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SALEM ღ Can't fight the moonlight Vide
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 SALEM ღ Can't fight the moonlight

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MessageSujet: SALEM ღ Can't fight the moonlight SALEM ღ Can't fight the moonlight EmptyMer 9 Jan - 15:13

Can't fight the moonlight

SALEM & LORELEI




Je sors de la salle de bain, la fumée, ou plutôt la vapeur me suit. Mon corps est brûlant par la douche. Une seule serviette sur mon corps me protège de la nudité. Celle ci ne m'a jamais posé problème, après tout j'ai passé toute mon ancienne vie très peu habillée et je ne m'en suis jamais plein, enfaîte c'est porter des vêtements qui parfois peut-être bizarre. Je déteste les jeans, je n'en porte que très rarement. Avoir mes jambes dans un trucs séparées me perturbe tellement que je reste sur les jupes ou les robe, j'arrive à porter des shorts mais ce n'est pas ce que je préfère. La problème c'est que le froid c'est installé sur la ville que je ne peux plus décemment sortir en petite robe, il fait froid et ici je crains la température, avant que l'eau soit froide ou pas ne me dérangeait pas. Je prenais un bain de soleil et tout allait bien, ici le seule moyen d'avoir chaud dehors c'est d'être couvert. Je déteste l'hiver, je viens de le décider maintenant. J'ouvre mes tiroirs, je sors des sous vêtements que j'enfile rapidement. Je frissonne parce que même dans ma chambre il ne fait pas si chaud. Je trépigne devant mon armoire pour trouver quoi me mettre, je ne dois pas trop traîner il est presque 21h et dans moins d'une heure je dois bosser.

Ici j'adore mon boulot mais surement pas ma condition. J'adore danser, chanter plaire aux hommes c'est un fait. Mais je m'amuse beaucoup, certes je ne gagne pas des fortunes comme j'aimerais mais je ne me plains pas du tout, j'ai de quoi me loger, certes j'aimerais vraiment vivre mieux, avoir une maison avec un jardin.. Je ne sais pas si c'est un rêve mais en tout cas.. c'est tout bonnement quelque chose qui me tient à coeur d'obtenir ma propre maison au lieu de partager une chambre. Je soupire avant j'enfile des collants et une longue jupe qui traine par terre. Je ne suis pas grande alors dès que j'enfile des choses longues tout devient un peu plus compliqué. Je met un gros pull avec en laine, rien de sexy vous me direz, mais au moins je n'ai pas froid. Je mets mes bottes motardes et je me maquille un peu. J'attache mes cheveux humides en chignon pour qu'ils ondulent tout à l'heure.

Je claque la porte de chez moi avec mes affaires pour le boulot et mon sac. J'attrape un taxi - de la chance - pour me conduire plus rapidement à mon boulot. Il est presque 21h30 et je suis censée être prête à cette heure. Je cours dans le rue de bar à Coyote ou je bosse. Je me presse en passant entre les clients. Ma patronne me crie que j'ai 10 minutes pas une de plus pour revenir derrière le bar pour prendre mon service. Elle parait stricte mais elle tient d'une main de fer cet établissement, et puis elle m'a bien laissé ma chance rien que pour cela je l'apprécie. Sans elle je crois que je serais à la rue, elle m'a beaucoup aidé ! Je fille dans les vestiaires saluant les filles, elles sont presque prêtes. Je m'active, je me déshabille pour mettre une mini jupe en jean et un corset noir. Je remet mes bottines motardes et je détache mes cheveux. Les coyotes ne sont pas des strip teaseuse, ce sont juste des filles qui servent l'alcool un peu plus violemment et qui dansent sur les bar pour l'animation. Elles sont un peu là pour aguicher certes. C'est bien pour cela qu'il y a un panneau dans le vestiaire marqué " interdit aux petits amis ou garçons trop proches " pour éviter que l'un d'eux pète un câble lorsqu'on se fait tripoter ce qui arrive tous les soirs pour être honnête. Mais les mecs ont ne les revoit jamais alors pour le prix des consommations on n'a le droit de ne rien dire. Je suis de près les filles pour l'ouverture. Il y a toujours un monde fou. La soirée ne fait que commencer. Les premiers clients se pressent au bar et les premières bières coulent à flot.

Les autres passent aussi vite, je me rend compte qu'il est presque 23h alors que j'ai l'impression de bosser depuis peu. 23heures l'heure ou on monte sur le bar pour déchainer la foule. Le bar est plein à craquer, les gens se poussent littéralement pour accéder au bar et commander, nous n'allons pas en salle, un peu trop risquer, certain mec ivre peuvent vouloir nous garder pour eux. C'est arrivée à une collègue, cela fait froid dans le dos. J'appuie sur le juxebox et une musique des années 90 d'ici résonne. Blondie " One way or another " Je monte sur le bar et je chante comme toujours en dansant avec les filles. On est toujours morte de rire pour faire ce métier il faut savoir s'amuser ! On finit ce soir en bataille d'eau avec les pichets postés sur le bar. On entends les gens éclater, les mecs surtout parce qu'il faut avouer qu'il y a peu de filles. Je me redresse sur le comptoir la porte d'entrée est ouverte et je découvre un jeune brun que je connais bien. Je repense à la pancarke " pas de proche ici " je déglutis en reconnaissant Salem. Je remet mes cheveux blonds et trempés en arrière un peu mal à l'aise ne sachant pas comment réagir et surtout en attendant de voir comment lui va réagir...




Dernière édition par L. Judicaël Rhodes-Sirens le Jeu 4 Avr - 13:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: SALEM ღ Can't fight the moonlight SALEM ღ Can't fight the moonlight EmptySam 2 Mar - 21:56



L'indécente ritournelle...



Quelques notes diffusent s'écrasaient sur le sempiternel portrait étoilé accroché haut dans le ciel. Les écrins humides, presque brillants, l'artiste ne pouvait éclipser son émoi. Ses lèvres étaient retroussées sur un petit tube en métal, source d'échos erratiques mais ô combien entraînants si maniés avec doigté. Elles papillonnaient, et la magie s'étala dans la bouche béante du crépuscule. Quelques fragrances étourdissantes vinrent chatouiller le bout de son nez. Les cils s'hérissaient instantanément. L'éphèbe capta des nuances aussi délicieuses que repoussantes, pour former le subtil cocktail parfumé de la ville. Ses narines s'agitèrent, curieuses. Les crachats asphyxiants des pots d'échappement, les relents d'égout, source de quelque haut-le-cœur, les vapeurs déliées de moisissure et le fin fumet de roquefort qu'avalait goulument, tartiné entre deux tranches de pain gris au noix, son partenaire de trottoir. Le tout formait une essence authentique. Bercé par ces effluves lancinantes, Salem se joignit aux chimères de minuit, les princes et princesses du demi-monde. Il s'arracha de son modeste trône, un banc d'apparence quelconque, et s'engagea dans la « rue des merveilles ». C'était ainsi qu'il dénommait le long serpent qui abritait en son sein des oiseaux de toute couleur. Il croisa des filles de joie garnies de quelques affriolantes dentelles, des corbeaux au bec reluisant d'or, les mains s'échangeant des substances illicites, la gueule gorgée de sombres mots. Ces créatures vivantes n'étaient à ces yeux que des épouvantails. Ils ne dégageaient que des saveurs insipides. Bientôt, Salem les noya dans l'épais brouillard que formait l'arrière-plan de ses pensées. Son apparence l'assimila aux errants. L'homme aux allures de gueux était vêtu d'un jeans, jadis noir, qui arborait des nuances grisâtres et qui retombait mollement sur des chaussures érodées. Une chemise quadrillée de rouge et de noir avait était négligemment attachée, dévoilant quelques boutons solitaires. De ses mains demi-gantées par du cuir, il glissa dans la gorge de ses poches, en quête de son briquet en argent. Il s'alluma un joint, désireux d'oublier sa médiocre existence. Chaque jour, il se consumait telle une cigarette. Il ne serait bientôt plus que cendre. C'est ainsi que la poussière, invisible au regard de quelques matérialistes, se velouta dans l'ombre.

Ses pas l'avaient amené sur le seuil d'un bar agité. L'écho houleux de la foule s'échappa furtivement par l'embrasure de l'entrée. Attiré comme une abeille, l'artiste solitaire s'aventura dans le milieu embrasé. Bien vite, il se sentit secoué par la populace majoritairement masculine. Des hommes brandissaient leur bière en hululant à s'en brûler les poumons tels des loups affamés devant celles que l'on surnommait les « coyotes girls ». Soudain, une douce apparition submergea les lacs de ses prunelles. Elle était apparue tel un doux rêve. Une puissante chaleur incendia sa chaire. Après la magie, la réalité s'abattit brutalement sur lui. Découvrir Judicaël en coyote girl n'était pas le genre de surprise qu'il appréciait. Les lèvres pincées, le jeune homme aspira une profonde bouffée d'air asphyxiante et s'avança vers le comptoir sans perdre du regard la jeune femme. Son instinct de protection à son égard s'érigea dans son esprit, et tous ces mâles dégoulinant de sueur et d'idées salaces n'étaient pas pour lui plaire. Il arriva enfin à sa hauteur, une étincelle mécontente traversa ses coupoles noires. Un grassouillet tenta une approche près de sa précieuse sirène, il l'envoya paître au sol, peu enclin à jouer la touche de la tolérance. Sitôt fait, il virevolta vers la coyote, la mâchoire crispée. « Judi, il faut qu'on parle... » On devinait par le timbre ferme de sa voix qu'il ne s'agissait nullement d'une simple invitation. Dans un tel lieu, une discussion civilisée n'aboutirait à rien de décent. Les tympans percés par les braillements de quelques ivrognes, Salem gagna la sortie. En attendant Judicaël, il s'adossa contre le mur voisin, les bras croisés contre son thorax, signe d'une contrariété indéniable. Bien qu'il ne soit pas un homme facilement pris au dépourvu, sa récente découverte l'avait laissé sur le cul. A vrai dire, il n'aurait jamais imaginé sa petite protégée travailler dans un lieu respirant la désinvolture. Peut-être était-il simplement naïf? Cette éventualité l'affligea, et l'apôtre inclina la tête sous le poids de la réalité. Une silhouette se dessina dans son champ visuel, l'arrachant du bordel qui s'était immiscé dans ses pensées. «  Depuis quand tu joues les danseuses aguichantes? » Il n'allait pas par quatre chemins, nul besoin. Malgré sa colère, il ne pouvait dissimuler sa réjouissance de la revoir. Elle était son rayon de soleil, son inspiration. « Tu comptais me le dire un jour? » Bien sûr que non. Inutile de se la jouer plus ignare qu'il ne l'était déjà.

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MessageSujet: Re: SALEM ღ Can't fight the moonlight SALEM ღ Can't fight the moonlight EmptyJeu 2 Mai - 14:30

Pas de nouveau depuis deux mois, j'archive SALEM ღ Can't fight the moonlight 1823284050
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