AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
-83%
Le deal à ne pas rater :
HETP [Noire et Rouge HX-Y8] Batterie Externe 25800mah
25.95 € 149.99 €
Voir le deal

Partagez

« Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon Vide
« Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon Vide
« Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon Vide
« Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon Vide
 

 « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon EmptyJeu 21 Fév - 11:45

"C’était une empoignade silencieuse, paisible, entre deux hommes de lettres, dont l’un était totalement désorganisé par une drogue tandis que l’autre était handicapé par un problème cardiaque et un excès de gin." Vladimir Nabokov..
La séduction est la véritable violence.
Seule, devant sa feuille blanche et ses cheveux bruns venant doucement lui caresser le visage, elle scrutait, ses oreilles en alerte et ses mains tremblantes, la porte de sa chambre, promesse éclatante de liberté. Néanmoins, comme un cri venant transpercer son ouï, la feuille l’obnubilait, lui rappelait que son examen de fin d’année ne se passerait pas sans elle mais avec elle. Jeune lycéenne, les cheveux en bataille à force de rester des heures durant éveillée dans l’illusion que travailler serait bénéfiques à son passage dans une autre vie, elle prit son crayon dans sa main moite, transpirante sous l’effet de la chaleur puis traça des lignes, futiles mais reposantes à son état d’esprit. Elle était en manque. Manque de temps et d’argent, manque d’affection toujours, manque de joie dans ce monde qui tournait dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, manque de drogue… Manque de tout. Se tournant vers l’horizon, elle sourit à la vue de sa chambre rangée d’une drôle de manière, à la façon de Molière. Elle s’imaginait très bien que l’écrivain, tel un roi venu d’une époque profonde et antique, puisse dérangée sa chambre. Alice n’était pas une jeune fille cadrée, ni joyeuse, elle ne vivait pas dans des illusions de bien être que les gens aiment à entretenir. Alice ne rêvait plus, ses illusions transformées en océan de glace et de foudre. Ces cachets longtemps mis à l’écart étaient pris avec une ferveur admirable, Alice était nonne dans son univers de décadence et de rêveries solitaire au-devant d’une scène entourées de vampires sortant leurs dents pour venir lui sucer l’essence de sa vie. Son corps se redressa, habillée d’une chemise d’homme en lin et d’une fine culotte en coton, ses cheveux coulant entre ses reins dénudés, la nymphe s’installa sur son lit, les jambes en l’air et la tête par terre. Elle prenait souvent des positions étranges, inspirée par son enfance et son pays des merveilles où elle ne pouvait faire ce genre de chose. Bien maniérée, digne des petite princesses les cheveux tressés parfaitement et sa petite robe repassé et soignée, Alice était une fillette curieuse de tout. Maintenant Alice était une jeune femme réservée, orpheline, seule dans une chambre désordonnée où on n’en voyait plus le bout. Les papiers de bonbons, les boites de toute sorte, les vêtements, les chaises par terre pauvre matière mise à nue, tant de témoins de la colère passagère mais violente de la jeune fille aux cheveux de corbeaux. Elle ne rangeait pas, voulait voir l’œuvre de ses sentiments, elle ne rangeait pas et telle une ombre, elle flânait au milieu d’un paysage désertique brouillon de sa pensée funeste. Ses pas faits d’une manière assurée, elle glissait, ses formes en parfaite harmonie, ses cheveux épousant ses mouvements, c’était une œuvre d’art, une personne vivante mais impénétrable, sauvage. Ses clefs dans la poche de son jean rapiécé, elle se faufila tel un chat dans la nuit jusqu’au bout du couloir puis se retrouva dans la rue. La nuit brillait, les étoiles hautes dans le ciel millions de lumière éclairaient de leur souffle un espace pauvre, les murs plein de graffitis et les déchets jetés n’importe comment. Les gens ne connaissaient pas les poubelles dans ce bas monde. N’importe comment, il fallait qu’elle trouve l’objet de ses désirs qui devenait de plus en plus insistant, lui pénétrait son cerveau et se gravait au fer chauffé à blanc dans un coin où elle ne pouvait l’ignorer. La drogue la réclamait, elle l’attendait. Cette petite poudre de fée, aux propriétés magiques la fascinait d’une manière malsaine. Elle serait prête à tout pour obtenir ce remède miracle comme un alcoolique devant une bouteille ne pouvait s’empêcher de la boire, Alice était Eve devant la pomme. Sa promenade dans la nuit obscure se transforma rapidement en course haletante puis, enfin en désespoir. Où trouverait-elle son héroïne, sa coke, alors que plus personnes ne trainait dans le rues à cette heure-ci ? Elle n’avait pas de dealer attitré, Alice, fille des rues et fille perdue ne s’attachait pas aux gens cruels et sans vergogne, fille de la lune elle s’enfuyait bravement dans la pollution et les voitures pour ne plus jamais revenir. La réponse apparut enfin au détour d’un carrefour alors que les larmes de cristal commençaient à tomber comme une pluie d’acide, l’immeuble désaffecté, abandonné à son triste sort irradiait de son aura grise et morne. Elle n’avait plus l’esprit lucide, le manque bien trop fort pulsait dans un rythme effréné dans son cerveau sur le point d’exploser. Au loin, l’ombre se détachait, courrait toujours plus vite, les mains aux ongles rongés tâtonnaient, essayaient de trouver quelque chose de vraisemblable. Elles ne trouvaient que du vide dans une nappe onirique. Rien, le néant dans une mer ténébreuse qui l’avalait par des vagues énormes et l’emportaient toujours plus profondément dans une tristesse inégalable. Soudain, une silhouette d’homme, se détacha de l’ombre et Alice leva la tête vit cette vision de Dieu et décida de le suivre de ses pas de danseuse. La destination se révéla être une pièce magique, la caverne d’Ali Baba où les sachets de poudres disposés sur des rangées se multipliaient à sa vue encore et encore ! Elle était arrivée dans son pays des merveilles, encore plus alors que de sa main elle prenait petit sachet par petit sachet… Seulement, Dieu lui avait donné une réponse, le lieu de ses désirs, mais Dieu ne voulait pas qu’elle parte de cette pièce. Une épreuve comme celle d’Abraham, un doute puis… Les portes fermées, verrouillées. Elle se retrouvait captive d’une salle aux prodiges et fééries magiques, dans son monde rêvé mais palpable, dans un univers de convoitises et de dangerosités. Inatteignable également, Alice la fleur fanée s’assit dans un coin, cachée par les armoires et attendit l’homme heureux qui viendrait la libéré de sa prison en or.
made by pandora.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Re: « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon EmptyJeu 21 Fév - 17:22


Alice & Abbandon
L'interdit, l'excitation, le danger, what else ?


« Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon Tumblr_mhofqfQ6I51qg462ao7_250 Ma présence ici n'était pas au goût de tout le monde. Bon, nous étions que deux et pourtant, je pouvais sentir un quelconque malaise de sa part. Étonnant mais vraiment ! Ma main sur son cou, je serrai un peu, faisons durer un peu le plaisir. L'homme juste en face de moi ne touchait presque plus par terre. Âgé à peine de trente ans, j'avais un petit couillon qui venait de me créer des problèmes. Ou du moins, il avait essayé, il voulait infiltrer mon réseau pour pouvoir effacer la dette qu'il pouvait avoir envers la police. Ignorant ! J'ai été le premier à me méfier de lui, son air ne m'inspirait guère et j'avais eu raison. Faire confiance à son instinct, la sensation la plus ultime. Laisser prendre le dessus sur les apparences, bref ce gars-là ne m'inspirait pas du tout. Déjà qu'en temps normal, personne ne m'inspirait mais là vraiment, je ne le sentais pas du tout. Il gémissait, il essayé de respirer comme il le pouvait. Je jubilais intérieurement. « Tu n'es pas obligé de parler tu sais, au contraire ... plus ça va durer, plus je vais me réjouir, me délecter de ton malheur. Tu vas devenir parano, je vais hanter tes nuits, tu sais que je t'attendrais mais tu ne sais pas quand et où. Et tu vas te détruire, petit à petit. » Amenant ma main libre à ma bouche, j'inspirais logement dans cigarette avant de cracher la fumée sur son visage. Il était tétanisé, terrorisé, il ne savait plus quoi penser. Je voyais bien qu'il voulait parler mais qu'il n'osait pas. « Sache juste que la patience n'a jamais été ma plus grande qualité. » Je fis un sourire sadique avant de passer ma langue sur ma lèvre inférieur. C'était devenu un automatisme, un tic contre lequel je ne pouvais pas lutter. Je plissais les yeux, il ne semblait pas décidé à parler, bon tant pis pour lui. Alors que je pris une nouvelle bouffée de ma petite cigarette, mon téléphone sonna. Sans pour autant desserrer mon étreinte avec lui, je répondis. Dans ma voix, on pouvait sentir un calme anormal. C'était l'un de mes hommes qui venait de m'indiquer que quelqu'un avait pénétré dans la planque. Je sentis la colère monter en moi. Depuis que ce puceau était arrivé, il semait le trouble dans mes affaires et cela avait le don de m'agacer. Inconsciemment, je venais de serrer encore plus son cou. Il n'arrivait presque plus à respirer. Je le lâchais brutalement, il tomba par terre, il semblait assez faible. L'homme se releva avec difficulté, il n'osait pas prendre la fuite. C'était une bonne chose, ne jamais tourner le dos à Abbandon Lots'o ! Il m'exaspérait. « Je suis loin d'en avoir terminé avec toi ! » Je me saisie alors d'un couteau et lui fit une entaille au niveau du cou. C'était traître ce genre de chose car il allait se vider petit à petit de son sang et s'il ne subissait pas des soins d'urgences, ce n'était qu'une question de minutes avant qu'il ne quitte se monde. Je soupirais avant de partir tranquillement, l'air de rien. Direction : la planque. Par chance, ce n'était pas très loin, la nuit facilitait grandement les choses. J'en avais profité au passage pour m'armer et nettoyer le sang sur mon couteau. Je me garais non loin de là et pris la porte de derrière. Une fois devant la porte, je l'ouvris calmement, sans brusquer personne. De toute façon, selon l'un de mes hommes, il avait vu une ombre entrer mais pas ressortir. Je fis deux pas avant de refermer la porte derrière moi. « Qui que tu sois, tu es pris au piège. » Je fermais la porte à clé et avança de quelques pas. J'avais remarqué la silhouette un peu plus loin. « En tout cas, la discrétion ce n'est pas ton fort, humm ? »

Revenir en haut Aller en bas
W. Emily Stoker-Pemberley

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE:
Faites place à la vedette
W. Emily Stoker-Pemberley
J'ai posé bagages ici le : 20/04/2012 Jouant le rôle de : Emily, the Corpse Bride. Nombre de messages : 2553 On me connait sous le pseudo : Broken Cookie. Un merci à : paperbrain & hotmess & BTVS & tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Felicity Jones.
MessageSujet: Re: « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon EmptyMar 30 Avr - 18:46

Pas de réponse depuis le 21 février, j'archive « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon 1823284050





Tell me,
my dear.
Can a heart still break once it's stopped beating ?

Revenir en haut Aller en bas

Faites place à la vedette
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon « Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon Empty

Revenir en haut Aller en bas
 

« Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence. » ~ Alice et Abbandon

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Pensionnat Hentaï*! // Partenariat ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pixie Dust ::  :: Vieux RP-