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LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) Vide
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 LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux )

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MessageSujet: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMar 7 Jan - 18:22


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.

T'étais quelqu'un qui se préoccupait toujours de toi. Non, finalement, t'arrêter à cela était faux. Tu te préoccupais des autres aussi. Ça dépendait de qui. Mais c'était vrai que tu passais pour toi avant les autres. Tu n'étais pas du genre à tout faire pour quelqu'un si au final, tu n'allais rien en tirer pour ta propre satisfaction. Il y avait des gens qui se tuaient à la tâche pour les autres, car ils sont gentils, car ils veulent faire plaisir, car ils veulent bien se faire voir et montrer leurs bontés, mais ils en venaient à se perdre eux-mêmes, et à ne pas être heureux. « C'est bon, j'ai compris. On clôt le sujet. » Tu l'entendais te répondre, et lui non plus n'avait pas l'air des plus heureux à ce moment-là. Tu ne répondais pas, t'étais plutôt content de pouvoir changer de sujet. Tu voulais faire tes choses tranquillement, tu voulais pouvoir agir en paix, mais après, tu ne voulais pas être questionné et forcé de voir les conséquences de tes actes. Tu entendais le plastique de la bouteille un peu craquer sous les doigts de Zackary pressés contre elle, et tu fis la moue, prenant la bouteille dans ta main. « Casse pas ma bouteille toi ! » Tu lui disais, tel un petit garçon boudeur. Tu refaisais un peu craquer la bouteille, afin qu'elle prenne sa forme d'origine. Bon, ce n'était pas techniquement ta bouteille, mais tu ne trouvais pas cela important à souligner. Puis t'entendais le petit rire de Zackary, et tu levais les yeux vers lui. « C'est bizarre, tu dis ça comme si ça se choisissait, de tomber amoureux. »  Et peut-être que pour toi, ça l'était non ? Peut-être que toi, c'était comme ça que tu voyais les choses, finalement. Tu pensais que c'était quelque chose qui pouvait se contrôler. Tu pensais que les gens choisissaient de tomber amoureux de tel ou tel personne, parce qu'elle était plus belle, plus gentille, meilleure au lit. Tu pensais que les gens faisaient leurs petites listes de noms, barrant ou mettant des annotations avant de choisir la personne qu'ils désigneront comme la femme ou l'homme de sa vie. Tu ne comprenais pas que ça pouvait arriver comme ça. Tu ne comprenais pas que des fois, ça tombait sur toi. « Pour moi ouais. Comme moi j'ai choisi de n'pas m'encombrer de ce genre de choses. » C'était peut-être car t'avais jamais ressenti ça, toi. Le coup de foudre, le coeur qui bat à cent à l'heure, c'était des mythes, des histoires montées pour faire accroître nos espérances, alors qu'en vrai, il n'existait rien de tout ça. On nous promettait quelque chose de beau, quelque chose de grand, quelque chose qui pouvait tout supporter, les tempêtes, les disputes à répétitions, tout. Et on attendait, comme des cons. Que ça nous tombe dessus, que l'amour frappe à notre porte, d'un regard, d'un frôlement, d'un sourire. Que des conneries. « Tu penses vraiment que si j'avais eu le choix, c'est toi que j'aurais choisi ? N'importe quoi. » T'espérais pas pour lui, ce serait gênant sinon. T'étais tellement sûr dans ta tête que jamais tu ne pourrais retourner ses sentiments - pour lui ou pour n'importe qui d'autre - que ça t'aurait presque rendu triste, qu'il t'ai choisi toi en connaissance de cause. T'étais pas le meilleur parti, t'étais pas le meilleur des choix, tu le savais déjà. T'avais pas besoin qu'on te le redise, qu'on te le répète, tu savais bien que t'étais celui qu'on choisissait pour une nuit, mais pas pour la vie. Et ça t'allait. « Je ne fais pas mon difficile. » Tu haussais un sourcil en le regardant. Si ça ce n'était pas faire son difficile, heureusement que tout le monde n'était pas comme lui, sinon ça prendrait des heures pour enfin mettre quelqu'un dans ton lit. « Mais au fait, t'es pas censé complètement m'ignorer maintenant qu'on a couché ensemble ? C'est vrai quoi, d'habitude tu lâches tout le temps tes anciens amants après une bonne partie de baise. Qu'est ce qui t’arrive, t'es malade ? » Ce fut à ton tour, de laisser échapper un rire. C'est qu'il n'avait quand même pas tord. La plupart des garçons, tu ne les connaissais pas vraiment, ce n'était donc pas si difficile de les semer après ça : peut-être que des fois, tu les recroisais dans les couloirs, devant une salle de cours, ou dehors en train de fumer. Peut-être. Tu ne te souvenais plus forcement de leurs visages, alors ça te passait complètement au-dessus de la tête. D'autres savaient déjà quoi s'en tenir avec toi, ou étaient également venus vers toi que pour cela : un bon coup, et puis hop, c'est fini. Pas d'attachements, pas de secondes fois, tu n'étais pas le seul à prôner les histoires sans lendemains. « Ouais ça doit être ça. » Tu levais les yeux au ciel, répondant au fait que tu étais peut-être malade. Tu repris juste après. « Tu devrais plutôt te sentir honoré. Je suis comme obsédé par ton corps, depuis qu'on a couché ensemble. » Un grand sourire charmeur sur le visage, et tu le regardais, de haut en bas. C'est vrai que t'aurais pu complètement l'oublier depuis, faire comme si il n'existait pas, comme si vous n'aviez même jamais été amis. Ça n'aurait pas été très difficile, Zackary te fuyant rendait la tâche plutôt aisé pour toi. Mais tu ne pouvais pas. Ça t'arrivait quelques fois, de coucher avec les mêmes personnes, d'avoir comme des sex-friend. Et t'avais envie de recoucher avec lui, et encore, et encore, et encore. Tu finis par avoir une bonne idée - car ça t'arrivait d'en avoir, quelques fois : sécher. Ça ne servait plus à rien, de rester dans ces vestiaires vides, autant que vous en profitiez pour faire quelque chose d'autre. Zackary avait l'air surpris de ta proposition, puis il haussait les épaules. « Pour aller où ? » Ce fut à ton tour d'hausser les épaules, car au fond, t'en avais aucune idée. Tu proposais toujours des choses, mais tu n'y réfléchissais pas plus que ça, car tu ne savais pas du tout où aller à ce moment-là. Au fond, ça t'y était bien égale, tout t'irais, tu pensais. « Tu viens à la fête, avec moi ? » Ton regard s'illuminait un instant, en pensant à la fête foraine qui se déroulait pas loin d'ici. Tu avais proposé à Sea d'y aller il y a quelques jours, mais elle n'avait pas pu, trop de choses à faire, à penser. Fallait que tu lui parles, d'ailleurs, elle n'avait pas l'air en forme les quelques minutes pendant lesquelles t'avais pu la voir à la récréation. Alors ouais, la fête foraine, pourquoi pas. Tu hochais ta tête, pour acquiescer, puis tu te permis de la taquiner un peu. « Évidement avec toi, t'as vu quelqu'un d'autre dans cette pièce ? » Tu lui demandais, sourire en coin, car il avait apparemment jugé bon de rajouter un « avec moi ? » à la fin de sa précédente phrase. Comme si, non, tu voulais sécher, il te donnait cette idée, et que t'allais lui dire merci et y aller tout seul, à la fête foraine. « Oh tu veux bien ? » Tu l'aurais presque trouvé mignon, pas sûr de lui, comme ça. « Non, en fait j'ai plus envie. » Tu dis en levant tes yeux au ciel, pour lui montrer que tu plaisantais. « T-Top ! Attend. » Tu le voyais se rechanger, et tu te dirigeais vers ton sac pour renfiler ton t-shirt que tu n'avais toujours pas changé, rangeant celui pour le sport au fond de ton sac et le fermer, remettant ton manteau car il était hors de question que tu sortes presque à poil dans le froid de Fantasia Hill. Tu attrapais ton sac pour le mettre sur ton dos, et puis Zackary t'entraîna avec lui, te prenant par la main pour sortir du lycée, et pour se diriger vers la fête. Tu le laissais faire, refermant ta main sur la sienne et riant un peu de le voir si surexcité. Vous y arrivez rapidement, et même si ce n'était pas aussi joli que d'admirer l'endroit le soir, quand la nuit tombe, t'étais toi aussi émerveillé en voyant tous les gens et tous les manèges et la musique différente à chaque stand et juste, l'ambiance générale dans ce genre d'endroit te faisait aller bien. « Oh putain, ça, je veux faire ça ! » Tu levais la tête vers le brun, regardant l'attraction qu'il pointait et les quelques gens qui l'a testaient. « A moins que tu ais peur ? » Tes yeux se reposèrent sur lui et son sourire en coin, et tu levais un sourcil, te montrant du doigt avec ta main libre. « J'ai l'air d'avoir peur ? » Parce que non, tu n'avais pas peur. Pas encore du moins. Peut-être pas du tout. Ça avait l'air quand même cool cette attraction, même si les quelques personnes qui faisaient la queue avaient l'air quelque peu effrayé, au fur et à mesure que ça arrivait à leur tour. « Tu verras qui aura peur, une fois là-haut. Ce n'est pas moi qui criera comme une fillette. » Tu lui répondais, un grand sourire sur tes lèvres. Tu ne lui donnerais pas cette satisfaction, non. Tu n'avais pas le choix, où tu l'entendrais te vanner pour les quinze années à venir. Tu l'amenais donc vers l'attraction qui avait retenu son attention, faisant la queue qui était plutôt rapide, et puis enfin, c'était à vous. Tu n'étais plus très très sûr de toi, d'un coup, mais il fallait y aller. Tu payais vos tickets, puis vous entrez tous les deux dans la grosse boule. Rien que d'être là, assit, et de voir en haut ses espèces de deux gros poteaux qui tenaient la boule grâce à leurs élastiques, c'était très bizarre. « Stressé ? » Tu demandais à Zackary, assit à côté de toi, haussant un sourcil avec un sourire. L'une des personnes travaillant pour cette attraction arriva enfin et vous attachait bien, avant de s'écarter. La boule dans laquelle vous étiez se leva un peu, et vous étiez déjà facilement à quelques mètres du sol avant même que l'attraction ai commencé. Et si vous mouriez ? Pourquoi avait-il fallu que Zackary commence de suite avec l'une des plus grosses attractions de la fête foraine ? Tu soufflais un instant, te concentrant sur la musique qu'ils passaient, puis tu entendais la voix de celui qui dirigeait l'attraction dans son haut-parleur. « Vous êtes prêts ?! Trois ... » Deux ... Un ? Ah bah non, ils vous a de suite lâché à trois, le con. La boule s'est de suite propulsée dans les airs, et toi tu criais à pleins poumons, entre deux rires. « OH PUTAAAAAIN ! » C'était une sensation tellement bizarre, mais pas désagréable, une fois la peur passée. Passé la hauteur minimale, la boule redescendait, évitant de s'écraser au sol seulement grâce aux deux gros élastiques qui la retenait. Et puis elle fit quelques autres rebonds, allant en haut, puis en bas, mais la puissance était beaucoup moins forte. Toi tu riais, comme un gamin, profitant un peu de la vue du parc aussi haut lorsque les sensations étaient beaucoup moins fortes. Puis, c'était déjà fini, et la boule se stabilisa, et redescendait enfin jusqu'au sol, doucement. Le mec précédent vous détachait, puis vous pouviez enfin sortir de la boule, et t'essayais de garder l'équilibre après avoir tourné autant. « Ça va, t'as pas envie de dégueuler ? » Tu demandais à ton camarade, en vous éloignant de l'attraction. Heureusement pour vous que vous n'aviez rien mangé juste avant de venir ici.
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Dernière édition par Lucifer "Luc" Norris le Mer 2 Avr - 14:43, édité 1 fois
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Neo

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Neo "Cheshire" R. Burton
J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyDim 26 Jan - 2:55


 
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.

D'un coté, Zackary admirait ce choix qu'avait fait Luc, cette possibilité qu'il avait de ne jamais tomber amoureux. Finalement, il avait tant de chance. Pas de problème, pas de tristesse,  pas de souffrance, rien. Mais d'un autre coté, il ne comprendrait jamais rien à la vie, ce mec. L'amour ça faisait souffrir, mais en même temps, ça apportait tellement... Malgré sa peine de cœur, Zack soutenait fortement cette thèse. Et il se disait que malgré tout, il finirait bien par trouver quelqu'un un jour, homme ou femme il s'en foutait, mais il trouverait forcément au final... Cependant, ça, il essayait de ne pas y penser. Parce que la seule personne qu'il voulait en ce moment, c'était le beau brun, et ça lui faisait mal de penser à quelqu'un d'autre... Un soupir lui échappa. « Tu devrais plutôt te sentir honoré. Je suis comme obsédé par ton corps, depuis qu'on a couché ensemble. » Il fronça les sourcils, ne comprenant pas sur le coup. Pardon ? Mais qu'est ce qu'il racontait là ? Lui, obsédé ? Ça oui, mais par quelqu'un en particulier ? Curieux ! Ce n'était pas du tout le genre de Luc, qui passait de mecs en mecs sans jamais se lasser... Le chiot grimaça un peu, pensant d'abord que le brun se fichait de lui. « C'est pas drôle Luc. » Il pinça les lèvres, prenant une mine boudeuse. Non ce n'était pas drôle, ça faisait mal et c'était loin d'être amusant. Seulement notre héros compris bien vite face à la réaction de Luc qu'il ne s'agissait guère d'une boutade, et que celui ci était parfaitement sérieux. « Attend, t'es sérieux là ? » Il lui jeta un regard plein de surprise, serrant son écharpe même pas enfilée, contre lui. « C'est quoi ces conneries ? » Forcément il se montrait un peu agressif. Un rien suffisait à le faire paniquer. Et le mot ''obsédé'' était un peu effrayant, surtout lorsqu'il sortait de la bouche de Luc. Qu'est ce que ça pouvait bien vouloir dire hein ? Qu'est ce qu'il entendait par ''obsédé à ton corps'' ? Zackary inspira, tâchant de penser à autre chose.

Il changea de sujet en lui demandant si il voulait venir à la fête foraine avec lui. Après tout, quitte à sécher une fois dans sa vie, autant le faire en faisant quelque chose qui lui plaisait et comme ça faisait quelque temps qu'il cherchait quelqu'un pour l'accompagner à cette fameuse fête... « Évidement avec toi, t'as vu quelqu'un d'autre dans cette pièce ? » Non c'était juste que là encore il avait eu un peu de mal à le croire. C'était la première fois qu'il reparlait vraiment au chat depuis que les deux amis avaient ''malencontreusement'' couché ensemble. Au fond, ça faisait du bien de lui reparler normalement. « Je suis surpris, c'est bon ! » Il se gratta l'arrière de la tête d'un air adorablement gêné, avant d'enfin nouer son écharpe autour de son cou et de sortir du vestiaire. Les deux lycéens se mirent alors à marcher d'un pas décidé, le chiot regardant tout autour de lui d'un air intéressé et le chat, les mains dans les poches, avec son air naturellement détendu. Zackary avait tout à coup oublié ses peines et ressemblait à l'un de ses gamins de huit ans auquel on avait promis la lune, il sautillait presque -c'est une image, en vérité il ne sautillait pas, là il aurait sans doute perdu toute crédibilité auprès de Luc, déjà qu'il n'en avait pas beaucoup- et se montrait curieux de chaque chose qui formait le paysage. Il finit par arriver devant une immense attraction de laquelle s'échappait des cris. C'était une sorte de boule tendue au sol par des élastiques, après le top ceux ci se détendaient d'un seul coup, propulsant la boule dans les airs. L'ex chiot s'exclama qu'il voulait le faire, excité comme une puce. Il provoqua un peu son brun préféré en lui demandant si il avait peur. « J'ai l'air d'avoir peur ? Tu verras qui aura peur, une fois là-haut. Ce n'est pas moi qui criera comme une fillette. » Ils firent le peu de queue qu'il avait à faire -les gens regardaient tous l'attraction sans oser réellement la faire- et arrièrent devant le guichet. Zack sortit son petit portefeuille. Cependant sans donner le temps de payer à notre héros, ce fut Luc qui se chargea d'acheter les places... Ce gros chat n'était peut être pas un cas si désespéré que ça après tout. « ...Merci Luc. » finit par lâcher Volt, tâchant de ne pas montrer à quel point il était satisfait que Luc se soit comporté comme un vrai gentleman... Même si en vérité il s'agissait sûrement d'un reflex, et puis de toute façon le brun était bourré de fric.

La queue avança et les deux adolescents grimpèrent dans la boule. Enfin, ''grimpèrent'', l'un d'eux n'eut qu'a seulement s'asseoir tandis que l'autre dû sauter sur ses jambes courtes pour s'installer. « Stressé ? » Il rit doucement, plongeant son regard dans celui de Luc, installé juste à coté de lui. « Moi peur ? Jamais ! » Il mentait évidement. Il stressait, comme tout le monde. C'était la première fois qu'il osait faire cette foutue boule qu'il hésitait à faire depuis quelques années déjà, dès que la fête revenait pour les événements. « Et toi, peur ? » Il demanda, ne cessant jamais de la provoquer. Il donna ses lunettes de soleil au forain, puis sentit la boule se soulever quelque peu. Il eut déjà envie de vomir, curieux. « Vous êtes prêts ?! Trois ... » Il inspira et attrapa la main de Luc, la serrant fort fort contre la sienne, son cœur battant la chamade suite à une telle frayeur et le fait que c'était la main douce et chaude de Luc qu'il serrait intimement contre la sienne.

Cette fois, la boule décolla pour de bon, emportant avec elle les cris de fillette -c'était le cas de le dire- de Zack, qui rentrait sa tête dans col relevé de manteau, et serrait très fort la main du beau Lucifer. « AAAAAAH MON DIEUUUU, POURQUOI J'AI FAIS CA PUTAAAAIN ! » Il mêlait hurlements et éclats de rire, il voyait la ville entière à l'envers, soulevé à plus de quarante mètres de hauteur. Il se serra fort, fort, contre Luc. La manège ralentit doucement après plusieurs grosses secousses, et Zackary sortit de la cabine en titubant, se tenant au mur des maisons du quartier, puis parla suite sur le corps musclé de son … Ami ? Ça va, t'as pas envie de dégueuler ? » Il gloussa un peu, inspirant l'air frai pour se calmer. « C’était trop géniaaaaal ! Et toi t'as trouvé ça comment ? T'as eu peur ? Va y avoue ! » Il lui adressa un petit soupir, frottant ses propres mains entre elles, mort de froid.
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMer 5 Fév - 19:30


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
« C'est pas drôle Luc. » Tu levais en sourcil en le regardant, ne comprenant pas à ce moment-là le ton qu'il avait employé. Pour une fois que tu étais sincère et que tu disais la vérité, lui, pensait que tout cela était une blague de mauvais goût. Il avait l'air de bouder, comme s'il était vexé de ta blague, quand tu n'en avais pas fait. Tu le fixais seulement, attendant qu'il se rende compte par lui-même que tu n'étais pas sur le point d'éclater de rire ou de lui dire que toi tu trouvais ça hilarant. Il avait l'air de finir par comprendre, quelques secondes plus tard. « Attend, t'es sérieux là ? » Tu ne comprenais pas pourquoi il avait l'air si choqué en comprenant que tu étais un minimum sérieux. T'avais osé le dire car ce n'était pas quelque chose de difficile à avouer, tu ne parlais pas de sentiments ou d'amour, tu ne lui déclarais pas ta flamme, tu lui disais juste à quel point son corps pouvait te faire de l'effet. Il n'était pas censé réagir si vivement. « Est-ce que tu vois une once de rigolade sur ma tête ? » Tu demandais, un petit sourire sur tes lèvres, amusé quelque peu de le voir assez - quel était le mot ? bouleversé ? - par ce que tu avais osé dire. C'était fou, tu pouvais être cru et entrer sans cesse dans son espace personnel qu'il rougissait, mais lorsque tu avouais qu'il était peut-être le seul mec avec qui t'avais envie de recoucher et ceux plusieurs fois, ça avait l'air d'encore plus le retourner. « C'est quoi ces conneries ? » Ouah, le voilà maintenant agressif, prêt à mordre. On aurait dit que tu venais de l'insulter, de lui mentir sur quelque chose de grave, alors que rien de tout cela ne s'était passé. Tu ne voyais même pas où était la gravité de la chose : tu voulais son corps, point. Et tu ne voyais pas ce qu'il y avait de si nouveau et incroyable dans cette nouvelle révélation. « Y a pas de conneries. T'as un beau corps qui m'a marqué, c'est tout. » Tu haussais les épaules, comme si de rien n'était. Pour une fois que tu ne te moquais même pas de lui, que tu restais sérieux et que tu ne te foutais pas de sa gueule en disant des choses de ce genre. Tu ne pouvais rien faire en même temps. S'il ne l'acceptait pas, ce n'était pas de ta faute.

L'idée de la fête foraine changea vos esprits, et la conversation redevenait plus calme à présent. Tu n'avais pas envie de seulement attendre deux heures dans la cours à te geler les fesses sur un banc, ou de te faufiler dans les couloirs afin d'être au chaud mais toujours sans avoir rien à faire. Si en plus c'était la première fois que tu poussais Zachary à sécher, à ne pas aller en sport, il fallait que ce soit pour faire quelque chose d'incroyable, quelque chose qui changeait. Alors la fête foraine était une bien meilleure idée, et ça risquait au moins de lui faire penser à autre chose plutôt qu'au cours à laquelle il était en train d'être absent. Il ne faudrait pas qu'il commence à stresser et qu'il ait envie de changer d'avis d'un seul coup. « Je suis surpris, c'est bon ! » Tu lâchais un petit rire en le voyant gêné, tout ça car il avait du mal à croire que tu ais accepté d'aller t'éclater sur des attractions avec lui. Il avait l'air de beaucoup oublier depuis que vous vous étiez retrouvé dans le même lit que vous étiez amis avant, et que vous aviez l'habitude de toujours traîner ensemble - avec et sans Sea - et que ça ne devrait pas être quelque chose de si incroyable que tu lui dises oui. Tu le suivais donc après, dès que vous vous êtes bien rhabiller et prêt pour partir en ville. Tes mains étaient enfoncées dans tes poches, afin de les laisser dans le peu de chaleur que tu pouvais leur trouver. T'arrivais rapidement à la fête foraine, et tu te laissais emporter par les sons et les musiques autour de toi, qui te mettait dans l'ambiance, qui te faisait aller mieux. Tu fixais l'attraction qui avait retenu l'attention du chiot, et tu te demandais si c'était vraiment une bonne idée. Mais t'y allais, quand même, car t'aimais l'adrénaline, t'aimais les manèges à sensation, et que tu savais qu'au fond, tu risquais de passer un bon moment. Tu entendais Zachary te remercier d'avoir payer, et tu hochais légèrement la tête, car ce n'était pas si incroyable que ça, c'était que de l'argent, c'était que des tickets. Puis t'entra dans la boule, avec lui, et tu lui posais la question la plus banale qu'il soit dans ce genre d'attraction. « Moi peur ? Jamais ! » Il te répondait, et tu haussais un sourcil en le regardant, souriant un peu. « T'as des perles de sueur sur ton front tellement tu chies dans ton froc. » C'était faux, mais ça ne t'arrêtait pas de lui faire un grand sourire comme si tu avais découvert son petit secret, comme si tu pouvais lire sur son visage ses sentiments, et ses peurs. « Et toi, peur ? » Tu levais les yeux au ciel, comme si la réponse était tellement évidente, alors qu'au fond, t'étais pas tout calme du tout. « Désolé pour toi, mais je ne suis pas un trouillard. » Tu l'étais pas. Pas toujours. Mais tu n'allais pas lui avouer que tu n'étais pas très certain à ce moment-là, quelques secondes avant que l'attraction démarre. Zachary attrapa ta main, et t'avais juste le temps de sentir sa paume contre la tienne et de la serrer en retour que le manège démarrait et que tu commençais à crier de vive voix. « AAAAAAH MON DIEUUUU, POURQUOI J'AI FAIS CA PUTAAAAAIN ! » L'entendre crier et réagir à côté de toi te donnait encore plus envie de rire, et tu serrais également sa main dès que la boule allait un petit peu trop haut pour ton plaisir ou redescendait un petit peu trop vite. Tu pouvais voir les personnes qui étaient également venues profiter du parc, aussi petites que des fourmis, et t'avais l'impression d'être le dieu du royaume qui pouvait contrôler la ville vu du ciel.

« C'était trop géniaaaaal ! Et toi t'as trouvé ça comment ? T'as eu peur ? Va y avoue ! » Réussissait à dire Zachary après être sorti de l'attraction en titubant quelque peu, et après avoir pris une bonne bouffée d'air pour se calmer. T'avais aussi un peu de mal à rester debout sur tes pieds, pendant quelques secondes, mais tu repris contrôle de ton corps et tu te sentais à nouveau mieux une bonne minute après être sorti. « Excuse-moi ? J'aurai vraiment dû t'enregistrer dans la boule, car on pouvait facilement voir que c'était toi qui avait le plus peur avec tes cris aiguës ! » Tu riais, te repassant dans ton esprit le saut que vous veniez de vivre et la voix de Volt qui ne faisait que crier et rire comme la tienne, mais ... En même temps, bien différente de la tienne. Tu ne pouvais tout de même pas nier que tu avais passé un super moment, et le fait que vous soyez ressortie de là vivant y était pour beaucoup. « C'était super, j'avais presque l'impression de voler. » Tu répondais, un sourire sur ton visage en pendant à la sensation qu'il te serait impossible de revivre ou de te re-imaginer sans cette boule effrayante. Tu marchais à ces côtés, entre les autres attractions et manèges, entre la foule et les décors, et lui jetant un coup d'oeil, tu le voyais frotter ses mains ensemble, comme s'il avait froid. « Déjà froid ? T'es pas très résistant. » Tu commençais, haussant un sourcil. Toi, tu n'avais pas du tout froid, l'attraction t'ayant bien réchauffer et ta grosse veste faisant son boulot, t'étais plutôt bien. « Si seulement tu me laissais te réchauffer une nouvelle fois. » Tu finissais, souriant en coin en le regardant, ton esprit d'adolescent obsédé de retour dans ton cerveau. C'était con qu'il ne voulait pas, car tu avais de superbes techniques qui le rendrait très très chaud en un rien de temps. « Tu veux faire un autre manège ? » Tu demandais en regardant autour de toi, grimaçant un instant en voyant au loin l'attraction de la bûche, le wagon entouré d'eau et éclaboussant les gens.
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyDim 9 Fév - 21:37


 
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.

Agressif ? Bien sûr qu'il était agressif. Enfin, il était surtout perdu. Un coup on lui disait de dégager après avoir baisé, et d'un autre on lui disait qu'on était accro à son corps. Eh, déjà qu'il n'avait pas grande expérience, même le plus habitué des hommes aurait été embrouillé. Il était sensé faire quoi ? Comment allait se terminer l'après-midi ? Luc allai le violer, c'est ça ?! Outch, fallait vraiment qu'il se calme... Pourquoi est-ce qu'il était si nerveux lorsque le brun était là ? Et ça c'était depuis la seconde même où il l'avait rencontré pour la première fois. Il ne savait pas... Luc avait quelque chose de particulier qui lui donnait l'impression d'être un moins que rien, et que l'autre était juste un Dieu. Pff, si c'était ça l'amour, allait Zack voulait finir vieux garçon... Ça se dit ça ? « Est-ce que tu vois une once de rigolade sur ma tête ? » Ben non... Il n'avait pas l'air de rigoler là... Mais c'était tellement du grand n'importe quoi aussi... Depuis quand Luc était obsédé par autre chose que par sa bite ? Enfin... Il prenait tous les beaux mecs qu'il voyait, il avait, d'ailleurs, tous les mecs qu'il voulait... Alors pourquoi être accro à Zack en particulier ? Il n'avait rien d'extraordinaire, sauf un cœur qui battait sûrement un peu trop vite... « Non mais bon... » Il ne savait pas trop comment finir sa phrase... C'était compliqué tout ça. Le pauvre chiot était totalement perdu, bouleversé. Merde, pourquoi Luc n'était pas capable de voir que chacun de ses mots avait un impact si important sur Zackary ? « Y a pas de conneries. T'as un beau corps qui m'a marqué, c'est tout. » Le chiot déglutit, d'un seul coup assez mal à l'aise, roulant des yeux et inspirant. Un beau corps... Il avait encore du mal à s'habituer à ce lui ci. Il avait toujours l'impression d'être un chiot super-héros qui pouvait voler au dessus des immeubles... Luc l'avait vu nu, ils avaient fait l'amour... Et il lui disait qu'il trouvait son corps beau, attirant donc ? Luc le trouvait beau... Ses joues virèrent au rouge vif. Bon, en un sens, Luc n'aurait jamais baisé avec notre héros s'il l'avait trouvé laid... Mais quand même. Beau, l'adjectif était fort pour un petit humain mal dans sa peau, qui préférait toujours être derrière plutôt que devant la caméra. Seulement là c'était pour de vrai, ce n'était même pas du cinéma. Luc le trouvait beau. « U-Un beau corps... J-je.... Ben e-euh... Merci ? N-Non... J-Je sais pas... » Il était à nouveau complètement déstabilisé, baissais les yeux vers ses converses. Bon aller, il fallait clore la conversation maintenant. Parce qu'en un sens, ça faisait mal de savoir qu'il lui plaisait, mais que ça ne marcherait jamais entre eux. Allez, chut maintenant. Ta gueule Luc.

Ils filèrent à la fête foraine. Zackary oublia la conversation, et se surpris à sourire, tout heureux. Ça lui faisait du bien de retrouver son ami, même si il refusait de l'admettre et que cette envie de l'embrasser à chaque fois qu'il lui souriait était toujours présente. Mais bon évidement, il l'ignorait. Lucifer aurait mal réagit... Ou alors, au contraire, il aurait vu ça comme un top départ et l'aurait plaqué contre un mur en commençant à le déshabiller... En tout cas, le chat fut bien adorable cette fois. Lorsque Zackary s'excita à l'idée de faire une certaine attraction, Luc l'emmena bien volontiers en lui payant même les places. Ironie profonde : c'était presque romantique.

« Excuse-moi ? J'aurai vraiment dû t'enregistrer dans la boule, car on pouvait facilement voir que c'était toi qui avait le plus peur avec tes cris aiguës ! » Zackary venait de demander à son interlocuteur si celui ci avait eu peur. Non, évidement, Luc était un vrai homme lui. Bon certes, Zackary avait juste, un tout petit peu, crié, mais de la à dire que c'était un trouillard... Il bomba le torse. « Je ne vois absolument pas de quoi tu parles, m'sieur Norris ! » Il le pinça. « Eh c'est pas parce que tu t'appelles comme Chuck Norris que t'as le droit de te la péter hein ! » dit-il d'un air boudeur, lui tirant la langue. Il avait presque oublié, l'espace d'un instant, qu'ils avaient couché ensemble. Ils ressemblaient simplement à deux amis très liés qui se taquinaient... Ça faisait du bien. Pff, il fallait évidement que les sentiments s'en mêlent. Le sexe surtout, pour Lucifer. « C'était super, j'avais presque l'impression de voler. » Il acquiesça en souriant grandement. « C'est vrai, c'était génial. » répondit Volt, avançant. Le vent vint d'ailleurs frapper contre lui et il souffla, frottant ses mains ensemble en essayant de se réchauffer. Le chiot était frileux. « Déjà froid ? T'es pas très résistant. » Il grogna. « Je suis comme je suis. T'as vu l'armoire à glace que t'es toi aussi. J'suis tout petit moi, toi t'es plus proche du soleil. » Il racontait n'importe quoi, mais arracha un petit rire à Luc. Alors il rit un peu aussi, avant de subitement s'arrêter. « Si seulement tu me laissais te réchauffer une nouvelle fois. » Avec un nouveau grognement, Volt adressa un doigt d'honneur à Luc. « Réchauffe toi tout seul sur You Porn. » lança-t-il, observant les stand de sucreries pour chasser l'image de Luc en train de se masturber devant son ordinateur de sa tête. Putain, c'est qu'il devenait pervers le chiot ! « Tu veux faire un autre manège ? » Il retrouva un peu ses esprits à la question, et porta un doigt à ses lèvres, regardant autour de lui. « Y'a une maison hantée plus loin. » dit-il, désignant une direction et avançant. « Tu veux faire ça ? Mais c'est moi qui paye. Garde ton argent pour plus tard, t'en auras besoin si tu vas pas à l'école. » Il tira la langue. Pan, dans ses dents parfaitement blanches entre ses lèvres magnifi... Oh, ta gueule Zack.
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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyDim 9 Fév - 23:53


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
Tu laissais tomber la conversation sur la nouvelle obsession que tu avais du corps de Zachary, qui n'avait pas eu l'air de croire beaucoup – ou était-il gêné ? - du compliment que tu lui avais fait, et vous finissiez par arriver dans la fameuse fête foraine qu'organisait la ville. Une première attraction fût rapidement faite, et à sa sortie, Zachary niait l'évidence de ses cris aiguës. « Je ne vois absolument pas de quoi tu parles, m'sieur Norris ! » Une exclamation de douleur s'échappa de tes lèvres, alors que tu jurais, une main plaquée à l'endroit où il avait osé te pincer. Oui, il t'avait pincé, le bougre ! Il commençait un peu à reprendre ses aises, te pinçant dès qu'il pensait que tu le méritais ou juste pour le plaisir. Ça, c'était quelque chose qui ne t'avait pas si manqué que ça pendant les quelques jours durant lesquels il t'avait évité. « Eh ! C'est pas parce que t'es un gros jaloux que tu dois marquer ma peau parfaite ! » Tu t'exclamais, lui donnant une pichenette sur l'épaule, avant de masser l'endroit devenu légèrement rouge, marquant le passage de l'affreux Zachary. Tu fronçais les sourcils, la douleur s'évaporant peu à peu. Tu étais peut-être un peu vif dans ta réaction, mais c'est qu'il t'avais fait mal sur le coup ! Tu n'étais pas un mec avec beaucoup de masse qui ne ressentait rien, pas le moindre coup : t'étais normal et maintenant humain, et ça t'avait fait mal. « Eh c'est pas parce que tu t'appelles comme Chuck Norris que t'as le droit de te la péter hein ! » Tu secouais la tête en voyant son air boudeur et son tirement de langue, et un grand sourire prenait place sur tes lèvres. « Je ne m'appelle pas comme Chuck Norris : Chuck Norris c'est mon Daddy d'abord. » Oui bon, c'était pas dur de savoir que ce n'était pas vrai, mais ça aurait pu l'être ! Une fois arrivé ici, t'avais longtemps réfléchit et t'avais finalement pas voulu reprendre le nom de ton ancienne maîtresse. Peut-être qu'en t'ayant appelé Lucfer ou Luc Tremaine, ça aurait été plus facile pour ta maîtresse ou pour que Javotte et Anastasie te retrouvent, mais c'était une nouvelle vie qui s'offrait à toi, et même si tu espérais de tout coeur les revoir et les retrouver, tu avais décidé qu'un changement ne venait pas seul, et tu avais décidé de porter le nom de Norris, trouvant que ça faisait classe et adorant Chuck Norris. « Ce n'est pas de ma faute si toi tu peux pas te la péter avec un nom comme Howard ! » Parce que ouais, Norris ça claquait, ça envoyait du lourd, ça faisait voir les étoiles. Alors qu'Howard … Bon, ce n'était pas si nul que ça. Mais il fallait bien que tu te défendes non ? Grâce à ta prétention naturelle. Howard, toi, ça te faisait penser au personnage de The Big Bang Theory. Oui, tu connaissais cette série de nerd. Oui, il fallait totalement blâmer Sea pour cela, qui t'avais obligée à soit regarder l'entière série avec elle, ou soit aller faire du skate au parc. T'aimais le skate, mais tu n'as pas réfléchit à deux fois, détestant le sport et préférant laisser tes fesses sur un canapé moelleux. Heureusement pour toi, le Howard devant toi n'avait pas du tout la même tête que celui dans la série, il n'avait pas cette espèce d'affreuse coupe au bol à moitié Bieber lors de ses premiers débuts, et il avait un corps beaucoup plus à ton goût et à tes convenances. Ton regard se portait sur le chiot, alors que le froid s'emparait visiblement de lui. « Je suis comme je suis. T'as vu l'armoire à glace que t'es toi aussi. J'suis tout petit moi, toi t'es plus proche du soleil. » T'éclatais de rire, l'entendant divaguais dans des explications qui n'étaient même pas un minimum recherchées. « Tu dis n'importe quoi. » Tu répondais, d'une manière un petit peu trop tendre et indulgente à ton goût. Il ne fallait pas que tu commences à être comme ça, tu ne pouvais pas te permettre de commencer à trouver les bêtises qu'il pouvait sortir mignonnes ou ni rien de ce genre. T'étais pas comme un putain de personnage de série qui finissait toujours par tomber amoureux du personnage un peu adorable et mal dans sa peau , devant lequel il pouvait finir par s'extasier au moindre radotage. Ce n'était rien de tout ça. « Armoire à glace ? T'es sur que t'as pas besoin d'aller faire un tour chez l'ophtalmo toi ? » Tu riais doucement, parce que s'il y avait bien quelqu'un qui ne ressemblait pas à une armoire à glace, c'était toi. Oui, tu « tais assez musclé, et t'avais un beau corps, tu pouvais le dire. Tu en profitais un maximum maintenant que tu n'étais plus ce chat enrobé. Mais tu étais quelqu'un de mince et tu n'avais certainement pas l'allure d'une armoire à glace comme on pouvait voir sur les rugbymen ou les joueur de hockey. Tu finis par sortir une nouvelle réplique, encore une fois avec des sous-entendus sexuels. Si seulement il se laissait faire, si seulement il se laissait aller une nouvelle fois au plaisir avec toi, il verrait à quel point tu pouvais le réchauffer et faire bouillonner son sang. Mais lui, une nouvelle fois, ne le prenait pas comme ça. « Réchauffe toi tout seul sur You Porn. » Il répondait dans un grognement, et tu ne pu t'empêcher d'éclater de rire en voyant le doigt d'honneur qui accompagnait cette sentence. Décidément, il avait du mal à comprendre le fait de partager du plaisir à deux, car il avait toujours envie que tu te retrouves seul devant ton ordinateur, avec ta main pour seule compagnie. « Ça fait deux fois que tu me sors ce site, je vais finir par croire que tu le connais bien mieux que moi ... » Un sourire un coin se dessinait sur tes lèvres, alors que tu détaillais son visage pour quelconque réaction. Il t'avais déjà sorti ce site quelques minutes auparavant, lorsque vous étiez dans le vestiaire, et le revoilà encore, à croire que Zachary le connaissait bien mieux qu'il ne le prétendait, et tu te demandais s'il passait des week-end chez lui à visiter le site, à la recherche de nouvelles vidéos dans la catégorie gay, et quelle genre de choses il préférait sexuellement. « Et puis pourquoi utiliser bêtement un site porno quand je peux avoir la vraie expérience ? » Tu finissais, passant ta langue sur tes lèvres. Car baiser en vrai, c'était évidement totalement différent, et tu ne voulais pas te priver du plaisir absolu que tu pouvais avoir en ayant un vrai partenaire avec toi. Même si maintenant, le vrai partenaire que tu préférerais avoir était devant toi, et il aimait beaucoup te repousser. Tu laissais passer le sujet, lui demandant s'il voulait faire une autre attraction. De toute manière, vous étiez là pour ça non ? « Y'a une maison hantée plus loin. » Tu ris un peu à ça. Une maison hantée, sérieusement ? Tu te sentais quand même plus en confiance avec ce genre d'attraction qu'avec celle d'avant. Au moins, dans ce genre de chose, c'était juste une fausse maison déguisée pour l'occasion, avec des sons et des faux acteurs parfois en costumes afin de vous faire sursauter et vous effrayer, non ? Il y avait beaucoup moins le risque de mourir. « Est-ce que je dois encore avoir peur pour mes pauvres tympans ? » Tu lui demandais en mordant ta lèvre, le taquinant une nouvelle fois sur la trouille qu'il pouvait avoir dans certains jeux. Mais tu marchais déjà vers l'attraction de toute manière, s'il voulait le faire, tu allais le faire aussi, et t'espérais avoir assez de sang-froid pour te maîtriser une fois à l'intérieur. « Tu veux faire ça ? Mais c'est moi qui paye. Garde ton argent pour plus tard, t'en auras besoin si tu vas pas à l'école. » Et c'est qu'il tirait la langue, le con. Il se moquait ouvertement de toi, et ça le faisait rire comme un gamin de quatre ans. Tu croisais les bras, ne voulant pas lui donner la satisfaction de ton rire même si t'avais au fond de toi envie de le laisser s'échapper, et tu continuais de marcher, le regardant. « Je ne suis pas débile tu sais. » Tu commençais, une expression faussement boudeur sur le visage. T'étais même loin d'être débile. Tu pouvais résoudre des équations linéaires et tous des tas de trucs super mathématiques et chiants en un temps records, ok ? Mais c'était juste très saoulant et c'était pas ce que tu préférais faire dans la vie, alors les gens n'étaient pas vraiment tous au courant de ça. N'empêche que t'étais un surdoué, et que c'était quelque chose assez facile à cacher quand on passait son temps à faire des vidéos, à coucher avec des gens qui souvent ne connaissent même pas votre prénom et aller au lycée avec des gens qui se foutaient de votre niveau intellectuel si vous étiez un minimum beau. Alors non, savoir si t'étais près du quotient intellectuel d'Einstein n'était définitivement pas quelque chose dont les gens s'intéressaient à la première rencontre, ni même à la cinquantième. « Et si je n'irais pas à l'école, c'est parce que je le voudrais. Ce devrait être un honneur pour tout le monde de pouvoir m'employer de toute manière. » Tu continuais en levant les yeux au ciel, un air quelque peu hautain avant de laisser ton sourire prendre place au coin de tes lèvres. Tu ne savais même pas quoi faire de ta vie de toute manière. T'étais seulement au lycée pour l'instant, la dernière année, et tu faisais pas plus attention que ça au reste. Tu n'allais déjà pas toujours en cours, il t'arrivait de sécher, de faire comme si t'étais malade, de trouver des tas d'excuses pour ne pas y aller. Tu n'avais pas de parents, pas de tuteur dans ce monde de toute manière, ce n'était pas si difficile. Alors savoir ce que tu allais faire l'année prochaine, si tu allais commencer à te chercher un vrai boulot ou si tu allais à l'université préparer un diplôme qui t'ouvriras tu ne savais pas encore quelle voie, t'en avais aucune idée. C'était tellement flou dans ta tête. T'essayais juste de profiter le plus possible de temps présent et de l'argent que tu pouvais te faire grâce à tes vidéos, car ça au moins, c'était facile, ça demandait pas de compétences particulières, c'était cool. T'arrivais devant la maison hantée, et tu soulevais un sourcil en le regardant. « Aller, sort ton argent Rothschild, et éblouie-moi avec ta fortune. » Tu lui dis, montrant le comptoir du guichet de ta main, le regardant faire et utiliser son argent si ça lui faisait tant plaisir.


je relis et enlève les fautes et tout demain. LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) 1823284050
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyVen 28 Mar - 20:30


 
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.

Il le détestait. Il le détestait et pourtant, lorsqu'il était avec lui comme cela, marchant à ses cotés en plaçant diverses plaisanteries, il se sentait bien, léger, heureux. C'était comme ça, dans ces moments de bonheur extrême qu'on comprenait que c'était beaucoup plus que de l'amitié. Lui il l'avait comprit très tôt, dès sa première rencontre avec le beau brun même. A la seconde où il l'avait vu, avec son putain de sourire et sa gueule de démon tout juste sortit de l'enfer... Son cœur avait littéralement fondu. Autant le donner directement au diable vu comme il avait été maltraité, le pauvre organe s'était brisé au moment même où l'ex-chat avait prononcé les mots « c'est bon, tu peux te casser maintenant ». Mais c'était comme ça, fallait encaisser de voir ce putain de sourire maintenant, tout en songeant à celui qu'il avait au moment même où il s'était enfoncé en lui... C'était magique. Il avait beau se plaindre, il n'aurait pu rêver mieux pour une première fois. Sans peut être le malaise de la fin.

Ils se pinçaient, se chamaillaient comme des gamins de primaire, pourtant il riait. Le gros malaise c'était comme fait oublié sur le moment, alors que Volt lui tirait la langue. « Tu dis de la merde, Norris c'est pas ton père ! Sinon moi je veux m'appeler Zackary Nolan, ou Tarantino ! » On reconnaissait bien sûr le grand cinéphile. Il enfonça un peu plus ses mains dans ses poches. Maladroit comme il était, il butta sur un caillou et faillit tomber en avant. Il se rattrapa tout juste à la main -douce et chaude- de Luc, qu'il serra fort. « D-Désolé » Il grimaça, relâchant de suite sa main, effrayé par son petit courant électrique qui venait de le traverser au moment où il avait saisit sa main. Encore un truc psychologique à l'eau de rose.... Il leva les yeux vers son brun, et constata avec surprise que celui ci aussi semblait sur le coup un peu déstabilisé. Lui aussi avait ressentit ce petit truc là... ? Non, impossible. Il pressa le pas.

Le brun lui lança que lui ne pouvait pas se péter avec un nom comme Howard. Zack se mit à rire, revenant à sa hauteur. « Je t'emmerde, mon nom est parfait. Mais le tiens claque, je le reconnais... T'aimes vraiment pas Howard ? » Il demanda tout de même, lui lançant sans même se rendre compte un regard débordant de mignonattitude...  Oui ce mot n'existe que dans le monde de Volt, et celui de sa joueuse tarée, il ne fallait pas chercher plus loin. Et Zack était la « mignonattitude » incarnée. Il l'est d'ailleurs toujours, mais ça c'est un autre histoire... Je préfère lentement vous laisser découvrir comment va se finir cette histoire. Zack croisa le regard de Luc, et le surprit à regarder la buche au loin, l'attraction où l'on finit trempé. « Tu veux faire ça pour avoir le t-shirt collé à tes tablettes ? » Il rit. « Eh, mais je dis pas n'importe quoi ! C'est vrai quoi, t'es immense... Je pourrais même pas t'embrass... » Hêla-t-il  lorsque l'autre lui dit qu'il disait n'importe quoi. Il se coupa, réalisant ce qu'il disait. « Mais enfin, bref ! » Il inspira, pressant à nouveau le pas pour l'emmener vite à la maison hantée.

Il s'était proposé de payer, lâchant une petite pique au passage, mais rien de bien méchant. Luc s'était empressé de répondre en prenant une petite moue vexée. « Ne boude pas... Je plaisantais. » Il inspira, souriant en coin. « Et pour répondre à tes graves atteintes et soupçons... Je ne vais pas sur YouPorn ! Ca ne m'intéresse pas... » Il faillit ajouter un ''c'est toi qui m'intéresse'' mais il aurait énervé le chat, ou gêné, et ce n'était pas ce qu'il voulait. Il se contenta donc de baisser le ton, comme s'il n'avait aucune arrière pensée. Il rit en arrivant devant le guichet, sortant son porte monnaie et payant le montant indiqué. Il remercia la caissière, tendant la place à son ''ami'' et s'approchant de la porte. Il s'agissait d'une attraction à faire à pied, sans wagon, juste pour flipper un peu plus. Le genre de truc où tu redoutait par dessus tout qu'il puisse y avoir des trous sur le parcours, d'ailleurs plongé dans le noir. Le chiot inspira. « J-Je te le dis de suite... j'ai peur du noir. » Il prit une grosse inspiration et bomba le torse. Pas de droit à l'erreur devant Luc, fallait pas qu'il le prenne pour une grosse merde... Il tenta d'oublier ses peurs, tremblant un peu et entrant enfin, se retrouvant plongé dans le noir. Il fit quelques pas, tâtant les murs. « L-Luc... Je vois rien du tout. » il dit, d'une voix pas rassurée. « ...Bon okay je flippe complètement là. » dit-il, aveugle et tremblant. Zack était une lopette... Eh ouais. Mais c'était ce qui le rendait si touchant, le fait qu'il était loin d'être invincible, le contraire de ce qu'il voulait faire croire à l'homme dont il était fou amoureux.
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyDim 30 Mar - 22:28


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
« Tu dis de la merde, Norris c'est pas ton père ! Sinon moi je veux m'appeler Zackary Nolan, ou Tarantino ! » Tu haussais un sourcil en tournant ton visage vers lui, suite à ce qu'il venait de dire. Comment ça tu disais de la merde, toi ? Mais non, il devait faire erreur, ça n'arrivait jamais ça ! « Je dis jamais de la merde, je suis Luc Norris. » Tu répondais tout naturellement, comme si le simple fait d'être toi devait faire comprendre à tout le monde à quel point tu étais exceptionnel et génial et intelligent et sans défauts. Tu venais de sortir cela plus sur le ton de la plaisanterie cette fois-ci, mais quelqu'un qui ne te connaissais pas énormément pouvait vraiment penser qu'à cette seconde, tu étais le plus sérieux du monde. Ce n'était pas si grave en soit : t'étais aussi connu pour ça, pour ton narcissisme assumé et ta prétention sans limite. Tu n'avais pas besoin de ça, pourtant. Tu ne pouvais pas dire des phrases tel que « Si je ne me fais pas des compliments moi-même, personne ne le fera » pour expliquer ton comportement, car des compliments, des sifflements admirateurs, tu en recevais souvent. Et si les gens dans la vraie vie étaient parfois timide, il suffisait de traîner environ dix minutes dans un bar pour que quelqu'un vienne facilement vous accoster et vous dire monts et merveilles sur votre physique de rêve. Il n'y avait pas mieux, pour remonter son égo. « Je te le présentais un jour, c'est un homme très bien tu verras. » Tu continuais de dire, l'expression très sérieuse dans tes propos, afin de peut-être finir par installer le doute en lui. Pourquoi pas, après tout ? Est-ce qu'avoir le grand Chuck pour père était-il si invraisemblable ? Il avait bien cinq enfants dans la vraie vie. Bon, tu n'étais pas l'un des siens, c'était sûr, mais dans ce cas-là, tu étais un peu l'enfant de personne. Abandonner sous forme de chat, et donc orphelin une fois devenu humain. Il n'y avait donc pas de mal de s'imaginer une figure paternel sous les traits de l'acteur, quand tu avais des parents inexistants. « T'as qu'à engueuler tes parents et changer de nom. » Tu répondais simplement, après qu'il te dise comment il voulait bien s'appeler. Pour toi, ça avait été facile, c'était vrai. Atterri à Fantasia Hill, il avait fallu te constituer une identité, plus ou moins proche de celle que tu avais avant, et même si tu n'étais pas aller chercher loin niveau prénom, tu avais choisi un nom de famille complètement diffèrent de celui de ton ancienne famille. Ce que tu faillis oublier, c'était que les gens normalement ne pouvaient pas juste inventer leurs prénoms et leurs noms, c'était quelque chose qu'on leur donnait à la naissance, qu'ils devaient parfois subir. Tu ne pouvais pas donc dire à Zackary qu'il aurait simplement pu choisir de s'appeler Tarantino s'il le voulait, car tu n'avais aucune idée s'il était comme toi venu d'un autre monde ou s'il était complètement humain de cette époque. Tu continuais de marcher à ses côtés, quand une main chaude attrapa la tienne, t'envoyant pleins de picotis dans la paume de ta main. Tu faillis presque basculer en arrière par la vivacité du mouvement, mais tu réussis à rester sur tes pieds. Tu aurais vite esquivé ou évité l'attaque si tu avais encore tes réflexes super-puissants de chats, mais là, tu devais subir en quelque sorte ce tirage de main. Tu relevais ton visage pour voir celui de Zackary, qui se tenait à toi comme à une bouée de sauvetage afin de ne pas tomber le nez le premier sur le gravier. Tu serrais sa main par réflexe, ton autre main libre agrippant son épaule afin de le faire rester stable et en équilibre. « D-Désolé. » Il bégayait en grimaçant, avant de vite prendre ses distances, lâchant ta main et ne touchant plus aucune partie de ton corps. Tu n'eus le temps de rien dire, aucune remarque pour te moquer gentiment de lui ne te traversant l'esprit à ce moment-là. Toi, t'étais plus dans ton monde à toi, l'expression un peu choqué en regardant Zackary à côté de toi, et tu resserrais ta main sur l'air ambiant, toujours quelque peu électrisé par l'espèce de courant qui avait parcouru ta paume il 'y avait de cela que quelques secondes. Tu ne savais pas ce que cela voulait dire, et tu n'étais même pas certain que cela ne soit pas simplement le fruit de ton imagination.

Tu entendais ensuite Zackary rire, quand tu lui annonçais qu'il ne pourrait jamais s'y croire avec un nom de famille comme le siens. « Je t'emmerde, mon nom est parfait. Mais le tiens claque, je le reconnais... T'aimes vraiment pas Howard ? » Tu jetais un coup d'œil vers lui, et tu remarquais sans difficulté le regard qu'il te lançait après avoir posé sa question. Le genre de regard que les gens pouvaient utiliser pour qu'on accepte de faire quelque chose pour eux ou, convenant plus dans cette situation, le genre de regard utilisé pour qu'on devienne plus indulgent. T'étais même pas sûr qu'il le fasse exprès, où si son visage s'était mis dans ce mode d'une manière automatique, mais tu n'avais pas envie de te faire avoir par le beau brun et ses expressions mignonnes. « Que de vulgarité qui sortent de ta bouche, ça ne va pas du tout avec la tête toute innocente derrière laquelle tu essaies de te cacher. » S'il pensait qu'il n'avait besoin que de son expression de saint pour duper tout le monde, il avait tord. Tu étais le meilleur question comédie, et ce n'était pas deux petits yeux de chien battu accompagné d'un beau visage qui allaient te déstabiliser ou te faire dire autre chose que ce que toi tu pensais. « C'est pas qu'j'aime pas. J'ai juste un gros flash avec la tête du mec de The Big Bang Theory quand je l'entend, tu vois ? J'sais pas pour toi, mais ce n'est pas vraiment mon modèle de beauté. » Dans le genre pas du tout même. Son personnage était drôle, certes, mais si tu devais demain te taper l'un des personnages principaux de la série dans le but de sauver la planète entière de l'apocalypse, ce n'est pas sur lui que tu te jetterais, loin de là. Il n'y en avait aucun sur lequel tu bavais vraiment – c'était une grosse série de geek trop intelligents, ils n'étaient pas du genre à s'habiller super classe façon gossip girl ou rien de cela. Enfin, si pour sauver l'humanité ou la race des chats il fallait coucher avec l'un deux, tu préférerais encore que ce soit ce bon vieux Leonard Hofstadter. Tu priais juste pour que jamais tu n'ai à faire ce genre de sacrifice.

« Tu veux faire ça pour avoir le t-shirt collé à tes tablettes ? » Tu tournais d'un coup ton regard vers lui, alors que tu étais un peu hypnotisais par la fameuse attraction pendant quelques longues secondes. Tu déglutissais, reprenant tes esprits, et tout ce que tu pouvais sortir était un faible « N-Non. », que tu espérais un minimum audible. Tu aurais préféré pouvoir sortir l'une de ses phrase habituelle, surtout que ça question pouvait amener tout genre de réponse intéressante pour ta part. Tu aurais pu faire une allusion sur le fait que ça avait l'air de lui plaire, de pouvoir admirer ton torse à travers ton t-shirt trempé, mais rien n'était sorti, seulement une petite réponse sincère et négative, car tu avais été trop aspiré à détailler l'eau au loin en n'espérant ne jamais la toucher.

« Eh, mais je dis pas n'importe quoi ! C'est vrai quoi, t'es immense... Je pourrais même pas t'embrass... » Tu tournais une nouvelle fois rapidement ton visage vers le siens, haussant un sourcil en attendant avec impatience la fin de sa phrase. Bizarrement, elle n'arriva pas. « Mais enfin, bref ! » Tu secouais ta tête en mordant légèrement ta lèvre inférieure, ne pouvant combattre le sourire qui étirait tes lèvres. « Oh, si c'est que ça qui te gènes avec ma taille, tu pourra toujours mettre des talonnettes. » Tu riais doucement en l'imaginant avec des chaussures de villes à talonnettes, bien loin de ses baskets fétiches. Ton esprit divaguait un peu un seconde plus tard, et il n'en fallait pas plus pour que le mot talonnettes se déguise en talons, et qu'une image que Zackary en talons aiguilles de femme n'arrive jusqu'à ton cerveau. Tu éclatais encore plus de rire à l'horreur que venait de créer ton cerveau, car vraiment, l'imaginant en robe et talons comme cela était tout simplement effrayant. Les travesties ne t'avaient jamais intéressés, loin de là, et tu préférais à mille fois un Zackary simple comme il l'était. Tu secouais ta tête en essayant de chasser cette vision perturbante, et tu reposais tes yeux sur le brun à tes côtés qui n'avait surement pas compris ce qu'il te prenait. Tu te dirigeais rapidement en le suivant jusqu'à la fameuse maison hanté qu'il voulait aller visiter. Sur le chemin il t'envoyait une petit pique, et tu avais décidé de ne pas le laisser s'en tirer comme ça. « Ne boude pas … Je plaisantais. » Tu l'entendais dire, après qu'il ai remarqué ta moue vexée. Tu aurais pu tout arrêter là et lever tes yeux au ciel pour lui montrer que vraiment, tu t'en foutais comme de l'an deux mille qu'il te prenne pour un débile qui n'irait jamais à l'université, mais tu changeais d'avis à la dernière seconde. Tes bras restaient croisées contre ta poitrine, et tu effaçais l'once de sourire qu'on aurait pu remarquer sur ton visage si l'on te détaillait vraiment, restant totalement sérieux. « Ouais ouais c'est ça, très drôle. » Ta voix était devenu plus sèche, énervé, et tu accélérais légèrement le pas pour qu'il croit encore plus que tu étais en colère contre lui de t'avoir dis ça.

« Et pour répondre à tes graves atteintes et soupçons... Je ne vais pas sur YouPorn ! Ça ne m'intéresse pas... » Oh. Ça, tu n'y croyais pas du tout. Bizarrement, il pouvait te le dire autant de fois qu'il le voulait, tu avais toujours cette image de lui en train de se caresser devant son ordinateur, et tu ne comprenais pas ce qu'il y avait de si bizarre pour que lui soit toujours gêné de répondre sincèrement à cette question. « Des milliers de mecs à dispositions dans toutes es positions que tu préfères … Ça intéresse tout le monde. » Tu dis simplement, un sourire illuminant ton visage quand tu repensais encore aux recherches de nouvelles vidéos que tu avais fait la veille. Mh, c'était une très bonne soirée, même si tu l'avais passé seul. « Tous les mecs se branlent un jour au l'autre de toute manière, c'est pas comme s'il fallait avoir honte. » Tu haussais les épaules, pour lui montrer qu'il n'y avait aucun problèmes avec ça. Mais peut-être que vraiment, Zackary était aussi prude qu'il prétendais l'être … Non, c'était impossible pour toi. Arrivé au guichet, tu le laissais payer, avant de prendre la place et de t'éloigner du comptoir, te dirigeant vers la fameuse maison hantée. « J-Je te le dis de suite... J'ai peur du noir. » Tu levais les yeux au ciel, le regardant. « Quelle bonne idée d'avoir choisi cette attraction alors. » Cette fois-ci, il ne pouvait t'accuser de rien. Tu n'étais pas celui qui avait voulu tester cette maison hanté, c'était lui, tout lui. Lui qui avait eu cette l'idée dans laquelle tu t'étais laissé embarqué, mais ça allait. Car toi, tu n'avais pas si peur du noir que cela. Pendant que Zackary essayait de se calmer, toi, tu jetais un coup d'oeil devant l'immense demeure qui vous faisait maintenant face, sombre et qui semblait être sortie tout droit d'un film d'horreur ou d'halloween. Enfin, il était temps d'entrer, et une fois à l'intérieur, le noir se referma sur toi. C'était dans des moments comme cela que tes anciennes capacités te manquaient. Combien de fois t'étais-tu réveillé en pleine nuit et que tu avais dû allumer la lumière afin de pouvoir distingué ce qui était autour de toi ? Cela ne t'avait pas frappé plus que ça au tout début, les premières fois, mais le fait était là : tu n'étais plus chat, et tu ne pouvais plus voir mieux dans le noir que dans le jour. C'était fini, tu étais humain. Adieu les capacités nocturnes. Cela t'aurais pourtant bien servit dans ce genre de situations, où tu aurais pu voir ce qui allait vous attendre à l'avance et donc ne pas avoir peur comme Zackary. Finalement, devenir humain n'avait pas que du bon. « L-Luc... Je ne vois rien du tout. » Tu faisais quelques pas dans le noir, tournant sur toi-même plusieurs fois lentement en essayant de distingué un mur, une table, quelque chose, n'importe quoi. Malheureusement, même après de longues secondes dans le noir, tes yeux ne s'y étaient pas habitués, et il n'y avait aucune ombre reconnaissable dans les environs. Juste le noir total. Tu mordais ta lèvre, et dans une impulsion plutôt malsaine et un peu ignoble, tu ne répondais à l'ancien chiot, juste pour lui faire encore plus peur, pour qu'il pense que tu n'étais pas là, ou n'importe quoi. Oui, après coup, c'est horrible de faire ça, surtout à quelqu'un qui à vraiment peur, mais c'était toi tout ça, tu avais une grande capacité de réflexion, et puis des fois, tu ne t'en servais pas quand tu le devrais. « ...Bon okay, je flippe complètement là. » Tu l'entendais finir par dire, et tu essayais, toujours sans répondre, de marcher vers la direction où tu l'entendais parler, espérant ne pas te tromper. Tu ne faisais confiance qu'à tes oreilles à ce moment-là, et tu espérais vraiment qu'elle ne te piégeaient pas. Tes bras étaient tendues et tes paumes à plat, afin de ne pas te prendre un mur ou n'importe quoi dans la gueule. Tes mains finissaient pas se cogner doucement contre deux épaules, que tu pensais appartenant à ton ami, et tu t'approchais un petit peu plus vers lui, murmurant à côté de ce que tu espérais être son oreille. « Si tu nous imaginais dans le noir dans des positions bien plus sexuelles, je t'assures que tu aurais beaucoup moins peur. » Tu riais doucement, t'éloignant légèrement pour ne pas rester coller contre lui. Deux secondes après, tu entendais un gros bruit, et tu sursauta, tournant ensuite une nouvelle fois sur toi-même pour essayer de repérer quelque chose dans le noir. Ce devait surement être des bruits pré-enregistrés, qui passaient en boucles, mais ton coeur battait un peu plus fort tout de même, encore plus quand des bruits de pas et de chaines glissant sur le pavés se fit entendre. « Je crois qu'on va mourir ici, sérieusement. » Tes mains devenaient un peu plus moites, et tu les frottaient contre ton jeans, alors que tu forçais à te calmer.

je relis et enlève les fautes et tout bientôt. (même si je dis ça et je le fais jamais. Arrow ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) 1823284050
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyLun 31 Mar - 20:38


 
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.

« Je dis jamais de la merde, je suis Luc Norris. Je te le présentais un jour, c'est un homme très bien tu verras » C’était dans ses moments là que Volt se rendait compte d’a quel point il pouvait mentir facilement. Il allait encore ramener cela au même sujet, mais en un sens, il avait été bien idiot de croire que Luc avait pu ressentir quoique ce soit sur lui. En plus d’être menteur, il était bon acteur et manipulateur (plein de mots en –eur). Il pouvait faire dire ce qu’il voulait à son visage sans que rien ne le trahisse. Pas un sourire, ni même une sublime fossette de trop, un rien suffisait à faire croire le pire. Rien de très étonnant de la part d’un mec qui s’appelle comme le suprême ange déchu… Enfin. Il pouvait dire ce qu’il voulait, mais au moins il n’avait pas mentit sur ses sentiments. En un sens, c’est vrai que jamais il ne lui avait dit qu’il l’aimait, jamais. Il lui avait juste dit de venir chez lui, et lui comme un gros con qu’il était, il avait pensé que ça voulait tout dire… Et il avait accepté. Bordel de merde. « Pff, t’es con. » dit-il, roulant les yeux. « T'as qu'à engueuler tes parents et changer de nom. » Il se mit à rire, haussant les épaules. « J’ai pas de parents... J'suis juste un mec avec un gros cul qu’a couché avec son pote. » Il plissa les yeux. « Mais qui ne recommencera pas. » termina-t-il, d’un ton ferme comme s’il essayait de se convaincre lui-même. Il y croyait, il fallait qu’il y croie. Il ne devait plus jamais se laisser ridiculiser ainsi, il ne cherchait pas un plan cul, mais le véritable amour… Celui qui tardait tant à venir. Evidement, comme le petit chiot pas très doué qu’il était, il avait manqué de tomber à cause d’un faux mouvement et avait tenté de se rattraper à la première chose qu’il avait vu : la main de Luc. Il n’avait pas réfléchit et était venu la serrer sans prendre garde. Seulement, au moment où sa paume rencontra celle du brun, un frisson intense le parcouru, comme un courant électrique, comme s’il s’était prit un coup de jus. Volt écarquilla les yeux, lâchant de suite sa main plus par peur de l’énerver que par douleur face aux picotements presque agréables qui chauffaient sa main. Il accusa la faute de son imagination, et tâcha de ne pas y porter trop d’attention, sans se douter que Luc venait de ressentir la même chose. Ce serait trop irréaliste, trop… Magique ? « Que de vulgarité qui sortent de ta bouche, ça ne va pas du tout avec la tête toute innocente derrière laquelle tu essaies de te cacher. C'est pas qu'j'aime pas. J'ai juste un gros flash avec la tête du mec de The Big Bang Theory quand je l'entend, tu vois ? J'sais pas pour toi, mais ce n'est pas vraiment mon modèle de beauté. » Cette fois, il éclata de rire, le fixant avec de grands yeux. « Attend… Tu ne regarde quand même pas ce truc ? » Il gonfla fort les joues pour s’empêcher de rire trop fort, ce qui le rendait à la fois si mignon, et son rire si unique. « Oh mon dieu… Tu m’as tué là ! Quelle horreur… Ce mec est tellement horrible avec sa coupe au bol. Mais non, ce n’est pas vraiment ce à quoi je pense quand je dis mon nom… Je pense plutôt à Howard Ashman, le mec qui a scénarisé Aladdin et La Belle et la Bête, chez Disney. » Il sourit en coin. « Cherche sur google, ça te fera un peu de culture générale. » Il enfonça ses mains dans ses poches, faisant attention à où il mettait les pieds. Manquerait plus qu'il tombe à nouveau... L'air con cette fois...

En tout cas, la fameuse attraction que le brun visait depuis tout à l'heure semblait totalement le déstabiliser. Zack s'était permit de lancer une petite blague, s'attendant à une réponse tranchante comme au fond il les aimait tant... Mais rien de cela. « N-Non. » répondit Luc d'une voix faible. C'était quoi le problème ? « Qu'est-ce qu'il y a ? T'as peur de l'eau ? Genre comme les chats ? » Le petit brun ignorait bien sûr que ce fameux mec dont il était dingue était le fameux Lucifer dont traitait le conte de Cendrillon... Tout comme Luc ignorait que Zack était le propre héros de son dessin animé... Mais en avait-il franchement quelque chose à foutre ? Certainement que non. Enfin bref, là venait d'échapper à Zack son envie d'embrasser Luc, et ça, l'autre s'y intéressait beaucoup. « Oh, si c'est que ça qui te gènes avec ma taille, tu pourra toujours mettre des talonnettes. » Zack rougit énormément, virant au rouge vif. C'est alors que Luc se mit à rire à gorge déployer, explosant littéralement de rire. Le chiot ne comprit pas, penchant la tête sur le coté, mais se plu à discrètement observer le sourire magnifique du beau brun, poussant un petit soupir. « C'est cela oui... » Il mordilla nerveusement ses lèvres, le fixant sans savoir quoi dire d'autre. Il changea de suite de sujet, s'étant promis que jamais il ne devrait à nouveau céder à la tentation. Luc était le diable, et il redoublait de tactique pour lui faire signer un contrat. Et tout le monde savait qu'un pacte avec le diable était synonyme de beaucoup trop de malheur...« Ouais ouais c'est ça, très drôle. » Notre héros se demanda alors s'il ne l'avait vraiment vexé... Mais comment savoir avec le jeu d'acteur de Luc ? « ...B-Boude pas... Hey, Luc ! » Il fit une petite voix, grimaçant et le suivant à la trace en tirant sur sa manche. « Tu m'en veux ? Répond ! »

Ils entrèrent tous les deux dans la maison hantée, par très rassurés, et Volt confia un peu trop tard à son ''ami'' qu'il avait peur du noir.  « Quelle bonne idée d'avoir choisi cette attraction alors. » Il ne pu s'empêcher de le pincer à nouveau. « T-Ta gueule ! Je pensais pas que ce serait dans le n-noir ! » Il inspira fortement et sursauta en sentant la porte se fermer derrière eux. « Anh bordel de merde... » Il était mal là, il pinçait fort les lèvres et avançait tout doucement, comme si on venait de lui enfoncer un balais dans le cul. Il appela plusieurs fois son ami, sans qu'il lui réponde, et se mit à paniquer. Il commença à se demander si l'autre n'avait pas trouver la sortie, et s'était barré, le laissant seul. Une vague de stress s'empara de lui, et l'ex-chiot se mit à gesticuler un peu dans tous les sens, les bras tendus en essayant vainement de trouver un mur pour pouvoir s'appuyer. D'un seul coup il entra en contact avec quelque chose, qui provoqua un son bien claquant, et il devina qu'il s'agissait de la joue de Luc vu le bruit. « Anh ! » Il venait en fait de foutre une énorme claque à ce connard. Il était trop sonné et apeuré pour en être soulagé... « Oh Luc je suis désolé, pardon, pard... » Mais l'autre le coupa, venant lui souffler à l'oreille : « Si tu nous imaginais dans le noir dans des positions bien plus sexuelles, je t'assures que tu aurais beaucoup moins peur. » Il cligna des yeux, devenant complètement déstabilisé. Il entendait à nouveau les gémissements de Luc dans son esprit... Et c'était terriblement bon. Il secoua la tête. « N'importe quoi ! » Il déglutit, inspirant fortement pour essayer de te calmer. Le stress montant, il chercha rapidement une sortie, un peu paniqué, avant de finalement pousser un long soupir de frustration lorsque Luc affirma qu'ils allaient crevés ici. Il déglutit, et sans réfléchir vint direct se nicher contre lui, fermant les yeux pour se calmer. « Juste cinq secondes. B-Bouge pas, s'il te plaît. » Il souffla, puis attrapa sa main pour l'emmener vers la sortie qu'il venait de trouver, en tâtonnant plus calmement. « C'est là je crois, viens. » Ainsi, il avança dans le couloir, mais hurla bientôt face à un mannequin en plastique apparaissant d'un coup en une lumière artificielle jaunâtre. « Bordel il m'a fait peur ce con ! » Il souffla. Calme toi Volt, calme toi...
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T'inquiète je ne relis jamais non plus  mdr 


Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyLun 31 Mar - 23:31


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
« Pff, t'es con. » Il te répondait, roulant des yeux comme tu le faisais si souvent pour tout et rien, et toi tu souriais, même s'il n'avait pas été assez bête pour vraiment douter d'un possible lien de parenté entre Chuck Norris et toi-même. C'était dommage, la prochaine fois tu arriveras à lui faire gober un autre truc peut-être. « Ouais, on me le rappelle souvent. » Tu disais légèrement, malgré que cela soit la vérité. Zackary lui, te disait énormément à quel point t'étais con, déjà avant, avant qu'il vienne te voir pour t'avouer ses sentiments, avant que tu couches avec lui, il n'hésitait pas à te le rappeler, histoire que tu n'oublies pas. « J'ai pas de parents... Je suis juste un mec avec un gros cul qui à couché avec son pote. » Oh, et bien il fallait croire que tu n'étais peut-être pas le seul espèce d'orphelin que l'on pouvait trouver ici. Pour ce qui était de la suite de sa phrase, c'était une autre histoire. Tu penchais un peu ton visage, afin de bien voir les fesses de Zackary dans son pantalon qui lui allait bien, et tu remontais ton regard sur lui, haussant un sourcil. « Faut pas te dévaloriser comme ça, il est très bien ton cul. » Même si parfois tu mentais pour ton plaisir ou pour la bonne cause, tu n'en restais pas moins quelqu'un qui essayait de rester assez franc, et là, tu ne comprenais pas du tout ce qu'il y avait de gros dans ses fesses. Tu l'avais déjà vu nu, tu l'avais vu beaucoup plus intimement que cela, et son corps avait été très bien – c'était peut-être pour cela que tu voulais recoucher avec lui encore une fois. « Tu sais, si une fois pour toute tu acceptais le fait que l'autre nuit c'était super bon tu te sentirais beaucoup mieux. » Tu le pensais vraiment. Il voulait tellement ne plus coucher avec toi et te le dire et te le faire savoir et toi t'étais là, paumé. C'était bon non ? Cela avait été bon pour toi, et tu avais quand même fait ton possible pour qu'il prenne du plaisir … C'était le principal. Au diable les sentiments et les déclarations d'amour, il pouvait tout de même se libérer en arrêtant de nier que le sexe était incroyable entre vous deux, mais pourtant, il avait l'air de ne pas le vouloir, comme si c'était une honte d'admettre une chose pareille. « Mais qui ne recommencera pas. » Il répliquait d'une voix qui se voulait ferme et sans discussion, car il savait bien où tu risquais de l'emmener s'il commençait sur ce terrain-là. Sauf que toi, tu avais pris ta décision, et tu allais recoucher avec lui autant de fois que tu le voudrais. Et s'il voulait faire son difficile et bien soit, tu n'auras plus qu'à l'attirer de diverses manières jusqu'à toi. « Challenge Accepté. » Tu souriais en coin, déterminé à ce que tes envies deviennent réalités dans un proche futur. Tu le retenais ensuite qui failli se casser la gueule, et tu poussais toutes ces conneries de courant électrique et picotis à l'arrière de ton cerveau, continuant de marcher avec lui. Zackary lâcha un rire, et tu le regardais. « Attend … Tu ne regarde quand même pas ce truc ? » Tu plissais tes yeux en le regardant réagir, lui qui essayait de se retenir de rire comme un fou, et tu n'osais pas vraiment répondre de peur qu'il rit encore plus à tes dépends. « Te moque pas, c'est Sea qui m'a obligé ... » Piètre réplique, tu le savais, mais après tout, c'était la vérité. Même si au final tu avais adoré la série et tu avais continué de la regarder volontiers. « Oh mon dieu... Tu m'as tué là ! Quelle horreur... Ce mec est tellement horrible avec sa coupe au bol. » Cela suffit pour te rassurer un peu, car ça voulait dire que lui aussi connaissait un minimum la série ou même la suivait avec avidité. Tu n'étais pas le seul jeune et le seul mec à être devenu accroc à ces colocataires sans styles mais drôles. « Je suis sure si tu réarrangeais  tes cheveux un peu mieux, vous vous ressemblerez comme deux gouttes d'eau ! » Tu t'exclamais pour l'emmerder, car ce n'était pas vraiment un compliment que tu venais de sortir, loin de là. Même si c'était faux et qu'il faudrait changer bien plus pour que Zack lui ressemble rien qu'un peu. « Mais non, ce n'est pas vraiment ce à quoi je pense quand je dis mon nom... Je pense plutôt à Howard Ashman, le mec qui à scénarisé Aladdin et La Belle et La Bête, chez Disney... Cherche sur google, ça te fera un peu de culture générale... » Il n'avait pas si tord sur la culture générale, car à vrai dire, tu n'en savais rien du tout. Tu ne savais rien sur ce Howard Ashman, et tu n'avais jamais entendu son nom avant aujourd'hui. « Tu ne veux pas que je te fasse un exposé de dix pages aussi ? » Tu rétorquais, car tu ne te sentais pas vraiment de regarder tout ce qu'avait fait cet homme là, tout de suite. Et tu ne savais pas si tu n'allais pas avoir la flemme plus tard chez toi.

« Qu'est-ce qu'il y a ? T'as peur de l'eau ? Comme les chats ? » Tu ne pris même pas le temps de t'alarmer sur la comparaison avec un chat qu'il venait de faire car ce n'était pas si grave : tu comparais aussi souvent Zack avec un chiot sans que cela n'aille plus loin dans tes réflexions. Ce qui s'imprimait dans ton esprit par contre, c'est la peur de l'eau qu'il venait de soulever, et le ton que tu ne saurais décrire qui sortait de sa bouche. « Ta gueule Howard. » Tu dégainais, car il était hors de question que tu le laisses se moquer de toi sur ce point, il pouvait toujours rêver.

Tu aimais bien jouer avec Zackary. Lui faire croire des choses totalement fausses juste car il était crédule, attentionné, qu'il était attaché aux gens et que c'était ça le plus marrant. Faire croire que vous avez mal pris une blague à quelqu'un qui s'en foutait de vous n'avait aucune utilité, mais à quelqu'un qui tenait un minimum à vous ça devenait de suite plus marrant pour voir ses réactions. « …B-Boude pas... Hey Luc ! » Tu continuais de marcher, restant dans ton rôle malgré sa petite voix, et lui te suivais, ne voulant pas te perdre parmi la foule, finissant par s'agripper à ta manche et à tirer dessus pour que tu lui fasses face ou que tu lui répondes. « Tu m'en veux ? Répond ! » Tu avais envie de partir sur une tirade pour lui montrer qu'il ne fallait pas juger les gens sur leur tête où leurs billets d'absences, que son insinuation t'avait fait mal au coeur et t'avais blessé au plus profond de ton âme, mais tu décidais d'incliner ta tête en arrière afin de le regarder et de sourire en coin, faisant cogner ton épaule contre la sienne. « Pff, n'importe quoi toi, t'as trop cru que j'allais pleurer juste parce que tu me prends pour un débile. Tu peux penser ce que tu veux, je m'en fous tu sais. » Tu riais doucement, assez fier au fond de toi qu'il ait tout de même cru que tu étais en colère pendant quelques minutes.

« T-Ta gueule ! Je pensais pas que ce serait dans le n-noir ! » Il s'exclamait en te pinçant de nouveau, et tu tapais sa main avec la tienne en plissant tes yeux. C'est qu'il devenait violent quand on se moquait de lui, le chiot. « Ça n'aurait rien d'une maison hanté dans le jour ... » Tu répondais, un petit sourire sur tes lèvres en voyant Zackary qui commençait de plus en plus à appréhender avant même qu'il ne soit entré dans la maison. Tu essayais d'imaginer l'allure de la maison hanté mais complètement dans le jour, avec beaucoup de lumière et de couleurs pales et claires, et tu te dis que franchement, ça ne le ferait vraiment pas. Cette maison n'aurait plus rien de hantée et ne ferait peur à personne - alors que c'était cela aussi le but de cette attraction, se faire peur. La porte se refermait enfin sur un « Anh bordel de merde... » lâché de Zackary, et c'était parti. Tu n'étais jamais entré dans une maison hantée auparavant, tu n'avais jamais eu le loisir d'en visiter une. C'était donc une première pour toi, et tu ne savais pas vraiment ce qui t'attendait, ce qui devait se passer dans cette pièce. Est-ce qu'il y avait d'autres personnes ou que des choses allaient vous sauter dessus ? Est-ce que cela ressemblait un peu au train fantôme, avec pour seule différence que tu ne pouvais pas te cacher cette fois-ci au fin fond du wagon ? Tu allais bientôt le découvrir, faisant quelques pas en avant. T'étais un peu con dans ta tête parfois, alors t'avais décidé sur un coup de tête de ne pas répondre quand Zackary t'appelait, étant complètement perdu et quelque peu paniqué dans le noir. Tu n'aurais peut-être pas dû faire ça, il suffisait qu'il fasse une crise de panique à cause du fait de se retrouver sans lumière et de penser avoir perdu ta trace, et t'aurais eu l'air fin toi, avec ta blague débile. Tu te rapprochais tout de même de lui, essayant de trouver sa direction en écoutant d'où provenait sa voix. A peine tes mains le touchaient, ayant trouvé le chemin jusqu'à lui, que ta joue brûlait en un instant sous le bruit d'un gros claquement. Tu clignais des yeux sous le choc, ne voyant pourtant toujours rien, et tu posais l'une de tes mains sur la pauvre joue afin de la masser. « Anh ! Oh Luc je suis désolé, pardon , pard... » S'excusait le brun alors qu'il venait en clair de te coller une grosse baffe car il n'était tout simplement pas doué. Heureusement que tout cela se passait dans le noir … Tu grognais une réponse, essayant d'apaiser ta joue, même si dans ce genre de situation, c'était à prévoir, les coups dans le vide. Tu n'en perdais néanmoins pas le nord, car tu répliquais ensuite avec l'une de tes phrases, ou plutôt techniques qui devrait selon toi l'aider à se calmer dans le noir. « N'importe quoi ! » Tu l'entendais dire, ce qui te fit rire. Peut-être que cette astuce ne marchait pas pour tout le monde, c'était dommage … Tu restais pas loin de Zackary, quand on te plaquait ensuite d'un seul coup contre toi. Tu fronçais tes sourcils, te demandant si ce n'était pas l'un des mecs qui travaillait ici qui s'était gouré jusqu'à ce que tu entendes la petite voix de Zack, pas plus forte qu'un souffle. « Juste cinq secondes. B-Bouge pas, s'il te plait. » Tu le sentais respirer de manière frénétique, et tu l'enserrais contre toi car malgré les apparences, tu n'étais pas un monstre. Tu savais ce que c'était que de paniquer alors qu'on essaie en vain d'affronter l'une de ses peurs, cela t'était déjà arrivé. Tu avais même pu voir Sea également à l'oeuvre, elle qui souffrait de la même phobie que toi. Alors tu pouvais comprendre, même si tu n'avais fait qu'accroître sa peur quelques minutes auparavant. « T'es un gros bébé. » Tu murmurais en attendant qu'il se calme, plus pour le détendre que te moquer. Oui, tu avais des façons un peu bizarre de détendre les gens ou l'atmosphère, c'était vrai, mais les gens qui te connaissaient le savait. Il finit par se détacher peu après, attrapant ta main afin de commencer à trouver une solution pour sortir de ce trou à rat. « C'est là je crois, viens. » Tu le suivais donc, n'ayant de toute manière absolument aucune idée de où il fallait aller ni de où la sortie se trouvait. Tu tâtonnais à ses côtés, ayant toujours peur de te prendre un truc dans la gueule, quand un faux mannequin en plastique apparu, se faisant illuminer par une grosse lumière vive qui te pris par surprise. « Bordel, il m'a fait peur ce con ! » Tu riais en entendant Zack, et tu continuais d'avancer un peu, utilisant ta main libre afin de voir s'il y avait des choses devant toi. Tu fronçais légèrement les sourcils lorsque ta main entrait en contact avec une matière un peu bizarre, avant que tu la retires vite en comprenant ce que c'était, un frison parcourant ton corps. « Eurk, ça ne m'étonnerait même pas qu'il y ai de vraies araignées dans ce trou avec toutes les toiles qu'il y a ... » Tu espérais juste qu'aucune n'était en train de parcourir ton corps sur leurs petites jambes poilues à ce moment-là. Tu continuais d'avancer en déviant légèrement la route des toiles d'araignées, d'autres bruits se faisant entendre avant qu'une nouvelle lumière se mit à clignoter pour faire apparaître devant tes yeux une poupée assez étrange et glauque d'une mariée ensanglantée sur l'un des murs. Tu poussais une plaintive en sursautant une nouvelle fois, serrant un peu la main de Zackary par réflexe. « Tu penses que son mari c'était un cannibale ? Il lui manque la moitié de son bras la pauvre … » Ouais, des fois, t'avais des questions existentielles qui te traversaient l'esprit.

on n'est pas des modèles a suivre. mdr
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J'ai posé bagages ici le : 29/10/2013 Jouant le rôle de : Cheshire, l'esprit étrange sous forme féline. #teamwonderland Nombre de messages : 434 On me connait sous le pseudo : wednesday' (cam). Un merci à : hey jude (avatar) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : rdj, la perfection.
MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMar 1 Avr - 17:53


 
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
Finalement, tout se passait plutôt bien. On avait mit de coté les sentiments, et ils se retrouvaient simplement comme deux amis allant s'amuser à la fête foraine. Enfin, deux amis qui avaient tous les deux, malgré tout ce que Volt pouvait dire, très envie de se sauter dessus et de se faire l'amour passionnément. Seulement non, c'était hors de question, Luc aurait été trop satisfait. Le petit chiot voulait lui montrer qu'il n'était pas un objet ou un animal qu'il suffisait de flatter pour qu'il écarte les jambes. Luc n'avait d'estime pour personne, il était temps de lui montrer qu'il était loin d'être le roi du monde. Et que parfois, il fallait savoir s'incliner. La mission n'était pas aisé, mais Volt continuait de croire qu'elle était possible. « Faut pas te dévaloriser comme ça, il est très bien ton cul. » Ce n'était pas gagné. Zackary se mit à rougir fortement, posant ses mains sur ses fesses. « Mais regarde paaaas ! » dit-il, rougissant. Vous savez ce que ça fait lorsque le type que vous aimez vous matte le cul ? C'est très très très bizarre, à la fois gênant mais terriblement excitant. Il inspira, ralentissant un peu le pas pour se retrouver à sa hauteur, et l'empêcher de trop regarder. Il espérait que ça ne lui donnait pas des idées... « Tu sais, si une fois pour toute tu acceptais le fait que l'autre nuit c'était super bon tu te sentirais beaucoup mieux. » Fallait croire que si. Il tourna la tête vers lui. « Écoute, je ne veux pas, okay ? Je vois pas pourquoi tu insiste, t'as pleins d'autres gens à baiser. Lâche l'affaire, tu te fatigueras beaucoup moins, je sais ô combien tu détestes te fatiguer pour rien. » En vérité il était loin de se fatiguer pour rien, parce que le pauvre Zack pouvait craquer à tout instant. De toute façon, si le ténébreux lui sautait dessus, il ne pourrait pas refuser bien longtemps. « Challenge Accepté. » répondit le chat lorsque son interlocuteur lui expliquait pour la énième fois qu'il ne recoucherait jamais avec lui. L'autre ne répondit pas, roulant simplement les yeux en continuant de marcher. Rien à faire, il ne lâcherait rien...

L'air de rien, ne me demandez pas comment, la conversation tourna petit à petit vers The Big Bang Theory, cette série complètement débile que Volt avait déjà vu une ou deux fois. « Te moque pas, c'est Sea qui m'a obligé ... » Il éclata de rire, se moquant sans vraiment le vouloir. « Cette série est tellement mal tournée... » Hop, nouvelle critique de cinéphile. « Regarde Queer as folf, j'suis sûr que ça te plairait. » Eh oui, Volt était un fan inavoué de cette série portée uniquement sur les gays... C'était plus fort que lui, Brian était tellement bandant ! « Tu ne veux pas que je te fasse un exposé de dix pages aussi ? » Il poussa un grognement. « Rooh, si on peut même plus parler d'un truc ! » Il aimait bien parler comme ça avec lui... C'était plutôt étonnant mais Luc l'écoutait vraiment. C'était peut être un connard, mais un connard attentif. Et c'était dans ces moments là que Volt le trouvait adorable... Un mot qui semblait curieux pour qualifier Luc, mais que Volt utilisait vraiment. Oui, il était persuadé qu'au fond, ce gros chat l'était vraiment, adorable. « Ta gueule Howard. » Bon, parfois il l'était moins aussi... « Han, mais t'as vraiment peur de l'eau en fait ! » Il ne se moquait pas, il était juste étonné par un tel comportement. Luc invisible ? Oh que non. Juste avant de rentrer, dans l'attraction Volt s'inquiéta de savoir s'il avait vexé son ami, qui semblait le bouder depuis quelques minutes. « Pff, n'importe quoi toi, t'as trop cru que j'allais pleurer juste parce que tu me prends pour un débile. Tu peux penser ce que tu veux, je m'en fous tu sais. » Le cinéphile grimaça un peu, mais n'ajouta rien d'autre. Qu'il était con ce mec.

« Ça n'aurait rien d'une maison hanté dans le jour ... »
Bon il n'avait pas tout à fait tord... Mais quand même ! Il ne pouvait pas savoir que ce serait à pied ! Rien de pire... A pied dans le noir ! « Oh ta gueule, arrête de te moquer, c'est horrible ici ! » Il tentait en vain de maîtriser sa peur. Ça pouvait être idiot, mais depuis qu'il était chiot, il avait peur de se retrouver seul. En vérité ce n'était pas la peur du noir en elle même, mais celle d'être abandonné. Ça le hantait, et le fait de ne rien voir dans le noir, lui donnait l'impression d'être seul. C'était ça, sa plus grande peur, sa vraie peur. Et bien sûr, en bon connard, Luc ne répondait pas, faisant croire qu'il était partit. « L-Luc... » gémit Volt, complètement apeuré. Heureusement, il finit par le retrouver, et se pressa sans réfléchir contre lui pour se calmer. Haletant, il s'attendait à tout moment à être repoussé... Mais rien ne vint. Rien du tout. « T'es un gros bébé. » Il murmura doucement, afin de le calmer. Volt cligna un peu des yeux, trouvant son attitude assez étonnante... Qui aurait cru que Luc pouvait être si... ? Oh ça devait être encore une tactique. Il attrapa sa main, secouant la tête en inspirant, et l'emmenant avec lui dans un couloir qu'il avait repéré. Une ombre se dressa alors devant eux, enfin même plusieurs, arrachant un cri au petit chiot, qui pressa le pas. Il inspira fort, se mettant à trotter, se trompant plusieurs fois de chemins en faisant demi-tour, mais finissant toujours pas trouver le bon. Pour un mec qui n'avait pas le sens de l'orientation... Ce n'était pas si mal. Un immense sourire lui échappa en apercevant un trait de lumière. « Je crois que j'ai trouvé la sortie ! » Il serra un peu plus sa main, accélérant le pas pour enfin sortir au grand chose, et pousser un immense soupire de soulagement. «  ENFIN ! » Mais c'est alors qu'un gros « boum » retentit, lançant un nuage de fumée automatique sur les deux amis... Ils avaient de l'humour dans ces trucs là. Volt, surpris, poussa un nouveau cri, la plateforme du manège bougeant et les faisait tous les deux atterrir sur un tapis en mousse. Tout avait été sécurisé et pensé évidement. Luc se retrouva donc allongé sur le pauvre petit Zack, cloué contre le tapis, en dessous de lui, leur visages tout proches. Le plus petit vira au rouge vif. « Q-Q...Qu'est-ce que ? » Il se redressa d'un seul coup, le poussant sur le coté, le visage écarlate. « ...Quelle connerie ce manège ! » Il était gêné, parce que ce contact court fut délicieux, parce qu'il venait de se souvenir d'a quel point être contre Luc était merveilleux. Bordel de merde.
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C'est clair, mais on l'assume  mdr 


Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMar 1 Avr - 20:48


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
Ce séchage de cours ce passait finalement bien, tu avais réussi à te calmer, tu avais réussi à t'amuser parmi les attractions présentes, et tu pouvais même dévier ton regard sur les fesses de ton camarade lorsqu'il marchait un peu devant toi, sans qu'il ne te voit faire. Et puis même s'il voyait, cela t'importait peu, tu avais bien le droit de te rincer l'oeil de temps en temps. Zackary s'empressa d'ailleurs de poser ses mains sur ses fesses, pour que tu ne puisses plus les admirer, après qu'il ait dévalorisé cette partie de son corps. « Mais regarde paaas ! » Ses joues étaient rouges, étant probablement embarrassé, et toi tu haussais un sourcil en le regardant, ne voyant pas ce que tu faisais de mal à ce moment-là. Au contraire, tu étais, d'une façon, en train de l'aider. « Il faut bien que quelqu'un te montre que tu te trompes sur ton physique. » Et si ce quelqu'un pouvait être toi, tu ne disais pas non. Il disait que ses fesses étaient grosses, et il se faisait donc une très mauvaise image dans sa tête de lui-même, quand vraiment, son corps était un peu plus que parfait, si t'osais dire. Légèrement moins que le tiens, évidement, mais parfait sinon. Parfait pour toi, en tout cas. « Ecoute, je ne veux pas, okay ? Je vois pas pourquoi tu insistes, t'as pleins d'autres gens à baiser. Lâche l'affaire, tu te fatigueras beaucoup moins, je sais ô combien tu détestes te fatigué pour rien. » Zackary la révolte était de retour, et tu l'écoutais mener son petit discours de réforme, attendant qu'il finisse. Tu avais du mal à le croire, surtout lorsqu'il disait qu'il ne voulait pas. Il avait voulu une fois, et avec ce qu'il avait dit sur les sentiments qu'il avait pour toi, il devait surement vouloir encore, car ce n'était apparemment pas quelque chose qui s'effaçait comme ça du jour au lendemain chez les gens. Il avait de l'attirance pour toi, et tu en avais pour lui : que demander de plus ? Vous pouviez profiter l'un de l'autre sans attache, juste deux corps qui prenaient du plaisir ensemble et qui continuaient à être pote. Ce n'était pas si compliqué que cela. « Tu dis ça seulement par dignité mal placé mais je sais que tu le veux aussi. C'est vrai, j'aime pas me fatiguer pour rien, mais t'as déjà cédé une fois, tu céderas une seconde fois. » C'était un petit peu devenu ton ambition. Certains rêvent de faire grandes choses dans le monde, d'avoir leurs diplôme et toi, c'était que Zackary Howard couche une nouvelle fois – et d'autres nouvelles fois après ça – avec toi. Ceux qui ne l'avaient jamais rencontrer pouvaient penser que tu ne visais pas haut, mais c'était le contraire. Et maintenant il devenait difficile, te repoussant sans cesse car tu était trop égoïste de vouloir seulement son corps quand lui voulait plus … N'importe quoi.

Tu adorais les séries. Réellement. On pouvait compter cela comme l'une de tes grandes passions, et si visionneur de séries était un métier, tu signerais pour celui-ci directement. Tu aimais rester tranquillement affalé dans ton lit, sur ton canapé ou chez les autres, devant la télévision ou l'ordinateur, et juste rester la journée enfermé à te mater le plus d'épisodes possibles. C'était encore mieux de faire ça avec des amis, à se ramener tout ce qui pouvait être comestible dans la cuisine sur les couettes et finir après le quatrième épisode par se rendre compte que tout avait été bouffé. Le paradis. « Cette série est tellement mal tournée... » Tu levais tes yeux au ciel en entendant sa remarque, qui était tellement … Tellement lui quoi. Toujours là à décortiquer les films et les séries. Quand toi tu avais profité du film simplement, lui, même s'il l'avait aimé, avait toujours quelque chose à dire ou à pointer du doigt. Il était bien trop observateur pour toi. « Regarde Queer as folk, j'suis sûr que ça te plairait. » Là, ça devenait intéressant. Un large sourire se dessinait sur ton visage, maintenant que tu savais que c'était le genre de mec à regarder ce genre de série là. « Petit coquin. » Tu mordillais ta lèvre en le déshabillant du regard un instant. Tu ne connaissais pas bien la série – pas encore. Tu avais vu quelques épisodes il y a des mois de cela pour essayer, mais tu n'avais pas eu le temps de continuer avec toutes les séries que tu regardais en même temps. Tu avais donc dû la mettre de côté, dans un coin de tête, sachant qu'il fallait absolument que tu la regardes dès que tu aurais le temps malgré les plusieurs saisons déjà sorties, car ça devait être le paradis à ce mater ça toute la journée, des corps de mecs sexy, nus, gays, et du sexe toutes les trois minutes. « J'ne connais pas bien, j'ai dû voir que les deux premiers épisodes mais je vais tout me regarder quand j'ai le temps, ça c'est sûr. On pourrait même le regarder ensemble, ça nous donnerait des idées. » Tu bougeais tes sourcils d'une façon suggestive en le regardant avant de rire, même si l'idée te tentait plutôt bien. Zackary grognait ensuite, quand tu montrais ta flemme de rechercher le scénariste dont il te parlait et avec laquelle tu avais répondu par une pointe de sarcasme. « Rooh, si on peut même plus parler d'un truc ! » Encore une fois, tu roulais des yeux face à l'espèce de diva que tu avais devant toi, secouant un peu ta tête. « Mais on parle, on parle, Howard Ashman, tu vois j'ai retenu. » Tu avais de la chance d'avoir une bonne mémoire où il t'aurait surement engueuler si tu n'avais pas retenu le nom de la personne. La discussion dériva néanmoins sur un sujet qui te plaisait moins, et dont tu n'aimais pas forcement toujours parler. C'était surtout qu'il était facile, après avoir avoué cette phobie, de vous mettre en pleins face à vos peurs si des cons avaient en possession ce genre d'informations : on pouvait trouver de l'eau partout, et t'aimais pas qu'on t'en balance à la gueule surtout lorsque cela te prenait par surprise. Ça t'irisait les poils, presque comme quand tu étais chat. « Ha, mais t'as vraiment peur de l'eau en fait ! » Tu fixais le chiot un moment et il avait presque l'air de ne pas y croire, comme si cette phobie ne pouvait pas te convenir. Pourtant elle était vrai, tu n'avais jamais aimé l'eau, les bains, et ça t'avais suivit dans ce nouveau monde où tu étais humain. « Y en a pleins d'autres qui en ont peur, c'est pas une honte. » Tu répliquais, pour lui montrer que ce n'était pas quelque chose d'exceptionnel et bizarre. Ce n'était pas comme si tu avais peur des cravates à rayures orange et bleue ou aux animaux de moins de deux centimètre non ? Tu détestais l'eau, c'était tout.


« Oh ta gueule, arrête de te moquer, c'est horrible ici ! » Tu le savais, et le pire, c'était que c'était que le début. A peine arrivé et vous rêviez de pouvoir vous sortir de là déjà. Tu ne savais même pas où il fallait te diriger, tu ne savais pas vraiment s'il y avait juste un long couloir à suivre avec des petits choses pour te faire sursauter à chaque mètre ou si ça allait être comme une sorte de labyrinthe, et là, dans le noir en plus, ça serait impossible de trouver la sortie avant des années. C'était une toute nouvelle expérience, d'être privé de la vue. De ne rien pouvoir apercevoir, pas même une parcelle de lumière. Ce n'était pas comme quand tu te réveillais la nuit, et que peu à peu, même dans le noir, tu commençais à voir les contours de ton bureau, ceux de tes coussins, comme s'il y avait plusieurs tons de noir afin que tu ne sois pas totalement aveuglé. Ici ce n'était pas le cas. Tu pouvais cligner des yeux une vingtaine de fois et tout restera seulement noir, uni. Et c'était effrayant. Après qu'il se soit calmer contre toi, Zackary attrapait ta main, et tu devais lui faire pleinement confiance à ce moment-là, le laissant t'emmener à droite, à gauche, puis revenir en arrière, faire des demi-tours, revenir sur vos pas, que même toi, t'avais le tourniquet et que t'étais déjà complètement perdu. « Je crois que j'ai trouvé la sortie ! » Ton coeur manqua un battement à cette phrase qui te redonnait espoir, encore plus lorsque tu voyais au loin l'once de lumière qui vous promettait de retrouver la vue, la soleil et l'air frais. Zackary accélérait le pas et tu fis de même, ayant hâte de ne plus te trouver dans cette maison qui te foutais la trouille. « ENFIN ! » Il s'était écrié, avant que tu ne comprenne plus rien de ce qui se passait. Un gros bruit retentit et un nuage de fumé vous enveloppa tous les deux, alors que tu ne t'y attendais vraiment pas. Tu étais enfin sûr d'avoir fini, d'être sorti, et voilà que jusqu'à la dernière des secondes, ils allaient vous faire chier. La plateforme bougea se qui causait Zack de crier, et tu te cassais la gueule en pleins sur lui, un tapis en mousse posé là pour atterrir plus en douceur. Tu fronçais tes sourcils à l'atterrissage, et lorsque tu rouvrais tes yeux, tu compris la position dans laquelle vous étiez, et tu ne voyais que le visage de Zackary qui était énormément près du tiens. « Q-Q... Qu'est-ce que ? » Il rougissait, et toi, t'avais envie de l'embrasser là, juste à cette instant. C'était peut-être une impulsion stupide, ou le souvenir de votre nuit passée, mais tu allais pour combler l'espace, et poser tes lèvres sur les tiennes. T'as pourtant jamais pu le faire, t'avais pas été assez rapide, t'avais pas saisit l'occasion, car tu te fit pousser d'un coup sur le côté du tapis, et il se relevait déjà. « ...Quelle connerie ce manège ! » Tu poussais un petit grognement, qui pouvait se confondre avec une espèce d'affirmation de ce qu'il venait de dire, mais vraiment, c'était surtout car tu étais frustré d'avoir raté ton moment. La vie t'apportait l'occasion de l'embrasser spontanément, et ça aurait tellement pu évoluer plus loin, plus sexuellement. Une autre fois. Tu te relevais aussi, t'étirant un peu. « Mon dieu, le soleil et le jour ne m'a jamais autant manqué. » Tu respirait plus librement, tu te sentait bien mieux, hors de cette attraction. Tu te décalais du tapis, frottant un peu tes yeux. « T'as la dalle ? Moi j'ai la dalle. » Il te fallait maintenant mangé, n'importe quoi. Ce n'était pas avec ce qu'ils pouvaient te servir à la cantine du lycée que tu pouvais te remplir le bide, et pour une fois que tu n'avais pas à mangé là-bas, tu allais en profiter. Tu sentais toutes ses odeurs, de crêpes, de churros, de pralinés, et ça te donnais encore plus envie de tout dévorer. Tu fois la queue pour une crêpe, sans vraiment demander l'avis de Zack : s'il en voulait il en prendrait une, sinon, tu feras la queue avec lui à un autre stand de bouffe. Quand venait ton tour tu commanda, une bonne crêpe au nutella, et lorsque que vous avez tous les deux votre espèce de repas, tu allais t'asseoir sur un muret, regardant les gens qui passait et se promener dans la fête foraine. « Au fait, comment avance ton script ? » Tu lui demandais pour faire la conversation, un petit peu curieux aussi, également.
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMar 1 Avr - 21:53


 
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
Il fallait le dire, Zack complexait. Et ça ce n'était pas nouveau. Mais aussi quand on est un chien, on a pas de complexe, surtout lorsqu'on est aussi adorable qu'un petit nounours sur patte, et qu'il nous suffit de pencher la tête sur le coté et de faire une petite bouille adorable pour obtenir tout ce que l'on veut... Mais là, quand on passe d'un seul coup sous forme humaine... Direct tout cela change. La vérité c'est que la plupart des gens d'aujourd'hui complexent sur leur physique. On a tous une partie de nous même qui nous dégoute, qu'on va avoir tendance à regarder avec insistance dans le miroir en faisant une petite grimace... Pour Zack c'était ses fesses. C'était sans doute un peu choquant pour un mec, d'être complexé par son fessier... mais pourtant c'était le cas. La raison de ce complexe était simple : « enculé » « sodomite » « gros cul »… Trois insultes qui se suivent quasiment toujours. Et pourtant pas toujours vrais, mais qui ressortent tout le temps quand on est un peu efféminé. En soit, l'adorable Zack ne l'était pas tant que ça, mais il était vrai que parfois il avait quelques gestes plutôt maniéré... Et certes il était gay... Mais pourquoi l'être serait-il une honte ? Et puis franchement, fallait le dire, si on est gay forcément qu'on se fait prendre par le cul, par où voulez vous qu'on se fasse prendre d'autre ? Eh ben pour beaucoup de gens, ça semblait être une honte. Il faisait avec, mais au fond, ça faisait un peu mal à son petit cœur si fragilisé ces derniers temps. « Il faut bien que quelqu'un te montre que tu te trompes sur ton physique. » Non ça ne servait à rien, il ne lui faisait plus confiance, il ne voulait plus le croire. Il pouvait dire ce qu'il voulait, Zack ne l'écouterait plus maintenant. Il lui rappela d'ailleurs, pour la énième fois, que jamais ils ne recoucheraient ensemble. Mais comme toujours -pour la énième fois aussi- Luc n'en faisait qu'a sa tête. Putain de chat de merde. « Tu dis ça seulement par dignité mal placé mais je sais que tu le veux aussi. C'est vrai, j'aime pas me fatiguer pour rien, mais t'as déjà cédé une fois, tu céderas une seconde fois. » Zack inspira, serrant les poings. Il n'aimait pas qu'on décide à sa place, qu'on le juge comme prévisible. Certes, au fond de lui il le savait, il risquait de ''replonger'' mais pourquoi l'autre paraissait si sûr de lui ? Ça le rendait dingue, cette attitude de connard, le mec qui pense tout mériter. Le mec qui quand il drague adresse un sourire qui veut dire ''écoute mon beau, tu peux déjà t’estimer heureux que je m'intéresse à toi, alors maintenant met toi à genoux et suce moi''. C'était exactement ça. Et Volt c'est ce que Volt détestait chez lui. « Tu sais quoi ? Va te faire foutre. C'est moi qui décide. Et j'te jure que si tu me touches, je hurle. » Il poussa un grognement furieux, avançant d'un pas décidé, tentant d'ignorer son cœur qui lui disait encore et toujours, malgré tout, de se jeter dans ses bras et de tout ignorer, acceptant encore de se sacrifier pour une nouvelle nuit.

« Petit coquin. » Il se demandait si finalement, ça avait été une bonne idée de lui parler de sa série préférée... « J'ne connais pas bien, j'ai dû voir que les deux premiers épisodes mais je vais tout me regarder quand j'ai le temps, ça c'est sûr. On pourrait même le regarder ensemble, ça nous donnerait des idées. » Il inspira. Là pour le coup il n'avait pas tord. Cette série était juste parfaite, et c'était pas le genre gay à deux balles. Non, c'était de vrais mecs, qui pensaient qu'a baiser, tout le temps. Luc devait vraiment adorer non ? En fait, c'était dingue ce qu'il pouvait ressembler à Brian... Le mec libertin pas prêt à se poser, qui a baisé avec un autre mec plus innocent dont c'était la première fois... Ce dernier s'étant attaché et lui en voulant de ne le voir que comme un plan cul... Merde, et Zack était le portrait craché de Justin ! « Ben je... » Rougit-il, baissant les yeux. « Moi je veux bien regarder avec toi, mais pas pour me donner des idées ! En plus je suis sûr que de ce coté là, t'es largement assez calé. » Il poussa un petit grognement, passant une main dans ses cheveux pour arranger la mèche qui lui tombait devant les yeux. « BON OKAY J'AVOUE BRIAN EST CANON ET C'EST JUSTE MON IDEAL MASCULIN... Mais ce doit être les hormones... » Il inspira, puis se mit à rire, enfonçant ses mains dans ses poches et lançant un regard à Luc, lui adressant un sourire.

Il parlèrent ensuite entre autre de noms de familles, et Zack fut touché -enfin presque, faut pas abusé non plus- de voir que Luc l'écoutait. Ce qui pouvait paraître normal, ne l'était pas avec le beau brun. « Mais on parle, on parle, Howard Ashman, tu vois j'ai retenu. » « Ouah, bravo. Je crois que je vais pleurer. » Il roula les yeux, apprenant par la suite qu'il avait peur de l'eau. « Y en a pleins d'autres qui en ont peur, c'est pas une honte. » « Non c'est pas une honte, c'est pas ce que je voulais dire. T'as le droit d'avoir peur, moi j'ai peur de la solitude ou de l'abandon par exemple. » Il haussa les épaules. « Ouais je sais c'est con. Mais te moque pas... J'ai constamment besoin d'affection. » Il soupira, baissant les yeux.

Après de longues péripéties, ils finirent enfin par sortir du cauchemar de la maison hantée et par atteindre le dehors. Là ils furent poussés contre un tapis en mousse, et Volt eut le droit au regard insistant de Luc, le fixant longuement. A ce moment là, il paniqua un peu, de peur de craquer, et se releva d'un bond. Son ami sembla déstabilisé un instant, avant de se ressaisir. « T'as la dalle ? Moi j'ai la dalle. » Zack haussa les épaules pour toute réponse. Il n'eut même pas le temps d'ouvrir la bouche que déjà on l'embarquait vers la file d'attente -avec Luc, je ne peux même plus dire ''vers la queue'', vous comprenez... - d'un stand. Les deux amis n'attendirent pas longtemps, Volt en profitant pour commander une barbe à papa. Le chiot restait un grand gamin, c'était plus fort que lui. Tout content, il repartit avec son gros nuage rose au bout d'un bâton, et vint s'installer à coté de Luc qui avait trouvé de la place où s'asseoir. « Au fait, comment avance ton script ? » Il fut plutôt étonné qu'il pose la question. « Pas mal du tout. Je cherche un acteur. » Il donna un coup de dent dans la barbe, la mangeant avec grand plaisir. « J'ai pété le pied de ma caméra, et j'en ai pas d'autre. Ça par contre, ça me rend dingue. » Il poussa un petit soupir, terminant petit à petit sa sucrerie, et se retrouvant avec plein de sucre sur les joues. Il se tourna vers Luc, lui adressant son sourire adorable. « On peut pas juste être amis, sans coucher ensemble ? » Il tentait de se convaincre qu'il préférait cela. Plus de gestes tendre, plus rien... Il devrait abandonner tout ce que le fait de coucher ensemble pouvait apporter de bon ; mais tans pis.
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMar 1 Avr - 23:37


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
Tu n'avais pas vraiment de complexe dans ce nouveau corps, et c'était tant mieux pour toi. Tu te sentais bien, mieux que dans ton ancienne enveloppe, et il était facile de voir que tu en jouais et en profitais. T'étais devenu mince. Ceux qui te connaissaient ne comprenaient pas comment c'était possible, ni quel était ton secret, quand tu pouvais manger pour dix et recommencer dix minutes après. Tel le chat que tu étais, t'étais resté gourmand, mangeant tout ce qui te passait sous la main, et tu pourrais surement te faire un barbecue de souris si tu en attrapais. Tu savais aussi que tout le monde n'était pas comme toi, et que les humains n'aimaient pas tous leurs apparences. La seule chose qui pouvait te rendre un peu nerveux, c'était tes dents de devant. Il y avait cet espace qui te faisait avoir les dents du bonheur, et tu devais avouer que toute ta dentition n'était pas bien alignée comme ceux des mannequins en première de couverture. Tu faisais pourtant avec, t'essayais de ne pas y penser, et ça ne te bloquait pas pour sourire à tout vas. Ça gênait certains, certes, mais pleins de gens qui regardaient tes vidéos t'avaient fait des compliments et trouvaient cela mignon, ce qui regonflait ton égo face à ce petit complexe. Tu voyais ensuite Zackary serrer ses poings, et là, il s'énerva. « Tu sais quoi ? Va te faire foutre. C'est moi qui décide. Et je te jure que si tu me touches, je hurle. » Tu ne savais pas vraiment comment réagir, entre incrédulité et rire spontané. Ton air sûr de toi avait du finir par lui taper sur le système, mais il était important dans toi, dans ton personnage. Si tu commençais par ne plus être sûr de toi, tout pouvait s'écrouler. Ça attirait, les gens sûr d'eux, comme des aimants. Zackary, néanmoins, allait un petit peu loin dans ses propos. Tu présentais cela comme s'il allait te céder, comme si tout était déjà tracé, mais ce n'était pas non plus comme si tu allais coucher avec lui sans son consentement et le violer vite fait dans une ruelle sombre. Parce que t'étais con, débile et joueur, tu approchais juste ta main vers lui, et laissais ton index toucher la fabrique de son haut à la base de son épaule pendant une mini-seconde, avant de retirer ton bras, un grand sourire sur les lèvres.

De The Big Bang Theory à Queer As Folk, il n'y avait apparemment qu'un pas. « Ben je... Moi je veux bien regarder avec toi, mais pas pour me donner des idées ! En plus je suis sûr que de ce côté là, t'es largement assez calé. » Tu riais en l'écoutant, haussant un peu tes épaules en fausse modestie. Oui, t'étais plutôt calé niveau sexuel, tu avais de l'entrainement … Mais tu ne disais jamais non si tu pouvais en apprendre plus en regardant quelques séries télévisées. « Je gère, je gère … On le regardera seulement pour l'œuvre scénaristique alors. » Tu levais tes yeux au ciel, un sourire sur tes lèvres. En même temps tu n'avais jamais vraiment vu, peut-être y avait-il vraiment des histoires folles bien écrites, tu n'en savais rien. « BON OKAY J'AVOUE BRIAN EST CANON ET C'EST JUSTE MON IDEAL MASCULIN... Mais ce doit être les hormones... » Tu riais avec lui, pouvant admirer le fanboy qu'il était. Pour le peu que tu avais vu, c'est vrai qu'il était pas mal le Brian, un beau brun viril, mais Justin était aussi très canon avec son air candide et innocent. « T'es surtout très attiré par les mauvais garçons. » Tu souriais en coin, et peut-être que c'était une bonne chose, au final. Même si tu ne ressemblais physiquement en rien au Brian de la série.

« Ouah, bravo. Je crois que je vais pleurer. » Tu soupirais légèrement. Non, il n'allait pas pleurer, quand même pas, mais il aurait pu … Tu ne savais pas trop, t'applaudir un moment pour montrer la fierté en lui que tu aies écouté ? Non ? Même pas ça. « Non ce n'est pas une honte, c'est pas ce que je voulais dire. T'as le droit d'avoir peur, moi j'ai peur de la solitude ou de l'abandon par exemple... Ouais je sais c'est con. Mais te moque pas... J'ai constamment besoin d'affection. » Il baissait ses yeux, et toi tu souriais en le regardant. Non, tu n'allais pas te moquer, pas quand il partageait ça avec toi après que lui comprenne ta peur de l'eau. Mais c'était mignon, ce besoin d'avoir quelqu'un. Même s'il n'était pas tombé sur la meilleure personne avec toi, qui était plus un chat indépendant. « Tu veux dire … Comme les petits chiens ? » Tu demandais en cherchant ses yeux, haussant un sourcil un petit sourire aux lèvres.


T'étais ensuite enfin assis après la maison hantée, ton assiette en plastique dans une main, et tu mordais férocement dans ta crêpe au nutella qui t'avait fait tant rêver de loin. Tu ne pu retenir un petit gémissement de plaisir alors que tu mâchais puis avalais le morceau, car vraiment, c'était succulent. Il ne te manquait plus qu'un bon verre de lait et c'était l'extase culinaire sur ton palais. Tu jetais un oeil à la grosse barbe à papa qu'avait acheté Zackary et tu lui en piquais un bout avec ton pouce et ton index avant qu'il ne mange tout et que tu ne puisses plus. « Pas mal du tout. Je cherche un acteur. » Il te répondait quand tu lui demandais pour son script. Tu savais déjà qu'il voulait devenir scénariste et que c'était le métier qu'il voulait faire le plus au monde. Assurément celui pour lequel il était destiné. Tu avais d'ailleurs lu un petit morceau de son script quand une journée t'étais chez lui, et tu traînais sur son ordinateur. Lui avait le dos tourné – mais il te l'a vite enlevé ensuite quand il remarqua ce que tu faisais car il ne voulait pas que tu le vois tant qu'il n'était pas terminé. « T'as fais des castings ? Tu devrais pas avoir trop de mal à trouver parmi les gens du bahut. » Il devait surement y avoir de bons acteurs timides, mais aussi pleins d'autres prêt à s'essayer pour une audition. Il allait surement tomber sur des gens qui ne pourraient jamais tourner dans quoi que ce soit tellement ils étaient mauvais, mais il pouvait aussi tomber sur la perle rare. Beaucoup de grandes stars avaient été reconnues jeunes grâce à leur professeur de théâtre ou n'ont eu qu'à passer une audition pour que leur talent soit reconnu. « J'ai pété le pied de ma caméra, et j'en ai pas d'autre... Ça par contre, ça me rend dingue. » Il disait en soupirant, l'air assez frustré d'avoir pété un objet avec lequel il devait souvent travailler, et tu mangeais quelques bouts de sa barbe à papa avant de ré-attaquer ce qu'il restait de ta merveilleuse crêpe.  « Tu peux emprunter le mien si tu veux, il est pas extraordinaire mais il me sert bien pour faire mes vidéos. » T'avais acheté un trépied basique quelques semaines après avoir commencé ta chaîne youtube, car avant c'était très galère pour toi, entassant des livres de cours que tu n'utilisais pas et poser souvent ta caméra précairement sur ton mobilier pour faire les introductions ou fins de vidéos. Quand t'as eu un peu d'argent, t'as finalement opté pour t'acheter ce pied, sachant que c'était un passage un peu obligé si tu ne voulais pas une caméra tremblante ou se cassant la gueule toutes les deux minutes. Il y avait des semaines où tu t'en servais beaucoup car tu tournais, et d'autres où le trépied et la caméra restaient beaucoup rangés car tu n'avais pas d'idées de nouvelles vidéos. Tu finissais ta crêpe, et tu mordais ta lèvre pour t'empêcher de rire quand tu relevais tes yeux vers Zackary, et qu'il avait du sucre et quelques filaments de barbe à papa collés sur les joues. « On peut pas juste être amis, sans coucher ensemble ? » Ce qu'il venait de sortir, par contre, était bien moins adorable que l'image qu'il venait de renvoyer, et tu fronçais légèrement tes sourcils en te demandant comment tu allais faire pour te sortir de cette situation. Tu n'avais vraiment pas envie de renoncer au corps de Zack maintenant que tu l'avais disons, essayé. T'étais pas sûr que ça te ferais énormément de peine si toi et lui venaient à ne plus parler – ce ne serait pas comme avec Sea – mais tu savais qu'avec lui, il valait mieux l'avoir prêt en amis que loin en connaissance, surtout si tu voulais trouver un moyen pour te le refaire. Tu n'avais juste pas trop le choix. Tu approchais doucement ton visage de lui, et tu laissais sortir ta langue quelques secondes, le temps de lui lécher un peu l'une de ses joues où il y avait le plus de sucre. Tu le dévorerais en entier si tu le pouvais, mais tu n'étais pas sûr qu'il te laisses faire. Tu repris ta position initiale ensuite, et un grand sourire illumina ton visage alors que tu le regardais. « Ok, comme tu veux. Amis. » S'il était un loup-garou comme dans Teen Wolf, il aurait surement entendu ton coeur rater un battement et donc, il aurait entendu ton mensonge. Oui tu voulais coucher avec lui. Non, tu ne voulais pas juste être amis, plus maintenant. Et s'il fallait que tu lui mentes afin qu'il baisse sa garde et te refasses un peu plus confiance, et bien tu le faisais, sans regrets.
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMer 2 Avr - 13:12


 
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
« T'es surtout très attiré par les mauvais garçons. » Oh que oui, malheureusement. C’était exactement ça. Il y avait bien des gays au lycée, où même à l’extérieur, mais il avait fallait qu’il jette son dévolu sur le plus con, égoïste et libertin de tous. Il poussa un petit soupir. « Là pour le coup , je ne peux qu’être d’accord… Malheureusement. » Il mordilla sa lèvre, nerveusement. Ca lui donnait l’impression d’avoir un problème, un genre de maladie qui le condamnerait jusqu'à la fin de sa vie à souffrir de peine d’amour… Un truc qui le pousserait dans les bras de tous les mauvais garçons. Oui, Volt était du genre à s’inquiéter pour rien, et Luc n’était pas très très doué pour rassuré non plus.

Cependant, malgré cela, Zack lui confia sa peur de la solitude. Ce n’était pas un secret mais pas non plus quelque chose qu’il avait l’habitude de raconter à n’importe qui. Malgré lui, le chiot ne pouvait s’empêcher de lui parler, ressentant ce besoin de se confier à lui et qu’il en face de même. Ce fut alors que Luc lui répondait quelque chose auquel notre héros ne s’attendait pas, et qui le plongea dans une grande surprise : « Tu veux dire … Comme les petits chiens ? » Il cligna des yeux, le fixant. Sans réfléchir, il répondit à son tour : « Tu crois que c’est à cause de ça ? » Il n’avait pas vraiment pensé sur ce coup, que son secret risquait d’être révélé, cela lui avait totalement échappé. Il venait juste de réaliser, que sa plus grande phobie venait en fait simplement de son ex-statut de toutou, et que ce manque d’affection toujours croissant s’expliquait en fait très facilement. « Je n’y avais pas pensé…. » Il murmura, mordillant sa lèvre, avant d’enfin se rendre compte de la bêtise qu’il venait de faire. Il se racla la gorge. « E-Enfin je… bref, laisse tomber ! » Il tira sur son bras, pressant pour la énième fois le pas.

Heureusement, une vingtaine de minutes, tout ça était oublié et ils étaient assis ensemble en train de déguster chacun leur petit ‘’goûter’’. Luc semblait se régaler et mangeait en poussant des petits gémissements de plaisir, ce qui fit doucement sourire Volt, qui n’émit pourtant aucun commentaire. Il avait remarqué depuis bien longtemps, que son ami était un vrai gourmand. Ainsi, sans se plaindre, il le laissa déguster quelques morceaux de barbe-à-papa, même plutôt heureux de partager quelque chose avec lui… Pff, ce que l’amour pouvait rendre niais… « T'as fais des castings ? Tu devrais pas avoir trop de mal à trouver parmi les gens du bahut. » Il demanda en continuant sur le sujet du scénario. Le petit brun hocha la tête. « Ca va se faire. Pourquoi, tu serais intéressé ? » Il rit doucement, doutant vraiment que Luc puisse s’intéresser à quelque chose d’autre que son plaisir et celui de sa queue. « Ahah, je plaisante, de toute façon j’suis sûr que tu joues mal. » Il croisa les jambes, le provoquant discrètement pour voir sa réaction, curieux. « Tu peux emprunter le mien si tu veux, il est pas extraordinaire mais il me sert bien pour faire mes vidéos. » Il cligna des yeux, se tournant vers lui en lui adressant un grand sourire surpris. « T-Tu voudrais bien, c’est vrai ? Han ce serait top ! Je te le rendrais en parfait état tu sais ! C’est juste pour une scène que je ne peux pas tourner sans pied et… oh merci ! » Il était tout heureux, Luc venait de le débarrasser d’un gros poids. Il se fichait bien que le pied ne soit pas tout à fait professionnel, il serait parfait, tout comme le geste l’était. Il remua la tête, un grand sourire sur les lèvres.

Ce fut alors au tour du vilain Luc de revenir à la charge. Mais cette fois, ce fut tout à fait différent… Volt aurait dû s’y attendre, pourtant, il ne pu s’empêcher de sursauter. « Ok comme tu veux, amis. » Il lui avait dit ça juste après lui avoir léché la joue, dégustant le sucre que lui avait laissé la barbe à papa. Zack avait frémit et écarquillé les yeux, sursautant un peu en entrouvrant légèrement la bouche. Comment pouvait-il dire ça après un tel geste ?! Il se rendit compte de la perversité de cette attitude un peu tard, le repoussant d’un seul coup, alors qu’il allait s’attaquer à la deuxième joue. « Hey, mais qu’est-ce que tu… ?! » Les pommettes en feu, il essuya vite sa joue droite toute humide. « S-Stop, amis, amis, a-amis ! » Bégueya-t-il, ne sachant plus où se mettre, sentant son cœur taper fort contre son poitrail. Bordel, pourquoi c’était si bon ? Pourquoi ça lui rappelait si agréablement des souvenirs ? Il déglutit et consulta son portable, les mains tremblant légèrement. L’écran affichait en fond une photo de lui et Mitaine, en train de faire une grimace à l’objectif. Zack regarda l’heure avant d’inspirer. « I-Il faut que j’y aille. Je ne veux pas être en retard au club de cinéma… » Il rangea son portable et croisa le regard du beau brun, s’y perdant sans même le vouloir. « B-Bon… » Il mordilla sa lèvre. « C’était v-vraiment cool… Merci. A plus tard, Luc. » Il hésita un peu puis finis par doucement déposer un baiser sur sa joue, ne se voyant de toute façon pas lui serrer la main. Il se leva enfin, mordillant sa lèvre avant de se détourner à regret, filant vers le lycée à l’aide de ses petites jambes pas bien hautes, et de son air adorablement maladroit.

Fin Volt o/
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Vous avez peut-être en effet remarqué que je n'ai pas toujours toute ma tête ?
 
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MessageSujet: Re: LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) EmptyMer 2 Avr - 14:40


   
LUCKARY❧ I hate you almost as much as I love you.
« Là pour le coup, je ne peux qu'être d'accord... Malheureusement. » Il disait en poussant un petit soupir. Toi, tu n'avais pas de style particulier chez un mec. Tu t'en foutais un peu, puisque ce n'était pas pour te poser de toute manière. Alors tu prenais un peu tout ce qui passait, tant qu'ils étaient un minimum canon  avec un assez beau corps. Tu n'étais pas très difficile, c'était vrai, mais tu l'assumais. Ce n'était que pour une nuit après tout. Mais il y en avait d'autres, comme Zackary, qui avaient l'air d'avoir un style particulier qui les attirait, et le chiot n'avait pas choisi le plus facile pour lui. Les mauvais garçons, ceux qui couchaient à droit à gauche, ceux qui ne s'occupaient principalement que d'eux mêmes. Comme si ça ne lui criait pas souffrance en grosses lettres rien que d'y penser. Ça en revenait toujours au même point pour toi, au final. Qu'on soit attiré par des bons ou mauvais garçons, aimer ça faisait souffrir, constamment. Et toi tu préférais t'épargner ça.

Il t'avait ensuite avoué l'une de ses peurs, la solitude, surement pour ne pas que tu te sentes trop seul et vulnérable face à ta peur panique de l'eau. Tu ne pouvais pas entrer dans la mer, et même la piscine, c'était dur pour toi. Tu ne prenais jamais de bain et tu te dépêchais toujours sous la douche, prenant le moins de temps possible pour te laver correctement. Au moins, on ne pouvait pas dire que tu gaspillais l'eau et que tu ne faisais rien pour la planète. Des fois, tu traînais avec Sea au parc, et vous essayez à chaque fois de vous asseoir un petit peu plus prêt du lac, légèrement. Peut-être qu'un jour, vous arriverez même à laisser vos pieds enfouis sous l'eau pendant plusieurs minutes ou plusieurs heures. Peut-être. Mais c'était encore dur, tout ça. « Tu crois que c'est à cause de ça ? » Tu le regardais sans comprendre, alors que lui avait l'air de faire l'une des découvertes les plus importantes de sa vie avec ce que tu venais de lui dire. T'avais juste fais une comparaison avec les petits chiots, qui étaient le genre d'animaux à avoir besoin d'attention, besoin d'amour et qu'on s'occupe d'eux tout le temps, que ce soit pour jouer ou juste leur faire des caresses. Là, ils étaient beaucoup plus chiants que les chats, c'était sûr. Toi et ton espèce, vous n'aviez pas besoin qu'on vous sorte en laisse pour faire un tour ou pisser dehors, car vous saviez prendre soin de vous et faire cela vous même. Mais pas les chien apparemment. « Je n'y avais pas pensé... » Tu fronçais les sourcils, ne comprenant pas où il voulait en venir, alors qu'il se parlait presque exclusivement à lui-même. « De quoi tu parles Zack ? » Tu lui demandais doucement, même si tu avais cette conviction qu'il n'allait pas te répondre. Quoi que t'ai dis, ça avait l'air de le remuer un peu, de le faire réfléchir, d'activer ses méninges. Il raclait ensuite sa gorge, ignorant totalement ta question. « E-Enfin je...Bref, laisse tomber ! » Tu allais pour ouvrir la bouche, afin de lui redemander, d'appuyer sur le sujet, mais il tira sur ton bras pour presser votre allure, et tu laissais tomber dans un petit soupir.

« Ça va se faire. Pourquoi, tu serais intéressé ? » Pour tout dire, tu n'avais pas vraiment réfléchit à ça. Tu n'avais pas vraiment une âme d'artiste, une âme d'acteur. Tu n'avais jamais pris aucun cours de théâtre, et tu n'étais pas sûr que faire l'acteur était ta voie. « Ahah, je plaisante, de toute façon j'suis sûr que tu joues mal. » Tu le regardais, bouche-bée face à sa provocation, puis tu plissais les yeux. Oh, toi tu ne pouvais pas jouer ? « Tu verras, je te montrerais comment je sais jouer. » Tu allais le passer son casting, et il verrait si t'étais si nul que ça. Tu pouvais le faire. Jouer, ça ne devait pas être si difficile, non ? Tu jouais avec les gens tous les jours, tu pouvais en manipuler certains facilement, alors faire ça pour de faux, ce devait être un jeu d'enfant. Un instant après, la visage de Zackary se métamorphosa un peu, un grand sourire sur ses lèvres qui lui allait tellement bien. Il n'avait pas l'air sûr de la véracité de ce que tu lui proposais, quand toi tu ne trouvais pas que c'était un gros deal. « T-Tu voudrais bien, c'est vrai ? Han ce serait top ! Je te le rendrais en parfait état tu sais ! C'est juste pour une scène que je ne peux pas tourner sans pied et... oh merci ! » Tu riais doucement de le voir si excité pour une si petite chose, surement le grand fan de cinéma et son côté de réalisateur passionné qui ressortait à ce moment-là. Tu haussais un peu tes épaules. « T'inquiète pas, essaie juste de ne pas le pété lui aussi avec ta célèbre maladresse. » Tu souriais en coin, sachant bien comment il pouvait être parfois.

Puis tu as eu cette impulsion, après avoir regardé ses joues salies de barbe à papa. C'était tellement bon les barbes à papa, mais quand on commençait à s'en mettre de partout, c'était l'horreur. Tu t'es juste approché, lui léchant l'une des joues pour disons, l'aider, et puis tu lui répondais avec un grand sourire, comme si tu n'avais rien fait d'exceptionnel ou que tu ne venais pas d'envahir son espace personnel. Zackary devant toi avait l'air choqué, comme si son cerveau venait de ralentir le temps qu'il ingurgite l'information, et il te repoussa enfin alors que tu allais faire de même pour sa deuxième joue. « Hey, mais qu'est-ce que tu... ?! » Il s'essuya lui-même la joue, rougissant affreusement et tu riais doucement. T'aimais bien le voir comme ça, le voir perdre pied, embarrassé. Ça te faisait rire de voir comment il réagissait aux choses que tu pouvais dire, aux choses que tu pouvais faire. « S-Stop, amis, amis, a-amis ! » Oh, oui, c'est vrai. Il fallait que tu respectes ta nouvelle fausse résolution. Amis. Tu levais légèrement tes mains, comme si tu ne venais rien de faire. « Amis. » Tu le rassurais, même si en vérité, t'avais juste envie de lever tes yeux au ciel tellement c'était criant que ni lui, ni toi, ne voulaient s'arrêter vraiment à cette étiquette. « I-Il faut que j'y aille. Je ne veux pas être en retard au club de cinéma... B-Bon... C'était v-vraiment cool... Merci. A plus tard, Luc. » Après avoir rangé son portable, il hésita un instant en te regardant, puis il finit par embrasser ta joue. Tu souriais doucement en le laissant faire puis tu lui fis un petit signe en guise d'au revoir, avant de le voir s'éloigner. T'étais seul à présent, et tu ne te voyais pas retourner au lycée pour suivre la fin des cours, alors tu sautais du petit muret et tu te dirigeais chez toi, espérant que Loe était aussi rentré afin qu'il te tienne compagnie.

TERMINÉ. LUCKARY (+) I hate you almost as much as I love you. ( partie deux ) 2034992622
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