6:58

Azazel & Chayma
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Pourquoi lui parler d'autres hommes, quand moi, je refusais de l'entendre parler d'autres femmes ? Je voulais pas lui faire subir ce que moi je voulais pas subir c'était tout à fait normal, c'est pourquoi jamais au plus grand jamais, je ne lui parlerais d'autres hommes, même si je sais qu'un jour, je serais bien obligé de lui parler de Rox, ce jour-là, j'espère qu'il n'arrivera pas de si tôt. Nous faire l'amour de cette manière n'avait pas seulement prouvé à quel point nous nous désirons, non, il avait aussi prouvé à quel point nous nous aimons certes de manière unique comparé aux autres. Sentir ses mains sur mon corps, le sentir en moi, sentir ses baisers sur mon corps et puis sur mes lèvres, la manière dont il me prenait, la violence, la fougue, le désir, la force, tout ça, me coupaient le souffle, c'était comme-ci je manquais d'air et lui, seulement lui, pouvait m'en donner. J'étais devenue accro à lui, depuis bien des lustres, mais les jours qui passaient m'imposèrent ça comme une évidence. Allongé au-dessus de moi, il me fit savoir que je n'étais pas allée de main morte avec lui et à mon tour, je lui retournais ses propos en lui montrant le plus gros des bleus sur ma colonne vertébrale, car c'est principalement là que j'avais senti la douleur. Les autres n'étaient que de petits bleus dont le plaisir avait réussi à camoufler. Il déposa un baiser sur ce bleu alors que ces douces lèvres agissaient sur moi comme un calmant à cette douleur. Une fois recouché sur le dos, je l'attirais à mes côtés histoire de loger dans ses bras. Si seulement je pouvais y rester, je sais, je sais, la réalité finira bien pour nous rattraper, mais pour l'instant, après toute cette violence, tout ce désir, je voulais un peu de tendresse, juste un peu alors. « Désolé si j'y suis allé trop fort sur ton dos, mais j'te mentirai si je disais que tes bleus ne m'excitent pas encore plus. Ouais ça va, je sais qu'on vient de finir, mais t'as qu'à pas être... Toi. » Il n'avait pas à s'excuser parce que j'aimais ça, cependant, il réussit à me voler un petit rire. « Tu n'as pas à t'excuser, moi je ne m'excuserais pas, parce que je le referais encore et encore, te marquer de la manière la plus violente qu'il puisse exister. Et j'sais que t'as encore envie de moi, tout comme je ne me lasserais jamais de te faire l'amour, mais t'vois, une femme ne possède pas autant d'endurance qu'un homme. » Lui affirmais-je en lui tirant légèrement la langue et en élargissant doublement plus mon sourire craquant. Il effleure mon dos, je frémis, m'embrasse de nouveau longuement, mais sans pour autant introduire sa langue dans ma bouche, je déglutis. Ce genre de baiser chaste me faisait totalement fondre, c'était un geste aussi doux, qu'amoureux. Même si tous nos faits et gestes l'étaient également. « Chay', tu penses vraiment que je fais l'amour à toutes ces connes comme je peux te le faire à toi ? Au moins une aurait porté plainte pour violences physiques ! Nan, plus sérieusement ma belle sirène, il n'y que toi qui m'inspire autant et... Il n'y aura toujours que toi. » Cet aveu me fit chavirer le cœur plus qu'il ne l'était déjà, il trouvait toujours les mots pour me rassurer, comme il trouvait toujours les mots pour m'enflammer de colère. C'est fou de se dire que nous sommes constamment partagés entre le bien que nous nous procurons et le mal que nous nous infligeons, le pire dans tout cela, c'est que l'un comme l'autre, nous rendaient totalement fous l'un de l'autre. « Je ne sais pas, il y a peut-être une qui se démarque de toutes ses folles, mais encore une fois, tu trouves les mots pour me rassurer, alors oui, j'espère rester la numéro un, la seule qui te fera autant d'effets, la seule avec qui tu aimerais atteindre l'orgasme, le vrai de vrai tu vois... » Pas ce genre d'orgasme où il n'y a que du sexe, que du désir, pas d'amour, pas de sensation ultra forte, juste du sexe et rien de plus. Il se redressa pour s'adosser au mur derrière nous tandis qu'il m'attire sur son torse agrippant mon visage entre ses mains. Je plongeais mes iris dans l'océan de ses beaux yeux alors que je me mordille les lèvres en l'écoutant prendre parole de nouveau. « Je te promets que quoi qu'il puisse se passer dans ma vie ou dans la tienne, je ne t'abandonnerai jamais. On pourrait tout aussi bien me condamner à l'exil éternel que me faire plonger dans le Styx, je préférerai ça plutôt que vivre loin de toi. Peut-être que les circonstances, va savoir, m'obligeront à te mentir, à te dire que tu ne représentes plus rien, mais alors, rappelle-toi cette promesse. Comprends-moi Chay', il n'est pas seulement question de désir ou de haine, et tu le sais. Tu sais qu'il y a autre chose, que ce que je ressens pour toi en ce moment même, je ne le ressentirai pas pour quelqu'un d'autre. Et de toute façon, je ne veux pas. C'est fort, tellement fort. Il n'y a que toi et qu'importe ce qui adviendra, je te promets que jamais, jamais, jamais je ne cesserai de... » Mais p'tain mon cœur cogna ultra fort, encore un peu et je le sentais sortir de ma poitrine. Ses propos me firent frémir, un très long frisson parcourra mon échine. Et alors que j'allais répondre, il écrasa ses lèvres contre les miennes m'embrassant avec sa langue de façon impudique et moi je prolongeais en embrassant sa langue par moment, faisant de léger vas-et-vient avant de m'emparer de ses lèvres jusqu'à que nos souffles soient coupés. Il recula et seulement dans un petit murmure, « T'aimer. » m'acheva. Il venait de dire le mot là où moi j'aurais été incapable de le faire par peur de tout gâcher. Là encore, malgré ses mots prononcés, j'avais cette peur au ventre de me dire que si l'on franchissait le plus grand pas, on risquerait peut-être de se faire mal. Oh mon dieu, il venait de le dire. Je restais silencieuse un long moment, encaissais le mot qui n'arrêtait pas de passer en boucle dans ma tête et puis lorsque je me rendis compte du regard insistant d'Azazel sur moi, je revins aussitôt à moi, secouant la tête de droite à gauche histoire de reprendre mes esprits. « Je n'ai pas rêvé, tu viens de le dire n'est-ce pas ?. » Je soufflais un bon coup avant de poser mes deux mains sur ses joues et de l'obliger à pencher davantage sa tête vers moi. « Az', j'ne vais pas te mentir en te disant que ce mot me fait peur, j'ai appris à ne plus y croire, j'ai appris à me faire à l'idée qu'il n'existait pas et que seul le désir était vrai. Mais... Avec toi je redécouvre ce mot et j'ai envie d'y croire. J'ai envie de croire qu'il ne nous blessera pas, qu'il ne nous fera pas victimes et quoi qu'il adviendra, quoi qu'il se passera, quoi que l'avenir nous ai réservé, je ne cesserais jamais de... » J'allais le dire, j'allais avoir le courage de le lui dire, aller Chayma ! Dit le lui, tu peux y arriver. « t'aimer... » Je plaquais ses mots contre ses lèvres dans un murmure alors que je fermais les yeux pour l'embrasser. Dire ce qu'on avait sur le cœur, je me rendais compte que cela faisait un bien fou. Mes bras entouraient son cou, je le serrais contre moi comme si le monde allait s'écrouler et qu'il ne nous restait plus que quelques secondes à vivre dans les bras l'un de l'autre. Et puis quelques minutes plutard, je mis fin à ce baiser, restant cependant lèvres contre lèvres. « Je crois qu'on devrait rentrer...t'aimerais dormir dans mes bras ce soir ? Moi j'ai envie de dormir dans les tiennes... » Mes pouces caressèrent ses joues alors que je reculais la tête pour recroiser son regard. « Chez moi ?. » Tout simplement parce qu'il partageait son chez lui avec une colocataire et ce n'est pas pour vous mentir, mais je détestais cette femme pour partager son quotidien jour et nuit, sans même avoir appris à la connaître. Je quittais ses bras à contrecœur après lui avoir donné un petit smack afin de commencer à me revêtir.
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MessageSujet: Re: AZMA ► âmes errantes. AZMA ► âmes errantes. EmptyLun 12 Mai - 20:32

I think I love you better now.



 
Fin ! AZMA ► âmes errantes. 2034992622
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